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 i'm sick of lonely nigts | gabriel

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Zelda Trần
Zelda Trần
le mirage
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ÂGE : La trentaine, mais on dit merci aux gênes asiatiques pour ne pas les faire (01.01)
SURNOM : Comme tu veux, tant que c'pas moche
STATUT : Célibataire et volage
MÉTIER : Mannequin pro, égérie d'une grande marque de cosmétique
LOGEMENT : Spring Hill #02 (appartement)
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : ISFP | Always a kiwi. Le vietnamien est une belle langue, surtout quand elle insulte avec. Accent néo-zélandais un peu trop forcé, atteinte d'endométriose et vegan. Essaie petit à petit d'arrêter de fumer et milite pour les droits des femmes.
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : gabriel#3 ; gabriel et jameson & cade

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gabriel ★ You are the gravity to me who was unstable. The force that pulled me strongly when I was wandering. After lonely times, I have finally found my place. You are the gravity who have pulled me endlessly

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CRÉDITS : HEARTBREAK HOTEL (avatar) ; kimtaeyons (gif) ; loonywaltz (ub) ; old money (signa) ; moi-même (crackship)
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Message(#) Sujet: i'm sick of lonely nigts | gabriel i'm sick of lonely nigts | gabriel EmptyMer 7 Aoû - 1:17




It’s time I get used to it
But the night is so long, I can’t fall asleep
Libre. Libre, ce simple mot qui donne tout son sens, qui offre ce goût de renouveau, ce parfum qu'on a trop peu connu. Libre, cinq lettres qui comptent désormais aux yeux de la blonde. Libre, un mot qu'elle a toujours espéré se l'approprier. Ces longues heures à passer derrière la barre, à parler, expliquer ses démons à des inconnus bien trop curieux, à d'autres victimes, aux côtés de ce qui défende les pires ordures, à celui dont elle n'a jamais voulu qu'il apprenne. Le regarder dans les yeux tout le long de ses explications, où le regard se perdait trop loin dans ses magnifiques yeux à s'évader pour quelques minutes seulement, mais quelques minutes qui lui sauvèrent la vie plus d'une fois. La gorge serrée, les larmes qui lui brûlent les yeux criant de vouloir glisser sur ses joues en porcelaine, la voix tremblotante comme si à tout moment elle aurait pu s'évanouir ou crier ce qu'elle ressentait au plus bas. La vision d'horreur de le revoir, ce souhait qui, finalement, ne s'est jamais réalisé de ne plus être en face de lui. Entendre sa voix, celle qu'elle avait réussi avec brio à oublier, repenser ainsi à tout ce qu'il lui a susurré à l'oreille tandis qu'une main caressait dangereusement son avant-bras. Puis l'heure de la délivrance. Les derniers coups du juge, les dernières décisions du juré pour le sort de l'agresseur, pour le futur de Zelda. Et c'est entendant le dernier verdict que ses jambes ont lâché. À croire qu'elle n'a jamais vu ce verdict comme une évidence, à croire qu'elle pensait au plus profond qu'une fin heureuse ne serait jamais envisageable pour elle. C'est dans les bras de son agent qu'elle pouvait enfin vider ses yeux de toutes ses grosses larmes chaudes contre son épaule, à l'enlacer si fort au point de l'étrangler, mais jamais il s'en est plein. Lui qui essayait de la réconforter, répétant sans cesse que son cauchemar est fini qu'elle pouvait enfin se réveiller, commencer une nouvelle vie sans lui avec l'esprit libre. Elle qui lui a promis de ne plus pleurer en face de lui, s'accrochant le plus possible à ce qu'elle a éternellement rêvé. Entre ses pleurs, Zelda sentit plusieurs longs baisers déposés contre son crâne, au départ elle était convaincue que son imagination lui jouait des tours, mais la sensation des lèvres de Gabriel lui paraissait de plus en plus présente.

La blonde voulait rester comme ça, dans cette longue et interminable étreindre sous le regard de plusieurs personnes qui se doutaient sûrement de quelque chose, mais au diable les suppositions, les rumeurs, les bras et les baisers de Gabriel étaient ce dont elle avait besoin. Elle lui chuchote incessamment des remerciements brèves sans lui dire que Zelda était persuadé qu'en écoutant son témoignage, qu'en racontant les atrocités qu'elle a vécu, son agent la verrait d'un autre œil, mais voilà encore une preuve qu'elle devrait arrêter de croire ses peurs les plus folles. Gabriel est le premier à mettre fin à leur étreindre, la paume de ses deux mains sur chacune des joues toutes rouges de sa protégée et de ses doigts gracieux, il chassa ses dernières larmes. Et c'est en se regardant ainsi que la blonde comprit qu'elle n'a pas été la seule à pleurer. Le paysage de la ville australienne lui défilait devant ses yeux à une allure, ne voyant ainsi que la couleur des lumières se dessinait contre la vitre de la voiture. L'horloge de sa montre indique qu'il se fait déjà tard, mais ce n'était pas une grande surprise pour Zelda en songeant aux repas qu'elle venait de partager avec Gabriel et Jameson, celle qui lui a offert une porte grande ouverte pour s'échapper de son passé. Une idée venue tout droit de son agent, celui-ci qui a tout organisé pour fêter la victoire du procès de sa protégée accompagnée par celle qui lui a donné toutes les possibilités réalisables. Durant ce dîner Zelda essaya d'oublier la lourde tâche qu'a été pour elle le procès, tentant tant bien que mal d'effacer de sa mémoire ce qu'il avait bien pu sortir comme mensonges pour ne pas être vu comme pour le méchant de toute cette histoire. Cela n'a jamais été facile, mais avec la compagnie de deux personnes dont elle savait que la confiance régnait, rien ne pouvait plus lui faire peur désormais. Si ce ne sont les bras de Morphée. Effrayée à l'idée d'en faire encore des cauchemars entraînant ainsi des crises d'angoisse, son agent allait devenir le gardien de ses nuits. C'est avant le rendez-vous au restaurant que Zelda lui expliqua sa crainte de faire une crise qu'elle lui demanda à ce qu'il reste dormir à ses côtés cette nuit. Sa personnalité défaitiste lui sonne à l'oreille que ce serait impossible qu'il accepte, mais elle ne fut guère surprise d'entendre le contraire.  

