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 With the lights out, it's less dangerous. I feel stupid and contagious (FB - Alfie & Harvey)

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Harvey Hartwell
Harvey Hartwell
le retour au bercail
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ÂGE : 33 ans (01.02.86)
SURNOM : Hart'
STATUT : C'est à partir de toi, Terrence, que j'ai dit oui au monde...
MÉTIER : Vigile au Confidential Club
LOGEMENT : Fortitude Valley #4 James Street
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POSTS : 3697 POINTS : 400

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : ♦ Harvey est revenu en Février 2019 à Brisbane, après avoir passé 10 ans à Dublin, en Irlande, pour des études d’ingénierie en mathématiques appliquées ♦ Son visa d'études lui a été retiré, avant qu'il n'obtienne son doctorat, à cause de participation à des combats illégaux ♦ Taciturne et solitaire, c'est un garçon renfermé, plongé dans les cauchemars du passé ♦ Il a peur de l'attachement ♦ Il pense tout le temps à son petit-frère, culpabilise énormément de l'avoir abandonné ♦ Il fume TROP ♦ Il boit et se réfugie dans l'alcool ♦ Il fait de la moto
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :
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OLIWELL
I feel safe when you're holding me near, Love the way that you conquer your fear, You know hearts don't break around here.
Terrence - Univers Alternatif
Terrence#4
Terrence #5 (Pride)
Terrence#6

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I always think about you and how we don't speak enough
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RP ABANDONNES
Garett#2AloisLubya

PSEUDO : MJB
AVATAR : Garrett Hedlund
CRÉDITS : ava > native route - gifs > tumblr
DC : Abel, le sale gosse et Aodhan, le papa poète
INSCRIT LE : 08/04/2019
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Message(#) Sujet: With the lights out, it's less dangerous. I feel stupid and contagious (FB - Alfie & Harvey) With the lights out, it's less dangerous. I feel stupid and contagious (FB - Alfie & Harvey)  EmptyLun 22 Juil - 20:10



When we were young
   Avril 2001, Foyer d’accueil pour mineurs, Brisbane, Australie

→ Les coups frappés fortement contre la maigre porte martèlent mon crâne et ont raison de mon sommeil. Je finis par ouvrir les yeux, complètement avachi sur ma chaise de bureau. Mes pieds reposent sur le bord du matelas et je suis enseveli sous deux sweats énormes qui m’servent de plaid. La nuit a été courte.  – Hart putain ! Arrête de te branler et viens ouvrir ! Je grogne en m’extirpant difficilement de la chaise qui grince. Mon corps endolori proteste, il n’a pas envie de se mettre en mouvement. J’ai mal, partout. Je me traine jusqu’à la porte, la déverrouille et l’entrouvre à peine pour laisser passer ma tête. – Wow cette sale gueule que tu te tapes ! J’viens chercher ce que tu m’dois mec. Sinon j’parle de la princesse que t’as ramenée dans ton lit cette nuit.Ta gueule ! Un bref coup d’œil dans le couloir silencieux et lugubre aux allures d’hôpital pour m’assurer que personne ne l’a entendu et j’hoche la tête. Je lui claque la porte au nez et farfouille un instant sur le bureau, jusqu’à trouver l’argent de poche de ma semaine que les éducateurs m’ont filé pour bonne conduite (normalement j’y ai le droit chaque semaine mais, ils font pression sur ça pour qu’on s’comporte bien, j’crois que ce n’est même pas légal, cela dit jusqu’à preuve du contraire ici ce sont eux les chefs). Je rouvre la porte, balance le fric à Evan qui s’éloigne après un clin d’œil et la promesse silencieuse qu’il gardera sa grande bouche de connard fermée. Je l’espère car je n’ai pas envie de me retrouver encore face au directeur. Ça m’insupporte de devoir lui rendre des comptes. Avec ses cheveux gras, ses lunettes et toutes ses rides, sa tronche de vieux pervers pédophile me fout mal à l’aise. Le foyer, c’est loin d’être la panacée. Ici, les règles sont plutôt simples, bien qu’injustes. Si tu fais ce qu’on te dit, t’obtient quelques petits passe-droits qui te facilitent la vie comme un peu d’argent de poche, des sorties autorisées et tu peux même suggérer des activités à condition que ces dernières soient comprises dans le budget (ils sont radins, mais qui leur en voudra ? On coûte tellement de fric à l’état, c’est ce que la vieille d’en face nous a sorti l’autre fois alors qu’on arrosait ses plantes de pisse en revenant de soirée). Malheureusement, bien souvent entrer dans les bonnes grâces des éducateurs signifie trahir tes amis, et même si ceux-ci n’en sont pas vraiment et qu’ils te la feront sûrement à l’envers un jour, la loyauté et la parole c’est tout ce qui représente un gamin des rues, orphelin de famille, obligé de faire face dès son plus jeune âge aux dures lois de la jungle humaine. Alors, c’est facile de basculer du mauvais côté quant finalement, tout t’y pousse. Ça fait quelques mois que j’ai atterri ici, entre Noël et le jour de l’an j’dirais, à la période où je pars en vrille. Je ne peux pas vraiment m’en empêcher, les souvenirs ressurgissent toujours plus violemment en fin d’année et les cauchemars violents me volent mon sommeil, me contraignant aux insomnies à répétition ce qui  ne fait qu’aggraver ma colère et mon profond sentiment d’injustice. Et chaque année pour les fêtes, je pète un câble. Je demande à voir mon frère dans sa famille d’accueil, et sitôt que la visite s’organise, je fugue et laisse tout en plan, incapable de supporter de voir le frangin encadré de tous ces professionnels que je hais. Au fil des ans, j’ai réussi à me faire des potes et à me constituer un sacré réseau, ce qui me permet de toujours retomber sur mes pieds lorsque je suis à la rue. Mais squatter chez les uns et les autres ne dure qu’un temps, et je finis toujours par revenir vers les structures d’accueil, là où est apparemment ma place pour le moment.

