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 #12 I got you baby - JAIMIEL #2 (hot)

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AuteurMessage

ÂGE : Vingt-sept ans. On s'approche de la trentaine à grands pas.
SURNOM : Zekh
STATUT : Célibâtard volage mais amoureux.
MÉTIER : Leader et chanteur d'un groupe de rock - The Dirty Conviction - qui commence à être connu mondialement - surtout aux USA.
http://49.media.tumblr.com/0c1aad0b3e5a21d8a71aec37d20b93ff/tumblr_n3iqlpbOGx1r18ta6o6_500.gif
POSTS : 367 POINTS : 60

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : accroc au café ≈ fume depuis que plus personne n'est là pour l'en empêcher ≈ Très attaché à sa mère qui est en train de mourir ≈ il est lunatique, colérique et bagarreur, frappe seulement quand il faut - fait parti d'un club de boxe ≈ a le corps couvert de tatouages divers et variés ≈ aime boire de l'alcool mais ne se drogue pas ≈ est passionné par la musique et a eu la chance de pouvoir monter son propre groupe de musique ≈ Sous ses airs de bad boy c'est un mec au coeur tendre, qui a cruellement manqué d'amour ≈ il aime discuter et aller vers les gens, a même tendance à être trop protecteur ≈
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :
One good thing about music, when it hits you, you feel no pain.

I was born with an enormous need for affection, and a terrible need to give it.


Bromance never dies › Nickhiel.



Rps : (4/4) BLAKIEL #2; JAIMIEL #2SIDIEL;

Rps terminés : BLAKIEL #1 #2 ; ; JAIMIEL
PSEUDO : B'choux
AVATAR : Vinnie seksy Woolston
CRÉDITS : Odistole
DC : Ashlyn Blackston
INSCRIT LE : 20/03/2016

MessageSujet: #12 I got you baby - JAIMIEL #2 (hot)   Ven 6 Mai - 10:22

I GOT YOU BABE.
Cause when we are good, we're grand, but when we're bad we are very bad. But I stick around 'cause the love that you're giving me is the best I've ever had. Oh, oh, oh, oh. And it's funny to me, the way that things have worked out. There's no doubt in my mind that you can't recall what this all was about. So let's give it up. Love me sweetly and completely Come and sit beside me 'cause you know I need you near. When you're wheelin' with that feelin' we'll paint the town pink 'cause baby, red is so last year.



La moto fonce dans les rues de Brisbane. Nous avons quitté le parc pour nous diriger vers mon appartement. Le vent fouette mon visage et mes bras. J’ai l’habitude de rouler sans équipement. C’est mal, je sais, et je suis le premier à prôner la sécurité mais j’aime beaucoup trop la sensation, l’air frais sur ma peau, le vent qui fouette mes membres, mon visage. A chaque feu je regarde derrière moi, Jaimie qui porte mon casque et mon blouson de cuir. Je préfère qu’elle soit protégée. Elle plutôt que moi. Je fais monter l’aiguille dans le cadra, je roule au-delà de la vitesse autorisée, mais je reste prudent, je ne veux pas nous envoyer dans le décor. Et je sais que si je me fais contrôler, je serai bon pour la cellule de dégrisement, la bière et le whisky que j’ai bu m’empêcherait normalement de conduire, mais je suis en parfaite possession de tous mes moyens, je me sens simplement plus détendu. Les bras de Jaimie enserre ma taille. Son corps est pressé contre le mien et je sens la chaleur de son buste me réchauffer le dos.

Je me gare rapidement en bas de mon immeuble, une vieille usine désaffectée dans laquelle se trouve quelques appartements, dont mon loft. Le bâtiment est vieux et décrépit. Les briques rouges ont perdu de leur couleur et sont à présent recouvertes de mousse noire. Je tape rapidement le code sur le boitier électronique collé au mur et tiens la porte à Jaimie. Son parfum flotte jusqu’à mes narines lorsqu’elle passe devant moi et la sensation de ses bras entourant ma taille me revient. Tout comme la sensation des bras de Blake autour de mon corps. Je frissonne. Tout est tellement différent avec elle. Nous grimpons les marches en béton brut qui mènent jusqu’à la porte de mon chez moi. Rapidement j’ouvre la porte en fer - une énorme porte d’usine, toute en fer brut - et laisse une nouvelle fois entrer Jaimie. Elle connait mon appartement comme sa poche - ce n’est pas comme si c’était la première fois qu’elle y mettait les pieds - et elle a l’habitude de faire plus ou moins comme chez elle - après tout, c’était ma sex friend, je ne pouvais pas la laisser agir comme une étrangère, alors je lui ai bien fait comprendre qu’elle pouvait faire comme elle le sentait. De toute évidence Jameson n’est pas le genre de femme à abuser et à vraiment s’installer. Si elle a soif, elle n’hésite pas à aller se servir un verre de ce qu’elle veut, mais ce n’est pas le genre à se faire cuir une omelette comme si elle était chez elle. C’est ce que j’ai toujours apprécié chez Jaimie, elle respecte l’autre du moment que l’autre la respecte, évidemment. Elle n’a jamais cherché à empiéter sur mon espace vital - surement l’une des nombreuses raisons qui font que je n’ai jamais pu me détacher d’elle, pas comme avec toutes ces autres filles qui s’accrochent comme des sangsues et qui font comme si je leur appartenais après une seule nuit passée ensemble - ça a vraiment le don de me repousser !

Le loft que j’ai acheté et en partie rénové est grand et lumineux. J’ai toujours rêvé d’avoir un chez moi qui me ressemble, en endroit où je me sentirai bien, qui refléterait en partie ma personnalité et lorsque j’ai eu les moyens, je me suis payé le luxe de m’acheter cette énorme surface et d’en faire ce qu’il est aujourd’hui. Ce loft est fait d’une grande pièce dans laquelle se trouve lune cuisine américaine, avec un ilot central qui me set de table, de bar, de plan de travail. Cet ilot donne sur un salon, avec plusieurs canapés et fauteuils. Au fond de la pièce, à côté de la porte qui donne sur le salon d’hiver, se trouve un renfoncement dans lequel se trouve tous nos instruments. Mon loft nous sert de lieu de répèt’ pour le groupe, lieu idéal. On emmerde personne et la résonance est bonne - c’est surtout en partie grâce à l’isolation phonique que j’ai fait faire. Toute la luminosité dont bénéficie le loft est due au salon d’hiver et à la verrière que j’ai fait mettre. L’endroit est parfait, lumineux, chaud et offre une vue sur la terrasse. A coté de la cuisine se trouve un énorme escalier en bois et en fer, dans le style industriel toujours et donne sur un étage qui ne prend que la moitié de la surface au sol. Ce qui fait qu’un balcon donne vue sur le salon et le reste de l’appartement. A l’étage se trouvent, ma chambre, les deux salles de bain, la chambre d’amis et mon bureau - dans lequel j’entrepose tous les documents liés au groupe, tous les CDs, et autres objets liés de près ou de loin au Dirty Conviction. J’ai rêvé cette habitation pendant des années. Et aujourd’hui j’y vis merveilleusement bien.

A peine sommes nous entrés dans l’appartement que Harley et Gibson nous sautent dessus. Mon chaton borgne et mon chiot à trois pattes. Tous les trois nous formons une sacrée équipe de bras cassés. Je les caresse tour à tour et une fois leur quota de caresses atteint, ils retournent se coucher sous la verrière. Je me dirige vers le bar, sors deux verres à whisky et nous sers un verre que je tends par la suite à Jaimie. Tout en buvant une gorgée de ma boisson, je me dirige vers la chaine stéréo installée dans le coin musique, non loin des canapés - j’ai placé le coin salon et le coin musique de sorte à ce que les personnes assises sur les canapés puissent profiter du spectacle - il arrive souvent que des personnes viennent nous voir répéter, comme Blake qui est quasiment présente à chaque fois. Je laisse Jaimie s’installer et met en route notre nouvelle musique. Ce n’est pas la version finalisée, ni enregistrée en studio, ni arrangée.

La musique résonne dans la pièce et au bout de quelques secondes ma voix se fait entendre et les premiers mots m’arrachent des frissons. Chaque chansons que j’écris, que je chante, révèlent une partie de moi. Et même si la plupart des gens ne se doutent de rien, j’imagine que mes proches se doutent de quelque chose même si je leur dis que je m’inspire de faits, de scènes et d’histoires que je croise.  «Hey, I'm feeling tired. My time, is gone today. You flirt with suicide. Sometimes, that's ok. Do what others say. I'm here, standing hollow. Falling away from me. […] I flirt with suicide. Sometimes kill the pain. I can always say. 'It's gonna be better tomorrow’. Falling away from me. Falling away from me. … Beating me down. Beating me, beating me. Down, down. Into the ground. Screaming some sound. Beating me, beating me. Down, down. Into the ground… » Pour la première fois de ma vie, de ma carrière d’auteur - compositeur - interprète j’ose faire une chanson sur mon enfance, sur mon traumatisme, j’ose parler de mon père qui me battait à mort. Personne ne connait cette partie de mon histoire, personne ne se doute de ce que j’ai pu vivre lorsque je n’étais encore qu’un gosse. Et personne ne saura. Mais aujourd’hui encore, la maltraitance infantile tue des centaines d’enfants. J’ai failli en faire partie mais par chance je suis encore en vie aujourd’hui. Je veux sensibiliser les gens, la population. Je veux leur faire ouvrir les yeux et leur montrer que la maltraitance infantile n’est pas faite que par des inconnus, non, elle est souvent faite par un parent proche, très proche. Mon père me battait, si souvent que c’en était devenu une habitude. J’en garde encore la sensation, de ses poings s’abattant sur mon visage. Je frissonne et détourne le regard quelques secondes. Il faut que je me reconstitue mon masque de marbre. Jameson ne doit pas voir le trouble sur mon visage.

Au bout de quelques secondes j’ai de nouveau un visage lisse et parfait, sans aucune émotion :  « Alors, qu’est-ce-que tu en penses ? » Je lui demande, en laissant nos autres chansons défiler en musique de fond :  « Je sais que c’est pas la chanson la plus joyeuse … » Dis-je en lui offrant un sourire un peu contrit. Mais mes chansons sont rarement joyeuses et heureuses. Du moins pour la plupart. Bien sur il m’arrive de parler de choses belles et inspirantes. Mais souvent, je parle de ma vie, de ce qui me touche, ce qui me fait mal, ce qui me fait avancer ou parfois me retient dans le passé. Et je parle aussi de mes sentiments, de ce que je ressens, ce qui est beau, ce qui me donne envie de vivre et de continuer à poursuivre et atteindre mes rêves. Je regarde Jaimie et son beau visage oval, la courbe de ses lèvres, ses yeux en amandes et ses pommettes hautes et roses. Cette femme me donne envie de vivre.  


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The Dirty Conviction
Hear the wind calling me to leave this place. Yet here we are standing ground face to face. This burning sky witnessed the greatest of love. Now it waits patiently to draw from out blood. The time has come to show and prove or be one. With all you thought you knew, coming undone. Is that you reaching or you wanting to run? Stand down or show down, baby let's get this done! byfantasy





Dernière édition par Ezékhiel Bridgestone le Mar 24 Mai - 23:45, édité 1 fois
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ÂGE : Trente-six ans.
SURNOM : Jaimie. Jam' par certains. Maître Winters au boulot. Au lit, aussi. Jamichou, à mon grand désespoir.
STATUT : Célibataire. Je ne suis pas sûre de savoir aimer, ou être aimée.
MÉTIER : Avocate associée chez Ashburn Rose. Militante écologiste et condition animale.
LOGEMENT : #102 Logan City, une superbe villa bien trop grande... et vide.

POSTS : 3328 POINTS : 105

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Irlandaise & Amérindienne du Canada, j'ai un petit accent. Je me ressource dans la nature. Combattre les injustices me fait vibrer. Je suis aussi à l'aise dans les bas fonds de Dublin que dans les soirées guindées de l'élite australienne. Vegan depuis mes 15 ans, je milite pour préserver la nature. Légalement, de nos jours. Du moins j'essaie. J'ai adopté une chienne/louve que j'aime comme ma fille. Je n'ai jamais perdu un procès. Certains me décriraient comme une féministe autoritaire et mal baisée. Ceux là sont toujours perturbés lorsqu'ils rencontrent une femme qui se comporte comme eux.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : PhoenixKyteEzékhielEliseBerliozSorenSoren #1Soren #2RomaneEthan

Nous rêvions juste de liberté...

