AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Aide les nouveaux à se sentir chez eux
Deviens parrain ou rejoins un groupe d'intégration.
Le forum a besoin de vous pour vivre
N'oubliez pas de voter autant de possible

 That's why they call me bad company | Robin

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 34 ans.
STATUT : Veuf.
MÉTIER : Ancien boxeur professionnel, 9 fois champion mondial. Aujourd'hui technicien de surface dans un petit club de boxe.
LOGEMENT : Avec ma fille, Leila, dans un studio à Redcliff.

POSTS : 365 POINTS : 35

PETIT PLUS : Je suis né à Bristol ≈ Pourriture héréditaire, j’ai la violence dans le sang ≈ Ma came c’est rouler, tracer la route avec mes frères jusqu’à ce que l’horizon nous avale, être affranchi de toute contrainte et ne plus faire qu'un avec le vent ≈ LH&R : Loyauté, Honneur, Respect ≈ Je la mérite pas mais ma fille est tout pour moi ≈ Je suis un mordu de littérature ≈ Mes années de cogne m'ont laissé des séquelles bien balaises niveau mémoire à court terme ≈ Depuis le décès de Paige j’ai du mal à rester sobre.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : Jameson | Robin | Aisling | Angelina #2

ROBIN - Blood makes you related but loyalty makes you family


JAIMIE - Nous avions à peine vingt ans et nous rêvions juste de liberté


BRYAN - No one gets left behind, we stand and fight together


ANGIE - I don't know what to do, haunted by the ghost of you


There's an old saying - that which doesn't kill you makes you stronger, I don't believe that. I think the things that try to kill you make you angry and sad. Strength comes from the good things, your family, your friends, the satisfaction of hard work. Those are the things that will keep you whole, those are the things to hold onto when you're broken.


RPs EN ATTENTE : ROBIN #2 | BRYAN #2 | KYTE | NATHAN #2
AVATAR : Charlie Hunnam.
CRÉDITS : shiya, endlesslove.
INSCRIT LE : 22/03/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t7942-phoenix-ellsworth-you-don-t-run-not-when-you-re-with-us-you-stand-your-ground-and-fight#283931 http://www.30yearsstillyoung.com/t8138-phoenix-signed-and-sealed-in-blood-i-would-die-for-you



Dernière édition par Phoenix Ellsworth le Jeu 23 Fév - 2:03, édité 1 fois
MessageSujet: That's why they call me bad company | Robin   Ven 29 Avr - 23:34


that's why they call me bad company
Abandoned mental asylum - Brisbane, 1998
Robin & Phoenix

J’ai toujours été prompt à avoir des idées de merde. Ce jour-là en me réveillant je me suis dit que j’allais faire des jeux foireux et tiser jusqu’à tomber par terre, sauf que comme c’était pas assez original je me suis dit que j’allais faire des jeux foireux et tiser jusqu’à tomber par terre dans un hôpital psychiatrique abandonné . J’ai été au lycée pour partager l’idée à mes potes et ils ont tous sauté à bord de mon navire à la dérive. Ensuite je suis reparti. J’avais pas envie d’aller en cours et j’avais bien mieux à faire de toute manière (trainer, fumer et m’emmerder jusqu’à ce que la nuit tombe et que je puisse entrainer ma joyeuse troupe de tarés dans mon nouveau délire).

L’heure est venue et moi aussi. J’ai jeté ma garo et je suis rentré dans le dortoir de Robin par la fenêtre. J’ai jeté un rapide coup d’œil autour de moi. Les autres filles étaient même plus surprises de me voir tellement je m’incrustais régulièrement. J’ai fait un signe de tête dans la direction de celle qui me regardait et elle m’a souri. J’en ai jugé que j’étais en terrain ami. Ensuite je me suis rapproché comme un vicieux du lit de Robin où elle était en train de gribouiller dans un cahier et, brusquement, j’ai plaqué mes mains sur ses côtes en laissant échapper un bruit qui se voulait flippant. Mission accomplie: elle a sursauté jusqu’au plafond. Ensuite elle m’a tabassé pendant que je me fendais la gueule.

- Merde Berry si tu flippes pour ça tu vas pas tenir la nuit ! Et je deviens quoi, moi, si tu calanches ?

Elle avait toujours l’air furibonde ce qui n’a fait que déclencher une nouvelle fois mon hilarité.

- Allez viens, c’est l’heure d’aller rejoindre les autres.

J’ai lâché avec un sourire en ébouriffant sa tignasse rouquine déjà ébouriffée. Robin, c’était un peu la sœur jumelle que j’avais jamais eu. On se ressemblait pas, on était rarement d’accord sur quoi que ce soit et on se foutait régulièrement sur la gueule, mais j’avais jamais tenu à quelqu’un autant que je tenais à elle. Elle était la personne la plus folle, la plus émotive, la plus loyale et la plus géniale que j’avais jamais rencontrée. On pouvait se comprendre en un regard et quoi qu’il arrive je savais qu’elle faisait toujours front avec moi. J’ai attrapé sa veste et je la lui ai tendue tout en agitant de l’autre main ma bouteille de Jack Daniels magnifiquement (non) camouflée dans un papier kraft.

- Prête à affronter les esprits vengeurs de malades mentaux ma carotte ?

© Starseed



You know that I've got whisky with white lies, and smoke in my lungs, I think life has got to the point, I know without it's no fun. I need to get in the right mind and clear myself up. Instead I look in the mirror, questioning what I've become. I'm well aware of certain things that can destroy a man like me But with that said give me one more. I am another one to take the sting away. I am happy on my own so here I'll stay. Save your loving arms for a rainy day and I'll find comfort in my pain eraser.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 34 ans
SURNOM : Robbie, Robinou, La Carotte, allons-y gaiement ! Aussi auto-proclamée Love Doctor.
STATUT : Libre & polyamoureuse ♥
MÉTIER : Artiste (peintre & sculpteuse), curatrice à la galerie d'art, maman d'accueil dans un refuge pour animaux & pirate pour Sea Shepherd
LOGEMENT : En coloc' avec Gio dans une petite maison à Logan City. Venez donc ! Plus on est de fous plus on rit !

POSTS : 1143 POINTS : 40

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : Hippie rêveuse, altruiste & passionnée • Un brin instable, pot-de-colle, impulsive & explosive • Née avec un énorme besoin d'affection et un terrible besoin d'en donner • Aussi née orpheline avec un cœur tout cabossé • Apaisée par le yoga & le krav maga • Vis pour les bains de minuit, la créativité sous tous ses aspects, les roadtrips improvisés, l'amitié, les bons concerts de rock, les cookies vegan, les conversations enflammées avec des êtres authentiques, l'amour libre, les sensations fortes & les roucoulements de chats ♥
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : phoenixgiovannakyte (2)maxynmartin


Phoenix Ellsworth - My brother, my heart, we may not share the same blood (and I may want to rip your head off from time to time) but what ever may come our way, I will always fiercely love you and protect you with all of my being, to infinity and beyond!


Jameson Winters - My future best friend, my fellow Metallica fan, my tartuffe sauvage, I'm bursting from excitment just thinking about all our amazing adventures to come. There's not a word yet, for old friends who've just met.


