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 CAMBERNY - Eating is a necessity but cooking is an art

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l'homme fertile

ÂGE : 31 ans
STATUT : En couple avec Eleanor et père en devenir
MÉTIER : Directeur d'un gros cabinet politique et chroniqueur pour ABC Radio
LOGEMENT : Loft #09 sur pine rivers, avec Eleanor

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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : Camber

Eleanor

Milena

RPs EN ATTENTE : Lene
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INSCRIT LE : 18/06/2016

MessageSujet: CAMBERNY - Eating is a necessity but cooking is an art    Ven 24 Juin - 12:50


Eating is a necessity but cooking is an art  


Ce soir là, Tony avait terminé tard le travail, il était actuellement en train de gérer une légère crise politique entre la ville de Brisbane et celle de Sydney. Rien d’alarmant, pour l’instant mais il fallait marcher sur des œufs et le règlement de comptes, due à de très vieux contentieux prenait énormement de temps. Il était un peu sur les nerfs et manquait de temps pour lui, pour s’amuser et décompresser un peu de toute cette tension qui pesait sur ses épaules. Alors qu’il s’apprêtait à quitter son bureau, il reçu un message de Camber qui l’appelait à l’aide suite à un gâteau qu’elle semblait avoir raté. Tony ne pu s’empêcher de rire, c’était elle tout craché. Sans hésiter il lui répondit dans la foulée pour lui dire qu’il serait là sous peu. Camber vivait sur Pine Rivers, qui se trouvait non loin de  son bureau et accessoirement à quelques minutes de son ancien loft de célibataire, qu’il avait conservé malgré son emménagement avec Elea. Il vivait avec elle depuis désormais presque un an et cela impliquait de cohabiter avec ses sœurs cadettes mais également depuis peu avec Rayan qui était revenue dans la capitale, pour son plus grand bonheur. Mais cette grande maison, pouvait parfois prendre des airs d’auberge espagnole et Tony aimait pouvoir se retrouver un peu en regagnant son ancien appartement. Il était aux alentours de dix heures lorsqu’il arriva devant chez sa meilleure amie. Il avait déjà prévenu Elea qu’il rentrerait tard ce soir-là à cause du travail, il ne le serait qu’un peu plus, finalement, cela ne changeait pas grand-chose.
Il sonna à la porte et Mademoiselle HUNTINGTON ne se fit pas attendre bien longtemps. « J’ai reçu un appel à l’aide d’une jeune femme en détresse c’est bien ici ? »  lâcha-t-il sur un ton taquin. Il était content d’avoir, pour cette fois l’avantage sur elle et comptait bien en profiter. Il déposait ensuite un baiser sur la joue de celle qui avait été là tout au long de sa vie, en guise de bonsoir, puis il entrait comme s’il était chez lui. Totalement à son aise, il ôtait sa veste, la postant sur le dossier de la chaise de salon, puis vint défaire les boutons des manches de sa chemise afin de les retrousser. Il y avait du pain sur la planche, c’était bien le moins qu’on puisse dire. Il contemplait avec stupeur l’état de la cuisine de son amie et hurla de rire « mon dieu Camber, mais qu’est-ce qui s’est passé ici ? Tu m’as appelé pour faire un gâteau ou pour camoufler une scène de crime ? »  Comment était-ce possible d’être à ce point catastrophique derrière des fourneaux ? Il y avait de tout, totalement partout. Il se moquait, riait fort et de bon cœur, il en faisait volontairement des tonnes. Il savait qu’il pouvait se moquer d’elle ainsi, puisque lorsque l’occasion se présenterait et que ce serait lui qui se retrouverait en position de faiblesse, elle ne manquerait pas une opportunité de le charrier à son tour. C’était de bonne guerre. Mais dans le fond, il était là, prêt à l’aider et ne serait-ce pas ça le principal ? « Dis moi que tu ne misais pas ta promotion sur ce gâteau, parce que là c’est foutu, il ne restera plus qu’à coucher pour réussir ! »  Ils deux amis avaient toujours été de très grand compétiteurs et carriéristes. C’était sans aucun doute dû à leur éducation respective, très encadrée et plutôt traditionnelle. Le résultat en était qu’ils ne rêvaient que de réussite et étaient prêt à tout pour arriver à leurs fins. Durant toute leur vie, ils n’avaient cessé de se pousser vers le haut, l’un l’autre. S’ils avaient passé une grande partie de leur jeunesse à se challenger, ils avaient également toujours été d’une grande aide. Désormais, Tony serait prêt à tout pour elle, qui l’avait toujours soutenu et qui supportait son caractère de cochon au quotidien. Pour tout avouer si elle l’avait appelé pour cacher un cadavre, il serait venu avec la même détermination de lui venir en aide, même si c’est certain pour sa carrière, il préférait lui filer un coup de main en pâtisserie. Il la prit alors par l’épaule, comme pour lui faire la leçon « Cam’ c’est pas comme ça que tu vas trouver un homme hein ! Va falloir t’y mettre ! »  Il riait encore et vint passer ses mains dans les cheveux de la jolie brune. « T’as de la farine de partout ! »  ajouta-t-il avec un grand sourire aux lèvres.



