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 DOHERTYS ● nowhere to run from all of this havoc

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Freya Doherty
Freya Doherty
le jour et la nuit
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ÂGE : 27 years of valentine days.
SURNOM : don't you dare.
STATUT : lost in two blue stars.
MÉTIER : keeper of graves and thief of things.
LOGEMENT : between #6 and #36 at fortitude valley.
when people ask me stupid questions, it is my legal obligation to give a sarcastic remark.
POSTS : 14862 POINTS : 1135

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : bipolaire ≈ alcoolique refoulée ≈ famille dysfonctionnelle ≈ dessine ≈ gauchère ≈ a horreur des cigarettes ≈ adepte des sucettes et pâtisseries ≈ amatrice de café
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : (21/10)

I’m almost never serious, and I’m always too serious. Too deep, too shallow. Too sensitive, too cold hearted. I’m like a collection of paradoxes.

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DOHERTYStogether, they would watch everything that was so carefully planned collapse, and they would smile at the beauty of destruction.wren 5/tobias 1

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FRELIASeven if loving meant leaving, or solitude, or sorrow, love was worth every penny of its price.elias 3elias 4 (zombieland)

DOHERTYS ● nowhere to run from all of this havoc 86t3
TIMYAtenderness is a disinterested and generous love, that does not ask anything else to be understood and appreciated.tim 6

DOHERTYS ● nowhere to run from all of this havoc Res9
JILLYAa sister can be seen as someone who is both ourselves and very much not ourselves a special kind of double.jill 3jill 4 (ua)

DOHERTYS ● nowhere to run from all of this havoc 9w88
FREYANCEyou can love them, forgive them, want good things for them but still move on without them.terrenceterrence 2 (fb)

finnleyalex/skystephen 2alexandreleonie (fantômeland) ∆ matthewquinnheïana 2kaneshay/lukàelyo/timsoheila #2 (email) ∆ lou/tobiasedge
RPs EN ATTENTE : eavan 2 ∆ malachi ∆ ariel 2 ∆ abel ∆ adèle 2 ∆ elias 5 ∆ lukà 3 ∆ isaac
RPs TERMINÉS : cf. fiche de liens
PSEUDO : cristalline.
AVATAR : lily james.
CRÉDITS : (avatar) me
DC : lizzie potter.
INSCRIT LE : 11/05/2019
http://www.30yearsstillyoung.com/t24047-freya-o-every-fight-comes-from-the-fight-within http://www.30yearsstillyoung.com/t24074-freya-o-live-and-love-from-fools-and-from-sages http://www.30yearsstillyoung.com/t24237-freya-doherty http://www.30yearsstillyoung.com/t24250-freya-doherty

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Message(#) Sujet: DOHERTYS ● nowhere to run from all of this havoc DOHERTYS ● nowhere to run from all of this havoc EmptyDim 1 Sep 2019 - 15:38



Un pas devant l’autre. Les tempes qui sifflent. Les yeux qui voient trouble. La tête qui hurle. La ferme. Elle pourrait presque finir par s’allonger dans le parc qu’elle traverse tellement qu’elle se sent à bout de force. Pourtant, la soirée avait bien commencé. Mais évidemment, il faut toujours que ça se finisse en apothéose. Un point culminant, trop haut, trop fort. Trop de monde, trop de gens – pourquoi il y a autant d’humains sur terre ? Quoi, tu veux ma photo ? Mais vas-y, fais toi plaisir. Viens pas pleurer s’il y a la trace de mes doigts sur ta tronche. Soupir. La main sur l’arête du nez. Respire, inspire. Le cœur qui tambourine mais pas pour de bonnes raisons. Parce que l’alcool a été usé et abusé, comme d’habitude. Est-ce qu’elle avait été avec Jill, ce soir ? Ou Sky ? Ou alors peut-être Charlie ? Ou alors seule et elle s’est faite des connaissances sur place ?
Purée, même ça, impossible de se rappeler. Clairement, elle s’en fout royalement, de toute façon. Puisqu’elle est à présent seule, face à sa propre déchéance nocturne. Haussement d’épaule ; ce n’est pas la première fois de toute façon. Heureusement que ses yeux ne voient pas assez clairs pour noter ceux des autres sur elle. Ca aussi, elle a l’habitude. Un pied devant l’autre, ça parait tellement dur. Oui, quand on a 6 mois. Pas quand on a 27 ans. Mais c’est l’état même dans lequel elle se trouve présentement. Sa tête ne la laisse pas tranquille, la musique bourdonne encore dans ses oreilles et il y a des soubresauts qui menacent dans son tube digestif.

C’est par où, déjà ? Okay, la soirée lui a mis un sacré coup dans la gueule, il faut bien l’avouer. Allez, un coup de pied au cul, ma grande. You can do it. (Ou pas.) Sens de l’orientation complètement altéré, elle tapote son téléphone. Oui mais non, franchement, qui elle appellerait ? Non, elle préfère jouer la grande. Vous savez, celles qui pousseront votre bras si vous essayez de l’aider. Dégage, j’peux prendre soin de moi, va t’perdre ailleurs. Et pourtant de celles qui peuvent s’étaler la tronche au sol et s’éclater le nez. Mais là, encore, passez votre chemin.
Quand Freya finit par reconnaître son immeuble, elle eut un cri de victoire. Il y a quelqu’un qui rentre, elle se faufile derrière. Même pas un bonjour, et encore moins de merci. Elle est loin de la politesse, là, Doherty. L’autre la regarde et tente la conversation. Dure soirée, hein ? La fille le regarde en fronçant des sourcils ; quoi ? « J’t’en pose des questions ? » Une splendeur pareille, ça mérite bien l’expression gênée – ou est-ce que c’est de l’outrance ? Freya ne sait pas et Freya s’en fout. Royalement. Elle n’a pas le temps à perdre avec des inconnus. Et encore moins pour les caresser dans le sens du poil.

La montée dans l’ascenseur ; mauvaise idée. Si en plus elle lui vomit sur les pompes, elle se fait un nouvel ennemi. Déjà qu’ils n’étaient déjà pas très bien vus par le voisinage – comme c’est surprenant. Les yeux visés sur les chiffres qui défilent, Freya n’aspire qu’à rejoindre son lit – en espérant juste que Tobias ne lui a pas laissé une saloperie sur le trajet. Mais quand elle sort de la boite, c’est un autre truc qu’il y a sur son trajet ; son jumeau himself. Freya fronce du nez en le voyant au pied de la porte tout en passant ses mains dans ses poches. « Qu’est-ce tu fous là, toi ? Si tu veux aller crever, tu peux pas aller le faire ailleurs ? » Elle le tapote du pied avant d’essayer de le bouger avec la moindre force qu’elle n’a pas vraiment – mais hey, elle a bu, elle est wonder woman, d’accord. Bon, elles se planquent où, les clés ? « Putain d’merde… Passes moi tes clés, Tobias. J’ai dû perdre les miennes… Ou les oublier, j’sais pas. » Elle le pousse de nouveau du pied pour le secouer. « Allez, magne ton cul, p’tin, j’vais pas passer la nuit ici. »

Purée, tu parles d’un jumeau. Plutôt un mort vivant, ouais.


