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 ain't no stopping us now (alfie)

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Dimitri Horowitz
Dimitri Horowitz
le mauvais gendre
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ÂGE : trente-neuf ans (14/04/80)
SURNOM : Dima par sa mère, et c'est déjà trop.
STATUT : célibataire, le cœur en morceaux depuis quatre ans qu'il recolle comme il peut.
MÉTIER : gérant d'un stand d'auto-tamponneuses au parc d'attractions, peut être pas ce qu'il aurait choisi au départ mais son père compte sur lui.
LOGEMENT : #134 hughton avenue, à redcliffe, un appartement un peu en désordre qu'il partage avec ses trois chiens.
ain't no stopping us now (alfie) YERsTg5D_o
POSTS : 2079 POINTS : 605

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : a repris l'affaire de son père après que celui-ci ait eu des soucis de santé, une bonne excuse pour mettre ses propres ambitions de coté ☆ fier d'appartenir à une famille de forains même si certains jours paient mieux que d'autres ☆ semi-illettré, la lecture, l'écriture et le calcul sont des défis au quotidien auxquels il tente de remédier en participant à des ateliers ☆ passionné de photographie et de dessin, une âme d'artiste qu'il n'assume qu'auprès de quelques personnes ☆ s'est fait agresser il y a cinq ans et en a gardé une balafre au bras.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS :
ain't no stopping us now (alfie) CE7WtSyw_o
tamsin #2 ☆ but now the day bleeds, into nightfall. and you're not here, to get me through it all. i let my guard down, and then you pulled the rug, i was getting kinda used to being someone you loved.

tommyjustine (fb)alfiejillian (fb)minamayconstancearieljessian #3raelyn #2

ain't no stopping us now (alfie) Qm7EgJa4_o

RPs EN ATTENTE : eavan #2 ☆ matt ☆ caelan
RPs TERMINÉS : (2019) jessian #1lullaby #1eavan #1tamsin #1raelyn #1noa #1jessian #2

rps abandonnés : soheila
PSEUDO : nairobi, charlotte.
AVATAR : milo ventimiglia.
CRÉDITS : avatar@artacide, userbar@loonywaltz.
DC : aaron mayfair.
INSCRIT LE : 10/08/2019
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Message(#) Sujet: ain't no stopping us now (alfie) ain't no stopping us now (alfie) EmptyLun 7 Oct - 2:28



 
ain't no stopping us now.
ALFIE & DIMITRI.

Finir la journée au complexe sportif, il y a un petit bout de temps que ça ne lui était plus arrivé. Trois semaines, peut être bien, que Dimitri se contentait d'aller courir au saut du lit ou à l'heure à laquelle la plupart de ses voisins dormaient déjà à poings fermés. L'un des avantages à la vie de célibataire, sans doute, même s'il pouvait toujours compter sur Billy pour lui faire des réflexions sur sa tête de déterré le lendemain matin. Alors probablement qu'il était largement temps qu'il remette les pieds ici, et pas seulement parce qu'à la longue les habitués qu'il croisait du temps où il venait trois fois par semaine allaient finir par se demander s'il ne lui était pas arrivé quelque chose. Entre le parc qui ne désemplissait pas et connaissait même une affluence record maintenant que les températures s'adoucissaient un peu plus, les ateliers au centre qui lui bouffaient une partie de son temps libre et la photo à laquelle il essayait petit à petit de refaire une vraie place dans sa vie, c'est à peine s'il aurait le temps d'aller chez le médecin s'il attrapait un truc. Ou ne serait-ce que de tomber malade. Et puis, ces derniers jours, sa vie avait de nouveau connu un bouleversement tel que ses pensées étaient de toute façon trop accaparées, trop embrumées, définitivement sans dessus-dessous. Un bouleversement qui comme quatre ans plus tôt tenait en six lettres, et qui brusquement était venu balayer le peu de certitudes qu'il avait fini par acquérir à son sujet, et pourtant non sans mal. Tamsin était revenue, des années après l'avoir laissé avec un mot d'adieu et le cœur en miettes, et Dimitri se retrouvait totalement démuni face à ce que tout ce que ce retour remuait en lui. Des moments teintés d'une peine immense, forcément, mais aussi beaucoup d'autres choses qui depuis des jours s'entremêlaient dans son esprit et dans son cœur sans qu'il n'arrive à y mettre de l'ordre. C'était comme une brèche qui s'ouvrait brusquement sur son passé, et qu'on lui faisait emprunter peu importe qu'il y soit prêt ou pas, peu importe qu'il ait eu le temps de cicatriser ou non. La réponse désespérait ses proches et c'est pour ça que le sujet était devenu tabou depuis un moment, et la raison pour laquelle il ne leur avait pas non plus parlé du retour de Tamsin, de ce qu'ils s'étaient dit ce soir-là au parc, et du rendez-vous dont ils avaient convenu pour qu'elle puisse pleinement se livrer à lui. Un rendez-vous qui n'avait jamais été aussi proche, et le soulagement d'avoir enfin de vraies explications sur les circonstances de son départ quatre ans plus tôt avec lui. Il y pensait beaucoup, et probablement qu'il l'angoissait aussi bien plus qu'il ne l'avait montré sur le moment, quand il avait spontanément proposé d'aller boire un verre un soir pour se parler. Maintenant qu'il y repensait, c'était sûrement étrange à plus d'un titre, mais c'était sans doute tout ce qu'il avait trouvé pour s'assurer qu'elle ne redisparaîtrait pas aussitôt réapparue dans sa vie, peu importe qu'il ne sache pas encore dire si c'était une bonne chose ou un risque supplémentaire de finir au trente-sixième dessous comme il y a quatre ans. Dimitri se rendait à l'évidence, elle avait acquis depuis ce jour le pouvoir de le blesser comme jamais personne avant elle, et il fallait probablement qu'il soit un peu masochiste pour ressentir à la fois la crainte de morfler à nouveau et un besoin désespéré de la revoir en dépit du reste. Et ça, c'était sans parler du programme d'aujourd'hui.

