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Ariane Parker
la langue de vipère
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ÂGE : 30 ans (13/04)
SURNOM : Parker, la love doctor et autres synonymes ridicules.
STATUT : le déteste autant qu'elle l'aime.
MÉTIER : auteure plus si newbie mais quand même un peu encore, chroniqueuse invitée sexo + love à ABC radio & roadie par défaut 6 mois par année.
LOGEMENT : #34 à Bayside ; des affaires qui s'entassent à travers celles de Vitto. Erre de plus en plus au Manly Boat Harbour à prendre Cadence comme sa résidence secondaire.
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POSTS : 3259 POINTS : 1280

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : S’attache très difficilement. ▲ Préfère passer du temps seule qu’entourée. ▲ Se passionne pour les plantes, la boxe, le longboard et la cuisine. ▲ A à cœur les conseils qu’elle donne à ses lecteurs. ▲ N’a jamais voulu connaître son père. ▲ A presque fait le tour de l’Europe et de l'Australie. ▲ A publié un livre où elle réinvente la fin des histoires d’amour bousillées qu’on lui raconte à GQ. ▲ A quitté l’école pour devenir roadie après ses études. ▲ Très à l’aise avec sa sexualité.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS :

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KARVI #4
And you fall, and you crawl, and you break, and you take.

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LEVRIANE #3LEVRIANE #5 (fb)LEVRIANE #9
The world's a little blurry. Or maybe it's my eyes. Said I couldn't love someone, 'cause I might break. So show me the way home, I can't lose another life. Hurry, I'm worried. Was hoping you'd come by. I don't care if it's a lie.

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KARIANE
She turns on TV, guess who she sees. Skater boy rockin' up MTV. She calls up her friends, they already know. And they've all got tickets to see his show. She tags along, she stands in the crowd.

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ARFIE #2 (fb)
I'm coming out of my cage and I've been doing just fine. Gotta, gotta be down because I want it all. It started out with a kiss ; how did it end up like this?

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VITTAIRIANE
I won't soothe your pain, I won't ease your strain. Taking it slow, feeding my flame. And I'm not scared of your stolen power. I see right through you any hour.

Robin (fantômes)JulesOwen #4Joey #2Jameson

RPs EN ATTENTE : john + charlie + lukà/levi

RPs TERMINÉS : LysanderJamie Tad (fb) Rose #1DebraNYE#teambastonJamie #2TheaTeam GQAAPtadriane #2NinoKane (fb)Vittorio (fb)ColeCharlieLiamtadriane #3TC #3MariannaParamoreVittorio #1ClaraLiam #2St. PatMickeyJamie #3ChariadEdwardSageTadriane #4Aria #1Vittariane #2Owen #2GaïaJoeyMariusLevriane #1Kariane #3Karvishertadriane #5#teamaperokariane #4levriane #4kane's bdAsher#2Karvi #2Kariane #5 (fb)Kariane #6Kariane #2Levriane #2Arfie #1 (&Jules)Vittariane #3Kariane #8 (fb)Kariane #7 (fb)Levriane #6Hassan (fb)Levriane #7 Karvi(sher) #4Kariane #9Auden (fb)Alex (fb)Levriane #8Owen #3
PSEUDO : hub
AVATAR : rose leslie baby
CRÉDITS : avenged in chains
DC : gin la gamine, matt le big bro' & jack le bohème
INSCRIT LE : 10/06/2017
http://www.30yearsstillyoung.com/t15563-ariane-i-think-she-knows http://www.30yearsstillyoung.com/t17242-good-things-to-come http://www.30yearsstillyoung.com/t15817-ariane-parker http://www.30yearsstillyoung.com/t16257-ariane-parker

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Message(#) Sujet: full circle ▲ joey&ariane full circle ▲ joey&ariane EmptySam 30 Mar - 3:05




« C’est la faute de ta soeur. » que je blâme, direct, cash, sans la moindre intention de ne pas lui mettre la responsabilité sur le dos, à celle qui s’est pas mêlé de ses affaires, qui m’a téléphoné en panique, qui semblait dire que Joey était on the edge of something bad, really bad. En vérité, elle m’avait fait chier l’autre à jouer la snitch, à me lister haut et fort tout ce que son frère semblait faire de mal, tout ce qui lui minait hypothétiquement le moral selon elle. Les clés que je sors du contact, mon visage que je tourne vers lui alors qu’on vient de se stationner dans le parking du parc d’attractions. Le soleil commence doucement à filer vers l'horizon, l’après-midi touche à sa fin. C’est là où à mes yeux, les montagnes russes sont les plus effrayantes. « Moi, j’aurais juste fait entrer notre poids en alcool chez toi, quelques sachets de poudre à travers, and we could have called it a night. » mais l’adulte responsable de sa fratrie avait fait des pieds et des mains pour que je le sorte, son frangin, pour que je lui aère l’esprit, que je joue le rôle de la petite soeur irresponsable qu’apparemment j’endossais juste quand ça m’arrangeait selon elle. Pauvre conne - au moins, elle m’avait filé du fric pour financer la soirée, et les quelques joints achetés à mon dealer pour presque rien question d’alléger l’esprit de Joey, justement. « Elle dit que t’en mènes pas large. » je résume, donc. Qu’il a pas le moral, qu’il est dans une mauvaise phase, qu’elle l’a rarement vu comme ça. Un coup d’oeil de ma part qui le détaille me confirme qu’il est pas au top, mais qu’il est pas suicidaire non plus. Par contre, avec lui, je prends pas de chance. 95% des gens de mon quotidien peuvent bien crever que je m’en balançais, mais lui, il faisait facilement partie du 5% restant de qui je m’inquiétais sincèrement - en râlant certes, mais tout de même - si ça allait pas.  

Je l’invite à sortir de ma voiture, passe ma veste de cuir sur mes épaules, le rejoins de son côté de la bagnole pour finalement forcer son bras autour de mon cou, engager le mouvement vers l’entrée du parc qui lentement mais sûrement allume tous les panneaux et tous les néons qui le bordent au fil de nos pas. « Te fais pas chier à me parler de tes problèmes si t’as pas envie. » parce qu’il est comme moi Joey, il s’épanche pas à jouer les drama queens en mal d’attention. S’il a pas envie de se vider le sac, je lui en tiendrai pas rigueur. Mais s’il veut par contre, c’est parce qu’il en ressentira vraiment le besoin, pas parce que j’aurai joué du coude pour lui faire cracher le morceau qu’il marine déjà bien assez - mal - tout seul. « On peut très bien te changer les idées en volant les peluches des gamins, en fumant des clopes dans les manèges et en passant le reste de la soirée à mimer des pornos devant les miroirs qui grossissent. » ça aussi, comme plan, me semble totalement legit pour le sortir de son mauvais mood.




    Standing now, calling for my demons now to let me go. No more pain and no more shame and misery. You won't take me down, you won't break me down. Can't you see there's more to us than our mistakes.









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Joey Lawson
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ÂGE : vingt-six ans, plus assez jeune pour les réductions au ciné.
SURNOM : "joe", simple mais efficace.
STATUT : célibataire, c'est ce qui lui convient le mieux pour le moment.
MÉTIER : acteur (raté), vous l'avez peut-être reconnu dans un (mauvais) porno
LOGEMENT : il squatte le canapé de sa sœur à Logan city
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POSTS : 181 POINTS : 90

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : ses parents ont trouvés leur "moi" intérieur et s'adonnent maintenant à un voyage autours du monde - il a toujours voulu être acteur pour faire comme John Wayne mais il n'a aucun talent - sa sœur est toujours la personne vers qui il se tourne quand il a des emmerdes (c'est à dire souvent) - il est entouré de gens en permanence et ne supporte pas le silence.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS :
RPs EN ATTENTE :
andy#2 - prim #2 - alfie

RPs TERMINÉS :
PSEUDO : spf
AVATAR : dacre montgomery
CRÉDITS : (c) anesidora
DC : lonnie
INSCRIT LE : 06/06/2018

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Message(#) Sujet: Re: full circle ▲ joey&ariane full circle ▲ joey&ariane EmptyLun 8 Avr - 19:07



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Saturday nights, blueberry cigarillos, Swishers make my throat hurt, Rolling OCB's on the side for me, Light 'em up and let 'em both burn
 
