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 one more night 'till the morning (constance)

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Dimitri Horowitz
Dimitri Horowitz
le mauvais gendre
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ÂGE : trente-neuf ans (14/04/80)
SURNOM : Dima par sa mère, et c'est déjà trop.
STATUT : célibataire, une certaine poisse en matière de relations amoureuses. père d'une fillette de trois ans et demi dont il vient d'apprendre l'existence.
MÉTIER : gérant d'un stand d'autos-tamponneuses au parc d'attractions, photographe à ses heures perdues.
LOGEMENT : #134 hughton avenue, à redcliffe, un appartement un peu en désordre qu'il partage avec ses trois chiens.
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POSTS : 3130 POINTS : 0

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : a repris l'affaire de son père après que celui-ci ait eu des soucis de santé, une bonne excuse pour mettre ses propres ambitions de coté ☆ fier d'appartenir à une famille de forains même si certains jours paient mieux que d'autres ☆ semi-illettré, la lecture, l'écriture et le calcul sont des défis au quotidien auxquels il tente de remédier en participant à des ateliers ☆ passionné de photographie et de dessin, une âme d'artiste qu'il n'assume qu'auprès de quelques personnes ☆ s'est fait agresser il y a cinq ans et en a gardé une balafre au bras.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : minamayconstancearielraelyn #2chloe (fb)helena ☆ tommy #2

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RPs EN ATTENTE : noa #2 ☆ matt ☆ jillian #2
RPs TERMINÉS : (2019) jessian #1lullaby #1eavan #1tamsin #1raelyn #1noa #1jessian #2tommy #1jessian #3alfie

flashbacks : justine #1jillian #1 (fb)

rps abandonnés : soheilatamsin #2
PSEUDO : nairobi, charlotte.
AVATAR : milo ventimiglia.
CRÉDITS : avatar@acydic, userbar@loonywaltz.
DC : aaron mayfair.
INSCRIT LE : 10/08/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t25687-there-s-no-rose-without-a-thorn-dimitri https://www.30yearsstillyoung.com/t25780-dimitri-i-m-bleeding-my-cold-little-heart https://www.30yearsstillyoung.com/t26658-dimitri-horowitz https://www.30yearsstillyoung.com/t25881-dimitri-horowitz https://poedameryn.tumblr.com/

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Message(#) Sujet: one more night 'till the morning (constance) one more night 'till the morning (constance) EmptySam 16 Nov 2019 - 17:44



 
one more night 'till the morning.
CONSTANCE & DIMITRI.

La chambre baignait dans la subtile lumière matinale, et pas un bruit ne venait troubler la quiétude qui y régnait. Pas un bruit, en dehors du souffle de Constance au son duquel Dimitri se laissa bercer quelques instants, agréablement surpris sans doute que la jeune femme soit encore assoupie à ses cotés, à l'heure où d'habitude elle avait déjà enfilé son jean et ses chaussures pour emprunter la porte en quatrième vitesse. Ce matin, Morphée semblait l'avoir gardée un peu plus longtemps entre ses bras, bien que ce soit les siens qui l'avaient étreints toute la nuit après ce qui avait été une soirée semblable à beaucoup d'autres, en ce qui les concernait. Une soirée qui avait vu Dimitri inviter son amie à le rejoindre dans son appartement pour y tromper leur solitude respective, boire un verre sur son balcon et parler de tout, surtout de rien, sur fond de musique et pendant que dehors le reste du monde semblait pour un temps s'être mis sur pause. Et Dimitri le savait, ils en avaient besoin autant l'un que l'autre, tant leur existence avait la fâcheuse habitude de se compliquer et faire d'eux les tristes héros d'un drame après l'autre. Ils avaient toujours eu ça en commun, en plus d'un paquet d'autres choses dont il était aisé de se rappeler dans ces moments-là, quand ils en venaient à se retrouver tous les deux même après des années, comme si quoi qu'ils fassent c'était toujours les mêmes étreintes, la même compagnie qui leur donnaient l'impression d'être à leur place. La nuit s'était donc poursuivie dans sa chambre, qui ces temps-ci n'avait jamais autant ressemblé à la tanière d'un célibataire, si on considérait que Constance était la seule qui l'y tienne régulièrement compagnie et que ces dernières semaines il n'avait ni tellement eu le temps, ni tellement eu la tête à faire des rencontres. Ou sans grand succès. Ce qu'il touchait finissait toujours par prendre l'eau d'une manière ou d'une autre, et pour celles qui lui avaient brisé le cœur, elles finissaient par revenir dans sa vie pour lui annoncer qu'il était papa depuis déjà trois ans et demi, comme s'il n'y avait aucun juste milieu. Alors oui, certains soirs c'était juste agréable de ne plus penser à rien et de s'abandonner à des bras familiers, de respirer une odeur qu'il pourrait suivre les yeux fermés, et de mettre son cœur en sûreté quelques heures pour simplement s'amuser. Parce que si Constance et lui pouvaient passer si facilement d'un état à l'autre, c'était parce qu'ils savaient tout ce qu'il y avait à savoir l'un de l'autre, à commencer par le fait que le sexe, juste comme quête de plaisir, était parfois tout ce dont ils avaient besoin pour se sentir bien. Leur relation avait laissé tomber ce genre de tabous depuis longtemps, et la soirée d'hier l'avait encore prouvé.

Dimitri se redressa en silence, remontant le drap sur les épaules de la brune avant d'éteindre son réveil pour ne pas qu'il la réveille avant une heure qu'il aurait jugé décente. Enfilant des vêtements et quittant la chambre pour rejoindre la cuisine, il se mit en tête de préparer le petit-déjeuner avant qu'elle n'ait ouvert un œil et décrété qu'il était temps pour elle de s'envoler. Pour passer un dernier moment paisible avant le début de sa journée, et parce qu'il voulait bien que le sexe se glisse dans les moments qu'ils partageaient mais pas au détriment de tout ce qui faisait aussi leur amitié. Cuisiner, c'était sa façon de faire la part des choses, de redevenir au petit matin le type qui faisait des blagues nulles et complimentait sans arrière pensée. Ce matin, ce serait donc des pancakes, un classique inratable que même Constance ne pourrait pas bouder. Zieutant son portable pendant que la patte cuisait, il s'assura que Tamsin n'avait pas cherché à le joindre, à l'affût du moindre message et du moindre appel qu'ils venaient à échanger depuis qu'elle lui avait parlé de Soraya. Il ne faisait qu'y penser depuis des jours, et il se surprit même à étirer un sourire touché à l'idée que, peut être, elle aimait les pancakes elle aussi. Une question qui ne trouverait pas de réponse dans l'immédiat, parce que c'était trop tôt sans doute, alors Dimitri termina sa préparation avant de disposer les pancakes dans deux assiettes posées sur un plateau, avec lequel il retourna dans la chambre. Les rideaux y laissaient cette fois pleinement filtrer le soleil, et c'est au moment où il s'assit au bord du lit qu'il remarqua la silhouette de Constance s'éveiller sous les draps. « Bien dormi ? Pour une fois que je suis debout avant toi. » Dimitri souffla d'un ton amusé, dans un sourire qu'elle ne tarderait pas à voir lorsqu'elle se redresserait et qu'elle aurait peut être envie d'effacer de son visage lorsqu'elle se rendrait compte qu'il était déjà huit heures passées. « Tu dormais comme un bébé, j'ai pas voulu te réveiller. » Parce que pour une fois qu'elle n'avait pas ouvert un œil la première, il avait préféré la laisser dormir, aussi parce qu'ainsi il ne revenait pas les mains vides et pouvait peut être espérer la faire rester un peu plus longtemps. « Et ça m'a laissé le temps de préparer le petit-déjeuner avant que tu te sauves, pour une fois. » Il glissa alors, un sourire taquin au coin des lèvres, agitant l'assiette remplie de pancakes qu'il n'était pas peu fier d'avoir préparé. « Pancakes ? Ils sont encore chauds, je me suis donné du mal. Et pourtant tu sais que d'habitude je suis meilleur bricoleur que cuisinier. » Il aurait bien ajouté qu'elle était bien placée pour savoir qu'il était généralement doué de ses mains, rapport au bricolage qui était aussi comme le ciment de leur relation, mais dans ce contexte ça pourrait presque porter à confusion.