Car s'il n'avait jusqu'ici jamais eu de problème à venir seul, aujourd'hui ce n'était pas du tout d'une séance en solitaire dont il avait envie, ni même de monter sur un tapis de course avec une paire d'écouteurs dans les oreilles. Alfie était sûrement loin de s'en douter quand quelques heures plus tôt il lui avait envoyé un message pour lui proposer de se voir en fin de journée, mais Dimitri avait une nette idée de ce qui pourrait s'avérer redoutablement efficace pour faire retomber toute la pression accumulée ces derniers jours, et pas que de son coté. Avec Alfie, ils parlaient certes plus souvent de voyages, de projets fous, de défis qu'ils se motivaient l'un-l'autre à relever, mais si Dimitri avait toujours été doué pour une chose, c'est pour reconnaître un type à bout lorsqu'il en voyait un. Expérience personnelle ou empathie développée à force de laisser traîner ses yeux et ses oreilles aux alentours de son stand, là où l'euphorie retombait parfois pour laisser entrevoir ce que chacun tentait de laisser derrière lui quand il venait au parc, allez savoir. Il ne savait simplement pas s'il lui avait offert assez d'occasions de lui parler comme à un ami – s'il était prêt à le considérer comme tel ou au moins comme quelqu'un qui savait écouter sans jugements ni compassion malvenue – alors l'inviter aujourd'hui c'était aussi sa manière de lui tendre une main subtile, de l'inviter à évacuer ce dont il pourrait vouloir se débarrasser tout en respectant le fait qu'ils n'en soient sûrement pas encore à se parler à cœur ouvert comme deux amis de longue date. Dimitri avait déjà parlé à Alfie de choses dont certaines personnes autour de lui ignoraient jusqu'à l'existence, à commencer par cette bucket-list aux allures de répertoire à regrets, mais si son expérience des relations en tous genres lui avait appris une chose, c'est à ne rien prendre pour acquis et à se tenir prêt à ce que quelqu'un décide un beau jour de sortir de votre vie sans prévenir au préalable. Alors il improvisait, pour pouvoir au moins s'assurer de lui apporter quelque chose en échange de tout ce qu'il faisait pour lui chaque fois qu'il l'encourageait à suivre un de ses rêves et lui faisait peu à peu reprendre confiance en ce qu'il valait, bien qu'il ne puisse pas encore être tout à fait sûr que ce qu'il avait prévu pour aujourd'hui soit pour le jeune homme un cadeau au premier abord. Mais prêt à prendre le risque, il avait donné rendez-vous à Alfie au coin de la rue et rejoint avec lui l'intérieur du complexe jusqu'à atteindre la salle dédiée à la boxe, celle qu'il convoitait pour aujourd'hui. Un lieu où il avait transpiré de longues heures, parfois pris des coups lui-même, et qui était exactement ce dont il avait besoin. « Voilà, on y est. Je conçois que ce soit pas exactement ce que t'as du imaginer quand j'ai parlé d'une sortie pour décompresser. » Dimitri nota d'un air amusé, à peu près convaincu en réalité que si quelque chose risquait de refroidir Alfie ce n'était sûrement pas l'activité en elle-même, pour avoir un peu cerné ses goûts au cours de leurs discussions. Malgré ça, il pouvait concevoir que le programme surprenne un peu. « Je me suis dit qu'on était assez grands pour assumer ce qui pourrait se passer à compter de maintenant et une fois notre paire de gants enfilée. » Il y a longtemps qu'il ne s'en souciait plus vraiment, et la raison pour laquelle il titillait souvent ses propres limites quand il venait ici. Depuis son agression il y a cinq ans, c'était autant un besoin d'exorciser ces instants pénibles que de simplement se défouler quand certaines choses refusaient de sortir autrement. Et ces derniers jours, tout ce qui se mélangeait entre le retour de Tamsin et le reste avait justement besoin qu'il en évacue une partie, alors c'était l'occasion. « Et rien ne nous empêche d'aller faire un saut au bar ensuite, ça pourrait s'avérer thérapeutique. » Il précisa l'air de rien et plus pour détendre l'atmosphère, avant de balayer la salle du regard comme s'il redécouvrait les lieux après une trop longue absence. « On commence par titiller les sacs de frappe, ou on passe directement aux choses sérieuses ? » Lui, tout lui convenait tant qu'Alfie était à l'aise et en confiance, qu'il doive lui tenir un sac de frappe, brandir des pattes d'ours à hauteur de ses points ou donner de sa personne dans un vrai combat tel qu'il aimait souvent en faire malgré les soufflantes qu'il s'était parfois prises parce qu'il avait ramené un beau coquard de certains de ses entraînements, ou parfois pire. On n'avait jamais rien sans rien, et bien souvent la satisfaction qu'on tirait de ces rounds valait largement de se promener avec l'œil tuméfié pendant quelques jours.




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Alfie Maslow
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la pile électrique
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ÂGE : trente-cinq ans (01.11), parfois l'impression d'en avoir vécu dix de plus.
SURNOM : alfie en est déjà un, parfois raccourci en alf ou al.
STATUT : en couple depuis trois ans et demi, l’évocation d’une future vie de famille laisse planer un nuage noir sur sa relation avec jules.
MÉTIER : anthropologue de formation ; consultant, lecturer à l'université et pianiste des street cats (actuellement en arrêt de travail suite à une agression).
LOGEMENT : apt. #95 à toowong, qui devient trop petit pour lui, jules et nouvellement sa filleule de 6 ans, anabel.
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POSTS : 1789 POINTS : 755

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : enfant unique, parents très religieux ≈ trop étouffé durant l’enfance, l’adolescence s’est mal passée ≈ rescapé d’un accident de voiture qui a tué son premier amour ≈ passionné par son métier, ne parlera que des bons côtés de celui-ci ≈ optimiste et blagueur dans la vie quotidienne ; sérieux et consciencieux au travail ≈ se déplace en skate ; en vélo quand il doit paraître adulte ≈ excellent pianiste ≈ trouble tdah jamais diagnostiqué ≈ cicatrices le long du dos, sur le torse et brûlure sur l’entier de la paume gauche ≈ de retour à brisbane depuis environ un an
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : ain't no stopping us now (alfie) Tumblr_mye7xf6dsJ1rqh62oo5_250
alfiana #4 & alfiana #5 ⊹ i'm sliding into something you won't understand, but don't give up on me 'cause i'm just in a rut, i'm climbing but the walls keep stacking up.

