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 (Carlyn #1) ► If this night is not forever at least we are together

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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
la chair empoisonnée
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ÂGE : 32 ans (20.12.1986)
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn. Beaucoup l’appellent Rae, se passant bien de son accord
STATUT : Frivole depuis 11 ans, elle collectionne les relations charnelles sans attaches. Addict à la sensation de ressentir une peau contre la sienne mais sans se l'avouer terrorisée à l'idée de laisser quelqu'un rentrer dans sa vie
MÉTIER : Responsable de la branche stupéfiants du Club, la pègre de Brisbane. Ventes, fournisseurs et approvisionnement, elle gère pour le gang tout ce qui touche à la drogue
LOGEMENT : #290 Spring Hill
(Carlyn #1) ► If this night is not forever at least we are together 0rz9a54B_o
POSTS : 11292 POINTS : 2320

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : petit modèle, elle mesure moins d'un mètre soixante et possède une silhouette gracile + elle possède un certain charisme, du magnétisme et il est facile de se faire berner par son charmant minois + diplomate, elle possède des nerfs d'aciers + elle n'a pas fait d'études, pas par manque de capacités mais de moyens financiers et d'envie + accro à la cigarette + alcoolique à ses heures perdues + adepte de MDMA pour les grandes occasions + opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle + au fond terrorisée par la solitude
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : (Carlyn #1) ► If this night is not forever at least we are together SfyRcWdD_o
Mon scénario (libre)Truth be told, I don't mind. And I'd sell my soul for the high.

(Carlyn #1) ► If this night is not forever at least we are together MA78NIIF_o
StrangelynMaybe it's our scars that keep the three of us together

(Carlyn #1) ► If this night is not forever at least we are together 8terI9gB_o
CarlynThe needle tears a hole, the old familiar sting. Try to kill it all away but I remember everything
1

16/15Joseph #2Leah #2Alec (FB 2008)Alec + LouDeborah #3EliasMitchell #3Aisling (FB 2014)Carter #1 (FB 2005)
Univers alternatifsMitchell (DZ)Zombieraeleah (DZ)Spaceraeleah (DS)Tad (DZ)AlecTad + Hannah (DS)Matt (DS)

RPs EN ATTENTE : Primrose #4 ❈ Dimitri #2

RPs TERMINÉS :
2019Primrose #1Joseph #1Mitchell #1Lubya #1DeborahCamilMitchell #2Primrose #2Jo + AudenPrimrose #3CharlieGinny + AudenMatthewJoseph #3DimitriBlake #1
FlashbackAuden #1 (FB 2005)Jill #1 (FB 2009)Jill #2 (FB 2009)Leah (FB 2012) Joseph 2014Auden #2 (FB 2016)

(Carlyn #1) ► If this night is not forever at least we are together BaVsCicO_o
PSEUDO : stairsjumper
AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : Avatar et gifs by me UB by loonywaltz + code signature by astra
DC : Lucia Whitemore, l'oiseau tombé du nid
INSCRIT LE : 21/02/2019
http://www.30yearsstillyoung.com/t23235-raelyn-the-badest-thing-around-town-5 http://www.30yearsstillyoung.com/t23281-raelyn-if-you-re-a-strong-female-you-don-t-need-permission http://www.30yearsstillyoung.com/t23333-raelyn-blackwell http://www.30yearsstillyoung.com/t24159-raelyn-blackwell

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Message(#) Sujet: (Carlyn #1) ► If this night is not forever at least we are together (Carlyn #1) ► If this night is not forever at least we are together EmptyLun 4 Nov - 10:18




If this night is not forever at least we are together
Raelyn Blackwell & @Carter Rollins (Carlyn #1) ► If this night is not forever at least we are together 873483867
Brisbane, septembre 2005, 18 ans

Ce geste je l’ai répété des dizaines, des centaines de fois même peut-être. Attraper le sachet plastique, l’ouvrir, et le secouer d’une main tremblante. Regarder la poudre blanche tomber, sentir mon cœur qui s’accélère, attraper ma carte de fidélité Target qui ne quittait jamais la table pour aligner difficilement la poudre en une longue ligne, attraper une paille coupée au ciseau que j’utilisais également depuis des semaines, pencher la tête, et inspirer, dans l’urgence, toujours dans l’urgence, tellement mon corps appelle la drogue. Basculer la tête en arrière, profiter de la si rapide montée de la drogue dans mon système, de l’euphorie, de l’insouciance, parfois pour sortir et boire à en perdre la raison, parfois pour rester chez moi, roulée en boule sur le vieux canapé trouvé dans la rue qui me servait de lit, mais une chose ne changeait pas : je ne renflais de la cocaïne qu’à l’abris des regards, seule dans mon appartement, là où j’avais l’impression que ça n’aurait pas d’importance, pas d’incidence, ou avec Carter. Carter était l’exception, jamais devant qui que ce soit d’autre, jamais en public, par honte ou par refus que certains se rendent compte que la quantité que je consommais, je ne sais pas. Alors parfois, à l’abri des regards, j’en prenais trop. Parfois à l’abri des regards, on en prenait trop, lui et moi. Le brun avait pratiquement été ma première rencontre en arrivant à Brisbane, naïve et avec un sac à dos contenant quelques vêtements comme seul bagage. J’avais dormi dehors quelques temps avant de réussir à décrocher un job de serveuse, parfois à l’hôtel avec les derniers billets piqués dans le portefeuille de ma mère avant de mettre les voiles, et Carter je l’avais rencontré dans la rue. A un moment où j’avais terriblement besoin de m’évader, et c’est ce qu’il m’avait offert, l’évasion. Sous forme de poudre blanche, elle me permettait d’oublier pendant quelques minutes, quelques heures jusqu’à mon prénom, ce que je faisais ici, que je vivais dans un taudis de 14m2 et bossais dans un bar minable, comme ma mère toute sa vie, que mes rêves de vivre la grande vie une fois ma campagne quittée étaient en train de s’écrouler lentement un par un. J’étais devenue accro à ce nouveau monde qu’il m’avait offert, faisant fi du mon addiction croissante, tentant d’ignorer le reflet de plus en plus maigre que me renvoyait le miroir.