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Message(#) Sujet: Re: one more night 'till the morning (constance) one more night 'till the morning (constance) EmptySam 16 Nov 2019 - 23:38



one more night 'till the morning ★ Dimitri Horowitz &  Constance Byron
Un lit, un vrai. Cela faisait plusieurs nuits qu’elle dormait à même le sol. Depuis sa dernière relation, Constance se retrouvait de nouveau à la rue. Elle avait réussi jusque là à composer avec ce qu’elle avait. Des squats en général, elle s’était habituée au parquet qu’elle recouvrait de quelques vêtements et d’un plaid pour en faire un lit de fortune. Une situation précaire mais  provisoire, le temps de trouver une collocation ou une chambre de bonne. Elle n’était pas difficile, elle n’avait besoin que d’un toit sur sa tête. Ces derniers temps, elle se plaignait de douleur de dos qui étaient probablement dû à ses courtes nuits. Malgré ce qu’elle racontait, sa situation était loin de lui convenir. Elle avait préféré ne rien dire à Dimitri. Elle ne voulait pas l’embêter avec ses problèmes et elle avait adoré l’écouter parler de sa fille toute la soirée. Elle se sentait souvent légère en sa compagnie. Lorsque Constance retrouvait le forain c’était bien souvent parce qu’elle avait besoin d’être réparée. Il suffisait simplement qu’elle croise son regard pour que tout ses soucis s’envolent le temps d’une nuit. Il savait exactement quoi faire pour calmer ses craintes et panser ses blessures les plus enfouies. De toute sa misérable vie, elle n’avait jamais croisé un homme aussi attentionné que lui. La plupart cherchaient à profiter de sa vulnérabilité. Une fille pauvre était forcément plus réceptive qu'une autre. Souvent, elle avait fait le mauvais choix de suivre des types pas très net chez eux, parce qu’elle pensait naïvement que c’était mieux que de dormir dehors. Avec Dimitri, elle n’avait rien à craindre. Ils n’avaient pas toujours besoin de discuter pour se comprendre. Elle s’était présentée devant son stand à bout de nerf. Ces temps-ci, elle avait l’impression de perdre totalement pied. Elle était perdue, morte de fatigue et jamais elle ne s’était sentie aussi seule. D’ordinaire, la solitude n’était pas un sentiment qui l’inquiétait, Constance avait grandi seule et sans repère. À défaut d’avoir une vraie famille pour l’aimer, elle avait fini par se convaincre que l’amour de Dieu lui suffisait. Seulement, ces derniers jours, même le tout-Puissant avait fini par l’abandonner à son propre sort. En temps normal, la jeune femme s’interdisait de boire. Elle préférait rester lucide lorsqu’elle était accompagnée mais avec Dimitri, elle s’était resservit deux verres de vins. Peu à peu, elle avait retrouvé le sourire et elle s’était laissé aller à quelques confidences. Elle avait ri de bon coeur puis ils avaient terminé leur soirée sur slow en écoutant Richard Marx. Dans une autre vie, elle aurait adoré faire partie de sa vie, ne pas avoir à quitter l’appartement du jeune homme au premier rayon de soleil. Elle ne voulait pas lui briser le coeur alors elle avait fixé les règles dés le départ. Elle s’évadait avant qu’il ne se réveille bien qu’à choisir, elle aurait certainement préféré rester plus longtemps dans ses bras. Il ne méritait pas d’être blessé et rester avec Constance c’était la garantie de se retrouver avec un coeur en miette. Alors, elle s’efforçait de sauver leur amitié quitte à s’échapper de son étreinte au beau milieu de la nuit.

Elle avait entendu la première sonnerie sans réussir à être arraché de son sommeil. Il fallait qu’elle parte mais elle avait la sensation d’être prise en otage par l’immense couette et les bras réconfortants de Dimitri. Cette fois-ci le sommeil l’emporta sur tout le reste et sans trop savoir comment, elle enchaîna sur un autre rêve où elle s’imaginait profiter de vacances aux Caraïbes. Elle n’avait pas rêvé depuis plusieurs nuits puisqu’elle devait sans arrêt garder un oeil ouvert au cas où on déciderait de s’en prendre à elle. Là où elle avait élu domicile depuis plusieurs semaines n’était autre qu’un vieux bâtiment en ruine que plusieurs sans-abri fréquentaient aussi. L’affaire de quelques temps, elle s’était promis de trouver rapidement un logement de secours. Lorsqu’elle se rendit enfin compte que le soleil brillait déjà depuis plusieurs heures à l’extérieur et que Dimitri était déjà debout, elle comprit qu’il était trop tard pour s’échapper cette fois-ci. Elle n’eut pas le temps de se rhabiller que le jeune homme apparu dans l’encadré de la porte. Elle tira pudiquement la couverture sur sa poitrine, alors qu’un large sourire s’afficha sur son visage. « Bien dormi ? Pour une fois que je suis debout avant toi. » il la taquinait. Elle l’avait habituée à être plus matinale. À vrai dire, elle n’était pas du genre à dormir beaucoup. Ses nuits étaient pour la plupart courtes mais suffisantes pour lui permettre de recharger ses batteries. « Tu dormais comme un bébé, j'ai pas voulu te réveiller. » l’heure! Un instant elle paniqua. Elle ne s’était pas permise de grasse matinée depuis longtemps. Lorsqu’elle réussit enfin à déchiffrer l’heure sur son téléphone, elle souffla. « Tu sais pourtant que j’ai toujours une tonne de choses à faire… » mentit-elle. À chaque fois, elle avait une bonne raison de partir. Elle refusait de passer plus de temps avec lui de peur de s’attacher encore plus. Il ne s’en rendait pas compte mais la jolie brune était toxique pour son entourage. À trop se frotter à elle, on finissait toujours par s’attirer de nouveaux ennuis. Elle voyait ses départs comme un service qu’elle lui rendait malgré qu’il n’avait pas l’air de saisir totalement le concept.  « Et ça m'a laissé le temps de préparer le petit-déjeuner avant que tu te sauves, pour une fois. » un homme à marier, l’attention la touche et si elle écoutait son estomac, elle mourrait de faim. Seulement, elle savait à ses dépends ce que rester signifiait et roula aussitôt des yeux pour feindre l’agacement. « Je ne prend jamais de petit déjeuner. » ses yeux se posèrent aussitôt sur les pancakes. Elles avaient l'air tellement bonnes... Et Qu’est-ce qu’il pouvait être niais parfois, pensa-t-elle. Et c’était exactement pour cette raison qu’elle avait peur de craquer. Elle se forçait de garder ses esprits, elle ne devait pas enfreindre les règles. SES règles, qu’elle s’était fixée avec Dimitri. Pourtant ce matin, il jouait avec le feu. « Pancakes ? Ils sont encore chauds, je me suis donné du mal. Et pourtant tu sais que d'habitude je suis meilleur bricoleur que cuisinier. » elle se sentit gênée de la situation. Il ne respectait rien de ce qu'elle avait instauré. « Dimitri… » souffla t-elle, quittant finalement le matelas. Elle s’enroula du drap blanc comme pour caché un corps qu’il avait pourtant déjà vu un millions fois. « Je ne sais pas à quoi tu joues, mais tu n’étais pas obligé de faire tout ça avec moi… » Elle ne voulait pas le blesser mais elle ne voulait donner aucune chance à leur relation. Ils étaient très bien comme ça et c’est pour cette raison qu’elle s’efforçait de quitter son appartement avant son réveil, pour éviter tout ce cirque. « On est juste ami… » lui rappela t-elle, comme pour insister sur la nature de leur relation alors qu’elle enfilait ces sous-vêtements. Un rappel pour lui mais également pour elle qui se retrouvait propulsé dans combat intérieur, prise à partie entre sa raison et ses sentiments. Lorsqu’elle réussit enfin à cacher ses parties intimes, elles s’approcha du jeune homme puis posa ses mains sur ses joues. « Chéri, garde ce numéro de charme pour celle qui aura la chance de mériter ton coeur. » elle approcha ses lèvres de son front pour y déposer un baiser. Elle ne voulait pas lui faire du mal, pas à lui. Il était l’un des seuls qu’elle ne voulait pas blesser. Elle finit tout de même par prendre une crêpe qu’elle croqua pour la forme avant de la re-déposer dans l’assiette. « Je dois filer. » souffla t-elle alors qu’une petite partie d’elle - très très profonde et cachée par une tonne de principes - espérait qu’il l’en empêche…




Dernière édition par Constance Byron le Ven 29 Nov 2019 - 1:23, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: one more night 'till the morning (constance) one more night 'till the morning (constance) EmptyMer 27 Nov 2019 - 21:28


 
one more night 'till the morning.
CONSTANCE & DIMITRI.

Si habituellement ses petits-déjeuners il les prenait sur le pouce, croquant dans un toast encore brûlant en même temps qu'il enfilait son blouson et attrapait sa besace, Dimitri appréciait davantage de passer du temps aux fourneaux les matins où il n'était pas seul, comme s'il s'attachait dans ces moments-là à préserver la bulle de douceur et de réconfort dans laquelle il avait été bercé la nuit d'avant. Une bulle que bien souvent il partageait avec Constance, dont les étreintes étaient devenues des bouées précieuses sur l'océan de tumultes qui depuis quelques années faisait sa vie, le faisant se sentir tantôt atrocement seul, tantôt incapable de vivre pour lui-même. Elle connaissait ses problèmes mieux que quiconque, savait par quoi il avait du passer pour arriver à s'accepter à peu près comme celui qu'il était aujourd'hui, et jamais il n'avait lu ni l'once d'un jugement ni le début d'un reproche dans son regard toujours criant de sincérité. S'ils n'avaient jamais vraiment su définir ce qu'ils étaient, qu'il avait toujours été beaucoup plus facile de mettre des mots sur ce qu'ils n'étaient pas, il savait en revanche que s'abandonner entre ses bras, fermer les yeux sous ses caresses, était parfois la seule chose qui l'aidait vraiment à se sentir mieux. Peut être parce qu'au milieu du vide qu'était depuis quelques temps sa vie affective, de ces allées et venues qui plus qu'autre chose finissaient par le faire se sentir plus seul encore, Constance avait toujours été là. Elle était restée. Peut être à ses conditions, mais l'essentiel c'est qu'elle était restée. Et pour ça, Dimitri pouvait bien lui préparer quelques pancakes, s'assurer qu'elle aurait quelque chose dans le ventre et idéalement un sourire sur les lèvres lorsqu'elle choisirait de partir. Comme à chaque fois, et parce qu'il y avait toujours cette sorte de compte à rebours pour planer au dessus d'eux, de ces matins, dès l'instant où elle ouvrait les yeux pour s'en échapper. Ce matin c'est lui qui pour une fois s'était levé le premier et Dimitri mentirait s'il disait qu'il n'avait pas trouvé ça rassurant, l'espace d'une seconde, de savoir qu'elle serait allongée là pour encore quelques minutes. Aussi égoïste que ce le soit, c'est la première pensée qui l'avait effleuré lorsqu'il s'était extrait du lit. Lorsqu'il l'avait observée, encore endormie, à l'abri de ses propres problèmes. Alors oui, une partie de lui espérait que si ces quelques pancakes ne changeraient pas la face du monde, ils contribueraient peut être au moins à ce qu'elle ait envie de rester plus longtemps. Pour que cette bulle les protège quelques minutes de plus, et parce qu'eux aussi avaient le droit de prétendre à plus que ces instants dérobés.