This one's for the man who taught me
Loyalty, Sacrifice and Bravery


She believed she could save my heart, so she did ♥

We be of one blood, ye and I

You are my sonshine


RPs EN ATTENTE : Bryan ↟ Martin & Rose ↟ Matteo ↟ Alvaro
PSEUDO : Whitefalls/Whitewolf
AVATAR : Maggie Siff
CRÉDITS : Ilyria (avatar), anaëlle. (signature) & tumblr
DC : Kyte Savard & Aisling Hayes
INSCRIT LE : 08/03/2016

MessageSujet: Re: #12 I got you baby - JAIMIEL #2 (hot)   Sam 7 Mai - 21:32

i got you baby (and tonight i'm yours)
Ezékhiel & Jameson

Ezékhiel me connaissait décidément trop bien. Évidemment que je crevais d’envie de faire un tour en moto. J’ai senti un sourire à la con étirer mes lèvres alors qu’il me filait son casque et sa veste. J’ai pas protesté, je le connaissais assez bien pour savoir qu’il n’accepterait jamais de m’embarquer si je ne portais un équipement de protection. Je savais aussi qu’il était un excellent conducteur, et lui faisais assez confiance pour me dire qu’il n’allait pas finir dans le décor. J’ai donc enfilé le blouson trop grand pour moi, enfourché sa bécane et resserré mes bras autour de sa taille alors qu’il arrachait le bitume. Le paysage défilait autour de nous avec une vitesse exponentielle et j’ai senti un frisson d’exaltation parcourir mon corps. J’ai posé ma tête contre l’épaule de Zekh, savourant la sensation du vent dans mon cou, l’odeur si sensuelle qui se dégageait de sa veste, et la vue des couleurs effervescentes du début de soirée qui se mélangeaient autour de nous. J’aurais voulu qu’on ne s’arrête jamais. Parce que tant qu’on fendait les rues de Brisbane, le temps semblait suspendu, et rien n’avait plus d’importance.

Les lumières se sont faites plus éparses, de même que les immeubles, jusqu’à ce que l’on pénètre dans le vaste parking de l’usine désaffectée où Zekh avait élu domicile. Je suis descendue de la moto et mes talons ont claqué sur l’asphalte mal entretenu. Je me souviendrai toujours de la première fois où mon musicien sexy m’avait amenée ici. J’avais beau le connaître depuis des années, l’endroit ne m’avait pas vraiment rassurée. C’était trop immense, trop abandonné, pour ne pas me rappeler les décors d’une série de zombie post apocalyptique que je suivais. Un court instant, je m’étais demandé s’il ne s’agissait pas d’un squat douteux comme j’avais dû en fréquenter une fois avec Kyte, après une action militante qui avait mal tourné. Mais cette impression s’effaçait dès qu’on pénétrait à l’intérieur. Zekh avait su rénover son appartement de façon à lui conférer un souffle unique : un mélange de modernité brute et de rock sophistiqué, à son image. J’adorais ce loft, et je m’y sentais bien. Presque mieux que dans l’immense baraque sans vie que j’avais achetée quelques mois plus tôt et n’avais jamais eu le temps de personnaliser. Cette baraque vide qui ne le resterait plus longtemps. J’eus un pincement au cœur. Phoenix. J’avais complètement oublié que l’une des raisons pour lesquelles je voulais voir Zekh aujourd’hui était pour lui parler de cette histoire et de l’impact que ça aurait sur ces moments volés qu’on partageait. Alors que je grimpai les marches en béton brutes à sa suite, je réalisai que j’avais volontairement laissé ce détail de côté depuis qu’il m’avait rejoint à la terrasse du café. Parce que dès l'instant où mes yeux s’étaient posés sur sa belle gueule, j’ai réalisé que j’avais pas envie d’avoir cette discussion. Qu’elle m’empêche de me serrer dans ses bras, d’embrasser sa peau, de boire ses lèvres, de me réfugier dans son appartement et de presser mon corps contre le sien jusqu’au petit matin. J’ai pincé les lèvres et refoulé les émotions contradictoires qui menaçaient de me submerger. C’était trop tard maintenant. J’étais ici, peut-être pour la dernière fois, et je n’allais certainement pas laisser cette situation grotesque me pourrir l’instant présent. Alors quand Zekh a ouvert la porte de son appartement, j’ai laissé mes doutes sur le palier.

Il n’avait pas fait un pas dans le loft que Harley et Gibson lui sautèrent dessus pour le saluer. J’ai senti un sourire attendrit fendre mon visage alors que je le regardais se pencher pour leur donner une dose de câlin. Ça aussi, c’était un des trucs que j’aimais chez Zekh : son grand cœur quand il s’agissait des animaux. Un mec tendre avec une petite boule de poils estropiée, je crois qu’on faisait difficilement plus sexy à mes yeux. Je me suis accroupie à ses côtés, et j’ai grattouillé leurs bouilles à mon tour alors qu’ils sautillaient autour de nous, offrant léchouilles et coups de tête à tout va. Ils étaient minuscules, comparé à ma chienne-louve américaine, mais pas moins féroces quand il s’agissait de réclamer de l’attention. Puis, ils parurent « rassasiés », alors j’ai suivi Zekh dans la pièce principale et me suis installée dans le canapé pendant qu’il lançait son lecteur CD.

Dès les premières notes, la musique résonna dans tout mon être. J’ai senti un frisson parcourir mon corps alors que la voix de Zekh, basse et profonde, se mêlait à la mélodie, vibrant contre les parois de mon cœur. Presque instinctivement, j’ai resserré mes bras autour de mon corps, me félicitant d’avoir gardé son immense blouson. J’avais conscience qu’il ne faisait pas froid dans la pièce, mais j’avais une putain de chair de poule. Les chansons de The Dirty Conviction avaient toujours eut ce petit quelque chose qui les différenciait des autres groupes pour moi, mais celle-ci semblait s’adresser directement à mon âme. J’ai senti ma gorge se serrer alors que je me concentrais sur les paroles, visualisant une scène qui m’était amèrement familière. L’incertitude, la peur. L’air qui s’expulsait de mes poumons alors que Josh me balançait contre le mur, encore une fois. La sensation de vide quasi-apathique qui suivait. L’espoir que le lendemain soit un autre jour. Ça faisait mal, mais c’était aussi libérateur. J’ai gardé le silence, les yeux fixés sur la grande fenêtre qui s’ouvrait sur la nuit. Je me demandais ce que ces paroles signifiaient pour lui. Si ma propre interprétation donnait à ses mots un tout autre sens, mais j’en doutais. Ça sonnait trop vrai. La chanson toucha à sa fin, et j’ai pris une seconde pour me recomposer avant d’oser relever les yeux vers lui. Il se tenait toujours à côté de la chaîne hi-fi, le visage calme, sans aucune trace d’émotions. Un instant, ça m’a fait douter et puis je me suis souvenue que Zekh restait rarement de marbre quand il me faisait écouter ses morceaux. En général il était plutôt excité, impatient, curieux ou un mélange des trois. Mon cœur se serra. Oh baby, qu’est-ce qui a bien pu t’arriver ?

- Honnêtement ?, j’ai soufflé en me relevant pour m’approcher de lui. Elle est magnifique. Il faudrait que je la réécoute, mais je crois que c’est une des meilleures que t’ais jamais écrite.

J’ai comblé la distance qui nous séparait et caressé ses épaules de mes mains, cherchant son regard. J’ai essayé de lui adresser un sourire neutre, mais je crois que je n’étais pas très douée pour cacher mes émotions avec lui ce soir-là. Je ne savais pas si c’était ce qu’il m’avait confié à propos de Jay, la crainte de perdre ce lien si spécial qui nous unissait ou encore ce que sa musique venait d’évoquer en moi, mais j’étais à fleur de peau. J’ai remonté mes mains jusqu’à son cou et j’ai caressé sa nuque, l’attirant délicatement vers moi. Dans le même mouvement, je suis montée sur la pointe des pieds et j’ai déposé un baiser sur son front.

- Tu sais, je ne pense pas que tes fans attendent forcément des morceaux joyeux. T’as toujours écrit avec ton cœur, et c’est ça qui vous rend si spécial.

Ce disant, j’ai posé ma main sur sa poitrine et j’y ai effectué une petite pression. Je sentais son cœur battre contre la paume de ma main. Des battements forts et profonds. Rassurants.  

- Alors s’il te pousse dans cette direction, je crois que tu n’as pas d’autre choix que de le suivre… parce que j’ai pas envie de passer à côté d’une autre merveille comme celle-là !

J’avais dit ça sur le ton de la plaisanterie, un sourire léger sur mes lèvres (je crois que j'avais plutôt réussi, cette fois) alors que j'inclinais la tête. Mais dans le fond je le pensais. Sa sincérité et sa passion, c’était ce qui m’avait toujours séduite dans sa musique. Ce qui faisait qu’on s’appropriait ses chansons comme si elles avaient été écrites pour nous. Et peu de compositeurs possédaient un tel don.


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Follow in no footsteps. Listen for the true guides.

The river's a hymnal and the leaves are applause. Trees sing in whispers with the wind pulling their arms. Hold still and listen, your hand on my heart. If you need them these beacons will lead you back to the start •• The River, The Woods. 


Dernière édition par Jameson Winters le Dim 22 Mai - 12:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: #12 I got you baby - JAIMIEL #2 (hot)   Jeu 19 Mai - 23:37

I GOT YOU BABE.
Cause when we are good, we're grand, but when we're bad we are very bad. But I stick around 'cause the love that you're giving me is the best I've ever had. Oh, oh, oh, oh. And it's funny to me, the way that things have worked out. There's no doubt in my mind that you can't recall what this all was about. So let's give it up. Love me sweetly and completely Come and sit beside me 'cause you know I need you near. When you're wheelin' with that feelin' we'll paint the town pink 'cause baby, red is so last year.



Je suis presque angoissé de savoir ce qu’en a pensé Jaimie. Même si elle trouve toujours mes chansons bien, voire très bien, celle-ci est particulière. Du moins il me semble. A moins que ce soit moi qui la rende si spéciale, puisque pour la première fois de ma vie, je parle de ce qu’il m’ait arrivé dans mon enfance.  « Honnêtement ? » Me demande-t-elle tout en se levant pour se rapprocher de moi. Je me raidis un peu et hoche la tête, l’invitant à poursuivre. Son avis m’est vital, tout comme celui de Blake. Si elles n’aiment pas la musique, je ferais en sorte de la modifier et de faire en sorte qu’elle leur convienne. Elle est magnifique. Il faudrait que je la réécoute, mais je crois que c’est une des meilleures que t’ais jamais écrite. Je hausse les sourcils, un peu surpris par sa révélation, je ne pensais pas qu’elle serait si « bonne ». Après tout, j’ai écris d’autres chansons qui pouvaient être assez fortes émotionnellement parlant, qui parlaient de sentiments amoureux, d’histoires compliquées et douloureuses, ces chansons là avaient attiré un public de dingue, alors je doutais qu’une chanson parlant d’enfants battus puisse attirer autant de personnes. Mais j’avais conscience en Jameson et son jugement. Lorsque quelque chose n’allait pas, elle n’hésitait pas une seule seconde à me faire part de ses critiques et remarques. C’est ce que j’aimais chez elle. Durant quelques secondes mon esprit flotta jusqu’à Blake. Je regardais furtivement mon téléphone : aucun message, aucun appel, elle devait être très occupée. Je posais de nouveau mes yeux sur Jameson, un petit rictus étirant un coin de ma bouche. Elle s’est approchée de moi et je pouvais sentir les radiations de son corps, sa chaleur m’atteignait et me réchauffait jusqu’à la moelle, c’était délicieux. Ses mains glissèrent sur mes épaules avant de les faire remonter jusqu’à ma nuque. Ses doigts agrippèrent ensuite quelques mèches de cheveux et Jaimie poussa sur ses pieds pour pouvoir me donner un baiser sur le front. Mes paupières se fermèrent d’elles mêmes, je profitais de l’instant, laisser la tendresse extrême de ce geste atteindre mon coeur de pierre.  « Tu sais, je ne pense pas que tes fans attendent forcément des morceaux joyeux. T’as toujours écrit avec ton cœur, et c’est ça qui vous rend si spécial. » Son regard ne brillait pas de la même étincelle chaleureuse comme à l’accoutumée, au contraire, il reflétait une certaine gravité, comme si inconsciemment elle comprenait ce que pouvait signifier cette chanson pour moi. Il fallait que nous changions de sujet avant de plomber la soirée totalement. J’avais besoin de profiter de Jameson, de son rire, de ses mots qui prenaient tous leur sens pour moi, de son regard bien-veillant et de sa présence reposante. Avec elle, j’étais juste moi. Comme Blake, elle me mettait en confiance, comme si avec elles je pouvais enfin révéler qui je suis vraiment sans avoir à me cacher, sans avoir à porter cette carapace qui m’empêchait de respirer. Elle a lâché ma nuque, s’est légèrement écartée de moi avant de laisser glisser sa main droite sur ma poitrine jusqu’à mon pectoral gauche. Mon coeur battait si vite et si fort dans ma poitrine que je l’entendais résonner dans mes tympans.  « Alors s’il te pousse dans cette direction, je crois que tu n’as pas d’autre choix que de le suivre… parce que j’ai pas envie de passer à côté d’une autre merveille comme celle-là ! Elle était la voix de la raison, elle me permettait de faire les bons choix. Voilà pourquoi, depuis des années déjà, je lui demandais souvent conseils. Ses yeux reprirent leur lueur taquine et un petit sourire étira ses belles lèvres charnues. Mon regard glissa d’ailleurs jusqu’à elle puis doucement j’approchais mon visage du sien pour déposer un doux baiser sur ses lèvres, furtif, léger. Puis je m’écartais d’elle avec un clin d’oeil.  « Merci Jaimie. Mais tu sais, t’es pas obligé de me flatter, un jour tu l’auras ta chanson… » Lui dis-je en riant, accompagnant mes paroles d’un clin d’oeil.