Il se sentait seul Carter, lui aussi. Il s’était accroché à moi comme je m’accrochais à lui depuis neuf mois, comme si trainer tous les deux nous donnait l’impression que nos vies étaient moins minables, à se défoncer, à partager les restes qu’il ramenait des restaurants qu’il finissait toujours pas quitter, dont il finissait toujours par être mis à la porte, à refaire le monde aussi parfois, souvent. Ce soir j’ai prévu de le rejoindre encore une fois, mais je ne l’ai pas attendu pour commencer à m’amuser, en solitaire et dans l’enceinte de mon appartement, la cocaïne est déjà venue chatouiller mes narines. Sortant de la douche je m’enroule dans une serviette avant d’enfiler à la va vite un short noir et un t-shirt blanc devenu bien trop grand pour moi : amaigrie par ma consommation de cocaïne je ne pèse qu’à peine quarante-deux kilos, ce qui même compte tenu de ma taille me laisse avec un corps osseux et me donne l’air d’avoir deux ou trois années de moins que mes dix-huit ans. Sans prendre la peine de sécher mes cheveux blonds platine, j’enfile mes chaussures et claque la porte de mon appartement, les mains qui tremblent sous l’effet du manque et le cœur qui bat à cent à l’heure. Je quitte mon quartier en direction de fortitude, et après une vingtaine de minute de marche – je n’ai pas 4$ à dépenser dans un ticket de métro – j’atteins ma destination : le bâtiment en pierre rouge qui abrite l’hôtel dans lequel Carter bosse en ce moment. J’en fais le tour, mécaniquement, avant de pousser la poubelle sous l’échelle incendie du bâtiment. Je vérifie la stabilité de la benne avant de grimper dessus, et d’une légère impulsion dans mes jambes saute pour attraper le premier barreau de l’escalier de secours, particulièrement bas sur le bâtiment. Depuis qu’on a découvert la technique il y a quelques semaines Carter et moi nous retrouvons régulièrement ici, et je lui ai envoyé un message lui disant de me retrouver après son service. Je tire sur mes muscles pour me hisser sur les premiers barreaux, les jambes qui pendant dans le vides, avant de réussir à les poser à leur tour et finalement j’atteins la première plateforme. Je grimpe les neufs étages qui mènent jusqu’au toit avant de m’y écrouler, à bout de souffle, et de regarder l’heure. Le service du brun se fini d’ici un quart d’heure, et il n’est pas du genre à faire des heures supplémentaires, c’est le moins que l’on puisse dire. En l’attendant je tire une cigarette de mon sac à dos, et l’allume avant de la porter à mes lèvres. La délivrance n’est pas aussi puissante qu’avec mon amie blanche, mais je ferme les yeux un instant, assise sur le rebord du bâtiment et les pieds qui pendent dans le vide. Mon ventre grogne, j’espère qu’il aura récupéré quelque chose à manger. J’espère qu’il aura de quoi nourrir le manque aussi, je suis presque à sec et n’ai pas réussi à joindre mon dealeur aujourd’hui.

J’entends la porte en fer grincer derrière moi – travaillant dans le bâtiment Carter n’a pas besoin de se livrer au même numéro acrobatique que moi, et un sourire étire mes lèvres alors que j’entends son pas s’approcher. Je ne me retourne pas, je n’ai pas besoin, je sais que c’est lui, ses reniflements réguliers font écho aux miens – typique du consommateur de cocaïne – m’auraient mis sur la voie si son pas reconnaissable ne l’avais pas fait. « J’ai  failli attendre. » Je porte ma cigarette à mes lèvres et pivote finalement la tête vers lui alors qu’il se laisse tomber à mes côtés. « Quelle journée de merde. J’ai la dalle. » Mains aux culs toute la journée au bar, manque qui me tort le ventre, la routine.