A son retour dans la chambre, Constance était cette fois éveillée, redressée sur le lit comme si elle se tenait déjà prête à emprunter la porte. La voir tirer la couverture sur elle fit naître un sourire légèrement amusé sur les lèvres du brun, qui aurait été tenté de lui dire que s'il y avait quelqu'un devant qui elle pouvait se montrer telle qu'elle était, c'était lui. Pas seulement parce que son corps n'avait à force plus vraiment de secret pour lui, aussi parce qu'ils se mettaient toujours à nu quand ils se retrouvaient. La taquinant, il crut lire dans son regard un soupçon de panique lorsqu'elle réalisa qu'il était déjà plus tard que l'heure à laquelle elle disparaissait d'habitude. « Je le sais, c'est ce que tu me dis chaque fois que tu t'éclipses d'ici. Si je te connaissais pas aussi bien, je pourrais penser que tu mènes une double vie et pars retrouver un autre amant aux premières heures du jour. » Son sourire s'étira face à cette image, moins déplaisante que l'idée qu'elle ait simplement à cœur de disparaître dès que les premiers rayons du soleil filtraient dans la chambre, comme si chaque seconde de trop passée ici était une seconde où elle prenait le risque de se brûler les ailes. Car tout ce qu'il verrait c'est qu'elle aussi finissait par éprouver le besoin de s'éloigner. Son petit-déjeuner servi sur un plateau était sans doute un bien maigre argument face à la détermination qu'il connaissait à Constance, et pourtant Dimitri espérait qu'elle saurait voir qu'il avait essayé de marquer le coup, à sa façon. « T'étais encore jamais restée au-delà de huit heures non plus... » Il glissa, une lueur malicieuse et amusée dans le regard, comme s'il y voyait à nouveau une occasion de la taquiner en douceur tout en s'arrangeant pour lui faire comprendre que cette exception, aussi involontaire soit-elle, lui plaisait à lui. Que même si elle paraissait plus contrariée qu'autre chose à l'idée de n'avoir pas su profiter de l'occasion de s'enfuir quand elle s'était présentée, lui appréciait qu'il n'en ait pas été autrement. Que pour une fois, il n'ait pas juste droit à quelques mots soufflés sur le pas de la porte de la chambre et à la vue de son dos qui s'éloignait. Mais semble-t-il que ses manières embarrassaient Constance, comme si à travers ses petites attentions il risquait de porter un coup fatal au contrat tacite qu'ils avaient tous les deux signés il y a de ça bien longtemps. « Je ne joue pas Constance, j'essaie juste... de faire que tout ça, ces moments, ça ne compte pas juste entre deux heures et huit heures du matin. » Dimitri confia, du bout des lèvres, au moment où son regard légèrement désarçonné croisa le sien. Sa mise au point avait quelque chose de douloureux, d'injuste aussi peut être à cet instant où il ne demandait qu'à lui faire plaisir, et pourtant il savait que c'était sûrement la chose la plus sage qui ait été prononcée ces cinq dernières minutes. « Des amis qui se voient régulièrement dans le plus simple appareil, si tu tiens à être précise. » Ses lèvres se fendirent d'un sourire mutin, alors qu'en glissant sur ce genre de terrains il espérait détendre l'atmosphère, ramener une pointe de légèreté dans cet échange qui en l'espace de quelques secondes était devenu un peu moins confortable. Ça ne leur ressemblait pas, habituellement tout était si simple entre eux qu'ils n'avaient pas besoin de mots pour savoir ce que l'autre désirait. Sa façon de poser ses mains sur ses joues puis d'embrasser son front lui serra le cœur pour plusieurs raisons, la principale étant qu'il avait la désagréable impression qu'elle cherchait à le protéger comme une chose fragile. « Tout ce que je voulais c'était que tu trouves un petit-déjeuner à ton réveil, que pour une fois tu aies une vraie bonne raison de rester... » Il voulait lui faire plaisir, lui faire sentir qu'elle serait toujours la bienvenue et pas seulement dans cette chambre. Accrochant son regard, il souffla plus bas. « Ce sont juste des pancakes, Constance, pas un piège qui t’enchaînera à moi pour toute l'éternité. » Et il étira un sourire plus amusé, tandis qu'au même moment il la vit croquer dans un pancake avant d'essayer de se dérober, finalement. Il pourrait la laisser partir, mais ce matin encore plus que les autres il n'en avait pas envie. Pas alors que l'ambiance était si particulière, que tout à coup grandissait en lui la crainte qu'elle finisse par renoncer à leur amitié s'il ne réussissait pas à gommer certains de ses doutes. « Reste un peu. » Il souffla en s'approchant de la porte, glissant une main contre son dos. « S'il te plaît, je te le demande. » Cette fois il osait le demander, parce que cette fois il avait la déroutante impression qu'elle tenait à le traiter comme il n'en avait pourtant pas besoin, et ses élans protecteurs avaient beau être attendrissants, il n'en voulait pas ce matin. « De quoi t'as peur ? De me blesser ? » Sans doute, et c'était une précaution que d'autres n'avaient pas prise à sa place, mais il ne voulait pas qu'elle ne voit plus qu'en lui quelqu'un qu'elle pourrait briser plus qu'il ne l'était au fond déjà. Ce n'était pas la constance qu'il connaissait. « Je suis assez grand pour savoir ce que je fais, et j'ai pas besoin d'être protégé de toi. Ce que je veux, c'est qu'ici tu saches que tu seras toujours à ta place. » Glissant sa main dans la sienne, il la rapprocha de lui dans un désir assumé d'unir ses gestes à la parole pour qu'elle finisse par éprouver l'envie de rester. « Je suis pas en sucre, je pensais que tu le savais depuis le temps. » Il ajouta, dans un sourire en coin qui vint mourir dans un baiser contre sa joue, le regard habité par l'espoir qu'elle verrait que ce n'était pas que des mots.




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Message(#) Sujet: Re: one more night 'till the morning (constance) one more night 'till the morning (constance) EmptyVen 29 Nov 2019 - 1:22