Je me dirige vers la cuisine d’une démarche assurée, j’en joue, ça a toujours été comme ça avec Jaimie, on aime se chercher, comme un chien cherche sa chie… Je secoue la tête en riant et me sers un nouveau verre de whisky que je vide d’une traite. Il faut que je me détente. Je regarde Jaimie :  « Tu r’veux un verre beauté ? » J’ai envie de décompresser, de relâcher la pression, de ne penser à rien d’autre qu’à l’instant présent. Je regarde une dernière fois mon téléphone mais aucun sms n’est arrivé entre temps. Je bois une nouvelle gorgée de ma boisson ambrée et je sens doucement les effets de l’alcool qui agissent doucement sur moi. Mes craintes, mes blocages et mes barrières semblent se dissiper, me libérant. Nous allons profiter de la soirée. Mes pensées s’embrument soudain plus rapidement et je ne pense à rien d’autre qu’à Jaimie, son aura emplit la pièce et me fait presque suffoquer. Rapidement je tape un numéro sur mon téléphone et plaque l’appareil contre mon oreille, le lâchant pas la belle brune du regard.  « Bonjour, Ezékhiel Bridgestone à l’appareil… j’voudrais commander le menu habituel s’il vous plait… » Le restaurant de sushi me connait bien à présent, nous avons tellement commandé de plateaux chez lui avec Jameson, qu’il sait exactement ce que nous prenons. Je raccroche et offre un sourire en coin à Jameson, elle sait ce que je viens de commander.


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ÂGE : Trente-six ans.
SURNOM : Jaimie. Jam' par certains. Maître Winters au boulot. Au lit, aussi. Jamichou, à mon grand désespoir.
STATUT : Célibataire. Je ne suis pas sûre de savoir aimer, ou être aimée.
MÉTIER : Avocate associée chez Ashburn Rose. Militante écologiste et condition animale.
LOGEMENT : #102 Logan City, une superbe villa bien trop grande... et vide.

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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Irlandaise & Amérindienne du Canada, j'ai un petit accent. Je me ressource dans la nature. Combattre les injustices me fait vibrer. Je suis aussi à l'aise dans les bas fonds de Dublin que dans les soirées guindées de l'élite australienne. Vegan depuis mes 15 ans, je milite pour préserver la nature. Légalement, de nos jours. Du moins j'essaie. J'ai adopté une chienne/louve que j'aime comme ma fille. Je n'ai jamais perdu un procès. Certains me décriraient comme une féministe autoritaire et mal baisée. Ceux là sont toujours perturbés lorsqu'ils rencontrent une femme qui se comporte comme eux.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : PhoenixKyteEzékhielEliseBerliozSorenSoren #1Soren #2RomaneEthan

Nous rêvions juste de liberté...

This one's for the man who taught me
Loyalty, Sacrifice and Bravery


She believed she could save my heart, so she did ♥

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MessageSujet: Re: #12 I got you baby - JAIMIEL #2 (hot)   Dim 22 Mai - 12:43

i got you baby (and tonight i'm yours)
Ezékhiel & Jameson

Mon regard accrocha celui d’Ezékhiel et la tendresse que je lu dans ses pupilles me surpris. M’inquiéta un peu aussi. D’ordinaire il était plutôt dans le genre sauvage, d’où le petit surnom que je me plaisais à lui donner. Mais je suppose qu’au cours de nos rencontres, une intimité forte, profonde, avait découlé de nos ébats, presque malgré nous. Son regard de braise glissa jusqu’à mes lèvres où il déposa un baiser aussi doux que furtif avant de s’écarter, le rire aux lèvres. Moi, je sentais encore la brûlure de ce contact, dont la pudeur inattendue était loin de me satisfaire. Merde, j’avais envie qu’il agrippe mes hanches et me bouffe la gueule. Et d’un autre côté… comme j’aimais cette attente insoutenable. Nous nous cherchions, nous titillons, approchant l’extase dans la frustration des propres limites que nos jeux imposaient. Nous laissions le désir monter. Jusqu’à ce qu’il atteigne son apogée et nous consume totalement tous les deux. J’ai senti un sourire à la con fendre mon visage quand Zekh parla de m’écrire une chanson. Je ne savais pas s’il était sérieux ou s’il me faisait marcher.

- Oooh… depuis le temps que je l’attends celle-là ! J’ai secoué la tête avec un sourire, haussant les sourcils. Mi sincère, mi moqueuse. Mais je ne te croirai pas tant que je ne l’aurai pas entendue, ajoutais-je avec un clin d’œil.  

J’ai mordu mes lèvres et je l’ai regardé s’éloigner vers la cuisine. Le fourbe. J’étais à deux doigts de l’attraper par la ceinture pour l’attirer de nouveau à moi. Puis au final je l’ai laissé poursuivre sur sa lancée quand je réalisai que ça me donnait l’occasion d’apprécier la vue de ses jolies fesses moulée dans son jean sombre. Les fesses, c’était important. Trop de mecs s’acharnaient sur le haut du corps à la salle et négligeaient totalement le bas. Forcément, ça donnait de mauvaises surprises. Sa voix me tira de mes pensées et j’ai relevé la tête de son derrière - l’innocence incarnée - alors qu’il me proposait une nouvelle rasade de mon alcool de prédilection. Il me connaissait bien. J’ai hoché la tête et me suis appuyée contre le plan de travail pour déguster le verre qu’il me tendait. Le liquide brûla ma gorge avec une volupté satisfaisante. Je pouvais presque le sentir couler jusque dans mes veines, réchauffant mes membres que notre escapade à moto et l’émotion de sa chanson avaient refroidis.

J’ai senti un sourire taquin se dessiner sur mes lèvres alors que je le vis décrocher son téléphone pour commander « le menu habituel ». Pour moi, c’était le signe tant attendu que les festivités n’allaient pas tarder à commencer. Mais bien sûr messieurs-dames, une petite sushi-baise pour 12 Fortitude Valley, une !. Je fis couler les dernières gouttes de whisky dans ma gorge et repoussai le verre vide sur la surface rugueuse du plan de travail dont je me détachai lascivement pour me rapprocher de Zekh. J’ai laissé mes doigts courir sur ses avants bras puissants alors qu’il terminait sa conversation téléphonique, un sourire carnassier au coin de ses lèvres. Putain, ce qu’il était sexy. J’avais chaud à présent, et sa veste épaisse privait ma peau du sens avec lequel je comptais m’enivrer ce soir à son contact : le toucher. Aussi je décidai de l’abandonner sur le sol. Je l’ai contourné, mes talons claquant contre le dallage tandis que ma main remontait toujours le long de son bras, s’attardant sur ses épaules musclées par la boxe et la guitare, coulant jusqu’à sa poitrine alors que je pressai mes seins contre son dos. Mes doigts continuaient d’explorer son corps à travers son tee-shirt. Descendant le long de son ventre ferme pour finir leur course au niveau de son jean.

- J’ai envie de toi, wildling, soufflai-je à son oreille d’une voix rauque alors que je délaçais âprement sa ceinture.

Vu ma gestuelle, il aurait fallu qu’il soit totalement bouché pour ne pas s’en être rendu compte, et je savais que sur ce rayon-là, mon sauvageon était loin de l’être. Mais j’aimais exprimer mon désir à haute voix. Sentir sa respiration s’accélérer au rythme des battements de son cœur quand il réalisait l’effet qu’il me faisait. J’étais pas une amante passive. J’étais chasseuse, avide et insatiable. Ou presque. Car Ezékhiel savait exactement comment étancher ma soif. Mieux qu’aucun homme que j’avais connu jusque-là. C’était aussi le seul que j’avais déjà laissé prendre les devants une ou deux fois. D’ordinaire, ça me faisait flipper et je devenais aussi sèche que le désert des Mojaves. Mais j’avais une totale confiance en lui, et je savais qu’il ne ferait jamais rien pour me blesser, contrairement au mec avec qui j’avais découvert le sexe. Alors dans les bras de Zekh, je me laissais aller. On avait une bonne demi-heure avant que le livreur n’assure la partie « bouffe » de notre soirée. Ça me semblait un peu juste pour assouvir tous les désirs que mon musicien sexy m’inspirait, mais j’étais prête à tenter le coup, quitte à en remettre une couche par la suite.

 
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ÂGE : Vingt-sept ans. On s'approche de la trentaine à grands pas.
SURNOM : Zekh
STATUT : Célibâtard volage mais amoureux.
MÉTIER : Leader et chanteur d'un groupe de rock - The Dirty Conviction - qui commence à être connu mondialement - surtout aux USA.
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : accroc au café ≈ fume depuis que plus personne n'est là pour l'en empêcher ≈ Très attaché à sa mère qui est en train de mourir ≈ il est lunatique, colérique et bagarreur, frappe seulement quand il faut - fait parti d'un club de boxe ≈ a le corps couvert de tatouages divers et variés ≈ aime boire de l'alcool mais ne se drogue pas ≈ est passionné par la musique et a eu la chance de pouvoir monter son propre groupe de musique ≈ Sous ses airs de bad boy c'est un mec au coeur tendre, qui a cruellement manqué d'amour ≈ il aime discuter et aller vers les gens, a même tendance à être trop protecteur ≈
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MessageSujet: Re: #12 I got you baby - JAIMIEL #2 (hot)   Mar 24 Mai - 23:38

I GOT YOU BABE.
Cause when we are good, we're grand, but when we're bad we are very bad. But I stick around 'cause the love that you're giving me is the best I've ever had. Oh, oh, oh, oh. And it's funny to me, the way that things have worked out. There's no doubt in my mind that you can't recall what this all was about. So let's give it up. Love me sweetly and completely Come and sit beside me 'cause you know I need you near. When you're wheelin' with that feelin' we'll paint the town pink 'cause baby, red is so last year.



Jameson était une tentation de tout instant. Je ne pouvais pas comprendre comment il était possible qu’un homme ne soit pas attiré par cette femme, cette vile tentatrice comme j’aimais l’appeler. Ses yeux de fin assoiffé de chair fraiche, sa démarche toute aussi alléchante que les regards incendiaires qu’elle pouvait lancer, sa bouche pulpeuse… Dès la première fois que j’avais posé mon regard sur cette bombe atomique, j’avais su. J’avais su qu’elle me prendrait entre ses filets et que je ne pourrais - bien que je ne le veuille pas - en sortir. Pourtant aujourd’hui, la situation était différente. Blake entrait dans l’équation. Elle faisait partie de ma vie depuis qu’elle avait décidé de refaire surface. Surtout avec ce qu’il s’était passé deux semaines plus tôt. Mais nous n’avions rien défini, rien arrêté. Nous n’avions pas donné de statut à notre relation. Et bien que l’envie de « repousser » Jaimie me titille légèrement, j’étais incapable de passer à l’acte et de lui dire que je ne pouvais rien faire. Mon désir, mon besoin de plonger au creux d’une femme, dans son intimité était bien plus forte. Surtout avec un petit coup dans le nez - ce qui m’aidait bien à me libérer de toutes les entraves invisibles qui pouvaient parfois freiner mes ardeurs. Et les dernières barrières tombent lorsque je sens la présence de Jaimie dans mon dos. Son corps chaud irradie et me fait frissonner. J’entends - plus que ne vois - ma veste tomber sur le sol, puis ses talons qui claquent sur le sol lorsqu’elle l’enjambe avant de venir un peu plus près de moi encore, ses mains délicates caressant mes bras tandis que je raccroche et pose violemment mon téléphone sur le plan de travail. Je laisse ma main sur ce dernier comme pour m’ancrer à la réalité. Je ferme les yeux tandis qu’elle parcourt mes épaules de ses doigts fins, pressant sa poitrine contre mon dos. Je me redresse, une longue décharge électrique - presque douloureuse - me traversant le dos de part en part. Merde, je tremble de ne pas me retourner tout de suite pour la plaquer violemment contre le meuble. Mais … Dieu, ses mains descendent le long de mon ventre et je ne peux empêcher un grondement résonner dans ma gorge. Elle effleure mon bassin, mon pubis, joue avec le haut de mon jean et ma peau sensible. Cruelle !  « J’ai envie de toi, wildling » Elle me chuchote à l’oreille et son souffle me caresse la joue. Je frissonne une nouvelle fois et serre les mâchoires. Je pourrais être violent, brutal - sans la blesser bien sur - mais je me retiens. Peut-être suis-je un peu masochiste, mais j’adore faire monter la pression avant de céder totalement. J’aime avoir encore un peu de contrôle sur moi, et rares sont les personnes qui arrivent à me faire perdre le contrôle comme ça. Jameson a longtemps été la seule femme à pouvoir exercer une sorte de pression sur moi, mais depuis quelques temps, Blake … Je secoue la tête; et je suis immédiatement ramené à la réalité par les doigts experts de Jaimie qui défont ma ceinture. Je vibre littéralement, je bouillonne et je me vois déjà la prendre dans plusieurs positions. Saloperie de libido. Mais je ne lui laisse pas le temps de passer à la suite.

