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 Pure Evil - Deb&Wren

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Message(#) Sujet: Re: Pure Evil - Deb&Wren Pure Evil - Deb&Wren - Page 4 EmptyMer 30 Sep - 20:14


Sa douceur de l'instant n'était pas commune, vraiment peu habituelle. Wren n'était pas censé offrir ce genre d'attentions, il avait même plutôt tendance à les fuir. Apprécier un moment charnel, c'était simple pour lui, mais en assumer les conséquences était une bien autre affaire. D'habitude, il partait. Quoi de plus aisé que de choisir la fuite? C'était ce qu'il avait toujours préféré, ne pas s'attacher à quiconque, surtout ne pas se perdre dans des considérations amoureuses qu'il considérait comme futiles. Ses relations en la matière ne duraient jamais très longtemps, plus depuis l'époque du lycée en tout cas puisque le grand suédois n'offrait toujours que sa part de mystère à autrui, pas ses évidences. Quelque part, Deborah était une privilégiée de pouvoir en profiter cette nuit-là, surtout après leur départ des plus tonitruants: il n'y avait pas eu beaucoup de douceur lors des prémisses, les deux êtres principalement occupés par l'atteinte du plaisir mais les faits étaient présents beaucoup plus tard, après cette sortie de douche des plus exclusives, Wren se plaisant à caresser le crâne de Deborah, ne s'attendant certainement pas plus qu'elle à ce qui se nouait entre eux. Pour l'heure, le brun n'y pensait pas outre mesure, se contentant de sourire très naturellement alors qu'il sentait tout le corps de sa partenaire se détendre, laissant les pizzas à leur bien morne solitude pour quelques minutes supplémentaires. Le nordique aurait probablement dû s'arrêter à cela, un simple massage mais il avait aussi déposé quelques baisers sur la peau humide de Brody, totalement emporté par les flots de ce qui leur était arrivé un peu plus tôt. "Pompier et masseur, on peut faire un métier le jour, un autre la nuit, peut être." Il l'écoutait néanmoins et sentait cette pointe d'exclusivité qu'elle souhaitait conserver, au moins pour les quelques heures à venir. Pour une fois, Wren ne fit pas l'idiot à l'ego surdimensionné, le suédois gardant bien secret le fond de sa pensée. Non, il n'allait pas dire à Deborah que l'idée de réitérer ce genre d'expériences lui plairait, elle n'avait pas à connaître ces détails très intimes qu'il ne maîtrisait pas tout à fait lui-même. A la place, Doherty se laissa entraîner jusqu'à la chambre où les pizzas tièdes les attendaient. S'asseoir sur le lit lui fit du bien après tant d'intensité physique, sa main venant piocher dans la nourriture sans demander son reste. "J'ai donné le premier nom que mes yeux ont croisé sur le menu, j'ai pas regardé ce qu'il y avait dedans. Il faut des priorités dans la vie, vois-tu." Une belle brune dénudée en était clairement une dans ce genre de circonstances. Wren lui fit donc un clin d'oeil en tenant fermement son regard, comme s'il essayait encore et toujours de la séduire, un processus inconscient qui finirait assurément par lui poser souci. "Disons que leur douche était très agréable... Faudra teste le reste avant de mettre une note définitive. D'ailleurs, pour le côté confort, on avait parlé d'un bon petit fort là. Go!" Le suédois termina sa part très rapidement avant de soulever les draps, retirer tous les coussins et se mettre à positionner toute cette affaire correctement avec les chaises que comportait leur suite. Il sourit bien vite en ajoutant une couverture au sol, de quoi apporter un luxe considérable à cette cabane de fortune. "La qualité de l'hôtel sera encore plus supérieure si Deborah accepte de se joindre à moi, c'est une évidence." Il souleva les sourcils en se calant à l'intérieur de son oeuvre, pas peu fier du résultat, un grand gamin dans l'âme, mais avec des armes d'adulte. Un fléau pour l'humanité toute entière.
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Deborah Brody
Deborah Brody
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ÂGE : Trente-trois ans. (26.02)
SURNOM : Deb, Debbie, parfois Brody.
STATUT : L'amertume au cœur, elle devient garante de son palpitant pétrifié à l'idée de s'amouracher à nouveau.
MÉTIER : Elle profite de ne pas travailler pour s'engager davantage socialement.
LOGEMENT : Appartement au #151 à Oxlade Drive (Fortitude Valley).
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POSTS : 14547 POINTS : 3490

GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : A Brisbane depuis l'été 2016. Avant ça, elle a toujours vécu à Dublin en Irlande. • Elle a un frère (Benjamin) et une sœur (Rebecca). • Elle vient d'une famille très catholique mais elle est athée. • Elle a donné naissance à un petit garçon le 20 avril 2017 qu'elle a mis à l'adoption. • Elle n'a jamais eu de relation longue bien qu'elle soit un véritable cœur d'artichaut.
RPs EN COURS :

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KEEDY – Un nouvel univers où les larmes, les peines ne seraient qu'un mythe, qu'une putain de légende urbaine.

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SMIDY – Un jeu de crétins? Peut-être bien, mais c'était notre jeu!

2021 – Camil#6Joseph#6Heather#1Camil#7Jackson#1Sergio & Gabriel#UAIsaac#UASunan#1

RPs TERMINÉS :
2018 –
Joseph#1Ben#1Vitto#1Kane & Wren#1Wren#UA
2019 – Elwyn#1Mitchell#1Austin#1Allie & Nino#1Camil#1Raelyn#1Raelyn & Joseph#2Joseph#2Raelyn#3One shotJoseph#3Calie#1Camil#2Joseph#4Mitchell#2Wren#2
2020 – Camil#3Camil#4 (& Sixtine#1)Joseph#UAJoseph#5Jax#1Jax#2Camil#5Wren#3
2021 – Svetlana#1Wren#4Jean#1

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AVATAR : Daisy Lowe.
CRÉDITS : Cocaïne (ava) • drake (sign) • joseph (le potager)
DC :
PSEUDO : Cocaïne.
INSCRIT LE : 28/11/2018
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Message(#) Sujet: Re: Pure Evil - Deb&Wren Pure Evil - Deb&Wren - Page 4 EmptyMar 3 Nov - 0:20