A nouveau la porte claque, et un frisson me parcourt rapidement. J’ai très peu dormi – et très mal – et mon regard inquiet se pose sur la silhouette allongée sur mon plumard, recouverte d’un drap froissé et rêche. Les événements de la veille me reviennent en mémoire alors que je m’accroupis devant le lit de fortune dans lequel Alfie repose. C’est la première fois que je le ramène ici, et bien que je n’en aie pas le droit, je ne vois pas vraiment ce que j’aurai pu faire d’autre au vu de son état critique de la veille. Le ramener chez lui et affronter ses parents qui auraient sûrement appelé les flics en me voyant, ce n’était pas une option envisageable. Alors je l’ai trainé jusqu’au foyer, et je me suis arrangé avec Evan pour qu’il distraie les veilleurs de nuit le temps que je le monte dans ma piaule. Le ramener ici sans se faire choper relève de l’exploit, et bien que cela comporte des risques, au moins nous sommes en sécurité entre ces murs (ce qui n’aurait pas été forcément le cas si je l’avais ramené dans un des nombreux squats que je connais). Et puis, si jamais Alfie avait fait une overdose, il y avait des adultes responsables dans l’établissement qui auraient pu gérer ce qui me semblait à moi, bien trop compliqué. Observant mon ami endormi, je ressasse les événements de la veille et je le revois disparaître derrière la porte de cette chambre, suivant Amélia comme un papillon de nuit voletant vers la lampe jusqu’à s’y cramer. Il se brûle les ailes, Alfie, dans cette relation merdique et je souffre d’en être simple spectateur. Si seulement j’arrivais à lui  ouvrir les yeux au sujet de cette foutue garce. J’ignore ce qui s’est passé dans cette chambre, avec Amélia et l’autre vendeur de cachets, ou peut-être que je ne le sais que trop bien en fait et ça me broie le cœur de voir mon ami se foutre en l’air pour les beaux yeux de cette sale pétasse. Hier soir, pour changer, Alfie m’a encore fait comprendre qu’il se fichait totalement de mes avertissements ou de ce que je pouvais dire ou faire dès lorsqu’Amelia se trouve dans les parages. Amélia… le venin, la peste et le choléra réunis dans un cocktail désastreux et démoniaque qui s’est infiltré dans chaque veine de mon pote et le possède entièrement. Dès qu’elle est là, il ne réfléchit plus Alfie et il n’est plus que l’ombre de lui-même, toute sa volonté s’efface brutalement et tout ce qui compte c’est briller aux yeux de sa belle cruelle. C’est bien simple : je la hais cette meuf. Je la hais car tout le monde l’adore et personne ne semble voir clair dans son jeu. C’est une sangsue, Amélia. Elle prend et suce jusqu’à la moelle pour ne laisser derrière elle que des macchabés, des morts-vivants, apathiques et lymphatiques. C’est l’état dans lequel se trouve Alfie après qu’elle se soit servie de lui, une fois de plus. Et je soupire, un peu lourdement, abattu par tout ça, désarmé et sans solutions. S’il ne veut pas se sauver lui-même, je suis censé faire quoi au juste ? Je n’en sais absolument rien. Ma main se pose sur son épaule et je le secoue doucement au départ, puis un peu plus fortement. – Alfie ?  Pas de réponses, il est complètement endormi. J’insiste, plus fermement, car je sais que je ne vais pas pouvoir le cacher toute la journée ici. Mon comportement va être suspect, et ils vont finir par venir fouiller la piaule. Moi j’aurai des emmerdes c’est sûr, mais lui-aussi et ce n’est pas ce que je veux. - Alfie ! Réveille-toi, bordel ! Il  bouge enfin et je me redresse, aux aguets et en alerte. Alfie a souvent des réactions imprévisibles alors, je m’attends un peu à tout de sa part, l’angoisse me noue le ventre et j’assiste à son réveil apparemment douloureux. Je ne sais pas ce qu’il a pris hier soir, mais ça devait être sacrément fort vu la nuit et sa tronche au matin. Rapidement, je lui expose la situation pour pas qu’il me pète un scandale ruinant tous mes efforts pour rester discret. – T’es dans ma piaule au foyer, je t’ai amené ici après la soirée de Neal, reste discret ok ? Si les éducs te trouvent ici, ils appelleront tes darons pour qu’ils te récupèrent. Et vu son état, je ne suis pas sûr qu’il ait envie de se confronter à Papa et Maman biens sous tous rapports. – Tu veux un verre d’eau ? C’est tout ce que j’ai.  Ou un coca peut-être. Je me mets à chercher dans l’armoire branlante qui se trouve à l’opposé du lit dans cette minuscule piaule d’à peine 10 mètres carré et finit par en sortir une canette, pas fraîche mais pleine, de coca que je balance sur le lit entre ses jambes. – Tiens. J’ouvre les volets ou c’est trop tôt ? Pour l’instant, le jour filtre à travers les petits interstices et baigne la chambre d’une lueur douce, feutrée, parfaite pour un réveil en douceur.





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Alfie Maslow
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la pile électrique
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ÂGE : trente-cinq ans (01.11), parfois l'impression d'en avoir vécu dix de plus
SURNOM : alfie en est déjà un, raccourci en alf ou al par certains
STATUT : en couple depuis trois ans, en crise depuis quelques semaines
MÉTIER : hyperactif de vocation, anthropologue de formation ; désormais lecturer à l'université, consultant (abc, hôpital, pénal) et pianiste des street cats
LOGEMENT : appartement #95 à toowong avec jules, sa copine, une tortue, deux rats et bientôt un alpaga (on espère)
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : enfant unique, parents très religieux ≈ trop étouffé durant l’enfance, l’adolescence s’est mal passée ≈ rescapé d’un accident de voiture qui a tué son premier amour ≈ passionné par son métier, ne parlera que des bons côtés de celui-ci ≈ optimiste et blagueur dans la vie quotidienne ; sérieux et consciencieux au travail ≈ se déplace en skate ; en vélo quand il doit paraître adulte ≈ excellent pianiste ≈ trouble tdah jamais diagnostiqué ≈ cicatrices le long du dos, sur le torse et brûlure sur l’entier de la paume gauche ≈ de retour à brisbane depuis environ un an
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : With the lights out, it's less dangerous. I feel stupid and contagious (FB - Alfie & Harvey)  Tumblr_ot1yxvje7E1rb71hfo8_250
alfiana #3 + alfiana #4⊹ i'm sliding into something you won't understand, but don't give up on me 'cause i'm just in a rut, i'm climbing but the walls keep stacking up.

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arfie (fb) ⊹ we're burning down the highway skyline on the back of a hurricane that started turning, when you were young, when you were young.