Dans la voiture pesait une atmosphère quelque peu tendue, distante entre les deux amis proches, à croire qu'aucun d'entre eux ne savaient quoi dire. Seul le bruit de la radio résonnait en fond et les musiques faisaient écho dans le crâne de la blonde lui rappelant soudainement leur séjour au Japon. Depuis ce qu'il s'est passé devant la porte de sa chambre hôtel, aucun n'a osé en parler ni même y glisser des indices dans leur discutions. Ce baiser ne restera qu'un vieux souvenir enfoui avec les autres où l'on croise les doigts pour ne jamais y repenser. Trop tard, la sensation de gêne envahie le corps de Zelda, essayant de se concentrer sur les immenses immeubles qui se dressaient devant elle. Encore aujourd'hui, la trentenaire regretta grandement ce qu'elle avait fait, ce qu'elle avait commis. Un baiser n'est jamais un acte prudent et elle le savait trop bien. Un baiser veut toujours dire quelque chose, en cacher un autre, seulement elle ne trouvait rien pour comprendre ce qu'elle avait fait. S'arrêtant simplement sur le fait que l'atmosphère y était. Le chemin de son appartement apparaît petit à petit devant ses yeux sans indiquer un seul instant la direction à Gabriel, après tout, il la connaît par cœur. La clé de sa demeure entra dans la serrure, tournant deux fois pour la déverrouiller et une fois dedans c'est la délivrance. Sans prendre la peine de se baisser vers ses pieds que Zelda se débarrassa aussitôt de ses talons hauts. Elle referma à double tour son appartement une fois que Gabriel y entra et une certaine créature toute poilue vient lui souhaiter la bienvenue. Son berger australien se fait vieux alors un simple bisou entre ses oreilles et une courte caresse lui suffit avant qu'il ne retourne sur son coussin préféré. La vision de son salon lui raviva d'un sentiment heureux, d'un sentiment de bien-être, comme si elle a toujours rêvé d'y poser les pieds dès le début du tribunal. Son bercail signifie tout pour elle ; un lieu de détente et un lieu dont elle ne pourrait jamais s'en séparer et dont elle hait la quitter le matin pour partir travailler.

« Je vais me servir un verre d'eau, tu en veux ? » Qu'elle annonça en direction de Gabriel. C'est après sa réponse que ses jambes la dirigent vers sa grande cuisine ouverte sur le salon afin de s'hydrater après une longue journée. Zelda tend le verre vers Gabriel et n'attendit pas plus longtemps avant de finir en une traite son eau glacée et de s'en servir à nouveau. « God, feels so good » Si elle le pouvait, elle baignerait son corps entier dans un bain gelée même en plein hiver d’Australie tellement elle avait chaud. « L'idée du restaurant était très bonne, à croire que tu es rempli de bonnes idées. Et puis revoir Winters après tout ce temps, m'a fait un bien fou. » De longs mois se sont écoulés après son rendez-vous dans son cabinet, après avoir rencontré une femme aussi extraordinaire qu'elle et qui a su l'écouter et l'aider sans poser de questions. Puis elle pense aux autres femmes extraordinaires, celles qui ont aussi été le jouet préférée à torturer de ce salaud, celles qui ont été là pour le jour du procès à encourager Zelda, celles qui, les larmes aux yeux, l'ont remercié pour les avoir sauvé. Ce sentiment-là, Zelda ne l'aimait pas. Oui, elle a décidé seule de porter ce lourd fardeau afin de se libérer, mais surtout de les libérer toutes de son emprise, mais jamais elle ne se verra comme un de ses héros qui sauvent des vies. Elle ne l'est pas et ne le sera jamais. Son ventre se tord dans tous les sens à se demander que seront les gros titres des journaux demain, à se questionner sur combien de coups de fil elle recevra pour des interviews. Zelda n'est pas héros, elle aura seulement fait ce qu'elle a toujours dû faire : agir. La trentenaire attacha ses cheveux d'or d'une simple queue de cheval avant de tremper une nouvelle fois ses lèvres dans son eau. « Cela a été une longue journée, hein ? » Elle se mord les lèvres, se frotte les yeux. « Désolée, c'est juste que... » Elle cherche les mots justes ; « C'est juste que... que je ne pensais que ça arriverait. Moi qui décide de porter plainte, l'avocate qui accepte de m'aider, le procès, les journées entières à le préparer ce foutu procès, à recueillir les témoignages et à gagner. Bordel de merde Gabriel, j'ai gagné le procès ! Cet enfoiré va se retrouver derrière des barreaux et moi, je vais pouvoir vivre ma petite vie tranquille. Alors, pourquoi ?! Pourquoi je n'arrive pas à m'y faire ? » Rien ne pouvait l'arrêter à présent, comme si elle pouvait enfin extirper tout ce qu'elle a sur le cœur. « Excuse-moi, je me suis un peu emportée.. »  
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Gabriel López
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : Végétarien depuis des années, il ne boit que très peu d'alcool et il s'entraîne à tous les jours. • Il s’est fait mordre par le berger allemand de ses voisins quand il était petit. Il en a conservé une cicatrice en croissant de lune sur la main et une phobie des gros canins. • Il a beau évoluer dans le monde de la mode depuis qu'il est tout petit, il ne comprend rien à la haute couture. • Il a une peur bleue du sang. • En plus de l’anglais et de l’espagnol, il baragouine quelques mots de vietnamien, des insultes, surtout, que Zelda s’est amusée à lui apprendre.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
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Message(#) Sujet: Re: i'm sick of lonely nigts | gabriel i'm sick of lonely nigts | gabriel EmptyJeu 15 Aoû - 5:17