Je me retourner d’un coup pour lui faire face. Mes yeux ne sont plus que lave en fusion, je sais mon regard noir. Noir de désirs, de pensées lubriques. Je n’ai plus qu’une image en tête, Jameson nue et hurlant de plaisir. Putain de merde. Je la saisie par les hanches avant de plaquer mes lèvres contre les siennes et d’enfoncer violemment ma langue sans sa bouche, comme si elle m’appartenait, comme si elle n’avait pas voix au chapitre. Elle n’a pas le choix. Il faut que je sois en elle, je dois être elle. Je la plaque contre le plan de travail et je sais que ce n’est pas la meilleure position pour elle, le rebord lui rentrant dans le bas du dos. Mais je n’ai pas le temps d’y penser. Mes mains remontent jusqu’à son visage et d’une, je lui attrape les cheveux pour lui tirer légèrement la tête en arrière et de l’autre, je lui attrape la nuque, mes lèvres descendant vers son cou gracieux. Putain, cette fille a toujours la peau aussi douce. Je ne tiens plus et m’écarte d’elle, la détaillant de haut en bas, puis de bas en haut. Tout ce qui m’entoure n’est plus que luxure. Le corps de Jameson m’appelle comme des sirènes au beau milieux de l’océan. Je lui attrape le bas de la jupe et la lui remonte jusqu’aux hanches, dévoilant sa lingerie. Un sourire carnassier s’affiche sur mes lèvres tandis que je la vois, là, devant moi, sa jupe au niveau des hanches et en string et talons hauts.  « Putain c’que t’es bandante Jameson. » Je chope l’une de ses mains et la plaque contre mon entrejambe, la bosse que forme mon désir dans mon caleçon est plus qu’éloquente. Rapidement, je lui retire son haut et elle se retrouve en soutien gorge. Je suis trop rapide, mais j’ai tellement besoin de me fondre en elle. De retrouver ce cocon protecteur. Jameson est la réalité. Toutes ces baises faciles que j’ai, ce n’est rien, juste un passe temps, une façon de libérer mon côté animal. Mais depuis Blake. Depuis Blake il n’y a eu qu’elle. Et je flippe. J’ai besoin de me retrouver.

J’enfouis mon visage dans le cou de Jameson et lui agrippe les fesses pour l’asseoir sur le plan de travail. Je l’oblige à écarter les cuisses pour me glisser entre. Je trace un chemin de baiser sur son cou, puis sa poitrine, titillant au passages ses tétons dressés rien que pour moi, comme s’ils me saluaient, à travers le tissus transparent. Puis je continue mon chemin sur son ventre dénudé, puis passe directement à sa cuisse puis à l’intérieur de sa cuisse, bien plus sensible, où la peau est bien plus fine, plus douce encore. Je grogne, tout en appuyant mon pouce contre son intimité déjà humide. Et merde Je me redresse et l’embrasse de nouveau. Je ne veux pas me déshabiller tout seul. Tout en pressant mes lèvres contre les siennes, je trouve la bouteille de whisky et après m’être écarté, je bois une longue rasade sans jamais quitter le belle brune des yeux.  « Plus que vingt-cinq minutes babe… Je parie que je peux te faire exploser… » Lui dis-je, un sourire taquin sur les lèvres en reposant la bouteille non loin d’elle avant de glisser une nouvelle fois entre ses jambes. Cette fois je ne me contente pas de presser un doigt contre son intimité, mais ma langue. Je connais chaque point, chaque façon de la faire craquer.


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Hear the wind calling me to leave this place. Yet here we are standing ground face to face. This burning sky witnessed the greatest of love. Now it waits patiently to draw from out blood. The time has come to show and prove or be one. With all you thought you knew, coming undone. Is that you reaching or you wanting to run? Stand down or show down, baby let's get this done! byfantasy



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STATUT : Célibataire. Je ne suis pas sûre de savoir aimer, ou être aimée.
MÉTIER : Avocate associée chez Ashburn Rose. Militante écologiste et condition animale.
LOGEMENT : #102 Logan City, une superbe villa bien trop grande... et vide.

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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Irlandaise & Amérindienne du Canada, j'ai un petit accent. Je me ressource dans la nature. Combattre les injustices me fait vibrer. Je suis aussi à l'aise dans les bas fonds de Dublin que dans les soirées guindées de l'élite australienne. Vegan depuis mes 15 ans, je milite pour préserver la nature. Légalement, de nos jours. Du moins j'essaie. J'ai adopté une chienne/louve que j'aime comme ma fille. Je n'ai jamais perdu un procès. Certains me décriraient comme une féministe autoritaire et mal baisée. Ceux là sont toujours perturbés lorsqu'ils rencontrent une femme qui se comporte comme eux.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : PhoenixKyteEzékhielEliseBerliozSorenSoren #1Soren #2RomaneEthan

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MessageSujet: Re: #12 I got you baby - JAIMIEL #2 (hot)   Mer 1 Juin - 21:28

i got you baby (and tonight i'm yours)
Ezékhiel & Jameson

J’effleurais lascivement la fine peau d’Ezékhiel au niveau de son jean. Il ne se retourna pas encore, et pourtant, je savais qu’il en crevait d’envie. Sa respiration profonde et le grondement rauque qui s’échappa de sa gorge étaient sans équivoque. Un sourire espiègle aux lèvres, je me demandais combien de temps il allait tenir. Mais dans le fond, je n’en menais pas large non plus. Mon corps rayonnait de désir. Je voulais me fondre dans chaque parcelle de sa peau, ou plutôt qu’il se fonde en moi. D’un geste farouche, j’ai délacé sa ceinture. J’allais m’attaquer aux boutons de son jean quand, enfin !, il se retourna brusquement. L’espace d’un instant éphémère, j’ai accroché son regard dans lequel brûlait un feu intense. Un feu aussi envoutant que menaçant, qui se propagea le long de ma colonne vertébrale, irradiant mon bas ventre. Bon sang, ce que j’avais envie de lui. Je sentais que lui aussi, avait de plus en plus de mal à se contrôler, à faire durer notre jeu du chat et de la souris. Et puis d’un coup, il lança les hostilités.  

Les doigts puissants de Zekh s’enfoncèrent dans ma taille et ses lèvres se pressèrent contre les miennes avec passion. J’ai agrippé sa nuque, l’attirant fermement contre moi. Avec violence, presque. Je voulais le sentir en moi. J’ai entrouvert les lèvres, et sa langue avide s’y engouffra, traquant la mienne. C’était mieux. C’était bon. Mais c’était pas assez. Avec lui, j’en voulais toujours plus. Comme s’il avait lu dans mes pensées, ma rockstar sexy me plaqua brutalement contre le plan de travail, m’arrachant un gémissement rauque. J’ai relevé les yeux vers lui, pantelante, mes pupilles dilatées, brûlante d’un désir encore inassouvi. J’étais avide de ses mains vigoureuses qui remontaient lentement le long de mon corps, jusqu’à mon visage et ma nuque. Ses doigts se sont refermés autour de mes cheveux, et j‘inclinai docilement la tête en arrière tandis qu’il se penchait pour embrasser mon cou. Ses lèvres douces sur ma peau me firent frissonner, et une sorte de feulement fervent s’échappa de ma bouche entrouverte. J’ai férocement planté mes doigts dans ses épaules tandis qu’il continuait son chemin de baisers sur la peau fine de mon cou et de mon décolleté ; de ma poitrine qui s’élevait et s’abaissait avec la profondeur et la rapidité de l’exaltation qu’il me procurait. Je le voulais plus proche encore, mais il s’écarta. J’ai froncé les sourcils, dardant mon regard sur lui. Reviens immédiatement !, j’ordonnais mentalement. Il n’en fit rien. Parce que contrairement aux autres hommes, mon wildling était aussi pourvu d’une volonté propre. Et c’était pour cela, entre autres, que mon corps le réclamait avec force dès que sa peau effleurait la mienne. Il me toisa du regard, un sourire carnassier fendant sa belle gueule alors qu’il remontait ma jupe, dévoilant mes bas de couleur chair sur mes cuisses et le string en satin noir bordé de dentelle. En ce moment précis, il était prédateur, et moi sa proie. Une position que j’aurais trouvée inconfortable avec n’importe quel autre homme, mais qu’il rendait irrésistible. Tout comme ces mots qu’il grognait à mes oreilles. Il plaqua ma main contre son jean et un sourire étira le coin de mes lèvres alors que je refermais délicatement mes doigts sur son membre, dur comme du bois à travers le tissu trop tendu. J’ai relevé les yeux vers lui, mordillant ma lèvre inférieure, une lueur lubrique dans le regard. Voir à quel point il avait envie de moi me faisait bander mentalement. J’avais envie de le libérer, de le caresser, mais Zekh préféra m’ôter mon tee-shirt.

Le tissu léger glissa sur ma peau sensible et brûlante. Ezékhiel m’a regardée un instant, puis son visage a trouvé refuge dans mon cou tandis que ses mains agrippaient mes fesses pour me surélever. Une fois positionnée sur le plan de travail, j’ai écarté les jambes, l’accueillant contre moi. Mes tétons durcis pointaient à travers le satin de mon soutien-gorge et une chair de poule criblait ma peau pâle. Je frémissais sous ses baisers, cambrais le dos pour combler davantage la distance qui séparait son corps du mien. Mes mains ne restaient pas inutiles, remontant sous son tee-shirt, jouant avec le relief des muscles qui roulaient sous sa peau. Bon sang, ce que ce bout de tissu pouvait me gêner. La moindre barrière entre nos corps embrasés m’était insupportable. J’ai attrapé les bords du vêtement pour le faire passer par-dessus sa tête et me suis à nouveau emparée de Zekh, plaquant mon corps brûlant contre son buste. Même à travers le pantalon, le contact de son érection contre mon clitoris à travers la fine couche de satin me fit ronronner de plaisir. Il ne me laissa pas le temps de savourer cette caresse et s’écarta pour embrasser la peau tendue de mon ventre et celle de mes cuisses. Il savait exactement quelles zones de mon corps étaient les plus sensibles. Quelles caresses me faisaient vibrer de délectation. Lorsque son pouce s’aventura sur mon intimité à travers le tissu fin de ma lingerie, il me trouva déjà humide, prête à le recevoir. Un soupir de contentement s’échappa de mes lèvres alors qu’une vague de plaisir me submergeait. Je voulais qu’il me prenne, maintenant. J’ai attrapé son visage de mes mains, l’appuyant contre mes lèvres avides qui cherchaient les siennes. Mais il m’échappa à nouveau, empoignant la bouteille pour faire couler une longue rasade de whisky dans sa gorge. Ça faisait un peu baroudeur Irlandais, alors forcément j’ai trouvé ça viril et sexy. J’ai profité de cet instant de répit pour m’attaquer à sa braguette, déboutonnant lentement les boutons pour libérer son érection, faisant glisser son jean à ses pieds. Un sourire taquin étira mes lèvres alors qu’il prenait le pari de réussir à me faire exploser en moins de vingt-cinq minutes. J’en étais persuadée, mais je n’allais pas le lui dire.

- Alors tu as intérêt à te mettre au travail dès maintenant, j’ai dit d’une voix autoritaire mais vibrante de passion.

Ce qu’il ne tarda pas à faire. Sauf qu’il ne s’y pris pas exactement comme je m’y attendais. Son visage glissa entre mes cuisses et sa langue vint à l’assaut de mon intimité alors que ses doigts écartaient mon string. Ce contact m’arracha un long râle et je cambrai le dos, m’agrippant au plan de travail d’une main tandis que l’autre harponnait ses cheveux. Il savait exactement comment me faire vibrer, ce qui me ferait totalement perdre le contrôle. Et il en jouait. Ma respiration se fit plus saccadée alors que des vagues de plaisir me submergeaient, chacune plus fortement que la précédente. Je faisais durer autant que possible, savourant les sensations exquises que ses égards me procuraient. Je n’allais pas m’avouer vaincue si facilement. C’est quand il m’a pénétrée de ses doigts experts, caressant la membrane gonflée de mon intimité, que j’ai dû rendre les armes. Une dernière vague de jouissance s’abattit sur moi avec violence et je rejetai la tête en arrière, libérant un gémissement bestial. Putain. Je me suis laissé retomber contre le mur derrière moi – et un ustensile de cuisine apparemment, puisque le métal froid me rentra dans le dos. J’ai repris ma respiration quelques secondes puis j’ai baissé les yeux vers lui, un sourire satisfait sur les lèvres.