Elle n’avait pas idée que la pizza qu’ils étaient en train de partager ne serait pas la dernière. Dans l’esprit de la brune, les choses étaient claires : après cette nuit, elle s’évaporait dans la nature, lui également, tous les deux chargés de souvenirs fort agréables et ça serait tout. C’était bien assez exceptionnel pour l’un comme pour l’autre de rester toute la nuit, elle n’envisageait pas plus. Pourtant, elle le saurait qu’elle était dans le tort si elle s’écoutait à l’instant, si elle laissait son cœur prendre le pas sur son esprit. Ça n’allait pas être la seule pizza, ça n’allait pas être la seule nuit. Elle se fourvoyait complètement et c’était plutôt une bonne chose à l’instant T. Dans le cas contraire, elle prendrait sûrement peur, comme à chaque fois. A la place, elle dégustait sa pizza en toute insouciance, sans oublier de taquiner Wren quant à son choix très rapide sur le menu. « C’est mangeable, c’est suffisant. » Parce-que là était l’objectif principal : se remplir la panse. C’est que ça creusait l’appétit de ne pas savoir résister à l’autre. « Arrête de me regarder comme ça. » disait-elle dans un rire alors qu’elle le bousculait un peu pour qu’il lâche son regard. C’était difficile pour elle de le soutenir parce qu’il avait cette étincelle qui l’attirait immanquablement et puis soyons franc, la couleur de ses iris n’aidait absolument pas à rester de marbre non plus. Deborah avait toujours craqué pour les yeux clairs. Preuve était avec Joseph dont elle peinait toujours à maintenir le regard et avec le père de l’enfant qu’elle avait mis au monde. A croire que ‘les opposés s’attirent’ était un adage vérifiable sur ce détail.

La fin de sa part arrivée, elle s’apprêtait à en prendre une autre quand Wren décidait soudainement de se mettre à la construction du château fort de fortune dont ils avaient parlé. Ce n’était pas tombé dans l’oreille d’un sourd et tant mieux puisque le regard de Debbie brillait d’une lueur enfantine et elle se pressait de mettre les pizzas de côté pour l’aider dans la tâche. L’avantage d’être adulte : la construction était rapide et solide. Elle se souvenait de ses cabanes quand elle était enfant… ce n’était pas glorieux et surtout très bancal, très fragile. Elle s’était bien souvent retrouvée ensevelie sous une montagne de coussins et de couvertures. Ici, la construction semblait safe, bien assez pour que le gant s’y installe et l’invite dans son humble demeure. « Tu oublies un détail primordial, Doherty. Bouge-toi de là deux minutes. » Elle voulait pas l’écraser non plus dans le projet qu’elle avait. C’était justement parce qu’elle avait fait quelques dizaines de cabanes quand elle était petite qu’elle avait bien connaissance d’une chose : l’inconfort du sol et aucune quantité de couvertures aussi grande soit-elle n’arrivait réellement à régler ce problème. C’était pour cette raison que la brune faisait le tour du lit et poussait le matelas vers la cabane. « Je suis une princesse, ne l’oublies jamais. » Un rire passait le seuil de ses lèvres. Une princesse ouais… belle excuse pour dire qu’elle avait passé la trentaine et que dormir au sol c’était plus de son âge. Une fois la cabane agrandie pour laisser la place au matelas, elle se débarrassait de sa serviette humide pour mieux récupérer les pizzas et se faufiler avec le Suédois à l’intérieur, camouflant son corps dénudé de la couverture. « C’est mieux comme ça, non ? Et au moins, ta note pour le confort sera beaucoup moins biaisée. » Est-ce qu’elle avait déjà remis la main sur une part de pizza ? Oui ! Wren l’avait dit lui-même, il y avait des priorités dans la vie ! « Je constate quand même que tu as toujours pas envie de te barrer. Mes chevilles vont réellement gonfler et croire que j’ai un talent fou pour retenir les papillonneurs d’hommes. » Il lui avait dit plus tôt : habituellement, il s’en allait mais un truc chez elle l’empêchait de le faire et le retenait à elle tant il n’était pas rassasié. Pourtant, une grimace de mécontentement suivie d’un sourire apparaissaient sur son visage. « Ou sinon c’est les pizzas mais si c’est ça, soit mignon et ne le dit pas, je serais vexée. » Bien sûr que non elle ne serait pas vexée mais tout n’était que jeu entre eux. Jeu dangereux.


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Message(#) Sujet: Re: Pure Evil - Deb&Wren Pure Evil - Deb&Wren - Page 4 EmptyMer 4 Nov - 22:30


Il ne se rendait plus compte de rien, la faute aux endorphines certainement et peut être, éventuellement, oui, qu'il le regretterait au petit matin. Ce n'était pas rien pour Wren de laisser une femme l'approcher autant, lui qui aimait particulièrement conserver son espace parfaitement intact. Il n'avait jamais apprécié qu'on s'intéresse de trop près à lui, en dehors de ses particularités physiques du moins. Pour le côté charnel, il répondait toujours présent mais s'il s'agissait de parler ou d'éprouver de la tendresse une fois le moment terminé, c'était une affaire beaucoup plus compliquée avec un garçon comme lui. Néanmoins, le suédois était encore là et il ne pouvait pas s'empêcher de détailler Deborah du regard. Wren ne comprenait pas tout à fait ce qui le poussait à agir de la sorte, peut être qu'elle l'avait contaminé avec ses manies post-sexe d'être plus tendre, allez savoir. Heureusement, il y avait une distraction de choix avec la pizza choisie totalement au hasard, tant l'instant de la décision n'avait pas été pris au sérieux par un suédois plus que pressé d'aller rejoindre la brune sous les jets d'eau de la pièce avoisinante. Le regrettait-il? Pas vraiment, non. Son ventre serait rempli de la même manière et il avait pu profiter au maximum de ce que Brody avait eu à lui offrir à cet instant-là. Qu'il se sentait chanceux par ailleurs d'avoir été l'homme qui l'avait ramenée avec lui jusqu'à une chambre d'hôtel alors qu'ils ne se connaissaient que depuis quelques heures. Il n'avait pas cette sensation pourtant, comme si tout s'imbriquait le plus naturellement du monde avec Deborah, sans qu'ils n'aient à forcer ni l'un ni l'autre pour rendre le moment agréable. Une véritable aubaine, une qu'il n'aurait plus jamais, assurément. "Parce que je te regarde comment exactement?" Il n'aurait su le dire mais Doherty tenta de décrocher ses yeux de la silhouette de sa partenaire du soir, hors de question de rendre l'instant trop intense, il l'était déjà beaucoup trop sans qu'aucun des deux protagonistes ne le saisisse réellement. Se concentrer plutôt sur la nourriture puis sur cette fichue cabane que Doherty tenta de construire, non sans le renfort de la princesse Brody, apparemment encline à dormir sur un matelas cette nuit-là. Le personnel de l'hôtel ne serait certainement pas ravi du résultat au petit matin mais Wren, de son côté, n'arrivait même pas à concevoir qu'il y aurait un lendemain, que l'éternité ne marchait jamais au creux d'une bulle confortable. Celle-ci l'était d'autant plus alors que Wren se posait sur le matelas que Deborah avait mis en place avec autorité. "Ce sera une note beaucoup plus objective, c'est certain." Il termina sa part de pizza bien rapidement par la suite alors que Deborah le rejoignait sous la couverture que le suédois avait posé là juste avant que l'espace ne fut envahi par le matelas. Cette sensation de normalité, à nouveau, le dépassa complètement mais c'était sûrement une chance que le nordique n'était pas spécialement en état de réfléchir, pris qu'il était dans la spirale de cette journée. "Je peux pas me barrer parce qu'on a un contrat, toi et moi. Tu m'avais promis un petit quelque chose en uniforme si je me rappelle bien alors je serai patient et je dévorerai quatre pizzas s'il faut attendre encore jusqu'à l'aube." Une manière peut être déguisée de lui avouer que les pizzas n'avaient rien à voir avec le fait qu'il restait dans les parages. Au contraire, il reposa son dos contre le matelas, son regard se tournant vers une Deborah qui avait visiblement très faim puisqu'elle s'arma de la dernière part de leur repas commun. "T'en veux une autre? Cette fois, je pourrais me concentrer un poil plus sur la carte à la commande, ce sera peut être plus que mangeable du coup." Il se tenait sur ses coudes, relevant une de ses jambes, laissant la couverture choir jusqu'en haut de sa cuisse: de toute manière, il avait chaud, tout le temps chaud, règle d'or chez le Doherty et clairement, la présence d'une Deborah dénudée sous la couverture à ses côtés n'aidait pas ce naturel déjà mis en avant chez lui jusque là. Ce qu'elle le rendait dingue, inconsciemment.
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Message(#) Sujet: Re: Pure Evil - Deb&Wren Pure Evil - Deb&Wren - Page 4 EmptyDim 31 Jan - 23:00