If you could love somebody like me, you must be messed up too ✻ And I know from the first time. I seen your love, you got me baby. Even though girl I know that I will fall for you, You got to know that everyone falls.Oops I done fell too deep baby. Oops I think you got me baby. Oops I want you for me baby


Dernière édition par Tony Adams le Ven 8 Juil - 1:37, édité 1 fois
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la toujours solo

ÂGE : trente ans, un cap difficile lorsqu'on réalise qu'on est passé à côté de sa jeunesse
STATUT : mariée à son travail depuis beaucoup trop longtemps
MÉTIER : notaire spécialisée dans le droit familial, également directrice d'un groupe de paroles pour personnes victimes d'un traumatisme qu'elle a créé il y a quelques années
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : elle a eu un accident quand elle avait 19 ans, une voiture l'a renversée ≈ depuis, elle ne peut plus faire de surf ≈ n'a pas eu de relation sérieuse depuis 2 ans ≈ amatrice de vin mais très mauvaise cuisinière ≈ elle ne se souvient pas de la dernière fois où elle est partie en vacances ≈ fan d'harry potter, elle a appelé son chat roux ron
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : cleotonyeleanoralvarochelsealenesaulmatteoseantommy #2

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hey sister, know the water's sweet but blood is thicker. oh, if the sky comes falling down, for you, there’s nothing in this world i wouldn’t do.

- camberny -
i cannot lose you, because if i ever did i'd have lost my best friend, my soul mate, my smile, my laugh, my everything.

- cammy -
it feels empty here, like we left in a hurry and forgot ourselves. take my hand and let’s not feel alone for a while.

- caul -
you're right by my side whenever i need you, through the hardest times, i'll be there for you. at the crack of dawn when the moon is gone.

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MessageSujet: Re: CAMBERNY - Eating is a necessity but cooking is an art    Mer 29 Juin - 22:47

Tony & Camber
“Eating is a necessity but cooking is an art ”
Il arrivait parfois que Camber ne se reconnaisse plus. Depuis sa rupture avec Ian deux ans auparavant, la jeune femme n’avait cessé d’offrir de sa personne au profit de son travail, sacrifiant parfois sa vie sociale ou amoureuse. Cependant, jamais encore elle n’était allée aussi loin dans sa volonté de réussir et de prendre la place de son actuel patron. Elle n’avait pas été qu’obéissante, ou un peu trop gentille, non, elle avait fait le plus gros zèle du siècle. Debout dans sa cuisine, elle se demandait encore ce qu’il lui avait pris de se proposer avec enthousiasme pour préparer un gâteau d’anniversaire au patron du cabinet. Pour commencer, elle n’avait pas le temps, et ensuite, elle était aussi nulle en cuisine que sa sœur ne l’était en surf. Dépitée par elle-même, la trentenaire secoua vivement la tête devant l’ampleur des dégâts. Une bonne quarantaine de minutes après avoir commencé son combat acharné s'était passée et rien de concluant n’était encore produit. Un véritable champ de bataille lui faisait face, détruisant son habituelle cuisine si propre et immaculée. Les solutions s’offrant à elle n’étaient pas nombreuses, en réalité, il n’y en avait qu’une et son nom était Tony.

