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 ce maudit gobelet de café ~ Lene Adams

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Tony Adams
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ÂGE : 32 ans.
SURNOM : L'iceberg, par ses collaborateurs ; Sinon Tony a le mérite d'être assez court pour qu'on lui évite Toto...
STATUT : Célibataire vacciné.
MÉTIER : Chroniqueur politique pour ABC radio. Conseiller pour Mr Adams père.
LOGEMENT : Un appt à Redcliffe
ce maudit gobelet de café ~ Lene Adams NaxX
POSTS : 347 POINTS : 130

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : Vous les trouverez tous dans l'évolution de mon personnage
AVATAR : Kit Harington.
CRÉDITS : tearsflight
DC : Non.
INSCRIT LE : 08/04/2019
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MessageSujet: ce maudit gobelet de café ~ Lene Adams   ce maudit gobelet de café ~ Lene Adams EmptyMer 17 Avr - 11:21


@Lene Adams


Hurlements, cris et températures. Le combo de l'angoisse. Eliott s'est réveillé en criant alors je l'ai pris avec moi. Il s'est tourné plusieurs fois en chouinant et a finalement calé son dos contre ma cage thoracique, en étant ses jambes. J'ai passé mon bras autour de lui et ai profité de la proximité pour glisser mes lèvres contre ses cheveux fins. Aucune musique ne remplace le son léger de son souffle quand il a réussi à s'endormir. Et moi je n'ose plus bouger de peur de le réveiller. C'est toujours une énigme quand le bruit de l'aspirateur ne le réveille pas mais que son radar s'active quand je mets un bout d'orteil dans le couloir qui mène aux chambres. Après une heure, que j'ai vécu comme trois secondes et demi, il s'est réveillé, toujours en criant. Je mets la main contre lui pour le redresser alors qu'il pleure dans l'oreiller et sens tout de suite qu'il a de la fièvre, il est brûlant. Je quitte le lit et le prends contre moi. Ensemble, nous regardons par la fenêtre. Même à cette heure de la nuit, il y a forcément quelqu'un qui passe. Il montre du doigt, je fais de même. Ça parvient à le calmer un peu mais je dois me résoudre à bouger pour prendre sa température. 38.3°. Un médicament et une heure plus tard, avec le cerveau en mode purée de brocolis qui a explosé au micro-ondes, on arrive à 38.7°. Ils diront que je suis pénible, mais c'est direction l'hôpital.

Hurlements, cris et températures. Je prends la Chevrolet captiva, certes imposante mais équipée du siège auto, d'environ cinq cent jouets qui sont éparpillés partout à l'intérieur – sans exagérer bien sûr – telle une nuée de zombies sur le cheval de Rick Grimes. Eliott se débat, ce qui ne rend pas la tâche facile et sur le chemin vers l'hôpital, j'essaie de lui parler, de mettre la main contre ma joue en mode « je suis caché », je me suis même mis à la chanson pour enfants depuis... sa naissance mais rien n'y fait, il donne des coups de pieds dans le siège qui est devant lui, jette tout ce que j'arrive péniblement à attraper en conduisant. Je sens le marteau dans mon crâne qui frappe, faisant toujours cet écho particulier « boum, dépassé, boum, incapable, boum, danger, boum, boum ». Cela ajouté au manque de sommeil régulier me donne simplement envie de m'endormir dans une baignoire de café. Et quand nous arrivons, je me permets un spontané « Dieu merci ! » Je me gare et emporte le sac à langer d'Eliott dans lequel j'ai ses langes, des affaires de rechange en veux-tu en voilà, ses papiers de santé, les miens, mon porte-feuille. Je le prends sur l'épaule et prends mon fils dans mes bras.