RPs EN ATTENTE : street cats › bande atypique › romy (battle mario kart)
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nadia eleonoralily
PSEUDO : leave
AVATAR : brandon cutie pie flowers
CRÉDITS : joanne ♡ (ava), talkstostrangers (gifs), loonywaltz (ub)
DC : le roux de secours (finnley coverdale)
INSCRIT LE : 01/02/2019
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Message(#) Sujet: Re: With the lights out, it's less dangerous. I feel stupid and contagious (FB - Alfie & Harvey) With the lights out, it's less dangerous. I feel stupid and contagious (FB - Alfie & Harvey)  EmptyJeu 5 Sep - 2:32




HARVEY & ALFIE ⊹⊹⊹ They give you this But you pay for that. Once you're gone, you can never come back, When you're Out of the blue, Into the black.

tw, état de faiblesse/abus:
 

« Hm. » Un grognement, et un putain de mal de crâne. Non. Pas le crâne, l’estomac. En vrac, nauséeux, et le reste du système aussi. Des toilettes, vite. Quelles toilettes ? Une couverture, par pitié. Et de la fraicheur, une fenêtre, un ventilateur, des glaçons, n’importe quoi. Mais à manger, surtout, parce que si son corps tremble comme une feuille, c’est parce qu’il fait une chute de pression, évidemment. À boire, plutôt, pour adoucir cette langue râpeuse et ce goût de ferraille dans la bouche. Et puis de l’air, parce qu’on l’empêche de respirer. Et si on pouvait cesser de le secouer pour qu’il puisse comprendre ce qu’il se passe autour de lui et que son regard ne soit pas couvert d’un voile, il apprécierait. Et des boules quies, pour diminuer l’effet de la voix de... il ignore qui, mais qui malmène son crâne tel un marteau-piqueur sur une chaussée à refaire. « Lia ? » Il murmure, tandis qu’il n’ose ouvrir les paupières tant la lumière qu’on braque sur lui est agressive. Et le discours qu’on lui tient est tout autant difficile à appréhender, tant il se veut incohérent. Faites un effort, pitié. Foyer. Piaule. Neal. Darons. Eau. Alfie n’a pas le souvenir de s’être engagé dans un jeu de devinettes, dans quel cas il est le perdant tout désigné. Il l’est, mais parce que le jeu en question n’est pas à sa portée contrairement à ce qu’il présume. Sa tentative de s’accouder pour se relever et observer ce qui se passe autour de lui relève de l’échec quand on fait exprès de le déséquilibrer. « Putain. » Agacé par cet acte, la silhouette rigide d’Alfie se replie en position assise dans un geste rapide, maladroit et… complètement stupide. Parce qu’il arrive à se redresser, Alfie, seulement, il n’a pas vraiment le temps d’en comprendre plus que le contenu de son estomac se déverse sur le sol, la faute à cette fulgurante nausée qui suit son geste. « Trop tôt. » Qu’il rétorque finalement alors qu’il tente une nouvelle fois de se propulser à l’aide de ses mains, pour venir cette fois-ci s’échouer au sol, dans un bruit peu discret ; l’avantage étant qu’Harvey n’aura pas besoin de nettoyer son œuvre puisque ses vêtements et sa maladresse viennent de s’en charger. « Juste besoin de…, ses mains passent sur son visage tandis qu’il s’accroche à la table de chevet pour s’asseoir, s’en fichant bien de faire tomber les affaires personnelles d’Harvey au passage, deux minutes. Et son regard papillonne dans la pièce alors que sa tête est terriblement lourde. Deux minutes. » Il répète, alors qu’il parvient peu-à-peu à se débarrasser de cette impression de tanguer, et d’avoir le cœur bloqué dans la gorge. Sa vision se stabilise doucement, son sens de l’équilibre lui semble moins compromis. La nausée a disparu, mais le mal de crâne, et la tête lourde, eux, demeurent présents. « J’fous quoi ? Il interroge, ajoutant un ici. » soufflé du bout des lèvres, tandis que de son regard rougi, vide, épuisé, Alfie fixe Harvey sans réellement le voir.




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Message(#) Sujet: Re: With the lights out, it's less dangerous. I feel stupid and contagious (FB - Alfie & Harvey) With the lights out, it's less dangerous. I feel stupid and contagious (FB - Alfie & Harvey)  EmptyDim 8 Sep - 1:10




HARVEY & ALFIE ⊹⊹⊹ They give you this But you pay for that. Once you're gone, you can never come back, When you're Out of the blue, Into the black.

→ Lorsqu’Alfie daigne enfin bouger et montrer des signes de vie, c’est pour grogner en se redressant péniblement sur mon lit de fortune. Ce n’est pas le plus confortable des pieux, mais il fait l’affaire et puis,  ce n’est pas comme si je pouvais m’en plaindre. Je peux m’estimer heureux d’avoir un toit sur la tête, y’a des gens qui n’ont même pas ça et qui continuent à vivre malgré tout. – Lia ? J’ai envie de lui cracher que s’il est dans cet état, c’est à cause de sa connasse de petite copine qui l’utilise pour payer sa dope et qui ne voit en lui qu’un espèce de pantin dont elle fait ce qu’elle veut, mais je me restreins et ignore cette question tout autant dénuée de sens que de logique. Comme si Amélia veillerait sur lui toute une nuit. Comme si elle se souciait de son état. Elle passe son temps à le bousiller, cette conne. Et lui il en crève, langue pendante, à genoux devant sa bourreau, à réclamer un peu d’attention, un peu de ‘je t’aime’… Ça me dégoûte. L’amour, ça pue la merde profondément. Je ne tomberai jamais amoureux si c’est pour être dans un état aussi pitoyable que l’est mon pote à cet instant. Et la colère monte alors que je l’observe se ‘réveiller’ ou plutôt tenter en vain de se sortir la tête du cul. Je soupire fortement, avant de lever les pieds lorsque le contenu de son estomac se déverse au pied du lit. – Mais putain ! Que je lâche, avant de le voir se rouler dedans. Cette vision me désespère carrément et je me lève, à la recherche d’essuie-tout ou de papier toilette qui pourrait faire l’affaire pour essuyer la merde qu’il me fout dans ma minuscule piaule du foyer. Evidemment, je n’ai pas grand-chose alors j’extirpe les quelques mouchoirs perdus que je trouve dans ma penderie. Lorsque je me retourne, Alfie est en train de démonter ma table de chevet. Ma lampe se fracasse sur le sol, avec mes bouquins de révisions et mes CDs favoris. – Juste besoin de… deux minutes. Deux minutes.Si tu peux juste éviter de tout niquer dans ma piaule en attendant hein… Et je souffle, exaspéré mais profondément triste en réalité. Je l’ai rarement vu dans un état aussi déplorable Alfie. Lui qui d’ordinaire a un bagout incroyable, lui qui sait toujours quoi dire et quoi faire, lui que tant d’entre nous suivraient sans réfléchir ; le voilà assis sur le bord de mon lit pourri au foyer en train de se masser les tempes pour se recentrer un minimum et comprendre ce qui lui arrive. Cette meuf est en train de le détruire, il ne se rend même pas compte qu’il renvoie l’image d’un mec en chien derrière Amélia – sans parler du fait qu’elle le trompe avec tous ceux qui passent. Enfin ça… Il le fait aussi, Alfie. Je ne couche pas avec tous mes potes faut dire, et je ne comprends pas trop pourquoi il a envie de me baiser parfois – ça reste une sorte de mystère non résolu, vu qu’on ne peut jamais se parler sans agressivité lui et moi. Je ne cherche pas vraiment à comprendre  la relation qu’on entretient, je sais juste que je l’aime bien Alfie… peut-être que je l’aime un peu plus que bien et que ça me fait royalement chier que cette salope l’accapare et vienne lui pourrir la vie. – J’fous quoi… ici ? Ce n’est pas comme si je venais tout juste de lui expliquer. Je pousse un nouveau soupir et lui balance des mouchoirs. – Tiens, essuie toi la tronche. Quand tu pourras te lever, y’a un lavabo au fond de la pièce. Un peu énervé par la situation, je me rassois dans ma chaise en face de lui et pose mes mains l’une contre l’autre sur mon ventre en le fixant, affalé. – Je t’ai ramené ici après la soirée. T’étais un état de merde, je pouvais pas te ramener chez tes darons et ta super-copine t’a abandonné sans se retourner. Cette sale conne opportuniste. L’envie de fumer me gagne, je suis nerveux. La peur de me faire choper par les éducateurs présents mêlée à celle que la discussion dégénère rapidement ne m’aide pas vraiment à me détendre. Cela dit, je continue et n’arrive pas à la fermer, ce qui serait peut-être plus intelligent pour éviter d’ajouter des tensions entre nous, mais j’ai grave flippé hier et ça ne m’aide pas à relativiser. Je flippe encore d’ailleurs. Alfie est sur une sacrée pente descendante et ça n’annonce rien de bon. – T’sais que t’étais vraiment dans un état de merde, je me suis demandé s’il fallait pas t’amener à l’hôpital, sérieusement. Ils t’auraient fait un lavage d’estomac et tout le bordel, ça t’aurait peut-être pas fait d’mal vu la tronche que tu te paies. Je peux pas m’empêcher de lui faire remarquer qu’il déconne. Il déconne trop, il fonce droit dans le mur et ça me fait chier. Il devrait être plus intelligent que ça, Alfie. Il devrait écouter son entourage. Il devrait tous nous écouter et se détourner de cette meuf toxique qui l’embarque dans un truc qu’il  ne maîtrise pas, que personne ne peut maîtriser, même pas elle. Personne.