Sans hésiter une seule seconde, Camber se jeta sur son téléphone portable afin d’appeler le jeune homme à l’aide. Tony était son meilleur ami depuis toujours, mais aussi un ancien amour de jeunesse et amant passionné. Beaucoup de choses les unissait tous les deux, rendant leur complicité plus forte de jours en jours. Elle savait qu’il était la personne en qui elle pourrait toujours compter, et ce, même pour des situations aussi ridicules que ce soir. Certes, elle savait pertinemment qu’il en profiterait fortement pour se moquer d’elle, mais la trentenaire s’en fichait. Elle lui faisait confiance, elle l’aimait au-delà des mots et savourait les moindres instants en sa compagnie, même s’ils incluaient une défaite pour elle. Par chance, Tony répondit immédiatement, ce qui la laissa supposer qu’il n’était pas encore rentré chez lui. Plutôt que d’aggraver la situation, la notaire se résolut alors à attendre sagement que son ami arrive en compagnie d’un verre de Chardonnay bien frais.

Le bruit de la cavalerie se fit bientôt entendre et Camber se précipita afin de l’accueillir en bon et dû forme. « J’ai reçu un appel à l’aide d’une jeune femme en détresse c’est bien ici ? » Amusée par l’attaque directe du jeune homme, elle fit une grimace et se laissa embrasser, comme la princesse en détresse qu’elle se devait d’être. « Oui, mais fais attention à ne pas poser tes affaires n’importe ou sinon c’est toi qui risque d’être en détresse! » lâcha-t-elle en observant Tony enlever sa veste et agir le plus aisément du monde. Sachant très bien qu’il savait quoi faire, Camber ne l’attendit pas et se dirigea dans la cuisine. « mon dieu Camber, mais qu’est-ce qui s’est passé ici ? Tu m’as appelé pour faire un gâteau ou pour camoufler une scène de crime ? » Bizarrement, sa cuisine semblait dans un état plus catastrophique après l’avoir quitté et la vue qu’elle en eut à cet instant lui fit manquer un battement de cœur. La maniaque en elle venait de prendre un sacré coup. « Tu ne vas jamais me lâcher avec ça, j’ai raison ? » Ses yeux noisettes se levèrent en direction de son ami, l’air innocent et attendrissant. Ne pouvant se retenir plus longtemps, elle rit en cœur avec lui. « Dis moi que tu ne misais pas ta promotion sur ce gâteau, parce que là c’est foutu, il ne restera plus qu’à coucher pour réussir ! » Outrée par de telles insinuations, Camber écarta grand la bouche et donna un coup de poing dans l’épaule de Tony avec toute la force qu’elle possédait. Elle laissa cependant échapper un petit cri de douleur, s’étant probablement plus fait mal à elle-même qu’à lui. « Tout le monde n’use pas de son charme comme toi Adams. » Et c’était dire si elle était bien placée pour discuter des charmes de l’homme qui se trouvait en face d’elle.

Voyant les mains de Tony se diriger vers elle dangereusement, Camber se crispa, redoutant les représailles de sa précédente attaque à coup de poing frêle et inutile. Mais il n’en fut rien. « Cam’ c’est pas comme ça que tu vas trouver un homme hein ! Va falloir t’y mettre ! » Soulagée de sentir le réconfort de sa main sur son épaule, la jeune femme soupira malgré tout, désespérée par le sujet qu’il aborda. « Pitié, ne remues pas le couteau dans la plaie. » répondit-elle d’une voix teintée de tristesse et d’humour. Sans avoir le temps de comprendre quoi que ce soit, elle sentit maintenant les mains de son ami lui passer dans les cheveux. « T’as de la farine de partout ! » Par réflexe, elle porta ses mains à sa tête et sentit la farine du bout des doigts. Horrifiée, elle sortit de la cuisine à la recherche d’un miroir et réalisa alors qu’elle était recouverte de farine, de la tête jusqu’aux pieds. « Mon tailleur tout neuf c’est pas vrai ça ! » Frotter énergiquement sur la farine ne semblait pas arranger les choses, c’était plutôt le contraire, aussi, elle fit signe à son ami qu’elle revenait et disparut dans sa chambre.