▼▲▼

« La vie, cette sale pute » noircirait les pages de son carnet sur plusieurs lignes, à côté de dessins grotesques le représentant comme un diable ou avec un pistolet dans la bouche, la cervelle explosée dans la marge. Joey avait toute la grâce d’un mollusque, étalé sur le canapé, les yeux vides et de la bave coulant le long de sa joue, ça faisait des jours qu’il n’avait pas mis le pied dehors ou dans une douche, et ça commençait à fouetter dans l’appartement, si bien que sa sœur avait déclaré l’état d’urgence. Autours de son corps inerte des cartons de pizza et des joints à moitié roulés qui s’entassaient dans un cendrier en forme de pin-up à peine vêtue, un vrai champ de mine que Joey ne semblait pas vouloir quitter. En plus il ne savait pas trop ce qui le mettait dans un état pareil, ça devait être un condensé de tout ce qui se passait mal dans sa vie, un bol rempli de merde qu’on lui servait à pleine cuillère et qu’il avalait goulument, comme un con. Le boulot, cette grosse blague ambulante, qui réduisait le Lawson à un pantin juste bon à apparaître trente secondes dans les pubs contre la chute de cheveux. Mais Joey avait déjà connu des périodes creuses et il s’en était toujours sorti avec l’impression d’en avoir tiré une leçon, d’être grandi par l’expérience pourtant chaotique.  Non, ça n’était pas le boulot. Peut-être les ‘amis’, cette bande de connards condescendants qui affichaient, sur leur visage, une moue dégoûtée à chaque fois qu’il entrait dans la pièce. A part Ariane, Prim ou encore ce mec avec qui il avait couché (Andy ? Randy ?), le blond n’avait pas vraiment d’amis, même si il considérait moins le latino comme un ami et plus comme un bon quickie. Expirant bruyamment, la tête posée contre un coussin couvert de tâche de gras, Joey n’avait pas fait attention à sa sœur qui, les bras croisés, le jugeait du regard. « J’ai appelé Ariane, elle passe te chercher, dégage de mon canapé. » C’était fou la tendance qu’elle avait de toujours s’approprier les choses, d’ailleurs elle refusait toujours de s’asseoir sur « son » canapé, de peur de ne se retrouver avec un pantalon sentant la chips et le sperme froid. « Comment ça ? » Le blond se redressa à moitié, un coude appuyé sur un carnet à dessin, l’autre écrabouillant une canette de RedBull à moitié vide. Mais sa question ne trouva comme réponse que la pile de vêtement que son aînée lui balança au visage sans sommation et qui l’étouffa presque et par le poids et par l’odeur. Vingt minutes plus tard il était assis dans la voiture de la rousse, regardant défilé le paysage alors qu’elle se plaignait, comme toujours, du comportement de l’aînée des Lawson qui ne semblait l’appeler que pour se débarrasser de Joey. « Règle numéro uno : c’est toujours la faute de ma sœur. » La tête appuyée contre la vie, l’envie de vivre complètement anéanti par le soleil qui déclinait au-dessus de lui (toutes les belles choses sont destinées à mourir) Joey avait inspiré un grand coup, avant de porter son regard sur Ariane. « T’aurai pas dû répondre, je réponds jamais quand elle m’appelle parce que ça sent toujours les emmerdes. » Sa façon à lui de préciser  à la rousse qu’elle aurait dû le laisser crever sur le canapé. Coupant le contact de la voiture sur le parking du parc d’attractions Parker précise que l’issue de cette soirée aurait pu être différente si la sœur aînée avait accepté qu’ils se bourrent la gueule à en perdre connaissance. « J’aurai préféré me noyer dans l’alcool que de voir des adolescents boutonneux expérimenter leur première branlette dans la grande roue. » Lunette de soleil sur le visage, autant pour cacher le manque de sommeil et les yeux bouffis que pour se donner un look Joey n’avait pas rechigné quand la rousse avait fait passer son bras au-dessus de des épaules du blond, lui donnant enfin l’impression qu’il pouvait s’appuyer sur quelqu’un.  Ils étaient les mêmes, aussi con et irrespectueux qu’attentionnés et plein de bonnes intentions, certes cachées par un sarcasme fou mais présentes quand même, alors Ariane savait qu’il ne parlerait que si il en avait envie et elle ne s’offusquerait pas de le voir se taire. « Tu me connais, il suffit que tu m’effleures un peu l’entrejambe dans le train fantôme pour que je te dise tous mes secrets. » Derrière ce ton façade il y avait pourtant l’envie d’en dire plus, de vider son sac aux pieds de la jeune femme qui n’avait certainement pas fait tout ce déplacement pour le voir se goinfrer de barbe-à-papa en poussant les enfants du haut d’un toboggan par pur plaisir. « On commence par le tir à la carabine, j’ai envie d’exploser des trucs et d’emporter le plus gros ours en peluche devant les yeux d’un enfant. » Il y avait quelque chose de malsain dans cette histoire mais pour Joey son bonheur passait souvent par le malheur des autres, que ça soit des enfants ou non il n’avait aucun regret à faire de la peine aux gens. La main agrippée à la taille de la rousse il l’avait dirigé vers le stand d’un pas lent, maudissant un soleil déjà couchant qui laissait place à une légère brise. « Elle t’as payé combien pour se débarrasser de moi ? » Claquant un billet sur la table Joey avait saisi le manche de l’arme à plomb avant de viser l’un des ballons flottant énergiquement dans sa petite cage, le ‘plop’ léger lui indiquant qu’il savait encore viser juste malgré la dose d’herbe quotidienne qu’il prenait. « Tu veux le panda ? Comme ça on le fait tomber sur la piste des auto-tamponneuses et on savoure les larmes des enfants qui vont lui rouler dessus ? » A côté de lui une mère afficha un visage accablé alors que son gamin repartait avec une figure en plastique qui n’allait pas durer l’année. « Quoi ? Faut bien leur apprendre dès maintenant que la vie c’est de la merde. » Maintenant c’était clair, Joey avait besoin de parler et sa sœur avait sans doute eu le bon réflexe en contactant Ariane, pour une fois.
CODAGE PAR AMATIS




☽☽ lately I've been thinking, you've seen the worst and you've seen it in me. i gave you every reason, every reason to get up and leave.

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Message(#) Sujet: Re: full circle ▲ joey&ariane full circle ▲ joey&ariane EmptyLun 15 Avr - 14:05




Fallait pas être devin pour voir qu’en effet, Joey en menait pas large. Par contre, j’ai jamais été partisane de gratter quand l’autre veut clairement pas parler. Quand ça fait mal, quand ça fait chier, quand ça me rapporte quelque chose à travers, là par contre, c’est cool, c’est chill, je prends. Mais quand ça concerne quelqu’un en qui je tiens, c’est un tout autre scénario qui se trame dans ma tête. Je le dédouane - c’est pas parce que sa conne de soeur a crié à la dépression pure et dure que je vais m’enflammer à le pousser au pied du mur. J’estime pas du tout les techniques de son aînée, mais je comprends sur le principe qu’elle s’inquiète. Moi aussi pour sûr, entre les coups d’oeil que je tiens plus longtemps que lui, et son bras qui s’emmêle tout autant que le mien autour de nos silhouettes respectives. « Arrête, c’est l’occasion parfaite de bousiller la relève en observant leurs tactiques sans leur donner de façons d’améliorer le truc, et t’assurer de rester toujours le jerk off master à l’écran pour des siècles et des siècles. » et j’éclate de rire, parce que même si le parc d’attractions de base est une idée particulièrement conne pour la peine, y’a rien de mieux que de venir foutre la merde dans les plans culs foireux de petits adolescents encore tant émerveillés par la vie et leurs hormones à la clé. Joey qui est sur la même longueur d’onde que moi un temps, avant qu’on en vienne aux choses sérieuses et que je me surprenne à scruter chaque mimique sur son visage question de voir si justement, il veut parler, ou s’il en a pas du tout envie. Il esquive, direct j’y vois une envie de, sans qu’il sache vraiment d’où ou de comment placer ça. On a pas besoin de rien rusher que je pense, on a tout notre temps, te brusque pas avec ça. Mes doigts trouvent les siens autour de mon épaule, je les enlace ensembles, haussant le sourcil la seconde d’après. « Ouais, mais tu sais aussi bien que moi que j’adore les défis. » je vais pas le forcer, dans le train ou pas, surtout, qu’il peut lire entre les lignes. Par contre, je reste attentive, parce que je le sens, qu’il veut, je le sais, qu’il veut surtout.