i'm sick of lonely nights
Mes nuits blanches ne sont pas blanches, à peine claires, semées d'étoiles, petits trous dans la toile étanche, tristes strates sur le voile. Et moi, envoutée de ténèbres, je passe des heures infinies à compter les moutons funèbres qui tapissent mes insomnies. Minuit est là, je ne dors pas. Et moins je dors et plus je pense, et plus je pense et moins j'oublie. Et puis passé minuit je danse au rythme des tachycardies et tout s'emballe, et tout balance, et tout m'étale, et tout me fui. La lune est un fruit un peu rance, la vie est une maladie. Ceux qui rêvent ont bien de la chance, les autres ont des insomnies. • Ceux qui rêvent, Pomme

L’atmosphère dans la voiture est tendue et beaucoup plus lourde qu’elle ne devrait l’être dans les circonstances. Même notre chauffeur a abandonné l’idée de nous faire la conversation. Il s’est contenté de mettre la radio et nous lance de temps à autre des regards intrigués par le biais du rétroviseur. Le fantôme de notre voyage au Japon et de ce baiser volé à la porte de la chambre d’hôtel de Zelda flotte entre nous sur la banquette moelleuse de la berline. Depuis cette soirée, j’ai essayé autant que possible d’éviter de me retrouver seul avec Zelda, sauf au boulot. Je n’ai pas eu à travailler très fort pour y arriver. Je crois qu’elle m’évitait un peu, elle aussi. Cependant, toutes mes bonnes résolutions se sont écroulées tout à l’heure quand, les yeux encore pleins de larmes, elle m’a demandé de rester avec elle ce soir. Je n’ai évidemment pas été capable de refuser, même si mon instinct me criait que ce n’était probablement pas l’idée du siècle. Dans le silence relatif de l’habitacle, j’ai du mal à chasser le tourbillon de pensées. Le souvenir de ses lèvres sur les miennes et de son corps pressé contre le mien se mélange à l’inquiétude et à la confusion que j’ai ressenti une fois la porte de sa chambre refermée. Je n’ai tiré qu’une seule certitude de cette histoire : je ne sais pas ce que je veux. Et ça me terrifie. J’ai toujours été du genre à prendre des décisions rapidement. Je ne réfléchis pas longtemps avant de me faire une idée et, une fois qu’elle est bien incrustée dans mon cerveau, elle est habituellement indélogeable. Ce n’est pas le cas ici. Un jour, je me dis que je pourrais tenter le sort, lui révéler mes sentiments et voir où tout cela pourrait nous mener. Et puis le lendemain, je me rappelle que ça serait une horrible idée, que je mettrais en jeu notre bonne entente professionnelle et amicale pour un échec annoncé. À part me donner de désagréables migraines lorsque je m’y attarde trop longtemps, tout ce beau mélange d’émotions ne fait que me confirmer que je ne suis vraiment pas doué pour ce genre de choses.