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Carter Rollins
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ÂGE : trente-un ans (26 février)
SURNOM : il n'en a pas, et n'en souhaite pas... si vous tenez à rester en vie !
STATUT : célibataire, il ne pourra jamais prétendre plus et encore moins promettre de décrocher la lune, ses bras ne seront jamais assez long, ni son envie de faire les choses bien.
MÉTIER : officiellement, en recherche d'emploi, officieusement, membre du Club, dealer, cambrioleur... son rêve pour la cuisine est déjà bien loin, appartenant presque à une autre vie...
LOGEMENT : un petit appartement modeste au 177 oxlade drive, dans le quartier fortitude valley tout frais payé par le club, si la vie est pas belle !
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POSTS : 187 POINTS : 615

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : sait se servir d'une arme ► adore la vitesse et les bolides ► grand sportif mais gros glandeur aussi ► boit à outrance ► ne fume pas que des cigarettes ► peur des sentiments ► n'a plus aucun contact avec ses parents ► son frère est très important pour lui même si il ne l'avouera jamais ► par contre sa petite soeur, il ne l'aime pas ! ► sort de centre de désintox même si ça sert à rien, visiblement...
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : lucia whitemoreraelyn blackwellnoa jacobsfreya dohertyjeremiah etish / ariane parkerandy rivera
RPs EN ATTENTE : Jillian/Freya ► Nicolas ► Elie ►
RPs TERMINÉS :
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PSEUDO : jen, bleeding_light
AVATAR : Shiloh Fernandez
CRÉDITS : (c) alaska (vava) & (c) stairsjumper (gif)
DC : Elias le ripoux & la douce Adèle
INSCRIT LE : 29/10/2019
http://www.30yearsstillyoung.com/t27198-carter-je-suis-la-preuve-vivante-que-la-vie-ne-tient-qu-a-un-fil http://www.30yearsstillyoung.com/t27334-carter-rollins

(Carlyn #1) ► If this night is not forever at least we are together Empty
Message(#) Sujet: Re: (Carlyn #1) ► If this night is not forever at least we are together (Carlyn #1) ► If this night is not forever at least we are together EmptyMar 5 Nov - 10:39



(Carlyn #1) ► If this night is not forever at least we are together Tumblr_pi93139SHs1w1gv1yo1_r1_400(Carlyn #1) ► If this night is not forever at least we are together Tumblr_inline_nglfvaMbQc1sc3ygs
 «  If this night is not forever at least we are together »  (Carlyn #1) ► If this night is not forever at least we are together 873483867   raelyn blackwell & carter rollins


Carter Rollins n’a jamais été réputé pour aimer être entouré. Toute sa vie, il la passe à fuir les autres, dès lors qu’il commence à s’accrocher à quelqu’un comme une moule à son rocher il fuit. Il prend ses putains de jambes à son cou et se casse le plus rapidement possible. Tout cela aurait pu être tellement différent, il ne sait pas pourquoi il est comme ça, on lui a déjà demandé et il n’a jamais su quoi répondre. Il pourrait vouloir accabler ses parents, leur rejeter la faute sur eux, mais la vérité c’est le problème vient très certainement de lui. C’est lui le fautif dans l’histoire. Il a commencé par traîner dehors très tôt, parce que son père l’agaçait. Il n’y avait que pour son boulot, et mettait la pression à ses enfants très jeune. Faire de longues études, avoir un diplôme en main ce que tout parents souhaitent. Mais pas ce que Carter souhaitait. D’ailleurs il ne savait pas quoi faire de sa vie, lui si il avait pu bosser à quatorze ans il serait déjà au boulot. C’est ce qu’enfant il pensait, avant de goûter aux joies de la discipline, des horaires fixe, d’un  salaire pauvre. Rien de cela n’est pour lui. Lui, le glandeur, celui qui touche à tout mais qui ne tient pas en place plus de cinq minutes. Qui ne connaît pas les montres encore moins les horaires ! Pourtant devenir cuisinier, c’est son rêve. Un rêve d’enfant qu’il verra s’éteindre à cause de ses décisions, à cause de son tempérament trop fort pour qu’un étranger veuille l’accepter. Il vole, il pille, il insulte… Rien de bon chez lui qui reste à sauver. Même l’enfant en lui est dur, trop dur pour des parents dépassés, qui le repousse. Ils s’comprennent pas, se détestent, et Carter ne voit rien d’autre que les fuir. A onze ans il commence à fumer des cigarettes, à douze la cocaïne. Et ça lui plait. Ça lui plait car grâce à ça, il défie les lois de son père, tout est bon pour énerver le daron. Pour le rendre détestable, pour qu’il s’énerve contre son cadet. Il est déçu et le lui fait savoir, en guise de réponse, un sourire victorieux sur le visage de Carter, putain il assure pas ! Et dans le fond, il s’en cogne complètement ! Et puis un jour, dix-sept ans arrive, et une violente altercation entre son père et lui qui fait qu’il pète un plomb. La plus violente, certainement la goutte qui a fait déborder le vase, Carter se retrouve avec un sac à dos, et trois fringues dans la rue. Avec cette rage de montrer à son père que sans lui, il s’en sortira mieux que personne. Qu’il n’a pas besoin de devenir un grand docteur renommé pour être respecté ! Par la peur, par la haine, on peut l’être aussi, respecté ! Quand son frère Nicolas l’apprend, ça fait déjà plusieurs jours que Carter dort sous un pont avec pour seul couverture, un vieux plaid trouvé au coin d’une rue. Il est devenu minable, lui qui rêvait de décrocher les étoiles. Il est en manque, fatigué et épuisé et n’a pas d’argent pour payer sa dose. Il avait même l’intention de vendre un peu son corps, si encore il pouvait être attirant dans cet état, tellement que son corps en redemande. Il est déjà accro. Tellement accro qu’il en devient violent, et solitaire. Mais Nicolas a eu vent de sa fuite lâche et n’a pas hésité à venir, parce qu’ils se regardent les deux hommes. Nicolas qui arrive se tient froid devant lui, Carter ouvre grand les yeux, pensant à un mirage comment as-t ’il pu le retrouver ? Et surtout depuis combien de temps il le cherche ? Mais faut pas croire que Carter lui demandera, il jouera les indifférents puisque c’est ça qu’il sait faire de mieux. Nicolas ne lui laisse pas le choix que de le suivre et si bien que Carter est un grand garçon rebelle, il finit souvent par obtempérer face à Nicolas, surtout dans l’état actuel des choses. Il grimpe dans la voiture, sans même demander où ils vont. Tant qu’il le ramène pas par la peau du cul chez les parents, Nicolas pouvait l’emmener où il voulait. Cette ville, à Adélaïde est à gerber ! Carter n’a jamais réussi à y trouver sa place, trop bourgeois trop de paraître pour lui. Carter préfère les délinquants, les petites cités où il peut magouiller à sa sauce. (…) Elle est rentrée dans sa vie comme une étoile, étincelante, brillante qui l’a piqué de tout part. Comme les étoiles c’est fragile sinon ça s’éteint ! Raelyn Blackwell, si on lui avait dit ce qu’elle serait devenue avec le temps, Carter n’y aurait pas cru. Ce n’est pas de la jeune fille qu’il est tombé sous le charme, au premier regard. Petite brebis égarée, fragile carapace qui demande qu’à être détruite. Ce soir il taf encore en cuisine, ça lui plait mais c’est clairement pas fais pour lui d’être employé. Il s’est encore fait remarquer en arrivant à la bourre, deux avertissements en quatre jours, le troisième à la porte, il a été prévenu. Et ça l’avait fait rire intérieurement. Pas sa faute si le réveil fonctionne mal si ? « J’ai  failli attendre. » La porte qui mène à l’extérieur sur le toit du bâtiment se referme, en un grincement. Ses chaussures qui claquent sur la froideur du sol, une cigarette qu'il pose à ses lèvres, en la voyant fumé, ça lui donne une envie soudaine et débordante. Surtout quand ça fait plus de deux heures qu’il n’a pas ressenti ce plaisir. Elle n’tourne même pas la tête vers lui, il se laisse tomber à côté d’elle, les pieds dans le vide, les balançant. « Putain me suis pris encore un avertissement ! » Et il sourit. Ca le fait chier quelque part car il peut au moins repartir les mains pleines ici, et donner un peu de bouffe à Raelyn, mais encore pour combien de temps ? Il regarde dans le vide et l’écoute avant de tirer une latte. « Quelle journée de merde. J’ai la dalle. » Il tourne son visage avant de lui montrer le sachet, remplie de bouffe. Des lasagnes toute chaudes, et de la salade « Qu’est-ce qui s’est passé ? » Qu’il demande, qui touche à elle, touche à lui, c’est ça le deal non ?! « Et j’ai piqué une bouteille ! » Ca ce n’était pas cadeau par la boite alors fallait bien faire une entorse à la loi, et piquer un truc, c’est plus fort que lui. Voler c’est son truc à Carter !