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anabel ⊹ no matter how big and bad you are. when a six year old hands you a toy phone, you answer it.


RPs EN ATTENTE : street cats › bande atypique › romy (battle mario kart) › josh › elwyn › lily › arthur
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arfie ⊹ we're burning down the highway skyline on the back of a hurricane that started turning, when you were young, when you were young.

arfie #2 (2010) norah #2 (2015)stephen #1 (2017)arfie #1 (& jules)evaleonardojoeyalfiana #1joseph & julesnorah #1tad #1harvey #1tad #2harvey #2kanealfiana #2julealfenalfiana #3joseph #2

nadia eleonoralily stephen #2leah
PSEUDO : leave
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DC : le roux de secours (finnley coverdale)
INSCRIT LE : 01/02/2019
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Message(#) Sujet: Re: ain't no stopping us now (alfie) ain't no stopping us now (alfie) EmptySam 9 Nov - 0:31




LILY & ALFIE ⊹⊹⊹ There's been so many things that's held us down, But now it looks like things are finally comin' around. I know we've got, a long long way to go And where we'll end up, I don't know.

- Juliana + Anabel
- Agréable, équilibre nature + ville
- Musée anthropologie
- Quinoa facilement trouvable en supermarché
- Scènes ouvertes, culture musicale, Street Cats
- Amis + famille
- Activités, bar, sorties, vie sociale
- Confort ràf

Une heure, peut-être plus, que le stylo d’Alfie gribouille cette page de son carnet sans pour autant la noircir. Soixante minutes, et le constat est insupportable : il n’arrive pas même à lister dix choses qui lui plaisent à Brisbane. L’idée était bonne pourtant : faire des listes a toujours eu un effet apaisant sur lui en lui permettant de structurer le flux de ses pensées envahissantes ; force est de constater qu’aujourd’hui ce rituel est plus source d’agacement que de sérénité. Pour la première fois depuis des mois, il est confronté à cette vérité qu’il refusait de voir jusqu’alors : il ne supporte plus cette ville dans laquelle il n’a aucun repère et où il n’arrive pas à s’acclimater. Cela a commencé il y a quelques mois, lorsqu’il a renoncé à son travail pour son propre bien – il croyait. Mais sa décision, première brindille jetée dans le tas pour allumer le feu (rejointes par tellement d’autres depuis), lui revient en pleine figure : il s’est condamné en croyant se sauver. Son travail lui manque. Atrocement. Chaque jour, lorsqu’il franchit le seuil du département d’anthropologie de l’université du Queensland, il tente de se raccrocher à la sécurité que représente les lieux pour se convaincre que le bon choix a été fait – même si au fond, il sait que ce n’est pas le cas et il n’arrive plus à faire abstraction de cette pensée. Pire encore, pour la première fois, il commence à envisager la possibilité qu’il n’ait pas été le seul décisionnaire et le seul responsable de ce qu’il vit de plus en plus comme une tragédie. Parce que c’en est une pour lui, pour son besoin de liberté constant, sa curiosité jamais satisfaite, et cette passion qui l’animait et le maintenait en vie. Ce ne sont plus des yeux brillants d’excitation qu’il affiche lorsqu’il parle d’anthropologie, mais un regard nostalgique qui commence à se charger de regrets. Il n’aurait jamais dû rester ici. Ces dernières semaines n’ont fait que confirmer une idée qui s’est frayée un chemin il y a plusieurs mois, et n’a dès lors plus cessé de l’accentuer. Ce n’est pas une simple histoire de se réhabituer à sa ville natale ; c’est avant tout un sentiment de malaise perpétuel qui l’accompagne depuis qu’il a posé ses bagages ici de manière définitive. Brisbane est une jolie ville, et elle a ses qualités ; mais ce n’est pas suffisant pour lui. Il a essayé de se prouver le contraire, en passant de plus en plus de temps avec sa filleule, en accumulant les activités (souvent abandonnées après trois semaines, parce qu’il n’arrive pas à se stabiliser et que son intérêt se porte toujours sur des dizaines de choses à la fois), en tentant de renouer le contact avec d’anciens amis, mais le succès n’est pas celui escompté. Ça ne sert à rien. Ça ne l’aide pas à être plus heureux, oh ça non. Car s’il y a des liens qu’il était prêt à renouer, il y a aussi tous ceux qui s’imposent à lui et compliquent son quotidien. Et finalement, même ceux sur lesquels il pensait compter lui filent entre les doigts : Jules, avant tout, dont sa relation avec elle devient de plus en plus tendue et lui échappe sans même qu’il n’en prenne la mesure. Joseph, aussi, ce vieil ami qui s’est transformé en bourreau en venant vivre sous son toit sans être clean. Stephen, ce cousin par alliance qu’il considère comme son meilleur ami et qui lui a annoncé sa volonté de partir au Cambodge pendant quelques temps, alors même qu’Alfie se raccrochait à lui depuis cette agression qui l’a marqué. S’il s’en remet physiquement (ne subsiste de visible plus qu’un œil encore gonflé et sa fracture du nez, les dégâts engendrés par le fracas répétitifs de son crâne sur le bord de l’évier ayant laissé plus de séquelles cognitives que physiques), on ne peut pas en dire autant de son mental. Les jours, les semaines passent, mais Alfie ne comprend toujours pas, et personne ne parvient à lui offrir de réponse satisfaisante, car ils sont dans le même flou que l’anthropologue concernant cette agression purement gratuite. Car gratuite, elle l’a été, car il s’agirait d’un cambrioleur… qui n’a absolument rien volé. Et Alfie, qui a toujours besoin de réponse, n’arrive pas à passer à autre chose. Tant qu’il n’arrivera pas à assembler les pièces du puzzle ensemble, il ne pourra pas aller de l’avant. Il devrait, pourtant, mais comment, alors qu’il s’est retrouvé dans un état pareil sans qu’il ne puisse comprendre ni obtenir une bribe d’informations ? Il ne sait pas, et cette incertitude le tue. Il s’est fait attaquer chez lui, sans raison apparente, et il ne peut s’empêcher de penser que cela se reproduira. Il s’en est sorti, mais était-ce vraiment le résultat espéré ? Et si c’est quelqu’un qui lui voulait du mal ? Et s’il revenait finir son œuvre ? Depuis cet événement, il a l’impression de constamment devoir regarder derrière son épaule, mais il ne voit rien, alors qu’il est persuadé que la réponse est sous son nez. Le plus difficile dans tout cela, c’est que les seuls éléments dont il a conscience est qu’il ne s’est pas défendu. Ou plutôt, il lui semble qu’il ne l’a pas fait. Et jamais il n’aurait pensé se laisser faire de cette façon. Cela a ravivé des douloureux souvenirs pour l’anthropologue, de ces traits qu’il croyait être parvenu à enterrer au fond de lui, mais qui se remémorent et reprennent le dessus. Il a toujours eu une prédisposition pour l’autodestruction. Dès son enfance, avec les coups qu’il s’infligeait lorsqu’il n’arrivait plus à rester calme, à ce couteau qu’il pouvait s’enfoncer dans la paume de la main simplement pour rater l’école un jour de plus. Ça s’est poursuivi à l’adolescence, avec cet abus de substances dont il ne s’est jamais remis, et cette relation destructrice avec Amelia. Et il y croyait, Alfie, que tout ceci était derrière lui, qu’il pouvait se justifier sous couvert de la naïveté enfantine puis l’errance adolescente, mais il est adulte désormais, et ce n’est pas un comportement qui devrait encore être le sien. Il est parvenu à s’en persuader, à se conditionner, pour paraître normal. Mais il prend conscience qu’il ne l’est pas, il en a pris conscience à son réveil, alors qu’il a compris qu’il ne s’était pas défendu. Mais a-t-il pu seulement le faire ? Il aurait pu certainement, et s’il ne l’a pas fait, c’est parce qu’il ne le voulait pas. Parce que ça lui a fait du bien. Il joue avec le danger, Alfie, comme il l’a toujours fait, comme il le fera toujours. Et il en prend conscience quand le sommeil ne vient pas, ne vient plus, depuis des jours et des jours, s’effondrant par épuisement et non par envie. Lorsque ses nuits sont écourtées par des cauchemars, et que les visages de ses bourreaux lui reviennent en mémoire, lorsqu’il se réveille en sueur, tremblant, déconcerté, terrorisé, et incapable de se souvenir où il se trouve, mais en redemandant, encore : il veut repartir, et il veut aller au conflit.

