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 TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE...

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Lubya Abramova
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ÂGE : 33 ans
SURNOM : Lou
STATUT : Mariée. En fuite. Elle veut échapper à tout prix aux obligations d'un mariage sans amour.
MÉTIER : Serveuse au club clandestin du même nom.
LOGEMENT : Dans un appartement "prêté" par Mitchell dans Fortitude Valley.
Il n'y a point de bonheur sans courage , ni de vertu sans combat.
POSTS : 868 POINTS : 0

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : Elle n'a pas fait d'études supérieures. Elle aimerait s'inscrire à une formation. Elle aide l'Eglise dans les bonnes oeuvres. Elle aime le chocolat, le miel dans le lait sentir la pluie sur son visage, rajouter de l'eau chaude dans son bain, croire que tout est possible. Elle éternue toujours trois fois. Elle est allergique aux fruits de mers, elle est très ponctuelle.
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE... FRW89fqP_o
Mitchell (1)
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Charlie

Owen

Leah (1)

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Eden





RPs EN ATTENTE : Zelda
RPs TERMINÉS : Mitchell (1)/Mitchell (2)/Raelyn (1)
Charlie(1)/Logan (abandonné)/

PSEUDO : Ci.
AVATAR : A. Heard
CRÉDITS : Avatar "praimfaya"+ Tumblr
DC : Amos Lockwood
INSCRIT LE : 15/03/2019
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Message(#) Sujet: TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE... TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE... EmptyMer 1 Mai - 15:00





TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE
A BONDIR A CHAQUE COUP DE PORTIERE
@mitchell Strange
Assise en tailleur, par terre, au milieu de mon salon aux fenêtres grandes ouvertes, j’ai froid et je suis surtout déçue de moi et de ce que je deviens. Je le suis d’avoir acheté un paquet de cigarettes et de les fumer comme une Turque après des années d’abstinence. Replonger, ce n’était pas très malin, mais l’idée s’imposa à moi quand mon anxiété m’empêcha doucement de dormir, de vivre, de respirer. D’aussi loin que je m’en souvienne, je suis sujette à l’angoisse lorsque je suis confrontée à un changement radical ou quand je dois faire face à un problème si grand que je peine à trouver une solution acceptable. Aujourd’hui, engoncée dans mon écharpe de frustration, je souffre à cause des deux. Outre ma fuite, je regrette d’être esseulée au point de délier le nœud de mes emmerdes sans personne pour m’aider. J’ai beau éplucher mon répertoire encore et toujours, c’est sans espoir. Charlie était trop jeune pour comprendre. John ignorait que j’étais en ville. Leah avait ses propres combats à mener et je soupçonnais que le discours du Père Owen me déplairait. Les deux derniers étaient ceux de Raelyn et de Mitchell, la source même de mon chapelet de soucis, soit ma liste rouge. La première, en plus de l’avoir profondément et maladroitement blessée, éveillait en moi un sentiment de culpabilité que j’assumais de plus en plus mal. Je flirtais avec son petit-ami tout en espérant qu’elle m’apprécie et, peut-être, lier avec elle une complicité durable. Cette duplicité, c’était le plus abject des comportements et Dieu que j’en avais honte. J’avais l’impression de me fourvoyer sur un chemin pavé de bonnes intentions, mais qui me mènera tout droit à ma perte. Pour le second, j’étais le nouveau jouet à la mode dont il ne tarderait pas à se lasser au mépris des émotions qu’il suscite en moi. Je n’avais pas l’étoffe assez riche pour le maintenir en haleine à moyen terme. À ses yeux, je suis tout juste bonne à draguer les gros poissons de ces nuits clandestines. Ensemble, ces deux membres actifs du Club formaient un duo complice, solide et charnel. C’était ma seule certitude. L’ambiguïté de son texto à Raelyn levait toutes mes hypothèses. Je n’avais pas fouillé. Il était apparu comme pour me railler et ce pied de nez du destin fut diablement efficace.

Au milieu de ce bourbier, je me noyais dans des sables mouvants. Ma position était de loin la plus désagréable. Ça l’était d’autant plus que j’avais contribué à tisser la toile d’araignée dont j’étais la prisonnière. Existait-il proie plus facile que moi en ce bas monde ? J’en doutais, comme du reste. C’était le mot d’ordre de mes réflexions. Plus j’analysais la situation, plus je déplorais d’avoir proposé à Mitchell de m’accompagner à un match de base-ball alors que je me jurai, après l’épisode du requin, que je me guérirais de lui avant que la plaie ne s’infecte. Depuis quand je renonce à mes propres serments ? Pourquoi l’avais-je fait d’ailleurs ? J’avais du mal à m’en souvenir tant ça ne tenait pas à grand-chose. Un sourire, un clin d’œil, un "ça va" inquiet glisser pendant mon service sous prétexte que j’avais l’air distraite, un message pour prendre de mes nouvelles ou un morceau de tarte abandonné sur mon casier avec ce petit mot : « Parce que tu n’es pas mon faire-valoir. » Celui-là, il accrocha sur mes lèvres une grimace enjouée et tenace durant tout mon service. Et que dire de sa jalousie ? Il avait détesté que je m’éloigne moins de cinq minutes pour profiter de la compagnie d’un autre sans panache. Ça signifiait quelque chose, non ? Un rien, peut-être, mais je ne l’avais rêvée sa possessivité. Enfin, je crois. Je ne serais ni la première ni la dernière à m’inventer des histoires à partir de rien. J’avais l’imagination fertile, c’était le travers – un de plus – particulièrement agaçant de ma personnalité. Tout ça, c’est si compliqué que j’en perds le nord. Le mieux, pour le moment, c’était encore de ranger tout ça dans l’un des tiroirs de mon cerveau, de le fermer à double tour, d’en perdre la clé et de laisser couler. J’étais coincée de toute façon. Ma dernière option consistait à barder mon cœur de fil barbelé durant tout le match et, par la suite, refuser poliment son invitation au restaurant. C’était pour le moins le plus raisonnable et, si je ne changeais pas d’avis au cours de ces trois jours, le plus intelligent. J’avais, par ailleurs, une journée de congé pour me préparer à l’exercice difficile de la distance quand il n’a besoin de rien pour me séduire.

Me préparer ? ça consistait surtout à choisir une tenue qui n’aurait rien d’aguicheur : un jean, des baskets et le maillot d’une des deux équipes sans la supporter vraiment. J’enfilai le premier que j’avais trouvé dans une boutique de sport de la rue commerçante. Il le vendait avec la casquette pour une croûte de pain et je me laissai tenter, convaincue qu’éviter la jolie robe, le rouge à lèvres cardinal pour attirer le regard, nous changerait et allégerait le poids de cette épreuve. Bien sûr, ce n’était pas sa compagnie que je redoutais. Si je m’accordais à le penser, j’avouerais volontiers que j’étais toujours aussi ravie de passer du temps avec lui. Sauf que je me l’interdisais, parce que j’étais morte de trouille. C’était là l’enjeu. J’avais peur et je le réalisai subitement une fois devant le restaurant. Nous nous étions donné rendez-vous près d’une heure avant le début du match et je me sentis atrocement nerveuse. « Alors ? Tu es prêt ? » lui lançais-je tandis qu’il cheminait dans ma direction. « Parce que tu peux toujours changer d’avis si je soutiens la mauvaise équipe. J’aime bien le base-ball, mais je n’ai pas étudié les statistiques avant de débarquer en ville. » L’humour, c’était ma porte de sortie, la clé utile à faire taire mon agitation. « J’ai reçu les places en cadeau pour tout t’avouer. C’est Monsieur Cosgrove qui me les a offertes après avoir compris que je n’irais pas avec lui. » plaisantais-je, le tout ponctué d’un rire plus mal à l’aise que réjoui. « Il est gentil avec moi. » C’était, de toute la clientèle de Mitchell, l’homme le plus doux et le mieux élevé qu’il m’avait été donné de rencontrer au Club. Lui, il ne me dévorait pas du regard comme le requin qui se pavane de plus en plus souvent sur mon lieu de travail. « Et, je ne te l’ai pas dit encore. » Parce que je me défendais de lui envoyer le moindre texto. « Mais, j’ai bien reçu ton petit mot et le morceau de tarte. Ça m’a fait plaisir. » Au point que je sois là et ce n’était pas gagné. « Bon, si tu es prêt, on peut peut-être y aller. Ça nous évitera de tourner pendant des heures autour du stade ou dans le parking pour trouver une place. Enfin, si ça se passe ici comme aux États-Unis. »  





Don't think twice...
It ain't no use in turnin' on your light, Babe. That light I never knowed and it ain't no use in turnin' on your light, I'm on the dark side of the road Bob Dylan


Dernière édition par Lubya Abramova le Mer 8 Mai - 23:05, édité 1 fois
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Mitchell Strange
Mitchell Strange
le grand méchant loup
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ÂGE : Quarante ans. Quarante putain d'année qu'il respire. Il a eu du mal à passer le cap de la trentaine et ça serait mentir de dire qu'il vit très bien la quarantaine. Il déteste ça, il n'aime pas le fait de vieillir et figerait le temps s'il le pouvait.
SURNOM : Mitch. Diminutif de son faux non. Les plus intimes l'appel Alex, de son vrai nom.
STATUT : Il est marié depuis onze ans. Un mariage assez compliqué. Aujourd'hui il se considère comme célibataire.
MÉTIER : Gérant d'un restaurant le jour, mafieux la nuit.
LOGEMENT : Un appartement à Fortitude Valley.
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POSTS : 437 POINTS : 0

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :
TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE... ACwA2tWV_o
STRANGOVA
Lubya#1 + Lubya#2 + Lubya#3 + Lubya#4
→ Dance with the devil

TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE... Q0hTkBPU_o
LE CLUB - underco

TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE... DkOVRGqZ_o
→ keep your enemies closer

Lou + Deborah + Heïana + Nino + Norah#2 + Primrose + Alec (FB 2016)

Autres dimensions : Raelyn (Dimension zombie) Lullaby (Dimension fantôme)
RPs TERMINÉS : Lubya#1 + Lubya#2 + Raelyn + Raelyn#2 + Norah + Anwar+ Club & Manthas

Rp abandonné :
Bela +
AVATAR : Tom Hardy
CRÉDITS : dopamine(avatar) London (crackships) signature Astra Userbar : Loonywaltz
DC : Nicolas Rollins, le pilote.
INSCRIT LE : 09/01/2019
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Message(#) Sujet: Re: TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE... TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE... EmptyJeu 2 Mai - 21:42



TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE...
Lubya & Mitchell #4

Tout avait été bizarre depuis la soirée poker a laquelle j’avais invité la belle blonde qui me faisais tourner la tête depuis quelques semaines. Qu’espérait-je de notre relation ? Pourquoi avais-je les yeux toujours rivés sur elle et son magnifique sourire ? J’avais besoin d’une douche froide en sa présence, je me faisais violence pour ne pas me jeter sur elle et pourtant je pensais ressentir une attirance réciproque, mais peut-être que je me trompais. Mes sens étaient plus ou moins chambouler et mon instinct ne me paraissait plus si fiable que d’habitude. A vrai dire j’étais perdu entre cette attirance incontrôlable que je n’avais pas vu venir et l’absence de ma femme, Mavis qui pourrait réapparaitre à n’importe quel moment et se ferait remarquer sans attendre, réduisant surement a néant mes chances de séduire la belle Russe. Je secouais la tête tout en me regardant dans la grasse, pourquoi laissais-je mon esprit s’interroger de la sorte ? Étais-je en train d’oublier à quel point cela pouvait être nocif d’entretenir une relation plus que professionnel avec une femme bossant pour moi et le devant de l’argent. Je devenais fou, -fou d’elle- et mon jugement était bel et bien endommagé puisque j’avais accepté de l’accompagner à ce match de Baseball et que je lui avais proposé de l’emmener diner ensuite, faisant tout l’inverse de ce que je m’étais juré de ne pas faire. « Tu te fais surement des illusions, Alex. » je  parlai a mon reflet dans la glace, ne le quittant pas des yeux. J’avais donné mon véritable prénom à ce reflet qui maintenait ma mémoire a jour et ne me faisais pas oublier que j’étais Alex (Alexander) Strange et que Mitchell n’était qu’un vulgaire personnage. Puis je me disais que dans cette histoire je n’étais pas spécialement le méchant, puisqu’elle aussi était marié, ce qui me permettrai d’argumenter si ma folle épouse revenait à la charge. « n’importe quoi !» je revenais à moi, bannissant chacune de mes pensées qui pouvait s’enfuir pour se loger là où elles devraient être : dans la tête d’un adolescent fantasmant sur une fille de son école.