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Message(#) Sujet: Re: With the lights out, it's less dangerous. I feel stupid and contagious (FB - Alfie & Harvey) With the lights out, it's less dangerous. I feel stupid and contagious (FB - Alfie & Harvey)  EmptyVen 20 Sep - 0:07



Il y a ce bruit assourdissant, il y a cette nausée irrépressible, il y a ce crâne fiévreux, ce corps tremblant, cette respiration ralentie, ce cœur qui l’est tout autant, il y a tant et rien à la fois ; parce que ce vide qu’il a recherché la veille au soir, qu’il s’est infligé, subsiste par légères bribes pas encore totalement ôtées à sa conscience. Celle-là même qui demeure inactive, fuyante, alors qu’Alfie finit par ouvrir les yeux et ne pas comprendre, oscillant entre un bien-être apprécié et un malaise général. Et il la cherche, Amelia, évidemment qu’il la cherche du regard, que sa main tente de trouver la sienne, et que ce n’est que la voix de Harvey qui vient à sa rencontre en un récit incompréhensible à ses oreilles. Il ne lui prête aucun intérêt, ni à son discours, ni à lui, parce que rien d’autre n’a d’intérêt à ses yeux. Et lorsqu’il finit par rencontrer ceux de Harvey ; le besoin obsessionnel d’avoir Amelia auprès de lui est remplacé par la nécessité de fuir cet endroit – qu’il n’est pas encore parvenu à identifier. Parce qu’aussi absent soit-il, Alfie comprend, au fond de lui, ce qu’il lit dans le regard de son ami. Il n’a pas besoin de l’exprimer que son discours moralisateur l’atteint, sans toutefois être concis. Mais il l’a tellement entendu que son état second lui permet toutefois d’avoir conscience de ce qui s’en vient et de son envie d’éviter cette confrontation. Et il prétextera autant qu’il le veut, Alfie, il n’est pas question de préserver leur amitié fragilisée depuis quelques mois, mais de se préserver lui. Ou plutôt, préserver cette emprise qu’Amelia à sur lui et son corps, dont il n’est pas prêt à se détacher. Parce qu’il s’en sent incapable, mais parce qu’il en a besoin, surtout. Parce que Harvey ne comprend pas, n’a jamais compris et ne comprendra probablement jamais : ça le fait vivre. Ça lui injecte cette adrénaline dans les veines qu’il ne trouve pas ailleurs, qu’aucune activité, qu’aucune amitié, qu’aucune autre relation ne peut lui apporter alors que son corps la quémande, encore et toujours, la rendant aussi vitale que l’oxygène. Sa blonde glaciale lui apporte tout ce qu’il recherche : la confiance en lui, le bonheur, l’énergie, un objectif, une impression de se sentir à sa place, de faire partie de quelque chose, d’être quelqu’un. Au-delà de ça, elle lui permet cette absence de souffrance, autant physique que psychologique, sur laquelle jamais personne n’a pu agir, pas même lui. Et ces quelques instants d’euphorie, de bonheur, valent bien ces nombreuses heures de malaise. Il en est persuadé ; et il s’en fout bien qu’on puisse le rejoindre dans sa vision du monde ou non, il ne veut pas s’arrêter, parce qu’il ne peut pas s’arrêter. Car le jour où cela arrivera mettra un terme à tout le reste, et si Alfie n’a pas encore totalement sombré, persévère et s’accroche, tente de gérer l’ingérable, c’est uniquement parce qu’il a peur de la mort plus qu’il n’a peur de vivre. Et arrivera le jour où ce sera l’inverse ; le jour où il n’aura plus rien à perdre, le jour où la voix d’Harvey lui glissera à l’oreille « je te l’avais bien dit » et c’est pour éviter qu’elle ne soit trop réelle à ce moment-là qu’Alfie ne peut continuer à entendre ce discours.

