AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Aide les nouveaux à se sentir chez eux
Deviens parrain et viens aux prochaines soirées cb d'intégration.
Le forum a besoin de vous pour vivre
N'oubliez pas de voter autant que possible.

 (kane) i've got this sentimental heart that beats

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Alfie Maslow
la pile électrique
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : trente-quatre ans (01.11), parfois l'impression d'en avoir vécu dix de plus
SURNOM : alfie en est déjà un, raccourci en alf ou al par certains
STATUT : en couple depuis trois ans, en crise depuis quelques semaines
MÉTIER : hyperactif de vocation, anthropologue de formation ; désormais lecturer à l'université, consultant (abc, hôpital, pénal) et pianiste des street cats
LOGEMENT : appartement #95 à toowong avec jules, une tortue, deux rats et un joseph sauvage sur le canapé
(kane) i've got this sentimental heart that beats Tumblr_orpg9nByok1vc2uh5o4_400
POSTS : 639 POINTS : 5135

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : enfant unique, parents très religieux ≈ trop étouffé durant l’enfance, l’adolescence s’est mal passée ≈ rescapé d’un accident de voiture qui a tué son premier amour ≈ passionné par son métier, ne parlera que des bons côtés de celui-ci ≈ optimiste et blagueur dans la vie quotidienne ; sérieux et consciencieux au travail ≈ se déplace en skate ; en vélo quand il doit paraître adulte ≈ excellent pianiste ≈ trouble tdah jamais diagnostiqué ≈ cicatrices le long du dos, sur le torse et brûlure sur l’entier de la paume gauche ≈ de retour à brisbane depuis environ un an
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : (kane) i've got this sentimental heart that beats Tumblr_ot1yxvje7E1rb71hfo8_250
alfiana ⊹ i'm sliding into something you won't understand, but don't give up on me 'cause i'm just in a rut, i'm climbing but the walls keep stacking up.

(kane) i've got this sentimental heart that beats Tumblr_n1zjfm5YFL1tt2n2ao2_250
arfie #1 & arfie (fb) ⊹ we're burning down the highway skyline on the back of a hurricane that started turning, when you were young, when you were young.


RPs EN ATTENTE : street cats › kane › ginny
RPs TERMINÉS : tad #1

nadia (ab)
PSEUDO : leave
AVATAR : brandon cutie pie flowers
CRÉDITS : avengedinchains (ava), talkstostrangers (gifs), loonywaltz (ub)
DC : le roux de secours (finnley coverdale)
INSCRIT LE : 01/02/2019
http://www.30yearsstillyoung.com/t23106-alfie-just-lean-into-the-light http://www.30yearsstillyoung.com/t23175-alfie-smile-like-you-mean-it http://www.30yearsstillyoung.com/t23176-alfie-maslow http://www.30yearsstillyoung.com/t23177-alfie-maslow

(kane) i've got this sentimental heart that beats Empty
MessageSujet: (kane) i've got this sentimental heart that beats   (kane) i've got this sentimental heart that beats EmptyLun 15 Avr - 12:07



KANE & ALFIE ⊹⊹⊹ Now, why do you waste my time? Is the answer to the question on your mind And I'm sick of all my judges, So scared of what they'll find But I know that I can make it As long as somebody takes me home.