Spoiler:
 



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    the chemicals inside my brain never let me feel the pain. pushing me to see the truth. my heart is like a hand grenade pull the pin and detonate
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Tobias Doherty
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ÂGE : 27, passera probablement pas les 30.
SURNOM : "Mais il est malade ce type", Tobby, Doherty... Contentez-vous de Tobias.
STATUT : En guerre avec lui-même, alors se lancer dans un deuxième combat...
MÉTIER : Auto-entrepreneur dans l'import-export-vente de pharmaceutique illégale. A la recherche active d'un conseiller marketing.
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : délinquant régulier, trempe dans le criminel, cocaïnomane, tue l'ennui comme il peut, adpete de paris absurdes, rien à foutre de sa vie, humour douteux
AVATAR : George MacKay
DC : Stephen Beckett
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Message(#) Sujet: Re: DOHERTYS ● nowhere to run from all of this havoc DOHERTYS ● nowhere to run from all of this havoc EmptyDim 1 Sep 2019 - 20:29



Heureux les pauvres d’esprit car le royaume des cieux leur appartient. Coloniseraient donc l’Eden et les sept couches de paradis dont aucune n’avait jamais vu un Doherty, les malheureux qui pensaient sincèrement que Tobias avait ses clés. Parce que Tobias n’a jamais ses clés. Du moins quand il le faut. Qu’il a eu mille occasion de les perdre rien que durant cette semaine, et le double ce soir. Qu’il a pas à prendre ses clés, parce que Freya rentre plus tôt que lui. Normalement. Sa main qui s’abat sur la sonnerie pour y rester une bonne trentaine de secondes. Le bruit strident de l’insupportable signal pulsant dans leur taudis. Attente. Une seconde, deux secondes. Tobias n’est pas un gars patient, pas quand il a bu, pas quand ses membres demandent juste à s’écrouler. Le poing qui se casse les phalanges avec violence sur le bois n’a rien de l’euphorie un peu conne dans laquelle il termine la plupart de ses soirées, tout simplement parce qu’aujourd’hui il a seulement bu, beaucoup bu, que l’alcool ça lui réussit moins que ce que sa démarche pas trop bancale ferait croire, et que l’alcool ça le détend pas. Ça l’énerve. Il voulait rentrer. Pour se détendre. Il a rien sur lui et la liqueur pèse salement dans sa boîte crânienne. « DOHERTY PAR TOUS LES MORTS ET TA SAINTE MÈRE OUVRE CETTE PORTE ! » Une parmi tant d’autres manières excessivement sophistiquées que Tobias avait de faire entendre son mécontentement à la chère personne qui partageait son appartement… hurler. C’était primitif, mais ça faisait du bien. Sauf que l’ours alcoolique ne sortait pas de sa tanière, et qu’il avait du mal à croire qu’elle pouvait pioncer avec le capharnaüm qu’il était en train d’organiser à treize étages et un demi-kilomètre à la ronde. Rien qui dépayserait le voisinage, ceci dit. Tiens, en parlant d’imbéciles qui le dévisagent comme s’il était la peste incarnée, sans savoir qu’il était bien pire encore… « Ça va Roger, la forme ? Pas la peine de me regarder comme ça, j’ai pris mes médocs, j’te mordrais pas si tu t’approches pas tro— FREYA ! Arrête tes conneries ou j’te promets que tu vas pas fermer l’œil de la nuit ! » Sonnerie, sonnerie, sonnerie pendant des minutes entières, regard de chien de rue sur le voisin frissonnant de dégout, les paumes qui se résorbent à force de taper sur la porte. Et puis tout ce mouvement finit par lui donner mal au cœur, il vacille, sa tête dessine des paysages qui n’ont pas de sens (pourquoi le couloir est en diagonale… ? et les carrés ont trois angles… ?) et il finit par se laisser mollement glisser contre le mur, pantin désarticulé, la haine au bout des lèvres qui continuent de maudire la foutue cadette.

Paupières qui clignent lentement, des ronds de lumière (était-ce le fameux paradis ?), une tache au milieu — non, ça n’était que Freya. O miséricorde. Elle descendait des cieux pour lui offrir la rédemption et les sacrements divins (Tobias devenait sacrément religieux, une fois ivre, peut-être une vocation manquée…). « C’est à cette heure-ci que tu rentres, » qu’il grince avec humeur entre ses dents, la moitié du visage sarcastique, l’autre terriblement sérieuse et emmerdée par cette léthargie de palier qui l’empêchait d’aller se calmer tranquillement. Dire que ça sœur carburait à ça toute l’année. Il la plaignait. Cette pensée ne franchit pas ses lèvres, puisqu’il continue de la dévisager de haut en bas, estimant silencieusement combien de Freya (Freyas ? ça s’accorde ?) faudrait-il pour aller d’un bout à l’autre du couloir — trop pour ses connexions neuronales altérées, mais il parvient tout de même à une estimation de 4,7, plus ou moins un bras. « Passe moi tes clés, Tobias. J’ai dû perdre les miennes… Ou les oublier, j’sais pas. Allez, magne ton cul, p’tin, j’vais pas passer la nuit ici. » Mais c’est qu’elle avait du cran la gamine. Tobias hausse un sourcil vaguement intéressé, pince les lèvres, hoche la tête avec admiration, profondément subjugué par les paroles de sa chère jumelle. Nobel 2019. « Putain, c’est vrai que j’y avais pas pensé. T’es pas conne quand tu veux, Freyouche. » Le jeune homme se relève en s’appuyant sur le mur, reprenant la tête d’avance qu’il avait sur sa jumelle. Ses mains commencent à fouiller ses poches avec le plus grand sérieux du monde — regard de comédien flanqué dans les airs, façon Penseur de Rodin (légèrement désinhibé) —, avant que la droite n’en ressorte avec un splendide majeur qu’il exhibe avec la plus irrésistible nonchalance sous les tendres yeux de Freya. « On dirait bien que c’est la seule clé que j’aie, petit génie, » souffle-t-il, sardonique, comme s’il parlait à un môme. Et c’était certainement le cas. Dans cet état, peu de chance que le Q.I cumulé des deux n’émerge du négatif. Mais qu’est-ce qu’il en a à foutre d’être con, si même sa moralisatrice de sœur ose la ramener alors qu’elle est tout aussi torchée que lui. Le jeune homme passe lourdement sa main sur son visage, grimace mauvaise, œil vitreux. Attend insolemment qu’elle s’exécute, qu’elle sorte les putains de clés et qu’il puisse se jeter dans sa piaule pour y dégueuler autant qu’il voulait ou tâter de quelque chose qui avait pas de cet arrière-goût âpre. C’est pas son foie qui dira le contraire — qui avait eu l’idée d’y empiler des pierres ? Des pierres qui semblaient vouloir ressortir de lui, et c’était bien naturel, elles voulaient retrouver leur environnement primaire, qui n’était certainement pas le tube digestif d’une saloperie d’humain, alors mesdames les pierres faudrait se bouger, et en vitesse, il avait un fond de bouteille à finir sous son lit et faudra que les locaux soient disponibles pour accueillir la liqueur, un tube digestif graveleux en surface habitable, grouillez mesdames, prenez le chemin le plus court, et pourquoi il était en train de parler (penser ?) à des pierres dans son foie… Encore un organe pas foutu de remplir sa fonction première, à savoir, lui permettre de se mettre aussi mal qu’il voudrait, sans broncher, parce que dans sa tête le corps humain n’était qu’un véhicule qu’il fallait exploser dans tous les murs possibles. « Si c’est une vanne, elle est à chier, comme toutes celles que t’as pu faire depuis ta naissance. Dis-le si tu vois pas la serrure, et passe-moi ça. » Parce qu’il vient de tester le paillasson, et que c’est clairement pas là où il a envie de passer la nuit. Sors tes clés, Doherty, et m’oblige pas à te prouver que dans mon cas, l’alcool c’est peut-être pire que le reste, parce qu’au moins avec le reste je ferme ma gueule.