il faut bomber le torse, et cogner plus fort. qu'on me pardonne j'ai tout fait à l'instinct, je ne suis qu'un homme, peut-être un bon à rien. et qu'on m'pardonne si parfois j'abandonne, c'est pour faire mieux demain...
by wiise
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Raelyn Blackwell
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Message(#) Sujet: Re: (Carlyn #1) ► If this night is not forever at least we are together (Carlyn #1) ► If this night is not forever at least we are together EmptyMar 5 Nov - 20:49




If this night is not forever at least we are together
Raelyn Blackwell & @Carter Rollins (Carlyn #1) ► If this night is not forever at least we are together 873483867
Brisbane, septembre 2005, 18 ans

Je ne saurais pas expliquer ce qui nous a rapproché Cart’ et moi. Quand je suis arrivée à Brisbane j’ai eu l’impression de m’effondrer, j’ai ressenti la pression sur mon épaules, celle que l’on ressent lorsqu’on est simplement plus capable de gérer, plus maître de son destin. J’avais rêvé la ville, j’avais rêvé et idéalisé la vie que je pourrais y mener, et à vrai dire je n’avais pas su voir plus loin que mon désir, mon besoin de mettre les voiles. De quitter le taudis dans lequel j’avais grandi sans me retourner. J’avais moins de 200 dollars en poche, un bien maigre magot, et n’avais jamais quitté ma campagne : les choses ne pouvaient pas bien se passer, elles n’auraient pas pu se passer autrement. J’avais mangé un mur que j’avais été trop aveugle pour repérer, que j’aurais été trop aveugle pour repérer même s’il avait été indiqué par des pancartes à néons, et autrefois déterminée libre et fougueuse j’étais devenue l’ombre de moi-même. J’avais erré, j’avais dormi dans la rue avant de trouver mon job de serveuse, et j’avais rencontré Carter. Il était beau parleur, mais il était surtout aussi paumé que moi, et lorsqu’il avait pour la première fois sorti un sachet de poudre blanche en me promettant qu’ainsi je m’évaderais enfin qu’ainsi je planerais plus haut que les étoiles, j’avais été bien trop faible pour résister au besoin urgent de la ressentir, cette euphorie qu’il me promettait.