Heureusement pour mon cerveau qui commence à surchauffer, la voiture finit par s’arrêter en douceur devant l’immeuble de Zelda. Je remercie notre chauffeur et m’empresse de sortir. Je masse mes tempes douloureuses en emboîtant le pas à la jeune femme. Elle ouvre la porte et s’engouffre dans son appartement. Le comité d’accueil à quatre pattes débarque presque aussitôt. Même si avec le temps, j’ai appris à faire confiance à Loki (depuis le jour où il a compris que j’ai besoin d’espace), je ne suis toujours pas fan des gros chiens. Je m’abstiens donc de le caresser, ce qui n’a pas l’air de le vexer outre-mesure. Satisfait de l’attention qu’il a reçu de sa maîtresse, il retourne se coucher dans le salon en m’ignorant complètement. Je suis Zelda dans la cuisine. Elle m’offre un verre d’eau que j’accepte d’un hochement de tête. Pendant qu’elle les remplit, je retire mon veston et le dépose sur le dossier d’une chaise. Comme je me suis débarrassé de ma cravate dès que je suis sorti de la salle d’audience – je déteste ces instruments de torture – je n’ai plus qu’à rouler les manches de ma chemise pour me mettre tout à fait à l’aise. « L'idée du restaurant était très bonne, à croire que tu es rempli de bonnes idées. Et puis revoir Winters après tout ce temps, m'a fait un bien fou. » Je prends une gorgée d’eau en souriant. « C’est ce que je me tue à te dire, j’ai juste de bonnes idées! » Sauf quand j’en ai des mauvaises, évidemment, mais ça, je ne le reconnaîtrai jamais. C’est au-dessus de mes forces… et puis ça arrive tellement rarement. « Je suis content de l’avoir rencontrée. Je comprends que tu lui aies fait confiance. » La personnalité franche de Jameson m’a tout de suite plu et j’ai sincèrement apprécié qu’elle se joigne à nous même si ça n’avait pas vraiment été prévu à la base. « Cela a été une longue journée, hein? » Je fais signe que oui. Interminable, même. J’ose à peine imaginer à quel point elle doit être crevée.

Elle cherche un peu ses mots, mais quand ils commencent à sortir, c’est un véritable déluge de paroles qui jaillit de sa bouche. J’attends d’être certain qu’elle a terminé pour m’avancer vers elle et poser les mains sur ses épaules, que je presse doucement en un geste que j’espère réconfortant. « Je crois que tu as bien mérité le droit de t’emporter. C’est normal, c’est encore tout nouveau. Ça fait à peine quelques heures que tu es complètement libre. C’est rien après des années complètes de stress et d’inquiétude. Donne-toi le temps. » Je retire mes mains de ses épaules et me tourne vers le sac en tissu que j’ai laissé sur le comptoir ce matin en passant la chercher pour l’amener au palais de justice. « Je pense que tu as besoin de te changer les idées. Et j’ai justement ce qu’il te faut. » Je dénoue les poignées du sac et en tire une boîte de gants jetables, un bol, un pinceau et, enfin, trois bouteilles de teinture que je pose sur le comptoir devant Zelda. Je ne savais pas trop quelle teinte de rose lui plairait le plus, aussi j’ai acheté toutes celles sur laquelle j’ai pu mettre la main dans le magasin de produits de coiffure où je suis allé. « Si t’as envie d’une nouvelle tête, c’est le moment. Ton génie est prêt à exaucer ton voeu. » J’agite les doigts comme si je me préparais à faire un tour de magie. J’entends d’ici les patrons gueuler à l’idée que moi, un mec qui n’a absolument aucune expérience en coiffure, risque la tête et, donc, le gagne-pain, de l’une des top-modèles les plus lucratives de l’agence, mais je m’en fous. L’occasion est trop belle de s’amuser. De toute façon, la femme qui m’a vendu les produits m’a dit qu’il n’y a essentiellement pas de risque à utiliser seulement la teinture. S’il avait fallu décolorer sa chevelure avant, ça aurait été une autre paire de manche, mais puisqu’elle est déjà blonde, ça devrait être assez simple. N’empêche, j’espère qu’elle aura envie de se prêter au jeu... et que je ne me ridiculiserai pas en voulant jouer les apprentis génies.


† You can fall to your knees and pray ‘cause I'm a sinner now, and I won’t be saved. I’ve been lying to you more each day and all my sins I've found, they won’t wash away.
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Message(#) Sujet: Re: i'm sick of lonely nigts | gabriel i'm sick of lonely nigts | gabriel EmptyVen 27 Sep - 22:04



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But the night is so long, I can’t fall asleep
Zelda n'a jamais été une personne expressive. Préférant garder toutes ces choses en elle, il y a un moment où elle n'y arrive plus à les contenir alors quand ça sort, ça explose. Ce n'est pas de sa faute, après tout, elle a été élevée comme cela. Dans sa culture, il est toujours préférable de ne pas montrer ces émotions ni même durant un enterrement. Alors, au fil du temps elle s'y est fait, elle s'est construite une barrière qui pouvait empêcher ses sentiments de traverser. C'est peut-être pour ça que ses relations n'ont jamais marché. En y repensant, ils et elles ont toujours remis la faute sur l'Asiatique durant leurs nombreuses disputes. C'est en y songeant qu'elle se dit qu'elle a sûrement un problème, que les longues relations ce n'est pas et ne sera sûrement jamais sa tasse de thé. Il faut dire qu'elle n'a jamais trouvé sa perle rare que des visages qui deviennent des inconnus du jour au lendemain. Alors, elle essaie de prendre un peu plus l'habitude d'exprimer ce qu'elle ressent. Elle tente de devenir quelqu'un de bien pour ne plus être jeté comme un vieux papier déchiré. Zelda repense aux mots qu'elle vient déballer à vive allure sans réellement y avoir réfléchi et tout ça devant son ami. Son excuse est encore amère dans la bouche. Pourquoi s'excuser ? Cela n'a jamais été de sa faute. La trentenaire en a marre de cette culpabilité mal cachée, de ce côté un peu trop gentil à se pardonner pour tout, mais aussi pour rien. Elle fronce des sourcils comme pour imiter une soudaine migraine. Elle sent Gabriel s'approcher de plus en plus vers elle et la sensation de chacune de ses mains contre ses épaules la rassure déjà. Il la réconforte sur sa soudaine crise, lui dit que tout ça n'est guère de sa faute et pourtant elle a toujours l'impression que ça l'est.