Je cherchais de quoi me vêtir alors que seul une serviette recouvrait une partie de mon corps, j’optais pour un jean et le maillot de l’équipe qui jouait. Les Brisbane bandits. Le baseball n’était pas mon sport favori, mais il s’agissait d’un sport que j’appréciais quand même et j’avais même acheté leur maillot il y a quelques années, me rendant de temps en temps à l’un de leur match quand mon emploi du temps me le permet. J’attrapais un casque dans l’entrée afin d’en avoir un supplémentaire pour le confier à la jeune femme, ne pouvant la récupérer en voiture puisque ma Ford Mustang se trouvait au garage pour une révision après l’avoir planté dans un fossé alors que j’avais accompagné Raelyn pour la réception de la plus grosse livraison de marchandise de l’année. Nous étions parti en pleine nuit et en voulant éviter un animal sauvage qui se trouvait sur la route, la voiture avait dérapé et s’était logé dans le fossé en bord de route. Heureusement, elle n’était pas épave, mais je tenais quand même à la faire vérifier par un professionnel. Ma bécane ferait très bien l’affaire, puis cela allait nous empêcher de tourner en rond pour trouver une place.

Arrivant devant le restaurant après avoir laissé la bécane non bien loin, j’étais entré pour régler deux trois détails avant de rejoindre l’extérieur ou Lubya ne tarda pas à arriver à mon abord. Je l’observais avec un sourire franc, la trouvant sublime et ce même vêtu ainsi de façon décontracté, elle portait les couleurs de l’équipe à supporter, tout comme moi et ça me faisait sourire d’avantage. « Toujours prêt ! » Dis-je avec enthousiasme. « Tu as fais le bon choix, regarde on est assorti ! » entrouvrant ma veste pour lui montrer que je portais le maillot de la même équipe. J’étais ravi de passer un instant en sa compagnie, surtout que depuis la dernière fois que nous avions passé la soirée ensemble, j’avais mis le pied dans le plat en l’emmenant au milieu de requins qui n’avaient pas hésité à mettre en avant mon activité, révélant ainsi une part de moi qui était encore inconnue aux yeux de la Russe. Je m’étais excusé auprès d’elle, tentant de la rassurer que je ne la considérait pas comme un faire valoir et que le but n’était pas de m’afficher en sa compagnie pour vanter les services qu’offrait le Club. Ça m’avait beaucoup tracassé et après quelques jours, je lui avait envoyé une tarte avec un simple mot. Je me laissait penser qu’elle avait dû accepter mes excuses puisqu’elle n’avait pas annulé pour ce soir, mais je ne comptais pas remuer le couteau dans la plaie et ne comptais pas mettre sur le tapis ce sujet, sauf si elle m’en faisait part.  « Monsieur Cosgrove ? » demandais-je comme si je n’avais pas bien compris le nom qu’elle venait de me citer. Je me demandais pourquoi il avait fait un tel geste, bien que c’était tout en son honneur, mais ça me tracassait légèrement, surtout que je connaissais très bien ce personnage qui était tout sauf gentil en temps normal. Il gère le commerce des armes de la ville depuis de nombreuses années et peu être très redoutable quand il le veut. « C’est très gentil de sa part. » concluais-je simplement avec un petit sourire. Elle poursuivait en m’annonçant qu’elle avait bien reçu mon petit mot avec la tarte, ce qui me fit sourire d’avantage. Ça lui avait fait plaisir et c’était le plus important. « Je l’ai faite spécialement pour toi, j’espère que tu t’es régalé. » Ajoutais-je avant de lui faire signe vers ma moto qui nous attendais sagement. « J’ai pensé à tout ! » Dis-je en m’avançant vers la moto, sortant le casque que j’avais apporté spécialement pour elle. « Ma voiture est au garage, mais je me suis dit que la moto sera plus pratique pour ne passer des heures à chercher une place, car oui, c’est comme aux Etats-Unis. » Ah les Etats-Unis, ça me manquait des fois, surtout les matchs de football auxquels j’assistais avec mon frère. « Prête ? » Lui demandais-je avant de m’assurer qu’elle était bien installé et de démarrer en direction du stade qui accueillait le match de baseball.

Une fois arrivé aux abord du stade, j’observais la foule déjà présente qui se dirigeait vers l’entrée avec beaucoup de hâte. J’avançais en compagnie de la blonde sourire aux lèvres, pressé d’être enfin installé dans les tribunes. « Tu faisais du sport plus jeune ? » Lui demandais-je. « Ou t’en fais peut-être encore. » Me rattrapais-je aussi vite, me rendant compte que ma question était mal formulée. La queue pour entrer au sein du stade ne fut pas bien longue et alors que nous passions devant les stand de boisson et snack je me tournais vers elle. « Une petit bière ? » Que je le proposai, me retenant de proposer quelque chose à grignoter puisque nous avions prévu d’aller au restaurant par la suite.





(c) DΛNDELION


dance with the devil

≈ uc.


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Message(#) Sujet: Re: TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE... TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE... EmptySam 4 Mai - 22:32





TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE
A BONDIR A CHAQUE COUP DE PORTIERE
@mitchell Strange
Le diagnostic était tombé : j’avais peur, mais pas pour les bonnes raisons. Je redoutais bien plus les conséquences des sourires de Mitchell que le personnage en lui-même et je le regrettais. Je déplorais de ne pas trembler de m’être entichée du mauvais type. Mitch, bien qu’il ne l’admette pas tout de go, est un proxénète, autrement dit un gars dangereux, sans scrupule et, par-dessus tout, manipulateur. C’était un beau Diable endimanché muant les mots en armes pour endormir les jeunes femmes en détresse qui gratte à sa porte. Ne serait-il donc pas normal de me m’inquiéter ? D’ériger entre nous de nouvelles barrières pour protéger mon intégrité ? De garder mes distances ? Je ne suis pas bien différente des objets de plaisir qu’il vend au plus offrant. J’entrai dans sa vie avec pour seul atout mon audace, ma détermination et ma spontanéité. Le reste, ce n’était que détresse et emmerdes. Difficile, dès lors, de ne pas envisager que ses déploiements d’attention ne sont que les fruits d’une manœuvre destinée à profiter de ma naïveté avec mon consentement. Pourtant, au lieu de le chasser de mon quotidien, je saute à pieds joints dans ce qui pourrait être un piège parce que, si je tends l’oreille, je ne perçois que le chant du possible. Cette mélodie seule parle à mon cœur qui ne parvient pas à le craindre. Il trouve à son bourreau autant de prétextes pour l’apprécier que ma raison ne cherche des arguments pour apprendre à m’en méfier. Mais, comment le pourrais-je ? Me serais-je réellement sentie menacée en sa présence que j’aurais pu intégrer ma bêtise, mais là, tandis qu’il me concède un sourire enjoué et réjoui que nous soyons si bien assortis, ma vexation s’évanouit et je me souviens de ce qui me plaît tant chez lui.

Il n’est pas seulement beau, il sait me mettre à l’aise et me donner l’impression que je suis unique, que je n’ai rien à voir avec les chatons échaudés qu’il sauve de la noyade. Dès lors que je cite un autre que lui, il teinte d’un soupçon de possessivité toutes ces questions. Pas de quoi s’étonner que, d’une part, j’oublie qu’il est casé, probablement amoureux de Raelyn et, d’autre part, que je me disculpe de flirter avec Cosgrove. « Oui. Il me les a offertes parce que je lui ai dit que j’aimais bien le Baseball, ce qui n’est ni vrai ni faux. Je lui ai dit ça par politesse, mais il m'a pris au mot visiblement. Je n’ai pas imaginé qu’il me ferait ce cadeau. Je crois que je lui rappelle sa fille. Du moins, c’est ce qu’il m’a dit. Elle est décédée si j’ai bien compris et de manière plutôt tragique, mais ça, c’est John qui me l’a raconté. » Le chef de file, employé de Mitchell, un véritable concierge, il savait tout (ou en partie) sur tout le monde. « J’ai envie de dire… à voir. Tu sais comment il est, c’est symptomatique, chez lui, de répandre des ragots .» Quiconque souhaiterait qu’une information soit divulguée la lui répétait, c’était connu de toutes les filles du club, quel que soit son rôle. Autant dire que lorsque mes yeux s’ébahirent devant mon morceau de tarte, je veillai à jeter par-dessus mon épaule un regard inquiet. Je n’avais pas besoin d’être au cœur de rumeurs qui complexifieraient ce qui était déjà bien assez difficile à gérer. « Bien sûr, elle était délicieuse, mais il n’y a pas que ça qui m’a fait plaisir. » La référence de cette allusion allait droit vers le mot qu’il m’avait laissé. C’était l’un des grands responsables si j’étais là, habillée comme une parfaite petite supportrice d’une équipe dont je ne connaissais rien et si je suivis Mitchell vers son véhicule un soupçon plus décontracté. Dommage, ça ne dura pas. Je me crispai aussitôt que j’aperçus sa moto. « Au garage ? Pourquoi ? Tu as eu un accident ? » m’enquis-je avec inquiétude, un peu pour lui – quoiqu’il était en un seul morceau – mais à l’idée d’être obligée de me serrer contre lui si je ne voulais pas mourir prématurément.

Ce n’était pas la première fois, mais le soir de notre première rencontre, ça n’avait rien de dérangeant. Mon cœur ne s’emportait pas à cause de son parfum qui me restait dans les narines. J’avais l’impression de le reconnaître dans mon appartement, alors que j’étais bel et bien seule. Tout contre son dos, mes mains autour de sa taille, j’étais convaincue que mon estomac se serrerait d’anxiété. C’était le genre de souvenir que je n’avais pas envie de me créer, ceux qui, quand je fermerais les yeux, réveillerait toutes ces émotions que je gardais sous clés, du désir peut-être, et Dieu seul sait ce vers quoi ça peut découler. « Bon ben. Allons-y. » conclus-je embêtée, le cœur battant tambour alors qu’il démarrait sa moto et que, plus tôt, j’hésitai, me demandai où j’allais poser mes menottes. Je me lançai, je n’avais plus vraiment le choix, mais quel ne fut pas mon soulagement quand nous fûmes arrivés et que je pus enlever le casque. Je devais être décoiffée maintenant et, finalement, ça m’arrangeait pas mal. N’avais-je pas pris comme résolution de ne plus tenter de lui plaire, voire de le séduire, par respect pour Raelyn, mais également pour mon cœur à peine remis d’un vieux chagrin d’amour. Plus question non plus de ressembler à un couple ou d’en donner l’apparence. Et, cette fois encore, je pouvais m’en rassurer, nous avions l’air de deux copains à cheminer côte à côte, sans nous toucher, vers le stade. Enfin, je crois. D’un point de vue extérieur, nous aurions pu tout aussi bien avoir l’allure d’un vieux duo abîmé par l’habitude ou de deux célibataires qui s’apprivoisent encore. « Toi aussi, tu fais partie des gens qui pensent que la danse n’est pas un sport ? » remarquais-je sur le ton de la boutade. « On voit bien que tu n’as jamais dû porter de corset pour un ballet. Sinon, je cours. C’est ma seule activité physique. » Faut de budget pour m’inscrire dans une salle de sport ou dans un club de danse. J’aimais ça, mais je tâtonne toujours avec mes finances, par crainte de manquer d’argent pour boucler le moi ou d’une pomme pour la soif en cas de pépin. « Et toi ? Tu pratiques un sport ? Laisse-moi deviner. Vu ta carrure, tu dois faire un sport de combat ? Boxe française ? Thaïlandaise ? Karaté ? Ou alors, tu es accroc à la musculation. Dis-moi tout. » Mauvaise idée. Cesser de m’intéresser à lui était un de mes impératifs, mais bon sang, que c’était difficile. Il était grand temps que je m’occupe la bouche autrement. Dès qu’il ouvrait la sienne, je succombais un peu plus. Alors, j’acceptai une bière, bien que la boisson en elle-même était loin d’être ma préférée. J’appréciais autant que les bains de foule, soit très peu.