Alors il n’est pas étonnant qu’il ait accepté l’invitation de Dimitri lorsque celui-ci l’a convié à échanger quelques coups à la salle de sport. Certains diraient qu’il s’agit d’un entraînement entre amis, d’un combat amical, lui prend les choses pour ce qu’elles sont : il va se défouler, et Dimitri n’aura pas son mot à dire. Et il n’y a rien d’étonnant à cette pensée tant l’égoïsme d’Alfie se réveille depuis quelques semaines, et que ses intérêts priment sur ceux des autres. Il ne déformera pas le visage de son ami forain autant qu'on a déformé le sien, mais il ne peut lui garantir de préserver chacun de ses traits. Il a besoin de se défouler, il n’y arrive plus tout seul, et un peu d’aide est fortement bienvenue. Et il saura se maîtriser, Alfie, oui, il s’en persuade pour ne pas donner raison à un Joseph ou un Harvey qui n’attendent qu’une chose : qu’il explose comme ils l’ont prédit. Mais cela ne va pas arriver, parce qu’il n’y a aucune raison d’exploser quand tout va bien, pas vrai ? Une dernière bribe d’optimisme s’accroche à lui, qu’il balaie le plus souvent, qu’il invite de temps à autre.

Il adresse un dernier coup d’œil au miroir de l’entrée alors qu’il ôte avec délicatesse l’attelle sur son nez. Paradoxal quand on sait que c’est pour mieux se faire cogner. Les bleus ne se sont toujours pas estompés, mais sans l’attelle, il peut prétendre que tout va bien et qu’il n’y a pas s’inquiéter de sa situation. Il masse l’arrête quelques instants, grimace légèrement ; la zone est encore sensible. Comme à peu près tous les os de son visage. Presque un mois est passé, mais la douleur est toujours aussi intense ; le contraire aurait eu été étonnant compte tenu de la violence avec laquelle son visage a frappé cet évier. L’anthropologue pousse un soupir alors qu’il passe une main sur ses yeux fatigués pour décoller ses paupières, force un sourire, et s’empare de son skate pour rejoindre Dimitri. Slalomant entre les passants avec une cigarette pour compagne, il arrive finalement au point de rendez-vous, esquissant cette fois un sourire sincère à la réflexion de son ami. « C'est exactement ce que j’ai imaginé quand tu as parlé d’une sortie pour décompresser. » Qu’il acquiesce, parce que ce n’est pas un secret que le brun s’adonne à la boxe depuis plusieurs années, et Dimitri ne pouvait pas mieux viser. C’est un plus large sourire qui s’affiche sur ses lèvres alors que Dimitri explique qu’ils sont assez grands pour assumer ce qu’il se passera par la suite, permettant à Alfie de comprendre qu’il n’aura pas à retenir ses coups. « C’est une certitude, même. » Qu’il ajoute lorsque Dimitri évoque déjà la suite du programme. Peut-être qu’il aurait dû refuser cette perspective, peut-être qu’il aurait dû plaisanter sur le soda thérapeutique qu’il est supposé boire compte tenu de sa condition d'abstinent, mais à cet instant deux choses sont à noter : la perspective lui plaît, et elle n’inclut pas un soda. « J’ai jamais aimé perdre mon temps, je suis plutôt direct. » Qu’il glisse ensuite à Dimitri avec un sourire amusé ; il veut passer aux choses sérieuses sans plus tarder. Abandonnant son ami quelques instants pour se préparer, ce sont les gants au poing et l’envie d’en découdre plus que jamais qu’il revient. Cette dernière pensée l’oblige à marquer un temps d’arrêt avant de se lancer dans le feu de l’action. « Attends, attends. Tu veux qu’on instaure un safe word ? Parce que j’ai pas souvent l’occasion d’avoir un adversaire à la hauteur, et je compte pas retenir mes coups, alors, tu vois… » Qu’il précise avec un sourire en coin, son naturel détendu parvenant malgré tout à refaire surface à de rares occasion. « Cucurbitacées, ça me parle bien. » Il ajoute, avant de rapidement reprendre. « À moins que tu comptes me parler de ta superbe récolte de l’année, mais dans quel cas sache que je ne suis pas particulièrement disposé à t’écouter, là, tout de suite. » Qu’il avoue, façon de reconnaître que Dimitri a visé juste et que pour cela, il lui en est reconnaissant.