one more night 'till the morning ★ Dimitri Horowitz &  Constance Byron
Constance avait fait du mal à beaucoup de monde. Elle était persuadée qu’un mal invisible l’habitait et s’attaquait à chaque personne à laquelle elle s’attachait. Les gens comme elle n’avait pas le droit à leur part de bonheur. Elle n’était pas certaine de le mérité et ne faisait rien pour arranger sa situation. Elle avait pris l’habitude de prendre ce qu’elle voulait sans réfléchir aux conséquences. C’était d’abord elle puis les autres. Il en allait de sa propre survie. Ceux qui avaient pris le risque de la faire entrer dans leurs vies, l’avaient payé chers par la suite. Elle ne prenait jamais le temps d’analyser les dommages que ses actions pourraient provoquer. Tant qu’à la fin, elle était gagnante elle s’en fichait mal de trahir la confiances des uns ou de blesser les autres. Pourtant Dimitri faisait parti de ces rares personnes qu’elle s’interdisait de lui faire du mal. Plus d’une fois, elle avait profité de sa gentillesse jusqu’à qu’elle finisse par comprendre qu’il glissait volontairement quelques billets dans son portefeuille lorsqu’il savait qu’elle viendrait. Il ne lui avait jamais réclamé toutes les choses qu’elle avait pu lui voler par le passé. Il fermait les yeux sur sa kleptomanie alors que lui même n’avait rien. Il fallait être bête pour passer à côté d’un homme comme lui. Elle s’était toujours demandé ce qui était arrivé à son ex-petite amie pour qu’elle décide de renoncer à lui. Le monde dans lequel ils habitaient était dur et souvent, il n’y avait pas de place pour des personne comme eux. Ils étaient au plus bas de l’échelle social et pour beaucoup c’était de leur fautes. Souvent, on reprochait à la jeune femme son manque d’ambition. La plupart la voyait comme une délinquante en liberté, un chien errant qui finirait par mordre un passant par manque d’éducation. Sa vie et les étapes par laquelle elle était passé, n’intéressait personne. Elle avait fini par s’y faire à toutes ces étiquettes qu’on voulait lui coller. À vrai dire, elle n’avait jamais cherché à plaire à quiconque. Elle avait perdu foi en l’humanité depuis des lustres. Enfant, elle avait très vite arrêter d’espérer qu’on l’adopte. Baladée de foyer en foyer, elle n’avait jamais eu la chance de trouver l’amour que chaque enfant mériterait. Pour beaucoup, elle n’était rien d’autre qu’une pension supplémentaire, une manière de gagner de l’argent jusqu’à ce qu’une assistante sociale vienne se rendre compte de sa situation. Elle ne parlait jamais de son enfance mais il n’y avait qu’à voir l’état de son bras pour savoir qu’elle en avait fait du chemin pour en arriver là. Elle s’était au fil du temps construite une carapace solide et désormais, il était hors de question que qui que ce soit ne lui fasse du mal. En règle général, elle s’arrangeait toujours pour partir avant de s’attacher. Avec le forain, elle savait qu’elle marchait sur le fil du rasoir. Elle avait trouvé la bonne excuse pour s’éclipser avant les premiers rayons de soleil.  Seulement, ce jour là, la fatigue l’emporta sur tout le reste. Elle n’avait pas eu de nuit complète depuis un moment et lorsqu’elle se réveilla, il était déjà trop tard pour se défiler.  « Je le sais, c'est ce que tu me dis chaque fois que tu t'éclipses d'ici. Si je te connaissais pas aussi bien, je pourrais penser que tu mènes une double vie et pars retrouver un autre amant aux premières heures du jour. » de tout ses amants, il était de loin celui qu’elle préférait. Il était le seul à ne pas poser de question lorsqu’il sentait sa gêne et il était le seul qu’elle acceptait de voir et revoir sans concession. Elle se contenta de sourire à sa phrase, laissant planer le doute sur ce qu’elle pouvait bien faire lorsqu’ils n’étaient pas ensemble. « T'étais encore jamais restée au-delà de huit heures non plus... » il la taquinait, elle avait beau détesté qu’on la taquine lorsqu’il s’agissait de lui, elle ne disait jamais rien. Elle secoua la tête, ils savaient tout les deux pourquoi elle ne restait pas. Il cherchait juste à ce qu’elle le verbalise, chose qu’elle ne ferait évidemment jamais. Elle préféra néanmoins remettre les choses au clair avant que ça ne dévie sur autre chose. « Je ne joue pas Constance, j'essaie juste... de faire que tout ça, ces moments, ça ne compte pas juste entre deux heures et huit heures du matin. » peut être qu’il avait raison, elle voulait bien le croire mais une part d’elle restait sur ses gardes. Elle sourit à son tour, acceptant cette fois de se détendre un peu. « Tout ce que je voulais c'était que tu trouves un petit-déjeuner à ton réveil, que pour une fois tu aies une vraie bonne raison de rester... » son coeur battait la chamade, elle avait la sensation de faire quelque chose de mal en restant. La nuit la protégeait, il n’y avait rien d’officiel dans leurs petites escapades et au moins elle n’avait pas à culpabiliser de ce qui pouvait se passer après. Ils finissaient toujours par s’endormir et elle en profitait généralement pour partir avant qu’il ne se lève. « Ce sont juste des pancakes, Constance, pas un piège qui t’enchaînera à moi pour toute l'éternité. » Pour prouver sa bonne fois, elle s’était saisie d’une de ses crêpes américaine croquant dedans avant de la re-déposer pour partir. Elle avait toujours trouvé ça plus facile de se défiler lorsqu’il dormait parce qu’au moins il ne la regardait pas avec son air de chien battu. Elle avait usé de tout les courage qu’elle avait pour prendre la direction de la sortie mais c’était sans compter sur l’obstination du forain. « Reste un peu. » Elle s’apprêtait à refuser, il fallait qu’elle quitte sa maison au plus vite avant que son carrosse ne se transforme en citrouille et qu’elle se retrouve prisonnière pour le reste de la journée. « Je… » commença t-elle, alors qu’il lui coupa aussitôt la parole : « S'il te plaît, je te le demande. » elle soupire, cherche dans le fond de son esprit une excuse qui ne le blesserait pas. « De quoi t'as peur ? De me blesser ? »  Elle lève aussitôt son regard sur lui, c’était comme s’il avait lu dans ses pensées. « Je suis assez grand pour savoir ce que je fais, et j'ai pas besoin d'être protégé de toi. Ce que je veux, c'est qu'ici tu saches que tu seras toujours à ta place. » Elle avait beau résisté de toutes ses forces, il savait exactement quoi dire et quoi faire pour la rassurer. « Très bien, je reste un peu… » abdiqua t-elle, tandis qu’elle se laissa approcher sans difficulté. « Je suis pas en sucre, je pensais que tu le savais depuis le temps. » elle passait son temps à le protéger d’elle parce qu’elle ne voulait pas le faire souffrir. Il avait suffisamment d’ennuis comme ça pour qu’elle vienne lui en ajouter d’autre. « Dommage… » plaisanta t-elle à son tour après qu’elle se soit libéré de son étreinte. « Je ne veux juste pas qu’un jour tu me détestes aussi. » avoua t-elle. Depuis qu’elle le savait père, elle faisait encore plus attention à ne pas empiété sur sa vie. Elle avait bon espoir qu’il se remette avec son ex- et qu’il puisse élever sa fille correctement. Elle qui n’avait jamais eu de famille, elle rêvait de cela pour ses proches. C’était une notion qui lui paraissait essentiel pour l’épanouissement de tout être humain. « Je ne suis pas quelqu’un de bien Dimitri… » continua t-elle, si elle voulait le protéger c’était pour une bonne raison. Il n’avait pas besoin de s’encombrer d’une Constance en plus de tout ses autres soucis… espérait qu’il l’en empêche…


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Dimitri Horowitz
Dimitri Horowitz
le mauvais gendre
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ÂGE : trente-neuf ans (14/04/80)
SURNOM : Dima par sa mère, et c'est déjà trop.
STATUT : célibataire, une certaine poisse en matière de relations amoureuses. père d'une fillette de trois ans et demi dont il vient d'apprendre l'existence.
MÉTIER : gérant d'un stand d'autos-tamponneuses au parc d'attractions, photographe à ses heures perdues.
LOGEMENT : #134 hughton avenue, à redcliffe, un appartement un peu en désordre qu'il partage avec ses trois chiens.
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : a repris l'affaire de son père après que celui-ci ait eu des soucis de santé, une bonne excuse pour mettre ses propres ambitions de coté ☆ fier d'appartenir à une famille de forains même si certains jours paient mieux que d'autres ☆ semi-illettré, la lecture, l'écriture et le calcul sont des défis au quotidien auxquels il tente de remédier en participant à des ateliers ☆ passionné de photographie et de dessin, une âme d'artiste qu'il n'assume qu'auprès de quelques personnes ☆ s'est fait agresser il y a cinq ans et en a gardé une balafre au bras.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
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PSEUDO : nairobi, charlotte.
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CRÉDITS : avatar@acydic, userbar@loonywaltz.
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Message(#) Sujet: Re: one more night 'till the morning (constance) one more night 'till the morning (constance) EmptyJeu 12 Déc 2019 - 20:24



 
one more night 'till the morning.
CONSTANCE & DIMITRI.