- Pas mal.

Putain d’euphémisme. Et il le savait, vu le rictus sarcastique qui fendait sa gueule d’ange démoniaque. Je me suis redressée, m’asseyant au bord du plan de travail, et j’ai empoigné ses cheveux, haussant un sourcil. Je l’ai brutalement attiré vers moi, arrêtant son visage à quelques centimètres du mien, et j’ai effleuré ses lèvres des miennes, puis de ma langue.

- A mon tour maintenant…

J’ai susurré, mon souffle se mélangeant au sien. Sauf que le livreur en décida autrement. Le crétin avant décidé de mettre moins de temps que prévu. Et vu l’ardeur qu’il mettait dans les coups tapés à la porte, je me suis demandée depuis combien de temps il était là, à frapper dans le vide comme un con. Pas beaucoup, j’espérais. L’idée qu’il ait entendu mes cris de guerre ne me plaisait que très moyennement. J’ai laissé un long soupir de frustration s’échapper de mes lèvres alors que je m’écartai du visage de Zekh et j’ai relevé les yeux vers lui, caressant distraitement sa nuque et ses épaules du bout de mes doigts.

- Tu t’en occupe ?

Ça m’énervait que ce connard ait décidé de changer ses petites habitudes de livraison. Quelque part, je le soupçonnais d’avoir fait exprès. Comme s’il se doutait de ce qu’il se tramait et avait voulu s’en assurer. J’ai avalé une gorgée de whisky en regardant Zekh enfiler rapidement son jean et se diriger vers la porte. Geste inutile, selon moi : il n’allait pas tarder à finir à nouveau au sol. J’avais pas fini. Il y avait une raison pour laquelle on commandait des sushis : ça se mangeait froid. Je me suis laissée glisser du comptoir et j’ai avancé vers la porte, d’un pas décidé sans me soucier du fait que j’étais en sous-vêtements, bas et talons haut. Dès qu’il eut payé et que notre commande fut entre les mains d’Ezékhiel, j’ai claqué la porte pour la refermer au nez du livreur.

- A nous deux, Wildling.

Mon souffle était rauque, contre sa nuque. J’ai attrapé son bras pour le retourner et brutalement appuyer son dos contre la porte. Puis je l’ai observé, un sourire aux lèvres, un doigt pointé contre son torse, comme pour lui interdire de bouger. De mon autre main, j’ai délicatement pris le sachet en plastique et me suis agenouillée à même le sol, mon indexe traçant une ligne le long de ses abdominaux, finissant sa course accrochée à la lisière de son jean. J’ai posé notre commande sur le côté puis j’ai relevé les yeux vers lui, mais mains remontant le long de ses cuisses fermes, plantant mon regard de braise dans le sien. A nouveau un sourire fauve fendit mon visage tandis que je dénouais une fois encore son pantalon pour le faire glisser à ses pieds. Mes yeux ont glissé vers son membre, sur lequel je rêvais de venir m’empaler. Mais pas encore. Comme je l’avais prévenu, je n’en avais pas fini avec lui. Je l’ai empoigné entre mes doigts experts, l’assaillant des langoureuses caresses dont je savais qu’il raffolait. Titillant la sensibilité de sa peau tendue. Puis j’ai humecté mes lèvres entrouvertes et je l’ai accueilli en moi.  

 
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ÂGE : Vingt-sept ans. On s'approche de la trentaine à grands pas.
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STATUT : Célibâtard volage mais amoureux.
MÉTIER : Leader et chanteur d'un groupe de rock - The Dirty Conviction - qui commence à être connu mondialement - surtout aux USA.
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POSTS : 367 POINTS : 60

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : accroc au café ≈ fume depuis que plus personne n'est là pour l'en empêcher ≈ Très attaché à sa mère qui est en train de mourir ≈ il est lunatique, colérique et bagarreur, frappe seulement quand il faut - fait parti d'un club de boxe ≈ a le corps couvert de tatouages divers et variés ≈ aime boire de l'alcool mais ne se drogue pas ≈ est passionné par la musique et a eu la chance de pouvoir monter son propre groupe de musique ≈ Sous ses airs de bad boy c'est un mec au coeur tendre, qui a cruellement manqué d'amour ≈ il aime discuter et aller vers les gens, a même tendance à être trop protecteur ≈
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :
One good thing about music, when it hits you, you feel no pain.

I was born with an enormous need for affection, and a terrible need to give it.


Bromance never dies › Nickhiel.



Rps : (4/4) BLAKIEL #2; JAIMIEL #2SIDIEL;

Rps terminés : BLAKIEL #1 #2 ; ; JAIMIEL
PSEUDO : B'choux
AVATAR : Vinnie seksy Woolston
CRÉDITS : Odistole
DC : Ashlyn Blackston
INSCRIT LE : 20/03/2016

MessageSujet: Re: #12 I got you baby - JAIMIEL #2 (hot)   Mar 2 Aoû - 16:44

I GOT YOU BABE.
Cause when we are good, we're grand, but when we're bad we are very bad. But I stick around 'cause the love that you're giving me is the best I've ever had. Oh, oh, oh, oh. And it's funny to me, the way that things have worked out. There's no doubt in my mind that you can't recall what this all was about. So let's give it up. Love me sweetly and completely Come and sit beside me 'cause you know I need you near. When you're wheelin' with that feelin' we'll paint the town pink 'cause baby, red is so last year.



 « Alors tu as intérêt à te mettre au travail dès maintenant ! » M’ordonna-t-elle, tandis que je descendais en direction de son intimité. Sa voix et son intonation se répercutèrent sur ma queue déjà douloureuse, me faisant vibrer de la tête aux pieds. Putain, cette femme me faisait bander comme jamais. D’ordinaire, après une bonne baise j’étais repu de la fille et je décidais de ne plus jamais la revoir. Mais Jaimie m’avait clairement attrapé par les couilles et elle les tenait très fermement, sans jamais me laisser m’éloigner et ce n’était pas pour me déplaire. Je lui jetai un dernier regard incendiaire avant de darder ma langue contre son intimité déjà luisante de désir. Je connaissais Jameson comme personne et savais parfaitement où la titiller pour la faire craquer. Ses doigts s’enfoncèrent dans mes cheveux tandis que je m’amusais à la faire languir, grondant doucement contre son clitoris, envoyant dans ondes en elle, la faisant vibrer de l’intérieur. Et tandis que ses râles de plaisir chantaient à mes oreilles, je caressais doucement l’intérieur de ses cuisses, la peau sensible et douce de son aine. Sentant de Jaimie était à la frontière de l’extase, je me mis à suçotant un peu plus vigoureusement son clitoris avant d’insérer deux doigts en elle et de caresser plus profondément son intimité, appuyant là où il fallait. Soudain ses hurlements rauques emplirent la pièce mais je ne cessais pas une seule seconde ma douce torture. Ses mains accrochèrent le rebord du plan de travail tandis qu’elle rejetait la tête en arrière, ses cheveux bruns caressant son dos. Lorsqu’enfin ses cris baissèrent en intensité et que son corps cessa de trembler, je me redressais pour planter mon regard brulant dans le sien. Je la regarde se noyer dans l’exaltation de son orgasme tandis qu’elle reprend doucement sa respiration. Je me lève le pourtour des lèvres alors qu’elle se redresse légèrement.  « Pas mal ! » Je ris ouvertement. Pas mal. Jaimie aime me faire enrager avec ces euphémismes à la con. Et même si au début ça me rendait fou, aujourd’hui ça me fait plus rire qu’autre chose, tout simplement parce que je lis le désir dans ses yeux, je vois son plaisir teinter ses joues.  « Tu sais que tu es un goût d’enfer, bébé ? » Elle s’assoit au bord du plan de travail et agrippe soudainement ma tignasse, je ne me vois obligé de me rapprocher d’elle. Ses lèvres frôlent les miennes, elle effleure mes lèvres maculées de sa féminité.  « - A mon tour maintenant… » Ses mots susurrés à mon oreille m’affolent et je sens ma queue gonfler encore un peu plus - comme si c’était possible. Je m’empresse de lui rendre son coup de langue et alors que je m’apprête à fondre sur elle, des coups à la porte nous font redresser la tête. Putain.  « Fait chier … » Je grogne, le pantalon sur les chevilles. Le souffle de Jaimie me caresse le visage, tandis qu’elle soupire en s’écartant de moi, ses doigts frôlant la zone sensible de ma nuque :  « - Tu t’en occupe ? » Je lui lance un regard noir, mais ce n’est pas à elle que j’en veux, mais plutôt à ce petit connard de livreur :  « J’vais lui faire bouffer ses couilles pour nous avoir interrompu… putain ! » Je rugis en enfilant prestement mon caleçon puis mon jean, que je laisse ouvert, la grosse bosse déformant mon sous-vêtement clairement visible. De toute évidence il a dû entendre les hurlements de Jaimie, et mes cheveux en bataille - genre post-baise - en disent long, alors d’être à moitié à poil ne changera rien.

Je m’essuie rapidement les coins des lèvres à l’aide du pouce et de l’index et attrape rageusement la poignée de la porte pour l’ouvrir. Le livreur reste figé devant moi, je dois clairement avoir un regard assassin. Puis ses yeux me parcourent le corps et s’arrêtent sur mon jean défait. Je hausse les sourcils. C’est sa came ? Pourtant, si j’avais été à sa place, rien que les hurlements de Jaimie m’auraient fait changer de camp.  « Tu nous as interrompu en pleine baise mec … une putain de baise alors sois tu me files ma commande soit que je pète le nez en refermant cette foutue porte … » Je lui dis d’une voix rauque. Ses yeux se plantent finalement dans les miens, un petit sourire de compréhension plaqué sur les lèvres. Il me tend ma commande que j’attrape présentement et tandis que je lui file un généreux pourboire, il se penche légèrement en avant en voyant bouger derrière moi. Je n’ai pas besoin de me retourner pour voir Jaimie, plus bandante que jamais dans ses dessous qui ne cachent rien avec ses talons de douze centimètres, s’approcher de nous. Elle se glisse derrière la porte tandis que je feule à l’intention du livreur qui fait demi tour et s’en va alors que Jaimie claque la porte.  « A nous deux, Wildling. » Je ronronne presque d’impatience. Cette femme aura ma peau putain. Son souffle sur ma nuque me fait frissonner de la tête aux pieds. Et même si je n’ai pas débandé depuis tout à l’heure, j’ai l’impression que ma bite va exploser sous la pression de mon sang qui afflue dans mon membre. Elle me tire violemment par le bras et m’oblige à me retourner. Cette petite démonstration de domination de fait grogner tandis qu’un sourire carnassier se plaque sur mes lèvres. Jaimie me plaque fortement contre la porte et je ne bronche pas, le dos contre le bois et le bassin en avant, pointé dans sa direction. Oh merde, je sais ce qu’elle a en tête la tigresse. Elle plaque un doigt contre mon torse et m’arrache le paquet des mains, s’agenouillant à mes pieds, lentement, son doigts suivant le chemin entre mes abdos. Dieu du ciel ![/color] Je me mords la lèvre inférieure, les narines dilatées. Les mâchoires serrées. Ses mains glissent sur mes cuisses et enfin elle plante son regard dans le mien, me regardant d’en bas. [i]Soumission. J’ai envie d’attraper son visage, de … J’expulse difficilement l’air dans mes poumons. En un claquement de doigts mon jean et mon caleçon se retrouvent sur mes chevilles, mon sexe dressé fièrement devant le visage de Jaimie. Il ne demande qu’une chose ; ses lèvres. Je meurs en la voyant enserrer mon membres palpitant de désir. Si ça continue je vais crever contre cette putain de porte. Mon coeur bat si fort dans ma poitrine que j’ai l’impression qu’il veut se casser de là. Je regarde ses longs doigts caresser ma queue et je me retiens de lui empoigner les cheveux et de la forcer à entre-ouvrir les lèvres pour que je m’enfonce dans sa jolie bouche. Putain. J’suis un vrai viking. Mais en la voyant là, à mes pieds, je rêve de lui faire les pires trucs, de la prendre violemment tandis qu’elle m’hurle de ralentir la cadence… Soudain, sa langue pointe entre ses lèvres charnues et elle les humecte. Bon dieu. Je pousse un long grognement alors qu’enfin elle prend mon gland entre ses lèvres, sa langue caressant cette partie hyper sensible. Je meurs. Jaimie fait des va et vient, enfonçant de plus en plus profondément mon membre dans sa bouche. Elle me suce, me lèche, je mordille même. Et lorsque je sens sa langue caresser d’un côté et ses dents érafler de l’autre, je ne tiens plus et lui attrape l'arrière de la tête, enserrant ses cheveux par la même occasion. Je l’obligeais à me prendre entièrement tandis que de l’autre main je lui caressais la nuque. Soudain le désir fut encore plus violent, la pression grimpa encore un peu plus et je faillis basculer dans le vide. Je relâchais ses cheveux et l’obligeais à ralentir le rythme :  « Jameson, j’tiens plus… » Grognais-je de façon incompréhensible en fermant les yeux. Mais Jameson ne sembla pas m’entendre, ou alors elle s’en ficha, continuant de me prendre dans sa délicieuse bouche, sa langue s’enroulant autour de mon gland. Je ne pouvais plus tenir, plus me retenir. Le plaisir me prenait les tripes. Et je ne fus plus capable de me retenir de faire quoi que ce soit. Je ne fus plus maitre de mes gestes. J’attrapais vivement le visage de Jaimie et l’obligeait une nouvelle fois à me prendre plus prondément, accentuant mes coups de bassin. L’orgasme me dévasta et je relâchais la pression en poussant de longues râles tout en caressant le visage de Jaimie. Merde. J’avais pas été foutu de me retenir. Je baissais soudain les yeux vers la brune à mes pieds, et cette vision me provoqua une nouvelle vague de passion en moi. Cette femme était l’incarnation du mal. Elle me regardait de ses grands yeux larmoyants - peut-être avais-je été un peu trop rude avec elle - et mon regard glissa vers sa bouche qui venait de me faire jouir. Je lui attrapais les poignets et la redressais pour la mettre face à moi. J’encerclais son visage entre mes grandes mains avant de fondre sur sa bouche. Mes lèvres rencontrèrent les siennes, ma langue força le barrage de ses lèvres et dansa avec la sienne, nos gouts se mélangeant. Putain de merde, je bandais à nouveau. Sans plus attendre une seconde et mué par le désir, j’attrapais ses fesses pour la soulever. Elle enroula ses jambes autour de mes hanches, mon membre à nouveau dressé et dur frotta contre ses intimité, encore recouverte de son string, mais je pouvais sentir son désir à travers le tissus. Nos lèvres ne se quittèrent pas tandis que je traversais le hall d’entrée pour me diriger vers le sofa sur lequel nous étions assis quelques minutes plus tôt. Je m’étais débarrassé de mes habits entre temps, et lorsque nous arrivâmes devant le canapé, je jetais Jameson dessus avant de m’agenouiller devant elle, la tirant au bord pour avoir accès facilement. Mon regard de braise navigua sur son corps. Mes yeux se plantèrent sur ce minuscule bout de tissus qui me barrait le passage et je tirais violemment dessus. Le tissus céda sous la pression. Je le pris dans la main et l’enfermais dans mon poing avant de respirer un grand coup. Le parfum de Jameson. Mes yeux brillèrent du besoin impérieux de prendre Jaimie et je jetai son string par terre avant d’attraper ses cuisses et de me positionner à l’entrer de son intimité. Je n’allais pas être tendre, et elle le savait. Je n’avais pas mis de préservatifs, depuis le temps que nous baisions, Jameson et moi, nous avions fait les tests et tout le bordel et nous savions que ni l’un ni l’autre n’avait de problèmes, elle prenait une contraception, et quand je baisais avec d’autres meufs, je mettais toujours une capote - je savais pas où elles avaient trainées avant de se retrouver dans mon plumard.  « Jameson putain … » Grognais-je en m’enfonçant en elle jusqu’à la garde. C’était tellement bon. Je ne sais pas si c’est l’alcool ou autre chose mais toutes mes réticences, toutes mes barrières semblent tomber. Plus rien n’existe. Je semble tout oublier. Tout … et même le poids dans ma poitrine qui pèse un peu plus à mesure que je m’enfonce en Jameson ne semble pas me faire réagir. Pourtant je sais que je ne devrais pas. Mais …