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Message(#) Sujet: Re: ain't no stopping us now (alfie) ain't no stopping us now (alfie) EmptyMar 19 Nov - 20:28



 
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ALFIE & DIMITRI.

Il ne devrait certainement pas être envahi d'autant d'enthousiasme à l'idée d'enfiler une paire de gants de boxe pour évacuer tout ce qui depuis un certain temps lui pesait sur le cœur, mais Dimitri avait toujours été comme ça, parler dans ces cas-là était souvent plus difficile que d'avoir recours à des solutions un peu plus drastiques. Ce n'était pourtant pas faute de partager une relation fusionnelle avec ses sœurs, et pour l'avoir vu passer par à peu près tous les états ces dernières années elles étaient aussi sans doute les mieux placées pour accueillir ses doutes, ses peines et ses frustrations quand ceux-ci prenaient l’ascendant sur le reste. Mais c'est justement parce qu'il avait toujours pu compter sur elles pour lui maintenir la tête hors de l'eau quand elle menaçait de s'enfoncer que cette fois, il préférait renouer avec une méthode certes moins conventionnelle, mais toute aussi thérapeutique et efficace, il le savait. Boxer, ça avait non seulement toujours fait partie des choses capables de lui vider l'esprit, mais ça ne le forçait pas non plus à poser des mots sur ce qu'il éprouvait, et ça c'était précisément ce dont il avait besoin aujourd'hui. De dompter ce déferlement émotionnel à sa façon, en laissant ses poings s'exprimer pour lui quitte à risquer de le regretter demain. Ce n'était pas comme s'il n'en avait pas vu d'autres, que ce soit à l'époque où se fourrer dans le pétrin était une habitude qu'il poursuivait bien volontiers, sans trop se soucier des conséquences ou du mal qu'il pouvait faire autour de lui, ou le soir où trois types lorgnant sur la caisse de son stand l'avaient laissé partiellement défiguré et avec comme ultime souvenir une balafre de la taille d'un stylo le long du bras. Dimitri n'avait pas de mal à imaginer ce que lui dirait sa mère si elle le voyait là, prêt à donner des coups et en recevoir comme si tout ce que sa famille traversait depuis quelques années n'avait pas suffi à ce qu'il intègre que ses proches n'avaient pas en plus besoin qu'il mette son intégrité physique en jeu juste pour se sentir mieux, et c'est précisément la raison pour laquelle Dimitri espérait que ni elle ni son père n'aurait jamais à savoir comment il avait occupé cette journée. S'il revenait avec un visage digne de la revisite d'une œuvre de Picasso, il est certain qu'il aurait du mal à leur faire avaler qu'il avait simplement chuté dans sa douche, mais c'était mal le connaître que de croire qu'il n'aurait pas une excuse sous la main pour leur éviter de s'inquiéter. Mais encore faudrait-il, pour ça, qu'il soit encore en état de parler demain matin. En doutait-il ? Ça dépendrait principalement d'Alfie, qu'il n'avait pas choisi par hasard pour l'accompagner durant cette sortie d'un genre particulier. Car lui aussi, sous son apparence de type relativement calme, semblait avoir grand besoin d'évacuer, d'exorciser ce qui ressentait le besoin de sortir, peu importe le moyen qu'ils devraient employer ou la force qu'ils devraient y mettre pour ça. Personne d'autre qu'eux n'aurait aujourd'hui de droit de regard sur ce qui se passerait, et si Dimitri avait bien plus à cœur l'état d'Alfie que le sien, il savait aussi qu'il ne le garderait pas longtemps en ami s'il s'interposait entre la boxe et lui. Et l'amitié d'Alfie, bien que récente, était déjà suffisamment importante pour qu'il ne veuille pas risquer de la perdre.