Est-ce qu’elle allait réellement prendre le risque de décrire le regard qu’il lui portait ? Certainement pas. « Tu sais très bien comment tu me regardes. » Et si elle n’en disait pas davantage, c’était probablement qu’elle craignait de découvrir réellement le regard qu’il posait sur elle. Sans aucun doute qu’il y avait de la séduction dans l’air, en permanence. Sans aucun doute qu’il cherchait à la faire sienne sous l’étendard de ses iris trop clairs dans lesquels elle avait cette tendance à se mettre mais est-ce que c’était vraiment tout ? Est-ce qu’il ne s’agissait que de séduction ou est-ce que cela allait plus loin qu’un simple attrait physique ? C’était à cette question qu’elle ne souhaitait pas répondre, c’était cette étincelle particulière dans le regard de son partenaire de crime qu’elle ne voulait pas interroger sur son origine. Elle admettait sa présence et la gêne que ça pouvait occasionner chez elle, c’était déjà un grand pas. Dans leur cabane de fortune, la brune enchaînait les parts de pizza sans se soucier de ce que le Suédois pourrait en penser. Il fallait dire que la poupée n’était pas de ces filles qui mangeaient trois bouts de salade en prétendant n’avoir plus faim. Très peu pour elle ce genre de comportement. Elle n’était donc pas gênée de manger sa pizza comme elle aurait pu le faire avec n’importe quel ami. Néanmoins, un rire la coupait un instant dans sa dégustation. « Tu crois sincèrement que tu vas réussir à me faire croire qu’une simple promesse sur base d’uniforme suffit à te retenir ? On est plus ou moins fait dans le même moule en termes de fonctionnement avec nos conquêtes, ce n’est pas avec moi que ça va prendre ce genre d’excuse tu sais. » Un sourire malin sur les lèvres et elle en rajoutait une couche. « Tu me kiffes, c’est tout, tu peux l’admettre, c’est pas grave. » Bien sûr qu’elle s’amusait un peu de lui, c’était bien trop tentant de ne pas lui mettre ce genre d’affaire dans le crâne quand ils savaient tous les deux que c’était pas forcément ce qu’ils préféraient le plus, l’un comme l’autre, un quelconque attachement. Puis finalement, alors qu’elle dégustait sa dernière part de pizza, elle hochait négativement la tête à sa question, non sans un sourire aux lèvres particulièrement coquin. « Non, il parait qu’il y a un dessert à base d’uniforme ou quelque chose comme ça à assumer, ça serait dommage de ne plus avoir la place pour le déguster. » Après tout, il voulait jouer, ils allaient jouer.

________________

Les rayons du soleil traversaient les carreaux de la fenêtre dont ils n’avaient même pas pris le temps de fermer les rideaux. A l’abris dans leur cabane, seules les jambes dénudées de Brody pouvaient sentir la chaleur qui venait assez chatouiller sa peau pour la réveiller quelque peu. Un profond soupire plus tard, elle ouvrait difficilement les yeux, son esprit remettant doucement en place les derniers événements. Elle ne savait plus vraiment comment mais elle avait fini par s’endormir sur ce même matelas qui avait accueilli leurs pizzas et leurs ébats les plus enflammés et elle n’était pas la seule. Alors qu’elle tournait doucement la tête, son regard croisait le visage du grand Suédois, les cheveux en bataille, profondément endormi. Pendant un instant, sa respiration semblait s’être arrêtée ou, en tout cas, se faisait plus lente, comme pour ne pas le réveiller. Il n’était pas parti. Il aurait pu avoir le choix et simplement s’en aller en la laissant appeler un taxi ou quelque chose comme ça. Mais non, il était là, toujours dans les bras de Morphée. Pendant un instant, elle se demandait ce qu’elle devait faire. Est-ce qu’elle devait le réveiller maintenant ? Est-ce qu’elle devait se faire silencieuse pour le laisser dormir et s’en aller avant qu’il n’ouvre les yeux ? Est-ce qu’elle devait simplement se préparer et le réveiller ensuite ? La dernière option semblait être une bonne solution. Maintenant qu’ils avaient passés la nuit ensemble, est-ce qu’elle avait une quelconque raison de fuir ? Bien sûr que non. Ils savaient ce qu’ils en étaient entre eux, les choses étaient claires depuis le début, un réveil ensemble n’y changerait rien. Alors discrètement, elle tentait de se lever du matelas mais c’était sans compter sur une douleur surprise de ses cuisses. Des courbatures ! Elle avait des courbatures ! Incapable de se lever d’un lit aussi bas sans forcément le réveiller, elle ne pouvait s’empêcher de rire discrètement. Elle ne s’attendait vraiment pas à ça. Résignée, elle se recouchait à ses côtés, hésitant un instant avant de finalement n’écouter que son instinct. Elle roulait un peu vers lui, déposant ses lèvres contre sa nuque. Quelques baisers tendres avant de remonter vers sa mâchoire qu’elle mordillait doucement, ses lèvres reprenant leur exercice de baisers jusqu’à sa joue puis jusqu’au creux de son oreille où elle soufflait quelques mots. « Il est temps de te réveiller et de mettre en pratique tes talents de masseur. » Elle avait tellement envie de rire lorsqu’elle complétait ses dires. « Dis-moi que je suis pas à la seule à avoir des courbatures sinon c’est la honte. » disait-elle avant de ne plus savoir s’empêcher de rire, profitant de la proximité pour se cacher dans son cou, déjà honteuse finalement.