Quelques minutes s’écoulèrent avant qu’elle ne revienne vers lui, vêtue d’un short en coton et d’un débardeur légèrement moulant. Tout en marchant jusqu’à son niveau, elle s’attacha les cheveux d’un chignon brouillon et souffla. « C’est bon, je suis prête à suivre tes ordres chef ! Et profites, parce que ce n’est pas tous les jours que je vais t’appeler comme ça. » C’était plus fort qu’eux, toujours savoir lequel des deux était le meilleur. « Non attends, il me manque quelque chose… » Sans finir sa phrase, elle sembla chercher quelque chose du regard avant de mettre la main sur son verre de vin. « Maintenant je suis prête ! » lâcha-t-elle d’un ton triomphant. « Si tu en veux tu sais où je cache mes bouteilles, fais comme chez toi. »

Sa gorgée descendue à vitesse grand V, elle s’appuya alors sur son comptoir, le dos légèrement cambré et les fesses en arrière. De sa main légère, elle tourna les pages du livre de recette qui était posé face à elle. Il y en avait pour tous les goûts et tous les niveaux, cependant à ses yeux aucun n’était à sa portée. « Tu te sens plus d’humeur chocolat ou fraise ? » demanda-t-elle à Tony, réellement intéressée par ses dons culinaires et surtout ses spécialités. « Comme tu peux le constater j’ai tenté le fraisier mais ça ne m’a pas réussi… » Ses yeux se posèrent aussitôt sur la barquette de fraises dans le champ de mines qu’était sa cuisine. Barquette très entamée. « Peut-être que je n’aurais pas du tout en grignoter autant d'ailleurs, oups. » Voilà pourquoi elle était si nulle, Camber préférait manger que faire à manger. Ce n’était pas de sa faute après tout.   

© Starseed


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MessageSujet: Re: CAMBERNY - Eating is a necessity but cooking is an art    Dim 7 Aoû - 22:55


Eating is a necessity but cooking is an art  

Camber possède de multiples talents, elle est sans aucun doute l’une des meilleures notaires de sa génération, elle mène à merveille son groupe de soutien et c’est une surfeuse hors pair -passion qu’elle partage également avec Tony- mais lorsqu’elle se trouve derrière des fourneaux, c’est une tout autre histoire. Tony a du mal à comprendre comme il est possible d’être à ce point mauvais dans un domaine qui semble, selon lui peu compliqué. Tout le monde ne peut pas être un as en cuisine, mais de là à avoir le niveau de Camber, c’était légèrement cocasse.
« Oui, mais fais attention à ne pas poser tes affaires n’importe ou sinon c’est toi qui risque d’être en détresse! » Alors qu’il ôtait ses vêtements de ville pour se mettre à l’aise, un peu comme s’il était chez lui, il entendit Camber marmonner quelque chose au sujet de l’emplacement de ses affaires, mais il ne prit pas la peine de relever. Il savait que son amie avait une légère tendance à être pointilleuse sur tout ce qui touchait au rangement et la laissait dire, amusé. Mais, l’état de son appartement était à l’opposé même de tout ce qu’elle représentait, elle qui se trouvait être si ordonnée à la limite de la maniaquerie, contemplait désormais sa cuisine sens –dessus–dessous. « Tu ne vas jamais me lâcher avec ça, j’ai raison ? » Tony riait de bon cœur en voyant Camber paniqué, au vue de cet état. «  Non, c’est certain ça va te suivre toute ta vie cette histoire. » Alors elle le regardait avec cet air innocent qui avait fait craquer Tony lorsqu’ils étaient plus jeunes. Elle était mignonne avec ses cheveux en bataille et ses yeux de chien battu, mais il ajouta « Tu ne m’auras pas comme ça jeune fille ! » tout en continuant de se moquer gentiment d’elle.