On commence par le tir à la carabine, j’ai envie d’exploser des trucs et d’emporter le plus gros ours en peluche devant les yeux d’un enfant. « Deal. » j’ai le regard brillant et le sourire qui s’agrandit tout autant de voir à quel point peu importe notre âge, on est aussi cons l’un que l’autre, aussi mal intentionnés. Sa soeur qui elle par exemple, a les meilleures intentions à ses yeux. Je profite du fait qu’il se détache de moi alors qu’on arrive au stand de tir pour dégainer deux bières de mon sac, lui en tendre une, ouvrir la mienne. « Assez pour que t’aies les yeux plus rouges que mes cheveux quand tu reviendras chez toi. » aka, y’a pas que du houblon dans mes affaires chaton, y’a de quoi fumer bien et bon dès que t’en a envie. C’est pas comme si se faire sortir d’ici allait nous briser le coeur non plus. Le regard de Joey s’ancre vers le panda alors qu’il m’en fait le futur historique, et à mon tour, je m’installe sur le comptoir du stand, jambes ballantes, faisant dos aux cibles qu’il s’apprête à viser, alors que je bois tranquillement ma bière à le contempler avec son fusil entre les mains. « On serait mieux avec un truc qui ressemble à un humain, encore mieux à leur père. Comme ça, tant qu’à leur laisser des séquelles, ça sera pour vrai. » s’il y avait bien quelqu’un qui connaissait ma relation conflictuelle avec mon père - lol l’ironie, comment peut-elle être conflictuelle si elle est juste absente? - je continue, un fin sourire qui se dessine sur mes lèvres de voir qu’enfin, Joey tâte le sujet un peu plus, et que là, c’est la porte entière qu’il entreouvre à la discussion. « La vie c'est de la merde, quand même. J’ai l’impression qu’on est de retour à notre phase fuck society - oh attends, on en est jamais sortis right? » une gorgée de plus, avant d’arquer la nuque, pendant que le forain s’assure que son gun est bien chargé de plomb, qu’il peut y aller quand il veut. « Sur une échelle de 1 à 10, tu dirais que ta vie c’est de la merde à combien, là? » et à partir de là, je prendrai ce qu’il veut me donner. J’insisterai pas, mais j’écouterai. Je ferai que ça, être là pour lui. Il le sait, dans chacun des silences qui suivront, dans chacun des regards aussi.





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Message(#) Sujet: Re: full circle ▲ joey&ariane full circle ▲ joey&ariane EmptyMar 23 Avr - 21:08



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Le faire sortir de la maison était sans doute la meilleure idée possible, et l'aînée avait vu juste en envoyant son SOS à Ariane, parce qu'elle était la seule personne à pouvoir redonner le sourire à un Joey enfermé dans une routine monotone, coincé dans un quotidien dont il ne voyait que les mauvais côtés. Mais Joey restant Joey il afficha une moue boudeuse durant tout le trajet, persuadé que même toute la barbe à papa du monde, toutes les piques acérées qu'ils pourraient lancer aux mamans prenant toute la place dans les attractions à cause de leur poussettes, ne suffiraient pas à lui faire voir la vie autrement qu'en nuance de merde. Bras au dessus des épaules de la rousse il avait quand même affiché un maigre sourire devant la grande roue qui allait abriter ce soir des dizaines de baisers volés et de main baladeuses, dressant dans le pantalon des jeunes garçons encore timide un mât de fierté et d'appréhension. « Je pourrai pas me retenir si je vois une fillette perdue essayer de tripoter ça comme si elle voulait sortir la mayonnaise d'un tube. C'est un peu mon devoir. » Enlaçant ses doigts à ceux d'Ariane sans y réfléchir à deux fois le blond se résigna à en dire plus sur son état, pas tout de suite, pas maintenant, pas alors qu'elle essayait de lui montrer que les petits plaisirs étaient toujours présents. Peut-être plus tard, au détours d'un labyrinthe de miroirs dans lequel il ferait exprès de la faire sursauter, ou devant le stand à churros dans une file uniquement composée de boulimiques, mais pas tout de suite, malgré les regards en coin de la rousse. Elle se dit amatrice de défis, la rousse, elle sait pertinemment que Joey est la personnalisation du challenge mais aussi qu'il craquera tôt ou tard, préférant l'oreille experte de son amie au regard virtuel du premier cam-boy venu. « Girl, si il y a bien une personne pour me changer les idées c'est toi, après tout tu m'as sorti de ma phase "pantalon en velours", rien ne peut t'arrêter. » Joey avait lentement glissé vers le stand du tir à la carabine, parce que défoncer des trucs à coups de balle de plomb et se prendre pour un redneck était aussi un moyen de faire passer la pilule "vie de merde" sans avoir à vraiment tirer sur sa sœur ou sur les directeurs de casting.

Le fait qu'Ariane est transporté des bières (chaudes maintenant) dans son sac n'a rien d'étrange, ni même le fait qu'elle le décapsule devant des gamins et leur parents coincés du fion, et Joey accueille la boisson avec plaisir alors qu'il fait claquer les billets sur la table, positionnant l'arme contre son épaule avant de questionner la rousse sur le pourboire qu'elle touche pour l'avoir sorti de son état végétatif. Faisant allusion aux produits illicites traînant dans son sac (coincé entre une pilule contraceptif et un carnet, sans doute) Ariane avait pris place à côté de lui, jambes battant dans le vide, assumant totalement le fait que l'aînée Lawson lui avait graissé la patte contre quelques heures de détente loin de sa larve de frère. « Talk dirty to me babe. » Le 'plop' léger vient sonner aux oreilles de Joey alors qu'il arme le fusil pour sa deuxième balle, gardant dans un coin de sa tête le panda gigantesque qu'il veut malmener pour effrayer les gamins, coup classique pour la paire que ça fera rigoler. « Alors qu'est-ce que tu dis de cette figurine Iron-Man ? C'est un traumatisme important de voir un super-héros se faire exploser par une auto-tamponneuse, et puis la barbe c'est un classique 'daddy'. » A côté d'eux une mère rassure son gamin qui, les yeux écarquillés, à déjà la lèvre supérieure qui tremble à l'idée de voir Tony Stark réduit en miettes, une bonne occasion pour apprendre la dure réalité de la vie. Inquiète, bien qu'elle ne le formule pas avec les "bons mots", Ariane se permet enfin d'entrer dans le vif du sujet, que ça passe par une blague ne fait que renforcer le fait qu'elle est la bonne personne pour remettre les idées en place dans la tête de Joey.  « Uhm, j'ai quand même jeté mes t-shirt Sid Vicious quand j'ai découvert la mode des polos moulants. » Le dernier ballon éclate sous ses yeux, et sous le regard désapprobateur de l'employé qui soit: 1) les jalouses de pouvoir boire de la bière librement sans se soucier d'être bourré devant les enfants, 2) n'a pas que ça à foutre que d'écouter la discussion d'Ariane et de Joey qui - comme d'habitude - n'ont aucune retenue par rapport aux décibels. « Je dirai un bon 7/10. » Joey arracha presque le jouet des mains de l'employé, profitant de l'occasion pour se délecter de sa bière chaude de façon inapproprié, histoire de bien lui foutre le seum. « Après j'ai pas un bec de lièvre ou une addiction dégueulasse pour les ongles de pieds donc je veux pas trop me plaindre. » Adossé contre le stand, à quelques centimètres de la rousse, Joey avait fait glissé une cigarette entre ses lèvres, soufflant sa fumée dans le visage d'un homme au passage. « Mais j'ai quand même pas de boulot, pas d'appart, pas de thunes, le trio gagnant. » Le blond avait baissé les yeux au sol, s'avouant vaincu pour la première fois, conscient qu'Ariane n'avait pas fait tout ce chemin avec lui juste pour se moquer des gens qui essayaient de ne pas vomir en sortant du grand huit.
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☽☽ lately I've been thinking, you've seen the worst and you've seen it in me. i gave you every reason, every reason to get up and leave.

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Ariane Parker
la langue de vipère
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ÂGE : 30 ans (13/04)
SURNOM : Parker, la love doctor et autres synonymes ridicules.
STATUT : le déteste autant qu'elle l'aime.
MÉTIER : auteure plus si newbie mais quand même un peu encore, chroniqueuse invitée sexo + love à ABC radio & roadie par défaut 6 mois par année.
LOGEMENT : #34 à Bayside ; des affaires qui s'entassent à travers celles de Vitto. Erre de plus en plus au Manly Boat Harbour à prendre Cadence comme sa résidence secondaire.
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POSTS : 3259 POINTS : 1280

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : S’attache très difficilement. ▲ Préfère passer du temps seule qu’entourée. ▲ Se passionne pour les plantes, la boxe, le longboard et la cuisine. ▲ A à cœur les conseils qu’elle donne à ses lecteurs. ▲ N’a jamais voulu connaître son père. ▲ A presque fait le tour de l’Europe et de l'Australie. ▲ A publié un livre où elle réinvente la fin des histoires d’amour bousillées qu’on lui raconte à GQ. ▲ A quitté l’école pour devenir roadie après ses études. ▲ Très à l’aise avec sa sexualité.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS :

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KARVI #4
And you fall, and you crawl, and you break, and you take.

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LEVRIANE #3LEVRIANE #5 (fb)LEVRIANE #9
The world's a little blurry. Or maybe it's my eyes. Said I couldn't love someone, 'cause I might break. So show me the way home, I can't lose another life. Hurry, I'm worried. Was hoping you'd come by. I don't care if it's a lie.

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KARIANE
She turns on TV, guess who she sees. Skater boy rockin' up MTV. She calls up her friends, they already know. And they've all got tickets to see his show. She tags along, she stands in the crowd.