Celui-ci arriva au point de rendez-vous avec ce qu'il devinait être une détermination intacte, rassurante autant qu'inquiétante compte tenu du programme qui les attendait, et si Dimitri avait été mis au courant par son ami de l'agression spectaculaire qu'il avait subie et des coups que son visage en particulier avait reçu, ça n'en était pas moins difficile d'en voir les traces sur sa peau. Dimitri n'avait pas encore trop creusé la question pour ne pas le forcer à parler de choses qu'il préférerait certainement évacuer autrement, mais il se faisait du souci depuis ce jour-là et se sentit coupable en le voyant approcher d'avoir soumis l'idée d'une après-midi boxe. Comme s'il n'avait pas déjà eu son compte. Il ne pouvait pas ignorer que contrairement à lui, Alfie ne vivait pas seul et aurait une petite-amie pour poser les yeux sur lui au réveil, une petite-amie qui n'avait certainement pas envie de le retrouver plus amoché encore qu'il ne l'était déjà, et pourtant il serait le premier à ne pas vouloir qu'on en tienne compte si la situation était inversée. Alors, dans un sourire témoignant du plaisir qu'il avait de le retrouver, il accueillit son arrivée comme n'importe quel ami se devait de le faire. « Je te cache pas que la virée au club de strip-tease était l'idée numéro deux sur ma liste, mais à mon avis c'est surtout au niveau du porte-feuilles qu'on se serait sentis plus légers. » Il précisa dans un sourire qui témoignait à lui seul de son manque de sérieux, ayant étrangement plus de mal à les imaginer Alfie et lui dans ce genre d'environnements, probablement parce que deux types qui le reste du temps parlaient surtout voyages et projets n'avaient pas exactement le profil des deux copains qui se tapaient dans le dos pendant qu'une fille se trémoussait devant eux. Il pouvait se tromper, mais ça n'avait pas l'air du genre de choses qui aideraient Alfie à décompresser en bonne et due forme, et la vérité c'est qu'agréable ou non cette perspective ne réglerait pas toute la question non plus de son coté. Une chose est sûre, s'ils étaient assez grands pour être responsables d'eux-mêmes, un petit remontant ne serait peut être pas de trop en fonction de leur état à la fin de la journée. Ce détail réglé, ils pouvaient donc se préparer pour ce qui promettait d'être une séance animée, partageant sans surprise un seul et même état d'esprit. « Tu sais que si t'avais pas quelques années de moins, je commencerais à me dire qu'on a été séparés à la naissance. » Dimitri s'amusa dans un éclat de rire, constatant une fois de plus qu'Alfie et lui avaient plus que des projets en commun, que ce n'était définitivement pas un hasard si ce soir-là au parc d'attractions le courage était si facilement passé. C'était déjà plaisant de savoir qu'un sport qui l'avait toujours attiré lui permettrait de passer du temps avec son ami les jours où ils ressentiraient le besoin de se défouler, mais c'était aussi rassurant à cet instant précis qu'Alfie semble autant vouloir en découdre que Dimitri de son coté, qui partit à son tour se préparer avant de réapparaître devant son ami. L'idée d'un safe word, elle, était pour autant plutôt judicieuse car nul ne savait comment tourneraient les choses et certaines de ses expériences passées lui avaient appris que prévenir valait souvent mieux que guérir. « Bonne idée, le safe word. Si ça peut nous éviter de terminer à l'hôpital, je crois que nos parents, mes sœurs et ta petite amie nous seraient reconnaissants de l'adopter. » Parce que ça pourrait s'avérer nécessaire s'ils ne mesuraient pas leur force ni l'un ni l'autre, et force était de constater qu'ils n'avaient pas l'état d'esprit de deux types qui s'arrêteraient après trois coups. Dimitri s'était mis en condition avant même de partir retrouver Alfie, le corps et le cœur à l'étroit dans une sorte de cage géante qui ces derniers jours l'avait protégé de tout et de tout le monde, face à ce qui dans sa vie avait de nouveau mis ses émotions sans dessus-dessous. Il avait un besoin vital d'extérioriser, de diriger cette frustration et cette fureur contre quelque chose, et il avait l'intuition que c'était plus viscéral encore du coté d'Alfie, que sans ça il finirait par exploser à la figure de quelqu'un et que ce quelqu'un pourrait être n'importe qui. Ici, entre types à cran, ils ne mettraient personne en danger à part eux-mêmes. « Cucurbitacées ? Okay, parfait. Comme ça si on pêche sur la prononciation ce sera le signe qu'on a sûrement déjà atteint certaines de nos limites. » Et un peu comme un test quelque part, où celui qui n'aura plus la force de prononcer le mot en entier ou sans s'y reprendre à trois fois aura déjà probablement fait un peu plus que voir trente-six chandelles. « Et t'as rien à craindre, cultiver des courges ne fait pas encore partie de ma bucket list. Mais ça pourrait venir. » Il glissa dans un sourire amusé, non sans une allusion à ces listes qu'ils avaient en commun d'aimer remplir au gré de leurs envies et souvent de leurs échanges, même pas certain en réalité d'avoir déjà eu à prononcer ce mot un jour dans une conversation informelle, si ce n'est peut être pour impressionner une fille au lycée. « Bon. Je crois qu'on est prêts. » Il décréta alors, tapant ses gants l'un contre l'autre avant de prendre une inspiration, tout à coup un peu plus soucieux. « Mais juste avant de commencer, je me dois quand même de te poser la question : t'es sûr que tu veux le faire ? » Alfie devait savoir en son for intérieur qu'il y avait de grandes chances pour que Dimitri effleure la question avant de se lancer dans quoi que ce soit, et parce qu'ils pouvaient faire comme si tout était normal mais que nier que l'anthropologue avait déjà eu son compte en matière de coups ne rendrait service à personne. Dimitri n'avait pas renoncé à son idée quand il l'avait découvert l’œil gonflé et le nez tuméfié parce qu'il n'aurait pas voulu qu'on en fasse autant pour lui, mais il n'était pas autant inconscient en ce qui concernait les autres qu'il l'était souvent quand il était question de lui. « Promis, après ça j'essaierai plus de te dissuader, mais je serais le pire ami qui soit si je te laissais pas une chance d'être raisonnable et de te remettre tranquillement. » Ce n'était pas pour sa conscience qu'il faisait ça, mais parce que vouloir soulager Alfie de ce qu'il semblait contenir ne signifiait pas pour autant qu'il ne voulait pas son bien. C'était même tout l'inverse et la raison première à leur venue ici au départ. « Mais pour que tu saches, je prendrai un premier coup pour un oui. » Il glissa finalement, dans un sourire en coin suffisamment complice et entendu pour qu'Alfie ne soit pas surpris de le voir se mettre en garde, croyant savoir ce que risquait de lui inspirer son petit discours.




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Alfie Maslow
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Message(#) Sujet: Re: ain't no stopping us now (alfie) ain't no stopping us now (alfie) EmptyMer 4 Déc - 19:58