Tony avait profité de la situation de faiblesse de Camber pour la taquiner sur le fait que son plat ne lui permettrait sans aucun doute pas d’obtenir une augmentation. Bien que prête à tout pour obtenir le poste de ses rêves, c’est à la sueur de son front qu’elle l’obtiendrait et pas grâce à un gâteau ou à la cambrure de ses hanches. Evidemment il savait qu’elle n’était pas du genre promotion canapé, et elle savait pertinemment qu’il rigolait et n’était pas en train de l’insulter, pourtant elle utilisa sa maigre force pour se défendre en lui donnant un léger coup de poing dans l’épaule. Tony riait de plus belle, qu’avait-elle vraiment voulu faire avec sa force de moustique ? «  Après les cours de cuisine, il va falloir qu’on passe aux cours de boxe je crois, parce que là tu ne fais pas de mal à une mouche ! »  Il n’était arrivé que depuis quelque minute et n’avait pas cessé de rire, ce qui finirait sous peu par énerver la jolie brune qui n’aimait pas trop qu’on se paye sa tête. Heureusement, elle savait bien qu’il n’y avait rien de méchant derrière. Alors qu’elle avait tenté de le cogner, c’était elle qui s’était fait mal, Tony ne put s’empêche de saisir cette nouvelle perche qu’elle lui tendait «  Ah bah c’est malin, tu n’arrives déjà pas à faire un gâteau avec tes deux mains, qu’est-ce que tu penses pouvoir faire s’il ne t’en reste qu’une ? ». C’était désormais un réel défi qui s’annonçait, et il voyait venir gros comme une maison qu’il allait se retrouver seul à cuisiner ce fichu gâteau. « Tout le monde n’use pas de son charme comme toi Adams. » Il est vrai que Tony n’avait jamais lésiné sur les moyens et si la séduction pouvait permettre de faire accélérer un peu les négociations, il ne se privait de rien, son amie le savait.  «  Peut-être que tu devrais, regarde ça a bien fonctionné avec moi » rétorqua-t-il en faisant référence à la manière dont il avait accouru pour l’aider ce soir, tout en lui adressant un clin d’œil complice. «  Quoi que, ce soir c’était plutôt de la pitié, je ne pouvais décemment pas te laisser empoissonner tes collègues de travail, j’aurais eu trop de morts sur la conscience. »  Le jeune Adams enchainait les piques qu’il envoyait sans prendre de gants à Camber. Mais, il la prit ensuite par l’épaule, comme pour la réconforter. « Pitié, ne remues pas le couteau dans la plaie. » C’était mesquin de sa part de parler du fait qu’elle soit toujours célibataire, quand lui filait le parfait amour avec sa nouvelle petite amie. Dans le fond, il souhaitait de tout cœur qu’elle retrouve un homme avec lequel faire sa vie et qui ne partirait pas sous prétexte que son travail est trop chronophage, comme l’avait fait David. Elle s’était mises dans un état pas possible en tentant de faire ce gâteau, et elle ne s’était apparemment pas rendu compte des dégâts, « Mon tailleur tout neuf c’est pas vrai ça ! » Tony se remit à rire. Il savait à quel point son apparence était important pour elle, certainement autant qu’elle l’était pour lui et comprenait sa déception de voir cette farine qui ne disparaissait pas. Tony profita qu’elle aille se changer pour envoyer un message à Elea, afin de la prévenir qu’il rentrerait plus tard que prévu, et qu’elle ne l’attende pas pour aller se mettre au lit. La soirée risquait d’être longue il ne voulait pas la faire patienter en vain. « C’est bon, je suis prête à suivre tes ordres chef ! Et profites, parce que ce n’est pas tous les jours que je vais t’appeler comme ça. » Il n’en revenait pas d’entendre ces mots sortir de la bouche de la miss Huntington, pour