Génétique en bandoulière, des chromosomes dans l’atmosphère
— et mon tapis volant, dis...?
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Message(#) Sujet: Re: DOHERTYS ● nowhere to run from all of this havoc DOHERTYS ● nowhere to run from all of this havoc EmptyLun 2 Sep 2019 - 0:22



« C’est à cette heure-ci que tu rentres. » Freya lui balancerait bien qu’il n’est pas son père mais ça, c’est hors de question. Limite ça ferrait trop plaisir à la masse avachie au sol d’avoir cette réflexion. Et franchement, elle n’est pas d’humeur pour ça. « Aux dernières news, j’rentre à l’heure que j’veux. » Elle jette un regard à leur voisin de palier. « C’est bon, pas la peine de rester planter là. » Il se croit où, lui, pour rester à les regarder là sans dire ? Il s'est cru dans un zoo ou un cirque et ils sont les bêtes de foire? D’ailleurs, mieux vaut ne rien dire dans ces moments-là. Ils ne font rien de mal, après tout – ils sont juste en train d’essayer de trouver la clé, putain de clé qui ne vient jamais.

« Putain, c’est vrai que j’y avais pas pensé. T’es pas conne quand tu veux, Freyouche. » Cette dernière se retient de lui foutre un coup au tibias – elle ne sait pas trop ce qui l'en empêche. Peut-être parce que son équilibre n’est déjà pas très vaillant et que marcher ou rester debout est déjà assez dur comme ça. Que mélanger ça avec des envies de foutre la tronche de son jumeau entre la porte et l’encadrement pour l’y coincer à jamais n’est pas franchement une bonne idée. Et ce petit con, cet enfoiré, cet imbécile… « On dirait bien que c’est la seule clé que j’aie, petit génie. » Son doigt, Freya le prend et le lui fout dans la figure. « Va t’la mettre où j’pense, ta clé. » Les grandes faces pleines de philosophie – à la Doherty parce qu’il ne faut pas non plus mettre la barre trop haute avec eux – ça sera pour plus tard. Ou pour jamais, à vrai dire, décrétant que de toute façon, Tobias n’écoutera jamais rien de personne, et encore moins d’elle. Parce qu’il semble n’exister que pour la faire chier dans tous les cas. L’emmerder au point qu’elle ait des envies de meurtres et qu’elle les élabore, qu’elle les enrichit et qu’elle les peaufine un peu plus tous les jours.
Si un jour un fait divers sonne d’une jumelle qui a craqué, il y a une probabilité de 99.99% que ce soit elle. Qu’on lui vienne en aide – ou pas, vu la cause perdue qu’elle est. Qu’ils sont. Tous. Pas un pour rattraper l’autre. Franchement, c’est ridicule comme ils peuvent être pitoyables.

« Si c’est une vanne, elle est à chier, comme toutes celles que t’as pu faire depuis ta naissance. Dis-le si tu vois pas la serrure, et passe-moi ça. » Freya le regarde comme s’il ne l’avait pas entendu – sûrement le cas. Il a l’air dans un état aussi avancé que le sien, son visage ne ressemble à rien et il doit avoir la même envie qu’elle à ce moment-là. « Tu crois que j’rigole, là ? T’es vraiment con ou c’est un genre que tu t’donnes ? J’t’ai dit que j’les ai pas, bordel ! » Doherty finit par retourner ses poches, gardant juste son téléphone dans la main pour lui prouver à ce cerveau crevé que non, elle n’a pas de clé et qu’elle n’a pas le cœur (ni le foie ni la foi) de rigoler, là, tout de suite. « P’tin de bordel de merde fais chier ! » C’est le moment où elle commence à réaliser qu’ils sont bloqués de chez eux, comme les imbéciles complètement torchés qu'ils sont. Freya pince l’arrête de son nez tout en soupirant avant de mettre une main sur la bouche. « Okay, j’passe pas la nuit ici, moi. L’autre con risque d’appeler les flics et on risque encore de s’faire allumer par la vieille au d’ssus si elle nous croise dans le couloir demain. » Elle a besoin d’un lit et surtout, en priorité, de toilettes. Elle a le cœur au bord des lèvres et ce n’est pas bon, pas bon du tout. Son cerveau essaie de réfléchir – allez, allez, solution de repli – et elle grimace avant d'avoir ce qui semble être l'illumination de l'année. « Allez, twin, sois content, on va aller rendre visite à notre big bro. » Freya lui passe le bras par-dessus les épaules, l’air faussement ravie, tout en rentrant dans l’ascenseur.

Oui parce que le monde n’est pas si mal fichu que ça, Wren n’habite pas loin de chez eux. Elle espère juste qu'il sera là. Et d'une humeur pas trop massacrante (elle veut juste dormir).
(Et vomir.)
(Surtout vomir.)