Alors il voudrait fuir, mais il n’y parvient pas alors que son estomac se rappelle à lui et qu’il étend le fond de celui-ci sur le sol, pour mieux s’échouer au milieu de son œuvre alors que son équilibre précaire l’empêche d’anticiper le moindre mouvement. Peut-être qu’il a l’air pathétique, mais Alfie n’a pas conscience des choses ; et même l’agacement de Harvey ne l’aide pas à prendre la mesure de ce qu’il se passe. Parce que ce n’est qu’une question de minutes, une, deux tout au plus, avant qu’il soit capable de franchir cette porte, parce que ce n’est qu’une question de réveil difficile comme tout un chacun. « Hm, hm. » Qu’il acquiesce péniblement à la demande de son ami tandis que l’arrière de son crâne heurte la table de chevet après que ses yeux se soient fermés, un bref instant durant. Et pendant quelques instants, il a sombré, avant que la voix de Harvey l’oblige à rouvrir un œil, puis l’autre, alors qu’il redécouvre l’endroit où il se trouve et qu’il lui faut quelques essais pour que sa main parvienne à s’emparer d’un mouchoir à ses côtés. Celui-ci en main, il lui faut tout autant de temps pour le porter à sa bouche. De son autre main, il se frotte brièvement les yeux, tandis qu’Harvey lui fait à nouveau le récit de ce qui l’a amené ici. « Elle, elle avait… un truc. » À faire, probablement, sûrement, ailleurs, qui justifie tout. Elle ne peut pas m’avoir laissé. « Merci. » Qu’il articule toutefois alors qu’il tente à nouveau de se lever, bien vite rattrapé par le monde qui tourne autour de lui, puis par les propos d’Harvey qui parviennent toujours plus à l’extirper de sa bulle de bien-être. « Ça va. » Qu’il proteste en lançant un regard noir à Harvey. « Ça va. » Qu’il répète en tendant le bras pour s’emparer de la canette qu’il ouvre avec maladresse, sans pour autant la porter à ses lèvres. « J’ai… trop bu. Je-ça arrive. » Il soupire, alors qu’il tente une nouvelle fois de se lever, se concentrant sur le lavabo plutôt que sur sa nausée ou son mal de crâne, lui permettant de rester sur ses jambes même s’il persiste à tanguer et qu'il peine à poser la canette sur la table de chevet. « Tu dramatises. » Qu’il finit par dire tandis que d’un pas lent et chancelant, s’appuyant autant sur le lit qu’en longeant le mur, il parvient jusqu’au lavabo. Faisant couler l’eau quelques instants, Alfie reste toutefois appuyé contre le mur, les yeux fermés et la respiration lente, tandis qu’il essaie de maintenir le reste de son estomac là où il est plutôt que de salir à nouveau la chambre d’Harvey. « T’aurais dû… me laisser. » Là-bas. Ou ailleurs. N’importe où, mais pas ici, pas face à quelqu’un dont les yeux traduisent de la déception, de la pitié, de l’agacement, toutes ces choses qu’il ne voulait plus voir en se réfugiant dans les paradis artificiels et qui, tristement, n'ont cessé de s’accentuer depuis.



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Harvey Hartwell
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PETIT PLUS : ♦ Harvey est revenu en Février 2019 à Brisbane, après avoir passé 10 ans à Dublin, en Irlande, pour des études d’ingénierie en mathématiques appliquées ♦ Son visa d'études lui a été retiré, avant qu'il n'obtienne son doctorat, à cause de participation à des combats illégaux ♦ Taciturne et solitaire, c'est un garçon renfermé, plongé dans les cauchemars du passé ♦ Il a peur de l'attachement ♦ Il pense tout le temps à son petit-frère, culpabilise énormément de l'avoir abandonné ♦ Il fume TROP ♦ Il boit et se réfugie dans l'alcool ♦ Il fait de la moto
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Message(#) Sujet: Re: With the lights out, it's less dangerous. I feel stupid and contagious (FB - Alfie & Harvey) With the lights out, it's less dangerous. I feel stupid and contagious (FB - Alfie & Harvey)  EmptyDim 29 Sep - 0:08




HARVEY & ALFIE ⊹⊹⊹ They give you this But you pay for that. Once you're gone, you can never come back, When you're Out of the blue, Into the black.

→ Il est dans un état des plus lamentables, Alfie ce matin ; cependant il ne s’en sort pas si mal quand je repense à son état catastrophique de la veille. Je n’aurai pas pris tous ces risques si je n’avais pas réellement eu peur pour lui. Je me serais contenté de le ramener chez ses parents, de le déposer sur le palier de sa baraque de bourge, de sonner à l’interphone et de me tirer – après lui avoir piqué son fric évidemment. L’histoire aurait été pliée, il ne s’en serait jamais souvenu et on serait passé à autre chose aussi naturellement que ça. Et peut-être qu’il aurait été plus sage de le ramener auprès de ses darons, pour que ces derniers se rendent compte de l’état affligeant dans lequel il est capable de se foutre, tout ça pour les beaux yeux de sa connasse ; peut-être que si les parents au lieu de se préoccuper de tout sauf de leurs sales gosses, peut-être que s’ils leur témoignaient un peu plus d’intérêt, s’ils leur accordaient un peu de leur temps si précieux, ils verraient le mal qui les persécute ; peut-être que si les parents d’Alfie au lieu d’avoir le nez plongé dans une bible obsolète les trois quarts du temps, s’ils le regardaient un peu plus, ils verraient que leur fils se trouve sur une pente descendante et qu’il fonce droit vers les enfers. Mais évidemment, ce n’est pas le cas, car on préfère se foutre de nos ‘déboires’ d’adolescents en se disant que c’est juste ‘un mauvais moment à passer’ et que ça ira une fois la période terminée. Ils doivent croire qu’il est trop équilibré pour sombrer Alfie, que son éducation lui offre des bases solides sur lesquelles s’appuyer, qu’il est trop intelligent pour basculer du mauvais côté, ou pour s’associer avec de mauvaises personnes. Ce ne sont que de douces illusions et il faut être un peu fou pour vouloir les croire. Et c’est sûrement car j’ai perdu foi en les adultes depuis longtemps que je ne l’ai pas rapatrié auprès de ses vieux, Alfie, et que j’ai préféré veiller sur lui toute la nuit.  Je l’ai ramené ici, dans ce foyer minable où je crèche depuis plusieurs mois maintenant, en dépit des ennuis que cela peut me causer parce que je joue le même jeu que les adultes au final : je masque la terrible réalité – mais ça, je suis incapable de m’en rendre compte et je pense uniquement agir de la meilleure façon pour mon pote, et lui éviter ainsi de longues heures d’interrogatoire dans la cuisine des Maslow. Et alors que je l’observe se réveiller difficilement, ma haine contre Amélia enfle considérablement, d’autant plus qu’à peine réveillé il pense à elle, et lui trouve des excuses bidons dans la foulée. Il le sait très bien qu’elle l'a lâchement abandonné, il le sait très bien qu’elle s’est servi de lui pour le jeter ensuite et il sait aussi qu’elle recommencera. A vrai dire, je le soupçonne même de vouloir qu’elle recommence, et c’est là que la perversité d’Amélia entre en jeu, car c’est ce qu’elle fait à ceux qui lui baisent les pieds : elle leur promet monts et merveilles, les caresse dans le sens du poil, lit leurs faiblesses et leur donne exactement ce dont ils ont besoin ; pas assez pour les combler cela dit mais suffisamment pour qu’ils reviennent et elle maîtrise à la perfection cette danse macabre. Quelle sale connasse ! Et Alfie qui ne jure que par elle m’énerve, ça bout en moi lorsque je le regarde. Un déchet humain, voilà ce qu’il est ce matin. Il applique difficilement le mouchoir sur sa bouche pour essuyer le vomi resté au coin des lèvres, puis attrape la canette en me répétant qu’il va bien – ce dont il n’est pas très difficile de douter pour le coup. Tu vas aller jusqu’où comme ça, Alfie, hein ? Jusqu’à ce que t’en crève ? C’est ce que tu veux crever ? Elle ne crèvera pas avec toi, elle. Elle s’en sortira toujours, la sorcière. Je peste, je rage et Alfie minimise la situation  en me disant que je dramatise, ce qui me fait lâcher un petit pouffement irrité. Il se lève et titube jusqu’au lavabo avant de me balancer une énième énormité à la gueule. Et s’en est trop pour moi, je me lève d’un bond en rétorquant violemment un – Va te faire foutre Alf’ ! La chaise sur laquelle j’étais assis, vient buter contre la porte avec fracas mais je n’y prête aucune attention puisque j’ai déjà parcouru les quelques mètres qui nous séparent en deux bonds, les muscles bandés et l’énervement qui me fait bomber le torse alors que mon doigt s’écrase sur sa poitrine férocement. – Va te faire foutre, sale camé de merde ! Tu crois que j’suis aveugle ? Tu crois que j’sais pas c’que tu prends ? T’as pas juste bu, m’prends pas pour un con. Pff, tu m’fais chier. Tu penses qu’à te défoncer la gueule avec cette sale pute qui n’vaut rien là. Et t’es content hein ? Tu vas droit dans l’mur mais t’es content. T’as vu ta gueule ce matin-là ? Regarde-toi dans le miroir là, juste prends deux secondes pour mater ta tronche et dis-moi que ton reflet te dégoûte pas putain ! Je m’écarte, à deux doigts de perdre mon sang-froid et d’envoyer valser le peu de meubles qui se trouvent dans cette chambre de misère. Je crois que ce que je déteste le plus dans cette situation, c’est que j’suis là, impuissant, que je vois tout mais que je peux rien y faire. Et ça me tue bordel ! ça me tue tellement à l’intérieur de le voir se flinguer la gueule pour elle. J’en crève putain. J’en crève qu’il soit en chien comme ça derrière son cul. Ça ne devrait pas exister les meufs comme elle, bordel. Et je lui tourne le dos, pose mes mains sur mon crane et me tire légèrement les cheveux vers l’arrière avec l’envie furieuse de hurler. Mais je ne peux pas. Alors je mords mes lèvres violemment et j’essaie de maîtriser mes nerfs.