Il ne saurait imputer la faute au véritable responsable, peut-être est-ce à cause de cet après-midi au parc avec Anabel en début de semaine où il a pris son rôle de grand méchant monstre à cœur, peut-être cela fait suite à l’after de leur dernier concert où il a hurlé à tue tête tous les plus grands tubes des années huitante, peut-être que c’est seulement la faute à pas de chance, peut-être est-ce le résultat de ces terreurs nocturnes qui perturbent son sommeil bien plus qu’il ne veut l’admettre, toujours est-il qu’Alfie vient d’endurer presque une semaine avec une extinction de voix. Et autant dire que pour le moulin à paroles qu’il est, cela a été particulièrement compliqué et que s’il fallait torturer le jeune homme, on peut ranger pinces et scie circulaire et se contenter de la bâillonner pour qu’il tourne maboule en une poignée d’heures. Si pour son entourage son état fut probablement apparenté à un avant-goût du paradis, Alfie n’est pas mécontent de parvenir à nouveau à tenir une conversation sans avoir l’impression qu’on lui demande d’ouvrir la bouche seulement pour lui enfoncer un chalumeau dans la gorge. Ce n’est pas pour autant que celle-ci ne lui fait plus mal, mais c’en est devenu supportable et Alfie ayant malgré tout une bonne tolérance à la douleur, ce n’est clairement pas ce qui l’empêche de se rendre au Canvas en ce mardi, soir des scènes ouvertes. C’est une habitude qu’il a pris au fil des années, qu’il tentait de suivre avec assiduité dès qu’il remettait les pieds sur le sol australien, et aujourd’hui que cela est de manière définitive, il se permet d’espacer un peu plus ses passages ici, d’autant plus maintenant qu’il n’a plus besoin d’une excuse pour s’adonner à sa passion puisqu’il a rejoint les Street Cats il y a maintenant quelques mois. Et s’il affectionne particulièrement ce groupe sans prétention qui lui permet de côtoyer d’autres passionnés, ce n’est pas pour autant qu’il a tiré un trait sur la manière de faire qu’était la sienne avant de rejoindre le band. Il apprécie son rôle de pianiste, mais il regrette parfois celui de chanteur et compositeur, voire même de guitariste amateur – qu’il laisse volontairement de côté puisque ce n’est pas ce qu’on lui demande – et en ce sens, les scènes ouvertes lui permettent de porter ces casquettes, raison pour laquelle il ne pourra jamais cesser d’y participer. Au-delà de cela, si Alfie demeure très sociable, cela lui permet malgré tout de s’échapper et de se retrouver seul – parce qu’il fait facilement abstraction du public devant lui – lorsqu’il a besoin d’exprimer toutes ces choses qui lui accaparent l’esprit et qu’il est incapable (et ne veut pas) formuler. Comme c’est le cas ce soir, alors qu’il a quitté l’appartement avant le retour de Jules, avec laquelle il a passé les dernières soirées, estimant ainsi qu’il pouvait se permettre de l’abandonner aujourd’hui, estimant surtout que c’en est une véritable nécessité. Ce n’est pas tant à cause d’elle qu’à cause de lui-même qu’il a besoin de prendre du recul. L’équilibre qu’il a construit péniblement au fil des années est sans cesse mis à mal depuis quelques semaines, et le mur qu’il a mis entre celui qu’il était et celui qu’il est (qu’il espère être) ne cesse de craqueler, menaçant à tout moment de s’effondrer sur lui-même. Ça a commencé par une brèche qui a marqué la construction bancale qu’Alfie a mis tant d’énergie à façonner, ça s’est ouvert lorsque Joseph s’est pointé devant la porte de son appartement, ça s’est réellement fissuré par le retour d’Harvey dans sa vie et ça ne cesse de s’accentuer au fur et à mesure que les mensonges menacent d’être révélés. Il prétend le contraire, Alfie, mais il bouillonne. Et il trouve des excuses. Ce sommeil fragilisé par son hyperactivité, son besoin de se dépenser pour se canaliser, son envie de se plonger dans le travail pour se sentir utile. Tout, pour ne pas reconnaître qu’il y a cette porte qui s’est entrouverte, et ces effluves venus du passé qui s’insèrent, insidieusement, qui lui donnent envie de saisir la poignée pour les laisser entrer et les savourer. Tout, pour ne pas admettre que ce ne sont plus la joie, l’optimisme, la détente, mais bien la colère, la rancune, l’envie, qui prennent possession, parfois, de son être.