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Message(#) Sujet: Re: Pure Evil - Deb&Wren Pure Evil - Deb&Wren - Page 4 EmptyLun 1 Fév - 19:10


La soirée s'était soldée en beauté, entre les commentaires à double sens, les regards échangés particulièrement fiévreux et bien évidemment, une harmonie évidente entre deux corps qui s'étaient trouvés au meilleur des moments. Après autant d'activités sportives en l'espace de quelques heures et être passé par toutes les émotions en une seule et même journée, Wren avait trouvé le repos tant mérité, ne s'apprêtant pas le moins du monde à agir comme à l'accoutumée... A savoir, la jolie fugue au beau milieu de la nuit sans laisser le moindre indice de son passage. Même s'il l'aurait voulu, le suédois n'aurait probablement pas pu réaliser cette mission de haut vol car la brune à ses côtés avait épuisé toutes ses ressources. Il fallait dire qu'ils avaient joué avec les limites du raisonnables avec leur corps, se rendant toujours un peu plus fous de ce que l'autre pouvait lui faire ressentir. Habituellement, Wren n'était pas tant un adepte de réitérer moult fois des ébats mais avec Deborah, il semblerait qu'il ne pouvait pas s'en empêcher. Bien sûr, tout ceci tirait sur sa fin puisque Wren avait obtenu la nuit que Deborah lui avait promis et jamais rien n'irait au delà de cela, ils avaient autant de principes l'un que l'autre sur cette question. Coucher un soir, c'était largement assez, hors de question de s'engager sur la moindre voie en dehors de celle qu'ils se dessinaient depuis des lustres par facilité. A l'heure actuelle, Wren dormait à poings fermés, sans faire attention à la lumière qui venait agresser ses paupières, son dos endolori parfaitement calé sur le matelas qu'ils avaient déplacé la veille pour se créer une cabane à leur image. Il était bien, hors de question de bouger d'un cil et le pauvre homme ne capta même pas les mouvements qui commencèrent à s'effectuer à côté de lui. Clairement, Wren aurait pu dormir encore une heure ou deux, mais comme Deborah était encore là, ce genre de plans allaient vite disparaître de son cerveau. Il sentit des baisers le sortir tout doucement de sa torpeur, de sa nuque jusqu'à sa mâchoire, le géant laissant un souffle appuyé s'échapper d'entre ses lèvres, signe qu'il était sur le point de retrouver tous ses sens. La voix de Deborah tinta jusqu'à ses tympans et son cerveau semblait être suffisamment réveillé pour que Wren sourit naturellement en entendant les murmures de la belle brune. Des courbatures? Intéressant. Cela voulait dire que la nuit avait été clairement excellente pour elle, autant que pour lui, vu le mal de dos qu'il avait même en étant allongé de tout son long. Wren commença à bouger sous le peu de couverture qu'il avait sur le bas du corps, sentant la silhouette de Brody venir se caler plus fermement contre lui, son visage se mettant dans son cou. Son instinct, certainement, poussa Wren à passer une main autour de Deborah, jusque dans son dos qu'il caressa sans retenue, sa peau était encore chaude et le nordique trouvait ce toucher très plaisant. "Hey Brody... Où sont les courbatures exactement? Si tu veux mon aide, va falloir que tu spécifies chaque endroit de ton corps... Enfin, je peux les chercher moi-même aussi, maintenant que je suis un minimum réveillé." Il avait encore des petits yeux, Doherty, en se mouvant pour que le corps de Deborah finisse allongé sur le matelas, le géant suédois la surplombant avec ses cheveux en bataille, ses lèvres venant se poser dans son cou alors que ses mains se posaient de part et d'autre de ses hanches, commençant à visiter chaque endroit de ce corps qu'il avait déjà commence à apprivoiser et qu'il appréciait énormément. "Là, ça a l'air d'aller, non?" Il s'était occupé de tout le haut de son corps, même sa poitrine forcément, ses grandes mains courant jusqu'à ses cuisses pour les caresser délicatement, sentant la pression immédiate à l'intérieur. "Aurais-je trouvé la source du problème? Je me demande ce qui s'est passé pour que tu aies aussi mal là, tiens." Wren le savait pertinemment, il se montrait taquin exprès, s'asseyant finalement face au corps de Deborah, ses mains venant attraper une de ses cuisses pour les entourer et commencer quelques frictions salvatrices du bas vers le haut, une mission qu'il réaliserait sur la seconde juste après. "Si je peux te rendre d'autres services, Deborah, n'hésite pas, j'ai apparemment plein d'énergie au réveil..." Pourtant, il s'osa quand à venir lui susurrer quelques mots à l'oreille en continuant à jouer de ses doigts sur les courbatures de la belle brune. "Tu m'as ruiné le dos, Brody. Ca fait un partout." Chacun ses maux du lendemain, pour sûr, Wren déposant un baiser dans le creux de son oreille avant de reprendre sa position initiale pour reprendre son massage de sauvetage. Qui aurait cru que le matin serait aussi doux pour deux âmes qui ne restaient jamais au delà de l'aube? Tout pouvait donc arriver en ce bas monde.
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Deborah Brody
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AVATAR : Daisy Lowe.
CRÉDITS : Cocaïne (ava) • drake (sign) • joseph (le potager)
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PSEUDO : Cocaïne.
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Message(#) Sujet: Re: Pure Evil - Deb&Wren Pure Evil - Deb&Wren - Page 4 EmptySam 24 Avr - 2:21