Duncan Wilde - My savior, my darling, the only doc I trust with my whole heart. I want to know everything about you. And I know you can rescue me. In fact, you already have.


Kyte Savard - No act of kindess, no matter how small, is ever wasted. You're a beautiful soul, one of a kind, and you'll always find a friend in me.


Gio Salvaggi - My muse, my rockstar. Sometimes you get lucky and find a soul that grooves with yours. And man do I love grooving with this lady.

RPs EN ATTENTE : aisling ✢ phoenix (2)
PSEUDO : Birdie
AVATAR : Rachel McAdams
CRÉDITS : avatar: shya
INSCRIT LE : 08/03/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t7659-robin-hope-berry-fall-seven-times-stand-up-eight http://www.30yearsstillyoung.com/t8093-robin-hope-life-is-a-daring-adventure-or-nothing-at-all

MessageSujet: Re: That's why they call me bad company | Robin   Jeu 5 Mai - 17:51




that's why they call me bad company
PHOENIX & ROBIN - BRISBANE, 1998
Etalée dans mon lit, je tentais tant bien que mal (plus mal que bien) de me concentrer sur mon devoir de géographie qui était à rendre pour le lendemain. Cependant pour une raison que j’ignorais, mon esprit ne cessait de vagabonder à des années lumières d’ici tandis que mes mains entreprenaient de dessiner sur mon cahier… L’école, quelle perte de temps ! La seule raison pour laquelle j’y allais presque tous les jours, c’était pour voir mes amis (c’était aussi parce que j’avais peur de me faire virer, mais là n’était pas l’important). J’avais différent groupes d’amis, de différentes époques et différents styles, et j’adorais les faire se rencontrer. Pour moi, c’était comme une explosion de couleurs, de rires et d'émotions. Plus on est de fous, plus on rit, comme le dit si bien cette vieille expression pas du tout ringarde. Bien sûr, certains de mes proches ne s’entendaient pas, et ça m’embêtait toujours un peu. Comme Phoenix et Trip, par exemple. Trip, c’était mon petit ami. Un garçon totalement allumé mais adorable qui ne jurait que par KISS et méprisait l’autorité. J’avais jamais vraiment compris pourquoi mon frère ne l’aimait pas. En fait, c’était plus comme si Trip n’existait même pas pour lui, ce qui était presque plus frustrant encore ! Pas plus tard que ce matin-là, Phoenix était arrivé à l’entrée du lycée avec sa démarche de cowboy, son air mutin et son sourire de sale gosse pour me proposer un plan fou, tournant délibérément le dos à mon copain ! Son idée: entrer par effraction dans un hôpital psychiatrique abandonné et picoler en se racontant des histoires d'horreurs. C'était stupide et interdit, alors bien-sûr, j’ai accepté. En même temps, ne perdant pas espoir de faire ces deux-là se rapprocher, j’avais décidé d’inviter Trip dans cette aventure qui aurait lieu le soir même. On allait être plusieurs potes, on allait bien s’amuser, assurément Phoenix n’y verrait aucun inconvénient. N’est-ce pas ?

Au moment où cette pensée traversait mon esprit, j’ai senti deux mains se plaquer sur mes côtes. Poussant un hurlement strident, j’ai fait volteface, prête à me servir de mes poings si nécessaire... pour apercevoir la sale face suffisante de Phoenix qui me regardait en se fendant la gueule. J’étais hors de moi.

- Espèce ce connard ! j’ai hurlé en le frappant, tu sais bien que je suis cardiaque !

En fait, je n’étais pas cardiaque, j’avais simplement eu quelques problèmes de cœur quand j’étais un nourrisson et j’étais guérie depuis, mais le stresse avait tendance à me rendre légèrement dramatique. Il avait pas l’air de culpabiliser le moins du monde, le rat ! Il affichait juste ce petit sourire horripilant dont il avait le secret. Ça me frustrait d'ailleurs. J’ai continué de le frapper un moment puis je lui ai balancé mon cahier dessus avant de me résoudre et de croiser les bras sur ma poitrine, butée et boudeuse, marmonnant un « n’importe quoi j’ai même pas eu peur en plus » de mauvaise foi. J’attendais des excuses. Qui ne vinrent évidemment pas. Au lieu de ça j’ai eu le droit à un ébouriffage de cheveux humiliant. Je crois que j’ai grogné, sous le coup de la colère et j’ai arraché plus qu’attraper la veste qu’il me tendait. Mon regard a été attiré par la bouteille d’alcool qu’il agitait et mon regard s’est illuminé :

- Oh t’as réussi à chopper du Jack Daniels ! Cool ! Je me suis exclamée, toute rancœur maintenant envolée.

J’ai sauté sur mes pieds et, soulevant mon matelas, j’en ai extirpé une bouteille de shampoing. Devant l’air perplexe de Phoenix, je me suis expliqué :

- Un des éducateurs garde une bouteille dans le tiroir de son bureau. Pour ne pas être grillée, j’en prends un petit peu à chaque fois. J’ai tapoté mon indexe contre mon crâne. Pas conne ! J’ai dévissé le bouchon et j’ai pris une inspiration qui me brûla les narines. Je sais pas ce que c’est et ça pu à mort mais ça a l’air fort alors…

J’ai haussé les épaules et j’ai glissé la bouteille dans l’intérieur de ma veste. On voulait pas déguster des spiritueux de hautes qualités, on voulait picoler jusqu’à tomber par terre et se faire peur, là ça faisait clairement deux en un. Que demander de plus ? J’ai relevé le nez vers Phoenix et puis j’ai souri :

- Prête ! j’ai enfin répondu.

J’ai fait un signe de la main à mes roommates pour leur souhaiter bonne nuit tandis que Phoenix s’extirpait par la fenêtre, puis j’en ai fait de même. Je trouvais ça cool qu’elles ne nous balancent pas. On se serrait les coudes. Se couvrant les unes les autres quand certaines faisaient le mur. J’aimais bien cette solidarité, ça me faisait chaud au cœur. Je crois que certaines étaient un peu intimidées par Phoenix aussi, ça aidait. C’est qu’il avait une sacré réputation dans le bahut, mon Finny.

Surexcitée, flippée et sautillante, je l’ai suivi alors qu’on se tirait en douce de l’orphelinat. Je laissais échapper des cris de souris étouffés tous les trois pas sous l’adrénaline, mais ça avait pas l’air de l’embêter outre mesure. Ensuite, on était dehors. J’ai laissé échapper un « YOOHOO ! » triomphant qui s'est rapidement fait étouffer par la main de Phoenix sur ma bouche. Il avait pas tort : autant de pas trop attiré l’attention sur nous. J’ai fait signe que j’allais la boucler et j’ai tenu ma promesse quelques secondes.

- C’est excitant hein ? Je me suis frottée les mains, toute joyeuse. Ensuite j’ai jeté un coup d’œil à Phoenix et je me suis lancée : bon, avant qu’on arrive au point de rendez-vous je pense que ce serait bien de te prévenir : j’ai invité quelques potes en plus à nous rejoindre… j’ai hésité un moment. Pas beaucoup hein, deux ou trois… Enfin bref, Trip sera là.

birdiesnow





❝we are all such radiant fuckups❞
People will disappoint you and wrong you, but they will also defend you and fight for you and bowl you over with kindness. We are all such radiant fuckups — we have to remember this and love one another for it. And even when it seems impossible, we have to be good to one another, to extend an open hand, to try to bring the light back in to illuminate the darkness.