une fois qu’elle avouait de bon cœur son infériorité, il jubilait.. « Je vois que Madame se soumet à mes talents ! Je suis flatté.» Alors que le duo s’apprêtait à commencer les préparations, Camber  s’échappa à nouveau, avant de revenir, un verre à la main. « Si tu en veux tu sais où je cache mes bouteilles, fais comme chez toi. » Ce genre de choses il ne faut pas les lui dire deux fois, après la longue journée de travail qu’il avait dû supporter, il avait bien mérité un bon verre de vin, ou deux. Sans se faire prier, il ouvrit le frigo et se servit un verre de Chardonnay, de la bouteille qu’elle avait entamé en l’attendant. Les deux compères partageaient le même amour pour le bon vin et ensemble ils avaient descendu un bon nombre de bonnes bouteilles, alors forcément chez l’un comme chez l’autre leur petite cave personne n’avait aucun secret pour l’autre.
A peine son verre servit, il remarqua que Camber avait déjà but le sien d’une traite. « Tu ne perds pas de temps dis-moi !.» Lui lança-t-il en remplissant à nouveau son verre. Elle était ressortie de sa chambre beaucoup plus légèrement vêtue, arborant un short court et un haut qui laissait deviner ses formes féminines. Légèrement déconcentré par sa cambrure alors qu’elle était appuyée sur le comptoir, il attrapa un tablier qui se trouvait derrière la porte de sa cuisine. Au vu de son état il n’avait pas dû lui servir bien souvent, il était quasiment neuf. « Tu ferais mieux de porter ça, on évitera un autre massacre vestimentaire comme ça .»  il fit alors passer le tablier autour du cou de son amie et vint enfin le nouer dans le bas de son dos. « Là je pense que tu es prête ! »  Beaucoup moins sexy derrière son tablier neuf, Camber ne manquerait certainement pas de râler, mais au moins une chose est sûr, il ne serait plus distrait.
« Tu te sens plus d’humeur chocolat ou fraise ? » Après l’échec cuisant qu’avait été son premier essai avec les fraises il était peut-être préférable de ne pas retenter l’expérience.  « Comme tu peux le constater j’ai tenté le fraisier mais ça ne m’a pas réussi… Peut-être que je n’aurais pas du tout en grignoter autant d'ailleurs, oups. » Tony ne pouvait s’empêcher de rire de bon cœur à nouveau. « A moins que tu veuilles partir en expédition nocturne pour trouver des fraises je pense que l’on devrait se rabattre sur le chocolat » Il n’était pas très étonné de voir la barquette de fruits à moitié vide et comme il ne continueraient certainement pas dans cette voie, il vint à son tour continuer le massacre en piquant quelques fraises. « Dommage pour ton patron, elles sont délicieuses !  Si on faisait quelque chose de simple, un gâteau au chocolat, au cœur fondant. C’est une valeur sûre et je suis certain que tu devrais t’en sortir sans trop d’encombres » Il ouvrit le livre de cuisine à la page de la recette du gâteau en question. Difficulté, une étoile. Ça devrait le faire pour Camber. Puisque c’était simple, il allait la laisser faire, la regarder et être là pour superviser en cas de besoin. Il commença alors à lire la recette à haute voix . « Préchauffer le four à 200°, ça c’est bon ? Tu sais faire ? Puis casser la tablette de chocolat dans un petit saladier. Rajouter 4 cuillères d'eau et faire fondre au bain-marie. Attention de ne pas cuire le chocolat. En avant mademoiselle la commis. »  Il s’attendait déjà au pire, mais le tout s’annonçait marrant. S’il devait tout faire lui-même, ça ne serait pas drôle.   Tu peux peut-être sortir ta caméra, on va pouvoir tourner un nouvel épisode de cauchemar en cuisine »