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Message(#) Sujet: Re: DOHERTYS ● nowhere to run from all of this havoc DOHERTYS ● nowhere to run from all of this havoc EmptyLun 2 Sep 2019 - 1:38



Va te la mettre où je pense. Ah, parce qu'il fallait qu'il pense ? Mais c'est qu'elle était pas peu contraignante, la demoiselle. Princesse Freyette au pays de la tequila. Et un café tant que j'y suis ? « Tu crois que j’rigole, là ? T’es vraiment con ou c’est un genre que tu t’donnes ? J’t’ai dit que j’les ai pas, bordel ! » Rah, mais la teigne était coriace. Elle comprenait pas qu’il s’en foutait qu’elle les ait ou pas ? Qu’il voulait juste qu’elle les sorte, qu’elle ouvre cette porte et qu’il aille décéder dans la paix du Christ ? « Faudrait que t’arrêtes de gueuler un de ces quatre. C’est l’alcool qui te rend sourde ? » Réplique-t-il avec exaspération, une main sur le front. Niveau volume sonore, faudrait mieux pas qu’elle le défie. « P’tin de bordel de merde fais chier ! » « Surveille ton langage, Doherty, » qu’il lâche, franchement agacé, avant d’avoir un brusque accès de vertige. Elle voulait pas arrêter de bouger ? Ça faisait onduler tout le reste, et il n’y avait aucune raison pour que ce couloir commence à avoir une forme sphérique. « Okay, j’passe pas la nuit ici, moi. L’autre con risque d’appeler les flics et on risque encore de s’faire allumer par la vieille au d’ssus si elle nous croise dans le couloir demain. » Au point où il en était, Tobias aurait pas eu besoin de beaucoup d’encouragements pour s’endormir dans le couloir. C’est peut-être la haine de la voisine qui le maintient à peu près conscient de lui-même et l’empêche de sombrer dans une ivresse foutrement désagréable. Il apprécie pas vraiment le fait que toute l’énergie de son corps soit déployée à tenter d’enrayer le poison qui se répand dans son corps. Il préfèrerait crever. Mais ces saletés de machines sont tenaces quand il s’agit de vous maintenir les yeux ouverts sur vos tripes à l’agonie. Voilà pourquoi il avait besoin d’un remontant. « Ça lui donnerait de quoi faire de sa vie de merde, tiens. » Immondice de l’étage. La vieillesse, ça répugnait Tobias, encore plus que le reste de l’humanité. « J’aurais eu le temps de crever huit fois, à l’âge de cette peau, » qu’il souffle dans un hoquet qui n’était pas des plus gracieux, sourcil crispé, regard crispant. A cet instant, qu’est-ce qu’il haïssait Freya. « Allez, twin, sois content, on va aller rendre visite à notre big bro. » De — pardon ? Excusez-moi ? Aller sonner chez Wren à cette heure infernale, dans cet état, pour quémander l’asile ? Evidemment, ça n’était ni la perspective de réveiller l’ainé, ni celle de lui prouver qu’ils étaient deux irrécupérables bons à rien qui le dérangeait ; la seule chose qui clochait dans ce plan était qu’il ne pourrait pas accéder à quelque chose qui ferait passer au moins temporairement cette satanée envie de crever. Et d’expulser l’intégralité de ses organes par voie orale. « Vingt balles qu’il passe un quart d’heure à faire un sermon d’vant la porte. J’ai la flemme, Freya. Et j’ai aucun lien de parenté avec toi, » qu’il maugrée en se laissant entrainer, vacillant, dans l’ascenseur. Ascenseur qui descend, relents qui s’élèvent. La voie des anges est celle de sa gerbe, mais il se retient, pour l’instant, et repousse la main inconvenante de sa jumelle dès que l’air de la nuit vient nettoyer leurs poumons.

« Tu veux pas qu’on achète une bouteille et qu’on la boive avant ? J’pense pas que je tiendrais s’il commence à parler. Puis j’me sens pas bien. » Combattre le feu par le feu, grande spécialité de Tobias. (Et ça avait vingt-sept pleines années, ça ?) Mais il était tout à fait sérieux en proposant ça, parce que s’il y avait une chose dont il n’avait pas la force, là, maintenant, tout de suite, c’était d’entendre la voix de Wren. Et contrairement à Freya, il n’avait aucun problème à dormir dans la rue. Même si le luxe de vomir dans des toilettes récurées par son ainé n’était pas un privilège qu’il se verrait souvent offrir, et que la gueule déçue ou désespérée du pompier en valait peut-être la peine. Outre cela, il n’a pas un rond pour exécuter cette idée brillante. Mais ça, à la rigueur, ça n’était pas vraiment un problème pour lui. Concernant le vol, sa sœur était tout aussi bien sertie. « Tu crois qu’il a les clés, Wr— eh ? T’es là ? » Il se retourne en se rendant compte qu’il a laissé Freya quelques pas derrière, cherche des yeux l’immeuble familier où leur frère devait passer une nuit paisible et sans inconvénients. Tout ce que ses cadets n’étaient pas, en somme. « Quelle idée d’avoir fait tous les chiffres qui se ressemblent autant… » Grimace-t-il en plissant les yeux, tentant de distinguer les 1 des 7 avec une concentration rarement vue sur son visage. Il est franchement au bout du rouleau. Un peu de pur avant d’aller faire chier l’ainé, ça pourrait soit lui redonner de l’aplomb, soit le faire basculer dans le coma éthylique. Les deux l’arrangeaient. Putain, pourquoi tant d’ascenseurs dans ce monde ? Son cœur fait une drôle de valse, mais finit par se stabiliser lorsque les portes s’ouvrent sur un couloir bien connu. Sans se concerter avec sa jumelle — parce qu’ils n’en ont pas besoin, vous savez, ils ont un lien très spécial et lisent dans les pensées de l’autre —, Tobias tambourine brusquement contre une porte qui par un pur hasard, est bien celle de Wren. Après avoir jugé qu’il avait assez martelé pour que son frère sente les coups jusque dans son crâne, le jeune homme s’arrêta, recula de quelques pas, nonchalant, mains dans les poches, avant de se mettre à gueuler assez fort pour que Morphée recrache immédiatement le pompier, si par mégarde le boucan sur sa porte n’avait pas suffi à lui faire croire à une apocalypse. « WREN, Y’A FREYA QUI EST BOURRÉE ET QUI VOUDRAIT TE DIRE QU’ELLE A SURDOSÉ SES MÉDOCS ET QU’ELLE A ENVIE DE MOURIR ! » Comme on dit… Plus c’est gros, plus ça passe ? Pour le coup, l’enfoiré est conscient qu’il dit n’importe quoi, mais ça ne l’empêche pas de ricaner dans la direction de celle qui avait cru posséder un allié dans ce combat. « A sa place j’ouvrirais pas, donc aie un peu l’air de crever, ça fera bien. » De toute façon, il était de notoriété publique que Tobias prenait le fait de dire des conneries comme une manière tout à fait normale de communiquer. Si avec ça le frère salvateur n’ouvrait pas… Ça, c’est pour pas avoir eu les clés, Freya.