Dernière édition par Robin-Hope Berry le Jeu 23 Fév - 2:56, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 34 ans.
STATUT : Veuf.
MÉTIER : Ancien boxeur professionnel, 9 fois champion mondial. Aujourd'hui technicien de surface dans un petit club de boxe.
LOGEMENT : Avec ma fille, Leila, dans un studio à Redcliff.

POSTS : 365 POINTS : 35

PETIT PLUS : Je suis né à Bristol ≈ Pourriture héréditaire, j’ai la violence dans le sang ≈ Ma came c’est rouler, tracer la route avec mes frères jusqu’à ce que l’horizon nous avale, être affranchi de toute contrainte et ne plus faire qu'un avec le vent ≈ LH&R : Loyauté, Honneur, Respect ≈ Je la mérite pas mais ma fille est tout pour moi ≈ Je suis un mordu de littérature ≈ Mes années de cogne m'ont laissé des séquelles bien balaises niveau mémoire à court terme ≈ Depuis le décès de Paige j’ai du mal à rester sobre.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : Jameson | Robin | Aisling | Angelina #2

ROBIN - Blood makes you related but loyalty makes you family


JAIMIE - Nous avions à peine vingt ans et nous rêvions juste de liberté


BRYAN - No one gets left behind, we stand and fight together


ANGIE - I don't know what to do, haunted by the ghost of you


There's an old saying - that which doesn't kill you makes you stronger, I don't believe that. I think the things that try to kill you make you angry and sad. Strength comes from the good things, your family, your friends, the satisfaction of hard work. Those are the things that will keep you whole, those are the things to hold onto when you're broken.


RPs EN ATTENTE : ROBIN #2 | BRYAN #2 | KYTE | NATHAN #2
AVATAR : Charlie Hunnam.
CRÉDITS : shiya, endlesslove.
INSCRIT LE : 22/03/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t7942-phoenix-ellsworth-you-don-t-run-not-when-you-re-with-us-you-stand-your-ground-and-fight#283931 http://www.30yearsstillyoung.com/t8138-phoenix-signed-and-sealed-in-blood-i-would-die-for-you



Dernière édition par Phoenix Ellsworth le Jeu 23 Fév - 2:02, édité 1 fois
MessageSujet: Re: That's why they call me bad company | Robin   Dim 17 Juil - 0:38


that's why they call me bad company
Abandoned mental asylum - Brisbane, 1998
Robin & Phoenix

Elle est pas restée en rogne longtemps, Robin. Elle était explosive mais elle était pas rancunière, ce qui était cool. Et comme elle changeait d’humeur tout le temps, ça fait un bail que j’essayais plus de la suivre. Je sais pas si j’avais essayé un jour en fait. Elle était comme elle était. Un magnifique bordel. Et je l’aimais comme ça. D’ailleurs quand elle a sorti sa bouteille de shampoing remplie d’alcool tiré à un éducateur j’ai pas pu m’empêcher de sourire. Je sais pas comment elle se démerdait, mais elle se faisait jamais gauler. Dès qu’on rentrait dans une boutique un peu classe, elle pouvait pas repartir sans glisser un truc dans son t-shirt. « C’est pas grillé frère », qu’elle me sortait à chaque fois. Et c’était jamais grillé. Moi j’avais plutôt tendance à me faire interpeller par les vigiles alors que je traînais juste là, sans faire chier personne, alors si je voulais voler un truc j’avais plutôt intérêt à courir comme un dératé après. On jouait pas dans la même cours elle et moi. Mais Robin, elle partageait toujours ses trouvailles, après. C’était presque une affaire de principe pour elle, voler aux riches et aux mécréants pour donner aux pauvres et aux démunis (à nous, donc). Elle avait son propre code, son idéal. C’était une clepto généreuse.

Quand elle a glissé la mixture dans sa veste en décrétant qu’elle était prête, on a mis les voiles. En sortant, j’ai vu sa coloc me faire un clin d’œil alors j’ai sauté sur le rebord de la fenêtre en m’appuyant seulement sur une main, histoire de l’impressionner un peu. Me crouter à cet instant aurait vraiment été la honte. Mais j’ai géré mon coup, alors j’étais content. Arrivé en bas je me suis allumé une cigarette en me prenant pour James Dean puis on a entreprit de quitter de ce trou à rat. Je faisais régulièrement le mur, pour retrouver des potes (ou encore pour me poser seul sous un pont et lire, mais ça j’en parlais pas trop, parce que c’était pas hyper brutal), alors du coup je savais exactement où allait pour se tirer discrètement. Sauf que le mot « discrétion » ça faisait pas parti du vocabulaire de Robin, qui s’est soudainement mise à pousser un hurlement de victoire alors qu’on était juste à l’entrée du terrain. J’ai plaqué ma main sur sa bouche en fronçant les sourcils avec un air sévère mais la vérité c’est que je pouvais même pas être énervé. Sa bonne humeur était communicative et j’avais juste envie de rigoler. Envie qui s’est stoppé net cela dit quand elle a lâché l'air de rien avoir invité son mec à nous rejoindre ce soir-là. Enfin… « mec » c’était un bien grand mot pour décrire Trip, cette petite fiotte qui se prenait pour un anarchiste parce qu’il fumait de l’herbe et pour Paul Standley parce qu’il braillait dans un groupe merdique de reprises de KISS. Déjà que ce groupe était naze de base, il fallait que cette raclure en rajoute une couche. C’était insoutenable. J’ai jeté ma cigarette et je m’en suis rallumée une sans rien dire. J’avais rien à dire de toute façon. C'était comme ça avec Robin, on respectait les choix de l'autre. Ça me faisait clairement chier de voir la sale gueule de ce stoner toute la soirée mais si ça rendait Robin heureuse je pouvais me sacrifier pour l’équipe. J’étais un mec cool comme ça. Et puis au pire je pourrais toujours l’enfermer dans une chambre de l’asile ou une connerie du genre...

J’ai ouvert le bouchon de ma bouteille de Jack et j’en ai pris quelques gorgées sans le sortir de son papier. Ensuite je l’ai tendue à Robin.

- Hop hop hop qu’est-ce que vous faites ici ?

La voix se voulait grave et adulte mais j’ai tout de suite reconnue à qui elle appartenait. Me retournant, j’ai vu cet enfoiré de Ryder qui s’approchait de nous à grand pas en se fendant la gueule.

- Tapette , je l’ai salué en le prenant dans mes bras.

Ryder, c’était mon meilleur pote. Celui qui m’avait initié à la boxe, celui avec qui je délirais sur nos harleys et nanas futurs, et celui sur qui je pouvais toujours compter pour foncer dans le tas avec moi sans poser de question. On avait plus ou moins le même âge mais il faisait bien deux têtes de plus que moi, et en largeur pareil. Un vrai rugbyman. Des trois, d’ailleurs, on aurait jamais imaginé que le rugbyman, c’était Robin. Mais la vie est ainsi faite, faut pas se fier aux apparences.