Même si les stigmates sur son visage tendent à disparaître, il n’est pas difficile de savoir que de nombreux coups ont été portés à la tête de l’anthropologue, tant son inconscience – déjà bien présente en temps normal – est accentuée aujourd’hui. N’importe quel individu normalement constitué aurait écouté son médecin, aurait ralenti les activités le temps de sa convalescence, n’aurait pas mis inutilement sa santé en danger alors que celle-ci a déjà suffisamment été malmenée. Et loin de foncer tête baissée vers une nouvelle hospitalisation, Alfie n’en peut plus de ce repos forcé. C’est la version officielle, celle qu’il a vendue à Jules pour la convaincre de cesser de jouer les infirmières (quand bien même il adore ça) le temps d’une soirée, et qu’elle aussi se permette de souffler auprès de Caleb après les récents événements. Et s’il est vrai que le brun ne supporte plus d’être ainsi inactif, privé de son travail tant que sa mémoire lui fera défaut et des diverses activités qui rythment son quotidien tant que son énergie ne lui sera pas revenue, il n’a pas été totalement honnête avec sa petite amie. Les divers calmants qu’il doit prendre au cours de la journée font leur effet, et il parvient à se reposer et à apprécier cette accalmie bienvenue après des semaines de nuits agitées, mais ils ne parviennent pas à agir sur son quotidien compliqué. Au contraire, c’est le problème ; Alfie sait qu’idéalement, il faudrait que la dose soit augmentée pour lui permette d’éteindre, ou du moins de réduire au silence quelques heures par jour, ces pensées qui ne cessent de le tourmenter depuis son agression. Et c’est parce qu’il sait très bien qu’en arriver à un tel cas de figure serait réduire à néant des années d’effort pour rester sobre qu’il se raccroche au sport et qu’il refuse de s’infliger ce repos que son état impose. Car s’il se rend de manière régulière chez son médecin et qu’il suit les protocoles mis en place pour l’aider à retrouver toutes ses capacités, ce n’est pas pour autant que le trentenaire accepte ce qui lui arrive. Le ressenti a été le même à son retour de Colombie ; il ne l’a pas verbalisé mais cela ne rend pas la chose plus facile pour autant : son corps le lâche et il est complètement impuissant face à tout cela. Pourtant, après son accident dans le cadre de son travail, Alfie a réussi à relativiser en ne cessant de se répéter qu’il n’y était pour rien, et qu’il n’aurait rien pu faire pour empêcher la tournure des événements. Il a été pris au piège ; et il a eu plus de chance que certains de ses collègues. C’est un fait, c’est quelque chose qu’il ne pouvait pas changer maintenant, et il croyait qu’à force de se le répéter, il finirait par l’accepter. Ça n’a pas été le cas, mais il est parvenu à vivre avec cette idée et avec les images traumatiques que la situation lui évoque toutes les nuits, et de plus en plus le jour aussi. Cette fois-ci, Alfie n’arrive pas à tenir le même discours, car les événements ne sont pas concrets ; si cela fait presque trois semaines qu’il a été agressé, tout est encore flou dans sa mémoire et chaque jour qui passe l’éloigne de la vérité. Il n’arrive plus à se rappeler, il n’arrive pas à se souvenir, et il en devient fou, parce que tout ceci lui échappe. Comment ? Comment cela a-t-il pu se produire alors qu’il est normalement en état de se défendre, qu’il fait de la boxe depuis des années et qu’il est peut-être fin, mais néanmoins musclé. Il en persuadé, il aurait pu se défendre. Il aurait dû le faire. Alors pourquoi ? Pourquoi ne l’a-t-il pas fait ? Mais surtout, pourquoi lui ? Pourquoi s’attaquer à lui avec une telle violence, qu’est-ce qu’il a pu faire pour mériter un tel acharnement ? Qui ? L’hypothèse du cambrioleur est celle privilégiée par la police dans l’immédiat, même si eux comme lui savent que des zones d’ombre entourent cette affaire. Un cambrioleur qui se contente de défigurer l’occupant des lieux sans même prendre un bibelot en récompense ? Alfie n’y croit pas, et c’est la raison pour laquelle ses trous de mémoire lui sont insupportables : il a besoin de savoir. Il a toujours été curieux, toujours eu besoin d’obtenir des réponses, mais plus que jamais il doit comprendre ce qui s’est passé. Pas uniquement pour satisfaire cette curiosité qui lui est propre, mais aussi et surtout pour être en paix. Car finalement, la plus importante des questions est celle : quand ? Quand est-ce que cet individu reviendra finir le travail ? Car il essaie de se persuader que tout ceci est derrière lui, il sait que ce n’est pas le cas ; et il ne comprend pas : il a été laissé pour mort, et c’était probablement l’intention derrière un acte d’une telle violence, alors pourquoi est-ce qu’il est toujours là, à constamment regarder par-dessus son épaule, à ne jamais trouver le sommeil, et à sursauter au moindre bruit ? À défaut de trouver des réponses, Alfie se contente de faire ce qu’il fait de mieux : imaginer, et anticiper. Cela passe par la reprise de la boxe, pour s’assurer que si la situation se reproduit, il sera cette fois-ci en mesure de se défendre.

Alors ce rendez-vous fixé par Dimitri a une autre saveur que celle d’un simple entraînement entre amis. Il est reconnaissant que Dimitri l’ait convié, et ne se soit pas arrêté à son simple état. Si c’était l’idée à l’origine, il a vite réalisé que ce serait difficile de cacher son état à ses connaissances ; outre le fait de devoir justifier de subitement être indisponible alors que cela ne lui ressemble pas, les séquelles physiques étaient trop importantes pour prétendre qu’une simple chute dans les escaliers était à l’origine de ses blessures. S’il n’est pas rentré dans les détails, supposant que son attelle au nez et ses points de suture laissaient présager la gravité de la situation, il a volontairement passé son silence sa fracture du crâne et ses troubles de la mémoire pour ne pas être traité comme un enfant que l’on mettrait sur un vélo pour la première fois. Et même s’il arrive à faire fi du regard des autres ce n’est pas pour autant qu’il veut provoquer celui-ci ; alors il prétend qu’il a juste besoin d’un peu de temps pour que les dégâts physiques soient derrière lui, dérivant du sujet dès que la question de l’étendue des dégâts psychiques est mise sur le tapis. Car il en est convaincu, il va bien. Il a juste besoin de se changer les idées, et si aujourd’hui il a accepté cette virée à la salle, l’autre proposition de Dimitri ne manque pas de le faire sourire. « Surtout que, tant qu’à faire les choses, autant y aller à fond et demander la danse privée. » Il rétorque en haussant les épaules avec un fin sourire, avant de poursuivre. « Et il y a trois ans et demi, je t’aurais dit oui sans hésiter, aujourd’hui je vais surtout te demander de ne jamais parler de cette idée à Jules. » Il confesse avec un clin d’œil et son sourire qui s’élargit. À vrai dire, quatre ans plus tôt, Alfie aurait été le premier à signer pour une telle virée, sans être un accro de ces lieux, il ne peut pas prétendre n’être qu’un client exceptionnel. Il en a fait des virées dans des clubs, pas nécessairement pour mater, parfois seulement pour passer une soirée qui changeait des autres, ou par envie de nouveauté. Mais par respect pour Jules, c’est un lieu qu’il évite (même s’il pourrait utiliser l’excuse du « si je vais voir des hommes, ça compte pas vraiment, pas vrai ? » mais il tient à ses quelques dents restantes). Dans tous les cas, l’anthropologue n’a aucun regret quant au programme concocté par son ami qui est des plus agréables ; de cet affrontement bon enfant (ou presque) qui s’apprête à débuter à la suite déjà annoncée. « Qui sait, fut un temps où je trafiquais tellement mes papiers que je me suis peut-être planté quelque part et que j’ai jamais su remettre la bonne date de naissance. » Et qu’il pourrait donc effectivement avoir quelques années de plus. Nul doute que cela arrangeait ses parents qu’il soit né à une autre date que la Toussaint, il s’est toujours plu à imaginer que sa mère a dû prier tous les Dieux pour qu’Alfie reste encore bien au chaud quelques heures et naisse le deux novembre, mais il a décidé autrement ; chieur depuis la naissance.  