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ARFIE #2 (fb)
I'm coming out of my cage and I've been doing just fine. Gotta, gotta be down because I want it all. It started out with a kiss ; how did it end up like this?

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VITTAIRIANE
I won't soothe your pain, I won't ease your strain. Taking it slow, feeding my flame. And I'm not scared of your stolen power. I see right through you any hour.

Robin (fantômes)JulesOwen #4Joey #2Jameson

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PSEUDO : hub
AVATAR : rose leslie baby
CRÉDITS : avenged in chains
DC : gin la gamine, matt le big bro' & jack le bohème
INSCRIT LE : 10/06/2017
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Message(#) Sujet: Re: full circle ▲ joey&ariane full circle ▲ joey&ariane EmptyMer 1 Mai - 15:09



« Talk dirty to me babe. » y’a un truc de foutument excitant d’entendre le canon de son fusil à plomb qui s’active, et je le réalise même pas, que mes paupières se sont fermées une fraction de seconde, avant de reprendre contenance, mon sac et son contenu sous ses yeux et l’énumération facile. « Tu veux que je te le fasse par ordre alphabétique ou on y va au test de goût à l’aveugle? » un rire de plus, la sœur ne m’avait pas donné des lingots d’or non plus, mais y’avait de quoi faire, y’avait de la ressource, et mélangé à mes rations habituelles, je pouvais déjà prédire que ni Joey ni moi ne terminerait la soirée dans un état transcendant dont nos parents hippies à souhait ne seraient pas fiers. Les manigances qui suivent toujours quand on est ensemble, du plus loin que je me souvienne y’avait cette dynamique où on était que deux enfants, deux gamins mal intentionnés, deux idiots toujours prêts à pousser tout le monde à bout en s’en régalant. Si mon stratagème l’inspire, c’est qu’il en ajoute une couche supplémentaire avec son discours canné sur un Ironman qui de nos jours prend autant la place de figure paternelle que de gros ego sociétal machiste ; un amour de sujet pour traumatiser les plus jeunes sur le long terme. « Y’a de quoi faire pour remplir quelques bureaux de thérapeutes et faire monter en flèche la demande de Xanax là-dedans. On devrait acheter des actions dans le pharmaceutique quand on sera millionnaires. » que j’ajoute, absolument sérieuse, l’opportunité qui scintille devant nos yeux, à l’affût d’une quelconque façon de faire du fric sur le dos de qui que ce soit, n’importe quand, à n’importe quel prix. Une longue gorgée de bière plus tard viennent tout de même les questions que j’appréhende, que je tente de glisser dans un vocabulaire qui le mettra à l’aise, parce que j’ai pas envie de le confronter. J’ai pas le goût de le pousser à bout, d’en rajouter dans son malaise et son mal-être. Mais il parle, d’abord à tâtons, les t-shirts de Sid Vicious qui momentanément me rappellent avec nostalgie nos folles années, notre historique de rebelle qui va qu’en s’améliorant avec le temps. « Par chance je fouillais tes poubelles ce jour-là. » qui dit Ariane dit également pickpocket de fringues, à un niveau même que je jette un coup d’œil à mes vêtements du jour, me demandant si justement, je porte pas sans m’en rendre compte un truc qui lui appartient, mais qui est devenu mien dans un énième élan de cleptomanie. Et il chiffre sa merde à 7/10, mon hochement de tête qui précise juste que j’ai entendu, que je traite l’information, que je lui laisse surtout le temps de piquer le jouet de l’autre, de venir s’allumer une clope à mes côtés. Je lui emprunte une bouffée quand il a bien calée la première, éclate de rire à sa dédramatisation le temps de relâcher la pression un peu pas mal. « On peut toujours organiser un marathon de visionnement d'épisodes de My Strange Addiction à la clé si tu veux te rassurer. » c’était pas la première fois ni la dernière qu’on allait se calquer sur les malheurs des autres pour se réjouir égoïstement de nos bonheurs même les plus minimes. Mais damn, 7/10. Sa moyenne qui me fait chier, clairement. Pas de boulot, pas de thunes, pas d’appart. L’état, le menu, le nerf du problème, et ma bière que je termine pour la lancer dans la poubelle qu’ils ont eu l’amabilité de mettre à un mètre à peine du stand. « Tu me fais penser à moi à ton âge. » j’oublais en fait, souvent, que Joey était plus jeune que moi. Probablement parce qu’autant lui que moi avait vécu des tas de trucs, et que ce genre d’expériences multipliées rendait la perspective bien plus affûtée sur le reste du monde. N’en reste qu’il y a 4 ans, j’étais en pleine remise en question, dans une relation qui commençait à battre de l’aile, un appart partagé dans lequel je ne me sentais plus vraiment chez moi, un nouveau boulot où j’avais pas toujours l’impression d’être au niveau, et des dettes sous lesquelles je croulais encore maintenant. « Et regarde comment je m’en suis bien sortie. » et je bombe le torse, sort les épaules, le sourire bien con au visage mais surtout le semblant d’espoir que je veux lui amener aussi. On passe tous par là, certains le vivent bien plus mal que d’autres, suffit juste de prendre le temps de se poser les vraies questions, non ? Non, c’est pas si simple que ça, ça l’est jamais. « Viens ici. » je lui laisse pas le choix, profitant de sa proximité pour attraper son poignet et le tirer vers moi, mes jambes de chaque côté de son bassin qui le force dans une étreinte bloquant au passage quiconque souhaite se poster devant le stand pour les prochaines minutes. Do I look like I care? « Est-ce que c’est genre ta middle life crisis qui décide de te faire chier, ou c’est plus creux que ça? » mes bras passent de chaque côté de sa nuque, mes yeux se vrillent dans les siens. « Parce qu’il y a une différence entre se sentir comme Kim K. à l’approche de la trentaine versus se remettre vraiment en question sur tout. » et quelque chose me dit que comment il se sent, là, de suite, ça n’a rien à voir avec du léger. D’où les questions, d’où les coups d’œil, d'où l'insistance, même dans mes plus sérieux silences.




    Standing now, calling for my demons now to let me go. No more pain and no more shame and misery. You won't take me down, you won't break me down. Can't you see there's more to us than our mistakes.









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Joey Lawson
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ÂGE : vingt-six ans, plus assez jeune pour les réductions au ciné.
SURNOM : "joe", simple mais efficace.
STATUT : célibataire, c'est ce qui lui convient le mieux pour le moment.
MÉTIER : acteur (raté), vous l'avez peut-être reconnu dans un (mauvais) porno
LOGEMENT : il squatte le canapé de sa sœur à Logan city
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POSTS : 181 POINTS : 90

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : ses parents ont trouvés leur "moi" intérieur et s'adonnent maintenant à un voyage autours du monde - il a toujours voulu être acteur pour faire comme John Wayne mais il n'a aucun talent - sa sœur est toujours la personne vers qui il se tourne quand il a des emmerdes (c'est à dire souvent) - il est entouré de gens en permanence et ne supporte pas le silence.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
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RPs TERMINÉS :
PSEUDO : spf
AVATAR : dacre montgomery
CRÉDITS : (c) anesidora
DC : lonnie
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Message(#) Sujet: Re: full circle ▲ joey&ariane full circle ▲ joey&ariane EmptySam 11 Mai - 20:59



full circle
Saturday nights, blueberry cigarillos, Swishers make my throat hurt, Rolling OCB's on the side for me, Light 'em up and let 'em both burn
 