S'il la connaissait suffisamment bien pour savoir que Constance n'allait probablement pas retrouver un autre homme chaque fois qu'elle quittait son appartement avec la même hâte de conjuguer ce qu'ils venaient de partager au passé, Dimitri devait admettre que ça aurait probablement au moins eu le mérite de le rassurer un peu. Que ce ne soit pas simplement pour passer le moins de temps possible dans cette chambre une fois le soleil levé et les voluptés de la nuit envolées qu'elle s'empressait de débarrasser le plancher comme si une seule partie de lui avait déjà pu lui faire sentir que c'était ce qu'il voulait. Pas le moins du monde, et pas alors qu'il n'avait jamais tellement été capable de se détacher au petit matin quand une femme avait passé la nuit dans ses bras, peu importe qu'il s'agisse d'une aussi bonne amie que Constance ou d'une présence beaucoup moins familière. Il était comme ça, certainement un peu plus allergique à la solitude qu'il n'en avait vraiment conscience, et attaché à profiter de chaque moment qui lui donnait l'illusion de compter pour quelqu'un, même quand il savait pertinemment que les nuits en solitaire resteraient toujours plus nombreuses que les autres. La plupart du temps il le vivait relativement bien, aussi conscient qu'on pouvait l'être d'avoir plus le profil du type chez qui on acceptait de boire un dernier verre que celui du gendre idéal à présenter à ses parents. Mais entre le retour de Tamsin et ces révélations venues chambouler son existence comme si tout à coup il était devenu impensable de continuer à vivre comme avant, c'est vrai, Dimitri avait probablement certains matins un peu plus de mal à laisser les gens sortir de sa vie. Soraya n'en faisait pas encore véritablement partie, et pourtant c'était son visage dont il rêvait presque chaque nuit, ses rires qu'il s'imaginait entendre et sa main qu'il s'imaginait serrer, lui qui si souvent s'était imaginé père sans vraiment avoir jamais fait quoi que ce soit pour que la prophétie se réalise. Même avec Tamsin, il avait réussi l'exploit de voir la femme avec qui il avait vécu trois ans s'en aller au moment où tout paraissait aller pour le mieux. Et et la seule fois où il aurait pu goûter au bonheur de voir ses désirs de paternité être exaucés, il n'avait découvert toute la vérité qu'après trois et demi d'ignorance. Trois ans et demi qui sonnaient comme un coup de massue à l'arrière de la tête chaque fois qu'il prenait toute la mesure de ce qu'il avait raté. Alors oui, une partie de lui tendait parfois la main en direction de la porte en espérant que cette fois, on voudrait bien rester près de lui un peu plus longtemps. Que Constance n'aurait pas autant envie de disparaître que d'habitude, que si une assiette de pancakes ne suffisait pas à la retenir, alors peut être que ses mots en seraient capables. Ce n'était pas comme s'il y avait le moindre piège, elle aussi le connaissait assez pour savoir que ce contrat tacite qui les liait l'un à l'autre, il l'avait signé au même titre qu'elle il y a de ça déjà un moment. Qu'il l'arrangeait lui aussi, quelque part. Et que tout ce qu'il voulait, c'était donner un peu de sens à tout ça, avoir l'impression qu'ils n'étaient pas juste l'un pour l'autre ce qu'ils étaient déjà sans doute pour trop monde au dehors. Des pièces interchangeables, qu'on utilisait quelques heures avant de les mettre de coté jusqu'au moment où on en aurait de nouveau besoin. Il lui demanda de rester, simplement, et la sentit sur le point de refuser lorsque quelque chose dans son regard lui laissa penser qu'elle avait peut être changé d'avis. « Merci. » Il émit dans un souffle, un sourire étirant ses lèvres au moment où elle accepta de s'éterniser encore un peu. C'était la première fois qu'il le lui demandait, et il était touché qu'elle ait su voir que ça comptait pour lui. « C'est pas si souvent que t'as l'occasion de découvrir l'appartement en plein jour. Heureusement que tu connais bien mes chiens depuis le temps. » Il plaisanta d'un air plus amusé et en lui lançant un regard suffisamment complice pour qu'elle n'ait pas de mal à voir qu'il la charriait simplement et que c'était sa façon de lui dire qu'il était content qu'elle accepte de rester. Son sourire s'étira à nouveau à sa façon de rebondir sur sa petite tentative pour détendre l'atmosphère, qui tout à coup était devenue un peu plus pesante, probablement parce qu'ils avaient là une conversation que chacun espérait retarder depuis un certain temps. Constance craignait de le blesser et Dimitri le voyait rien que dans sa façon de poser son regard sur lui, comme si chaque mot qui sortirait de sa bouche ou chaque geste qu'elle initierait pourrait lui causer du tort. « J'ai jamais eu la prétention de grand chose dans ma vie, mais aujourd'hui j'ai celle de dire que peu de gens te connaissent sans doute aussi bien que moi et savent quelle personne incroyable tu es. » Ses mains vinrent se poser sur chacune de ses joues pour encadrer délicatement son visage, tandis que du bout des lèvres il ajouta. « Alors je pense pas que tu puisses faire quoi que ce soit qui puisse un jour me faire regretter d'avoir partagé ces moments-là avec toi. » Si elle essayait de lui faire dire qu'elle n'était pas parfaite, alors il serait peut être bon qu'il lui rappelle que lui non plus. Loin de là, même. Mais Constance était l'une des personnes qui avaient fait le plus pour lui ces dernières années, sans jamais porter de jugement sur celui qu'il était, et quoi qu'il advienne ce n'était pas une chose qu'il était près d'oublier. « Je sais très bien ce qu'il y a à attendre de tout ça, et on était deux à vouloir se lancer là-dedans malgré tout. Alors si je finis blessé d'une manière ou d'une autre, ce sera pas par ta faute. » Il tenait à ce qu'elle en ait conscience pour qu'elle ne se le reproche pas inutilement s'il finissait par le prendre un peu trop à cœur, comme ça arrivait malheureusement souvent. Il avait toujours eu la fâcheuse tendance de s'attacher un peu trop, le plus souvent à des filles qui ne pouvaient pas lui donner ce qu'il attendait ou ne voyaient pas les choses avec la même perception, mais s'ils s'étaient déjà pris quelques murs dans sa vie il l'avait toujours fait en étant conscient des risques au départ. « Je veux pas t'entendre dire ça, Constance. » Il lui intima, doucement mais avec une pointe de fermeté dans la voix qui s'expliquait par son incapacité à laisser les gens qui comptaient pour lui parler d'eux en des termes qu'il n'était pas disposé à valider. « D'abord parce que c'est ma spécialité, l’auto-flagellation. » Le coin de ses lèvres s'étira sous l'effet d'un léger sourire, teinté d'une légèreté dont ils avaient tous les deux besoin à cet instant. « Et ensuite parce que c'est loin d'être vrai. J'ai pas besoin de te rappeler que là où certains m'ont rayé de leur vie avec le temps, toi t'es jamais partie. » A part les matins où elle n'avait pas voulu s'éterniser parce que prendre le petit-déjeuner avec lui était contraire aux principes qu'elle s'imposait pour que la situation reste sous contrôle. Mais depuis maintenant des années, elle était là quand d'autres ne s'étaient pas donnés la même peine. Une partie de lui ne pouvait pas s'empêcher de repenser à Tamsin, et à l'arrière goût de rancœur qu'il éprouvait encore sous le coup des révélations que son retour avait impliqué, et malgré l'apaisement de ces dernières semaines. Constance savait combien il avait souffert, et combien malgré ça il finissait toujours par pardonner.




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Message(#) Sujet: Re: one more night 'till the morning (constance) one more night 'till the morning (constance) EmptyVen 20 Déc 2019 - 23:51



one more night 'till the morning ★ Dimitri Horowitz &  Constance Byron
Il y avait quelque chose de réconfortant chez Dimitri. Quelque chose qui lui donnait enfin la sensation d’exister. Constance avait pris l’habitude de le rejoindre à chaque fois qu’elle avait besoin de douceur et de sérénité. À ses côtés, elle se sentait différente, elle s’approchait de la normalité. Elle se sentait désiré et parfois aimé. La brunette n’avait connu que des mauvais garçons au cours de sa vie, certains l’avaient battu et d’autre avait profité de sa vulnérabilité. Elle avait cessé de faire confiance à la gente masculine depuis longtemps mais avec lui c’était différent. Il était cette part de douceur et de tendresse dont elle avait besoin lorsqu’elle se sentait cassée. Il était cette oreille attentive à chacun de ses silences et à chaque nouvelle cicatrices sur son corps et son cœur. Il y avait quelque chose de réparateur dans leur relation et elle faisait en sorte de la préserver. Elle avait fait le choix de partir à chaque premier rayon de soleil, un rituel qu’elle avait mis en place pour se protéger et le protéger. Il y avait aussi une facilité à le quitter lorsque ses paupières étaient encore fermée. Elle n’avait pas à lui faire ses au revoir ni à lui promettre un prochain rendez-vous. Avec lui, c’était juste plus facile. Ce matin, pourtant elle s’était retrouvée obligée de rester. D’un côté, elle se sentait piégée de l’autre, elle voulait se laisser une chance de rester. Elle restait pourtant sur la réserve, elle ne voulait pas ébranler leur amitié. Elle ne voulait pas franchir un nouveau cap et pourquoi pas se créer de nouveaux espoirs. Elle ne voulait pas le sous-estimer mais il n’avait pas les épaules assez solides pour supporter une fille comme elle. Il avait bien trop de cœur et tôt ou tard, elle finirait par le détruire. Elle était comme ça, elle abîmait, décevait et blessait tous ceux qui lui tendait la main. Elle avait grandi sans amour, ni tendresse et adulte elle était incapable de rendre chaque geste bienveillant à son encontre. Elle restait méfiante face à la gentillesse plus habituée aux coups et aux insultes. Il y avait quelque chose de chaotique dans sa manière d’appréhender sa vie sentimentale et Dimitri était clairement loin de tout cela. Il était le seul et le premier qui la traitait avec décence et respect. Il ne la baisait pas, il lui faisait l’amour en douceur. Il y avait quelque chose de léger et particulièrement agréable à chaque fois qu’elle était avec lui. « Merci. » elle hausse les épaules, évite de s’attarder sur ce sourire. Il lui fait du bien, le simple fait qu’il soit là, la rassure. « C'est pas si souvent que t'as l'occasion de découvrir l'appartement en plein jour. Heureusement que tu connais bien mes chiens depuis le temps. » elle sent le rouge lui monter aux joues, elle qui d’ordinaire n’a honte de rien. C’est vrai qu’elle n’est jamais restée très longtemps pour visiter son chez lui et peut être que d’un côté c’était voulu. Elle qui s’interdisait de s’attacher un peu plus, elle ne prenait que ce qu’il voulait bien lui confier. Elle aimait l’écouter parler. Ce n’était pas un grand bavard, mais il lui arrivait de le devenir lorsqu’elle ne parlait que par le silence. Il savait comment la détendre lorsqu’elle passait des semaines particulièrement difficiles. Si parfois, elle n’était pas très à l’aise avec le second degré, il était le seul à réussir à lui arracher quelques rires. « J'ai jamais eu la prétention de grand-chose dans ma vie, mais aujourd'hui j'ai celle de dire que peu de gens te connaissent sans doute aussi bien que moi et savent quelle personne incroyable tu es. » il n’avait pas tort. Il était probablement l’une des rares personne à la connaître mais néanmoins, il ne savait pas grand-chose d’elle. Il ne voyait pas combien, elle pouvait devenir toxique pour son entourage. Combien de fois, l’avait-elle dépouillé ? Il le savait, il avait même alimenté son portefeuille volontairement. Cela ne l’avait jamais dissuadée à arrêter alors même qu’ils savaient tous les deux qu’elle le volait ! Comment pouvait-il penser qu’elle était incroyable. « Alors je pense pas que tu puisses faire quoi que ce soit qui puisse un jour me faire regretter d'avoir partagé ces moment-là avec toi. » elle fuit un instant son regard. Il se trompait de nouveau. La liste était longue, c’est juste qu’il ignorait de quoi elle était composée. S’il savait, il prendrait ses jambes à son cou. Il ne voyait Constance que lorsqu’elle pointait le bout de son nez dans son stand. Le reste du temps, ils n’étaient pas ensemble. Il n’avait aucune idée de ce qu’elle faisait lorsqu’ils n’étaient pas ensemble et à tout les coups il n’en serait pas fier. Il ne la connaissait que par ce qu’elle voulait bien raconter et elle avait toujours évité de reconnaître ses mauvais côtés. « Je sais très bien ce qu'il y a à attendre de tout ça, et on était deux à vouloir se lancer là-dedans malgré tout. Alors si je finis blessé d'une manière ou d'une autre, ce sera pas par ta faute. » elle aurait voulu pouvoir le croire sur ce dernier point mais elle était persuadée qu’elle avait raison. Elle hausse les épaule, prête à donner du mou à cette histoire. Le temps lui donnera certainement raison mais elle l’aura au moins prévenu. « Je veux pas t'entendre dire ça, Constance. » elle se sent minuscule tout d’un coup. Elle secoue la tête frénétiquement de haut en bas comme une enfant. Bizarrement, il n’y a que son autorité qu’elle est prête à écouter. Elle qui d’ordinaire à horreur qu’on lui dise quoi faire et comment faire. Lorsqu’il s’agit de Dimitri, elle accepte volontiers ses recommandations. Il a cette facilité à l’adoucir. Elle baisse les armes à ses côtés. « D'abord parce que c'est ma spécialité, l’auto-flagellation. » elle se détend enfin. Elle se permet même de sourire à sa remarque au fond de vérité. Elle lui avait souvent reproché de se faire du mal. A l’inverse de ce qu’elle était, Dimitri était altruiste, généreux et gentil et ça la tuait de savoir qu’il prenait souvent pour les autres. « Et ensuite parce que c'est loin d'être vrai. J'ai pas besoin de te rappeler que là où certains m'ont rayé de leur vie avec le temps, toi t'es jamais partie. » Elle essayait. Elle lui devait au moins ça pour toutes les fois où il avait pansé ses douleurs. Leur première rencontre s’était faites naturellement des années en arrières. Elle avait le visage tuméfié par les coups d’un partenaire violent. Une relation toxique dans laquelle elle s’était enfermée parce que c’était souvent pareil. Elle avait toujours pensé qu’elle méritait chaque chose mauvaise qui lui arrivait. Elle s’était réfugié dans ce parc sans trouver la force de porter plainte contre son bourreau. Elle avait l’espoir qu’il se calme pour qu’elle puisse entrer chez elle sans risquer de se faire tuer. Le ventre vide, elle avait passé presque la journée assise sur un banc. Naturellement, il lui avait tendu un hot-dog et puis il s’était installé sans un mot à côté d’elle. « C’est toi qui n’es jamais parti… » rectifia-t-elle. Elle lui en devait plusieurs. Elle lui était redevable pour toutes les fois où il lui avait sauvé la vie. Elle s’empare de sa main qu’elle vient serrer contre sa poitrine. Elle reste un instant silencieuse, les grands discours ne font pas parti de ses pratiques. Elle voudrait pouvoir lui rendre le quart de tout ce qu’il a fait pour elle mais c’est impossible. « Tu ne m’as jamais abandonné alors que tu as toujours su que j’étais un cas désespérée. » à son tour elle tente de détendre l’atmosphère d’un humour approximatif. « Tu m’as sauvé plusieurs fois de la rue et de mes fréquentations. » il n’était peut-être pas parfait mais aux yeux de la jeune femme, c’était un sain. « Tu ne m’as jamais fait de mal et tu n’as jamais profité de ma situation. T’es quelqu’un de bien Dimitri et tu mérites d’être heureux. Tout ce que je veux moi, c’est ton bonheur. » Elle souhaitait son bonheur plus que le sien. Elle n’avait pas envie qu’un jour il se rende compte qu’il avait ouvert les bras à une horrible personne et qu’il se mette soudain à la détester. Peut-être même que dans un sens en cherchant à le protéger, c’était elle aussi qu’elle protégeait. Elle ne devait pas s’attacher et prendre le risque d’être rejetée de nouveau. À vrai dire, elle s’était déjà attaché c’était la seconde partie qui était la plus difficile à appréhender. Qu’est-ce-qu’ elle ferait le jour où il ne voudrait tout simplement plus d’elle ?