- Vous en avez mis un temps ! Les autres attendent derrière le vieux pub irlandais, il nous a dit avec un mouvement de pousse par-dessus son épaule.

J’ai acquiescé et j’ai pris la direction indiquée d’une démarche assurée. Quand j’ai vu ma joyeuse troupe de révoltés, fumer et picoler joyeusement sur le sol, j’ai senti un sourire presque fier étirer mes lèvres. C’était beau à voir. J’ai distribué poignées de mains et accolades, évitant évidemment Trip au passage. Je le tolérais, pour Robin, mais ça voulait pas dire que je l’acceptais pour autant. Y a des limites bordel et le respect, ça se mérite.

- Allez on bouge.

J’ai lancé avec autorité et une pointe d’agacement alors que j’étais le connard qui était arrivé en retard. Mais personne m'a fait la réflexion et tout le monde a suivi alors tout était cool. Quelqu’un a allumé un poste radio et j’ai aussitôt reconnu les premières notes de « Breaking The Law » de Judas Priest (parce que c’était une des rares chansons que je savais jouer à la guitare. Merci Robin). C’était cliché et en même temps, ça rendait l’expérience encore plus séduisante.

L’hôpital était à plusieurs minutes de marche alors on a bien eu le temps de tiser sur le chemin, et quand on est enfin arrivé devant les grandes portes ferrés, on était tous déjà bien rincés. Avec Ryder on a aidé les autres à grimper, puis on a sauté à notre tour. On chahutait, on rigolait pour rien. On se sentait libres et rebelles. Et plus on essayait d'être discrets, plus on avait envie de rire. Les canettes et sachets de chips vides éparpillés sur le gazon pas tondus depuis une éternité indiqué qu’on avait pas été les premiers merdeux à s’aventurer sur les lieux. Mais moi je voulais pas me contenter d’être sur le terrain, non j’avais envie d’aller dans ce putain d’asile qui partait en ruine. Alors c’est ce qu’on a fait. A peine rentrer dedans, j’ai tourné sur moi-même. C’était encore plus glauque et cool que dans mon imagination. Mais j’ai continué d’avancer jusqu'à trouver LA pièce la plus sordide: le toit s’était à moitié cassé la gueule, il y avait de la pourriture sur les murs et des objets non identifiés et plutôt flippants qui traînaient un peu partout. C’était une ancienne salle de torture. Ou du moins c’est ce que j’ai dit aux autres avec une assurance incontestable. La vérité c’est que j’en savais trop rien, mais c'était plus cool ainsi. J’ai sorti une bombe et là, sur un mur fissuré, j’ai griffonné les mots « NO GODS. NO PARENTS ». Pourquoi ? Je sais pas trop. Pour marquer mon territoire peut-être. Ou pour revendiquer mon esprit libre et anarchiste... Ou bien peut être parce que j'étais un branleur bituré. Derrière moi les jeux d'alcools avaient commencés. Je me suis allumé une nouvelle cigarette et je me suis affalé contre une vieille baignoire rouillée qui sortait de nulle part. Là, entouré d'ivresse, de crasse et de musique, je savais que la soirée allait enfin commencer.
© Starseed



You know that I've got whisky with white lies, and smoke in my lungs, I think life has got to the point, I know without it's no fun. I need to get in the right mind and clear myself up. Instead I look in the mirror, questioning what I've become. I'm well aware of certain things that can destroy a man like me But with that said give me one more. I am another one to take the sting away. I am happy on my own so here I'll stay. Save your loving arms for a rainy day and I'll find comfort in my pain eraser.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 34 ans
SURNOM : Robbie, Robinou, La Carotte, allons-y gaiement ! Aussi auto-proclamée Love Doctor.
STATUT : Libre & polyamoureuse ♥
MÉTIER : Artiste (peintre & sculpteuse), curatrice à la galerie d'art, maman d'accueil dans un refuge pour animaux & pirate pour Sea Shepherd
LOGEMENT : En coloc' avec Gio dans une petite maison à Logan City. Venez donc ! Plus on est de fous plus on rit !

POSTS : 1143 POINTS : 40

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : Hippie rêveuse, altruiste & passionnée • Un brin instable, pot-de-colle, impulsive & explosive • Née avec un énorme besoin d'affection et un terrible besoin d'en donner • Aussi née orpheline avec un cœur tout cabossé • Apaisée par le yoga & le krav maga • Vis pour les bains de minuit, la créativité sous tous ses aspects, les roadtrips improvisés, l'amitié, les bons concerts de rock, les cookies vegan, les conversations enflammées avec des êtres authentiques, l'amour libre, les sensations fortes & les roucoulements de chats ♥
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : phoenixgiovannakyte (2)maxynmartin


Phoenix Ellsworth - My brother, my heart, we may not share the same blood (and I may want to rip your head off from time to time) but what ever may come our way, I will always fiercely love you and protect you with all of my being, to infinity and beyond!


Jameson Winters - My future best friend, my fellow Metallica fan, my tartuffe sauvage, I'm bursting from excitment just thinking about all our amazing adventures to come. There's not a word yet, for old friends who've just met.


Duncan Wilde - My savior, my darling, the only doc I trust with my whole heart. I want to know everything about you. And I know you can rescue me. In fact, you already have.


Kyte Savard - No act of kindess, no matter how small, is ever wasted. You're a beautiful soul, one of a kind, and you'll always find a friend in me.


Gio Salvaggi - My muse, my rockstar. Sometimes you get lucky and find a soul that grooves with yours. And man do I love grooving with this lady.

RPs EN ATTENTE : aisling ✢ phoenix (2)
PSEUDO : Birdie
AVATAR : Rachel McAdams
CRÉDITS : avatar: shya
INSCRIT LE : 08/03/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t7659-robin-hope-berry-fall-seven-times-stand-up-eight http://www.30yearsstillyoung.com/t8093-robin-hope-life-is-a-daring-adventure-or-nothing-at-all

MessageSujet: Re: That's why they call me bad company | Robin   Dim 7 Aoû - 18:25