Plus le stade se remplissait, plus je me rapprochais de Mitchell, au mépris de mes promesses. Je me surpris même à l’attraper par le bras, histoire de ne pas le perdre tandis que nous retrouvions les places que nous étions attribuées. Le match n’était pas près de commencer, mais c’était déjà bondé. L’ambiance était survoltée. « Je pensais qu’il n’y avait qu’aux États-Unis que le Baseball provoquait des émules pareilles. » lançais-je pour ne pas permettre au silence de s’interposer entre nous. « Remarque, on a de la chance, on est plutôt bien installé. » Assez haut pour voir l’ensemble des équipes, mais pas assez pour ne pas distinguer leur numéro. « Faudra que je fasse un truc pour remercier Monsieur Cosgrove. » Quoi ? Je l’ignorais et j’eus soudain le sentiment qu’il espérerait un remboursement en nature. Non ! Ce n’était pas le genre de la maison, c’était celui du requin ça. « Combien il t’a proposé ?» m’enquis-je subitement, déçue de l’avoir laissé s’inviter entre nous et persuadée que Mitchell comprendrait. « Tu ne m’as pas dit. Et, tu ne m’as pas dit non plus pourquoi tu n’as pas été avec Raelyn si je ne t’ai pas servi de publicité. C’était plus sa place que la mienne. » Aucune trace d’animosité dans ma voix. Juste du tracas, beaucoup trop, plus que je n’aurais voulu. Mes questions témoignaient de toute mon affection pour lui et il le comprendrait s’il s’attardait à lire entre les lignes. « Tu sais, j’adore passer du temps avec toi. Vraiment. Mais, j’ai bien failli annuler. » Principalement à cause du texto qu’il adressa à sa partenaire. « Parce que j’ai à chaque fois l’impression de faire quelque chose de mal. Je trouve ça tellement délicat. » Le haut-parleur crachota et le présentateur nous avertit que les festivités commenceraient d’ici 10 minutes. Je lui souris, non pas d’amertume, mais d’impatience. « Tu crois qu’ils vont gagner ? Je trouverais ça génial pour mon premier match base-ball à Brisbane. »




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Mitchell Strange
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ÂGE : Quarante ans. Quarante putain d'année qu'il respire. Il a eu du mal à passer le cap de la trentaine et ça serait mentir de dire qu'il vit très bien la quarantaine. Il déteste ça, il n'aime pas le fait de vieillir et figerait le temps s'il le pouvait.
SURNOM : Mitch. Diminutif de son faux non. Les plus intimes l'appel Alex, de son vrai nom.
STATUT : Il est marié depuis onze ans. Un mariage assez compliqué. Aujourd'hui il se considère comme célibataire.
MÉTIER : Gérant d'un restaurant le jour, mafieux la nuit.
LOGEMENT : Un appartement à Fortitude Valley.
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Message(#) Sujet: Re: TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE... TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE... EmptyMer 8 Mai - 22:50



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Lubya & Mitchell #4

Je n’étais pas un enfant de cœur, loin de là, j’avais à mon actif bien plus que du proxénétisme ou la fabrication de faux papiers, mais aurais-je dû tout déballer à la jeune femme dans un élan de sincérité ? Qu’elles auraient été les conséquences si elle avait su que j’avais du sang sur les mains, que je pouvais être cruel, méchant, alors qu’avec elle j’étais tout l’inverse. M’aurait-elle rit au nez en pensant que j’en faisais trop ou m’aurait-elle pris au sérieux, fuyant par la suite en courant pour éviter tout contact avec moi, par peur sûrement. Je n’étais pas prêt à tout lui raconter sur cette vie que je menais depuis des années, sur cette vie qui faisait de moi le criminel le mieux lotit de la ville. J’avançait dans la vie comme s’il s’agissait d’un jeu grandeur nature, bien conscient que chaque pas de fait pouvait me faire perdre et m’éliminer. J’ai d’ailleurs faillis y passer lorsque Lou traça le chemin pour la police jusqu’au Club, par chance, ils n’avaient pas découvert grand chose, mais suffisamment pour m’envoyer tout droit au trou durant une année entière, laissant ainsi la place à mon frère qui m’assura se charger de tout, je lui faisais confiance là n’était pas le problème, mais Alec n’avait pas le même degré que moi de méchanceté et je me doutais bien qu’il avait dû fermer les yeux sur beaucoup de choses. Peu importe. J’étais sorti et avais repris mon rôle, n’hésitant pas à mettre en place ma vengeance pour faire tomber la jeune femme qui m’avait planté un couteau dans le dos. Encore aujourd’hui je m’amusais à la tourmenter, à lui laisser croire que son heure ne va pas tarder à arriver et pourtant je ne fais rien, mise à part jouer avec sa peur, je n’arrive pas à appuyer sur la détente et dieu sait que j’en meurs d’envie. M’étais-je à ce point ramolli pour ne pas assouvir ma vengeance telle que je l’avais imaginé lorsque j’étais derrière les barreaux ? Je n’en savais trop rien, mais mon esprit était beaucoup trop préoccupé par la Russe qui me faisais sourire en posant uniquement son regard sur moi. Elle était différente de toutes ces filles et sans le savoir, elle faisait ressortir quelque chose de bon chez moi.

J’avais été surpris d’entendre que les billets du match avaient été offert par le très cher monsieur Cosgrove, j’avais été d’ailleurs spécialement froid dans mes paroles alors me faisait part de la nouvelle. Je me prenais à me questionner sur les raisons qui l’avait poussé à les lui offrir, avait-il quelque chose derrière la tête ? ça ne me plaisais guère et j’eu du mal à le cacher, bien que je tentais de faire bonne figure face à la blonde s’efforçant à ne pas perdre le sourire. Puis elle me fi part de ce que John lui avait raconté, ce qui me fit lever les yeux au ciel. John avait la langue beaucoup trop pendue et ne savait pas se taire. Heureusement pour lui, il avait fait ses preuves depuis longtemps et avait ma confiance, bien que des fois je redoutais qu’il parle à n’importe qui de ce qui pouvais se passer au sein du club. « Il faudrait qu’il apprenne à se la fermer des fois ! » Commentais-je. J’avais les détails sur cette tragique histoire, mais contrairement à John, je n’avais pas la parole facile et je ne comptais pas raconter les raisons de la mort de jeune femme qui avait été sauvagement tué. « Surtout ne lui pose jamais de questions sur sa fille, sauf s’il t’en fais part. » Lui conseillais-je, ne voulant pas qu’elle se mette dans une situation délicate. Monsieur Cosgrove pouvait être très gentil, mais avait également un pied en enfer. Je lui offrais un sourire qu’elle affirmait que le petit mot accompagnant la tarte lui avait fait plaisir tout en m’avançant en sa compagnie vers la moto, lui faisait part que ma voiture était au garage. Bien sûr j’aurai pu prendre une des voitures du Club, mais en pensant au monde qui allait se rendre au match, j’avais choisi la solution la plus pratique. « Non, enfin, en voulant un animal j’ai atterri dans le fossé sur le bord de la route, rien de méchant, mais je tenais à la faire vérifier. » Parce que ma voiture c’était mon second bébé après ma bécane. Casque sur la tête, alors que je lui avais demandé si elle était prête je n’avais pas tardé à démarrer en direction du stade qui accueillait le match de baseball.

Je marchais à ses côtés sans perdre le sourire, content de partager un instant avec elle, loin du Club et de ses habitudes, je lui demandais dans un élan de curiosité si elle faisait du sport. J’haussai les épaules alors qu’elle me demandait si la danse n’était pas un sport à mes yeux, à vrai dire je ne m’étais jamais vraiment posé la question, je savais juste que c’était également physique. « Pas vraiment non, si tu veux savoir, je trouve que le golf n’est pas un sport, mais la danse, c’est physique, mais je ne suis pas un grand adepte de ballet. » Plutôt le genre à regarder des femmes danser sur un podium au confidential par exemple. Le sport c’était mon dada durant mon temps libre, je n’hésitais pas à courir et à me rendre à la salle de sport pour entretenir ma musculation. J’avais songé un jour à faire de la boxe, mais mon train de vie était déjà assez violent pour en rajouter dans mon loisir. « De la musculation en effet et un peu de course à pied, la boxe c’est trop violent pour moi ! » Dis-je avec un grand sourire, bien conscient que je risquai de lui faire croire que je n’étais pas du genre violent en disant cela, alors que c’était tout l’inverse, j’étais très colérique et je n’hésitais pas à taper des poings et à en donner si le besoin se faisait ressentir. « Tu trouves que j’ai quel genre de carrure ? » Lui demandais-je sourire en coin tout en avançant jusqu’au stand à bière ou j’en pris deux avant d’avancer vers les gradins qui se remplissaient de plus en plus au fil des secondes. Le baseball n’était pas le sport n°1 en Australie, mais avait réussi à se faire une bonne place et attirait la foule sans problème. « Ils aiment bien recopier les américains sur beaucoup de chose ! » Dis-je sur le ton de la rigolade alors que j’appréciais la vue sur le terrain depuis nos places qui étaient en effet très bien placée. « Tu lui offrira un verre, je suis sûr qu’il sera content. » Ajoutais-je alors qu’elle me faisait savoir qu’elle devrait trouver un moyen de remercier l’homme qui avait offert les places, n’imaginant aucun autre moyen de le remercier. Dans mon intérêt bien sûr.  Alors que la conversation était assez agréable, elle mit sur le tapis le sujet de la soirée poker, me demandant clairement combien avait demandé le requin. J’étais surpris de l’entendre me parler de ça et ne savais pas vraiment quoi lui dire. Devais-je lui dire la vérité, puisqu’après tout c’était ce qu’elle demandait. Je prenais une gorgée de ma bière sans la lâcher du regard, gardant le silence quelques secondes. « Beaucoup d’argent, mais je ne suis pas sûr que c’est une bonne idée que tu le saches. » Que ferait-elle de cette information de toute façon ? Puis elle en rajouta une couche en parlant cette fois-ci de Raelyn, percutant par la même occasion mon esprit qui compris ou elle voulait en venir, bien que je pouvais me tromper en pensant qu’elle imaginait qu’il y avait quelque chose entre elle et moi. « Elle n’aime pas ce genre de soirée, puis vu que tu viens d’arriver c’était un moyen de te faire découvrir un peu plus le monde dans lequel j’avance. » Je ne comptais lui demander directement ce qu’elle pensait de ma relation avec la blonde, si je me trompais j’aurai eu l’air d’un con. Elle avouait aimer passer du temps avec moi, me confiant qu’elle avait songé à annuler. Je ne disais rien, la laissant terminer alors qu’elle ajoutait qu’elle avait l’impression de faire quelque chose de mal en passant du temps avec moi. A cause de Raelyn ? me demandais-je intérieurement, la regardant avec beaucoup d’interrogations. « On est majeur et vacciné, puis on ne fait rien de mal.» Commençais-je. « Pourquoi tu as cette impression ? » La voix dans le haut-parleur raisonnait à travers le stade et l’ambiance commençait à grimper. Le match n’allait pas tarder à commencer et les animations d’avant match étaient lancé. « Ils ont toute leur chance, c’est une très bonne équipe ! » Dis-je en observant les écrans qui lançait le fameux kiss cam, pur tradition américaine lors des matchs en tout genre. Je rigolais en apercevant les quelques couples filmé qui n’en étaient pas forcement, mais qui jouait le jeu, sans cacher le fait qu’ils étaient quand même gêné de le faire. Je me laissais penser qu’ont avaient une chance infime avec Lubya pour que ça tombe sur nous, bien que je l’espérais un peu, puisque je mourrai d’envie de poser mes lèvres sur les siennes depuis quelques jours déjà. « Regarde ceux-là ! Ils ne s’attendaient vraiment pas à que ça tombe sûr eux ! » plaisantais-je en montrant du doigt l’écran affichant deux personnes qui n’avait pas l’air de se connaître.