Et je l’avais ressentie. Mais elle était courte, artificielle, et rapidement mon corps avait demandé plus, toujours plus, plus rapidement, et mon addiction m’avait lié au brun. Il était mon point d’ancrage dans la ville, le seul qui connaissait mon adresse, à qui j’avais proposé une place dans mon canapé lit quand il cherchait à échapper à ce qui l’attendait chez lui. Carter était mon point de repère, quand bien même je ne voulais pas l’admettre, me clamant indépendante, alors que dépendante je l’étais à en crever. De la poudre principalement, qui guidait aujourd’hui mes faits et gestes, mais de ces moments qui me permettaient de m’évader aussi. De faire autre chose de mes soirées que me défoncer dans mon studio miteux. D’avoir quelqu’un à qui parler, une présence autre que les hommes bourrés que je sers au bar, ceux qui me dévisage d’un regard qui me met mal à l’aide, me lancent des commentaires graveleux et dépassent parfois les bornes. Carter est paumé mais avec moi il est attentionné, et dans l’immense bordel qu’est devenue ma vie, j’ai besoin de ça.

Je l’ignore quand il arrive, en apparence en tout cas puisque je reconnais son pas dès qu’il s’avance sur le toit, et si je continue à tirer sur ma cigarette je ne peux m’empêcher de me sentir soulagée qu’il soit là. Soulagée de savoir que je ne passerai pas cette soirée seule. « Putain me suis encore pris un avertissement ! » Je tourne seulement mon visage dans sa direction alors qu’il se laisse tomber à côté de moi. Et il sourit cet idiot, il sourit alors qu’il s’apprête à se faire virer, il le sait aussi bien que moi, du grand Carter. « T’es con. » Et à mon tour je souris, comme une gamine insolente, comme si rien ne pouvait nous atteindre. « Je croyais que t’aimais bien cet endroit. Plus que le précédent en tout cas. » Je n’ai jamais vu le brun garder un job plus de quelques semaines. J’enverrai tout le monde se faire chier au bar moi aussi si je m’écoutais, mais j’avais besoin de ce boulot, vraiment. Je n’avais pas de filet de sécurité, pas de frère ou de famille en ville pour m’aider si je me retrouvais à la rue. Je l’observe tirer une boite en carton du sac en plastique qu’il trimballe et l’ouvrir pour en exhiber le contenu. Mon ventre grogne en reconnaissant un reste de lasagne, et sans attendre j’écrase ma cigarette pour  attraper une fourchette que je plante dans le plat. « Qu’est ce qui s’est passé ? » Ma routine n’a rien d’intéressant, et c’est d’un air distrait que je réponds entre deux bouchées du plat fumant. « Comme d’habitude. Des ivrognes, des mains aux fesses, et l’autre qui crie dès que je traîne trop à son goût. L’autre, mon patron, un type correct lui, mais intransigeant et qui aime un peu trop beugler. Le son de sa voix qui hurle mon prénom m’irrite de plus en plus de jour en jour, mais je prends sur moi, j’encaisse les critiques, et je passe la journée en pensant à la dose que je m’enverrai le soir. Ou celle que je m’envoie dans la réserve parfois, quand l’envie se fait trop impétueuse. « Et j’ai piqué une bouteille ! » Il me tend fièrement une bouteille de whisky, et un sourire étire mes lèvres. « Putain t’es un génie ! » Je l’attrape et dévisse le bouchon, avant de porter le goulot à mes lèvres pour laisser quelques gorgées me réchauffer la gorge. Un plat chaud, de l’alcool, je me voile la face si je crois que c’est de ça dont mon corps a besoin, si c’est ce genre de nourriture que mon corps appelle. Et quand je repose la bouteille, les vapeurs d’alcool réveillent une toute autre envie, à peine enfouie. Je tors mes mains dans les pans de mon t-shirt avant de relever mes yeux vers lui. « T’as rien amené d’autre ? » T’as pas amené de drogue ? C’est ça que j’entends, même si les mots ne sortent pas tels quels de ma bouche. Il le sait, l’envie qui me dévore, elle le dévore lui aussi.







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Carter Rollins
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PETIT PLUS : sait se servir d'une arme ► adore la vitesse et les bolides ► grand sportif mais gros glandeur aussi ► boit à outrance ► ne fume pas que des cigarettes ► peur des sentiments ► n'a plus aucun contact avec ses parents ► son frère est très important pour lui même si il ne l'avouera jamais ► par contre sa petite soeur, il ne l'aime pas ! ► sort de centre de désintox même si ça sert à rien, visiblement...
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : lucia whitemoreraelyn blackwellnoa jacobsfreya dohertyjeremiah etish / ariane parkerandy rivera
RPs EN ATTENTE : Jillian/Freya ► Nicolas ► Elie ►
RPs TERMINÉS :
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PSEUDO : jen, bleeding_light
AVATAR : Shiloh Fernandez
CRÉDITS : (c) alaska (vava) & (c) stairsjumper (gif)
DC : Elias le ripoux & la douce Adèle
INSCRIT LE : 29/10/2019
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Message(#) Sujet: Re: (Carlyn #1) ► If this night is not forever at least we are together (Carlyn #1) ► If this night is not forever at least we are together EmptySam 9 Nov - 22:07