that's why they call me bad company
PHOENIX & ROBIN - BRISBANE, 1998
Sans grande surprise, Phoenix a pas répondu quand j’ai annoncé avoir invité Trip à nous rejoindre. Quoi qu'à la réflexion, son silence était probablement une réponse lourde de sens et elle me plaisait pas trop, d’ailleurs. Agacée et boudeuse j’ai enfoncée mes poings serrés dans les poches de ma veste, grommelant et trainant des pieds. J’aurais préféré qu’il dise quelque chose, n’importe quoi. Qu’il s’énerve même ! Comme ça au moins on aurait pu s’expliquer, arranger les choses… mais non, c’était pas son truc. Il était comme ça, Phoenix, il parlait pas des masses. Et ça me pesait un peu, parfois... Mais ensuite il m’a tendu la bouteille de Jack Daniels et j’en ai déduit qu’il s’agissait sans doute d’un gage de paix que j’acceptais bien volontiers. Je tendais la main pour l’attraper quand une grosse voix derrière nous m’a fait tressaillir. J’ai vivement planqué la bouteille dans ma veste en me retournant, aux aguets, comme un lapin pris dans les fards d’un camion. J’étais sûr qu’il allait s’agir d’un flic, ou un truc du genre. Mais non. C’était Ryder. Le nounours inoffensif que Phoenix appelait son meilleur ami. Alors j’ai rigolé parce que j’étais drôlement soulagée et parce que j’avais un peu honte d’avoir flippée aussi. On l’a suivi jusqu’au repère où attendait le reste de la troupe et quand j’ai aperçu mon petit ami je lui ai foncé dessus pour le couvrir de bisous. Il a fait mine d’être agacé mais je savais que c’était juste un genre qu’il se donnait devant ses copains mais qu’en fait il aimait bien, alors je lui en voulais pas et je suis restée accrochée à lui. Il a partagé son spliff et j’ai partagé ma bouteille de jack. La vie était belle. Ensuite Phoenix a décidé qu’il était temps d’y aller et tout le monde a suivi comme un seul homme. Moi je pouvais pas m’empêcher de sourire tendrement parce que je me disais qu’il avait quand même drôlement grandi, mon Finny, depuis l’époque où il avait sa coupe mulet, ses yeux perdus et son échine courbée. Et j’étais pas peu fière de lui.

On s’est mis en route et moi j’étais tellement heureuse et excitée par ce vent de liberté loin de toutes règles ou contraintes que j’ai pas arrêté de danser et virevolter tout au long du trajet. Incontestablement j’avais un peu le tournis quand on est arrivé devant l’hôpital mais j’étais trop enthousiaste pour m’en formaliser. Phoenix m’a fait la courte échelle pour m’aider à passer par-dessus la barrière et comme j’étais un peu éméchée je me suis joliment rétamée comme une crêpe de l’autre côté. Ça a fait marrer tout le monde, moi la première. Ensuite quelqu’un m’a attrapé par les épaules pour me remettre sur pieds et j’ai continué ma petite danse jusqu’à l’hôpital. Quand enfin j’y ai pénétré, j’ai senti un frisson parcourir mon échine. J’étais certaine qu’il y avait réellement pleins d’esprits pas supers sympas qui erraient dans le coin, et ça me mettait pas forcément très à l’aise. Mais d’un autre côté ça rajoutait une touche d’excitation à l’aventure. D’ailleurs ça m’a inspiré une idée de film d’horreur et je me suis maudis de ne pas avoir emmené ma petite caméra. A côté de moi, j'ai vu Phoenix se mettre à tagguer le mur et j’ai souri en voyant le résultat. « No Gods, No parents ». Je ne pouvais qu’approuver. C’était vraiment un personnage, mon Finny. Il était en colère contre le monde entier, c’était un dur à cuire, une brute - ou du moins c’est l’image qu’il voulait renvoyer et que les autres avaient l’air de gober sans poser de question... - mais à l’intérieur, c’était un vrai poète, un penseur, un rêveur. J’ai jamais compris pourquoi il partageait pas avec le monde toutes les facettes de sa magnifique personnalité. Mais il avait pas eu une vie facile, Phoenix, ça l’avait un peu cassé, là-dedans. Alors je l’embêtais pas (trop) avec ça. En attendant, j’avais hâte du jour où il pourrait enfin déployer ses ailes et embrasser la sublime complexité de son âme.

J’ai attrapé la bombe et à mon tour j’ai décoré le mur d’un « fall in love, not in line ». J’ai regardé le résultat en souriant. Quelqu’un a tendu la main pour attraper la bombe mais j’avais pas fini alors je l’ai ignoré et j’ai écrit « make art, not war ». Ensuite j’ai écrit « don’t just be another brick in the wall » (en l’honneur d’une de mes chansons préférée de Pink Floyd) et je crois que j’aurais continué comme ça toute la nuit si Trip n’avait pas arraché la bombe de mes mains. J’étais un peu agacée mais après tout on avait tous le droit de s’exprimer. Il l’a secoué puis il a commencé à écrire. Je me suis penchée, me demandant quelles petites phrases inspirantes il avait pu tagger : « Stay in drugs, eat your school, don’t do vegetables ». J’ai pas trouvé ça très drôle, contrairement à lui qui se fendait allégrement la poire. Mais je lui en voulais pas parce que je savais qu’il était pas très sûr de lui et qu’il voulait juste amuser la galerie en se montrant plus benêt qu’il ne l’était.

Ensuite  « Rebel Rebel » de David Bowie a raisonné entre les murs glauques de la « salle de torture » et j’ai vite oublié ma contrariété passagère, me remettant à danser et chanter à tue-tête. Puis quand j’ai commencé à fatiguer après quelques chansons j’ai été m’affaler sur Phoenix qui s’était callé contre une baignoire rouillée et je lui ai fait un câlin. Autour de nous la fête semblait battre son plein, avec grands éclats de rire à profusion. J’ai souri parce que c’était chouette à voir comme spectacle, toutes ces différentes personnes qui se mélangeaient et s’amusaient ensembles comme des enfants.

- Eh Robin Des Bois ! Cap ou pas cap de lécher la baignoire ?  

J’ai relevé la tête. C’était Trip (qui d’autre ?). Cap ou pas cap c’était mon jeu, celui que je faisais avec mon Phoenix depuis qu’on était gamins ! et ce saligaud venait de l’utiliser contre moi... J’ai vu tous les regards se tourner dans ma direction et je me suis redressée sur moi-même pour reprendre contenance.

- Bah ouai, ‘videmment !

J’ai fait pour ne pas perdre la face. Je me suis retournée vers ladite baignoire en fronçant un peu le nez, puis j’y ai donné un coup de langue sous les braillements ahuries et acclamations de la joyeuse troupe. C’était pas bon du tout alors j’ai vite rincé tout ça avec la mixture dans ma bouteille de shampoing (qui était pas tellement plus appétissante). J’ai eu un petit frisson de dégout ce qui a fait marré les autres puis je me suis tourné vers Phoenix :

- Phoenix… j’ai fait, les yeux plissés par la malice, mon regard parcourant la pièce à la recherche d’inspiration. Et puis tout à coup, de l’autre côté de la pièce, je l’ai trouvé, le défi parfait : Cap ou pas cap de te tester si les électro-choques marchent toujours… sur toi ?

birdiesnow





❝we are all such radiant fuckups❞
People will disappoint you and wrong you, but they will also defend you and fight for you and bowl you over with kindness. We are all such radiant fuckups — we have to remember this and love one another for it. And even when it seems impossible, we have to be good to one another, to extend an open hand, to try to bring the light back in to illuminate the darkness.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 34 ans.
STATUT : Veuf.
MÉTIER : Ancien boxeur professionnel, 9 fois champion mondial. Aujourd'hui technicien de surface dans un petit club de boxe.
LOGEMENT : Avec ma fille, Leila, dans un studio à Redcliff.