Les courbatures : elles n’étaient qu’un gentil revers de médaille à leur folle nuit où, finalement, aucun d’eux n’étaient partis. Sûrement trop épuisés, ils s’étaient résignés à simplement dormir, comme Deborah se résignait à lui avouer ses courbatures, fautives de son impossibilité à se lever du lit sans avoir l’air ridicule et sans le réveiller. Heureusement pour elle, elle parvenait à trouver ça plus drôle qu’honteux, riant d’elle-même dans le creux du cou du géant qu’elle venait de réveiller et qui se faisait un plaisir de sourire d’elle à son tour. Elle n’avait pas vraiment le temps de lui spécifier où les courbatures se trouvaient qu’il profitait de la situation pour inverser les rôles et prendre le dessus sur la brune, prétextant une recherche des douloureuses. « Tu es sûr que c’est le meilleur moyen de trouver des courbatures ? J’ai comme un doute. » disait-elle non sans un rire tandis que Wren déposait des baisers dans son cou (qu’elle n’oubliait pourtant pas d’ouvrir en dépit de ses dires) avant que ses mains ne viennent réellement s’aventurer sur son corps endolori. Taquin et doux, elle hochait seulement la tête quand il lui demandait si tout allait bien jusque-là. En réalité, c’était clair qu’il n’y avait pas que ses cuisses qui étaient un peu tendues et douloureuses mais le reste n’était que formalité, rien de bien notable, le genre de petites tensions musculaires comme tout le monde peut en avoir avec une activité peu familière exécutée. Il ne fallait pas se leurrer. Deborah avait une réputation de séductrice, à juste titre, mais ça s’arrêtait à de la séduction. Contrairement à ce que beaucoup pourraient croire, elle allait rarement au-delà, jusqu’à l’acte. Alors forcément, avant cette nuit, ça faisait un petit moment qu’elle n’avait pas pratiqué l’acte sexuel et encore moins avec autant d’intensité. Son corps en pâtissait et le soubresaut de ce dernier quand le brun déposait ses mains sur l’une de ses cuisses ne pouvait qu’en être le témoin principal. « Bingo, Doherty. Tu as trouvé la marque que tu as faite à mon corps et qui me permettra de me souvenir de toi pendant au moins quelques jours encore. » Lançait-elle avec un trait d’humour, pas encore très consciente qu’il l’avait marqué bien au-delà d’une douleur qui s’évanouirait dans quelques jours. Une marque au fer rouge bien plus profonde que ce que le physique le permettait. « J’ai fait un peu trop d’équitation en montant un cheval. » un sourire amusé au sous-entendu qu’elle n’expliquerait pas. Est-ce qu’elle parlait de la taille de son pénis ou simplement de l’action d’ouvrir grand ses cuisses quand on monte réellement un cheval ? Elle ne dirait pas un mot de plus là-dessus, c’était bien trop drôle de laisser planer le doute.

Pendant un instant, elle serrait un peu les dents sous la douleur dues aux frictions des mains du Suédois mais elle savait que dans quelques instants, ça allait réchauffer ses muscles et lui faire moins mal, une douleur salvatrice. Alors elle se laissait entièrement faire, presque attendrie par ses dires. « Je sais que ni toi ni moi n’avons l’habitude de se réveiller avec quelqu’un à côté de soi, alors c’est déjà beaucoup que tu sois assez gentil pour me masser, je vais éviter d’en abuser, ça serait dommage qu’elle disparaisse pour cause de trop grande gourmandise. » Un sourire tendre au coin des lèvres, elle ne pouvait l’empêcher de se muer en rire quand il lui avouait à son tour être un peu esquinté par la nuit qu’ils venaient de passer. « Je suis entièrement innocente. J’accuserais le lit à ta place. » Il avait bon dos ce pauvre matelas posé à même le sol. Même s’il aurait pu contribuer au mal de dos du géant compte tenu de sa carrure, elle ne doutait pas une seule seconde qu’il n’était pas le principal fautif. Il ne fallait pas se leurrer : si leurs deux corps étaient douloureux, c’est qu’ils avaient poussés leurs limites au bord du raisonnable. Au fond, bien qu’elle ne se l’avouait pas, ça ne l’étonnait pas non plus. La raison semblait la quitter dès qu’elle était avec lui. Comme un autre monde où tout était permis et putain ce qu’elle était bien dans ce monde-là ! Un monde où elle pouvait se permettre de lui présenter son autre jambe pour terminer le massage qu’elle n’aurait jamais pensé avoir la veille. Comme si tout cela n’était qu’une parenthèse où elle pouvait agir le plus naturellement du monde avec lui, comme s’ils se connaissaient depuis toujours, sans avoir peur des moindres sentiments qu’elle pourrait ressentir, sans avoir peur des on dit et des conséquences. Une bulle de bonheur facile qu’elle ne se contentait pas de toucher du doigt. Elle était en plein dedans et pourtant bien consciente qu’elle allait prendre fin bien plus vite qu’elle ne le voudrait finalement. Cette réalité-là la rattrapait, elle le savait, alors malheureusement, elle brisait ce court silence avec une grimace presque gênée de demander ça. « Je peux juste te demander une toute petite chose ? Il faudrait que tu me ramènes à la caserne pour que je récupère ma voiture. » et pour lui dire au revoir mais ce n’était vraiment une chose dont elle voulait parler maintenant. Ils avaient encore un peu, n’est-ce pas ?


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Message(#) Sujet: Re: Pure Evil - Deb&Wren Pure Evil - Deb&Wren - Page 4 EmptySam 24 Avr - 11:46


Wren laisse son instinct agir pour lui, c'est clairement plus plaisant qu'autre chose à l'heure actuelle, sûrement parce que cela lui permet d'oser des actes qu'il n'a jamais eus jusqu'ici. D'habitude, Doherty n'est pas là au réveil, il a vite fait de s'en aller avant l'aube alors que la jeune femme avec qui il a passé la nuit n'a même pas eu la chance d'entendre ses pas furtifs hors de la chambre. Cette fois-là, Wren n'a même pas envisagé de partir, probablement parce qu'il était de toute manière beaucoup trop usé par la soirée pour être réveillé alors que la lune était encore bien haute dans le ciel. Il aurait pu en avoir honte, du fait que le sport effectué le met plus bas que terre à l'heure actuelle mais c'est quelque part une petite fierté parce que Deborah a avoué qu'elle était aussi esquintée que lui, si ce n'est plus encore. Il est évident que la nuit a été pleine de révélations, du moins de ce lien entre eux qui ne connait aucune comparaison. Wren le sait sûrement déjà, même s'il le tait sous une bonne couche de cynisme pour s'éviter la moindre souffrance à venir, surtout qu'il ne s'agit que d'une soirée, n'est-ce pas? Après tout cela, ils n'ont franchement aucune raison de se revoir puisque le pari a été tenu, qu'ils sont allés jusqu'au bout d'eux-mêmes pour vaincre cette frustration née au beau milieu de l'océan. Tout doit s'arrêter là parce que c'est le genre de faits qui est bien plus simple à gérer pour les gens comme eux, même si Doherty a ce petit pincement au coeur en imaginant la suite de son existence loin des ébats torrides avec la jolie Brody. Autant profiter encore un petit peu de sa présence après tout, qu'a t-il à perdre en abusant quelques minutes supplémentaires? Alors, certes, il ne démarre pas le massage tout de suite, préférant amplement profiter de son épiderme où il de pose de nombreux baisers, sûrement plus fiévreux que la moyenne et Deborah ne manque pas de le remarquer. "Chut, ne remets pas en cause mes méthodes. Je suis un vrai professionnel." Bien sûr, Doherty. Il finit néanmoins pour répondre aux exigences du corps de la brune, probablement parce qu'il a un masque de fierté qui s'affiche au moment de trouver l'endroit qui blesse la jeune femme. Ils n'y sont clairement pas allés de main morte si autant de courbatures sont présentes et ce n'est pas Wren qui va en être attristé d'ailleurs. Non, ils vont en garder des souvenirs plus qu'excellents et pour sûr que les autres femmes qu'il aura par la suite lui paraîtront bien fades à côté de la belle Brody et ses remarques sulfureuses. "Seulement quelques jours? Wow, merde, j'avais l'ambition de quelques semaines, je suis dégoûté." Oh, Wren, tout cela ira bien au delà d'un petit souvenir qui n'a l'air de rien. On ne parlera pas du tout de semaines mais plutôt d'années, même si pour le moment, il n'a aucune raison d'envisager ce genre de futurs.