Hurlements, cris et températures. Quand j'entre dans les urgences, je me souviens de cette scène qui m'horripile à chaque fois : entre les blessés, les camés, les malheureux, les bricoleurs du dimanche, et les « autres ». Je me fais un passage jusqu'au triage et explique ma situation. J'ai déjà joué la carte du « Savez-vous qui je suis ? » mais pas ici. Je sais bien qu'à l'hôpital, ça ne m... ah si, ça marche comme ça. Il m'est déjà arrivé de mentionner que j'avais une assurance à toutes épreuves et à ce moment, les chefs de service se montrent particulièrement doux et patients. C'est toujours assez impressionnant de voir combien l'argent peut acheter l'immatériel : le temps, l'attention et la sympathie de surface. Mais aux cris d'Eliott, on m'oriente vers le service pédiatrique. Là-bas, il me faut à nouveau attendre. Après dix minutes, j'hésite à employer la technique Adams... « S'il vous plaît, je... » tenté-je d’interpeller un infirmier. Mais il me dit juste qu'ils n'ont pas le temps, alors que j'entends des rires dans une pièce non-loin, dont la porte n'est pas tout à fait close. Je suis d'une patience et d'une courtoisie infinies. « Bon, ça suffit ! » Je ne m'agace jamais, et il ne me viendrait jamais à l'idée d'aller jusqu'à cette pièce pour en pousser la porte brutalement, jamais. « Vous êtes peut-être dans une sacro-sainte pause café mais mon fils n'a pas deux ans, il a de la fièvre, elle ne descend pas alors vous posez ce » le mot qui me vient c'est ce PUTAIN DE GOBELET « maudit gobelet et vous venez faire ce pour quoi on vous paie ! » Moi-même, je me surprends d'avoir crié si fort dans le couloir, d'ailleurs.


AM STRAM GRAM...
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Lene Adams
la merdeuse
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ÂGE : trente et un ans. mais comme elle préfère les chiffres ronds, on s'en tiendra à trente. (19/05)
SURNOM : saloperie, connasse, traînée.
STATUT : célibataire, rupture récente, c'était trop dur pour lui de ne pas se foutre de sa gueule.
MÉTIER : elle a rejoint la caserne de pompiers en août 2017. plus besoin de vendre de culotte, elle pèse depuis qu'elle a gagné au loto
LOGEMENT : toowong #15 ( maison ) avec son chien Patacroute.
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : elle a causé un suicide au lycée. elle a mis du temps à mesurer les conséquences de ses actes. quoique, devant n'importe qui, elle va nier tout implication
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : Simon#1 + Tony#1 + John#1 + Lonnie#1 + Victoire + Eva#4 + Leah#1  (7/5)
RPs EN ATTENTE : Tommy, La Famille Adams
RPs TERMINÉS :
PSEUDO : AUSSEANE
AVATAR : phoebe tonkin
CRÉDITS : (a) nympheas (c) tyrells (UB) loonywaltz
DC : corapuce, tadamour & clarabelle
INSCRIT LE : 19/05/2016
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MessageSujet: Re: ce maudit gobelet de café ~ Lene Adams   ce maudit gobelet de café ~ Lene Adams EmptyJeu 2 Mai - 20:53