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Il n’est pas du genre à faire des courbettes face aux autres, bien au contraire même, il n’a aucune prétention de penser qu’il pourrait se faire davantage d’amis à Brisbane qu’à Adélaïde. Et pourtant cette ville, il la nomme la ville maudite, parce qu’il ne s’y pas fais. Tout simplement, et c’est triste. Triste de constater que cette ville qu’il aurait dû aimer de toute ses forces, où il aurait se sentir bien et chez lui, c’est tout le contraire. Mais Carter Rollins n’a pas appris à faire semblant, jamais. Alors comme chaque truc dans sa vie, il la déteste autant que les autres, parce que cette ville lui rappelle toute ses misères, mais surtout la possession de ses parents et image d’enfant raté qu’ils ont voulu faire croire à quiconque qui s’approchait de lui. Carter a toujours été le vilain de la famille, celui qu’on ne peut que réprimer parce qu’il a un sale caractère et qui ne se laisse pas faire. Parce qu’ici tout le monde le sait, Carter n’aime pas ses parents et réciproquement. Heureusement, son frère a toujours été présent, au creux de son ombre à le tirer vers le haut, alors que lui descendait de six étages. Désormais assis sur le rebord, il regarde le vide, un sourire amusé sur ses lèvres comme si la peur lui était étrangère, comme si peu importe le risque, il le prendrait. Il n’avait pas peur Carter, il n’avait pas peur de mourir parce qu’il l’attend lui la mort. Il la frôle, toujours plus vite, plus haut, plus fort mais elle ne lui vient pas. Elle est dur la mort avec lui, et elle ne l’effraie pas, comme elle devrait l’effrayer. Comme elle effraie beaucoup de monde. « T’es con. » La cigarette au bec, il tire une latte en fermant les yeux, laissant la fraîcheur de la nuit qui commence à tomber doucement s’alourdir lourdement sur lui, tel un fardeau. Son fardeau de la vie, à la nuit tombée il devient une ombre plus sombre, plus sauvage. Il lui jette un rapide coup d’œil, elle sourit à sa réplique, elle sourit car comme lui, rien ne l’atteint, ou presque. Deux âmes solitaires, et vides, en recherche perpétuel comme si ils sont capables de trouver la paix. Raelyn peut-être, elle est douce, plus douce que lui, plus coquine aussi. Lui, c’est le contraire, il est froid, il est sec. Il a trop de fierté, trop d’ego pour réussir quelque chose dans sa vie. « Je croyais que t’aimais bien cet endroit. Plus que le précédent en tout cas. » Il hausse les épaules, il n’sait pas lui. Il s’en fiche pour autant si il ne l’avouera pas, il déteste pas cette place. Juste parfois le chef le fait un peu chier, comme tout travail, sûrement. Mais lui le travail, ce n’est pas son truc prioritaire. Il fait le minimum, juste ce qu’on lui demande, et parfois en rechignant. Il arrive à la bourre, mais part toujours à l’heure, et si il peut partir avant, il le fera ! « Chai pas, c’est peut-être le travail qui m’aime pas… » Qu’il avoue, d’une moue presque mi déçue, mi amusée de sa réplique, dont Raelyn lèvera les yeux au ciel, très certainement amusée aussi finalement de son insolence à toute épreuve. Le travail ne lui apporte rien à sa vie, aucune satisfaction, que des dilemmes, des choix compliqués. « Comme d’habitude. Des ivrognes, des mains aux fesses, et l’autre qui crie dès que je traîne trop à son goût. » Dit-elle alors qu’elle plante un coup de fourchette avec hargne dans le plat de lasagne, il la regarde en coin, et sourit. Ca fait plaisir de la voir comme ça, même si il n’en dira jamais rien. Ils le savent tous les deux, qu’ils s’apprécient, pas besoin qu’ils se le disent. Faut dire que Carter n’est pas du genre à nourrir à tout bout de champs, et que si il le fait pour Raelyn c’est qu’elle doit être spéciale pour lui. Lui l’insensible, le sans cœur. Lui le petit con prétentieux qui ne comprendra jamais les sentiments et les nanas. « Tu veux que j’aille les défoncer ? » Il demande, d’une voix brute, avant de récupérer une fourchette, et de planter à son tour dans le deuxième plat de lasagne, il parle presque la bouche pleine, et il s’en fout royalement, « Je peux leur parler tu sais… » Il se défend avec son air innocent. Mais on sait tous comment ça va finir. Même si au début il viendra juste parler il suffit que l’autre le regarde un peu de travers ou avec insistance pour que les choses s’enveniment et que le ton monte. Que Carter perde patience et qu’elle se fasse virer de son taf. C’est pas ce qu’il veut lui, certainement. Et quand il sort la bouteille d’alcool, Raelyn retrouve le sourire, elle va pouvoir boire sur le compte du restaurant. Il aime voler Carter c’est dans ses veines, Nicolas deviendrait rouge de honte si il apprenait seulement les 5% de choses que son cadet fait, mais qu’importe, Nicolas est bien loin à présent des pensées de Carter. Comme si il n’avait jamais existé. Il ne s’en souvient presque que quand il a besoin de lui. « Putain t’es un génie ! » Elle récupère la bouteille, l’ouvre sans se faire prier et le liquide se répand déjà dans sa gorge. Elle en avait besoin. Tellement. Il le voit, il le ressent. C’est peut-être déjà finit pour l’un comme pour l’autre. Ce besoin d’en avoir toujours plus. C’est devenu vital pour eux. Elle repose ses yeux vers lui, avant de demander, d’un air penaud, « t’as rien amené d’autre ? » Ses jambes qui jouent dans le vide. Il ne tourne même pas sa tête, il sait de quoi elle parle et un sourire apparaît sur son visage, voulant la taquiner, comme toujours, « pourquoi j’aurai dû ? » Il hausse les épaules, non visiblement il n’a rien emmené, parce qu’il ne bouge pas. Il ne répond pas à sa demande, restant silencieux à présent, mais surtout immobile, fixant en bas, la rue où quelques piétons traversent la rue. Ils sont tout seuls ici en haut. Après quelques secondes de silence, alors que Raelyn n’avait pas lâché du regard Carter, celui sort un sachet de sa poche droite, avant de le lui balancer, et de s’en sortir un autre. Il joue de ses doigts, cette poudre la chose la plus précieuse pour l’Australien depuis ses onze ans c’est atroce toute ses années qui passent sans même qu’il ne s’en rende compte.