Il pousse la porte du Canvas, salue les quelques habitués qu’il reconnaît, passe son regard sur la carte des bières avant de commander un jus de fruits. Il n’a pas besoin de plus de quelques minutes pour en commander un second, mais ça n’étanche jamais vraiment la soif. Les minutes défilent, mais la hargne ne s’éloigne pas, et dès lors que l’opportunité se présente, Alfie accourt sur la scène et rejoint le piano. Il lui faut quelques instants pour vérifier que l’engin est correctement accordé, et si les premières notes sont jouées pour prendre ses marques, les suivantes traduisent de son état d’esprit. Il lâche prise, enfin, alors que ses doigts caressent les touches naturellement, mais aussi mécaniquement. L’esprit est enfin vide, et les notes qui défilent sont jouées sans le moindre besoin d’y réfléchir et déversent toute l’énergie qu’il contient perpétuellement pour ne pas fatiguer, pour ne pas se fatiguer. Et ça fait du bien, bon sang, de se libérer de ce poids qu’il est plus facilement d’exprimer en musique qu’en paroles. Les muscles d’Alfie se détendent au fur et à mesure, son regard noir s’adoucit, ses lèvres finissent même par s’étirer en un maigre sourire, tandis qu’après de longues minutes, il marque une brève pause pour reprendre son souffle. Mais la pause est de courte durée, et très vite sa voix ne tarde pas à s’élever, et bien qu’encore enraillée au départ, Alfie ne s’en formalise pas car s’il y a quelque chose que ces scènes ouvertes lui ont appris, c’est que le talent n’est pas une nécessité tant que le moment est apprécié. Et il l’est particulièrement, à cet instant, après s’être muré dans le silence des jours entiers, et de n’avoir guère pour faire usage de cette voix qui ne lui sert pas seulement à communiquer avec autrui, mais aussi toutes ces choses qui accaparent sans cesse ses pensées. À l'issue de la chanson, Alfie hésite un instant avant de poursuivre ; la douleur au fond de sa gorge s’est rappelée à lui, mais ses doigts ne sont pas décidés à se séparer de l’instrument, ainsi conclut-il – pour l’instant – par une composition de Ramin Djawadi – on dit merci le bingwatch intensif de Westworld dont la bande-son lui reste encore en tête des mois après et qu’il essaie d’apprendre morceau après morceau. Après plus d’une quarte d’heure, c’est un Alfie dont l’humeur s’est considérablement améliorée qui finit par quitter la scène, et bien qu’il aurait encore pu accaparer celle-ci des heures durant, un visage familier dans la foule l’incite à entamer la conversation, motivé par le fait que Kane est toujours de bonne compagnie en plus d’être un excellent compteur en matière de musique – et c’est très exactement le type de conversation dont il a besoin ce soir, quelque chose qui lui permette de se concentrer et de suffisamment piquer son intérêt pour oublier le reste. « Hé, ça fait un bail, je pensais que t’avais trouvé un autre bar et que t’osais pas rompre avec moi. » Qu’il lance tandis qu’il arrive au niveau du bar, le naturel revenant peu-à-peu. « T’as réussi à négocier une soirée auprès de Wendy ? Quel homme, tu m’expliqueras ton secret. » Qu’il ajoute en tentant un sourire, sans se douter qu’il s’apparente plus à un bourreau qu’à un ami dans ce cas précis. Mais peut-être qu’il peut espérer se rattraper tandis qu’il interpelle le barman, commande une eau plate pour lui, et invite Kane a fait part de son envie, car la première tournée est pour lui.



(kane) i've got this sentimental heart that beats XLymaLC
(kane) i've got this sentimental heart that beats QqLqwzn
(kane) i've got this sentimental heart that beats 335306globetrotter
(kane) i've got this sentimental heart that beats IcdDGTz
(kane) i've got this sentimental heart that beats 480954teachers

:l::
 

Revenir en haut Aller en bas
 

(kane) i've got this sentimental heart that beats

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
30 YEARS STILL YOUNG :: 
brisbane, australie.
 :: fortitude valley :: canvas
-