C’est la course entre les brancards entre les appels dans tous les sens, les camions qui partent d’un côté, de l’autre et qui finissent par revenir à la caserne dans un désordre bien propre à certaines nuits où le tout Brisbane a décidé d’aller mal avant de repartir pour d’autres aventures avant même d’avoir eu le temps de refroidir. C’est comme si un fléau invisible avait tapé à toutes les portes de la ville afin d’introduire chez autrui un danger, un accident, une urgence. Quelque chose qui fait que. Lene dirait que nuits là, au moins, on ne s’ennuie pas. Elle les préfère cent fois à celles où ils peuvent passer une heure sur le canapé à attendre qu’on fasse appel à eux. Les soirs comme ce soir, on n’a pas le temps, parce qu’aussitôt qu’un premier problème est résolu, un second apparait à la surface et ainsi de suite, le tout dans une atmosphère plus que tendue qui ne laisse pas place au souffle, pas place à la pause ou à la remise en question. C’est une pression constante qui ne lâche pas, de la première intervention à la dernière, du premier individu à appeler à l’aide au suivant. C’est l’adrénaline du métier et à chaque fois qu’il y’a une nuit comme ça, Lene adore ça même si ce n’est pas très généreux pour toutes les personnes qui se retrouvent dans un sale. Elle a signé pour la boule au ventre. Elle a signé pour le sentiment d’utilité. Elle a quelque part signé pour toutes ces personnes qui souffrent. Pour ce domaine qui, contre toute attente, lui colle à la peau.
L’hôpital est rendu à être une place banale quand il s’agit d’y aller. Pour beaucoup, c’est un endroit lugubre. On en entend beaucoup des gens qui s’plaignent de la maladie, des murs blancs, de l’odeur de mort mélangé à celle de la javel et de l’auto désinfectant. Ce n’est guère une place romantique mais pour Lene, c’est plus un dédale silencieux – du moins la nuit – qu’autre chose et elle se plait à y marcher un peu dès qu’une relâche s’opère. Ce moment où son équipe s’entretient avec le médecin, où on lui demande de ne pas être dans la pièce pour cause d’anonymat ou parce que le patient à l’engin à l’air et qu’apparemment il faut lui épargner la vue de cet engin qu’elle a bien vue un sacré paquet de fois. Mais, quand ces requêtes sont formulées, elle ne bronche pas. Elle file prendre un café, un sandwich, le temps de reprendre des forces parce que la symphonie d’appel va retentir à nouveau. Là, c’est juste l’entracte. Ses pieds l’amènent jusqu’au service de pédiatrie, qui serait en temps normal celui qu’elle éviterait. Elle préfère cent fois les couloirs de l’aile des vieux à celle des enfants, mais ce soir, c’est là qu’elle vient, sans explication autre que le hasard et le destin. « Bon, ça suffit ! » Elle ne dirait pas qu’elle a l’habitude des parents qui râlent parce que leur merveille a bobo, mais ça ne l’étonne pas de râler et alors qu’elle s’apprête à lever les yeux au ciel, elle arrête le mouvement en réalisant de qui provient la voix qu’elle entend. « Vous êtes peut-être dans une sacro-sainte pause-café mais mon fils n'a pas deux ans, il a de la fièvre, elle ne descend pas alors vous posez ce maudit gobelet et vous venez faire ce pour quoi on vous paie ! » Devrait-elle arriver en applaudissant le fait que pour une fois, son frère ne fasse pas le paillasson ? C’est très tentant. Lene ne résiste qu’en de très rare occasion à la tentation de mettre le nez de quelqu’un dans la merde et actuellement, si elle ne le fait pas, c’est que la conversation ne se prête à la situation. Ce qu’elle dira sortira par l’autre oreille parce que Tony a autre chose en tête et même si ça la tuerait de l’avouer, dès le moment où elle a compris qu’il s’agissait d’Elliott, elle s’est avancé en sa direction. « Tony ? » dit-elle pour signaler sa présence qui a toutes les raisons de le surprendre parce que même si Lene est dans les secours, ici, c’est l’aile des bébés. Elle jette un regard à son frère, puis à l’infirmier, puis à Elliott qui hurle dans les bras de son père. « Vous attendez quoi au juste ? La mort subite ? » Qu’elle ajoute à l’adresse de l’infirmier, même si elle sait qu’Elliott est maintenant trop grand pour cette affliction. Son ton est agressif (comme toujours) et l’expression de son visage tend clairement à insulter le garçon sans même qu’elle dise un mot. « Je pense que si le médecin est pas prêt à le recevoir vous pouvoir au moins faire un pré-examen. » Prise de température, tutti quanti. Tony a l’air fatigué. Tout l’monde se regarde dans le blanc des yeux, jusqu’à ce que l’infirmier se décide enfin à sortir de sa torpeur.


I don't want to talk about the things we've gone through. Though it's hurting me, now it's history. I've played all my cards and that's what you've done too. Nothing more to say. No more ace to play. The winner takes it all. The loser standing small. Beside the victory. That's her destiny


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Tony Adams
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MessageSujet: Re: ce maudit gobelet de café ~ Lene Adams   ce maudit gobelet de café ~ Lene Adams EmptyVen 31 Mai - 15:19



Eliott fatigue, tranquillement logé entre mes bras. J'ai le sac à langer qui pèse sur mon épaule, à moitié ouvert. J'essaie de me souvenir des dernières températures, à quelle heure, des derniers dolipranes, à quelle heure, des derniers verres d'eau, à quelle heure... J'essaie de me souvenir pour éviter qu'on me demande si la maman n'est pas au courant, elle. Comme s'il y avait un gêne de la parentalité qui n'appartient qu'aux femmes. Comme si tous mes doutes prenaient corps et prenaient vie quand je fais une connerie, quand j'oublie quelque chose de crucial.