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Lubya Abramova
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STATUT : Mariée. En fuite. Elle veut échapper à tout prix aux obligations d'un mariage sans amour.
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Il n'y a point de bonheur sans courage , ni de vertu sans combat.
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : Elle n'a pas fait d'études supérieures. Elle aimerait s'inscrire à une formation. Elle aide l'Eglise dans les bonnes oeuvres. Elle aime le chocolat, le miel dans le lait sentir la pluie sur son visage, rajouter de l'eau chaude dans son bain, croire que tout est possible. Elle éternue toujours trois fois. Elle est allergique aux fruits de mers, elle est très ponctuelle.
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Message(#) Sujet: Re: TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE... TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE... EmptyMar 14 Mai - 23:48









TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE
A BONDIR A CHAQUE COUP DE PORTIERE
@mitchell Strange
Jamais je ne me serais aventurée sur le terrain du tragique avec Monsieur Cosgrove. Sans le concours de la concierge du Club – j’espérais d’ailleurs que je ne lui attirerais pas des ennuis avec le boss – je n’aurais pas fait allusion à la disparue ce soir. C’était le genre d’histoire dont je préservais mon excessive sensibilité d’artiste ratée. L’avertissement de Mitchell relève de l’évidence à mes yeux. Pourtant, je ne l’accueillis pas comme un rappel à l’ordre, mais davantage comme un aveu de bonhomie de ressentir en lui une volonté farouche de me protéger des autres et, quelquefois, de moi-même. Derrière mon tempérament de battante et ma façade de filles fortes se terre une femme vulnérable, bien plus qu’il n’y paraît de prime abord, et elle lui ne lui avait pas échappé. « Je n’en ferai rien évidemment. Et, ne dis pas à John que je t’ai raconté ça. Je n’ai pas envie qu’il me prenne en grippe. » Il pouvait être redoutable dès lors qu’il était blessé et je ne voulais pas qu’il me fasse payer, par la pire des crasses, d’avoir cafté alors que je ne cherchais pas à lui nuire. « Tu t’inquiètes pour moi ? » m’enquis-je aussitôt, touchée par l’idée qu’il ait distingué ma fragilité sous le masque de l’audace, de l’humour et de la détermination à me sortir de l’eau. Ça me chamboulait et, ça non plus, je ne parvenais pas à le lui cacher, parce que j’ai trop longtemps manqué de cette impression d’être assez précieuse, rare ou importe – biffez les mentions inutiles – pour soulever le poids des préoccupations bienveillantes d’un Homme. Jusqu’alors, ils m’avaient vendue, négociée ou abandonnée. Les preuves vivantes de mes observations se nommaient respectivement Alekseï, Hank et Joe (Alec). Quant à Mickey, il entreprit, durant nos années de mariage, à me cloîtrer dans une cage qu’il n’ouvrait que pour son plaisir. Non content de m’emprisonner, il s’employa même à scier mes ailles, mais elles, elles sont bien accrochées. Sur l’heure, je n’en dirais pas autant de mon cœur et c’était entièrement de ma faute. Il battait irrégulièrement à chaque sourire de mon patron. À le présumer mort, j’oubliai qu’il était simplement endormi. Ça me tracassait aussi bien que ma trouille d’être retrouvée par mon mari, mais c'était moins pesant que cette éventualité-là.

Je constatai, non sans effarement, que ma peur agissait sur moi par intermittence. J’étais fébrile en arrivant devant le restaurant ou sur le trajet jusqu’au stade, mais je me détendais à vue d’œil. Je m’autorisai même à le taquiner sur mes premières confidences à propos de mes rêves de gamine. Éméchée, je lui racontai mes espoirs d'être sacrée ballerine dans l'institution la plus célèbre de Russie. J’étais persuadée qu’il avait rangé l’information dans un coin de sa tête et que sa question sous-entendait que la danse ne comptait pas, de son point de vue, comme un sport à part entière. « Pour être adepte. Il faut en avoir vu un. » Je lui jetai un regard de biais et je maudis ce sourire qui ne le quittait pas et qui avait sur moi ce drôle d’effet. Il contribuait à nourrir ce sentiment de sécurité qui bâillonne ma méfiance envers ses activités. « Le genre qui doit donner l’impression aux femmes que rien de grave ne peut leur arriver quand elles sont dans tes bras. » Visiblement, il encourageait également ma spontanéité, sans quoi je me serais abstenue du moindre commentaire sur son physique ou même les femmes qui traversèrent sa vie. Une pléthore, sans doute, jusqu’à Raelyn. Penser à elle, ce n’est pas une bonne idée. Je commence doucement à me sentir mieux, je n’avais pas envie de tout gâcher alors que les festivités étaient lancées et que l’enthousiasme de Mitchell me gagnait enfin. Revenir sur mon détestable requin ne l’était pas davantage, mais ce fut plus fort que moi. Je brûlais de savoir à quelle somme renonça l’homme d’affaires pour… pour quoi d’ailleurs ? Pour mes beaux yeux ? Pour ne pas trahir sa parole ? Parce que mon penchant est réciproque ? Autant l’hypothèse me sembla ridicule au cours de ses dernières semaines, autant ça ne me paraissait plus si idiot si je m’attardais à déchiffrer les messages cachés dans ses oeillades. « Pas une bonne idée ? Mais pourquoi ? Je ne peux pas m’en offusquer deux fois, tu sais. De toute façon, j’ai bien compris que ce ne serait pas un cas isolé. » répliquais-je en ignorant son conseil sur le cadeau à adéquat pour Cosgrove. « Et j’ai également bien compris que je n’étais pas la première que tu as envie de voir évoluer dans ton univers. » Raelyn m’en pipa mot et je devais bien admettre que j’en fus un peu jalouse. « Mais, je pense que j'aimerais bien qu’elles, elles aient été ton faire-valoir ce qui veut dire que j'ai raison de te croire quand tu dis que moi, je n’en étais pas un. » confessais-je au mépris de ma pudeur et de ma fierté.

Je ne brûlais pas du désir particulier qu’il saisisse ô combien il m’a séduite. Sans doute était-ce le meilleur moyen de lui expliquer ce qui me tourmente tant par rapport à son histoire d’amour avec sa partenaire. « Pourquoi ? » répétais-je entre l’hébétement et l’étonnement. C’était évident, non ? C’était mal vis-à-vis du bout de femme d’un mètre soixante, voire moins, qui doit être une forme lors de leur rendez-vous, celle chez qui il oublie sa veste, l’esprit alangui par le plaisir charnel. « Eh bien, je ne sais pas trop. Je crois que j’ai l’impression de faire quelque chose de mal parce que je me dis que ça pourrait être mal perçu si ça se savait que, depuis mon arrivée, je passe presque toutes mes soirées de libre avec toi. » Ma seule exception, c’était celle passée avec sa maîtresse. « Ça ne me dérange pas du tout. » me sentis-je obligée de préciser pour éviter un malentendu. « Bien au contraire. Mais, si ça envoyait les mauvais signaux ? » Mon timbre trahissait mon inquiétude et ma culpabilité. « Je ne veux blesser personne alors qu’on ne fait sans doute rien de mal. » Je n’étais pas une fervente défenderesse de l’amitié entre un homme et une femme. La limite entre cette dernière et le noble sentiment est floue, trop mince. Je partais dès lors du principe que l’un finissait toujours par s’éprendre de passion pour l’autre. Sans doute était-ce la source de ma certitude concernant son couple. Je me souviens que, si ce jeu bien connu qu’est la Kiss Cam n’avait pas retenu notre attention, j’aurais pris le temps de vérifier si son associée était au courant qu’il était avec moi, dans ce stade, à s’amuser de l’air penaud des cibles des organisateurs. Il suffit à me détourner de ce qui m’angoissait. « Oh mon Dieu, oui. Regarde la tête qu’elle tire. Tu le ferais toi ? » m’enquis-je plutôt rassurée. Les probabilités pour qu’elle s’arrête sur nous étant quasiment inexistante, je m’autorisai la curiosité et réveillai mon côté joueur. « 50 billets qu’elle va le faire. Moi, si tu as peur de perdre.» pariais-je la main tendue vers lui dans l’attente qu’il y pose la sienne, mû par l’attrait du défi. Mes pupilles étaient rivées sur l’écran et je bondis de mon siège, laissant échapper ma joie en sautillant et en battant des mains. « Wouhhh… je suis trop forte. Admirez ma clairvoyance, mon cher. Je l’ai vu à la manière dont elle le dévorait du regard. Remarque, il est pas mal. » fanfaronnais-je tandis que je me rasseyais. J’aurais mieux fait de m’abstenir. Mon allégresse braqua la caméra sur nous. Je le réalisai dès lors que le voisin de derrière me tapota l’épaule. « Je crois que c’est votre tour. » nous informa-t-il, m’obligeant à quitter des yeux ceux de mon acolyte pour m’assurer que ce n’était pas une blague. Ce n’en était pas une et j’oscillai entre une poignée d’amusement, un brin de malaise et un soupçon d’envie. L’idée n’était pas dérangeante finalement. J’y trouvais même un avantage éventuel. Après tout, peut-être qu’un baiser me permettrait de mesurer l’étendue de mon affection à son égard. Peut-être qu’il s’agissait d’un coup de pouce du destin pour m’aider à me sentir mieux par la suite. Avec un peu de chance, il ne me fera ni chaud ni froid. J’y serai peut-être indifférente, ce qui réglera le problème de mes principes. La possibilité seule devrait m’égayer. Sauf qu’elle m’effraie également. Si j’obtenais l’effet inverse, la situation empirerait. Que faire ? Choisir de déposer mes lèvres sur la commissure des siennes pour maintenir l’illusion et ravir la foule qui nous encourageait ? Renvoyer le mêle-tout dans ces buts alors qu’il nous fixe, l’œil intéressé ? Jouer les ingénues en feignant que je ne peux pas, parce qu’il est mon patron et ainsi hocher négativement de la tête ? Mentir, par la même occasion, puisque je sais que je serais déçue si Mitch se dégonflait comme un ballon de baudruche ? Serait-il dès lors de bon ton de prendre les devants en prétextant répondre à une vieille tradition ? Ce serait égoïste. Lui, il a l’air tranquille et à des kilomètres d’imaginer à quel point il me déstabilise. L’embrasse pour de mauvaises raisons, soit vérifier mes théories, ce serait un pied de cochon. Alors, après avoir réalisé que mon cerveau en ébullition n’a pas besoin de plus cinq secondes pour tergiverser, je dévisageai Mitchell en quête d’une réaction. J’aurais juré, au vu du rythme anormalement rapide de mon cœur, qu’il avait déjà pris sa décision, lui, et qu’elle était aussi naturelle que la fatalité.






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Lubya & Mitchell #4

Ce monde dans lequel j’avais emmené la blonde n’était pas le meilleur des mondes, bien au contraire. Pour une jeune femme de son genre, sans problème et ayant uniquement posé les pieds en Australie illégalement, le taux de criminalité que dégageait le Club était bien trop puissant pour qu’elle y évolue, du moins c’est ce que je pensais en posant mon regard sur elle, m’en voulant presque de lui avoir proposé de travailler au milieu de nombreux malfrats qui visiblement ne se retienne pas de lui chuchoter des mots doux et de lui offrir de cadeaux. Les raisons de tels geste m’étaient encore inconnu, mais ma méfiance maladive me poussait à me méfier du geste du fournisseur d’arme envers la russe et je me devais de la prévenir à son sujet, sans entré dans les détails, parce que oui, elle avait raison, je m’inquiétais pour elle et s’il lui arrivait le moindre souci au sein du Club, je m’en voudrais énormément et laisserai ma culpabilité prendre le dessus sans la rejeter. C’est d’ailleurs pour cela que je passai la plupart de mes nuits au Club, veillant sur elle du coin de l’œil alors qu’habituellement je retrouvais mon lit avant minuit ou me laissait aller à des plaisirs charnels avec des inconnues. Je n’avais d’ailleurs eu aucune relation de ce type depuis l’arrivée de la blonde, ce qui me faisais d’avantage comprendre qu’elle ne me laissait pas indiffèrent, non pas du tout, puisque mes pensées étaient orientées vers elle jour et nuit sans que je puisse les contrôler. « Je dirai rien, tu peux compter sur moi. » Dis-je alors qu’elle me demandait de ne rien dire à John concernant sa diffamation de ragots. J’étais un homme de parole et bien que le jeune homme aurait eu besoin d’un sermon concernant sa facilitée à répandre les histoires de chacun, je me devais de ne rien dire, pour protéger Lubya. « Bien sûr que je m’inquiète pour toi, je n’aimerai pas qu’il t’arrive quelque chose. » Je la regardais droit dans les yeux alors que je lui faisais part de beaucoup de sincérité en lui avouant m’inquiéter pour elle. J’avais presque envie de me mettre une claque pour aider ma conscience à revenir à elle, pourquoi continuais-je d’avancer dans cette direction, alors que je n’étais pas le genre d’homme qui pourrait la combler ? J’étais beaucoup trop dangereux pour elle et pour son bien j’aurai dû prendre la décision de lui tourner le dos, devenant uniquement son patron et non l’objet d’un flirt qui avait prit beaucoup d’ampleur au fil des jours. J’avais observé son regard lorsqu’elle avait pensée que je m’étais servi d’elle l’autre soir durant la soirée poker, elle avait été déçu d’imaginer cela et elle le serait d’avantage si elle avait conscience de tout ce dont j’étais capable. Je cachais très bien mon jeu au quotidien, quiconque me croisais ne pouvait imaginer que j’avais à mon actif une organisation criminelle ou encore des morts sur la conscience. J’arrivais à me fondre dans la masse par ma sympathie, sur-joué certes, puisque dans l’ombre, beaucoup redoutais de me faire face. Qu’adviendrait-il de notre relation si elle savait tout ça ? Prendrait-elle ses jambes à son cou ? J’avais du mal à me faire une idée sur ce point et espérait que rien de tout ça n’arrivera.  