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Freya Doherty
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Message(#) Sujet: Re: DOHERTYS ● nowhere to run from all of this havoc DOHERTYS ● nowhere to run from all of this havoc EmptyLun 2 Sep 2019 - 16:11



La condition humaine en pleine déchéance dans toute sa splendeur. Freya pourrait prendre en rire si elle n’était pas incluse dans la foire aux bestiaux qu’ils sont en train de foutre en ce moment. Minuit passé et une fois n’est pas coutume, il y a du vacarme au treizième étage. Bordel que c’est un miracle que les flics ou un avis d’expulsion ne les attendent toujours pas quand ils rentrent chez eux. Enfin, quand ils réussissent. C’est toujours une flippe constante chez Freya – même si son renvoi récent prouve peut-être le contraire. Parce que sérieusement, ce n’est pas le trafic de son frère qui va résoudre quoique ce soit. Parce que c’est de l’argent sale. Trouvé sur le dos de camés en manque qui ne voit en Tobias qu’un salvateur éphémère. Des pourris avec des pourris et son jumeau en est le roi de la basse court. C’est vraiment pitoyable.
Mais la maturité et la responsabilité doivent bien se foutre de sa tronche, à Freya, là, alors que l’épreuve de l’ascenseur lui parait plus insurmontable que de parcourir la muraille de Chine. Deux fois et à reculons.

« Mmmh nan. Moi j’te parie trente boules qu’il va rien dire mais qu’il va attendre demain pour nous pourrir. T’sais, au milieu des oreilles qui sifflent et tout. Il sait que c’est l’moment stratégique, le matin d’la gueule de bois. » Ou alors, Wren ferra les deux. Le sermon du soir et celui de réveil – en partant dans l’hypothèse que l’aîné laisse ses cadets miséreux et misérables crécher chez lui. Une hypothèse qui est loin d’être acquise. Il n’est pas non plus des plus patients. Et elle n’ose imaginer ce qui les attend comme accueil s’il doit s’extirper du lit à cause d’eux. Bordel – mais elle n’y peut rien, c’est la première (et seule) personne à qui elle a pensé. C’est normal de se tourner vers son grand frère quand on vogue comme une âme en peine dans l’océan d’une ville, nan ? (Enfin là, c’est plutôt les remous de son cœur et de ses boyaux qui tiennent maladroitement en place.) Quand on voit les deux énergumènes qui tentent de se frayer un chemin jusqu’à l’immeuble de leur frère – un vrai cirque.

Freya grogne quand il enlève sa main – aucun respect et mon équilibre, merde quoi – et elle finit par faire un long râle d’une gamine qui veut son jouet quand il lui parle d’aller acheter une bouteille. « Arrête arrête, tu m’fais du mal, là. J’crois en plus-, elle tapote de nouveau ses poches parce que décidément, l’alcool a aspiré le peu de mémoire qui lui reste, Ouais, j’ai plus une blinde sur moi. » Du coup, si elle peut gagner son pari, ça l'arrangerait grave. Elle hausse les épaules tout en aillant l’œil vitrant au sol. Elle songe qu’il sera trop facile d’aller à l’épicerie du coin, là-bas, et de lui soutirer une ou deux bouteilles sans problème. Mais là-bas, ça fait déjà tellement loin. Arrêtée en plein milieu, Freya regarde autour d’elle avant de voir son jumeau qui semblait lui parler, s’arrêter à son tour, la regarder et reprendre sa route.
Le suivre, oui, voilà, c’est l’idée. Purée mais quelle idée de merde qu’elle a eu – finalement, la belle étoile, ça a toujours eu bon, non ? Il y a de l’air, c’est plutôt calme et c’est beau, mon dieu que c’est beau. Les étoiles lui paraissent plus scintillantes – non, c’est juste le réverbère. Oh. « Tob- » Mais Freya finit sa main sur la bouche, une nouvelle fois. Oh bordel, mais il le trouve cet appart oui non ou merde ? C’est pour aujourd’hui ou pour demain ? Dix minutes d’après d’atroces souffrances, physique et organique, Tobias se met à tambouriner comme il faut la porte de Wren. Purée si avec ça il ne se réveille pas – elle espère quand même qu’il est là et non lui aussi fourré quelque part… Et ses clés bien avec lui, oui. Parce que Wren, il est un chouilla plus responsable. Enfin normalement. Parce que ces derniers temps, Freya se met à en douter sincèrement. Parce que Wren reste un Doherty et qu’il n’en reste donc pas moins con – et c’est avec tout l’amour du monde qu’elle le pense.
Affalée contre le mur sur le côté, Freya eut un mouvement de surprise et se protège les oreilles alors que son jumeau a décrété que leur aîné ne mettait pas assez le turbo pour leur ouvrir. Quand elle l’entend déblatérer sa connerie, elle eut le réflexe de lui taper l’arrière du crâne tout en sifflant « sale bâtard » entre les dents. Enfin, pas qu’il soit loin de la vérité. Parce qu’elle a vraiment envie de crever, là, tout de suite. Alors quand son colocataire de placenta lui demande de l’être un peu plus, Freya lui donne plusieurs coups sur le bras. « Espèce d’enfoiré, si j’l’ai sur le cul pendant les prochains jours, j’te jures que j’te dépèce. »



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Wren Doherty
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Message(#) Sujet: Re: DOHERTYS ● nowhere to run from all of this havoc DOHERTYS ● nowhere to run from all of this havoc EmptySam 7 Sep 2019 - 22:45



Dormir, un concept merveilleux quand on était pompier. On pouvait dire que c'était toujours une notion aléatoire et les gardes s'enchaînaient sans que les heures dans les bras de Morphée ne soient réellement comptabilisées. Wren avait fait trois jours de garde. Trois putains de jours. Il parait que c'était de rigueur quand l'équipe était en sous effectif, comme s'il n'y avait rien de dangereux à envoyer un type qui n'avait pas fermé l'oeil depuis quarante huit heures au milieu d'un carambolage pour sauver quatre ou cinq personnes d'une mort certaine. Il avait tenu le choc, on ne sait pas par quel miracle. Un Doherty, c'était du costaud, seule réalité qui avait encore un peu de sens parce que la race suédoise était totalement increvable. Ils avaient beau tous se retourner la cervelle avec toutes les conneries possibles et imaginables, il y en avait aucun qui finissait par y passer, on se demandait comment ce miracle pouvait être possible. Après des années de déboires du genre, Wren était encore sur pied et mieux, il semblait ne plus se droguer autant qu'il avait pu le faire au cours de son adolescence. Serait-il en train de choisir la voie de la sagesse? Bon, il fallait sûrement éviter d'aller trop vite en besogne parce que les Doherty n'étaient jamais sortis d'affaire. Ils replongeaient toujours avec une facilité déconcertante dans leurs vieux schémas qui ne leur apportaient jamais rien de bon et ils avaient beau le savoir, il n'y avait aucun moyen de les en empêcher. Wren pouvait donc dormir tranquille... Du moins, sur le papier, parce qu'en réalité, c'était une toute autre affaire. Des voix qui s'égosillaient l'éveillèrent de sa phase de sommeil profond, autant dire qu'il avait envie de tuer trois ou quatre cent personnes pour cet affront. L'envie de ne pas aller vers la porte était forte, très forte, surtout qu'il ne mit pas bien longtemps à reconnaître les coupables en s'approchant de l'entrée. Les enfoirés. Il allait les tuer,les balancer par la fenêtre avant de les forcer à faire quatre tours du pâté de maison en mangeant de la bouffe dégueulasse pour chats. Voilà ce qu'il allait leur faire subir aux jumeaux. Pourtant, il ouvrit la porte. Ils étaient défoncés et Wren, torse poil, jaugea la situation avec un oeil encore à moitié fermé. "Vous allez décamper de mon palier avant que je vous plante un briquet dans le cul. Vraiment." Il était très accueillant, grande qualité des Doherty, évidemment. "Vous avez cru que mon appart', c'était les junkies anonymes ou quoi? Rentrez chez vous et allez pioncer avant que je perde mon calme légendaire..." Comme s'il avait connu le calme à un moment donné. Tout le monde savait que Wren était incapable d'être patient, surtout pas quand il dormait deux minutes avant qu'on vienne le déranger dans sa paix méritée. "Et s'il y en a un qui gerbe sur mon palier, je lui fais bouffer son vomis, c'est noté?" Ses yeux verts balançaient un ou deux éclairs alors qu'il regardait Freya et Tobias, complètement allumés devant ses yeux. Bordel, il avait vraiment foiré leur éducation, il fallait espérer qu'il ne se reproduise jamais si c'était ça le résultat, tiens.