POSTS : 365 POINTS : 35

PETIT PLUS : Je suis né à Bristol ≈ Pourriture héréditaire, j’ai la violence dans le sang ≈ Ma came c’est rouler, tracer la route avec mes frères jusqu’à ce que l’horizon nous avale, être affranchi de toute contrainte et ne plus faire qu'un avec le vent ≈ LH&R : Loyauté, Honneur, Respect ≈ Je la mérite pas mais ma fille est tout pour moi ≈ Je suis un mordu de littérature ≈ Mes années de cogne m'ont laissé des séquelles bien balaises niveau mémoire à court terme ≈ Depuis le décès de Paige j’ai du mal à rester sobre.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : Jameson | Robin | Aisling | Angelina #2

ROBIN - Blood makes you related but loyalty makes you family


JAIMIE - Nous avions à peine vingt ans et nous rêvions juste de liberté


BRYAN - No one gets left behind, we stand and fight together


ANGIE - I don't know what to do, haunted by the ghost of you


There's an old saying - that which doesn't kill you makes you stronger, I don't believe that. I think the things that try to kill you make you angry and sad. Strength comes from the good things, your family, your friends, the satisfaction of hard work. Those are the things that will keep you whole, those are the things to hold onto when you're broken.


RPs EN ATTENTE : ROBIN #2 | BRYAN #2 | KYTE | NATHAN #2
AVATAR : Charlie Hunnam.
CRÉDITS : shiya, endlesslove.
INSCRIT LE : 22/03/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t7942-phoenix-ellsworth-you-don-t-run-not-when-you-re-with-us-you-stand-your-ground-and-fight#283931 http://www.30yearsstillyoung.com/t8138-phoenix-signed-and-sealed-in-blood-i-would-die-for-you

MessageSujet: Re: That's why they call me bad company | Robin   Ven 10 Mar - 17:04


that's why they call me bad company
Abandoned mental asylum - Brisbane, 1998
Robin & Phoenix

Les coudes sur les genoux, je regardais le long panache de fumée blanche qui s’échappait de mes lèvres. Derrière, je regardais ma troupe de dégénérés qui s’amusait comme des vilains gosses. Et puis au milieu de tout ça, je regardais Robin, qui dansait comme une vraie toupie déchainée. J’ai pas pu m’empêcher de rigoler quand elle est venue s’étaler contre moi pour reprendre son souffle. Elle avait sa tête de souris déglinguée et elle se serait endormie sur place j’aurais pas était surpris. Robin, elle avait cette capacité à s’endormir partout, surtout quand il y avait plein de bruits autour. J’ai passé mon bras autour de ses épaules et j’ai embrassé son front. Elle est venue se blottir contre moi et j’allais lui demander si elle tenait le coup quand Trip s’est mis à brailler un truc de sa voix indolente. C'était un mélange plutôt détestable, d’ailleurs. En fait il me gavait tellement que j’ai même pas entendu ce qu’il venait de sortir, mais c’était indubitablement un amas de connerie. Quand j’ai vu Robin se retourner pour lécher la baignoire rouiller, j’ai compris qu’il venait de lui lancer un pari à la con. J’ai pris une gorgée de Jack sans le lâcher des yeux, et je commençais à me dire que mon idée première d’aller l’enfermer dans une chambre de l’asile allait peut-être se réaliser plus tôt que prévu finalement. Ensuite Robin m’a appelé et j’ai compris à ses yeux furtifs que non seulement elle était plus du tout fatiguée mais qu’en plus elle s’apprêtait à faire un mauvais coup et ça sentait pas bon pour ma pomme. « Cap ou pas cap de te tester si les électro-choques marchent toujours… sur toi ? » qu’elle a dit, aussitôt encouragée par les onomatopées surexcités de la troupe d’abrutis.  

J’ai regardé autour de moi l’espace d’un instant. Et puis je me suis frotté le nez en me redressant à la désinvolture pour donner l’impression du mec qui gère et qui a peur de rien mais la vérité c’est que j’en menais pas large. Si j’avais eu un semblant de cerveau, j’aurais remarqué que le truc était hors d’état depuis une éternité. Sauf que j’étais bituré et surexcité et mon cerveau ça faisait un bail qu’il s’était fait la malle. J’ai attrapé les embouts métalliques, je me le suis collé sur les tempes et je me suis retourné vers la joyeuse troupe.

- Vous voulez que je le fasse ? J’ai fait comme un foutu présentateur télé pour mettre l’ambiance. Vous voulez vraiment que je le fasse ?  

La bande a braillé à l’unisson un truc qui ressemblait à un oui enflammé et j’ai monté le volume au max histoire de frimer un peu. Me griller le cerveau à ce moment là pour faire rire la galerie (et surtout pour pas perdre la face), ça aurait été vraiment nul à chier. Et on va pas se mentir, à ce stade je serais un peu le cul. Mais j’avais pas le choix, question d’honneur. Alors j’ai appuyé sur le déclencheur.

- BZZZZZ !

Putain le flippe ! J’ai sursauté comme jamais en arrachant brusquement les électrochocs de ma tête. Une vraie fiotte. J’ai fait volteface et je suis tombé sur Isaac qui était presque en larme tellement il riait. Isaac, c’était un peu le prospect de la bande, et on va pas se mentir, je le tolérais surtout parce que je sautais sa sœur. C’était pas un méchant bougre mais bordel qu’il était con ! Il voulait absolument se faire intégrer et il connaissait rien de la vie. Et là il était fier de son coup, l’enfoiré. Bon sang je l’aurais défoncé. D’ailleurs ça devait pas mal se lire partout sur ma gueule parce qu’il a vite fait de me tapoter l’épaule.

- Fais pas cette gueule mec, c’était rigolo.

- "C’était rigolo" ouai connard ! Isaac, cap ou pas cap de te jeter par la fenêtre ?

Sans attendre sa réponse je l’ai chopé par la veste et je l’ai balancé par l’ouverture dans le mur. J’étais enragé mais attention j’étais pas inconscient pour autant. Je savais qu’il y avait un buisson juste en dessous. Lui pas. Il a poussé un cri des plus virils et il s’est étalé comme une merde. Ça lui apprendra. Par acquis de conscience, j’ai attendu un peu et puis j’ai jeté un coup d’œil en bas pour voir s’il bougeait encore. Il bougeait encore. Alors j’ai remis mon col en place pour me donner contenance et je suis retourné m’étaler près de la baignoire. Autour, les autres riaient et braillaient à s’en pisser dessus, y compris cette fiotte de Trip – sauf qu’il le faisait au ralenti, ce qui était presque angoissant. Merde alors j’étais presque déçu que la petite blague d’Isaac soit pas venu de lui, ça m’aurait donné une bonne raison de lui refaire le portrait façon cubisme voir de le faire malencontreusement tomber à côté du buisson. Une pensée en emmenant une autre…

- Trip, cap ou pas cap d’aller te paumer dans l’asile ?

- C’est au tour d’Isaac mec, qu’il a remarqué perspicacement avec sa voix apathique et ses yeux à moitié fermés qui me donnaient envie de le tarter pour le réveiller.

- Isaac il est occupé, mec. Alors ?

Il a arrêté de rigoler, il a tiré sur son joint et il s’est levé.

- Combien de temps ?

- Démerde-toi.

Je me suis allumé une cigarette en me congratulant du ménage efficace effectué et j'ai tourné la tête quand j'ai senti une fumé un peu trop forte pour venir de ma garrot. A côté, Ryder venait de faire un feu de camp, comme le satané bûcheron en or massif qu'il était. J'ai ricané et j’ai attrapé une lampe torche que j'ai tendu à Robin.