Je n’avais jamais assisté à un ballet, ayant une idée plutôt ennuyeuse de ce genre de représentation et pourtant je gardais l’information que la jeune femme m’avait donné, pensant à m’en servir un jour en l’invitant à une représentation par exemple.  « T'auras peut-être l’occasion de m’y trainer un jour pour me faire changer d’avis ! » Dis-je avant de lui demander ce qu’elle pensait de ma carrure qu’elle m’était en avant en m’imaginant dans un sport de combat. Bien sûr j’avais conscience que ma carrure pouvait être imposante et attirer le regard, mais son explication me fit sourire d’avantage. « Et toi, tu te sentirais en sécurité dans mes bras ? » Je n’avais pas froid aux yeux et jouais de la situation sans aucune gêne, attendant sa réponse avec impatience, frôlant une fois de plus la case de la séduction, mettant une fois de plus le pied dans l’inconnu. Je fus très surpris de l’entendre me parler de l’événement qui avait eu lieu l’autre soir. Je ne voulais pas entrer dans les détails, redoutant sûrement un éventuel tête à tête avec l’homme qui se pensait être tout permis et la Russe qu’il avait observé avec beaucoup d’insistance. Serait-elle assez dingue pour aller le voir lors d’un de ses passages au Club pour lui dire ses quatre vérités ? C’est ce que je voulais éviter et pourtant elle insistait et j’avais l’impression qu’elle ne lâchera pas du moment que je ne lui aurais pas donné la réponse attendue. Je soufflais un bon coup, sans la perdre du regard. « Promet moi que tu ne feras pas d’histoire … » Dis-je en premier lieu d’un ton très sérieux. « Cent mille dollars. » Je ne l’avais pas quitté des yeux, regrettant immédiatement d’avoir craché le morceau. J’essayais de comprendre ou elle voulait en venir, me parlant d’autres jeunes femmes, j’eu sans hésité une pensée pour John qui avait sûrement encore une fois ouvert sa bouche. Bien sûr elle n’était pas la première que j’avais emmené à ce genre de soirée, me servant la plupart du temps des filles m’accompagnant comme faire valoir, contrairement à elle, qui, n’avait pas joué ce rôle, bien que j’y songea quelques secondes une fois sur place. « C’est John qui t’a dit ça ? » Lui demandais-je. « Il y en a eu d’autres oui, mais pas pour les mêmes raisons. Tu n’es pas comme elles si c’est ce que tu veux savoir. » J’espérai qu’elle comprendrait à travers ces mots qu’elle pouvait me croire et que je ne mettais pas servi d’elle, mais je me questionnais sur les raisons qui l’avait poussé à me faire part de cette information.

La suite de notre conversation fut assez surprenante, voir même troublante. Elle me donnait l’impression de croire qu’il y avait quelque chose entre Raelyn et moi sans pour autant me le formuler directement, ce qui me laissa perplexe. J’avais envi de le lui demander clairement si elle pensait cela, mais j’avais peur de me tromper et de paraître con. J’avais essayé de préparer le terrain, mais ce qui s’en suit ne m’aida pas vraiment. Avait-elle peur d’être juger par les autres pour la relation qu’on entretenait ? D’avoir l’impression d’être favorisé par rapport aux autres ? « On ne fait rien de mal, puis je t’avoue que j’en ai rien à foutre de ce qu’ils peuvent penser, ça ne changera pas le fait que j’apprécie passer du temps en ta compagnie.» J’haussai les épaules pour illustrer mes paroles. Je ne devais de comptes à personne et était libre de mes choix. Pourquoi me parlait-elle de blesser quelqu’un ? J’étais perdu, alors que je pensais avoir répondu à ses interrogations. « Certaines seront peut-être jalouse, mais tu ne feras de mal à personne. » Ajoutais-je calmement, sans savoir pourquoi je disais cela. Notre conversation fut interrompue par l’ambiance du stade, observant l’écran qui mettait en avant le fameux kiss cam, j’avais rigolé attirant le regard de la blonde vers l’écran qui ne tarda pas à me demander si je le ferai. « Pour le fun, je le ferai oui. » Dis-je sourire jusqu’aux oreilles. « Pari tenu ! » Lui serrant la main tout en la dévorant des yeux, ne prêtant pas réellement attention à ce qui se passait sur l’écran, étant averti par le sautillement de la jeune femme qu’elle avait eu raison, préférant ignoré la fin de sa phrase. « Bien joué ! ça se trouve ça a été révélateur pour eux ! » Dis-je, plongeant mes lèvres dans mon gobelet avant d’être attiré par mon propre reflet à l’écran. Mes prières avaient-elle été entendue ? Je tournais la tête vers Lubya, tentant de déchiffrer sur son visage si elle était prête à le faire ou non sous la pression du public qui applaudissait pour nous tenter de le faire. Je prenais mon courage à deux mains, plongeant mon regard dans ses yeux vert tout en approchant mon visage du sien. J’allais le faire et je sentais déjà mon cœur battre la chamade, ne manquant pas le frisson qui parcouru le long de ma nuque lorsque mes lèvres se posèrent sur les sienne. J’entendais le public hurler de joie en apercevant ce baiser à travers les écrans. J’ouvrais les yeux qui s’étaient fermé sous le feu de l’action et je reculais après avoir savouré le doux baiser que nous avions partagé. J’étais chamboulé intérieurement et je ne trouvais pas les mots pour commenter ce qui venait de se passer.  





(c) DΛNDELION


dance with the devil

≈ uc.


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Lubya Abramova
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ÂGE : 33 ans
SURNOM : Lou
STATUT : Mariée. En fuite. Elle veut échapper à tout prix aux obligations d'un mariage sans amour.
MÉTIER : Serveuse au club clandestin du même nom.
LOGEMENT : Dans un appartement "prêté" par Mitchell dans Fortitude Valley.
Il n'y a point de bonheur sans courage , ni de vertu sans combat.
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : Elle n'a pas fait d'études supérieures. Elle aimerait s'inscrire à une formation. Elle aide l'Eglise dans les bonnes oeuvres. Elle aime le chocolat, le miel dans le lait sentir la pluie sur son visage, rajouter de l'eau chaude dans son bain, croire que tout est possible. Elle éternue toujours trois fois. Elle est allergique aux fruits de mers, elle est très ponctuelle.
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Message(#) Sujet: Re: TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE... TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE... EmptyVen 5 Juil - 22:10






TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE
A BONDIR A CHAQUE COUP DE PORTIERE
@mitchell Strange
Je n’étais pas la nouvelle coqueluche de Mitchell. Je le pensai bien des jours entiers, mais il infirma mes déductions en me gratifiant de privilèges. Pour moi, il renonçait à sa charge de patron vis-à-vis des travers de John. Il méritait d’être redressé par un rappel à l’ordre mais il suffit que j’exprime haut et clair les risques que j’encourrais pour lui éviter la réprimande. N’était-ce pas interpellant ? C’était aussi touchant que son effort pour répondre enfin à l’une de mes questions sans m'en opposer une autre. Il s’inquiétait pour moi, mon patron et il le manifesta en toute décontraction, comme si c’était logique. À mon sens, ça ne l’était pas réellement. C’était flatteur évidemment. Compte tenu de ces heures angoissées durant lesquelles je m’interrogeai sur l’éventuelle réciprocité de ma tocade, c’était extrêmement rassurant. Ça n’avait cependant rien de tout à fait normal. « Tu ne devrais pas, tu sais. Je suis une solide. Tu serais surpris de tout ce que je peux encaisser. » me justifiais-je de peur qu’il s’imagine que je ne suis que candeur, fragilité et naïveté. Je suis tellement plus que ça. J’ai en moi des ressources déployées plus tôt dans ma jeunesse et d’autres jusqu’alors inexploitées. À ce stade, je n’ai pas encore reçu l’entièreté de mon jeu, mais ce qu’il dévoile est étonnant. J’en savais assez sur les activités de Mitchell pour choisir de ne plus le fréquenter, mais j’étais là, à le taquiner sur le ballet – il serait bel et bien forcé de m’y accompagner - à m’enorgueillir de ses sous-entendus et à flirter avec lui de plus en plus ouvertement. À moins que ça ne soit l’inverse ?

Je ne me souviens pas lui avoir glissé une quelconque perche ce soir-ci. C’était déjà arrivé précédemment, mais aujourd’hui, je me montre plus prudente. Concernant sa forme et sa carrure, je constatais plus que je ne le complimentais. Bien sûr, ce n’était pas la première fois que j’imaginais combien il devait être rassurant de reposer au creux de ses bras. Peut-être même que je songeai, à plusieurs reprises, qu’il me plairait d’y faire un tour moi aussi. Mais, était-ce bien recommandé que de l’avouer tout net ? « Pourquoi ? Tu aurais envie de me prendre dans tes bras ? » répliquais-je pour renverser la vapeur, le détaillant d’un œil malicieux, en quête d’une grimace révélatrice. La pirouette était bien exécutée. J’aurais eu de quoi être fière si je n’avais souffert d’une intégrité presque maladive qui me poussa à ajouter : « Je me sens déjà en sécurité avec toi. » Plus ou moins. Je n’étais pas à l’aise avec ce que je ressentais, mais l’anxiété s’estompait dès lors qu’il était dans les parages. Je me surpris plus d’une fois à épier la porte du Club en espérant qu’il honore sa clientèle et son personnel de sa présence, qu’il me flatte, moi, d’une petite attention qu’il ne réservait à aucune autre.

Sans l’intervention du requin lors de cette soirée poker, jamais je n’aurais douté de sa sincérité. Quelque chose dans mon comportement et dans mon physique l’attirait, mais à quel point ? Dans quelle mesure rivalisais-je avec son besoin de tirer profit des femmes sous sa coupe ? À quelle somme d’argent renonça-t-il à cause de sa promesse et de son penchant pour moi ? Le regrettait-il lorsque je serai devenue aussi insipide qu’un bonbon à la neige ? Savoir relevait de la nécessité, que je puisse me faire une idée juste de la situation au travers de cette information, car refuser des clopinettes ou un montant pharaonique n’envoie pas vraiment le même message. Dans le premier cas, il lavait une insulte. Dans le second, il me confirmait que j’étais différente. Alors, j’insistai jusqu’à ce qu’il cède. « Je ne ferai pas d’histoire. De un, ça fait partie du contrat, de deux, je n’aime pas ça, de trois, tu as déjà refusé et de quatre, je te le promets. » rétablis-je en vérité et sans le quitter des yeux. Ils s’écarquillèrent sous le joug de la surprise face à un tel montant. « Ah ouais quand même. » m’exclamais-je en évaluant l’impact de cette révélation sur mon moral et sur mon cœur. « Si tu ne m’avais pas fait une promesse, tu aurais accepté ? » À ma place et sans chercher mon consentement, me gardais-je d’ajouter, lui confessant ensuite que j’étais bien consciente qu’il emmenait ses filles avec lui parfois.