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Alfie Maslow
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SURNOM : alfie en est déjà un, raccourci en alf ou al par certains
STATUT : en couple depuis trois ans, en crise depuis quelques semaines
MÉTIER : hyperactif de vocation, anthropologue de formation ; désormais lecturer à l'université, consultant (abc, hôpital, pénal) et pianiste des street cats
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Message(#) Sujet: Re: With the lights out, it's less dangerous. I feel stupid and contagious (FB - Alfie & Harvey) With the lights out, it's less dangerous. I feel stupid and contagious (FB - Alfie & Harvey)  EmptyDim 20 Oct - 22:27



Le réveil est difficile, plus difficile qu’il ne l’a jamais été au cours des dernières semaines ; pourtant il fait suite à un sommeil étrangement réparateur, comme il ne l’a jamais été non plus au cours des dernières semaines. D’aussi loin qu’il s’en souvienne, Alfie a souvent eu des difficultés à trouver le sommeil au point où, bien souvent, il s’est contenté d’abdiquer face à ce combat perdu d’avance pour passer des nuits entières éveillé, à tourner en rond dans sa chambre pour éviter de réveiller ses géniteurs dont la seule aide apportée aurait été un « si tu arrêtais de réfléchir et de bouger, aussi ». Le problème, c’est qu’il n’y parvient jamais, Alfie, quand bien même il essaie et il se force du mieux qu’il peut. Peut-être que s’il osait s’ouvrir auprès de ses parents sur toutes ces idées qui lui gâchent perpétuellement la vie ils comprendraient, mais le garçon a décidé de leur opinion sur la question pour eux ; et jamais il n’a entrepris de parler de ses problèmes. Car il s’agit bien de problèmes et non d’une imagination débordante ou d’un trop plein d’énergie ; c’est une véritable souffrance que personne ne semble comprendre, partager et en saisir la mesure. Tout le monde, sauf Amelia. Elle a très vite repéré la façon dont il se débat avec lui-même, dont il essaie de vaincre cet ennemi qui n’est autre que lui-même, et loin de se contenter d’être une simple observatrice ; elle lui a surtout apporté une solution. Une solution qui n’est pas au goût de tout le monde, Harvey en tête de liste, mais aussi Rachel, sa cousine, qui n’a de cesse de sauver ses arrières quand Harvey ne le peut pas. Ses parents se rangeraient aussi dans cette catégorie, s’ils découvraient la vérité. Ou peut-être qu’ils ont décemment choisi de fermer les yeux plutôt que de reconnaître que leur fils prodigue tant attendu n’en est pas un et que tous les espoirs qu’ils ont placé en lui sont vains. Peut-être qu’Alfie cherche aussi à attirer leur attention. À forcer ce lien qu’il ne parvient pas à créer avec eux parce que la génétique a décidé de faire de lui ce qu’il est ; et que le résultat n’est pas à la hauteur des espérances. Peut-être qu’il tente de forcer un attachement qui n’est pas un goût, peut-être qu’il ne daigne pas comprendre que l’amour que ses parents lui porte est seulement différent, mais bien présent. Peut-être qu’il ne comprend personne, et que personne ne le comprend, aussi. À l’exception d’Amelia, on en revient encore et toujours et Alfie ne supporte plus les critiques de Harvey à l’encontre de sa petite amie. Amelia s’est liée à lui de la manière dont il a toujours attendu qu’on le fasse, elle s’est préoccupée de lui là où personne ne le faisait et si la solution qu’elle lui propose pour calmer ses tourments ne semble pas adéquat au commun des mortels, il n’en demeure pas moins qu’elle fonctionne et que peu de gens peuvent se targué d’en être à de tels résultats. Alfie s’en fiche bien du chemin emprunté ; c’est bien ces derniers qui lui importent : force est de constater qu’ils sont excellents, et que les progrès dans le domaine sont perpétuels. Parce qu’il parvient à trouver le sommeil, et peu importe si le réveil lui semble impossible. Parce qu’il parvient à calmer son énergie, et peu importe si cela nécessite une apathie volontaire. Parce qu’il parvient à faire taire des pensées envahissantes, et peu importe si elles sont remplacées par des plus violentes. Ce n’est que lui qu’il vise ; ce n’est que lui qu’il a toujours visé. Ça ne devrait concerner personne d’autre que lui, et tout ce qu’il accepte de s’infliger. Il n’est pas encore parvenu à ses limites, raison pour laquelle il persiste, poursuit, se complaît dans son état : parce qu’il peut aller plus loin, toujours plus loin, et qu’il compte le faire. Et il refuse d’y voir un problème, Alfie, parce qu’il n’y en a aucun. Il a décidé de résoudre ses problèmes et ses conflits internes de cette façon, cela fonctionne et c’est tout ce qui compte. S’attaquer à lui-même, agresser perpétuellement son corps n’est que la thérapie pour laquelle il a opté, là où d’autres auraient choisi un psychiatre ou le sport en plein air. La maltraitance de son corps et de son psychisme est la thérapie qu’il a choisie et bon sang ce qu’elle est efficace.