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Hear the wind calling me to leave this place. Yet here we are standing ground face to face. This burning sky witnessed the greatest of love. Now it waits patiently to draw from out blood. The time has come to show and prove or be one. With all you thought you knew, coming undone. Is that you reaching or you wanting to run? Stand down or show down, baby let's get this done! byfantasy



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ÂGE : Trente-six ans.
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STATUT : Célibataire. Je ne suis pas sûre de savoir aimer, ou être aimée.
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Nous rêvions juste de liberté...

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MessageSujet: Re: #12 I got you baby - JAIMIEL #2 (hot)   Mer 3 Aoû - 1:02

i got you baby (and tonight i'm yours)
Ezékhiel & Jameson

Dominante, j’allais devenir dominée. J’ai commencé soft, titillant son gland de ma langue. M’amusant de le voir dépérir d’extase contre la porte de son loft. Puis je me suis risquée à quelques va et vient. Trop courts pour totalement le satisfaire, mais assez pour lui procurer de nombreuses vagues de désir. Exquise torture à laquelle j’adorais m’adonner. J’avais encore le dessus, pour le moment, et je profitais ainsi de ces quelques instants de contrôle pour me préparer. Parce que je savais que bientôt, Ezékhiel ne serait plus que sensations physiques. Et j’anticipais ce moment autant que je le redoutais. Une grande partie de moi réclamait sa rage, sa passion brute, sa violence. Une autre, bien plus infime, s’inquiétait de cette soumission sans vergognes à son désir. Autrefois, cette voix avait été la plus forte, et celle qui régissait tous mes ébats. Guerrière insoumise, je faisais un point d’honneur à tenir les rênes à chaque instant, utilisant les hommes qui partageaient mes draps comme des poupées sans volonté propre. Une façon pour moi de maîtriser la situation du début à la fin. D’avoir le contrôle. Sur eux, sur moi. Sur tout. C’était le seul moyen de me protéger à l’époque. De me reconnecter avec mon désir après les plaies infligées par Joshua. Mon premier petit ami, celui qui me promettait une vie heureuse. L’homme avec qui j’avais découvert le sexe, et qui me l’avait fait détester. Celui qui m’avait pris ma joie de vivre, mes passions, mon assurance et mon droit à disposer de mon corps comme bon me semblait. Le tout enrobé d’une tendresse feinte, d’un amour conditionnel et culpabilisant. Si bien que je n’avais réalisé l’impact néfaste qu’il avait eu sur moi et ma sexualité qu’après avoir trouvé la force de le quitter. J’avais mis des années à me reconstruire, et j’avais réussi sur tous les tableaux… sauf au lit. Jusqu’à ce que je rencontre Ezékhiel. Le premier homme qui fut d’abord un ami avant d’être un amant. Au début, nos ébats étaient intenses mais sobres, alors que nous apprenions à connaître le corps de l’autre. Nos limites. Et puis peu à peu, il avait su éveiller un désir nouveau en moi. Je me suis d’abord autorisée à lâcher un peu de lest. A le laisser apprivoiser ma confiance, dompter ma peur. Pas à pas. Jusqu’à à m’abandonner totalement dans ses bras, entièrement à sa merci. En ce sens, le sexe avec Zekh avait été profondément libérateur pour moi. J’avais compris que mon fantasme de domination sur l’autre n’était pas le fruit de mon combat féministe ou de mon caractère affirmé. Il n’était qu’une muraille fragile érigée pour me protéger de craintes profondes que je n’avais jamais osé affronter. Alors chaque fois que je me mettais à genoux devant Ezékhiel, assujettie à ses désirs, je me sentais paradoxalement plus forte. Plus confiante. Et chaque fois que son membre plongeait dans ma gorge, c’était comme autant de coup de poings que j’envoyais dans la gueule de Josh. Un sentiment cathartique, en soi. Parce que j’avais confiance en mon wildling. Et je savais que malgré sa rage brusque, j’avais la possibilité de mettre fin à nos ébats à tout instant. Qu’il l’accepterait ma décision et qu’on boufferait des sushis en tisant sur un fond de bonne musique. Mais j’en avais pas envie. La seule chose que je voulais en cet instant, c’était lui. Et je voulais être sienne, entièrement et totalement.

Alors j’ai accueilli plus profondément son membre. Resserrant mes lèvres. Comme si je cherchais à libérer la bête sauvage qui grondait en lui. Il tenait le coup, le bougre. Enfin, les grognements ont quitté mon imaginaire pour me parvenir dans le monde réel. Ça y est. Les battement de mon cœur s’accélérèrent et je sentis la main d’Ezékhiel attraper fermement ma tête et mes cheveux tandis qu’il s’enfonçait plus profondément dans ma gorge, me coupant momentanément la respiration. La première fois qu’on avait tenté ce coup-là à ma demande, des années plus tôt, j’avais manqué de m’étrangler dans un élan de panique. Mais aujourd’hui, j’avais compris le truc, et surtout, je le sentais venir. Alors j’ai décontracté mes muscles, me concentrant sur son autre main, chaude et douce, qui caressait tendrement ma nuque. Ce délicieux contraste avec la brutalité de son membre dans ma gorge me fit frissonner. De désir, et d’autre chose, aussi. Mais je n’eus pas le temps de m’attarder dessus que Zekh relâcha la pression, et l’air trouva à nouveau son chemin jusque dans mes poumons. J’ai pris plusieurs inspirations, ralentissant la cadence pour reprendre mon souffle. De plus haut, j’entendis Zekh marmonner qu’il n’en pouvait plus et un bref sourire étira mes lèvres alors que je m’écartai légèrement pour laisser ma langue jouer avec l’extrémité de son sexe. J’en profitai pour remonter mes mains le long de ses cuisses, caressant doucement sa peau sensible, m’égarant jusqu’à ses fesses contractées. Si j’avais eu la possibilité de me mordre la lèvre inférieure, je l’aurais fait. Putain ce qu’il était bandant. J’adorais son cul. Aussi je ne me suis pas privée pour l’agripper, l’attirant vers moi alors que j’ouvrais à nouveau la voie à ma bête sauvage. Il ne se fit pas attendre. Cette fois-ci, j’ai tout juste eu le temps de prendre un bol d’air avant de sentir ses mains puissantes se refermer autour de mon visage. Sans la moindre tendresse, cette fois. Je le sentis creuser plus profondément en moi, utilisant ma bouche et ma gorge sans relâche pour masser son membre. Chaque mouvement de hanche plus profondément, plus fortement, tandis que ses mains tenaient mon visage prisonnier. Un instant j’ai senti une vague de panique me submerger, alors j’ai resserré ma gorge autour de lui et agrippé plus fortement ses fesses, pour l’encourager à venir plus rapidement. Comme par réflexe, je l’ai senti se contracter et je l’ai caressé de ma langue tandis qu’il se déversait en moi dans un grand râle. Sa délicatesse revint aussitôt, et ses doigts caressèrent doucement mes joues humides. Merde. J’avais pas réalisé que j’avais les larmes aux yeux. Il fallait dire qu’il ne m’avait pas ménagée, cette fois-ci. Il se retira doucement, et seulement alors je pus goûter sa saveur contre ma langue. J’ai relevé les yeux vers lui, essuyant la commissure de mes lèvres d’un revers de main. Je l’ai observé, immobile. Dévorant des yeux ce corps qui me surplombait. Ses yeux qui brûlaient toujours d’une lueur sauvage. Et moi, je le voulais tellement que s’en était presque douloureux.

Il a attrapé mes poignets pour me signifier que je pouvais me relever. M’aider un peu aussi, peut-être, parce qu’alors que je me hissai sur mes pieds, je réalisai que mes jambes tremblaient légèrement. D’excitation, de désir, mais pas que. Le contrecoup. Là, j’avais besoin de tendresse. Et l’espace d’un instant éphémère, il me la donna. Comme s’il avait lu dans mes pensées. Un soupir soulagé s’échappa de mes lèvres tandis que ses mains emprisonnaient mon visage, me communiquant leur délicieuse chaleur. Des miennes, j’ai encerclé sa taille, blottissant mon corps contre le sien tandis que ses lèvres venaient à la rencontre des miennes. Je les ai entrouvertes, docile, pour qu’elles subissent ce nouvel assaut. De sa langue, cette fois. Cherchant la mienne pour l’entraîner dans une langoureuse danse. Mes mains remontèrent le long de son dos et de ses épaules, effleurant à peine sa peau. Savourant cet instant de répit que je savais fugace. Car déjà, je sentais sa respiration s’accélérer à nouveau, et son membre se dresser contre mon corps. Bon sang, déjà ? J’étais aussi ravie qu’étonnée. Mais d’un autre côté, il était jeune, mon wildling. Mes mains se sont faites plus fermes, agrippant ses épaules tandis que les siennes glissaient sous mes fesses pour les soulever. Par réflexe, j’ai entouré mes jambes autour de sa taille, pressant mon intimité trempée contre son sexe, titillant mon désir. M’arrachant un gémissement plaintif et impatient. Ma langue chercha la sienne avec plus de fougue, tandis que mes doigts labouraient ses épaules et sa nuque. Je ne réalisai même pas qu’il se déplaçait avant qu’il ne me balance contre le canapé.

- Putain, wildling. Prends-moi.