La seule exception, c’était Raelyn, mais elle jouissait d’un espace bien à elle dans sa tête, son cœur, sa vie et, j’aurais tout donné pour qu’il l’admette, que je puisse enfin qualifier notre relation comme l’envie de construire en nous une forteresse d’amitié. « Non ! Ce n’est pas John. Je ne lui ai rien dit sur cette soirée. Je n’avais pas envie d’entendre ce qu’il aurait à me dire sur le sujet et encore moins envie qu’il le répète aux filles. » Certaines avaient le béguin pour Mitchell. Elle ne s’en cachait pas. Elles en parlaient en termes élogieux et, s’il arrivait qu’il m’adresse un sourire, elle me jetait un regard de croix plein d’amertume. C’est Julia qui planta la graine de l’éphémère dans ma petite tête. Mauvaise, elle me conseilla de redescendre de mon nuage, qu’il aurait tôt fait de passer à une autre lorsque je ne l’amuserais plus. Autant dire que sa fléchette atteint le mile de la cible. « Et puis, tu m'avais demandé de ne rien en dire à personne... Je l'ai fait, sauf avec Raelyn, puisqu'elle était déjà au courant. C'est elle qui m'a expliqué tout ça, quand je l’ai remerciée de t’avoir aidé à choisir la robe. Elle m’a dit aussi qu’elle n’aimait pas ce genre de soirées et j’ai recomposé le puzzle. J’ai mieux compris pourquoi tu m’as emmenée moi sans que ça l’ennuie, elle. » Ou que ça n’éveille en elle une farouche envie de me couper les jambes pour avoir foulé son territoire. « Je t’assure que John ne m’a rien dit. J’aimerais bien vivre les choses avec autant de flegme que toi.» Je ne vais blesser personne. Cette remarque signifiait-elle que Rae et lui sont une sorte de couple libre, voire libertin ? C’était déculpabilisant, mais je n’étais pas convaincue que ça me rassurait. Ça ne me libérait en rien du danger d’en tomber amoureuse tôt ou tard, et plus tôt que tard.

Le moment aurait été idéal pour ne plus sous-entendre et interroger franchement à propos de Rae. Sauf que l’ambiance survoltée qui suit le lancement de la Kisscam me ramena à plus de légèreté. J’adorais cette animation. Parfois, je visionne sur YouTube des compilations toutes plus drôles les unes que les autres. Rien de surprenant que je défie mon voisin. C’était facile de l’emmener avec moi sur ce genre de terrain. Mitch est un joueur invétéré. Je le vérifiai par deux fois déjà et, tandis qu’il me serre la main, je me fais la réflexion que la sienne est à l’image de son propriétaire. Massive et douce à la fois, capable de délicatesse. Une pensée de trop et un peu risquée, un moteur pour mon imagination. D’aucunes ne s’intéressent aux mains d’un homme par hasard, si ce n’est pour se dire au final, qu’elle l’aurait bien maintenue en place, parce que ce simple contact est grisant. C’était du même acabit que mon obsession pour son parfum. Fallait-il me l’extirper du crâne à la peine à épiler avant qu’il ne soit définitivement trop tard et alors que l’univers conspire à ce que ça dégénère. Quelle idée de me lever aussi brusquement cependant. J’aurais pu deviner que mon enthousiasme à remporter une mise que je ne réclamerais pas serait sujet à l’interprétation du cameraman. A ses yeux, j’étais certainement disposée à donner de ma personne pour le bien de son animation et honnêteté serait d’admettre que ce n’était pas totalement idiot.

Au milieu de ma prise de tête trônait l’envie que Mitchell, autrement que pour le fun, saisisse l’occasion à pleines mains (ou à pleine bouche). J’étais persuadée que, d’une manière ou d’une autre, il servirait nos intérêts puisqu’il réside entre nous une tension palpable et tangible que ce geste simple aurait amplifiée ou, au contraire, réduite à néant. Il me tardait tant d’en découvrir le résultat que j’oubliai ô combien cette mascarade était dangereuse pour mon cœur et pour ma couverture. Si Mickey, faute à pas de chance, tombait sur ses images, me débusquerait, ici même, à Brisbane. Cette idée seule aurait pu m’arrêter normalement. Et, pourtant, tandis que mon partenaire s’avance vers moi, je lui adresse un sourire engageant, accueillant ce baiser sans la mesure qui s’imposait. Il n’avait rien d’un jeu pour moi. Il n’était pas motivé par les encouragements du public. Je m’y abandonnai toute entière, menée par le rythme irrégulier de mon cœur qui bat tambour dans ma poitrine. Dieu que j’aurais aimé qu’il me laisse complètement indifférente au nom de la simplicité. Plus jamais je ne me serais inquiétée d’un éventuel chagrin dès lors que mon patron jetterait son dévolu sur une autre plus belle et plus perdue que moi. Au lieu de ça, je chavire, troublée, soulevée par un goût de "trop peu", de "pas assez". Alors, libérée du matraquage des paires d’yeux curieuses, je ne prends pas le temps de retrouver en contenance pour réitérer l’expérience. Je m’avance vers lui, avant qu’il ne détourne la tête – si tant est qu’il y ait songé – pour déposer mes lèvres sur les siennes, pour un nouveau baiser d’abord pudique, puis plus audacieux. « Je n’aurais pas dû. » soufflais-je tout contre sa bouche. « Ce n’est pas cool pour Rae et je me sens mal parce que je n’arrive pas à m’en vouloir. » Alors que cette fois, j'endossais le rôle de la salope de service. « On peut faire semblant qu’il ne sait rien passer, si tu veux. » Le premier était drôle, il n’était pas dérangeant. Le second, en revanche, ses motivations le rendaient certes plus enivrant à mon égard, mais beaucoup moins correct. « Mais, si tu devais y repenser, dis-toi que je ne voulais pas que ça soit arrivé à cause d’un prétexte. » Le coup d’envoi du match venait d’être sifflé. Je me reculai enfin, mais pas m'y intéresser. Je détaillais toujours Mitchell, soucieuse de découvrir dans ses yeux cette lueur qui témoignerait que nous venions de signer pour une aventure qui nous dépassait complètement et qu’on préférait éviter de nommer, pour ne pas tout gâcher. A contrario, je serais atrocement déçue, même si je m’emploierai avec brio à démontrer l’inverse, en surjouant l’indifférence et en le fuyant cette fois.






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Mitchell Strange
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ÂGE : Quarante ans. Quarante putain d'année qu'il respire. Il a eu du mal à passer le cap de la trentaine et ça serait mentir de dire qu'il vit très bien la quarantaine. Il déteste ça, il n'aime pas le fait de vieillir et figerait le temps s'il le pouvait.
SURNOM : Mitch. Diminutif de son faux non. Les plus intimes l'appel Alex, de son vrai nom.
STATUT : Il est marié depuis onze ans. Un mariage assez compliqué. Aujourd'hui il se considère comme célibataire.
MÉTIER : Gérant d'un restaurant le jour, mafieux la nuit.
LOGEMENT : Un appartement à Fortitude Valley.
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DC : Nicolas Rollins, le pilote.
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Message(#) Sujet: Re: TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE... TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE... EmptyJeu 11 Juil - 19:22


TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE...
Lubya & Mitchell #4

Là n’était pas la question, savoir encaisser ou non, je l’avais entrainé dans un monde qui était bien plus fort qu’elle et qui pouvait être bien plus fort que moi également. J’avançais dans la vie en ayant toujours en tête que d’une seconde à l’autre tout pouvait s’effondrer, que le sang pouvait couler et que les ennemies pouvaient attaquer. Si le fait de passer beaucoup de temps en sa compagnie devait faire d’elle une proie facile, je ne lui avouais pas directement cette pensées, soucieux une nouvelle fois de ne pas la faire fuir en exposant bien trop de vérité concernant ma dangereuse vie. Pourtant je ne m’étais pas retenu de lui confié que je m’inquiétais pour elle, bien que je n’étais pas réellement conscient d’à quel point j’étais capable de la protéger. « Je ne remet pas en question ta capacité à encaisser ou non, mais vaut mieux avancer dans la vie en pouvant compter sur quelqu’un, au cas ou. » J’en disais pas plus et me contentais de lui offrir un sourire réconfortant pour qu’elle comprenne qu’elle pouvait compter sur moi si besoin. J’avais toujours eu un côté protecteur avec les femmes, Mavis me l’avait souvent reprocher, non pas qu’elle n’appréciait pas à sa juste valeur ma protection, mais elle trouvait que j’étais possessif et que je pouvais m’emballer pour dix fois rien. Bien des fois j’avais fait usage de la force pour un regard sur elle mal placé ou pour une main un peu trop baladeuse. Je n’étais pas du genre à montrer mes sentiments ouvertement, mais je n’hésitais pas à lui montrer, par la force, que je comptais pas la perdre, prouvant ainsi mon amour pour elle. Des sentiments qui s’étaient estompé avec le temps, dont le seul résidu restant était une affection dû aux années passé en ménage.

Quand j’observais Lubya, beaucoup d’évènements se passaient dans mon esprit, je m’interrogeait sur ce qu’elle pouvait aimer dans la vie, ce qu’elle pouvait détester, si elle me trouvait horrible en ayant connaissance d’un tiers de mes activités. Je n’arrivais pas à assumer ce côté là de moi face à elle, je voulais paraitre le plus lisse possible et pourtant j’avais conscience qu’un jour ou l’autre, toute la vérité sur mon royaume serait révélé. Elle avait mis en avant ma carrure et je n’avais pas pu m’empêcher de jouer de malices en lui demandant si elle se sentirait en sécurité dans mes bras, sourire en coin. Elle répondait avec une question, imitant ma façon de faire, ce qui me força à sourire d’avantage. « C’est moi qui pose les questions. » Le but du jeu, si s’en était un, n’était pas de répondre ouvertement à ce genre de question, bien que oui, je n’aurai pas dit non à la prendre dans mes bras, juste comme ça, pour sentir le contact de son corps contre le mien. J’avais dit cela sur le ton de l’humour et rajoutait sans trop attendre, alors qu’elle affirmait se sentir déjà en sécurité avec moi ce qui ne me désenchantait pas. « Et si j’avais la corpulence de l’américain cliché, ça serait aussi le cas ?  » J’aurai pu avancer dans la même direction qu’elle, mais l’humour avait prit le dessus sur la conversation, je ne pouvais pas me dévoiler comme ça.

Elle avait insisté pour connaitre l’enchère de l’homme insistant lors de la soirée poker et contre toute attente je lui en avait fait part, l’avertissant de ne pas faire de zèle à ce sujet. Elle me le promettais et j’en disais plus. La question que je redoutais n’avais pas tardé à arriver sur le terrain, me demandant si je ne lui avais pas fait de promesse, si j’aurais accepté. Ma réponse pouvait être rédhibitoire, car au tout début, sans la connaitre, je n’aurai pas hésiter, comme pour la plupart des jeunes femmes ayant demandé mon aide, mais elle avait réussi à tirer son épingle du jeu et sortait largement du lot et c’était clair qu’avec ou sans promesse, je ne l’aurai jamais “vendu“ à ce sale type qui ne méritait pas de poser ses mains sur une femme comme elle. « J’aurai refusé sans hésité. » J’avais répondu à sa question sans passer par quatre chemins, lui répondant avec beaucoup de sincérité, mais me gardant bien d’entrer dans les détails.

J’avais beau avoir un œil et une oreille partout, beaucoup de choses m’échappait, surtout lorsqu’il s’agissait des bruits de couloirs. Je n’avais pas idée de ce que pouvais penser les autres sur le fait que je passais beaucoup de temps avec la Russe, bien que c’était la cadet de mes soucis. John n’avait rien dit concernant les filles m’accompagnant aux soirées poker, j’étais presque surpris de l’entendre. Heureusement pour lui, me dis-je intérieurement. « Je pense que tu as remarqué que ce genre de soirée était propice à la publicité pour le club, il y a des hommes avec beaucoup d’argent, prêt à dépenser leur argent pour combler leur solitude, puis les filles qui m’accompagnent sont averti à l’avance, donc elles me suivent en connaissance de cause. » Je me justifiais un peu plus sur ma démarche à emmener des jeunes femmes avec moi à ce genre de soirées. « Puis il y a des fois, ou j’y vais juste pour le plaisir, comme l’autre soir ou je t’ai demandé de m’accompagner. » Je ne pouvais pas être plus franc que ça. « T’en fais pas concernant John, je te crois. » Ajoutais-je avant de tremper mes lèvres dans ma bière.