Et j'ai toujours l'impression de rater quelque chose. Un signe. Une indication. Une réaction. Je passe la main contre mon visage. Je ne perds pas mon sang-froid, je fais tout pour ne pas le perdre, à aucun prix. Les apparences, le contrôle, les responsabilités. Mais quand je vois passer une deux trois blouses, quand j'entends ricaner et jacasser, je laisse les apparences, le contrôle et les responsabilités derrière. Parce que lorsqu'il y a Eliott, seul lui compte. À vrai dire,

Je me pince l'arrête du nez, face aux regards déconfits dans ma direction. Est-ce le moment où je dois présenter des excuses pour avoir fait preuve de... d'agressivité ? N'est-ce pas comme ça que ça marche, pour ne pas faire de vagues ? Je soupire bruyamment et me prépare à passer à la phase des excuses désolées quand une voix m’interrompt, les mots encore bloqués au fond de ma gorge alors que les petits doigts d'Eliott s’agrippent encore à mon épaule. Les pleurs ont repris, et il gesticule, demandant pour descendre et dès que je l'aurais posé – avec ce satané sac à langer qui glissera de mon épaule – il voudra revenir à bras. « Tony ? »

Je me retourne subitement et tombe nez à nez avec Lene. Nos relations restent encore tendues, comme si elles n'arrêtaient jamais vraiment de l'être. Des coups de sang, de la rancune, un peu d'apaisement et c'est reparti pour un tour. Quand je l'ai en face de moi, je suis partagé entre plusieurs sentiments, et la sensation de devoir constamment faire attention à ce que je dis. Comme souvent, avec beaucoup de personnes, à bien penser... et pourtant, comme chez Eva, il y a une certaine force qui se dégage d'elle. Peut-être cette obstination qu'elle a de croire que « se confier, c'est signe de faiblesse ». Peut-être ce moment où elle a pris l'avion pour rejoindre notre tante, sonnant la fin d'une époque. Peut-être est-ce la solitude dans laquelle on l'a jetée sans ménagement. Tout ça, forcément tout ça l'a endurcie.

« Vous attendez quoi au juste ? La mort subite ? » La voix qu'elle prend n'attend réponse qu'une action. L'infirmier garde le silence à la question rhétorique, et j'essaie de calmer Eliott dont la voix gagne en volume et je passe la main contre son front, comme pour vérifier si la fièvre a pu tomber. Mon regard reste sur elle, inflexible. Et elle le délivre en lui apportant la solution qu'il ne semblait pas trouver : « Je pense que si le médecin est pas prêt à le recevoir vous pouvoir au moins faire un pré-examen. » Il sursaute presque, comme sorti d'un rêve. Comme sorti d'un sommeil sans rêve, même, plutôt. Il hoche de la tête et fait un pas avant de lancer, reprenant contenance « Suivez-moi. » Question complètement stupide, et pourtant je m'entends demander : « Moi ? » Bien sûr, moi ! Je pose une main peu assurée contre l'avant-bras de Lene et lui demande, réalisant que je n'ai même pas pris la peine de la saluer, ni encore de la remercier pour son intervention : « Attends-moi. »

Le pré-examen dure à peine une dizaine de minutes. Pesée, mesure, lecture du carnet de santé. On me demande mon identité, ma date de naissance, mon numéro, le nom d'Eliott, sa date de naissance. Debout en train de rhabiller mon fils, on me dit qu'il n'y a sans doute rien de grave et qu'on va bientôt s'occuper de moi. Sortant, Eliott semble vidé de ses forces et manquerait même de s'endormir sur mon épaule. Laissé en body le temps d'être reçu, je le garde précieusement contre moi et ressors, cherchant Lene du regard. Elle est là, patiente. Étonnant. Vigilante. Habituel. Je m'approche d'elle et un peu honteux de m'être ainsi emporté, et qu'elle m'ait vu, je lance d'une voix sans fierté : « Merci pour... ton intervention. » Je jette une oeillade autour de nous puis sur la tenue de ma cadette : « Tu travailles... j'imagine ? » C'est toujours surprenant de m'imaginer Lene au service des autres, avec son tact digne d'une moissonneuse batteuse... Mais il est vrai que j'ai confiance en elle quand elle garde Eliott. Au moins, elle ne lui porte pas tout le mépris qu'elle avait pour la mère. C'est toujours ça de pris...