il faut bomber le torse, et cogner plus fort. qu'on me pardonne j'ai tout fait à l'instinct, je ne suis qu'un homme, peut-être un bon à rien. et qu'on m'pardonne si parfois j'abandonne, c'est pour faire mieux demain...
by wiise
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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
la chair empoisonnée
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ÂGE : 32 ans (20.12.1986)
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn. Beaucoup l’appellent Rae, se passant bien de son accord
STATUT : Frivole depuis 11 ans, elle collectionne les relations charnelles sans attaches. Addict à la sensation de ressentir une peau contre la sienne mais sans se l'avouer terrorisée à l'idée de laisser quelqu'un rentrer dans sa vie
MÉTIER : Responsable de la branche stupéfiants du Club, la pègre de Brisbane. Ventes, fournisseurs et approvisionnement, elle gère pour le gang tout ce qui touche à la drogue
LOGEMENT : #290 Spring Hill
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : petit modèle, elle mesure moins d'un mètre soixante et possède une silhouette gracile + elle possède un certain charisme, du magnétisme et il est facile de se faire berner par son charmant minois + diplomate, elle possède des nerfs d'aciers + elle n'a pas fait d'études, pas par manque de capacités mais de moyens financiers et d'envie + accro à la cigarette + alcoolique à ses heures perdues + adepte de MDMA pour les grandes occasions + opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle + au fond terrorisée par la solitude
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : (Carlyn #1) ► If this night is not forever at least we are together SfyRcWdD_o
Mon scénario (libre)Truth be told, I don't mind. And I'd sell my soul for the high.

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StrangelynMaybe it's our scars that keep the three of us together

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CarlynThe needle tears a hole, the old familiar sting. Try to kill it all away but I remember everything
1

16/15Joseph #2Leah #2Alec (FB 2008)Alec + LouDeborah #3EliasMitchell #3Aisling (FB 2014)Carter #1 (FB 2005)
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RPs EN ATTENTE : Primrose #4 ❈ Dimitri #2

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2019Primrose #1Joseph #1Mitchell #1Lubya #1DeborahCamilMitchell #2Primrose #2Jo + AudenPrimrose #3CharlieGinny + AudenMatthewJoseph #3DimitriBlake #1
FlashbackAuden #1 (FB 2005)Jill #1 (FB 2009)Jill #2 (FB 2009)Leah (FB 2012) Joseph 2014Auden #2 (FB 2016)

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AVATAR : Lady Gaga
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Message(#) Sujet: Re: (Carlyn #1) ► If this night is not forever at least we are together (Carlyn #1) ► If this night is not forever at least we are together EmptySam 9 Nov - 23:28




If this night is not forever at least we are together
Raelyn Blackwell & @Carter Rollins (Carlyn #1) ► If this night is not forever at least we are together 873483867
Brisbane, septembre 2005, 18 ans

Carter est immature, Carter est insouciant, et si j’aimerais pouvoir en dire autant de moi, j’ai perdu ça depuis un moment. Je n’ai jamais été candide et naïve, mais lui non plus, mais cet aspect qu’il a ne de rien en avoir à foutre de rien, je ne suis plus capable d’agir de la sorte. Parce que même si je prétends le contraire, j’ai peur tous les jours de me faire licencier, de me retrouver à la porte parce que je n’aurais plus les moyens de payer mon appartement, peur de devoir retourner à Charleville, alors que je pense que je préférerais crever que rentrer la queue entre les jambes et adresse mon erreur, mon imprudence. Carter a des attaches ici, même si lui ne se sent pas attaché il n’est pas seul, j’ai appris par bribes que son frère semblait veiller sur lui, contre son gré souvent. Il connait la ville aussi, il connait ses pièges bien mieux que moi, même s’il semble être tout autant tombé dedans. Carter est un éternelle adolescent, alors que de mon côté j’ai le sentiment d’être coincée dans un corps bien trop enfantin pour moi, d’arborer un visage de poupon qui ne me ressemblent pas, et dont je n’arrive pas à me débarrasser, malgré mes traits qui se creusent.