Nous venions de franchir un nouveau cap encouragé par cette histoire de Kiss cam qui fut l’élément déclencheur pour que nos lèvres se rejoigne. J’avais anticipé ce baiser qui ne manqua de déclencher quelques frissons sur ma peau chaude. Mon regard plongé dans le siens, j’avais apprécié cet instant et n’imaginais pas une seule seconde qu’elle remettrai ça, avec entrain. J’étais surpris, mais je ne la repoussai pas. Je me demandai si elle faisait ça pour le spectacle ou par envie, bien que la caméra s’était détourné vers le terrain puisque le match allait commencer. J’avais d’avantage apprécié cette embrassade qui me parues moins “forcée ” que le précédent baiser qui sous l’étreinte de la foule nous avait poussé à franchir le pas. Elle n’aurait pas dû qu’elle disait. J’aurai bien continué que je me disait, ne la quittant pas yeux, apercevant cet air dans son regard montrant un certain embarra alors que je sentais son souffle sur mon visage. Je n’eu le temps de réagir qu’elle se lança dans un discours qui confirma ce que je pensais un peu plus tôt. Elle imaginait une relation entre Raelyn et moi, autre que professionnelle ou amicale et ça me donnait envie de rire, d’éclater de rire, mais je me retint, voulant jouer de cette situation qui me paraissais improbable. Non pas que Raelyn ne me plaisait pas physiquement, mais notre passé commun ne s’était pas jouer dans ce sens. Raelyn c’est la personne en qui je porte une grande confiance après mon frère. Notre relation qui fut principalement professionnelle ces dernières années suite au décès d’Aaron qui était son petit ami et mon meilleur ami, décès engendré par ma faute. J’avais tenu ma promesse en gardant un œil sur elle, mais j’avais creusé un écart entre nous et avais mis de côté notre relation amicale. Cela faisait quelques semaines que nous avions eu une conversation qui avait aidé à nous rapprocher, nous permettant de discuter d’avantage, mais je n’avais jamais imaginé vivre plus que ça avec elle. «Je dis rien, si tu dis rien.» je la regardais avec beaucoup de franchise. « tout ne se passe pas très bien entre nous et je dois avouer que ça fait du bien de découvrir d’autres lèvres. » j’en faisais peut-être trop. « Si elle savait ce qui vient de se passer je crois qu’elle te tuerais. » Je tentais de garder mon sérieux sur ces dernières paroles et il fallut peu pour que je rigole sans me retenir alors que la Russe me donnait l’impression d’avoir sauté pieds joints dans mon piège. « On me l’a jamais faite celle là ! Et pourtant j’en ai entendu !  » mon visage s’était transformé en un terrain rempli d’humour. « Pourquoi tu pense ça ? Il n’y a jamais rien eu entre elle et moi.  » j’étais obligé de lui demander les raisons qui l’avait poussé à croire que nous partagions une relation charnelle avec Raelyn. « j’en mourrai d’envie depuis un moment » confessais-je contre toute attente par rapport à nos baisers échangés avant de me plonger dans le match qui avait déjà commencé. Regardant du coin de l’œil la blonde de temps en temps.








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Lubya Abramova
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SURNOM : Lou
STATUT : Mariée. En fuite. Elle veut échapper à tout prix aux obligations d'un mariage sans amour.
MÉTIER : Serveuse au club clandestin du même nom.
LOGEMENT : Dans un appartement "prêté" par Mitchell dans Fortitude Valley.
Il n'y a point de bonheur sans courage , ni de vertu sans combat.
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : Elle n'a pas fait d'études supérieures. Elle aimerait s'inscrire à une formation. Elle aide l'Eglise dans les bonnes oeuvres. Elle aime le chocolat, le miel dans le lait sentir la pluie sur son visage, rajouter de l'eau chaude dans son bain, croire que tout est possible. Elle éternue toujours trois fois. Elle est allergique aux fruits de mers, elle est très ponctuelle.
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Message(#) Sujet: Re: TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE... TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE... EmptyDim 8 Sep - 11:32





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A BONDIR A CHAQUE COUP DE PORTIERE
@mitchell Strange
Un point pour mon instinct. Mitchell s’inquiétait pour moi et, non négligeable, il l’admettait, allant jusqu’à sous-entendre qu’en cas de pépin, je pourrais compter sur lui. Personnellement, je n’en doutais pas vraiment. Il m’avait tenu la main alors que je n’étais qu’une inconnue pour lui. Maintenant que je n’en étais plus vraiment une, je pris cette révélation pour argent comptant bien que je ne mise pas sur la possibilité de frapper une nouvelle fois à la porte de sa générosité. Il n’était pas question d’abuser ou de le rendre indispensable à mon quotidien. Je me rêvais indépendante, m’accrocher à lui à la première déconvenue m’éloignerait de mon objectif. Les imprévus sont monnaie courante pour le commun des mortels. N’était-ce pas une preuve de caractère de surmonter un obstacle ? J’aimais le croire, tout comme j’appréciais que mon patron fasse fi de sa pudeur pour me rassurer. J’en étais surprise, car s’il était bien un trait de sa personnalité que j’appréhendais, à défaut de m’en satisfaire, c’était sa manie de cacher ses intentions ou de me dissimuler le sens à prêter à ses réactions ou à ses comportements. J’étais bien plus transparente que lui dans cette relation. Une part de moi avait tant confiance en lui que j’en parlais trop pour de retour sur investissement. Il en était parfaitement conscient d’ailleurs. Au lieu de me combler d’une réponse à ma question, il me rembarra sur le ton de l’humour, certes, mais me laissant seule face au travers de mon imagination. L’idée qu’il puisse avoir songé à me serrer contre lui ne me semblait pas absurde. Alors, je donne voix à ses silences. J’entends un « oui » qui entoure mon cœur d’un peu d’ouate, parce qu’est plus facile, plus confortable que sa plaisanterie qui me laisse un arrière-goût amer. Elle est criante de vérité et c’est désolant. J’essaie bien d’éluder ses interrogations, mais je finis toujours par en dire plus que je ne le devrais. C’était frustrant pour moi puisque peu équitable et je m’en défendis : « Oui, c’est vrai. Et pendant que moi, je tire seule mes propres conclusions. Tu sais que ça peut être dangereux de me laisser cogiter comme ça ? Dieu seul sait ce que je pourrais m’imaginer. Quant aux Américains moyens, il paraît qu’ils sont tous gros, ça ne doit pas être désagréable.» Le ton est aussi badin que le sien. Moi aussi, je lui souris. Toutefois, j’espère faire mouche, qu’il réfléchisse au poids de son mutisme et à ses conséquences maintenant qu’il était évident pour nous deux que nous avions dépassé le stade de la relation professionnelle.

En toute franchise, j’ignorais où nous situer, mais on ne déclare pas ouvertement son tracas à moins qu’elle soit un peu plus. Il le savait mieux que moi ou il ne se débattrait pas depuis des jours, et ce soir encore, à me démontrer ses nobles intentions concernant la soirée Poker. Il avait été jusqu’à confesser le montant proposé pour mon corps et la décision qu’il aurait prise dans un cas différent. Aurais-je été une prostituée qu’il aurait, de toute façon, dit non. Il avait également renoncé à la possibilité de me transformer en fille de joie. N’était-ce pas révélateur ? Difficile, sous ses conditions, de l’envisager comme un monstre ou de le considérer autrement que comme mon ami. Lui et moi, amis, ce n’était plus tout à fait vraisemblable alors que je me tracasse souvent de ce qu’il pense de moi ou, plus grave encore, de l’inverse. J’essayais de me dire que c’était pertinent, mais je manquais de conviction envers moi-même. Je m’en éprenais jour après jour, que dis-je, de minute en minute. C’était plus vivace encre quand il était près de moi, à m’inonder de ses plus jolies grimaces, à me dévorer des yeux parfois. J’en étais arrivée à un point où je le remerciais pour sa franchise malgré que sois en droit de connaître les tenants et les aboutissants de sa conversation avec le requin. J’étais directement concernée, c’était donc la moindre des choses que de tout m’avouer. Je conclus cependant cette parenthèse d’un « Merci de m’avoir évité la déconvenue de devoir dire non moi-même et de me l’avoir dit. » reconnaissant. Puis, j’ajoutai « Et si ma compagnie t’a été agréable, j’en suis ravie. Je l’ai déjà dit… » Plus d’une fois. « Mais, je le répète, j’ai passé une bonne soirée avec toi.» Sans lui, elle n’aurait pas eu de saveur, mais le sous-entendu n’avait rien d’impénétrable. Pas plus que l’issue d’un jeu comme les Kiss-Cam à l’Américaine.

Je ne fus ni effarée ni vexée qu’il m’embrasse, mais déçue qu’il faille la pression du public pour qu’il se l’autorise, tant ce premier baiser m’avait retournée. Il régla les prises de tête me concernant, c’était un sacré pas en avant. Je fus l’instigatrice du second. Celui-là, il me renversa parce qu’il le partagea sans m’opposer le moindre signe de recul. J’aurais mis ma main au feu en jurant qu’il apprécia mon audace et l’audace qu’elle n’aurait pas brûlée : je n’étais pas totalement indifférente à Mitch. Il ne bougea pas d’un iota tandis que je lui soufflais des excuses pour ce geste déplacé au nom de son couple. Je n’avais pas de lui envoyer les mauvais signaux. Je désirais moins devenir sa maîtresse que d’être en lice au rôle de conquête au long cours. Le problème, dans ce genre de situation, c’est son caractère indélébile. On n’oublie pas un tel moment, si bien qu’il se grava dans ma mémoire comme une belle anecdote à raconter, un jour, à nos petits-enfants, si tant est qu’ils voient le jour. Sauf que j’effacerai de mon récit tout ce qui a trait à l’état civil officieux de mon partenaire et, surtout, à ma honte. Depuis quand je crache sur la solidarité féminine au profit de mes envies et à la défaveur de ma congénère, Raelyn, en l’occurrence ? Et, pour quelles raisons me fierais-je aux aveux de ma victime à demi innocente ? Que sa relation batte de l’aile n’était ni une bonne excuse pour me disculper ni un prétexte pour lui, pas plus que l’assurance qu’il ne confesserait pas mon crime à sa dulcinée dès lorsqu’ils se rabibocheront. Que m’arriverait-il si sa culpabilité l’emportait sur ce plaisir interdit ? Je serais virée, jetée en pâture à la colère de la lionne et à celle de la solitude. Aussi, catastrophée, me reculais-je, embarrassée. Une main barra ma bouche tandis que l’autre tenant toujours ma bière – j’y avais à peine touché – tremblait légèrement. « Oh, Mon Dieu, je suis vraiment désolée. Je n’ai pas envie de foutre la merde entre vous. Je ne veux pas être ce genre de femmes. » À l’image de celles qui ébréchèrent le mariage fragile de mes parents . « Je ne le suis pas en plus. Je ne sais pas ce qui m’a pris. Je n’ai pas réfléchi alors que je m’en doutais. Ça n’aurait pas dû arriver, et ça n’arrivera plus. Mais, c’est toi aussi…» me défendis-je maladroitement, lâchement peut-être. « Avec tes sourires et ton regard…peut-être que je devrais lui dire. Elle aura peut-être moins envie de me tuer. On ne sait jamais. » Mes grands yeux éperdus hurlaient leur panique. Je n’étais pas peur de Raelyn en tant que femme, je craignais l’image que je renverrais de ma personne... Ma sincérité transpirait par chaque porte de ma peau et lui, il rit comme un Diable farceur sorti de sa boîte,