Alors il s’en fiche bien de vomir ses tripes, de ramper par terre dans le contenu de son estomac, de ne pas parvenir à viser sa bouche avec le mouchoir tendu par Harvey et de ne pas réussir à assimiler l’entièreté du discours de ce dernier. Non, tout ceci n’est que dérisoire par rapport au bonheur qu’a été le sien pas plus tard que la veille – et qui aurait pu encore l’être quelques heures si Harvey l’avait laissé à son répit. Mais le réveil forcé commence à faire son effet, Alfie parvient à parler avec des mots qui se veulent à peu près cohérent, et après ce qui lui semble une éternité, il est enfin en mesure de tenir sur ses deux pieds. Le chemin jusqu’au lavabo lui paraît interminable, et une fois devant celui-ci, l’eau coule mais ne parvient pas jusqu’à son visage. Il lui faut d’abord se remettre de cet effort, ce qui lui est difficile avec un cœur aux pulsations aussi ralenties. Un sursaut l’oblige à relancer celui-ci alors que la chaise sur laquelle était assis Harvey vient buter la porte à côté de lui et qu’Alfie tente de poser son regard sur lui, mais il ne parvient pas à le soutenir très longtemps. Son équilibre est malmené par la tornade Hartwell qui fonce sur lui – et d’ordinaire c’est pour une issue bien plus agréable. Flanchant, il se rattrape de justesse en agrippant le t-shirt de son ami, même si sa silhouette s’abaisse de quelques centimètres en glissant contre le mur où il avait pris appui quelques instants plus tôt. « Ta gueule, Harvey. » Qu’il parvient à prononcer toujours accroché à son ami, peinant à défaire son emprise quand celui-ci s’écarte rapidement. Le brun se rattrape de justesse au lavabo, qui fait face au miroir ; il y croise son regard comme le souhaitait Harvey, et son regard se porte sur le reflet de son ami derrière lui. « J’ai pas de problème avec. » Qu’il précise, avant d’ajouter : « mon reflet. » Non, quand bien même aujourd’hui ne lui rend pas justice. Les cernes grises sous ses yeux sont frappantes, ses cheveux qui commencent à devenir long se sont emmêlés à cause de la sueur, son teint est blafard et ses yeux injectés de sang. Mais rien de tout cela ne le dérange. « Amelia… c’est pas une pute, je-re… retire…ça. » Qu’il voudrait imposer avec plus de conviction, mais son état ne lui le permet pas. « Elle me parle pas comme ça, elle. » Les paupières fermées un court instant, il se plonge à nouveau dans le regard de Harvey dès qu’il arrive à les maintenir ouvertes. « J’suis content, oui. J’suis… heureux. » Et il le pense réellement, Alfie, à cet instant. Il est heureux, et il ne se doute pas qu’il ne le sera plus jamais autant. « Tu crées des problèmes et-… qui n’en sont pas. » Alfie précise tandis qu’un haut le cœur l’oblige à se pencher vers le lavabo un court instant. La nausée est vite maîtrisée, et il en profite pour passer de l’eau sur son visage et se rincer la bouche à quelques reprises, occultant totalement la présence de Harvey. « J’suis heureux, Harvey, c’est l’es-… c’est ce-ce qui compte. » Le reste n’importe pas. Ses difficultés respiratoires, son anxiété, sa perte de poids, ses pertes de connaissance, ses fonctions rénales bloquées, ses pertes de mémoire, et tout le reste, ça n’a pas d’importance. Parce qu’il est heureux. Mais est-ce réellement une justification ? C’est la question qu’il se pose quand  ses poumons bloquent soudainement l’oxygène, et qu’il ne parvient à maîtriser les nombreuses inspirations et expirations mécaniques qui tentent de l’aider à respirer. Le regard paniqué d’Alfie se heurte à nouveau au miroir, alors qu’il voit un filet de sang s’écouler de sa bouche, et il ne saurait dire si c’est parce qu’il s’est trop mordu l’intérieur de celle-ci, parce qu’il s’est blessé, ou parce qu’il a complètement merdé dans l’une des prises de la veille. « J’suis heureux. » Il confirme, alors que sa peau se teinte de rouge et qu’il se retrouve presque plié en deux, appuyé au lavabo, le souffle toujours coupé et sa main libre qui frotte sa gorge dans une tentative d’arracher la corde qui l’entoure. Harvey a gagné, il ne supporte plus son reflet, ainsi se retourne-t-il pour croiser le regard de son ami. « J’suis heureux. » Il répète, par besoin de le faire, par besoin de se rassurer, de s'en convaincre, par besoin de laisser transparaitre sa détresse ; il l’est, mais il réalise le prix à payer et surtout, celui-ci le terrorise.  



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Message(#) Sujet: Re: With the lights out, it's less dangerous. I feel stupid and contagious (FB - Alfie & Harvey) With the lights out, it's less dangerous. I feel stupid and contagious (FB - Alfie & Harvey)  EmptyDim 3 Nov - 22:50




HARVEY & ALFIE ⊹⊹⊹ They give you this But you pay for that. Once you're gone, you can never come back, When you're Out of the blue, Into the black.