De nature direct, il est évident que l’anthropologue n’a guère le temps de prendre la température ; ce qu’il veut c’est vérifier que ses réflexes sont toujours existants et qu’il a ses chances de se défendre si la situation vient à se reproduire, et plus vite il sera fixé, plus vite il parviendra à s’apaiser – du moins, pour la journée, jusqu’à ce que le moment de remettre les pieds dans son appartement ne lui file de nouvelles sueurs froides. Mais parce qu’il sait aussi qu’il est à vif, qu’il n’est pas seulement là pour s’entraîner mais aussi et surtout pour se prouver quelque chose, il ne se fait pas suffisamment confiance : il n’a pas prévu de faire du mal à Dimitri, mais il n’a pas prévu de retenir ses coups pour autant ; et peut-être même qu’il se voudra plus féroce qu’au cours des quelques sessions qu’ils ont déjà partagées. D’où l’instauration d’un safe word, au cas où les choses viendraient à dégénérer ; et pas seulement pour Dimitri, mais aussi (et surtout) pour lui. Il est flagrant que d’eux deux, il est celui à même de très vite être au tapis et d’être épuisé ; il ne veut pas encore le reconnaître, mais il est évident qu’Alfie est à bout de forces depuis quelques semaines, et qu’il ne peut pas uniquement imputer sa fragilité à son agression. Mais fragile, il l’est, et probablement qu’il se surestime énormément, ce qui ne manquera pas de rendre d’autant plus douloureux le retour à la réalité lorsqu’il comprendra qu’il ne peut pas se prouver toutes ses choses qui sont essentielles pour qu’il puisse passer à autre chose. « Eux, peut-être, moi, moins. Si tu savais comme c’est agréable d’avoir une copine, il marque un temps d’arrêt, hésite un bref instant, koa…, il mâche ses mots pour que la fin du mot paraisse cohérente même s’il ne l’a plus en tête, qui te prescrit des câlins et des baisers dès que tu en réclames parce que ça va pas fort, limite je me dis que je devrais me faire casser la gueule plus souvent. » Il assure avec un large sourire (presque) convaincu. « Bon, c’est sûr qu’avec des sœurs, ça vend tout de suite moins du rêve, mais il y a quand même un truc à creuser, suffit qu’elles soient douées en cuisine ou qu’elles aillent un compte télé, Netflix, Alfie, et le tour est joué. » Pour justifier un abus de la situation. Comme il l’a fait ? À peine. Mais égoïstement, il sait que Jules ne lui dirait rien s’il faisait un nouveau détour par l’hôpital, toutefois il essaie de ne pas rendre la situation trop régulière car si elle n’en parle pas, il imagine que ce n’est pas agréable pour elle d’être confrontée à ce fameux coup de téléphone, celui-là même qu’elle avait reçu il y a plus de deux ans et qu’elle lui avait reproché. « Tu vois, deux en un, c’est parfait. » Qu’il s’exclame, sautillant presque sur place face à cette bonne idée dont il s’approprie le mérite alors que, sans Dimitri, il n’aurait pas réalisé à quel point c’est un bon plan d’avoir choisi ce terme. « Ça va même faire partie de ta liste dès ce soir, j’exige que tu le poses sur feuille, papier, dès que tu reviens, rentres, en précisant bien « en l’honneur d’Alfred Maslow ». » Il porte sa main sur son cœur, affiche une moue faussement émue et finit par terminer de se préparer avant de se mettre en position à son tour. Prêt, Alfie est toutefois interrompu lorsque Dimitri reprend la parole et il se redresse comme un i en demeurant silencieux quelques instants. Il est tenté de lui envoyer le premier coup, mais il est aussi conscient que son égoïsme qui le caractérise doit cesser ; et qu’il n’est pas uniquement question de lui dans toute cette situation. « Je te remercie pour ton affection, ta sollicitude, mais ça va aller. » Vraiment ? T’es pas tout seul là-dedans, Alfie. « Ouais, enfin, tu le sais déjà, mais peut-être qu’il vaudrait mieux éviter ma tête, sinon Jules va te refaire, dégommer, la tienne. » Oui, bien-sûr, il n’est question que de Jules et non pas de cette fracture du crâne qui ne pourrait pas se remettre correctement s’il décide d’accentuer les dégâts. Il le précise par acquis de conscience, mais Dimitri connaît assez le domaine pour savoir que de manière générale ce n’est pas l’endroit qu’il faut frapper, à moins de réellement vouloir mettre une raclée à son adversaire et de lui en faire payer le prix. « Pour le reste… J’en ai besoin. J’en ai vraiment besoin. » Qu’il souligne avec un sourire pincé. Peut-être qu’il expliquera entre deux coups pourquoi ça lui tient autant à cœur, peut-être qu’il préfèrera continuer dans ce déni, mais c’est essentiel pour lui. Et afin de joindre le geste à la parole, son poing vient frapper la région du foie de son ami devenu adversaire, même s’il n’est pas au maximum de sa force compte tenu de son refus de s’échauffer (il tente de s’en persuader, du moins). « Allez, à toi de me montrer à quel point tu en as besoin. » Parce qu’il n’est pas dupe, et qu’il faut croire qu’entre mecs à bout, on se reconnait.



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