- Vas y Carotte, tu commences.

J’en avais marre des défis, je voulais me poser le cul et picoler près du feu. Et Robin elle était tellement perchée, j'étais sûr qu'elle allait nous mettre instantanément dans l'ambiance avec une de ses histoires sordides.

© Starseed



You know that I've got whisky with white lies, and smoke in my lungs, I think life has got to the point, I know without it's no fun. I need to get in the right mind and clear myself up. Instead I look in the mirror, questioning what I've become. I'm well aware of certain things that can destroy a man like me But with that said give me one more. I am another one to take the sting away. I am happy on my own so here I'll stay. Save your loving arms for a rainy day and I'll find comfort in my pain eraser.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 34 ans
SURNOM : Robbie, Robinou, La Carotte, allons-y gaiement ! Aussi auto-proclamée Love Doctor.
STATUT : Libre & polyamoureuse ♥
MÉTIER : Artiste (peintre & sculpteuse), curatrice à la galerie d'art, maman d'accueil dans un refuge pour animaux & pirate pour Sea Shepherd
LOGEMENT : En coloc' avec Gio dans une petite maison à Logan City. Venez donc ! Plus on est de fous plus on rit !

POSTS : 1143 POINTS : 40

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : Hippie rêveuse, altruiste & passionnée • Un brin instable, pot-de-colle, impulsive & explosive • Née avec un énorme besoin d'affection et un terrible besoin d'en donner • Aussi née orpheline avec un cœur tout cabossé • Apaisée par le yoga & le krav maga • Vis pour les bains de minuit, la créativité sous tous ses aspects, les roadtrips improvisés, l'amitié, les bons concerts de rock, les cookies vegan, les conversations enflammées avec des êtres authentiques, l'amour libre, les sensations fortes & les roucoulements de chats ♥
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : phoenixgiovannakyte (2)maxynmartin


Phoenix Ellsworth - My brother, my heart, we may not share the same blood (and I may want to rip your head off from time to time) but what ever may come our way, I will always fiercely love you and protect you with all of my being, to infinity and beyond!


Jameson Winters - My future best friend, my fellow Metallica fan, my tartuffe sauvage, I'm bursting from excitment just thinking about all our amazing adventures to come. There's not a word yet, for old friends who've just met.


Duncan Wilde - My savior, my darling, the only doc I trust with my whole heart. I want to know everything about you. And I know you can rescue me. In fact, you already have.


Kyte Savard - No act of kindess, no matter how small, is ever wasted. You're a beautiful soul, one of a kind, and you'll always find a friend in me.


Gio Salvaggi - My muse, my rockstar. Sometimes you get lucky and find a soul that grooves with yours. And man do I love grooving with this lady.

RPs EN ATTENTE : aisling ✢ phoenix (2)
PSEUDO : Birdie
AVATAR : Rachel McAdams
CRÉDITS : avatar: shya
INSCRIT LE : 08/03/2016
http://www.30yearsstillyoung.com/t7659-robin-hope-berry-fall-seven-times-stand-up-eight http://www.30yearsstillyoung.com/t8093-robin-hope-life-is-a-daring-adventure-or-nothing-at-all

MessageSujet: Re: That's why they call me bad company | Robin   Mer 30 Aoû - 20:46


PHOENIX
&
ROBIN
"THAT'S WHY THEY CALL ME BAD COMPANY, I CAN'T DENY" ASYLUM, 1998
Phoenix est resté interdit l’espace d’un instant et je me suis mise à ricaner, fière de mon coup. Ensuite il s’est relevé et le défi pareil en allant se plaquer les électrochocs sur les tempes, et moi je le regardais faire en gloussant lugubrement, mes yeux écarquillés de curiosité et d’adrénaline. Cramerait-il ? Cramerait-il pas ? Le verdict n’allait plus tarder… Evidemment il a fallu qu’il chauffe la salle et mette le volume au maximum histoire de frimer un peu. Et le pire c’est que ça marchait, on était tous surexcité ! Et puis au milieu de tout ça, mon œil a été attiré par le petit Isaac qui se rapprochait derrière Phoenix comme un vicieux et ça se voyait sur son visage qu’il était sur le point de faire une connerie. Alors bien sûr ça m’a fait plus rire encore par anticipation. Et ça n’y a pas coupé : au moment où Phoenix appuyé sur le déclencheur, Isaac s’est mis un hurler un « BZZZZ » qui se voulait mimer le bruit de l’électrochoc. C’était tellement pas crédible que je pensais pas que ça marchait mais Phoenix, il a tiré une de ces gueules ma parole, j’en pouvais plus. Tout le monde est parti dans un grand fou rire. Tout le monde sauf lui, évidemment. Phoenix il aimait pas trop qu’on rit de lui. Et je crois qu’il aimait pas trop Isaac non plus d'ailleurs. J'avais jamais compris pourquoi. Peut-être parce qu'il le suivait partout et qu'il faisant tout le temps des blagues débiles. Va savoir. Moi je l’aimais bien, Isaac, c’était juste un gamin un peu mal dans sa peau qui se chercher dans les mauvais endroits mais il était unique en son genre et il avait un bon cœur et une petite tête carrée et des gros yeux bleus et il ressemblait un peu à l’idée que je me faisais de Frodon dans le Seigneur des Anneaux alors pour moi il était cool. Et alors là j’ai pas compris ce qu’il s’est passé, mais Isaac une seconde il était là et l’autre il avait disparu. J’ai papilloté, interloquée, et puis j’ai eu un doute affreux en voyant le trou dans le mur juste à côté de Phoenix et je me suis précipitée à la fenêtre. Doutes confirmés : Isaac avait fait un vol plané.

- Mais puTAIN PHOENIX ! FRODON ! ÇA VA ?

J’ai hurlé, mon regard furibond passant de mon frère au gamin avec les quatre fers en l’air dans le buisson, agitant mes bras pour qu’il me voie comme s’il était tombé au fond d’un précipice alors qu’il était juste un étage plus bas. Il a dit que oui et je l’ai vu ramper hors du buisson alors j’ai jugé que la situation n’était pas alarmante et je l’ai laissé se débrouiller. Derrière, mon œil de Lynx a repéré Trip qui sortait de la pièce alors j'ai foncée jusqu’à lui pour l'intercepter :

- Pourquoi tu pars ? J’ai demandé un peu agressivement, il s’est passé quoi ? je dois botter le cul de quelqu’un ? c’est Phoenix ?

- Je vais pisser. Il a répondu, ce qui a eu le mérite d’arrêter ma paranoïa, et c'était pas plus mal parce que je commençais vraiment à chauffer. Tiens prends ça.