Mais Carter est une bouffée d’air dans mes journées, je suis bien obligée de l’admettre. Parce qu’avec lui j’ai l’impression que rien n’a d’importance, que rien n’a de conséquences surtout. J’ai l’impression que tout ce qui compte c’est l’instant, c’est de boire, de se défoncer et de se demander à quoi ressembleront nos vies dans quelques années. Comme si nous avions l’un et l’autre la moindre chance de passer le cap des trente ans ou de voir l’aube de nos vingt-cinq. J’étais en parfaite roue libre depuis que j’étais arrivée à Brisbane, et son frère semblait pour l’instant avoir abandonné l’idée de l’envoyer une nouvelle fois en cure de désintoxication. Tant mieux, je ne sais pas ce que je ferais sans lui. Ma famille à moi, est-ce qu’elle me cherchait ? Je me posais la question parfois, même si je ne l’avouerais jamais. Ma mère a-t-elle définitivement tiré un trait sur moi ? Mon frère met-il à profit son poste d’assistant du sheriff du comté pour me rechercher ? Aucun risque qu’il me trouve. Ici je ne suis personne, et certainement pas Rachel-Lynn. Je suis bien là, à refaire le monde avec le brun. Refaire le monde est un bien grand mot cela dit, étant donné le mal que nous avons tous les deux à gérer le nôtre de monde. Une fois je lui ai dit que nous finirions tous les deux ensembles, avec une demie douzaine de gosses, une maison sur la côte et un golden retriever, puis j’ai éclaté de rire devant son air. J’ai cru qu’il allait s’étouffer, et devant mon air hilaire tout ce qu’il a trouvé à dire c’est qu’il serait bien incapable de me supporter, puis on s’était défoncé. A nouveau. « Chai pas, c’est peut-être le travail qui m’aime pas… » Je tire une latte sur ma cigarette, avant de lever un sourcil. « Je suis pas sûre que le travail aime grand monde. Tu crois que les pingouins avec un balai dans le cul qu’on croise au petit matin dans le métro aiment se lever aux aurores, s’étrangler avec une cravate et rentrer chez eux pour exactement six minutes trente de missionnaire avec leur femme ? » Je marque une pause, un sourire provocateur qui flotte sur les lèvres. « Ils aiment l’argent c’est tout. Peut-être qu’on devrait essayer. » A nouveau je tire une latte, puis écrase ma cigarette pour le toit avant de la balancer dans le vide et de rajouter. « De taffer dur pour gagner de l’argent je veux dire. Pas le missionnaire de six minutes trente. » Je me demande comment il est au pieux, et s’il est plutôt du genre à collectionner les conquêtes Carter, parce qu’on parle pas vraiment de ce genre de trucs lui et moi. Généralement, je me contente simplement de lui demande s’il est en retard parce qu’il était en train de baiser, quand il me pose un lapin ou me fait attendre. Mais les conversations sur ce genre de sujets, celles qui sont sérieuses, elles me donnent le vertige.

Il a amené à manger une fois de plus, et si je n’exprime pas ma reconnaissance, cela ne veut pas dire que je n’en ressens pas, surtout quand il me met sous le nez un plat de lasagnes encore tièdes. Je vais surement planter deux coups de fourchettes dedans puis perdre l’appétit, un effet secondaire de la cocaïne, celui qui explique mes clavicules et hanches qui ressortent de façon peu esthétique, mais sans lui il n’en reste pas moins vrai que je mangerais beaucoup moins de repas chauds. Pas sans prendre le risque de voler et de perdre ce boulot dont j’ai cruellement besoin. « Tu veux que j’aille les défoncer ? » Je jette un regard amusé au brun, alors qu’il continue. « Je peux leur parler tu sais… » Non, ça il ne sait pas faire. Il s’énerve vite, et utilise facilement ses poings, je l’ai vite compris. Dans un rire je pose finalement ma fourchette pour attraper son biceps entre mes mains. « Si moi je peux faire le tour de ton bras c’est que t’as aucune chance. » Il se ferait rétamer le morveux. Mais malgré tout et même si je fais tout pour ne pas le montrer, sa proposition me touche, parce que je sais qu’il le ferait si je le lui demandais sérieusement. « Pourquoi j’aurai dû ?  » Mon sourire s’évanouit et je fixe Carter intensément, alors que lui regarde la rue, fumant sur sa cigarette, se foutant royalement de ma présence. J’attends, j’attends parce que j’espère que c’est une blague, et finalement, un sourire en coin apparaît sur son visage et il me jette un sachet plastique, que j’attrape au vol et enferme rapidement dans ma main, comme si j’avais peur que l’on me le vole. « Mais quelle blague de merde. » Ça veut dire merci dans mon langage, heureusement que le brun a un décodeur depuis le temps. Je ne sais pas combien il a payé ça et je m’en fiche, il a dû taxer son frère à tous les coups. J’abandonne complètement mon plat de lasagne, parce que le cadeau qu’il vient de me faire est beaucoup plus intéressant. Les mains tremblantes et les joues fiévreuses j’ouvre le sachet, avant de verser délicatement un peu de poudre sur le bitume, formant une ligne très approximative. Tant pis, je ne peux plus attendre. Aliénée par la drogue, je ne pense plus à Carter, je ne pense plus à rien et je me baisse pour inspirer le rail, avant de me laisser basculer en arrière, allongée contre le béton, un sourire idiot sur les lèvres.  







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