J’ai feulé d’une voix rauque tandis qu’il s’agenouillait devant moi, conquérant. Il ne se le fit pas dire deux fois. Ses mains puissantes attrapèrent mes hanches, me tirant vers le bord où il se trouvait. J’ai attrapé un coussin pour le caler derrière ma nuque, de façon à mieux pouvoir le regarder. Il était bien trop sexy pour que j’ai envie de m’en priver. Si j’y pensais, Zekh était l’un des seuls hommes que je baisais sans que l’image d’un autre ne vienne brouiller mon esprit. Celle de Phoenix. Sauf que j’avais pas envie de penser à lui, là, tout de suite. Ezékhiel me rappela d’ailleurs à lui en réduisant mon string en lambeaux, ce qui ne manqua pas de me faire hausser un sourcil septique.

- Really, I mean really?

J’ai protesté à voix basse. C’était mon préféré, putain. Mais Ezékhiel ne sembla pas m’entendre – où alors il n’en avait strictement rien à foutre. Il était bien trop occupé à inspirer les lambeaux qu’il tenait entre ses mains. Qu’importait, je lui emprunterai un boxer pour le trajet. Hors de question que je chevauche sa bécane les fesses au vent. Quoi que… Les mains robustes d’Ezékhiel contre mes cuisses me ramenèrent à la réalité plus efficacement qu’une baffe en pleine gueule. Son sexe effleura le mien, m’arrachant un soupir. Narguant un instant mon clitoris gonflé avant de se positionner à l’entrée de mon intimité. Bon sang, il allait me tuer. Il me fit languir un instant de trop, et nos regards s’accrochèrent. Le sien glissa lascivement sur mon corps. Possessif. Dominateur. Un instant plus tôt, je m’étais demandé ce qu’il allait me réserver : douce fièvre ou passion brutale. Un coup d’œil à ses yeux suffit à me répondre. Alors j’ai hoché la tête, presque imperceptiblement. Il ne se fit pas attendre. Glissant en moi en une seule fois. Et moi, j’étais tellement trempée et prête à l’accueillir que cette sensation m’arracha un gémissement rauque (et de surprise, il fallait l'admettre). J’aimais l’avoir en moi, me sentir complètement envahie par son membre qui me remplissait comme personne.

- Ah putain, oui !

J’ai laissé échapper dans un râle, mes sourcils froncés, alors qu’il commençait ses vas et vient que j’accompagnais, relevant le bassin au rythme soutenu qu’il imposait. Ses mains puissantes se refermèrent sur ma poitrine, puis sur mes hanches, dans lesquels ses doigts s’enfonçaient sans merci. Les miens, c’étaient le canapé qu’ils agrippaient, comme pour m’ancrer dans la réalité à laquelle Ezékhiel m’arrachait fougueusement. Mes yeux restaient rivés sur lui, et je le trouvais encore plus canon avec la transpiration qui perlait sur sa peau. Les vagues de plaisir me submergèrent les unes après les autres, et je lâchai bientôt le divan pour agripper les bras musclés de Zekh. Enfin, mon corps fut secoué de spasmes et je décidai de rendre les armes une fois de plus. M’abandonnant totalement à mon pirate des temps modernes tandis qu’une vague de jouissance me submergea totalement, m’arrachant un cri guttural. Mon corps fut parcouru de tremblements tandis que la violence de l’orgasme me sciait les jambes par petites vagues. Pendant tout ce temps, il continuait sa besogne, caressant doucement mon clitoris tandis qu’il plongeait toujours plus profondément en moi, avec une cadence plus lente, cette fois. Comme il savait que j’aimais. A laquelle il savait que je ne pouvais que succomber. Je l’ai regardé en me mordillant les lèvres, excitée de constater l’effet que mon plaisir avait sur le désir de mon wildling. J’ai senti qu’il perdait à nouveau le contrôle, sauf que cette fois, j’avais recouvré le mien. Et comme il allait venir, j’ai décidé de l’interrompre.

- Stop.

J’ai dit d’une voix ferme en faisant un mouvement de bassin pour me retirer. Il a bien essayé de me retenir, mais j’avais l’avantage de la surprise. Mon sourire s’élargit tandis que je me redressais, de façon à m’assoir sur le bout du canapé, juste en face de lui, qui m’observait sans comprendre. Alors j’ai froncé les sourcils, et j’ai brutalement agrippé son menton, mes mains s’enfonçant dans sa mâchoire. De mon autre main, j’ai accroché sa nuque et l’ai attiré vers moi pour l’embrasser. Avec une passion teintée de violence. Mes dents se refermèrent sur ses lèvres fines et y effectuèrent une pression. Légère, d’abord, puis plus importante. J’avais envie de dominer. De le dominer. Alors je me suis écartée et j’ai plaqué mes mains contre son poitrail pour le pousser avec force. Ezékhiel tomba en arrière sur le tapis. A ma merci. Je me suis relevée et j’ai posé un pied sur son torse, comme ça, pour le plaisir. Ne résistant pas à l’envie d’enfoncer légèrement mon talon dans sa peau fine. Puis je me suis débarrassé de mes chaussures et pour lascivement m'accroupir à ses côtés. J’ai laissé mes doigts courir sur sa peau, sur sa poitrine agitée par sa respiration inégale. Jusqu’à glisser de nouveau vers son membre tellement dressé qu’il me semblait sur le point d’exploser. Cette vision me ravi.

-  T’as envie que je te soulage ? J’ai demandé d’une voix autoritaire, comme si je pouvais avoir le moindre doute. Comme il acquiesçait, j’ai continué. D’accord Wildling, mais à une condition : tu ne viens pas tant que tu ne m’as pas fait jouir encore une fois.

Et sans plus attendre, je me suis positionnée au-dessus de lui, caressant sa queue de mon intimité. Jouant avec ses nerfs. Ensuite, je l’ai pris entre mes doigts pour le placer à mon entrée. N’y autorisant que son gland que je torturai de petits vas et viens. Puis, n’y tenant plus moi-même, je me suis empalée sur son membre, comblant la distance entre nos corps brûlant du désir impérieux qui nous consumait toujours. J’ai plongé mes yeux dans les siens, mes lèvres à quelques centimètres des siennes. Une main sur sa poitrine, l’autre dans ses cheveux alors que mes hanches dansaient avec les siennes. Nos souffles rauques se mélangeant tandis qu’il me ramonait sans pitié.

 
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The river's a hymnal and the leaves are applause. Trees sing in whispers with the wind pulling their arms. Hold still and listen, your hand on my heart. If you need them these beacons will lead you back to the start •• The River, The Woods. 
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ÂGE : Vingt-sept ans. On s'approche de la trentaine à grands pas.
SURNOM : Zekh
STATUT : Célibâtard volage mais amoureux.
MÉTIER : Leader et chanteur d'un groupe de rock - The Dirty Conviction - qui commence à être connu mondialement - surtout aux USA.
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POSTS : 367 POINTS : 60

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : accroc au café ≈ fume depuis que plus personne n'est là pour l'en empêcher ≈ Très attaché à sa mère qui est en train de mourir ≈ il est lunatique, colérique et bagarreur, frappe seulement quand il faut - fait parti d'un club de boxe ≈ a le corps couvert de tatouages divers et variés ≈ aime boire de l'alcool mais ne se drogue pas ≈ est passionné par la musique et a eu la chance de pouvoir monter son propre groupe de musique ≈ Sous ses airs de bad boy c'est un mec au coeur tendre, qui a cruellement manqué d'amour ≈ il aime discuter et aller vers les gens, a même tendance à être trop protecteur ≈
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :
One good thing about music, when it hits you, you feel no pain.

I was born with an enormous need for affection, and a terrible need to give it.


Bromance never dies › Nickhiel.



Rps : (4/4) BLAKIEL #2; JAIMIEL #2SIDIEL;

Rps terminés : BLAKIEL #1 #2 ; ; JAIMIEL
PSEUDO : B'choux
AVATAR : Vinnie seksy Woolston
CRÉDITS : Odistole
DC : Ashlyn Blackston
INSCRIT LE : 20/03/2016

MessageSujet: Re: #12 I got you baby - JAIMIEL #2 (hot)   Mer 5 Oct - 0:56

I GOT YOU BABE.
Cause when we are good, we're grand, but when we're bad we are very bad. But I stick around 'cause the love that you're giving me is the best I've ever had. Oh, oh, oh, oh. And it's funny to me, the way that things have worked out. There's no doubt in my mind that you can't recall what this all was about. So let's give it up. Love me sweetly and completely Come and sit beside me 'cause you know I need you near. When you're wheelin' with that feelin' we'll paint the town pink 'cause baby, red is so last year.



J’avais pour maitre mots de ne jamais me laisser faire par une quelconque conquête, elles ne pouvaient pas avoir le dessus sur moi, je ne le permettais pas. Le jouet, ce n’était pas moi. Lorsqu’elles acceptaient de me suivre, elles acceptaient également mes conditions, ce qui signifiait que c’était moi qui menait la danse. Je me soulageais et je leur faisais du bien. C’était donnant-donnant et surtout gagnant-gagnant. Et quand c’était terminé, c’était terminé, elles prenaient leur string arraché, leur sac à main et elles se cassaient de chez moi fissa avant que je les foute dehors à coup de pieds au cul. Jamais aucune femme n’avait dormi chez moi et encore moins posé ne serait-ce qu’un pied dans mon lit. Mais Jaimie, c’était différent avec elle, si différent. Elle me comprenait, j’avais réussi à l’appâter, à l’apprivoiser comme elle avait su me capturer dans ses filets - filets dans lesquels je m’étais précipité, entre nous. Alors Jaimie dormait à l’appart’ quand elle le souhaitait, mais nous ne baisions jamais dans mon lit. Jamais. La seule femme qui pourrait y dormir serait celle que j’ai choisie, celle avec qui je veux continuer ma vie, faire des enfants et vieillir, main dans la main. Pas une de ces pétasses avides de célébrité qui ne rêvaient que d’une chose : se vanter auprès de toutes leurs copines qu’elles avaient niqué avec une rockstar. Et le pognon. Le fric était un sujet récurrent et je le sentais, je le voyais briller, ce petit dollar, au fond de leurs pupilles avides. Jaimie n’était pas comme ça, elle était si différente, si naturelle.

Alors lorsqu’elle me fit tomber sur le dos, je n’émis aucune protestation, si ce n’est un grognement. Elle pouvait faire de moi ce qu’elle souhaitait, j’étais et serai son jouet si elle le souhaitait. Mon regard s’anima d’une lueur bestiale tandis qu’elle se jetait sur moi, son pied sur ma poitrine, son talon s’enfonçant doucement dans mon plexus. Je suffoquais presque, mais pas de douleur. L’excitation prenait possession de mon corps, dans son intégralité, une décharge électrique se propageant dans tout mon être. Tandis que Jaimie faisait glisser son regard sur ma personne, mon membre se dressait toujours aussi dur et gorgé de sang face à elle, prêt à la prendre.  « T’as envie que je te soulage ? » Me demanda-t-elle, de sa voix rauque et dure. Je haussais les sourcils et entrouvrant les lèvres, ma langue caressant ma lèvre inférieur. J’étais chaud, brûlant. Mon regard sembla parler pour moi, sans que je n’ai aucun mot à prononcer.  « D’accord Wildling, mais à une condition : tu ne viens pas tant que tu ne m’as pas fait jouir encore une fois. » Je souris plus franchement, mes lèvres s’étirant en une mimique arrogante. Il était évident que je la ferai venir encore au moins une fois, avant le prochain round.

Soudain, elle se jeta sur moi, se positionnant au-dessus de mon membre, prête à s’empaler sur moi. Je frémis de plus belle avant d’attraper ses hanches pour accompagner ses mouvements. Jaimie s’amusa d’abord avec mon gland, me torturant, m’arrachant des grognements et autres bruits gutturaux jusqu’à ce qu’enfin, elle me fasse entrer en elle, profondément, pleinement. Je poussais un soupire d’extase en reposant ma tête sur le sol, les paupières closes, profitant pleinement des sensations que me procurait son intimité brulante et lubrifiée.  « Putain Jaimie … » Grognais-je entre mes dents, enfonçant mes doigts dans ses hanches pour accélérer ses mouvements. Elle voulait que je la fasse à nouveau jouir avant de pouvoir venir à mon tour ? Il fallait que je me détende. Il fallait que je pense à je ne sais quoi pour faire redescendre la pression; bordel. Si je levais les yeux vers le visage de Jameson, lumineux et sur lequel pouvait se lire son désir, je savais que je ne tiendrais jamais assez longtemps. Je fermais quelques secondes les yeux, imaginant une autre scène, une autre femme, dans un contexte différent. Les fourmillements dans mon bassin disparurent et je pu à nouveau regarder Jaimie, plongeant mon regard dans le sien tandis que ses doigts fourrageaient dans mon épaisse tignasse. Des longues mèches de cheveux bruns me caressaient le torse, me faisant frissonner, nos souffles se mélangeant alors que j’approchais mon visage du sien afin de capturer ses lèvres en un baiser passionné. L’alcool me faisait toujours autant tourner la tête, ou alors était-ce le sexe avec Jaimie ?