Ce n’était que ça, une blague de mauvais goût. Son associée et lui étaient vierges de tout e accointance charnelle. D’après lui, nul autre avant moi ne leur avait prêté auparavant ce genre de relations et je m’en sentis bête et ridicule. Plus il se moquait de moi, plus j’avais envie de creuser un trou dans les gradins pour m’y enfouir tout entiers. « Arrête, ce n’est pas drôle… » lui opposais-je un peu froissée. « Ça m’a paru évident à moi, et ça m’a beaucoup tracassée » Je n'en avais mal dormi d’ailleurs. Sans ces rires, autant dire que je soupirerais de soulagement. « Mais, arrête, voyons. » Réitérais-je en lui administrant u coup dans l’épaule sans chercher à lui faire mal. Je renversai tout de même un peu de ma bière sur mon jeans neuf, mais toute occupée à ne pas m’offusquer et à reconnecter les fils de es indices visiblement mal interprétés, je n’y accordai guère d’attention .« Tu as confiance en elle. Parfois, vous vous éclipsez tous les deux du Club au beau milieu de la nuit. Elle te fait un signe et tu la suis. Tu lui as demandé de m’accompagner pour acheter des fringues. » Je me rappelai aussitôt que j’avais refusé d’alourdir ma dette envers mon patron et il ne m’en avait pas touché mot. Devais-je m’en inquiéter ? « Et, tu as oublié ta verste chez elle. Elle m’a dit que tu l’emmenais à tes soirées et tu lui envoies des messages dans lesquels tu lui conseilles d’être en forme. » Texto que je n’étais pas supposée avoir lu, mais je ne m’attardais pas. « Ça fait beaucoup de petits détails qui laissent penser que vous formiez un couple. » J’aurais pu ajouter qu’ils étaient plutôt bien assortis et que j’avais souvent le sentiment d’être une ignoble personne à lui faire du gringue malgré tout. Sauf que je me tus. Le coup d’envoi du match était lancé. Le public en délire s’agitait et, moi, buvant distraitement une gorgée de ma bière, je me demandais s’il se rendait compte de l’effet qu’il avait sur moi. Je ressemblais à une ado à ses côtés, une jeune fille qui joue aux femmes matures parce qu’elle ne sait plus quoi inventer pour que l’objet de sa convoitise la remarque, l’apprécie et lève le voile opaque de la pudeur sous lequel il se cache. S’il n’en était pas conscient, fallait-il que je tire mon épingle du jeu par la franchise à la défaveur de l’ambiguïté ? Dans le cas inverse, refusais-je simplement d’intégrer qu’il eût juste trop d’empathie ou de compassion pour moi ? Que je n’intéresse que son bon cœur et on l’organe dans son entièreté ?

Je m’apprêtais à lui poser la question ouvertement quand il reprit la parole le temps d’un aveu. Ce baiser, il en avait eu envie. « Pourquoi tu ne l’as pas fait, alors ? » répliquais-je tac au tac, sans trop réfléchir. « Tu as pensé que je te repousserais ? » Je déposai ma main libre sur la sienne pour forcer habilement son regard à se cadenasser au mien. Mes yeux le cherchèrent et je surenchéris : « Si c’est ça, regarde-moi, j’ai l’air de quelqu’un que tu laisses indifférent ? » Magnanime, je lui octroyai le temps de la réflexion, songeant qu’il en avait sans doute autant besoin que moi. Je m’avançais sur une pente glissante, mais qu’avais-je encore à perdre de toute façon ? Sous mes airs de blanche colombe, mon insolence traduit surtout ma volonté de tout assumer : mes peurs, en passant par mes coups de cœur ou mes coups de gueule ou encore mes émotions. Je n’en fais pas un mystère, car je suis un livre ouvert, faute à mon côté expressif. « Si tu as envie de m’embarrasser ou de me prendre dans tes bras, Mitch, fais-le. Tu ne risques pas grand-chose et je te jure que je ne crierai pas à l’offense ni même au loup. » conclus-je un sourire encourageant au coin des lèvres. Il trahissait peut-être un peu de ma malice également. J’avais glissé mon doigt dans l’engrenage. Je n’avais plus moyen de l’en sortir sans souffrir. À quoi bon faire des mystères autour d’évidence ?  






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Mitchell Strange
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SURNOM : Mitch. Diminutif de son faux non. Les plus intimes l'appel Alex, de son vrai nom.
STATUT : Il est marié depuis onze ans. Un mariage assez compliqué. Aujourd'hui il se considère comme célibataire.
MÉTIER : Gérant d'un restaurant le jour, mafieux la nuit.
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Message(#) Sujet: Re: TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE... TU TE RETROUVES SEULE, ASSISE PAR TERRE... EmptyJeu 19 Sep - 22:34


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Elle avait mis le doigt sur ma relation avec Raelyn alors que le fameux jeu de la kiss cam avait en quelque sorte forcé un baiser qui finalement fut répété et déclencha de nombreux questionnements, imaginant que nous partagions bien plus qu’une simple relation professionnelle. J’aurai eu envie de lui dire qu’une simple amitié n’était pas vraiment possible entre nous, non pas que l’entente n’était pas présente, mais j’avais beaucoup trop de secrets dont un la concernant personnellement et si elle devait l’apprendre, elle ferait surement tout son possible pour m’éradiquer de la planète terre. Je pouvais être très cruelle et en orchestrant en partie la mort de l’amour de la vie de Raelyn, j’avais franchi un cap de non retour, fuyant une relation purement amicale avec la blonde durant des années, jusqu’à il y a peu, après qu’elle m’ai reproché ma distance. Lubya avait vu de nombreux signes, traitre certes, mais s’était trompé du début à la fin et cela m’avait bien faire rire. Je n’avais pas pu me retenir de plaisanter à ce sujet, c’était bien plus fort que moi, puis la tête qu’elle fut lorsque je lui avoua avoir une relation amoureuse avec Raelyn me força à en rajouter une petite couche avant de lui avouer la vérité, du moins en partie puisqu’une femme partageait bien ma vie en quelque sorte, administrativement du moins. « C’est quoi le soucis avec mon regard et mon sourire ? » Demandais-je avec un sourire en coin qui m’étais propre et qui faisant en partie mon charme. « Elle n’est pas obligé de le savoir et il ne vaut mieux pas, tu ne la connais pas encore assez bien, mais lorsqu’elle est contrarié elle est capable du pire ! » J’abusais dans mes révélations pour pousser ma plaisanterie un peu plus loin, mais je me retenais de rire et c’est ce que je fis sans délai, lui avouant que je plaisantais. Mon rire ne voulait pas cesser et c’est avec beaucoup de mal que je repris mon sérieux alors qu’elle me demandait d’arrêter, embarrassé. « Excuse moi, mais je m’y attendais pas du tout. » Je prenais une gorgée de ma bière pour calmer ma folie avant d’écouter les raisons qui l’avait poussée à penser cela. « Elle est à mes côtés depuis quasiment le début, son petit ami était en quelque sorte mon bras droit, après sa disparition, elle a évolué au sein du Club et est devenue l’une des personnes en qui j’ai le plus confiance. » Ce que je pensais de Raelyn était très sincère, elle m’avait toute ma confiance. « Quand elle m’accompagne à mes soirées c’est pour le business, puis si ma veste était chez elle c’est parce qu’un soir je suis monté boire un verre après le boulot et je l’ai simplement oublié. » Je n’étais pas obligé de me justifier sur les raisons qui faisaient que tout était réuni pour qu’elle pense que Raelyn et moi formions un couple, mais j’en avais envie, pour une fois que je pouvais réellement être sincère. « Je ne te pensais pas fouineuse ! » Ajoutais-je avec un regard rempli de malice, alors qu’elle avouait avoir lu l’un de mes messages envoyés un soir à Rae lui demandant d’être en forme pour une livraison. « Il ne faut pas se fier aux apparences. » Et c’était le cas de le dire, les apparences pouvaient être fortement trompeuse et j’étais bien placé pour le savoir.



J’avais vraiment eu envie de ce baiser, mais putain, je m’étais juré de ne pas jouer à ce jeu avec une femme travaillant pour mon compte, avec une femme fraichement arrivé qui plus est, qui n’avait pas encore fait ses preuves pour avoir ma confiance à cent-pour-cent, bien que j’avais un plutôt bon ressentit à son égard, mais c’était plus fort que moi, dès lors où j’avais posé mon regard sur elle dans ce restoroute j’avais remarqué qu’elle était spécial, à mes yeux du moins. Elle avait réussi à m’amadouer au fil des semaines et bien que j’avais voulu convaincre Raelyn ou encore ma propre personne que je ne comptais pas franchir ce cap et pourtant je n’avais eu qu’une envie à cet instant : l’embrasser à nouveau. De nombreux questionnement ne tardèrent pas à pointer le bout de leur nez cependant, alors que mon regard ne la quittait pas des yeux. Qu’étais-je en train de faire ? A quel moment avais-je perdu la raison ? Lubya n’avait pas idée de l’homme que je pouvais réellement être. Certes, elle avait dû entendre des bruits de couloirs me concernant, mais j’étais persuadé qu’elle ne savait pas tout, autrement elle ne serait pas là, à côté de moi à me tenir la main tout en essayant de comprendre pourquoi je n’avais pas franchi le pas plus tôt, pensant même que j’avais peur de me faire repousser. Ce qui n’était pas vraiment le cas, je n’étais pas timide en général dans ce genre de situation, bien au contraire, faire du charmes à des femmes au comptoir d’un bar je savais y faire, je ne me retenais jamais de faire du rentre-dedans, mais avec elle, je n’avais simplement pas osé, parce que j’avais peur de le regretter, de baisser ma garde et de dévoiler bien des traits me concernant. Je me m’étais en danger et je m’étais aussi le Club en danger en agissant de la sorte et pourtant je continuais d’avancer dans l’inconscience, décidant de finalement laisser mes craintes de côté pour profiter de l’instant présent. « Non ce n’est pas ça, mais tu sais, je me refuse en général ce genre de relation avec ceux qui travaillent pour moi. » Je relevais finalement le regard vers elle, alors que jusque-là j’avais à peine osé poser mon regard dans le sien. Je ne la laissait donc pas indifférente et ça me faisais sourire. Merde, mais pourquoi disait-elle cela ? Pourquoi me tendait-elle la main pour que j’aille au bout de mes envies ? Je ne devais pas et pourtant mon visage s’approcha du sien tel un aimant. « Je ne devrais pas. » Dis-je avant de laisser mes lèvres se perdre sur les siennes. Elle me tenait prisonnier et j’avais conscience que les baiser échangés allaient changer notre relation qui jusque-là tournait simplement autour du flirt. Tout ce passera pour le mieux un instant puis elle apprendra que je suis un menteur marié et un des pires criminel du coin. Avais-je vraiment envie de lui infliger ça ?  J’avais surement besoin d’un retour à la réalité, que quelqu’un me mette une claque pour que je revienne à moi même. La douceur de ses lèvres m’avait comme empoisonné et le trouble dans mon esprit s’était bien installé. Je me plongeais dans le match, passant un bras autour d’elle pour lui faire comprendre que j’avais bien reçu le message, mais aussi parce que j’en avais envie.

Les minutes passaient et la foule était en délire, cet instant partagé avec Lubya était parfait, il avait permis de nous rapproché et j’avais hâte de poursuivre en sa compagnie jusqu’au restaurant que j’avais prévu. Je me levais doucement avant de me tourner vers elle. « J’espère que tu as faim ! » Tout cette histoire m’avait ouvert l’appétit et j’avais hâte de me retrouver devant une assiette bien garnie. J’avançais toujours en sa compagnie jusqu’à la sortie du stade, suivant le mouvement de foule jusqu’à se retrouver dans la rue ou la foule ne tarda pas à se disperser. Je me tournais vers elle avec un grand sourire. « Il va falloir remercier ce très cher monsieur Cosgrove , le match était vraiment sympa ! » Tout comme ce qui s’y était passé. Le restaurant se trouvait non bien loin à pied et c’est après quelques minutes de marche, que nous franchissons la porte en bois donnant sur une grande salle très conviviale. La serveuse ne tarda pas à nous accueillir avec le sourire, nous accompagnant jusqu’à la table. Je m’installais, ne manquant pas d’observer le menu très rapidement. Les plats servis étaient typique de l’Australie et mon regard fut très vite attiré par une tourte à la viande qui me donnait déjà l’eau à la bouche rien qu’en lisant l’intitulé. « Maintenant que tu es officiellement Australienne, qu’est-ce qui te manqueras le plus aux Etats-Unis ? » Lui demandais-je, alors que je pensais aux restaurants de Las Vegas qui me manquaient énormément. Je m’étais très facilement habitué à la vie en Australie, mais des fois je ressentais le manque de mon pays natal.





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