Elle regarde son ami fouillait dans son sac après qu'il lui ait annoncé un moyen qui pourrait lui remonter le moral. Un peu trop curieuse, elle se pense en avant afin de voir de quoi il s'agissait avant qu'il ne le montre. Malheureusement, elle ne voyait rien, même pas un centimètre de sa surprise. « Si t’as envie d’une nouvelle tête, c’est le moment. Ton génie est prêt à exaucer ton vœu. » C'est en entendant ces mots que Zelda comprit son petit jeu. Les yeux grands ouverts par l'effet de surprise, à croire qu'elle ne s'attendait pas à ça. Gabriel sort alors trois teintures différentes pour les cheveux de couleur rose, la couleur dont ils avaient discuté au Japon en parlant de la possible victoire au tribunal. Le grand sourire sur ses lèvres, la trentenaire regarde son ami avec tendresse. Zelda s'approche de lui, mais surtout des teintures afin de les voir de plus près la plausible cause d'un massacre capillaire, mais surtout pour choisir qu'elle teinte elle préférait. « Je choisis celui-ci. » Une couleur rose pastel fut son choix décisif. Le fait qu'il n'a pas oublié sa promesse de génie pouvait passer outre la perte de ses cheveux. Bien évidemment, ce n'est qu'une teinture semi-permanente, celle qui s'enlève au fur et à mesure avec des shampoings. Cela ne fait pas longtemps que sa tignasse blonde est apparue, Zelda ne voudrait pas lui dire adieu aussi tôt.

« Tu t'en es souvenu. Merci beaucoup, ça me touche énormément !  » La blonde remercie son ami de tout son cœur, mais sans attendre une seule seconde pour lire la notice. « Bon ! » S'exclama-t-elle soudainement, le dos droit et les yeux rivés vers Gabriel, le regard malicieux. « Mon rendez-vous chez le coiffeur peut commencer. » Elle lui indique de l'attendre dans sa salle de bain le temps qu'elle change de haut pour un dont il pourrait tâcher sans regrets. Zelda décida pour un t-shirt noir simple, elle changea aussi de pantalon par prévision et pouvait désormais rejoindre son coiffeur personnel du soir. Sa salle de bain était assez immense pour improviser une séance de coiffure devant son miroir mural. C'est après un brossage de cheveux assez intense, afin de ne pas oublier une seule mèche que la blonde pouvait enfin prendre place sur une chaise que Gabriel a pris du salon et se voir poser une serviette sur ses épaules. « Manager, chanteur, maintenant coiffeur. Que ne sais-tu pas faire López ?» Elle ricane sur ses talents de coiffeur, talent dont personne ne s'en douterait, mais surtout dont personne n'a vu aucun à ce jour. C'est une première de voir Gabriel derrière un mannequin pour la coiffer, lui qui a surtout l'habitude d'être spectateur et donner son avis. La blonde (plus pour très longtemps) regarda avec attention son ami mélangeait avec énergie la teinture et le mélange qui l'accompagnait. Dans le petit contenant la couleur, était magnifique, encore fallait-il qu'elle fasse de même sur sa chevelure. Le moment fatidique arriva et Zelda eue l'idée d'immortaliser le premier coup de pinceau sur ses racines par une photo. « Plus aucun retour en arrière maintenant. Je suis vouée à avoir les cheveux rose pastel. » Elle scrute avec concentration le reflet de son ami qui est en train d'enlever sa tignasse blonde. Zelda a toujours aimé jouer avec ses cheveux quand bien même son coiffeur de l'agence n'aimait pas ça. Toujours indécise, elle peut être blonde le lundi puis redevenir brune le mercredi et pourquoi pas devenir rousse le week-end qui arrive. Il faut dire qu'elle a de la chance, ses cheveux se portent bien grâce aux professionnels qui en prennent soin, alors elle peut jouer. Beaucoup l'aiment en brune, d'autres la préfèrent en blonde, elle, elle en sait rien. Depuis son enfance, ses cheveux sont d'un noir intense, comme beaucoup d'Asiatiques, alors l'idée d'en faire ce qu'elle veut la ravie. « Tu me préfères brune ou blonde ? Enfin, d'une manière générale, tu préfères les brunes ou les blondes ? » Gabriel, lui, de son côté à fini par s'y habituer de ses changements soudain capillaire au point de ne plus faire gaffe. Et à chaque fois, c'est le même compliment ; "ça te va bien", mais sans jamais réellement savoir s'il le pense vraiment. Alors, c'était le moment idéal de savoir.
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Message(#) Sujet: Re: i'm sick of lonely nigts | gabriel i'm sick of lonely nigts | gabriel EmptyJeu 17 Oct - 3:48




i'm sick of lonely nights
Mes nuits blanches ne sont pas blanches, à peine claires, semées d'étoiles, petits trous dans la toile étanche, tristes strates sur le voile. Et moi, envoutée de ténèbres, je passe des heures infinies à compter les moutons funèbres qui tapissent mes insomnies. Minuit est là, je ne dors pas. Et moins je dors et plus je pense, et plus je pense et moins j'oublie. Et puis passé minuit je danse au rythme des tachycardies et tout s'emballe, et tout balance, et tout m'étale, et tout me fui. La lune est un fruit un peu rance, la vie est une maladie. Ceux qui rêvent ont bien de la chance, les autres ont des insomnies. • Ceux qui rêvent, Pomme