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MessageSujet: Re: ce maudit gobelet de café ~ Lene Adams   ce maudit gobelet de café ~ Lene Adams EmptyLun 10 Juin - 18:49


Cela se voit très clairement sur son visage qu’elle se retient de traiter l’interne de gros débile. On peut même déceler le rictus qui témoigne de son envie naissante de lui sauter à la gorge s’il ne répond pas rapidement. La patience de Lene, c’est une légende. Elle n’a jamais existé et si ce garçon continue à l’observer le cul par terre parce qu’elle aura fait une mauvaise vanne sur la mort subite du nourrisson, il risque d’avoir très vite de plus gros soucis que de ne pas avoir la place pour gérer un bébé qui pleure. La seconde suivante, c’est comme s’il se décidait à faire à écouter un probable instinct de survie. Il fait comme elle le lui conseille et invite Tony à le suivre pour ausculter Elliott. Ce n’est que bon sens à ses yeux que d’utiliser un stéthoscope pour mâcher le travail des médecins quand on sait s’en servir et surtout quand on planifie d’être calife à la place du calife. Juste une idée, elle retient un commentaire à ce sujet afin de ne pas susciter plus la susceptibilité du garçon et l’amener à bâcler l’examen de son neveu. Elle se prépare à repartir, notant mentalement qu’elle devra envoyer un message à Tony pour savoir comment l’histoire s’est terminée. Seulement, Tony l’invite à l’attendre et bien qu’elle déteste ça – merci Tony de te rappeler que Lene et la patience, ça fait douze – elle accède à sa requête mais bien parce qu’elle sait que si elle ne le fait pas, elle sera encore celle à qui on formulera un reproche et que bon, ça lui évitera d’avoir à penser à un texto. Lene, le téléphone, ce n’est pas encore trop ça.

L’attente n’est pas aussi longue qu’elle ne l’aurait pensé. Elle se redresse au moment où Tony apparait avec un Elliott qui semble s’être calmé, ses pleurs ayant sûrement finit par avoir raison de lui. « Merci pour... ton intervention. » lâche Tony, visiblement fatigué, à bout et peut-être même un peu désespéré. Le moment parfait pour lui rappeler qu’elle lui avait dit que ce serait fatiguant un môme. Opportunité de rappeler qu’elle avait raison qu’elle laisse s’envoler par une fenêtre virtuelle. Elliott va avoir deux ans, ce n’est plus le moment de faire ce genre de reproche même si la colère constante qu’elle ressent envers son frère lui crie de lâcher un p’tit mot, rien qu’un petit pour lui rappeler où ils en sont. Au lieu de ça, elle s’essaie à la maturité. Bon, on attendra que ça tienne vingt minutes pour la féliciter quand même. « Tu travailles... j'imagine ? » A en juger par son uniforme, il n’y a pas de mal. Les garçons trainent un peu par ici avec les infirmières avant de mettre le cap vers la caserne et le chef d’équipe doit faire un compte rendu. « Ouais, on vient d’amener une nana qui s’est pris le poing de son mec. Mon collègue essaie de la convaincre de porter plainte. » explique t’elle sans réussir à cacher le jugement dans son ton. Si quelqu’un osait lever la main sur elle, elle la lui arracherait. Elle n’arrive pas à comprendre que l’on puisse ne pas se défendre ou demander de l’aide dans une telle situation. « Tu veux que j’attende avec toi la suite ? Il a dit quoi l’autre ? » demande t-elle en pointant du menton le p’tit gars de tout à l’heure qui semble éviter son regard. « Je peux aussi le prendre un instant, si tu veux t’étirer. » C’est une proposition comme une autre mais avec le sac surune épaule, Elliott sur l’autre, on dirait qu’il vient de se faire passer à tabac lui aussi.


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