Il m’a tendu son stick et j’ai été drôlement touchée par l’intention parce que Trip, sa beuh, il l’a filé pas à n’importe qui ! Même s’il le disait pas beaucoup, je me suis dis que ça prouvait bien qu’il tenait à moi. Alors j’ai pris l’offrande, je l’ai embrassé et je suis revenue dans la pièce principale. J’ai tiré sur le joint en regardant les murs qui partaient en ruines et ça m’a fait froid dans le dos d’imaginer des gens réellement enfermer ici. Je me suis d’ailleurs dis qu’écouter « Sanitaruim » de Metallica devait être aussi exaltant que flippant quand soudain une odeur de cramé m'a chatouillée les narines. Relevant mon nez aiguisé, j’ai vu que Ryder venait de faire un feu de camp, sans stresse. Je me suis demandé un moment si ça risquait pas de cramer la pièce ou bien d’alerter nos ennemis (les condés) sur notre positon, mais l’ours avait l’air sûr de lui alors j’ai décidé de lui faire confiance et j’ai haussé les épaules. Ensuite mon regard a été attiré par une lampe torche qui trainait par terre et j’ai senti une ampoule s’éclairer dans mon esprit et j’ai sauté dessus.

- On arrête tout ! J’ai crié. J’ai une histoire !

J’ai vu quelques regards interloqués se tourner vers moi, puis des acclamations enjoués, et alors comme des fourmis efficaces, on s’est rapidement mis en cercle autour du feu. Moi j’ai baissé le son de la musique, éteint la lanterne, allumé la lampe torche et je l’ai placé sous mon menton pour un effet plus terrifiant. L’ambiance, c’est important, dans ce genre de moment. J’ai attendu que la pièce soit plongée dans le silence (ce qui n’était pas une mince affaire étant donné les énergumènes qui me servaient de compagnons d’aventures) et puis alors je me suis lancé, yeux plissés, et j’ai raconté :

- C’est une fille ok ? Elle est chez elle, dans sa chambre, à faire chier personne, quand tout à coup elle entend sa mère qui l’appelle en hurlant depuis la cuisine, sa voix complètement terrifiée. La fille elle flippe, elle se précipite vers les escaliers pour la rejoindre… et alors qu’elle s’apprête à descendre… sa mère l’attrape par le poignet, la pousse dans sa chambre et lui dit « Ne descends pas, moi aussi j’ai entendu une voix »…

J’ai entendu quelques ricanements nerveux, puis tout à coup :

- Et alors ? Il se passe quoi après ? C’est laquelle la vraie mère ?

J’ai jeté un coup d’œil blasé sur ma droite et j'ai croisé le regard abruti de Jake qui me scrutait effrontément. Jake, c'était un mec drôlement cool, généralement, il avait pas une vie facile et il prenait rien au sérieux, il vivait la vie au jour le jour et j'aimais bien ça chez lui, on était même sortie ensemble quelques mois l'an passé et j'avais une affection particulièrement pour sa gueule, mais nom d'une sacrée pipe en bois qu'est ce qu'il était casse couille parfois !

- On s’en tape ! J’ai vociféré. C’est libre à l’imagination, c’est ça qui fait flipper ! T’es trop nul ! Bon bref, j’en ai une autre : Alors c’était une nuit de décembre, je mettais mon fils au lit quand soudain -
- T’as pas de fils.
- JAKE TA GUEULE ! Je mettais mon fils au lit, donc, quand soudain il m'a dit : "Maman, il y a un quelqu’un sous mon lit…" J’ai rigolé, je me suis baissé pour jeter un coup d’œil, et alors là je l'ai vu… sous le lit ! genre un autre lui ! Tout frémissant et terrifié et il a chuchoté: "Maman, il y a quelqu'un dans mon lit."

A nouveau, mes potes se sont mis à rigoler, je crois que Stokely – ma copine un peu gothique, ou grunge, j'ai jamais trop compris – a tendu la main pour attraper la lampe en disant qu’elle avait une histoire mais moi j’étais sur ma lancée et j’ai continué :

- Attends, attends j’en ai une autre, j’ai pris une voix lugubre : La dernière chose que j’ai vu c’était mon réveil, avec ses chiffres rouges qui clignotaient "0:07", ensuite ses griffes putréfiées se sont enfoncés dans ma poitrine, son autre main camouflant mes hurlements. Je me suis réveillée en sursaut, mazette j'étais soulagée de me dire que c'était juste un rêve. J'ai regardé mon réveil et quand j'ai réalisé qu'il indiquait "0:06", la porte de mon armoire s’est mise à grincer…

J’ai raconté, grattant le mur derrière moi pour plus d’immersion. A nouveau, rires de mon public. J’ai même eu le droit à un « pas mal » de Ryder, ce qui signifiait que j’avais clairement réussi mon coup. Mais Jake faisait toujours son vieux mec blasé alors j’ai fini par lui jeter la lampe à la face :

- Bah vas y toi alors, si t’es si malin !
- J’ai pas d’histoires moi c’est toi qui a dit que t’avais des histoires, qu’il a dit nonchalamment comme le gros lâche qu’il était.  

J’ai plissé les yeux, doigts crochus, prête à lui arracher le cou, mais Stokely a pris la lampe en décrétant que c’était son tour, sauvant Jake de justesse. Elle a commencé à raconter l’histoire de Bloody Mary et on était tous pendu à ses lèvres. Puis tour à tour, chacun y a été de son inspiration, racontant des histoires plus terrifiantes les unes que les autres, et puis Stokely, qui avait décidément un don avec les histoires qui font peur, à raconter celle d’esprits vengeurs de malades mentaux, morts aux suites d’expériences sordides effectuées dans les années 40s par des chirurgiens nazis sadiques, et même que tout ça ce serait passé dans ce même hôpital et que tous ces gens ils avaient tellement étaient torturés que parfois on entendait encore leurs hurlements et maintenant leurs esprits faisaient subir le même sort à tous les jeunes cons qui osaient s’y aventurer, des années plus tard…

La tension montait méchamment. Moi j’étais totalement absorbée et terrifiée, mes genoux collés contre ma poitrine, et on sursautait tous un peu pour rien en faisant mine que non pour pas perdre la face. Et puis soudain, alors qu’elle finissait tout juste son histoire et qu'on parlait pour décompresser, un espèce de grand hurlement à glacer le sang a raisonné dans tout l'asile. Tout le monde s’est figé sur place. Il y a eu quelques rires nerveux mais on en menait pas large. J’ai regardé Phoenix et je crois qu’instinctivement tous les regards s’étaient tourné vers lui. J’ai secoué la tête, on est Robin Des Bois ou on l'est pas ! Alors j'ai prit la lampe torche et mon courage à deux mains et j’ai dis :

- Je vais voir !

En passant à côté de Phoenix j’ai fais un mouvement de tête dans sa direction pour voir ce qu’il pensait de tout ça, et puis si ça lui disait de m'accompagner dans la foulée, j'étais pas mécontente non plus.

CODAGE PAR AMIANTE





❝we are all such radiant fuckups❞
People will disappoint you and wrong you, but they will also defend you and fight for you and bowl you over with kindness. We are all such radiant fuckups — we have to remember this and love one another for it. And even when it seems impossible, we have to be good to one another, to extend an open hand, to try to bring the light back in to illuminate the darkness.
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: That's why they call me bad company | Robin   


Revenir en haut Aller en bas
 

That's why they call me bad company | Robin

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
30 YEARS STILL YOUNG :: 
voyager vers d'autres horizons.
 :: hors du temps
-