▼▲▼

L’odeur du plomb dans le canon du fusil mélangé aux produits qu’Ariane se trimballe H24 dans son sac à main, comme une mamie de la beuh qui – au lieu de toujours avoir des pastilles pour la gorge et des dés à coudre – se vante d’avoir dans sa besace plus de délices que dans les banlieues les plus sensibles. Elle se plaît à le tourmenter en lui lançant la fameuse devinette « si tu arrives à découvrir ce que je cache dans mon sac, tu peux repartir avec », comme une vitrine de roue la fortune que Joey aurait bien voulu dévaliser sous prétexte de passer une semaine de merde. « On pourrait lancer une chaîne YouTube de dégustation, si des morveux peuvent le faire pourquoi pas nous. » Et puis ça sera toujours plus intéressant que les mômes qui testent des bonbons acides devant des parents faussement émerveillés mais surtout avides de pouvoir s’en mettre plein les poches sur le deux de leurs pauvres gosses, bien trop jeunes pour comprendre. Le Lawson appuie sur la détente et savoure le bruit comme l’odeur de cette attraction qui lui offre u bon moyen de faire sortir sa colère sans avoir à se battre, au risque de voir sa magnifique gueule ensanglantée. A l’arrachée il remporte la figurine Iron Man dégueulasse  sûrement peinte à la main par des petits enfants chinois payés au lance pierre, voir même pas payé du tout, mais le simple fait de voir le regard triste des mômes quand il écrasera le jouet sur la piste d’auto-tamponneuses lui mets un peu de baume au cœur. « Surtout si on fait en sorte de garder la tête intacte et qu’on la secoue devant les gamins comme un totem maya. » Haussant des épaules sous le regard des soccer moms tentant de rassurer les mômes pleurant à chaudes larmes parce qu’ils veulent absolument faire le manège qui fait peur, Joey s’allume une clope que la rousse arrache de ses lèvres après la première bouffée, si il y a bien un herpès qu’il veut partager c’est celui d’Ariane. Elle questionne, sans insister devant sa moue boudeuse, mais gardant quand même en tête l’intention de lui faire cracher le morceau d’une manière ou d’une autre, mais le blond se contente d’un regard en biais alors qu’il annonce la couleur : « la vie, cette sale race ». S’il avait jeté toute sa collection de-t-shirt ‘punk is not dead’ à la découverte des polos à manches courtes Joey n’en avait pas moins perdu son esprit de rébellion adolescente qui lui avait valu quelques séjours en cellule de dégrisement après avoir bu le verre de trop. « Heureusement que tu gardes toujours tout ce que tu voles, j’aurai eu de la peine de voir mes t-shirt portés par des nanas qui n’ont aucune idée de qui est Kurt Cobain. » C’était affligeant de voir que la nouvelle génération se risquait à porter des vêtements sans même en connaître l’origine, simplement pour attirer les likes sur instagram et se faire prendre par des mecs dans les toilettes d’un bar underground. C’était peut-être ça aussi qui avait poussé le Lawson dans les bras de mère dépression, une existence qu’il ne notait que d’un maigre 7/10 et qui avait attiré le regard de Parker alors tirait une longue gorgée de sa bière. « J’avoue que de revoir l’épisode de la grosse qui mange les poils de son chat ça pourrait me remonter le moral. » Le blond tire une latte, boit une gorgée, tout ce qui sert à euthanasier un peu la douleur, même pendant un court instant. Ariane se rappelle au bon souvenir de sa jeunesse, quand elle n’était – comme lui – qu’un marmot à peine sortie de l’adolescence que l’on plongeait dans un monde d’adulte puant la pisse et la déception. « ‘Jeune’, meuf avec un cul comme le tien tu fais encore tourner la tête des lycéens qui ne savent pas si ils doivent t’appeler madame ou bien te taper la bise. » Ariane ne sera jamais vieille pour Joey, elle restera toujours cette fille sans âge qui prend plaisir à torturer l’espère humaine avec un corps parfait dont elle ne réalise même pas les effets anesthésiants. C’est vrai qu’elle s’en ait bien sortie, après tout elle vivait maintenant une vie qui semblait lui convenir et qui manquait cruellement à Joey, elle avait un but, de l’avenir dans son corps de métier et une tête bien pleine sur les épaules. « On aurait dû parier sur lequel d’entre nous deux auraient le moins envie de se jeter sous un train à l’approche de la trentaine. » Elle attrape son poignet, passe ses jambes autours de son corps et Joey ne trouve rien à y redire, parce que c’est la chose la plus naturelle au monde, parce que ça lui donne l’impression de compter pour quelqu’un même si il prétend s’être toujours foutu de la gueule de ceux qui avaient besoin des autres pour aller mieux. La rousse attaque les questions qui fâchent, cherche à creuser sous la surface de cette attitude baslécouilles que Joey affiche depuis le début de la soirée et qui ne semble pas vouloir le quitter malgré tous ses efforts pour ne pas gâcher le moment qu’ils passent tous les deux. « J’en sais trop rien en vrai, c’est ça qui me fait chier. Avant quand j’avais pas de boulot je m’en foutais, et puis tu sais bien que vivre chez ma sœur et avoir l’opportunité de la faire chier tous les jours ça me réjouit…» L’incandescente plonge ses yeux dans ceux du paumé alors qu’il accueille l’étreinte avec douceur, plaçant ses mains sur les hanches de la belle sans aucune retenue. « Tout le monde autour de moi semble avoir trouvé quelque chose, un but ou je sais pas quelle merde. Et moi je suis coincé là depuis des années… » D’un geste de la main doublé d’un regard hargneux Joey renvoi un père et sa fille tentant d’accéder au stand, rendu inaccessible par la paire qui n’en avait rien à foutre des autres. « Viens, on va s’en allumer un dans la grande roue, finalement. » Prendre la hauteur et se moquer des couples tentant la première approche dans l’intimité de la cabine lui feront peut-être du bien. .
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Message(#) Sujet: Re: full circle ▲ joey&ariane full circle ▲ joey&ariane EmptyMer 5 Juin - 3:44



Et je roule des yeux quand il mentionne les pauvres connes et autres idiots qui exhibent leurs couleurs en portant de la merch à l’effigie de bands qu’ils n’ont jamais même écoutés, desquels ils n’arriveraient jamais à dire plus d’un titre de chanson, et encore, ce serait que celle qui apparaît dans le top des palmarès. « Que veux-tu, ça me prend des trophées de chasse. » entre Kane et Joey, entre Levi et Joel, je finissais par avoir un placard rempli à rebord de vestiges vestimentaires des hommes de ma vie, et n’en restait pas moins que je choisissais mes reliques, que je faisais gaffe à récupérer des trucs que je pourrais défendre contre vents et marées comme les miens même si j’avais jamais déboursé la moindre pièce pour – avec le schéma de connaissances générales qui venait avec. « J’avoue que de revoir l’épisode de la grosse qui mange les poils de son chat ça pourrait me remonter le moral. » la cérémonie de la bière tiède qu’on boit chacun entre nos questionnements existentiels et nos scénarios de merde doublés d’une bonne dose de sarcasme s’additionne à la fumée qui entoure nos têtes, joue avec nos neurones. J’hoche de la positive, pensive, mes lèvres pinçant distraitement le filtre de la clope de l’amitié non sans faire l’historique de la série à mon œil, tenter de voir vers quel dingo je me lancerais corps et âme en plein état dépressif dans son style. « Je continue de dire que celui qui entretient une relation fusionnelle avec sa bagnole vaut de l’or quand tu te sens comme de la merde, mais après, chacun ses classiques. » chacun ses classiques et chacun ses combats – et apparemment, chacun ses cringe entre elle qui se refait un félin de l’intérieur et lui qui masse sa décapotable avec de l’huile à l’ylang ylang chaque soir de pleine lune. Respect pour la constance guys, on aurait beaucoup à apprendre de votre rigueur. La crise de la trentaine qui semble être sur les lèvres de tout le monde ; ou alors je le remarque plus que jamais maintenant que je fais partie du lot. Parce que c’est facile de tout y associer, mais surtout parce que ça donne une bonne raison de cogiter sur le où, sur le comment, sur le pourquoi on se trouve actuellement, là, de suite. Est-ce qu’on s’imaginait comme ça, quand, y’a une moitié de notre vie plus tôt, on avait pas mal le même comportement, probablement sur le même stand, avec les mêmes ingrédients de débauche? Probablement – parce qu’on se trouvait si cool dans nos mauvais plis, parce qu’on se trouvait si géniaux dans nos délits. Et maintenant, on se situe où là-dedans?

« ‘Jeune’, meuf avec un cul comme le tien tu fais encore tourner la tête des lycéens qui ne savent pas si ils doivent t’appeler madame ou bien te taper la bise. » « Et le plus beau là-dedans c’est qu’il s’agit d’un fait, pas d’un compliment. » j’additionne son commentaire d’épaules qui se secouent, de mes mèches que je renvoie vers l’arrière, les hanches que j’arque pour les besoins de l’exemple imbu de confiance en soi et de vantardise que je personnifie. Son retour au sérieux est violent par contre, et d’office j’hausse le sourcil. « On aurait dû parier sur lequel d’entre nous deux auraient le moins envie de se jeter sous un train à l’approche de la trentaine. » mes cuisses le rapprochent, mes mains pareil, y’a un contact much needed si vous me demandez, question de se retrouver un peu là-dedans. « À l’approche ? Oh pour ça, je gagne. C’est l’après qui est fun tho. » et je narre, consciente que les mois, que dis-je les semaines avant mon anniversaire avaient été terribles pour mon entourage. Mais qu’une fois passé le cap du fameux 30, tout semblait tellement se placer que c’en était même pas si stressant. Chiant oui, épuisant certainement, mais pas si pire que ça au moins. Ça aide à relaxer sur les rides. « J’en sais trop rien en vrai, c’est ça qui me fait chier. Avant quand j’avais pas de boulot je m’en foutais, et puis tu sais bien que vivre chez ma sœur et avoir l’opportunité de la faire chier tous les jours ça me réjouit… » ses mains viennent se poser sur mes hanches, l’une des miennes quitte ses épaules pour aller jouer avec la naissance de sa nuque, remonter le long de chaque vertèbre. « I can relate. » surtout la partie sur faire chier sa sœur. Forever and always mon petit plaisir du moment.