Soudain, je décidais de renverser la situation. Rapidement, je me retirais de Jaimie en l’empêchant de redescendre complètement le long de mon sexe puis la soulevais avant de la faire se mettre à genoux, dos à moi. Je ne lui laissais pas le temps d’agir ou de protester et vins me glisser derrière elle, appuyant mon gland luisant de désir d’abord contre son anus avant de glisser vers son clitoris que je m’amusais à titiller. Jameson était parfaite pour moi. Elle m’enserrait à la perfection et me procurait un désir quasi inégalable. D’un puissant coup de rein, je m’enfonçais en elle, jusqu’à ne plus pouvoir et entrepris de faire des mouvements de va-et-viens. Sans ménagement, je la pilonnais, la retenant par les hanches, avant d’attraper son bras droit et de le lui bloquer dans le dos, l’obligeant à se courber. Glissant une main jusqu’à son pubis, je m’allongeais sur son dos, titillant à deux doigts sont clitoris sensible et gonflé. Mes lèvres vinrent caresser la peau brulante de son dos avant que mes dents ne se plantent dans son omoplates, s’enfonçant franchement, comme pour laisser une marque de possession. Elle était à moi.




made by pandora.










The Dirty Conviction
Hear the wind calling me to leave this place. Yet here we are standing ground face to face. This burning sky witnessed the greatest of love. Now it waits patiently to draw from out blood. The time has come to show and prove or be one. With all you thought you knew, coming undone. Is that you reaching or you wanting to run? Stand down or show down, baby let's get this done! byfantasy



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ÂGE : Trente-six ans.
SURNOM : Jaimie. Jam' par certains. Maître Winters au boulot. Au lit, aussi. Jamichou, à mon grand désespoir.
STATUT : Célibataire. Je ne suis pas sûre de savoir aimer, ou être aimée.
MÉTIER : Avocate associée chez Ashburn Rose. Militante écologiste et condition animale.
LOGEMENT : #102 Logan City, une superbe villa bien trop grande... et vide.

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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Irlandaise & Amérindienne du Canada, j'ai un petit accent. Je me ressource dans la nature. Combattre les injustices me fait vibrer. Je suis aussi à l'aise dans les bas fonds de Dublin que dans les soirées guindées de l'élite australienne. Vegan depuis mes 15 ans, je milite pour préserver la nature. Légalement, de nos jours. Du moins j'essaie. J'ai adopté une chienne/louve que j'aime comme ma fille. Je n'ai jamais perdu un procès. Certains me décriraient comme une féministe autoritaire et mal baisée. Ceux là sont toujours perturbés lorsqu'ils rencontrent une femme qui se comporte comme eux.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : PhoenixKyteEzékhielEliseBerliozSorenSoren #1Soren #2RomaneEthan

Nous rêvions juste de liberté...

This one's for the man who taught me
Loyalty, Sacrifice and Bravery


She believed she could save my heart, so she did ♥

We be of one blood, ye and I

You are my sonshine


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PSEUDO : Whitefalls/Whitewolf
AVATAR : Maggie Siff
CRÉDITS : Ilyria (avatar), anaëlle. (signature) & tumblr
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MessageSujet: Re: #12 I got you baby - JAIMIEL #2 (hot)   Jeu 13 Oct - 17:50

i got you baby (and tonight i'm yours)
Ezékhiel & Jameson

Les mains d’Ezékhiel se refermèrent autour de mes hanches et un sourire carnassier étira mes lèvres alors que je sondais ses traits. J’adorais le voir comme ça, couché sur le sol. A ma merci. C’était jouissif. Lui, il était jouissif. Avec son corps sec et couvert de tatouages, comme je les aimais. Sa belle gueule de bad boy. Ses lèvres fines et bien sûr la lueur sauvage dans le fond de ses yeux bleus. Je ne savais pas trop comment j’étais passée de l’avocate de son groupe à son plan cul, mais je n’avais pas le moindre regret. Les activités auxquelles nous nous adonnions à présent étaient bien plus bandantes. Comme il fermait les yeux, mes dents se sont refermées sur ma lèvre inférieure et je me suis penchée vers son visage, laissant de longues mèches de mes cheveux bruns caresser son torse. J’ai approché mes lèvres des siennes, effleurant sa peau du bout de ma langue, mêlant nos souffles. Pour le forcer à revenir là, avec moi. Lorsqu’il a ouvert ses paupières, je l’ai regardé droit dans les yeux, ne rompant même pas ce contact visuel quand sa bouche s’empara de la mienne dans un baiser passionné. Un frisson parcouru ma colonne vertébrale et je laissai échapper un gémissement en me plaquant plus fermement contre son corps, accélérant mon mouvement, parce que je sentais que j’allais venir. Du moins c’est ce que je croyais, car ce petit vicelard décida finalement qu’il avait envie de reprendre le dessus. Je ne m’en suis pas rendue compte, tout de suite. J’étais à moitié dans une réalité parallèle quand il s’arracha à mon corps et me souleva de ses bras. C’est seulement lorsque je me suis retrouvée à quatre pattes, les genoux dans son tapis et les avant-bras reposés contre son canapé, que j’ai compris ce qu’il était en train de faire. A savoir, reprendre le contrôle. Hey, c’était mon tour baltringue ! Je pestai intérieurement. Clairement, il n’avait pas compris les règles. Il avait eu sa minute de liberté, mais maintenant, c’était à moi de tenir les rênes ! Et à lui de se plier à ma volonté féroce. Ouai, j’étais bien déterminée à me retourner et à le punir pour son audace en lui montrant qui était le maître. Sauf que c’est le moment que Zekh a choisi pour appuyer son gland contre mon clitoris tremblant de désir. Et ce contact m’ôta momentanément toute volonté. Un gémissement s’échappa de mes lèvres, presque comme une supplication. Parce qu’en cette instant précis, je me foutais pas mal de savoir qui gérait les opérations, du moment que son membre retrouvait sa juste place, dans mon vagin. Ce qu’il ne tarda pas à faire, d’ailleurs, à mon grand soulagement. Ses mains puissantes se refermèrent une fois de plus autour de mes hanches, me retenant prisonnière. Mais ça n’avait aucune importance, je n’avais pas l’intention de partir. J’ai décidé que du moment qu’il parvenait à me donner un orgasme, peu m’importait sa façon de faire. Privée de mon bras droit, je me suis redressée, lui laissant l’accès libre à mon clitoris, auquel il entreprit de donner toute son attention.

- Ah putain ! Wildling, si tu tiens à la vie, ne t’arrête surtout pas.

J’ai rugit avec un mélange de menace, d’humour et de passion brûlante. Je sentais que je touchais l’extase du bout des doigts. Mon corps s’embrasait à chacune de ses caresses, sans faire aucune distinction entre la frénésie de ses vas et viens et la douceur de ses lèvres qui effleuraient mes épaules. C'était tellement bon que me suis sentie totalement décrocher avec la réalité, sans prendre garde. Et là, ce fut le drame. Je me souvins brutalement pourquoi j’évitais cette position, avec Zekh. Oh non, pas maintenant !, j'ai supplié mentalement. Mais c’était trop tard, sans que je puisse rien faire pour lutter, mes pensées glissèrent tout naturellement vers Phoenix. Pas le type brisé qui s’était pointé sur le pas de ma porte quelques jours plus tôt. Le jeune loup en quête d’aventure qu’il avait été des années plus tôt, alors qu’il m’avait enlevée dans la brousse australienne pour capturer mes lèvres et mon âme. Bordel de merde. Au cours des treize dernières années, j’avais dû lui faire l’amour des centaines de fois, dans ma tête, avec des centaines de partenaires différents. Avec certains, c’était même le seul moyen pour que je puisse prendre un minimum de plaisir. Mais pas avec Zekh. Jamais avec Zekh. Parce que mon wildling m’attirait irrémédiablement pour qui il était lui. A savoir, plus qu’un simple jouet doté d’un pénis. Mais lorsque je perdais le contact visuel avec lui, mes vieux réflexes mentaux me capturaient sans merci. J'ai serré les dents. Il fallait que je me retrouve. Que je retrouve Zekh. Au moment où cette pensée traversa mon esprit, les dents de mon wildling s’enfoncèrent férocement dans mon omoplate, m’arrachant brusquement à ce dilemme interne. Un cri rauque entre la douleur et la surprise s’échappa de mes lèvres. J’ai jeté un coup d’œil par-dessus mon épaule et mon regard croisa celui d’Ezékhiel. Ce qui acheva de dissiper l’étrange brouillard qui s’était emparé de moi. Rassérénée, je pus à nouveau m’abandonner aux sensations exquises de cet instant que nous partagions. Mes hanches vinrent s’écraser plus frénétiquement contre le bassin d’Ezékhiel. Le souffle court, je me suis redressée, plaquant mon dos contre son torse avec une certaine fougue. D’une main, j’ai agrippé ses fesses, tandis que l’autre remontait le long de sa nuque. Son souffle chaud chatouilla la peau sensible de mon cou, juste sous le lobe de mon oreille. Putain, j’avais envie d’y sentir ses lèvres. Comme s’il lisait dans mes pensées, il caressa ma peau de sa langue, puis ses dents se refermèrent sur le lobe de mon oreille, tirant légèrement sur les anneaux en métal qui le décoraient depuis mon adolescence (et que je n’avais jamais eu le cœur de retirer). Ce contact envoya une décharge le long de ma colonne vertébrale tandis que les spasmes d’un puissant orgasme m’arrachèrent de nouveaux gémissements gutturaux. En cet instant, j’étais plutôt contente qu’Ezékhiel me retienne fermement, car sinon je me serais probablement écroulée comme une poupée de chiffon. La vague de plaisir me submergea longtemps. Et même après, mon corps était encore agité de légers tremblements. Un sourire satisfait aux lèvres, j’ai appuyé la tête contre l’épaule d’Ezékhiel et j’ai soupiré dans son cou, avant d’y planter mes dents à mon tour. C’était pas vraiment un signe de possession, pour moi. Plus un « je sais que t’aimes ça et que t’es à deux doigts d’exploser, alors fais toi plaisir ». Ce qu’il fit, au demeurant, me procurant une dernière vague de plaisir. Après ça, ses mains ont libéré mon corps et je me suis laissée retomber sur le sol, contre son canapé.

- Ah, putain. J’ai soupiré, un sourire ravi aux lèvres, qui s’agrandit lorsque que je posai mes yeux sur Ezékhiel. Tu fais partie des rares mecs qui sont presque encore plus sexy après une partie de jambes en l'air.

J’ai dit avec un certain amusement. N’empêche que c’était vrai. D’ailleurs si je ne me contrôlais pas, j’aurais bien attrapé ses mèches brunes trempée par la transpiration et but ses lèvres jusqu’à le vider totalement de son énergie. Mais l’instant était passé, je le sentais. Et le poids de la réalité, avec toutes les merdes qu’elle apportait, ne demandait qu’à retrouver son chemin jusqu’à mes épaules. Je supposais que je devais déjà m’estimer heureuse d’y avoir échappé quelques heures. Un nouveau soupir s’échappa de mes lèvres, bien différent, celui-ci. Résigné. Et un peu triste. Tout comme le sourire qui étira brièvement mes lèvres alors que je me relevais. J’ai enfilé un tee-shirt de The Dirty Conviction qui traînait sur la table basse. Un de Zekh, ou bien un prototype du prochain design pour le merch du groupe. Je n’en savais rien, et je n’en avais rien à foutre. Je n’avais juste pas envie de courir après mes fringues éparpillées dans l’appartement ou de me balader à poil face aux grandes fenêtres. Le tee-shirt était trop large et me faisait une sorte de robe très courte. Parfait. Une fois « vêtue », je me suis penchée vers Ezékhiel et j’ai déposé un baiser sur ses lèvres tout en caressant sa joue de mon pouce. Je suis restée un instant, mes yeux dans les siens, puis j’ai hoché la tête et je me suis écartée. Mes pas m’ont d’abord menée jusqu’à la cuisine, où j’ai chopé le reste de notre bouteille de bourbon, puis je suis allée récupérer nos sushis qui nous attendaient toujours sagement près de la porte. J’ai posé notre dîner sur le sol, aux côtés d’Ezékhiel, et je me suis installée contre le canapé. J’avais envie de lui parler de musique ou d'aventures, comme nous le faisions parfois ; ou bien de laisser courir mes doigts sur son corps pour l’allumer une dernière fois avant de bouffer (ce qui arrivait bien plus souvent). Mais la seule pensée cohérente que mon esprit arrivait à formuler, c’était un truc dans les lignes de « Putain, ça va me manquer. Il va me manquer ». Et ça me faisait chier. Alors j’ai bu une longue gorgée de whisky puis je lui ai tendu la bouteille, les prunelles obstinément fixées sur la nuit dehors.  

- Faut que je te dise un truc.

 
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