→  Il me fait complètement péter les plombs, Alfie. Ce n’est pas nouveau, il a toujours eu cet effet dévastateur sur ma personne et moi, comme un con, j’y retourne toujours. Je ne sais même pas pourquoi je m’épuise à vouloir le protéger de lui-même et de sa sale connasse de copine puisque de toute façon il ne m’écoute pas. Amélia, ses mots sont parole d’évangile, dès qu’elle ouvre la bouche il est en suspens et le monde autour de lui s’arrête de tourner. Il n’y a plus qu’elle, elle envahit tout l’espace, elle est partout et comme un assoiffé, il boit son venin et en redemande. Foutu accro à la pire drogue qui soit : la sienne. Moi par contre, quand je l’ouvre, je suis le connard qui l’empêche de vivre sa vie et ses rêves, l’enculé qui vient casser son trip et le fait redescendre de dix étages d’un coup. Mais pourquoi il ne voit pas que c’est URGENT qu’il redescende là, putain ! J’aurai peut-être dû le déposer sur le palier de sa baraque de bourge là, finalement. Peut-être que le mieux pour lui, ce serait d’être enfermé avec d’autres dépravés dans son style. Il existe des centres de correction pour remettre dans le droit chemin les brebis égarées, non ? J’suis sûr que ses darons sont le genre à confier l’éducation de leur fils unique à d’autres tiens ! Vaut peut-être mieux ça que de lui bastonner la gueule en vérité… - Ta gueule Harvey ! Sa menace n’a pas un grand effet sur ma personne car il a perdu de sa superbe, Alfie ! Et lorsque je le regarde se traîner avec difficulté et se maintenir en équilibre précaire sur ses jambes tout en s’accrochant à mon t-shirt, c’est presque de la pitié que j’éprouve pour lui désormais. Putain, mais Alfie, tu fous quoi là ? Tu ne te rends pas compte de ce qu’elle te fait cette nana, elle te détruit tellement. Je ne te reconnais pas. Je m’écarte, souffle pour me tempérer et éviter d’exploser en l’accablant de reproches et de morales. Ça n’aura aucun effet, à part me libérer de la pression qui m’habite depuis que j’ai décidé de le ramener ici.  – Je n’ai pas de problème avec… mon reflet. J’ai envie de rire, de pouffer et de me moquer. J’ai envie d’enfoncer le clou pour lui faire mal, pour qu’il réalise d’à quel point il est pitoyable aujourd’hui, d’à quel point le spectacle qu’il offre est affligeant. J’ai envie de me foutre de sa gueule, de le prendre de haut cruellement, par vanité et par suffisance, par vengeance aussi un peu pour tout ce qu’il me fait sans s’en rendre compte. J’en ai envie mais je n’en fais rien, me contentant de l’observer, dépité et impuissant. Je crois que je n’ai pas les ressources pour l’aider, je crois qu’il s’est déjà bien trop enfoncé dans la déchéance, qu’il est trop tard pour lui demander de ralentir, que sa course folle vers le précipice n’a pas d’autres issue que le crash et ça me bouffe la gueule de ne pouvoir rien y faire, d’être spectateur et témoin de tout ça, isolé sur le bas-côté de la route. Je dois faire quoi Alfie, sérieux ? J’dois faire quoi pour éviter le pire ? Pourquoi est-ce que tu t’évertues à foncer vers le pire ? Ça t’apporte quoi ? Amelia… c’est pas une pute, je re… retire ça. Elle me parle pas comme ça, elle. Un petit sourire agacé étire mes lèvres et je lève les yeux au ciel tout en serrant mes bras sur mon torse. Non, bien sûr que non elle ne parle pas comme ça elle. Elle sait y faire la sorcière ! Ensorcelé, c’est ce qu’il est, clairement. – C’est pas parce qu’elle te fait sentir bien qu’elle est bien pour toi, Alfie. Ses mots doux ce sont du poison. Et toi t’es juste trop con pour t’en rendre compte, t’as trop besoin de son attention. T’es devenu dépendant. Et j’parle pas d’la drogue, mais d’Amelia. J’essaie, encore et encore, de lui ouvrir les yeux. Mais c’est peine perdue, je crois que je n’arriverais pas à lui faire entendre raison. Alors, las, mes épaules s’affaissent et mon regard se pose sur le sol. C’est l’abattement qui survient soudain tandis que je réalise toute mon impuissance et tout l’illogisme de la situation. Moi qui m’évertue à le sauver, lui qui s’évertue à se noyer. Et la marée, puissante, terrifiante, gagne du terrain. C’est la tempête Amélia qui a débarqué et qui s’apprête à l’engloutir tout entier. - J’suis content, oui. J’suis… heureux. Tu crées des problèmes et… qui n’en sont pas. Evidemment, c’est moi le coupable, c’est moi qui crée les problèmes… Ce n’est pas moi qui me suis fait chier à le ramener ici, à m’assurer qu’il soit en sécurité, à m’énerver parce que je ne savais pas ce qu’il avait pris, à en vouloir à Amélia, à son connard de dealer parce que j’ignorais – et redoutais – ce qu’il s’est passé dans cette putain de chambre. Ouais, je suis clairement le fouteur de troubles dans cette affaire, bien évidemment! Je souffle, m’éloigne et repose la chaise correctement. L’énervement est rapide chez moi, il enfle, explose mais retombe aussi comme un soufflet. – J’suis heureux Harvey c’est l’ess… c’est ce ce qui compte. Ouais, t’as raison. T’as l’air super heureux, mec. J’ai rarement vu quelqu’un d'aussi heureux que toi tiens! Je me rassois sur mon lit en le fixant, mains apposées l’une contre l’autre, sans savoir ce que je dois faire. Tête baissée, j’essaie de faire le constat qui s’impose : je dois le ramener chez lui. Moi j’ai fait tout ce que je pouvais pour lui en vérité. C’est l’affaire des adultes désormais, je ne peux rien de plus. J’ai la chance qu’il n’ait pas crever en ma compagnie, et je crois que je vais devoir me satisfaire de ce maigre résultat là. – J’suis heureux.  Je secoue la tête, désespéré. –J’suis heureux. Ouais, c’est bon, on a compr- Je m’arrête brusquement en relevant la tête et en découvrant le visage d’Alfie en sang. Mais qu'est-ce que c'est que ce bordel, putain ? Je me lève aussitôt et accours vers lui, inquiet. Je le soutiens rapidement dans mes bras et l’aide à venir s’installer sur le lit à nouveau, un peu affolé par la situation qui prends une tournure inattendue. – Putain Alfie, clamse pas maintenant bordel. Hey, ça va c’est bon, t’es en sécurité là. Tu veux quoi ? De l’eau ? De l’air ? Dis-moi… S’teu plait. J’vais pas t’laisser crever mec, mais j’ai besoin que tu me dises ce qu’il faut faire putain. Dis-moi. Car je suis paumé, car je n’ai aucune idée de ce qu’il se passe, car tout ça me dépasse totalement. Je ne suis qu’un pauvre gosse esseulé, moi tu sais. J’ai pas de repères dans la vie, pas de famille pour me guider, mes armes je les ai faites seul et c’est pas fini, je le sais. Je fais ce que j’peux pour avancer, en me construisant mes propres codes, en essayant de me constituer une structure et une vie à peu près acceptables. Et c’est aussi pour ça que je ne comprends pas pourquoi tu fous tout en l’air, pourquoi tu veux tout briser Alfie ? T’as tout toi, alors pourquoi t’envoies tout en l’air merde ? – ALF ! Me lâche pas putain ! Je surélève sa tête sur l’oreiller, éponge le filet de sang qui coule de sa bouche et m’apprête à aller chercher un éducateur qui saura quoi faire. Car moi, je ne suis que le mec stupide qui n’y connait rien à tout ça. D’autres prendront la responsabilité pour moi, il vaut mieux.



Sweet creature Wherever I go, you bring me home
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