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MessageSujet: Re: CAMBERNY - Eating is a necessity but cooking is an art    Mer 24 Aoû - 16:52

Tony & Camber
“Eating is a necessity but cooking is an art ”
« Non, c’est certain ça va te suivre toute ta vie cette histoire. » Désespoir. Il n’y avait pas d’autre mot pour décrire le sentiment que lui évoquait la menace prononcée par son meilleur ami. Aux yeux d’une perfectionniste ambitieuse comme Camber, l’idée de ruiner son image était probablement une des pires choses qui puisse lui arriver. Elle s’était beaucoup trop donné au cours de ces cinq dernières années pour faire bonne impression pour que tout soit ruiné par une image d’elle incapable de faire un gâteau, le corps couvert de farine. « Tu ne m’auras pas comme ça jeune fille ! » Dans un soupir de déception, la jeune femme cessa de faire les yeux doux à Tony dans l’espoir que ce dernier ne change d’avis. Cet homme était têtu comme une mule, en effet, ça n’allait pas être simple d’obtenir satisfaction avec lui. Un « Pfeu » presque inaudible s’échappa de ses lèvres encore rouges mattes, avant qu’elle ne s’écarte finalement de lui.

Prise d’une envie de s’imposer malgré tout face à son meilleur ami, la notaire répliqua à sa mauvaise plaisanterie par un faible coup qui ne manqua pas de l’enfoncer plus encore. Ce n’était définitivement pas son jour et quelque chose lui disait que Tony allait faire tout en son pouvoir pour en profiter et la tourner en ridicule. Allait-elle pour autant abandonner et se laisser vaincue ? Jamais. Perdre contre Adams sans se battre loyalement n’était pas envisageable. «  Après les cours de cuisine, il va falloir qu’on passe aux cours de boxe je crois, parce que là tu ne fais pas de mal à une mouche ! » Tout en se tenant le poing, Camber leva les yeux au ciel, feignant l’indifférence. « Ah bah c’est malin, tu n’arrives déjà pas à faire un gâteau avec tes deux mains, qu’est-ce que tu penses pouvoir faire s’il ne t’en reste qu’une ? » Ce qui était le plus agaçant chez lui c’était sa capacité à lui clouer le bec avec la justesse de ses paroles. Comment diable pouvait-elle lui rétorquer quelque chose quand elle savait au fond d’elle qu’il avait raison. « Ça va, ça va, n’en rajoutes pas ! » Elle était agacée, voire même légèrement vexée, mais son état n’était que passager. Les échanges qu’elle avait avec lui n’étaient jamais méchants et la rancune ne restait jamais. C’était le jeu entre eux et c’était comme ça qu’ils s’aimaient. En se titillant, en se provoquant. « Peut-être que tu devrais, regarde ça a bien fonctionné avec moi. Quoi que, ce soir c’était plutôt de la pitié, je ne pouvais décemment pas te laisser empoissonner tes collègues de travail, j’aurais eu trop de morts sur la conscience. » Tony était particulièrement en forme ce soir et à court d’argument face à autant de moqueries, la jeune femme préféra le silence, essayant de se rassurer en se répétant que l’indifférence était la meilleure des défenses.

Sa confiance en elle ne lui revint qu’une fois qu’elle fut changée et qu’une gorgée de son breuvage préféré s’était écoulé le long de sa gorge. A défaut d’être bon pour la santé, le vin blanc lui donnait des ailes et rendait toujours sa vision des choses plus belle. Au point même d’oser appeler l’homme redoutable qui lui faisait face 'chef'. Oui, elle avait osé. Elle n’était plus à cela près pour la soirée. « Je vois que Madame se soumet à mes talents ! Je suis flatté. » Tout en étouffant un rire discret, la notaire leva les yeux au soleil et rétorqua d’un ton faussement hautain. « Tu en as si peu qu’il faut les valoriser ! » Satisfaite d’avoir enfin pu répondre à son meilleur ami, Camber se servit un deuxième de vin derrière Tony qui avait suivi ses conseils de faire comme à son aise. « Tu ne perds pas de temps dis-moi ! » Pas gênée pour le moindre du monde, elle leva son verre en sa direction pour imiter le fait de trinquer à ses paroles. « On ne change pas une équipe qui gagne » affirma-t-elle dans un clin d’œil amusé.