Il se concentre plutôt sur les gestes qu'il applique sur la cuisse de Deborah, explosant de rire à sa remarque sur le cheval. Il ne va pas l'interroger sur le sujet, il a bien compris le message et il n'y a sûrement qu'elle pour oser ce genre de mots. Elle est unique, la brune, il le sait, il le constate depuis la plage. Doherty n'a pourtant pas le temps de creuser beaucoup la question, se contentant du silence alors qu'il commence à répéter ses gestes sur la seconde cuisse de Deborah. Le temps passe beaucoup trop vite à son goût et il sent son coeur qui se serre au fil des secondes. C'est bientôt la fin, n'est-ce pas? Les mots de Deborah l'indiquent encore bien plus, elle qui lui demande expressément de la raccompagner jusqu'à sa voiture car faire le tour de la ville à pied dans son état relèverait du miracle. "J'ai bien compris, Brody, que la marche dans ta condition, ce serait du suicide. Bien sûr, je vais te ramener jusqu'à ta voiture, va." Il n'est pas assez goujat pour la laisser claudiquer sur des kilomètres pour rejoindre son lieu d'habitation. "Ca va aller pour conduire d'ailleurs?" Il a cet air fier sur le visage, Wren, lui qui termine le massage en relâchant finalement la jambe de Deborah, restant assis face à elle, l'observant avec ce regard qui pourrait en dire long s'il avait conscience de ce genre de choses. Elle lui manquera, c'est ce qu'il cache, qu'il enfonce au plus profond de son être pour que le tout ne devienne rien d'autre qu'un fait subsidiaire et sans importance. "Il faut qu'on s'habille, hein?" Pourtant, il aime la vue qu'il a là et Wren n'a pas tant envie de se relever. Pourtant, il le doit, là, maintenant, à moins que Deborah trouve une bonne raison pour rallonger un peu le temps qu'ils ont. Ce n'est pas lui qui le fera alors qu'elle a parlé de sa voiture et de rentrer chez elle. "Ah merde, mes vêtements sont encore trempés à tous les coups." Il avait oublié ce petit souci... La douche. Oups. Wren fait un clin d'oeil à Deborah, convaincu que quelques intenses souvenirs s'incrustent vite au sein de leur cerveau, dans le sien en tout cas et il va devoir empêcher son corps de se réveiller. Cela dit, il doit aussi trouver une solution pour ses fringues, une sacrée nuit clairement.
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Deborah Brody
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ÂGE : Trente-trois ans. (26.02)
SURNOM : Deb, Debbie, parfois Brody.
STATUT : L'amertume au cœur, elle devient garante de son palpitant pétrifié à l'idée de s'amouracher à nouveau.
MÉTIER : Elle profite de ne pas travailler pour s'engager davantage socialement.
LOGEMENT : Appartement au #151 à Oxlade Drive (Fortitude Valley).
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GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : A Brisbane depuis l'été 2016. Avant ça, elle a toujours vécu à Dublin en Irlande. • Elle a un frère (Benjamin) et une sœur (Rebecca). • Elle vient d'une famille très catholique mais elle est athée. • Elle a donné naissance à un petit garçon le 20 avril 2017 qu'elle a mis à l'adoption. • Elle n'a jamais eu de relation longue bien qu'elle soit un véritable cœur d'artichaut.
RPs EN COURS :

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KEEDY – Un nouvel univers où les larmes, les peines ne seraient qu'un mythe, qu'une putain de légende urbaine.

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2018 –
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2019 – Elwyn#1Mitchell#1Austin#1Allie & Nino#1Camil#1Raelyn#1Raelyn & Joseph#2Joseph#2Raelyn#3One shotJoseph#3Calie#1Camil#2Joseph#4Mitchell#2Wren#2
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Message(#) Sujet: Re: Pure Evil - Deb&Wren Pure Evil - Deb&Wren - Page 4 EmptyMar 18 Mai - 10:04


« Ne sois pas déçu, c’est déjà très bien quelques jours, tu peux me croire. » disait-elle avec un sourire pour le moins équivoque alors qu’elle savait pertinemment que ça irait bien au-delà de quelques jours. N’étant pas du genre à enchaîner les amants les uns après les autres, il était évident qu’elle se souvenait aisément de chacun d’eux et d’autant plus du dernier fréquenté. Pour sûr que cette histoire allait rester gravée dans sa tête et qu’elle l’accompagnerait dans des moments de solitude bien particuliers. Ce massage aussi, elle allait s’en souvenir. C’était idiot mais l’instant d’hier se répétait. Lorsqu’il lui avait massé la tête à la sortie de la douche et qu’elle s’était détendue. Ça recommençait et quand bien même ce massage-là était douloureux, non seulement elle savait qu’il allait être salvateur plus tard mais surtout, il prenait soin d’elle pour la seconde fois. C’était bête mais c’était si rare que ce soit dans ce sens – elle qui a tant l’habitude de donner sans spécialement rien recevoir – elle se retrouvait silencieuse, à simplement apprécier cet instant dans son intégralité, dans sa simplicité. Il passait du baume à son cœur abîmé sans même s’en rendre compte et ça faisait un bien fou.