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Message(#) Sujet: Re: one more night 'till the morning (constance) one more night 'till the morning (constance) EmptyMar 7 Jan 2020 - 19:34


 
one more night 'till the morning.
CONSTANCE & DIMITRI.

Ces pancakes n'avaient toujours été qu'un prétexte pour la faire rester, et maintenant Constance le savait. Parce qu'elle le connaissait assez bien pour savoir qu'il ne devait pas énormément compter sur ses modestes talents de cuisinier dans cette histoire, que si cette assiette brûlante représentait certainement son désir d'instaurer un peu de normalité dans cette relation jusqu'ici plutôt inconventionnelle, c'était avec ses mots qu'il avait espéré la convaincre de s'éterniser un peu plus longtemps dans son appartement. Chacun retournerait bien assez vite à son quotidien, et ils passeraient probablement encore plusieurs jours à être trop occupés pour s'envoyer ne serait-ce qu'un message ou une de ces vidéos cocasses qu'on s'envoyait généralement via les réseaux sociaux pour s'amuser l'un-l'autre, alors quelque part c'était comme s'autoriser à prolonger un peu plus longtemps des moments de toute façon voués à s'évanouir. Des moments qui bien souvent le happaient à la réalité et lui donnaient l'impression que certaines responsabilités pesaient un peu moins lourd sur ses épaules, des responsabilités qui pour la plupart lui avaient été imposées. Dimitri n'avait pas exactement choisi d'être son propre patron et de voir reposer des décennies de concessions familiales sur ses épaules, comme il n'avait pas choisi de découvrir un beau jour qu'il était le père d'une fillette de trois ans et demi qui n'avait encore aucune idée de qui il était. Tout ça, il avait du le prendre en l'état, sans qu'on lui laisse le choix, et ça lui donnait certains jours l'impression de n'avoir pas tout à fait décidé de la vie qu'il menait aujourd'hui. Parce qu'on s'était convaincu qu'il n'avait pas d'ambitions plus grandes que celle d'assurer une relève qui lui garantirait la fierté de son père, à défaut de l'accomplissement de ses propres aspirations. Ou parce qu'on avait pensé savoir mieux que lui ce qu'il voulait, ou ne voulait pas, en lui cachant une grossesse pourtant infiniment désirée. Est-ce qu'il aurait suivi le même cap si seulement Soraya était arrivée plus tôt dans sa vie ? Il n'en savait rien, mais ne pouvait pas s'empêcher de penser qu'elle lui aurait sans doute inspiré des décisions qu'il n'avait jusque là pas encore eu le courage de prendre, faute de motivations ou d'encouragements peut être. Des encouragements dont il avait pourtant souvent droit de la part de Constance, qui parce qu'elle avait sûrement ce même besoin d'entendre qu'elle valait quelque chose et n'était pas uniquement ce que la société voulait bien lui faire croire, savait généralement trouver les mots pour lui redonner confiance en lui. A travers son regard, il avait souvent l'impression qu'il lui suffirait de tendre la main pour cueillir une partie du monde, et c'était un sentiment qu'il se surprenait à chérir de plus en plus, à son contact. Et parce qu'il savait ou en tout cas supposait qu'elle non plus n'était pas habituée à tout ça, à cette douceur et cette pleine confiance qui caractérisaient leurs échanges, Dimitri avait d'autant plus à cœur de les préserver. Peu importe qu'il n'y ait pas vraiment de mots pour définir leur relation, il la prenait telle qu'elle était et appréciait les instants qu'elle leur offrait, posant à travers elle un regard tendre sur celle qui trop souvent se voulait dure avec elle-même. Dimitri connaissait ça, il n'avait lui-même pas toujours des mots très cléments ou objectifs à l'égard de sa propre personne et avait bien conscience que les difficultés avec lesquelles il se débattait depuis des années n'y arrangeaient rien. Mais Constance était bien plus que celle qu'elle semblait voir lorsqu'elle confrontait son reflet dans le miroir, s'imaginant à tort être une personne nuisible, qui pourrait le blesser rien qu'en restant proche de lui. S'il savait parfaitement que certains pans de la vie de la brune resteraient toujours un mystère pour lui, qu'ainsi il ne la connaissait peut être pas pour tout ce qui faisait sa vie mais pour tout ce qu'il avait vu d'elle durant toutes ces années, Dimitri savait en revanche quelle personne humaine et courageuse elle était. C'est vrai, il cautionnait implicitement ses vols répétés dans son porte-feuille, toutes les fois où elle avait eu besoin d'être dépannée de quelques billets sans qu'il ne lui ait fait la moindre réflexion, mais si la vie lui avait bien appris une chose, c'était à tendre la main plutôt qu'à rejeter ceux avec qui elle n'avait pas toujours été tendre. Et dieu sait que la chance n'avait pas souvent accompagné Constance au cours de la sienne. Alors ses mots, en plus de répandre en lui une émotion particulière, le confortèrent dans l'idée qu'elle avait mérité chaque effort qu'il avait déploré, chaque heure qu'il avait passé à veiller sur elle ou simplement s'assurer que le monde lui sourirait enfin un peu plus. « Tu sais, j'oublierai jamais le jour où je t'ai trouvée, dans ce parc, terrifiée et affamée. J'avais jamais vu une telle détresse dans le regard de qui que ce soit avant ça, et je me souviens m'être dit que peu importe le fait que je sache encore rien de toi, je ferai en sorte de te protéger pour qu'il ne t'arrive plus jamais rien. » Son regard la couva tandis qu'il la sentit serrer sa main, dans un geste qui sur le coup se fit le contraste parfait avec le désir qu'elle avait exprimé un peu plus tôt de quitter son appartement à toute hâte. « Que je ne te laisserai jamais tomber. » Il l'avait pensé au plus profond de lui ce jour-là, face à l'évidence que la jeune femme qu'il avait rencontré dans ce parc avait besoin d'aide, et bien qu'ayant découvert son caractère indépendant au fil des années, c'était une pensée qui ne l'avait jamais quitté. Parce qu'aujourd'hui, Constance était surtout quelqu'un qui comptait pour lui. « Je sais pas si j'ai si bien réussi que j'aime me le répéter, je sais parfaitement que tu me dis pas tout, mais si tu peux au moins venir ici certains jours et te sentir à l'abri, alors pour moi c'est déjà une demi-victoire. » Et déjà plus que ce qu'il osait espérer au départ, quand il n'était pas écrit qu'elle lui laisserait prendre une place aussi petite qui soit dans sa vie. Si cet endroit pouvait être un repaire pour la jeune femme, alors c'était déjà beaucoup. « Il m'arrive de me dire que j'aurais peut être pas du tout mélanger, quand on s'est rapprochés toi et moi. Parce que je m'étais promis de garder mes distances, que tu étais vulnérable et que je voulais pas en profiter. Mais j'imagine qu'on pouvait juste pas le prévoir, ce jour-là sur le banc. » Dimitri eut un demi-sourire, conscient que les choses avaient probablement échappé à son contrôle lorsque sa relation avec Constance avait évolué vers quelque chose d'assez indéfinissable, mais aussi qu'il y avait simplement eu beaucoup de choses pour les rapprocher depuis le départ. Leurs parcours compliqués, leur impression d'être parfois marginalisés et mis de coté, leur tendance à ne pas toujours accorder leur confiance à des personnes qui en étaient dignes ou à prendre les mauvaises décisions. « Tu mérites d'être heureuse, toi aussi. Et tout ce que je te demande c'est de me laisser veiller à ce que ce soit le cas, même si un jour tu décides que ces soirées n'ont plus vraiment de sens et qu'il vaut mieux pour toi, pour nous que je le fasse de loin. » Égoïstement, et sans pourtant savoir si tout ça n'était pas plus périlleux qu'autre chose pour deux cœurs qui avaient sans aucun doute souffert et souffriraient encore, Dimitri aimerait préserver ces moments et les vivre tel qu'il les vivait jusqu'ici. Sa vie était compliquée, Constance n'était pas sans savoir à quel point, et aussi disposé soit-il à respecter son souhait si elle préférait qu'il prenne ses distances parce que c'était mieux pour elle, sa présence était aussi comme une bouée au cœur de ces mers agitées.