Zelda n’a pas compris où je voulais en venir avant de voir les bouteilles de teinture. Fier de ma surprise et de mon effet, je souris tout grand en la voyant s’animer, une étincelle de joie dans les yeux. Peut-être qu’elle pensait que j’avais oublié, ou alors que je ne dirais rien vu que de ramener le sujet sur la table nous ramènerait forcément à ce voyage au Japon dont nous n’avons jamais reparlé parce qu’on essaie d’oublier ce qui s’est passé. Cependant, je me fais un point d’honneur de tenir mes promesses autant que possible et je n’allais certainement pas en briser une qui concerne une chose aussi importante que la victoire écrasante de ma protégée contre son agresseur. Zelda observe les bouteilles un instant avant de porter son choix sur la teinte pastel. Je hoche la tête en attrapant ladite bouteille et en remettant les deux autres dans le sac en tissu. « Tu t'en es souvenu. Merci beaucoup, ça me touche énormément! » J’ai envie de lui dire que oui, je m’en suis souvenu, et d’ajouter en blaguant que je ferais n’importe quoi pour elle, sauf que c’est un peu trop près de la vérité à mon goût alors je me contente d’hocher la tête. Mon silence ne semble pas la gêner pour autant, car elle m’entraîne vers la salle de bain, où, après avoir déclaré la séance de coiffure ouverte, elle m’abandonne momentanément pour aller se changer. Je n’ai pas pensé à apporter de vêtements de rechange. Je baisse le nez vers ma chemise blanche, songe un instant à l’enlever pour éviter de la tacher puis me ravise. Mieux vaut ne pas se mettre à jouer à ce petit jeu dangereux. Avec mes manches roulées et beaucoup de précaution, je devrais m’en sortir sans trop de mal. J’organise mon matériel sur le comptoir, le petit bol, les gants, le pinceau et, enfin, la bouteille de teinture. Je me rends compte qu’il n’y a nulle part où Zelda pourrait s’installer sauf, peut-être le rebord de la baignoire – ce qui ne serait pas très confortable, ni pour elle ni pour moi – alors je ressors vite fait de la salle de bain et vais en piquer une dans le salon. Je la place devant le miroir. Je me plonge ensuite le nez dans le feuillet d’information pour parcourir les directives. C’est assez simple, tout compte fait. Le produit est déjà mélangé, je n’ai qu’à l’appliquer uniformément sur la chevelure de Zelda. Cette étape terminée, il nous faudra attendre une vingtaine de minutes avant de rincer le tout, et puis voilà le tour est joué.

La jeune femme revient sur ces entrefaites, vêtue beaucoup plus simplement qu’avant. Elle s’installe à sa place et entreprend de démêler sa tignasse blonde. Sa couleur actuelle lui va vraiment très bien et j’ai presque un pincement au cœur à l’idée de la recouvrir de rose pastel. Une promesse est une promesse, toutefois, alors je m’applique à verser une bonne quantité de teinture dans le petit bol. Je suis loin d’être un professionnel, mais vu la longueur de sa chevelure, j’estime qu’il me faudra probablement utiliser au moins la moitié de la bouteille. « Manager, chanteur, maintenant coiffeur. Que ne sais-tu pas faire López? » J’esquisse un sourire amusé en lui jetant un coup d’œil par le biais du miroir. « Pour toi, je saurais tout faire, tu le sais bien. » J’enfile les gants jetables et plonge le pinceau dans la teinture, puis, placé derrière Zelda, j’observe sa chevelure en me demandant par où commencer. Un peu nerveux, je décide pourtant de me lancer. Choisissant une section de cheveux un peu au hasard, j’étends lentement la couleur. Enthousiaste, elle décide d’immortaliser le moment avec un selfie et je fais un pas en arrière pour m’assurer de ne pas être dans la photo, car je me doute qu’elle postera le cliché sur Instagram. Une fois le premier coup de pinceau donné, c’est moins stressant et je finis par trouver mon rythme. Au bout de quelques mèches, je me sens à peu près à l’aise… jusqu’à ce que Zelda relève les yeux pour croiser les miens dans le miroir et me demande si je préfère les blondes ou les brunes. Une blague se dresse sur le bout de ma langue et normalement j’aurais désamorcé la situation sans hésiter une seconde, mais quelque chose dans l’intensité du regard de la jeune femme m’en empêche cette fois-ci. Elle a vraiment envie de connaître la réponse, je le vois bien. Je baisse les yeux vers mon œuvre, me mord l’intérieur de la joue. « Grace était blonde. » Un joli blond tout doux, avec un visage quasi angélique, qui camouflait bien son caractère instable et allait parfois jusqu’à me faire douter moi-même quand je la tenais au cœur de la nuit. J’arrivais presque à me faire croire que les bleus sur ma poitrine ne venaient pas d’elle. Distrait par mes mauvais souvenirs, je renverse un peu de teinture sur le sol. Tout en sifflant un merde entre mes dents, je me penche pour essuyer la tache rose qui s’est étalée sur le carrelage blanc. Quand je me redresse, j’évite soigneusement le regard de Zelda. « En général, j’aime bien les rousses… même si au fond, ça m’importe peu. » Si je devais parcourir le catalogue de mes amants, je ne serais pas certain d’y trouver un pattern quelconque. J’ai des goûts somme toute assez variés. Comme je me vois mal expliquer tout ça à Zelda, en revanche, je change de sujet. « Mais toi… toi, tu peux vraiment porter n’importe quoi. » Je sais que c’est ce que je lui dis tout le temps, mais je suis totalement sincère. Elle est belle peu importe la façon dont elle décide de transformer son apparence. « Et toi? Tu préfères quoi chez un homme? » Nous nous avançons sur un terrain glissant et je sens mon cœur se débattre dans ma poitrine en essayant d’imaginer ce qu’elle pourra bien répondre… si elle répond.