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Tobias Doherty
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SURNOM : "Mais il est malade ce type", Tobby, Doherty... Contentez-vous de Tobias.
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Message(#) Sujet: Re: DOHERTYS ● nowhere to run from all of this havoc DOHERTYS ● nowhere to run from all of this havoc EmptyLun 9 Sep 2019 - 23:36



Sa blague était excellente, n’en déplaise au sens de l’humeur absolument déplorable, désastreux, inévitablement mauvais, cristallisé dans la médiocrité, manquant affreusement de saveur et de qualité, de sa jumelle. Qu’y avait-il de plus drôle que de réveiller Wren en pleine nuit en essayant de lui faire croire que sa sœur était en train de mourir, le tout dans une tentative savamment planifiée de s’infiltrer dans l’appartement pour y dormir de tout leur soûl, littéralement, avant d’envisager, qui sait, une élimination stratégique de l’ainé afin de s’emparer définitivement du Graal que représentait l’habitation de Wren. Tout avait l’air d’un paradis humain à côté de la baraque atroce dont ils avaient malheureusement égaré les clés. « Espèce d’enfoiré, si j’l’ai sur le cul pendant les prochains jours, j’te jures que j’te dépèce. » Tobias rit, goguenard, un fond de fierté derrière la douleur qui serre ses boyaux, avant de souffler : « T’as vraiment aucun sens du cinéma, c’est— » Oh. Wren. Quelle surprise. Nous ne t’attendions plus. Tu veux te joindre à la discussion ? Dis donc, Wren, t’as pas l’air en forme, on t’aurait tiré du lit ? Ça, c’est tout ce que la figure insolente de Tobias exprime à l’instant où le pompier se décide à ouvrir en grand les portes de l’hospitalité qui les guideraient dans les voies bénies de la gueule de bois. « Vous allez décamper de mon palier avant que je vous plante un briquet dans le cul. Vraiment. » Il n’apprécie pas tellement de voir le mot briquet — si esthétique, si épuré — sali dans la bouche de son inculte de frère, ce qui se traduit sur le visage du plus jeune par une grimace endormie. C’était bien les gens de plus de trente ans, ça, à raconter n’importe quoi au lieu d’agir pour la survie de l’espèce. Passé ce cap, si vous n’avez pas réussi à mourir, c’est sans doute que vous ne méritiez même pas de vivre. Il ne sait pas si ces pensées un peu morbides, mélangées à d’autres (est-ce qu’il y avait un coussin violet chez Wren ? Il éprouvait vraiment le besoin d’un coussin violet dont il avait le très vague souvenir), se voient dans son regard que l’alcool faisait couler sur les choses sans les distinguer nettement.

« Vous avez cru que mon appart', c'était les junkies anonymes ou quoi ? Rentrez chez vous et allez pioncer avant que je perde mon calme légendaire... » « Mais il est très agressif, ton frère ? » Que souffle Tobias en aparté à sa sœur, en même temps que l’ainé leur parle, l’haleine alcoolisée et le teint pas franchement frais, pour changer. Il connaissait meilleure manière d’accueillir sa chère et tendre famille, par exemple… les laisser entrer sans broncher, pourquoi pas leur sacrifier son lit dans un acte d’immense bonté, et mettre à leur disposition serviettes, bassines, dolipranes et alcool. (Ne cherchez pas de logique, il n’y en a aucune. Aucune.) « Et s'il y en a un qui gerbe sur mon palier, je lui fais bouffer son vomi, c'est noté ? » « J’suis très loin d’avoir envie de vomir figure toi. » Réaction d’orgueil de l’esprit embrumé de Tobias, un reste d’égo au fond des tripes gorgées d’un taux décidément bien trop élevé d’éthanol — ou de connerie, les deux à l’état pur visiblement — tandis qu’il va tranquillement s’accouder dans l’ouverture de la porte. Prenant ses aises, oui. Mais s’il parvient à rester à peu près nonchalant dans sa gestuelle, les signaux de son oreille interne et du fond de son estomac ont tôt fait de le rappeler à l’ordre. « Après t’as le choix, le canap’, le plancher… le lavabo… même le balcon, j’suis pas difficile… » Et la suite se perd dans un marmonnement qu’il n’y a que lui pour comprendre tandis que ses prunelles aux éclats furtifs de vie passent de Wren à la porte avec une vague envie de pousser les deux pour aller retrouver un état de stabilité dans un des confortables meubles qui devaient peupler l’appartement. « C’est bien une légende, je… confirme. Pourquoi tu t’énerves, Fr— Wren ? Pfff… D’ailleurs, me faut un briquet… » qu’il finit par bafouiller dans un confus dialecte, comme pris d’un éclair de lucidité tandis qu’il fouille ses poches. Il en sort une clope, mais pas de briquet. Tobias avait toujours un briquet sur lui. Et comme s’il faisait un constat édifiant, il arrête ses yeux sur Wren et le dévisage longuement. « J’ai pas de briquet. » Déçu comme un enfant réclamant sa friandise, un adolescent frustré ou un adulte en plein sevrage, il tortille ses doigts sur le mur qui le maintient en relatif équilibre. De l’euphorie à la déprime, il n’y avait qu’une cigarette restée éteinte pour l’ivresse de Tobias, alors c’est un regard haineux qu’il pose sur Freya, fermant un instant les paupières pour parler avant de faire un signe de tête vers l’ainé. Sa main commence à devenir moite à force de se cramponner. « Si tu me files un briquet, j’lui dis pas que t’as paumé les clés. » (Dans l’esprit de Tobias, c’était certainement très cohérent d’affirmer cela en face de Wren.) Mais l’irrécupérable ne s’arrête pas puisqu’il pousse nonchalamment du pied la porte, ce qui a l’effet quasi-instantané de le saisir d’un brusque vertige — oh, Dieu et Satan, les choses tanguent, et son esprit a juste assez de jugeote pour l’empêcher de s’écrouler sur Wren (ce qui pourrait signer la fin des négociations, et des relations diplomatiques entre Doherty). Wren épargné, Freya ne pouvait l’être, Freya sur l’épaule de laquelle il s’appuie fortement avant de retrouver un semblant de clarté. « Tu tiens à ton palier, Wren ? » Il ricane, l’ordure, et faudrait espérer que Freya aurait un peu plus le sens des affaires, parce qu’à part vomir sur Wren, il n’avait plus beaucoup de cartes à jouer. Le fait qu’il avait une cigarette intacte dans la bouche ne devait certainement pas jouer en sa faveur.