Il parle de grande roue, il parle de continuer à s’enfumer, il me vend du rêve le gars, et je saute du stand la seconde suivante, enlaçant mes doigts aux siens pour l’entraîner vers la nacelle où on paiera certainement pas pour entrer, où on verra pour se diviser entre lui ou moi (ou les deux, pourquoi pas) la dose de charme qu’il faudra étaler en long et en large au gamin en charge de surveiller le manège et les paiements. Ce sont quelques battements de cils, du beau tactile là où il faut et un rire de merde additionné à l’assurance qu’on l’attendra hors du parc d’attraction à la fin de son quart pour l’entraîner au meilleur party en ville ever – mensonges, conneries, outrages – qui paieront notre tour et les suivants. Installée à côté de Joey, la roue s’enclenche, on monte doucement, ça s’agite, mais la ville est de plus en plus belle à nos pieds, de plus en plus petite aussi au fil des mètres qu’on monte. « Pourquoi tu changes pas alors ? Pourquoi tu fais pas une grosse liste de tout ce qui te fait chier, et que tu passes pas chaque point un après l’autre pour voir ce que tu peux brûler ou qui tu peux tuer pour te sentir un peu mieux et vaquer à l’item suivant ? » je brise le silence, parce que je tournais son truc dans ma tête depuis, parce que j’arrive avec peut-être une solution, ou un plan de merde à voir. Mais au moins j’arrive avec quelque chose. « Je dis ça ; mais tu sais, partir un temps ça aide aussi. Le nombre de fois où je me suis tirée en "vacances" pour me remettre les idées à la bonne place. Quand tu pars, ça te force à casser tes routines, à en inventer de nouvelles. C’est chill. » j’inspire, dégaine mon briquet, relance le partage au goût herbacé cette fois-ci. « Si ça peut aider, je suis prête à me sacrifier et t’accompagner dans tes périples. » grande âme va, et puis aller prendre l’air ailleurs d’ici fait toujours du bien quand on y pense. « Nos vieux en seraient si fiers t’imagine. » qu’on parte à la recherche de nous-même à l’autre bout du globe ? Ils le financeraient dans la seconde.




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Joey Lawson
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ÂGE : vingt-six ans, plus assez jeune pour les réductions au ciné.
SURNOM : "joe", simple mais efficace.
STATUT : célibataire, c'est ce qui lui convient le mieux pour le moment.
MÉTIER : acteur (raté), vous l'avez peut-être reconnu dans un (mauvais) porno
LOGEMENT : il squatte le canapé de sa sœur à Logan city
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : ses parents ont trouvés leur "moi" intérieur et s'adonnent maintenant à un voyage autours du monde - il a toujours voulu être acteur pour faire comme John Wayne mais il n'a aucun talent - sa sœur est toujours la personne vers qui il se tourne quand il a des emmerdes (c'est à dire souvent) - il est entouré de gens en permanence et ne supporte pas le silence.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS :
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RPs TERMINÉS :
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AVATAR : dacre montgomery
CRÉDITS : (c) anesidora
DC : lonnie
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Message(#) Sujet: Re: full circle ▲ joey&ariane full circle ▲ joey&ariane EmptyLun 1 Juil - 19:03



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▼▲▼

Cette sortie était sensée lui remonter le moral pour qu’il arrête de bader sur tout et n’importe quoi, le lait trop froid dans ses céréales ou bien encore le trou au gros doigt de pied dans sa paire de chaussette préférée, et si Emma avait eu le courage d’appeler Ariane au secours c’est que elle aussi – quelque part – en avait ras le cul de le voir ainsi, plus que d’habitude en tout cas. S’il se plaint des meufs qui s’affichent en-t-shirt de groupe alors qu’elle ne connaisse que Smells Like Teen Spirit de Nirvana c’est aussi pour se plaindre du monde qui a tendance à marcher sur la tête. Qu’Ariane prenne plaisir à lui voler ses vêtements n’a jamais vraiment dérangé le Lawson, entre elle et Prim le blond n’avait presque plus rien à lui dans les cartons lui servant de penderie. Mais c’était la rousse, elle avait le droit à tout aux yeux de Joey, elle aurait très bien lui voler sa veste là maintenant qu’il n’aurait rien trouvé à y redire, quitte à passer pour la salope du parc d’attraction. Ce qui ferait d’ailleurs un bon titre pour un épisode de ‘my strange addiction’ que la paire se mate en boucle pendant les soirées de débauches où le cerveau peine à comprendre les informations. Si Parker à une préférence pour le mec qui baise sa FIAT multipla par le pot d’échappement Joey, lui, aura toujours un pincement au cœur en voyant la mère de famille qui s’enfile des kilomètres de vodka avant de manger du plastique, pensée pour toi petit ange. « Il se défend bien j’avoue, surtout quand tu vois la gueule de la bagnole… respect yourself dude. » Qu’il sort tout en trempant ses lèvres dans la bière chaude que la rousse amènera jusqu’à son enterrement pour contenter des invités triés sur le volet qui auront le droit, dans un dernier coup d’œil, de cracher leur venin sur elle qui aurait expressément demandé au croque mort de dresser son meilleur doigt dans le cercueil. Cette foutue crise lui tape sur les nerfs, le fait douter de ses capacités à se foutre de tout, et si la rousse le rassure comme elle peut en soulignant sa jeunesse Joey ne peut s’empêcher de lui faire comprendre qu’elle n’a rien à lui envier, surtout avec un cul pareil. Sourire aux lèvres le blond accueille positivement les paroles de son amie qui n’hésites pas à se coller contre lui pour palier à sa crippling anxiety de se retrouver avec autant de merde dans la tête. Et il en rigole de savoir qu’Ariane n’a jamais douté du pouvoir magique qu’à son fessier sur les hommes et les femmes qui ont le plaisir de croiser sa route, surtout de dos. « Arme de destruction massive ce truc. » Qu’il ajoute alors que ses mains descendent sur les hanches de la rousse, le plus naturellement du monde.

L’approche de la trentaine lui fout le moral dans les chaussettes et la boule dans le ventre, quelle connerie que de devoir un jour se prendre la tête avec les mômes, les interminables trajets au supermarché et les missionnaires foireux avec madame qui fait semblant d’aimer ça. La vie banale ? Sans façon pour Joey qui aurait préféré garder ses vingt-six ans le plus longtemps possible, parce qu’il ne serait jamais aussi beau que maintenant, jamais aussi con que toutes les fois où il s’était fait renvoyé d’appartement humides dans lequel il avait traité l’hôte du plus mauvais coup de la terre. « Après trente ans ? A part faire des mots croisés en espadrilles et se plaindre de la musique trop forte dans les supermarchés je vois pas que ça a de plaisant. » Il plombe l’ambiance avec son mauvais esprit de merde, et si la rousse n’était pas aussi attaché à sa gueule de con elle l’aurait renvoyé d’un coup de pied au cul dans le canapé de sa sœur. Quand elle vient jouer avec la naissance de sa nuque le blond se relaxe, laisse tomber les muscles fatigués de sa mâchoire trop serrée et ceux de ses épaules trop souvent baissées.  « J’ai que vingt-six ans bordel, je devrais me réjouir. Mais de savoir que je risque de finir dans un costume de taco à l’angle du rue ça me donne déjà envie de me faire péter la cervelle. » Les (mauvaises) blagues sur le suicide avait toujours été le point fort d’un Joey qui n’avait jamais eu à faire à la tristesse d’un décès si ce n’est celui de son poisson rouge plus jeune, mort d’un manque de nourriture flagrant. Maintenant il a envie de grande roue, quitte à se faire encore plus de mal en voyant des petits jeunes expérimenter leur première branlette dans la nacelle, le tout sous les étoiles qui commencent à pointer le bout de leur nez. Elle semble s’en accommoder la rousse puisqu’elle attrape ses doigts pour les liés aux siens en le tirant vers la grande roue qui surplombe tout le parc comme l’œil de Sauron. Gardé par un gamin à peine majeure que la paire dissuade aisément de procéder au paiement à grand coup d’œillades appuyées et de promesses de quelques grammes de vertes, Joey et Ariane prenne pace dans une cabine en poussant une mamie et sa petite-fille du coude, et le blond se persuade qu’il évite alors à la grand-mère de crever d’un infarctus dans la grande roue. Alors qu’ils s’élèvent au-dessus de la ville et que cette dernière rétrécie pour n’atteindre maintenant que la taille d’une ville playmobile, Ariane se lance dans une tirade sur le fait qu’il pourrait arrêter de prendre autant la tête en se faisant une liste des choses qui valaient encore la peine.