Penchée sur son comptoir de façon lascive sans réellement le vouloir et concentrée sur son livre de recettes, Camber n’entendit pas Tony s’approcher et sursauta légèrement lorsque celui-ci lui toucha le cou. « Tu ferais mieux de porter ça, on évitera un autre massacre vestimentaire comme ça » Bien qu’elle ait fait exprès d’enfiler les vêtements qu’elle portait actuellement, ces derniers n’ayant aucune valeur sentimentale, la jeune femme n’était que touchée par l’attention du jeune homme. « Là je pense que tu es prête ! » Curieuse, elle jeta un coup d’œil au-dessus de son épaule et constata qu’il avait été particulièrement soigneux. « En voilà un joli nœud. Eleanor a trouvé un homme en or, je suis presque jalouse… » Évidement, aucun sentiment amoureux ne restait aujourd’hui entre Camber et Tony, cependant la notaire rêvait de pouvoir trouver un jour un homme comme lui, un homme avec lequel elle partagerait une grande complicité et ne craignant pas son ambition. Tâche bien difficile.

Bien décidée à entamer la préparation de son gâteau qui n’allait pas se faire tout seul – bien qu’elle en rêvait intérieurement -, Camber questionna son meilleur ami sur ses préférences quand, encore une fois, il ne manqua pas de se moquer d’elle. « A moins que tu veuilles partir en expédition nocturne pour trouver des fraises je pense que l’on devrait se rabattre sur le chocolat. Dommage pour ton patron, elles sont délicieuses !  Si on faisait quelque chose de simple, un gâteau au chocolat, au cœur fondant. C’est une valeur sûre et je suis certain que tu devrais t’en sortir sans trop d’encombres » La réponse qu'il lui donna était néanmoins satisfaisante dans la mesure où le niveau de difficulté d’un fraisier était bien trop complexe pour elle et elle ne s’en cacha pas. « Parfait, je te fais confiance. De toute façon s’il n’est pas bon je leur dirai que tu l’as fait. » Son patron n’avait absolument aucune idée de qui était Tony Adams mais ça importait peu, le but étant de ne pas se laisser abattre continuellement face à lui. « Préchauffer le four à 200°, ça c’est bon ? Tu sais faire ? Puis casser la tablette de chocolat dans un petit saladier. Rajouter 4 cuillères d'eau et faire fondre au bain-marie. Attention de ne pas cuire le chocolat. En avant mademoiselle la commis. » Très attentive, Camber enregistra méticuleusement les indications et partit à la recherche des ingrédients en question. La tablette de chocolat dans le placard du haut, une petite casserole et cuillère à soupe. Elle alluma à la suite son four comme demandé puis sa plaque sur laquelle elle posa sa casserole. « Attends, au bain-marie tu m’as dit ? C’est quoi ce truc ? Ne fais pas exprès de m’embrouiller avec tes termes de cuisine s’il te plait ! » S’exclama-t-elle d’un ton affolé. « Tu peux peut-être sortir ta caméra, on va pouvoir tourner un nouvel épisode de cauchemar en cuisine » Le regard assassin, elle le pointa, la tablette de chocolat en mains. « Je ne voudrais pas qu’il y ai de preuves de ton meurtre ! » Bafouée, elle lui tourna le dos de façon dramatique et commença à casser le chocolat silencieusement. Du moins aussi longtemps qu’elle le pouvait, ce qui était compliqué en la présence de l’énergumène qu’était Tony. « Tu sais quoi, je suis persuadée que mon gâteau sera si excellent que même toi, tu n’en reviendras pas. » Le principal était d’y croire, c’était ce que sa mère lui répétait toujours. « Mais avant ça, il me faut une petite vengeance pour ton insolence… » D’une voix mystérieuse, Camber se retourna vivement et courut dans la direction de Tony, les mains levées. Le chocolat au contact de mains chaudes ça fondait, et mettre du chocolat sur le visage immaculé de son ami était bien trop amusant pour se retenir. « Prends ça monsieur parfait ! » avait-elle crié joyeusement en posant sans une once de pitié ses mains sur ses joues fraîchement rasés. La vision qu’elle avait de lui était désormais si exceptionnelle qu’elle explosa de rire, un rire léger et enfantin. « Finalement on va peut-être sortir cette caméra » ajouta-t-elle, très fière de son coup.
  

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