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Message(#) Sujet: Re: DOHERTYS ● nowhere to run from all of this havoc DOHERTYS ● nowhere to run from all of this havoc EmptyMar 10 Sep 2019 - 22:23



« T’as vraiment aucun sens du cinéma, c’est— » La ferme, Tobias, la ferme, la ferme, la ferm- Oh Wren. Le grand frère. Le repère dans ce brouillard bien trop épais. Freya aurait presque envie de se fourrer dans ses bras comme la gamine qu’elle peut être mais quand elle voit la tronche qu’il tire, elle ravise aussitôt son action future – oh, donc son instinct de survie reste intact même après avoir autant picolé, en voilà une bonne nouvelle. « Vous allez décamper de mon palier avant que je vous plante un briquet dans le cul. Vraiment. » Sa cadette eut une tête choquée – ou alors c’était celle qui essaie de comprendre comment Wren peut faire ça. La technique et la pratique face à la théorie, ce sont deux choses bien distinctes après tout. Purée et puis pourquoi on revient toujours à un briquet avec ces imbéciles, aussi ? Elle se dandine d’un pied sur l’autre, l’air presque penaud (presque), maugréant dans sa barbe avant de vouloir tenter un « Mais Wren- » Ce même Wren qui l’interrompt sans aucun retour en arrière une phrase inconnue qui se perdra donc dans les méandres de sa tête – ou pas, puisque de toute façon, elle s’en rappelle déjà plus. « Vous avez cru que mon appart', c'était les junkies anonymes ou quoi ? Rentrez chez vous et allez pioncer avant que je perde mon calme légendaire... » Mais- Justement- Pourquoi ils sont là, déjà ? « Mais il est très agressif, ton frère ? » Putain et il se prend une nouvelle claque derrière la tête celui là parce qu’il est vraiment trop con et que ses neurones sont visiblement plus au bon endroit – enfin, si on part de l’idée qu’un, Tobias en avait déjà eu et de deux, qu’il a été intelligent une fois dans sa vie. « C’est ton frère aussi, ducon. » Parce que l’heure de faire de l’ironie alcoolisée, c’est fini, hein. Place à la vérité simple, à l’honnêteté plate et tant pis si ça s’énerve.

En parlant d’énervé, il y a toujours deux pupilles – ou iris, elle ne sait jamais et elle s’en fout – verts qui n’en finissent pas de les foudroyer ardemment. « Et s'il y en a un qui gerbe sur mon palier, je lui fais bouffer son vomi, c'est noté ? » La violence. Sérieusement. Après le briquet dans le cul, Freya a l’image de son vomi sur sa langue et- Oh putain, elle va vraiment gerber, là. Elle se pince les lèvres furieusement alors que Tobby annonce qu’il n’a pas envie de vomir. Genre. On y croirait presque s’il n’avait pas le teint aussi frais qu’une plante verte laissée à l’abandon. Mais son jumeau finit par énoncer les autres possibilités à voix haute et Freya râle un peu plus. « Mais p’tin, Tobby, va même t’jeter du balcon si tu veux, on s’en branle ! » Elle veut juste qu’on arrête de parler de gerber et de vomir, est-ce que c’est possible ou non ? Son frêle intérieur ne le supporte de moins en moins et c’est vraiment pour la forme que la cadette essaie de rester en position droite devant un jumeau à la ramasse et un aîné complètement désabusé. Son calme légendaire, mon cul, ouais. « Aussi calme que quand tu t’es fait brûler l’épaule, big bro ? » Freya ne sait pas trop d’où ça sort ça mais ça n’empêche pas de lui faire les yeux doux – parce que Wren, il peut faire le con et le dur devant Tobias mais elle, sérieusement, il ne peut pas lui résister… Si ?

Freya regarde alors son aîné – leur aîné, n’en déplaise à certains – alors que Tobias semble chercher quelque chose. Une clope. Un briquet. Freya soupire, elle tape du pied et il en rajoute une couche. « Si tu me files un briquet, j’lui dis pas que t’as paumé les clés. » avant qu’il se tourne « Tu tiens à ton palier, Wren ? » La seule fille du clan se tape l’arrière de la tête contre le mur derrière elle avant de le repousser violemment hors d’elle. « Dégage de moi avec ta… » Et elle la lui prend, sa clope, parce qu’elle n’aime pas, qu’il le sait, Wren le sait, le monde entier le sait et pourtant, on insiste à vouloir tenter de cloper devant elle, à l’odeur infâme et aux maux de crâne qui s’en suivent. Freya n’accepte pas d’avoir des maux de crâne à cause d’un malheureux petit bâton à la con qu’elle fout devant son nez avant qu’elle finisse par déchiqueter le bazar pour finir en espèce de confettis grossièrement taillé qu’elle balance dans la gueule à son jumeau. « V’là, plus besoin de briquet, ducon. Et va t’trouver une béquille ailleurs, t’es- t’es plus lourd qu’un sumo. »

Puis elle porte son regard brun vers Wren et Freya tente désespérément de garder un sang plutôt froid pour l’empêcher d’effectivement de ne pas s’affaler sur le fameux Palier ou pire. « Wren, Wrenou, big bro, homme de ma vie, ste plait, sois gentil… On s’fera tout petit, j’te jures. (mensonge, les twins sont beaucoup de choses mais être petits et discrets, ils ne savent pas) » Une moue triste apparue sur son visage – take that in the ass, tobias ‘aucun sens du cinéma’ doherty. Mais à vrai dire, cet air n’a pas le temps de prendre ses aises sur ses traits que- « C’est quoi tout ce boucan ? » Hein ? Une quatrième voix ? Y a un autre membre de la fratrie qu’on ne lui a pas signalé ? Freya se tourne à moitié, une main à l’estomac et l’autre sur la poitrine, l’air vachement moins fière. Un voisin, dans un joli pyjama à rayure, dans le contour de la porte d’en face. Très bien. Okay. « Il est minuit passé, alors si vous voulez pas que j’appelle les flics… » Le reste se perd dans les oreilles sifflantes de Freya. Flics flics flics flics, non non, et non, merde quoi. Et elle a la bile qui monte un cran au-dessus et c’est pas bon, ce n’est vraiment pas bon du tout. Alors la jeune femme lui lance un regard noir tout en essayant de l’impressionner de son doigt qui ne tient même pas droit de toute façon. Si son estomac peut arrêter de se tordre, bordel. « Ecoute moi bien, coco, les flics, on les- » Interruption instantanée. Le direct est coupé et son corps la rappelle à la raison. Oh non. Y a l’estomac, l’intestin, le foie, tout qui remonte et-