† You can fall to your knees and pray ‘cause I'm a sinner now, and I won’t be saved. I’ve been lying to you more each day and all my sins I've found, they won’t wash away.
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Zelda Trần
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Message(#) Sujet: Re: i'm sick of lonely nigts | gabriel i'm sick of lonely nigts | gabriel EmptyMar 29 Oct - 22:04




It’s time I get used to it
But the night is so long, I can’t fall asleep
La blonde pouvait définitivement dire adieu à ses boucles d'or, du moins, pour un mois. Un léger frisson traverse tout son corps lorsqu'elle sent le froid du produit sur ses racines qui avaient déjà commencé à virer au brun. Peu de personnes feraient confiance à un manager pour un changement capillaire, à croire que Zelda est peut-être suicidaire. Mais après tout, il s'agissait d'un simple jeu d'enfant, se rassurait-elle au fond. Ce n'est pas qu'elle ne faisait plus confiance à Gabriel, mais c'est sur la première pose de la teinture sur ses cheveux qu'elle se questionna sur tous ses choix. Ce n'est qu'une pensée passagère, ne songeant plus aux prochains rendez-vous pour des séances photos à venir plutôt qu'à l'avenir de ses cheveux. De temps en temps, Zelda fredonne un air de musique et où on pouvait entendre quelques notes sortir d'entre ses lèvres sans trop y faire attention. La Vietnamienne pourrait facilement s'endormir, faire sa petite sieste et laisser son manager galérait tout seul tant la sensation de doigts sur sa chevelure lui fait du bien. D'habitude la blonde se gène jamais de reposer ses yeux pendant qu'on la coiffe ou la maquille, ayant appris l'art de s'endormir assis ou debout, il n'y avait rien de plus facile. Si au début elle craignait des remarques sur son comportement, petit à petit elle prit un peu plus ses aises. Alors, elle regarde le reflet de son manager sur son grand miroir, ses jambes en tailleur pour être plus à l'aise et laisse faire le temps. Après tout, ils ne pouvaient pas réellement faire grand chose, mis à part parler, mais discuter de quoi ? Tous les jours, c'est des messages, des appels, des facetime le soir chez eux à se raconter des ragots. Ainsi, durant ce laps de temps à patienter, elle rumine. « Pour toi, je saurais tout faire, tu le sais bien. » Ces mots résonnent encore dans sa boîte crânienne. Dorénavant, chaque phrase que lui sort Gabriel a le don de lui faire imaginer les pires scénarios possibles. À vrai dire, elle se déteste. Depuis leur baiser au Japon, depuis que ses lèvres se sont déposées contre les siennes, toutes ses phrases lui paraissent à double sens. Lui font rêvasser à un autre sens caché. Tout se passait bien depuis leur baiser, à n'être que des amis proche, à ne s'aimer qu'amicalement sans ambiguïtés et il a fallu qu'elle gâche tout en une fraction de seconde. De l'attirance, il y en a toujours eu entre eux, mais sans jamais envisager un pas en avant. Pourtant Zelda n'a guère relever ses dires, c'est vrai, elle aurait pu rétorquer d'une réponse salace, à sa manière, mais à quoi bon ? Le doute plane encore dans sa tête et la blonde aimerait s'en détacher au plus vite, l'arracher comme un vulgaire pansement pour être enfin libre de ses pensées néfastes.