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Message(#) Sujet: Re: one more night 'till the morning (constance) one more night 'till the morning (constance) EmptyVen 10 Jan 2020 - 1:36



one more night 'till the morning ★ Dimitri Horowitz &  Constance Byron
Ses pancakes étaient probablement la meilleure chose qu’elle mangeait depuis longtemps. Elle qui n’avait habitué son corps qu’à de la junkie Food et un type d’autres merdes qu’elle achetait pour quelques dollars pour remplir son estomac. Son dernier vrai repas remontait à plusieurs semaines, peut-être même à la dernière fois où Dimitri et elle s’étaient vu. Comme d’habitude, il s’était occupé de la nourrir en plus de prendre soin d’elle le temps d’une nuit. Il avait déposé des glaçons sur ses phalanges abimées par quelques coups qu’elle avait mis à un type qui avait osé lui mettre la main aux fesses dans son lieu de travail. Elle avait vu rouge et sans comprendre comment, ni pourquoi, elle lui avait sauté au coup jusqu’à que d’autres clients ne viennent la séparer de lui. Elle avait instantanément été mise à pied, le temps que cette affaire soit élucidée. Une chance, le type avait fini par retirer sa plainte et elle s’en sortait bien pour cette fois. Dimitri avait écouté son récit sans jamais s’inquiéter sur l’énergumène qu’il faisait rentrer chez lui quelques soirs. Il la recueillait à chaque fois comme un animal malade, qu’il soignait avant de relâcher en pleine nature. Seulement, elle avait pris l’habitude de venir le voir à chaque fois qu’elle n’était pas bien. Elle culpabilisait de lui faire subir ses malheurs alors qu’il avait les siens à gérer aussi mais il était le seul à réussir à canaliser ce mal qui la rongeait parfois. Il ne savait pas tout d’elle mais l’acceptait avec tous ces secrets. Il ne posait jamais de questions sur ses nouvelles cicatrices et c’était pour cette raison qu’elle revenait à chaque fois gratter à sa porte. Le reste du temps, lorsqu’elle allait bien ou mieux, elle n’était pas avec lui. Ils étaient liés par leur mal être, ils étaient tous les deux des accidents de la vie, des marginaux qui ne rentraient pas dans les cases qu’on voulait bien leur attribuer. Une orpheline et un illettré, qu’est-ce qu’on pouvait espérer de bien avec eux. La société les condamnait au simple fait que leur parcours étaient atypique et que pour cela il n’avait aucune plus-value pour le reste du monde. Ils seraient les premiers sacrifier en cas d’attaque de zombie, ceux qu’on mettrait en ligne de mire pour sauver le reste de l’humanité. Lui, père ? Il y avait quelque chose de logique dans la fuite de sa fiancée. Elle ne voulait pas pour sa fille un homme qui ne rentrait pas dans les cases qu’on se faisait du bon gendre. Il n’était pas instruit, gérait un stand d’auto tamponneuse dans le centre de la ville et ne roulait pas sur l’or. De ce que Constance avait compris, la belle était avocate, elle avait eu la présence d’esprit de ne rien demandé sur les circonstances de leur rencontre mais avouez que c’était assez surprenant comme couple. Seulement à la seconde où elle avait appris pour Dimitri, elle avait pensé qu’il s’agissait encore d’une de ces demoiselles qui ne pouvaient vivre que d’amour et d’eau fraîches. Pourtant les choses étaient bien plus compliqué que cela, puisqu’il y avait un enfant en jeu. Quel idée d’en faire un et de se tirer à l’autre bout de la planète privant un père de sa fille et sa fille d’un père. Si Constance rêvait d’un monde meilleur pour le jeune homme, elle ne pensait pas que du bien de son ex-fiancée mais elle se tenait de tout jugement. Elle ne voulait que son bonheur pour toutes les fois où il l’avait sorti de sa merde et parce qu’il fallait le dire, Dimitri était un homme bon. Elle n’avait pas l’habitude de parler à cœur ouvert. La plupart du temps, elle n’exprimait pas ses sentiments. Elle avait la sensation de se mettre à nue, de dévoilée une partie de son âme qu’elle préférait enterrer pour cacher sa vulnérabilité. Dans son esprit, aimer c’était forcément devenir faible et elle ne pouvait pas prendre le risque de l’être. « Tu sais, j'oublierai jamais le jour où je t'ai trouvée, dans ce parc, terrifiée et affamée. J'avais jamais vu une telle détresse dans le regard de qui que ce soit avant ça, et je me souviens m'être dit que peu importe le fait que je sache encore rien de toi, je ferai en sorte de te protéger pour qu'il ne t'arrive plus jamais rien. » pourquoi lui rappelait-il cette période qu’elle avait tenté de chasser de son esprit. Elle ne voulait pas se voir comme cet être faible et abusée. Elle se mentait à elle-même en ne gardant dans sa tête que les souvenirs qui lui faisaient du bien. La plupart était chaotique et ce jour-là, ce n’était probablement pas le pire. Constance avait connu bien pire qu’un petit ami violent. Elle avait connu l’agressivité sous toutes ses formes et parfois même la plus cruelle. Ce souvenir est douloureux parce qu’il la met face à une vérité qu’elle refuse de voir. « Que je ne te laisserai jamais tomber. » Elle se sent soudain tendue, son cœur s’emballe un instant. Au final, elle se dit que tout compte fait, elle aurait mieux fait de s’en aller. Puis aussitôt elle croise le regard du jeune homme et sans réellement comprendre comment, elle parvient à se calmer. Elle se sent en sécurité à ses côtés, elle peut le voir dans le fond de son regard qu’il ne lui veut aucun mal. « Je sais pas si j'ai si bien réussi que j'aime me le répéter, je sais parfaitement que tu me dis pas tout, mais si tu peux au moins venir ici certains jours et te sentir à l'abri, alors pour moi c'est déjà une demi-victoire. » elle ne pouvait pas tout lui dire, elle perdrait de sa crédibilité. Elle ne serait plus la Constance qu’elle est aux yeux de tous. Elle nourrissait volontairement une part de mystère pour cacher une vérité bien plus horrible qu’on le pensait. Constance n’était rien d’autre qu’une voyou, une orpheline de plus baladait de foyer en foyer qui avait mal tourné. Sa vie était prévisible et c’était un miracle qu’elle ait réussi à rester indemne jusque-là. Elle était un aimant à emmerdes, madame problème en personne et il fallait être totalement aveugle pour ne pas s’en rendre compte. « Il m'arrive de me dire que j'aurais peut-être pas du tout mélanger, quand on s'est rapprochés toi et moi. Parce que je m'étais promis de garder mes distances, que tu étais vulnérable et que je voulais pas en profiter. Mais j'imagine qu'on pouvait juste pas le prévoir, ce jour-là sur le banc. » Elle avait été la première à briser la barrière. Elle avait l’habitude de troquer chaque action et elle avait pensé qu’il fallait lui renvoyer l’ascenseur. Si la première fois, il l’avait repoussé pour ne pas profiter de sa fragilité. Il n’en restait pas moins qu’un homme et il avait fini par faiblir face aux courbes de la demoiselle. C’était sa manière de lui montrer toute sa reconnaissance, de lui donner un peu de ce qu’elle n’était pas capable de donner plus longtemps qu’une nuit. « Dimitri… » souffle-t-elle, tournant pudiquement les yeux ailleurs. Il avait toujours été parfait avec elle et ça la tuait qu’il puisse remettre en question ses actions vis-à-vis d’elle. Le sujet devenait de plus en plus intime, il touchait directement tout ce qu’elle n’était pas capable de formuler avec des mots. Elle qui avait toujours pris garde à ne pas dépasser la barrière qu’elle avait instauré entre eux, se retrouvait à devoir s’expliquer sur ces choix. « Tu mérites d'être heureuse, toi aussi. Et tout ce que je te demande c'est de me laisser veiller à ce que ce soit le cas, même si un jour tu décides que ces soirées n'ont plus vraiment de sens et qu'il vaut mieux pour toi, pour nous que je le fasse de loin. » Elle vient poser sa main sur la sienne et reste quelques secondes silencieuses. « J’ai de la chance de t’avoir… » murmure-t-elle finalement alors qu’elle aurait beaucoup à dire à son sujet. Et parce que souvent, elle n’est pas capable de parler aussi ouvertement que lui, elle vient déposer un baiser au creux de ses lèvres avant de se retirer l’air de rien. « On mange ? » demande-t-elle comme pour changer de sujet parce qu’elle ne veut pas remuer le couteau dans la plaie, parce qu’il met les pieds dans le plat et attend probablement d’elle qu’elle fasse de même. Elle perdrait toute son assurance, il verrait tous ces doutes et elle ne voulait pas lui infliger tout ça. Elle ne voulait pas perdre son sourire face à lui parce que ça voudrait dire qu’elle le condamnait à s’inquiéter pour elle dès lors où elle franchirait le seuil de sa porte. Le silence s’installe longuement, tandis que la discussion fait écho dans leur deux esprits sans qu’aucun ne vienne interrompre cet instant de tranquillité. Elle est pourtant la première à couper le silence. « Tu as dit que je ne te disais pas tout… c’est vrai, tu as raison. Tu ne sais pas tout sur moi. » elle pense immédiatement à l’homme qui purge une peine à sa place et toutes les choses mal qu’elle faisait parfois. « Mais tu sais quoi, je vais faire un effort. Je te laisse poser la question de ton choix, tu as carte blanche sur le sujet et je te promets de répondre le plus sincèrement possible… » ce n’était pas beaucoup, mais elle pouvait au moins faire cet effort pour lui…