Pourtant elle se sentait presque obligée de briser l’instant en lui demandant un dernier petit service qui consistait à la ramener à sa voiture. « Oui t’inquiètes pas, ça va aller, je vais pouvoir conduire. » Obligée, oui, c’était ainsi qu’elle se sentait. Elle avait la sensation qu’elle n’avait pas le droit d’abuser de tout ça, qu’elle n’était pas en droit de prolonger ce moment qu’ils avaient déjà trop étirés. Comme un élastique trop tendu, elle ne voulait pas qu’il leur explose à la tronche – sans même savoir de quoi il en retournait finalement – et gâcher toute la journée d’hier et cette matinée. Alors oui, forcément, elle prenait un peu les devants, comme pour lui rappeler qu’elle ne tarderait pas à s’en aller et à le laisser tranquille. Même si Wren ne semblait pas gêné par la présence de Deborah, elle le savait peu habitué à se réveiller près de quelqu’un et rien que pour ça, rien que pour être restée, elle avait l’impression – faussée, certes – qu’elle était déjà de trop, qu’il la tolérait mais qu’il ne fallait pas non plus que tout ça dure trop longtemps. Alors oui, elle avait sous-entendu que cet instant allait bientôt se terminer, le temps de s’habiller, de remettre un peu d’ordre pour ne payer aucun frais supplémentaire de dégradation et se rendre de nouveau à la caserne, où tout avait réellement commencé finalement. « Il parait oui, à moins que traîner à poil dehors te dérange pas. » disait-elle en remontant le drap sur elle, cachant l’entièreté de son corps hormis ses bras nus et une gambette sauvage qui dépassait. Elle l’avait bien vu son regard sur elle. Pas celui qui dévore mais celui qui s’attarde. Celui qui aurait été capable de la faire rougir si elle n’avait pas agi de suite pour se planquer sous le tissu fluide.

Elle allait se lever dans le but d’accomplir ce qu’il avait dit jusqu’à ce qu’elle ne sache pas retenir un rire quand il parlait de ses fringues trempées. Pour le coup, ni l’un ni l’autre n’y avait pensé dans la passion dont avait constitué leur nuit. Ils s’étaient complètement laissés aller sans penser aux conséquences et sûrement pas celle d’être potentiellement bloqués dans cette chambre d’hôtel le temps que quelques tissus sèchent. Enfin debout, Deborah s’enroulait correctement dans le drap et se dirigeait vers la salle de bain, là où les vêtements du géant avaient été abandonnés à leur dessein. Attrapant son t-shirt, elle ne pouvait s’empêcher de rire en constatant qu’il dégoulinait encore de flotte. « Je suis même pas sûre que trempées soit un mot assez fort pour ça. » Elle pouvait littéralement essorer ses fringues au-dessus de l’évier et c’était ce qu’elle faisait d’ailleurs. « On peut toujours les pendre aux barrières des fenêtres, ça va vite sécher, on est pas en Australie pour rien. » Puis, elle passait sa tête par l’encadrement de la porte de la salle de bain pour voir Wren resté dans la chambre. « Où on peut toujours demander à l’accueil s’ils peuvent les mettre au sèche-linge. Avec le nombre de draps qu’ils doivent laver, ils doivent bien avoir ça. » Puis une idée de pseudo génie lui traversait l’esprit. « A moins que tu préfères prendre tes fringues dégoulinantes d’eau sous le bras et tu mets juste le peignoir de l’hôtel pour conduire, me ramener et rentrer chez toi pour te changer. » disait-elle en haussant les épaules. Leurs destins étaient au choix de Wren. Rester quelques instants de plus avec elle le temps que ses vêtements sèchent ou se débrouiller pour écourter le moment ?


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Message(#) Sujet: Re: Pure Evil - Deb&Wren Pure Evil - Deb&Wren - Page 4 EmptyMer 19 Mai - 18:37


Il ressent plus de fierté qu'autre chose, le grand Doherty, parce qu'il sait que ce n'est pas un phénomène commun, toutes ces courbatures. Certes, ils ont un peu abusé au cours de la nuit, ne faisant pas spécialement attention à leurs limites physiques respectives, autant Deborah que Wren. Lui aussi aura probablement un contrecoup à plus ou moins long terme: il a beau le taire, le sacré suédois n'a pas tout à fait récupéré des intensités de la nuit et il est prêt à bailler au moindre appel pour se rendormir. Néanmoins, le jeune pompier n'aura pas l'occasion de se laisser aller à ce genre de luxes pour le moment étant donné qu'il va falloir rendre la chambre avant l'heure indiquée et qu'ils ont mis un beau bazar mine de rien. Le matelas est par terre, les couettes et les draps traînent plus ou moins partout à l'intérieur de la forteresse de fortune qu'ils ont monté à la va-vite quelques heures auparavant, avant de s'assoupir après quelques délicatesses très attendues. Wren n'a pas franchement envie de se lever en conséquence et c'est même un effort surhumain qu'il fait en jouant le mec hyper détaché qui peut se permettre de masser toutes les parties du corps de Deborah sans grincer des dents parce que ses propres muscles sont plus fragiles que la veille. L'avantage du Doherty, c'est qu'il a l'habitude de faire pas mal d'efforts physiques: un nécessaire pour rester au top de sa forme quand on exerce un métier comme le sien et de manière générale, le suédois a une facilité à supporter les petites douleurs musculaires sans faire le moindre geste qu'il puisse en ressentir. Non, là, il paraît totalement serein, lui qui sourit face au discours de Deborah, elle n'a pas la même chance que lui au petit matin, peut être que c'est une petite victoire pour lui au final. "Je suis sûr que j'ai un record, évidemment." Il va avoir mal aux chevilles s'il commence déjà à gonfler son ego avec des superstitions idiotes mais Wren a l'humeur joyeuse et il a envie de rire, de plaisanter, de ne pas se prendre la tête avec les conventions. Du moins pas tout de suite.