Il hausse les épaules Joey, conscient qu’elle fait beaucoup d’efforts pour tenter de lui montrer le bon côté des choses, mais il sait que dans cette liste il n’y aurai que des choses à jeter et quasiment rien à garder.  « Tu me fais chier à avoir raison tout le temps. » Le regard perdu dans l’observation des petits points représentant les gens qui font la queue pour la galerie des miroirs Joey laisse glisser son dos contre le nacelle, les jambes suspendues dans le vide alors que la rousse se démerde assez bien pour rouler tout en évitant les bourrasques de vent. Elle parle de vacances, de s’enfuir un peu le temps de tirer tout ça au clair, et ça le fait rire de penser qu’il n’a ni les moyens financiers ni les moyens moteurs pour se déplacer autre part que dans Brisbane. Mais quand elle se propose pour l’accompagner ça change le game, elle a une voiture, un moyen de s’échapper de la ville pour quelques jours, et Joey ne pourrait rêver mieux comme partenaire que le joli cul de la rousse. « Peut-être bien oui … en plus je connais la réserve secrète d’Emma pour son argent ‘au cas où je me fais sauter et que j’ai un môme’ ». Il hausse les épaules alors que la belle fait tourner l’herbe en sa direction. « C’est vrai ? Tu viendras avec moi dans une quête spirituelle pour trouver mon vrai ‘moi’ » Pas qu’il se foute de la gueule des croyances de leurs parents, ils avaient eu raison de tout laisser tomber sans se retourner, mais il n’était pas sûr d’avoir les couilles pour le faire lui aussi. Aspirant la fumée d’une traite Joey avait laissé échapper un mollard de la taille d’une grosse bille qui, il l’espérait, frapperai un gamin en plein dans l’œil. « Ils sont déjà fiers de nous … regarde ça. » Le blond ouvre le bras grand devant lui montrer à la rousse l’étendu du monde qui s’offrait à eux ce soir. « Moi qui ne suis qu’une vaste plaisanterie et toi qui cherche encore le sens de ta vie. » Le blond se redresse d’un bond, quasiment à genoux dans la nacelle alors que le vent fouette une mèche de cheveux hors de son visage. « On est les putains de rois du monde ! » Qu’il hurle à plein poumons en attirant le regard inquiet des passagers de la nacelle devant eux. « Toi aussi mon pote ! » Le mec de devant se retourne pour lui adresser un doigt levé et Joey, le sourire aux lèvres, reprend sa place initiale dans la cabine, soudainement pris par la peur de se voir éjecter par-dessus cette dernière.
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☽☽ lately I've been thinking, you've seen the worst and you've seen it in me. i gave you every reason, every reason to get up and leave.

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Ariane Parker
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SURNOM : Parker, la love doctor et autres synonymes ridicules.
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MÉTIER : auteure plus si newbie mais quand même un peu encore, chroniqueuse invitée sexo + love à ABC radio & roadie par défaut 6 mois par année.
LOGEMENT : #34 à Bayside ; des affaires qui s'entassent à travers celles de Vitto. Erre de plus en plus au Manly Boat Harbour à prendre Cadence comme sa résidence secondaire.
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PETIT PLUS : S’attache très difficilement. ▲ Préfère passer du temps seule qu’entourée. ▲ Se passionne pour les plantes, la boxe, le longboard et la cuisine. ▲ A à cœur les conseils qu’elle donne à ses lecteurs. ▲ N’a jamais voulu connaître son père. ▲ A presque fait le tour de l’Europe et de l'Australie. ▲ A publié un livre où elle réinvente la fin des histoires d’amour bousillées qu’on lui raconte à GQ. ▲ A quitté l’école pour devenir roadie après ses études. ▲ Très à l’aise avec sa sexualité.
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Message(#) Sujet: Re: full circle ▲ joey&ariane full circle ▲ joey&ariane EmptyMar 16 Juil - 3:28




Il ridiculise tout Joey, il fait pas à mal, mais autant lui que moi on est habitués à ne rien prendre au sérieux, à jouer les cyniques depuis aussi longtemps qu’on se souvient. Y’a pas de surprises à ce qu’on pique, à ce qu’on se moque, à ce qu’on râle le sourire aux lèvres en listant tous les maux du monde, tous nos maux à nous, rien que parce qu’on peut rien y faire. Son vague à l’âme que je connais par cœur, que j’ai eu à mon tour, que je lui passe sans vraiment y tenir. « J’ai que vingt-six ans bordel, je devrais me réjouir. Mais de savoir que je risque de finir dans un costume de taco à l’angle du rue ça me donne déjà envie de me faire péter la cervelle. » ma main vient tapoter avec compassion forcée son épaule, elle compatit pas du tout, mais mon regard lui, il tente d’attraper celui de Joey au vol, il espère qu’il verra que malgré notre lassitude commune je l’entends, je le comprends, je l’écoute. Je suis là. « Vois ça positivement, tu nous auras p’t’être des rabais sur les burritos mon gars, et ça à mes yeux, c’est de la vraie réussite pure et dure. » j’hausse, savage, de l’épaule, avant d’attraper ses doigts pour y mêler les miens. La grande roue ce sera, c’est cliché à mort, on y rejouera probablement la scène du faux-couple qui agite la nacelle jusqu’à ce que les soupirs outrés des autres passagers s’additionnent à nos cris de plaisir tout aussi inventés si Joey arrive à se sortir de sa nostalgie, s’il essaie de doucement se donner une chance aussi. J’en ai absolument rien à battre qu’on dépasse des gens, qu’on pique des places, qu’on passe sans payer, j’en ai rien à faire qu’on brise toutes les règles sans même le remarquer, encore et toujours, parce que c’est ça la dynamique de notre duo, la mauvaise influence l’une sur l’autre. La seule chose qui me fait douter de notre chimie, là, c’est que ce ne sera pas à grands coups de conneries autant mal calculées que mal intentionnées qu’il retrouvera son mojo d’avant. Faut du vrai, du solide. « Tu me fais chier à avoir raison tout le temps. »  « Et toi t’es l’homme parfait à le pointer du doigt aussi souvent. » que je rétorque du tac au tac alors que le manège s’active enfin.

Mes paumes qui cachent le papier à rouler du vent le plus naturellement du monde, et je l’écoute soupirer, j’en rajoute de mon côté. Le joint semble à mon goût beaucoup trop longtemps après, pour le nombre d’années d’expérience que j’accumule depuis ma tendre jeunesse, mais c’est pas dit que j’abandonne même quand un mouvement bref me fait risquer de perdre le briquet au vol. « Peut-être bien oui … en plus je connais la réserve secrète d’Emma pour son argent ‘au cas où je me fais sauter et que j’ai un môme’ » j’arrive enfin à allumer la clope verte, l’aspire avec conviction, les paupières qui se ferment un temps parce que damn, sa sœur, elle finançait du weed de qualité fallait lui donner. « Pour ça faudrait qu’elle y mette du sien, et comme plus elle avance en âge moins elle est hot je pense que tu peux déjà commencer à planifier ton tour du monde avec des billets first class. » par contre, prude comme elle était, s’il attendait qu’elle devienne mère pondeuse volontairement il avait de la marge. Le joint qui quitte mes lèvres pour se glisser entre les siennes, et Joey qui s’emballe le gamin, qui ouvre de grands yeux, s’exclame tout autant. « C’est vrai ? Tu viendras avec moi dans une quête spirituelle pour trouver mon vrai ‘moi’ ?» « Je manquerais pas ces conneries-là pour rien au monde. » and you know it. Sa réponse à ma pseudo déclaration d’amitié dégoulinante de fromage reçoit sa morve qui vole vers le firmament, et mon rire partagé de dégoût. « Ils sont déjà fiers de nous … regarde ça. Moi qui ne suis qu’une vaste plaisanterie et toi qui cherche encore le sens de ta vie. » de ses doigts je finis par reprendre l’herbe, poser ma tête sur son épaule, allonger mes jambes hors de la nacelle en réalisant que non, on s’est pas du tout attachés en y entrant. « Ils nous diraient un truc de merde, genre tant qu’on est heureux et libres, le reste a pas d’importance. » « On est les putains de rois du monde ! Toi aussi mon pote ! » il hurle, j’éclate de rire, sens mes neurones qui rigolent elles aussi, puis ma paume se mêle à ses vêtements pour le ramener en arrière, pour le rassoir près de moi, pour l’empêcher de s’éclater le crâne en bas de la roue et de gagner un Darwin de célébration. « Ah come on dude retourne à ta tête verte prête à vomir sur les cuisses de ton 4/10. » ça, ça va vers l’autre con qui nous fait un doigt d’honneur, qui se croit en droit de. Sa copine s’offusque, je lui envoie un baiser volé, me réinstalle à les ignorant à nouveau à la perfection. « Je disais pas n’importe quoi tu sais. » une bouffée, une autre, je pense, lui pareil. « Si tu veux qu’on aille chercher nos véritables nous ailleurs, à grand coups de mauvais choix et de poudre blanche, I’m in. » tellement, que ma main libre sort mon portable de la poche de ma veste, commence à taper des mots influencés par la drogue, censés nous donner des pistes d’endroits à visiter par la bande. « Je t’ai jamais vraiment organisé de fête d’anniversaire. Ça sera ton sweet sixteen 10 ans en retard, ou ton rite de passage à l’âge adulte, si tu préfères. » les suggestions défilent, le joint lui revient, ma tête se tourne vers lui aussi. « On part quand? »