Putain, c’est sûr que Wren va la tuer de toutes les façons possibles et inimaginables alors que le voisin se met à crier (elle n’entend pas ce qu’il dit, elle est juste affalée par terre, le dos au mur, le cœur palpitant, les boyaux qui tentent de retourner à leur place). La seule chose qu’elle réussit à faire, c’est de lancer un regard à Wren et de lui balancer un faible « C'est pas ton palier donc ça compte pas, hein? » Nan parce que franchement, Freya crèvera avant que Wren puisse mettre sa menace à exécution. Et il va sûrement être trop pris par son voisin pour s'occuper d'elle dans l'immédiat de toute façon.
(Ô joie. Ou pas.)



    ••• grain of sand •••
    the chemicals inside my brain never let me feel the pain. pushing me to see the truth. my heart is like a hand grenade pull the pin and detonate
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Wren Doherty
Wren Doherty
le feu de l'action
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ÂGE : 30 ans. (26.06.1989)
SURNOM : Jer, son, que des surnoms donnés par sa chère mère.
STATUT : loner on fire.
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : Une habitude? Une manie? La cigarette reste sa lubie. A peu près tout ce qui concerne le feu ou la fumée reste du rayon de Wren. Il est, à vrai dire, fasciné par le phénomène, à croire que cela reste génétique. Pour autant, rien ne prouve à l'heure actuelle qu'il est destiné à la pyromanie, comme son père avant lui, à part peut être les feux de poubelles de ci de là. Non, il est juste pompier et fasciné par son métier.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : deborah/kane ¤ nea(fantôme) ¤ léo (zombies) ¤ deborah (ua) ¤ freya/tobias ¤ jillian ¤ gabriel (ua) ¤ lizzie#3
RPs EN ATTENTE : john ¤ freya#4.
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Message(#) Sujet: Re: DOHERTYS ● nowhere to run from all of this havoc DOHERTYS ● nowhere to run from all of this havoc EmptyMer 11 Sep 2019 - 15:56


Le voir excédé n'était pas si rare, violent peut être un poil plus, surtout avec ses cadets. Il était vrai que Wren n'était pas l'homme le plus patient du monde, surtout quand il venait l'emmerder lorsqu'il dormait à poings fermés. Cela dit, lorsqu'il recevait sa petite soeur dans un état pareil, il n'était pas virulent, pas comme ça en tout cas. Freya avait toujours été la prunelle de ses yeux, autrefois, ce fut également le cas pour Tobias avant qu'il ne parte en vrille et tombe dans la petite délinquance. Wren avait toujours tout donné pour leur éducation, sacrifiant sa vie personnelle et ses ambitions pour qu'ils aient de quoi vivre et il ne l'avait jamais regretté. Ce qui lui posait plus de problèmes désormais, c'était les conséquences de tout ça. Voilà ce qu'il avait devant lui, des déchets incapables d'aligner deux mots sans avoir envie de régurgiter sur son palier. Ce n'était pas ce qu'il avait voulu pour lui lorsqu'il avait seize ans et qu'il trimait aux quatre coins de la ville pour vendre de la dope d'une qualité plus ou moins exceptionnelle selon les fournisseurs qu'il pouvait trouver. Bien au contraire, l'aîné de la fratrie aurait souhaité qu'ils choisissent tous deux un chemin conventionnel, qu'ils fassent des études et se trouvent un travail pour pouvoir prendre leur indépendance. Résultat des courses: les jumeaux habitaient à deux centimètres de chez lui, aucun d'eux ne gardait un emploi plus de trois semaines et il avait conscience qu'ils ne baignaient pas toujours dans des affaires très clean. A quoi tout cela avait-il servi? Wren se le demandait et quelque part, peut être que son ex petite amie avait raison: les Doherty étaient un nid à emmerdes et un jour à l'autre, ils finiraient par mettre la ville à feu et à sang parce que leur réputation n'était plus à faire. Ils étaient pourris jusqu'à la moelle et rien que pour cette raison, elle avait bien fait de le jeter, lui, le fils aîné, celui qui n'avait pas su rectifier le tir. Il ne disait rien, les regardant simplement tour à tour au moment où Freya donnait une nouvelle tape derrière le crâne de Tobias et il avait vraiment envie de les défenestrer là, tout de suite. Il n'en fit rien, les laissant déblatérer, jusqu'à ce qu'il s'apaise... Si c'était possible. "Ouais, c'est ça très loin d'être défoncé aussi... On va reparler de ça maintenant, Freya, t'es sûre que ce soit une bonne idée alors que tu t'es mise la tête à l'envers? Vous faites chier, sans déconner. Faut toujours que je gère vos conneries, comme si j'avais pas assez d'emmerdes de base!" Il n'allait pas leur parler des catastrophes qui s'enchaînaient dans sa vie depuis quelques semaines, pas alors qu'ils étaient dans un état aussi pitoyable, prêts à relâcher le fruit de leurs exploits sur son palier. Viendrait l'heure de la vengeance, plus tard, le lendemain et Wren s'en donnerait certainement à coeur joie. "Vous savez pas vous faire tout petits. Regarde l'abruti de Toby là qui veut gerber là, toi qui est pas loin d'en faire de même. Vous allez clairement pas me laisser pioncer cette nuit. Perdre vos clés, sans déconner?" Wren haussait les épaules, les cernes s'affichant sous ses yeux avec plus d'éclat au moment où le voisin se mettait à hurler sur tout ce beau monde dans le couloir. Ce n'était clairement pas le moment de venir en rajouter mais ce pauvre type ne devait pas vraiment savoir à qui il avait affaire. "Appelle les flics, qu'est-ce que tu veux que ça me foute, va? Je ramène les énergumènes chez moi et t'as pas intérêt à chercher les emmerdes ou je ressors pour t'en coller une, on est d'accord?" Il tira Tobias par le tee shirt pour le faire entrer avant de soulever Freya et la porter jusqu'au canapé. "Vous allez aux chiottes si besoin, je veux pas d'accidents dans mon salon. Toby, tu vas dormir par terre, ça te changera pas de d'habitude après tout." Il avait envie d'une clope là tout de suite mais il n'en sortit pas une, se contentant de bailler aux corneilles en espérant qu'ils se calmeraient dans les secondes à venir ou il allait réellement péter un plomb, parole de Doherty.



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