Après tout, sont-ils réellement conventionnels tous les deux? On parle de cette paire qui a joué dans les tréfonds de l'océan avant de déjouer tous les risques pour s'adonner aux plaisirs de la chair dans des endroits plus privés... Mais ce fut très dangereux et sûrement qu'ils sont passés à deux doigts de se faire attraper par un passant ou un collègue de Wren qui se promenait au sein de la caserne. Le nordique en entendra peut être parler à l'avenir, il ne se pose pas tellement la question pour le moment, sûrement parce qu'il y a un petit problème qui réside ailleurs actuellement, un problème de taille auquel ils auraient dû prêter attention la veille. Les vêtements. L'habillage. Le fait que Wren a sauté dans la douche avec tout cela sur le dos aurait dû être un signe assez capital sur la suite des événements car le suédois ne peut définitivement pas se trimballer en pleine rue dans son plus simple appareil, n'est-ce pas? "En soi, ça me dérangerait pas, je suis pas pudique mais les forces de l'ordre apprécieraient moins que moi." Lorsqu'il se rend en Suède, il est un des premiers à aller sauter à poil dans les lacs gelés et ce genre de délires, ne cillant même pas face au froid polaire qui l'entoure alors, ce n'est certainement pas une petite balade dans les rues de Brisbane au petit jour qui l'effraient. Il sait simplement que ce monde-là n'est pas très fervent de ce genre de pratiques, tant pis pour lui. Doherty va devoir trouver une solution de choix, ou Deborah le fera pour lui, elle qui se retire quelques temps de sous la cabane pour aller voir ce qu'il en est au fond de la salle de bain. le constat est sans appel, le tissu qu'arborait Wren la veille est inutilisable pour le moment, de quoi le faire remettre son dos contre le matelas, laissant sa peau nue prendre les premiers rayons de soleil du matin. "Je crois pas que ce soit très viable de traîner avec la serviette de l'hôtel autour de la taille. Je vais mettre ça à la fenêtre, hein, ce sera plus prudent." Il finit par se relever et s'approcher de Deborah, frôlant sa peau de sa grande main qui lui chipe finalement les quelques vêtements, le suédois ne pouvant que rire au moment d'aller essorer le tout au balcon, se rendant compte qu'ils avaient peut être un poil déconné sur l'affaire le soir précédent. "Rappelle moi de retirer mes fringues la prochaine fois que tu commences à jouer les tigresses." Il n'est pas plus gêné que cela d'être une potentielle proie des gens qui seraient tournés vers cette fenêtre précisément alors qu'il pose le tout au soleil, se reculant après avoir réalisé cette mission et se tournant vers Deborah avec ce rictus victorieux. "Ou alors, vengeance en prévision, ce sera tes fringues qui passeront sous le jet d'eau, histoire que ce soit toi qui soit emmerdée de pas avoir tenu le choc face à la tentation." Il lui fait un clin d'oeil en attrapant le drap qu'elle entoure délicatement autour d'elle pour l'amener contre lui, passant une main dans ses cheveux avant de laisser ses grands et beaux yeux verts se promener sur le moindre trait du visage de Brody. La tentation incarnée, c'est franchement ce qu'elle est à ses yeux désormais.
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Message(#) Sujet: Re: Pure Evil - Deb&Wren Pure Evil - Deb&Wren - Page 4 EmptyMer 2 Juin - 19:21


Amusée, elle se contentait d’un rire en secouant doucement la tête. Elle ne parlerait pas sans la présence d’un très bon avocat en ce qui concernait la capacité de Wren d’atteindre le record de temps passé dans les souvenirs de Debra. Elle-même n’avait pas idée à quel point il y resterait, dans un petit coin reculé, bien à l’abri des regards trop indiscrets en tentative vaine d’ignorer tout ce qu’il réveille en elle bien au-delà de son appétit sexuel. Elle ne s’attardait pas sur cette réflexion, préférant encore trouver des solutions aux fringues trempées du géant. Elle avait tort de croire qu’ils se devaient de se séparer au plus vite parce qu’ils avaient déjà beaucoup trop abusé des limites qu’ils s’imposaient l’un et l’autre. Elle pensait à tort que ça serait mieux ainsi parce qu’elle avait cette sensation qu’elle dérangeait. Pourtant Wren n’avait rien fait pour ça, bien au contraire. C’était elle le problème. C’était elle qui pensait trop à sa place quand elle aurait dû juste vivre simplement l’instant et en profiter. Wren était bien assez grand pour lui dire par lui-même s’il voulait qu’elle parte. Alors elle avait proposé des solutions plus ou moins viables et le brun avait choisi celle qui allait prendre le plus de temps, au plus grand étonnement de Deborah – qui ne s’en plaignait pas pour autant. Il n’avait pas idée de l’impact des mots qu’il était en train d’employer : la prochaine fois, vengeance en prévision, ce sera. L’emploi du futur ne pouvait que l’amuser chez un homme comme lui, si épris de sa liberté et revendiquant à qui veut l’entendre que les femmes ne sont bonnes que pour un soir. « Tu t’entends parler Doherty ? Je vais croire que tu es déjà accro, méfies-toi. » disait-elle non sans un sourire particulièrement charmeur qui se transformait en rire bref lorsqu’il tirait sur le drap qu’elle tenait fermement. « Il est évident que ça ne sera pas moi qui cédera à la tentation la prochaine fois. » Chuchotait-elle parce qu’il suffisait d’observer la façon qu’il avait de la regarder. Elle était pourtant dans le faux, une fois de plus. C’est elle qui allait céder la prochaine fois mais elle ne le savait pas encore. « J’ai faim. » Ses lèvres étaient terriblement proches des siennes… et pour autant, elle ne craquait pas, bien trop tentée à l’idée de l’embêter alors qu’elle s’échappait pour attraper le téléphone de l’hôtel. « Tu veux quelque chose ? »

L’heure qui suivie se passait donc ainsi. Les deux amants étaient réunis autour d’un petit-déjeuner où rire et charme se mêlaient sans cesse. L’estimation de la brune avait été bonne. Une heure environ, c’est tout ce qu’il avait suffit sous le soleil d’été Australien pour que les fringues de Wren soient sèches. Chacun d’eux avait retrouvé une allure décente – ainsi que la chambre – quand ils quittaient enfin les lieux, laissant derrière eux cette bulle si précieuse qu’ils s’étaient créé le temps de quelques heures. Elle avait pensé que le retour se ferait dans un silence possiblement gênant mais la vérité voulait que peu importait où ils étaient, ils étaient vraisemblablement capables de se faire à chaque environnement et chaque situation pour continuer de rire sans se poser de questions, pour continuer de parler comme si de rien était. C’était une professionnelle pour ça : faire comme si. Faire comme si ça ne lui faisait rien de voir cet instant s’arrêter. Faire comme s’il était l’égal d’un autre. Faire comme si c’était juste une parenthèse. Elle n’allait pas flancher, elle allait réussir à faire comme si, une dernière fois. Alors quand la voiture se garait non loin de la caserne, le sourire de la poupée ne s’effaçait pas. Elle aurait dû simplement descendre de la voiture et lui dire au revoir. Elle ne serait pas Deborah si ça se finissait ainsi. Malicieusement, elle avait appuyé sur la poignée du siège de Wren, faisant basculer ce dernier vers l’arrière, le bonhomme avec. Ainsi presque couché dans la voiture, Brody l’avait enjambé pour se mettre à califourchon sur lui et l’embrasser. Un baiser des plus fougueux, flirtant avec la limite de l’interdit jusqu’à ce que son fessier klaxonne et la fasse rire. C’était l’instant opportun. « A un de ces jours, Wren. » son prénom dans sa voix cassée, avec sensualité, le cliquetis de la portière et elle s’échappait presque comme elle était venue : le cœur léger et le sourire aux lèvres. Le string en moins.


the smell of broken heart

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