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Message(#) Sujet: Re: full circle ▲ joey&ariane full circle ▲ joey&ariane EmptyMar 20 Aoû - 18:47



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Dans un costume de taco géant sentant la pisse et le désespoir Joey distribuerai des flyers soulignant la nouvelle promotion de la journée pour le double burrito à la viande hachée, tout en essayant de sourire sans paraître mort à l’intérieur. C’était sa destinée, d’aussi loin qu’il pouvait l’apercevoir, et rien ne pourrait lui enlever de la tête qu’il était foutu dans le monde de l’acting, ni les mots réconfortants d’Ariane ni les joints qu’il enchainerait dans le confort de l’appartement de sa sœur. La rousse cherche des mots qu’elle passe sous le couvert de l’humour, de cette attitude désinvolte qu’elle donne à tout le monde pour ne pas qu’on perce sa carapace. Too bad girl, we’re the same inside. Ça lui donne un peu le sourire de s’imaginer la rousse et lui main dans la main à faire peur aux gosses dans un costume stupide en jouant le taco dévoreur de gamins, les tomates pour le sang et la laitue pour la cervelle éparpillée sur le sol. « Si je peux me rendre utile en te faisant entrer par la porte de service pour voler leur stock d’oignon frits moi ça me va. » Elle entremêle ses doigts fins à ceux tremblants d’un Joey trop peu sûr de lui, qui s’imagine déjà comme la risée de sa famille quand bien même ses parents s’en foutraient royalement de le savoir au fond du trou, du moment qu’il soit en paix avec la nature et qu’il ne rate pas le tissage de son panier en osier. En se dirigeant vers la grande roue il se demande si une chute d’un point moyennement élevé sera assez conséquente pour qu’il se pète la jambe et porte plainte contre le directeur du parc, histoire de touché gratis les indemnités et d’avoir un peu d’argent de poche pour tenir le coup. Dans la file de la grande roue les deux rebelles se jouent du petit jeune à la caisse et des mamans en surpoids qui tentent de calmer les marmots bien trop excités par le sucre de la barbe à papa, révélant le côté froid de leurs personnalités avec lequel la part s’accommode très bien de toute façon. Rien à battre des mômes qui chialent parce que le grand monsieur l’a poussé sur le côté pour prendre sa place dans la nacelle alors que lui attend depuis vingt minutes et qu’il a, en plus, grave envie de pisser. Ariane à raison, comme toujours en vrai, mais l’idée de prendre un sac à dos trop petit et de n’y foutre que deux caleçons et son herbe favorite pour partir explorer le monde à la recherche de son animal totem ça lui fout les boules, du moins si il le fait seul. La rousse souligne, se pavane devant son regard alors qu’il relève la perfection de leur duo qui s’égosille dans la grande roue comme un couple de sauvages sans aucunes manières (ce qu’ils étaient de toutes façon). « Qu’est-ce que je te ferai si t’était pas si vieille … et si ‘comme ma cousine’. » Il se vante de pouvoir toutes les avoir, hommes ou femmes, mais en vrai il n’aurait jamais envie de plus que ça avec la Parker, même avec le boule qu’elle se tape. On ne couche pas avec celle qui as toutes les cartes en main et tous les dossiers pour vous pourrir la vie ou vous taper la honte sur des décennies, même quand cette dernière pourrait se révéler être la personne parfaite. Tant pis pour le coup du siècle.

Ariane s’arrache presque les mains à rouler la clope à l’abri du vent, ça sera une galère à allumer mais cette fille est pleine de ressources quand ça concerne la verte et son envie de finir défoncée dans une grande roue remplie d’enfants. Peut-être que Joey pourrait passer le vol d’argent de sa sœur pour un investissement sur le long terme, qu’elle voit ça comme un atout et non pas comme une punition vu que – de toute façon – elle n’aura jamais le moyen d’enfanter dans son vagin poussiéreux. « Elle est si vieille que si elle a un gamin il va naître avec une cravate et un attaché caisse, coincé du cul comme sa génitrice.» Emma n’était pas si vieille en vrai, mais ça faisait toujours du bien de lui cracher dessus gratuitement, ainsi que sur ce pauvre enfant qui aurait le pire karma du monde. Mais au moins le Lawson pourrait la libérer de ce fardeau en prenant l’argent pour lui et en se permettant même le luxe d’inviter Ariane par la même occasion, rien de pire pour faire enrager l’aînée que de savoir son frère trempant encore dans les folles histoires de la rousse. Le joint entre les lèvres il s’extasie de savoir qu’elle le suivrait, même sur un coup de tête, avec assez d’herbe dans les poches pour le faire tenir une décennie et assez d’histoire dans la tête pour le faire rêver des nuits et des nuits entières. « T’es vraiment mon âme jumelle, ou une connerie du genre. » Se moquer des croyances de leurs parents n’était qu’un simple exercice de formalité pour les deux qui, malgré tout, n’auraient échangés de famille pour rien au monde tant ils étaient libres de faire ce qu’ils voulaient sans aucune pression. Ouais, ils leur diraient sûrement qu’être cons mais libres valait mieux que l’inverse, et c’était ça le plus beau dans cette histoire. « C’est bien, j’ai 30% moins envie de me jeter sou un train. » Le ton de sa voix avait changée, pensant du mélodramatique à l’excitation nouvelle accentuée par l’herbe qui envahissait déjà son système, comme si les mots de la rousse avaient trouvés le moyen de dresser en lui une petite pancarte ‘cheer up buddy’.

La main de la rousse le retient alors qu’il se penche ouvertement en dehors de la nacelle pour crier qu’ils sont jeunes et libres à un couple qui n’en a rien à foutre et qui s’offusque devant cet élan d’amitié. Son rire gras s’élève au-dessus de leur tête alors qu’Ariane déposa sa joue contre son épaule, et Joey ne peut s’empêcher de penser que ce goût de bonheur dans le fond de sa gorge lui fait du bien. Emma n’est pas si stupide quand elle veut bien faire des efforts. La rousse ne s’arrête pas pour autant et continue de balbutier qu’il n’a plus qu’à dire l’heure et le jour pour qu’ils se cassent tous les deux à travers le désert, rock indé dans la bagnole et cigarette au bord des lèvres alors qu’ils s’enfoncent loin dans le soleil couchant. « Si je te prends au mot il ne faudra pas me décevoir Parker … Je ne veux pas être l’un de ces hommes à qui tu brises le cœur. » Ariane le cœur chaud, le genre qui s’entiche et qui s’attache aux mecs qui lui feront forcément du mal, à ceux qui la laisseront de côté parce qu’elle est trop chiante ou trop libre. Ça le tue, dans le fond, de savoir qu’elle pourrait tout avoir mais qu’elle ne se permet rien, parce qu’elle ne pense pas le mériter, parce qu’elle se sous-estime. Joey boy il lui prêterai bien ses yeux pour qu’elle puisse se voir comme il la voit. Le joint dans la bouche il accueille le regard de la rousse avec douceur alors que son cerveau turbine pour trouver le meilleur moment afin de mettre les voiles loin d’ici. « Ok … le mois prochain alors. Toi et moi, on part là où j’ai vu le jour … tu verras, tu vas adorer la Tasmanie. » Dans sa ville natale il y avait plus de cellules que d’habitants, mais c’était toujours de bon de savoir qu’ils auraient un endroit où dormir si jamais. « Et puis y’a eu un super grand massacre à Port-Arthur en 96, si tu plisses bien les yeux tu peux encore voir les traces de cervelle. » C’était glauque mais c’était aussi la seule attraction valable de la ville aux yeux du jeune Lawson qui tira sur le cul de la vieille avant de jeter le joint par-dessus la nacelle, tant pis pour la nature. « J’adore parler de moi mais je veux savoir ce qui pimente ta vie Parker, rend moi jaloux. » La grande roue entamait son dernier tour, se bloquant de temps à autre pour que les gens puissent apprécier la vue sur la ville, laissant encore quelques minutes au duo pour oublier un peu la puanteur du monde d’en bas.
CODAGE PAR AMATIS




☽☽ lately I've been thinking, you've seen the worst and you've seen it in me. i gave you every reason, every reason to get up and leave.

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