Mais comment si aucun des deux ne parle de leur soudain rapprochement au pays du soleil levant ? Oui, c'était de la faute de Zelda, mais les choses seraient plus faciles en enlevant le poignard de la plaie. Mais rien. Aucune discussion, aucune remarque, aucune question, rien. Seulement des situations gênantes, des coups d’œil en coin, des regards rejetées en feintant une sortie de secours pour ne pas que leurs yeux se croisent. Cependant, ce moment tant attendu Zelda le craint pire que la peste. Que dirait-elle comme réponse ? Comme argument de l'avoir embrassé sans crier gare ? Elle s'est déjà imaginé rouler sa langue cent fois dans sa bouche avant de sortir une défense, une explication aux attentes de son très cher ami, mais lui vient toujours de la même répartie ; parce que l'atmosphère y était. C'est triste, plat, vide comme réponse, peut-être même pas celle qu'attend Gabriel ni même la pure vérité. Probablement, car la blonde fuit sans détour la véritable raison afin de ne rien briser entre eux. Tout secret se sait à point nommé et Zelda le savait trop bien. Alors, dans son cerveau, c'est un film d’incalculable réactions que pourraient avoir son interlocuteur et c'est un film avec beaucoup de bad endings. De ce fait, Zelda essaie d'effacer tant bien que mal ce baiser dans sa mémoire et de laisser le temps lui réserver des surprises. Elle fait mine de ne penser à rien pour ne pas que Gabriel s'inquiète ou ne commence à poser une centaine de questions et continue la lancée de leur discussion. La blonde demande à son agent sa préférence au niveau cheveux pour les femmes, sans pour autant y montrer un certain intérêt, du moins, en tentant de le cacher. La curiosité est un vilain défaut, mais révèle parfois un autre aspect de la personne et ce serait mentir de dire que Zelda n'est pas curieuse. « Grace était blonde. » La réponse lui donne la même effet qu'une gifle en pleine face. Il fallait dire que ce n'était pas à quoi, elle s'attendait et entendre ce prénom lui procure de légers frissons. Grace un prénom qui n'est plus parvenu à ses oreilles depuis des lustres maintenant. Zelda ne l'a jamais rencontré avant son suicide, mais pouvait facilement se l'imaginer d'après les dires de son agent quand bien même il n'a jamais réellement aimé en parler. Quoi répondre à cela mis à part un simple hochement de tête ? Est-ce de la jalousie qu'elle ressent ? La blonde n'en sait trop, mais ça fait mal. Sa réponse lui a tellement prise au dépourvu qu'elle ne remarqua pas la teinture écrasait sur son sol. « Ce n'est pas grave... » Réussit-elle à sortir timidement.

« En général, j’aime bien les rousses… Même si au fond, ça m’importe peu. Mais toi… Toi, tu peux vraiment porter n’importe quoi. » Zelda sourit faiblement. Encore une phrase dont elle ne savait comme le prendre ni dans quel sens. Au fond, Zelda était bien au courant que ce n'était qu'une façon d'oublier la gêne en lui ayant rappelé son ex-femme. « Vraiment tout ? Tu es bien sûr que ce rose va m'aller ? » Elle le taquine encore et toujours. Son seul moyen de parer toute cette confusion. « Mais merci, c'est gentil d'avoir dit ça. Tu me trouves belle sous chaque aspect ? » Zelda persiste pour cacher ce malaise en plaçant sa main entre chacune de ses paumes de mains suivit d'un clin d’œil taquin. « Et toi ? Tu préfères quoi chez un homme ? » C'est la deuxième fois que Gabriel la prend à court. Toi. Simple et efficace comme réponse, mais aucun son sortie de sa bouche. Gabriel lui tend une perche pour se délivrer de tous ses sentiments cachés, de tout lui dévoiler, alors pourquoi ne pas la prendre ? Non, ce serait trop simple. « Je n'ai pas vraiment de préférence. » Non, trop court. « Enfin, je ne dis pas que tous les hommes me plaisent, ce serait mentir. On va dire que j'aime les hommes qui savent prendre des initiatives » Sois un peu plus subtil. « Un homme qui n'a pas peur de montrer ses émotions et honnête. Je trouve que l'honnêteté très important dans n'importe quelle relation. Un homme qui réussit à me faire, sinon ça devient trop ennuyant. » Ne commence pas à donner une liste, arrête-toi. « À croire que j'ai bien quelques préférences. » N'est-ce pas hypocrite de dire qu'elle veut d'une relation dans l'honnêteté si elle-même ne dit pas tout ? Sûrement. « Mon premier véritable amour a préféré me laisser tomber du jour au lendemain alors que je venais de lui dire pour ma maladie... Désolée, je ne sais pas ce qui 'ma pris de te raconter ça. » Oui, sérieusement, pourquoi ? . À croire que sa prise de parole mit du temps puisque quand son regard se relève sur le reflet de son miroir qu'elle remarque toute la teinture sur sa chevelure. Zelda regarde une deuxième fois le temps d'attente indiqué sur la boîte avant de se lever de sa chaise. « Je meurs de soif, ça te dit une bière ou un jus de fruit ? Laisse, on rangera plus tard. » La blonde, enfin plus pour très longtemps, sert de ce que lui a demandé Gabriel avant de tremper ses lèvres dans une bière bien fraîche. Ses cheveux sont attachés par un simple élastique en attendant que la teinture fasse effet et elle vient se poser plus confortablement sur son grand canapé. « Sinon, ça va faire bientôt un an que j'ai arrêté la cigarette, mais je ne te cache pas que j'en ai fumé une ou deux à la veille du procès. Mais c'est bien, non ? »
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