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Dimitri Horowitz
Dimitri Horowitz
le mauvais gendre
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SURNOM : Dima par sa mère, et c'est déjà trop.
STATUT : célibataire, une certaine poisse en matière de relations amoureuses. père d'une fillette de trois ans et demi dont il vient d'apprendre l'existence.
MÉTIER : gérant d'un stand d'autos-tamponneuses au parc d'attractions, photographe à ses heures perdues.
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Message(#) Sujet: Re: one more night 'till the morning (constance) one more night 'till the morning (constance) EmptySam 29 Fév 2020 - 23:52


 
one more night 'till the morning.
CONSTANCE & DIMITRI.

Dimitri en avait pris pleinement conscience avec les années, sa manière  de s'attacher à ceux qui avaient le malheur d'entrer dans sa vie était aussi risquée qu'elle était en soit inéluctable. Car si la vie et ses périples lui avaient appris la méfiance, et qu'il s'était bien assez souvent mangé un mur pour y avoir trop cru – souvent trop vite – pour savoir aujourd'hui que les déceptions faisaient aussi partie du jeu, une partie de lui avait toujours le plus grand mal à se détacher quand une autre aimerait pourtant se protéger. Il n'avait rien vu venir les quelques fois où cette ambivalence lui avait joué des tours, comme il n'avait rien vu venir le matin où Tamsin avait emporté toutes ses affaires pour disparaître, ne laissant derrière elle qu'un tas de questions aussi vitales qu'insupportables. Parce qu'il avait toujours été comme ça, trop pressé de profiter des bons moments pour voir qu'ils ne dureraient pas toujours, et c'était probablement une autre claque qui lui pendait au nez à la façon dont il avait toujours eu à cœur de protéger Constance, sans même penser à se protéger lui-même. La brune avait avec le temps acquis la capacité de le blesser au même titre que ceux qui lui étaient le plus chers, et s'il était tout à fait honnête avec lui-même probablement qu'il s'avouerait qu'il souffrait chaque matin un peu plus de la voir disparaître comme si les dernières heures n'avaient rien signifié. Il avait beau savoir que non, que ce qui les liait était autrement plus fort et symbolique que tout ça, ça n'en était pas moins un abandon répété et contre lequel il ne pouvait pas grand chose, si ce n'est préparer quelques pancakes pour tenter de la retenir certains matins. Et c'était parfaitement idiot d'en avoir seulement envie, quand depuis le départ il était très clair entre eux qu'il n'était pas question de tomber dans un sentimentalisme dont la seule mention ferait probablement horreur à Constance. Et quoi qu'il ressente quand il se réveillait seul dans ce grand lit froid, Dimitri s'en était toujours satisfait, probablement parce que lui non plus n'avait jamais eu envie de prendre le risque de gâcher ce qu'ils avaient. Quelque chose de précisément indéfinissable et qui faisait peut être, au fond, que leur relation durait là où son cœur s'était brisé plusieurs fois, que Constance était toujours restée là où il n'avait même pas pu retenir la femme qui avait partagé sa vie pendant  trois ans. Oui, peut être que c'était le caractère précisément particulier de leur relation qui faisait qu'il pouvait encore espérer passer ces moments-là avec elle, peu importe qu'ils soient voués à s'évanouir dès les premières lumières du jour – à l'exception d'aujourd'hui, donc. Et c'était probablement pour ça que Dimitri se raisonnait chaque fois qu'il éprouvait une sorte d'injustice à être continuellement celui dont on se débarrassait au moment où on avait décidé qu'il ne nous servait plus à rien, celui qu'on était prête à accueillir entre ses draps mais pas vraiment à présenter à ses parents. Son historique sentimental devrait le lui avoir prouvé depuis le temps, il était loin de la vie rangée dans une baraque familiale dont il osait parfois rêver des années plus tôt quand l'exemple du mariage de ses parents – puis celui de sa sœur – lui avaient fait rêver à une vie épanouie et qui ne se résumerait pas seulement à s'occuper de ses chiens et de son stand. Le genre de pensées qu'il gardait le plus souvent pour lui, même auprès de ses sœurs qui seraient fichues de lui faire remarquer qu'il n'avait pas déployé beaucoup d'énergie à débusquer la femme parfaite – rapport à leurs nombreuses tentatives pour lui présenter son âme sœur et qui toutes étaient restées bien infructueuses. Et ce n'était pas Constance qui irait probablement trouver ça moins ridicule, quand il pouvait sentir rien qu'à sa façon de détourner les yeux quelques fois que l'attachement lui faisait plus peur que n'importe quoi d'autre. La raison, sans doute, à la manière dont elle disparaissait toujours avant qu'il ait ouvert un œil, et s'assurait à chaque fois de leur éviter de franchir la ligne qu'ils s'étaient promis d'éviter quand ils avaient commencé à se voir. Alors, reconnaissant au plus profond de lui d'être ainsi protégé quand tous n'avaient pas pris la peine de lui éviter de souffrir avec les années, Dimitri la couva d'un regard tendre et lui fit simplement promettre de le laisser veiller à son bonheur de la même manière, même si elle devait tôt ou tard mettre un terme à ce qu'ils partageaient. Il savait bien, au fond, qu'il n'y avait pas plus imprévisible que la jeune femme qu'il avait retenu in extremis quelques minutes plus tôt. « Et moi de la chance que tu m'adores au point d'accepter de prendre un petit-déjeuner rien que pour mes beaux yeux. » Il souffla dans un sourire volontairement mutin, au moment où elle embrassa le creux de ses lèvres comme pour se soustraire pour de bon à son étreinte et enterrer cette conversation assurément trop inconfortable à l'égard de ce qu'ils avaient toujours été l'un pour l'autre. Et c'est précisément la raison qui le poussait à faire preuve de second degré, ayant bien compris qu'elle n'avait accepté de rester qu'à la condition qu'il évite d'effleurer les sujets fâcheux. Pourtant, ce fut Constance qui lui tendit une perche inespérée au moment de lui autoriser une question symbolique, à laquelle il réfléchit en se pinçant les lèvres. Pouvait-il vraiment tout se permettre, ou tentait-elle de le piéger pour voir à quel point il se ferait prendre au jeu du type faussement capable de ravaler son inquiétude quand il restait tant de zones d'ombre dans la vie de Constance ? « Carte blanche, t'es bien sûre ? Ce sera trop tard pour reculer quand j'aurai mis un genou à terre. » Une dernière boutade ponctuée d'un sourire plus sage, signe que l'exercice en lui-même le rendait un peu nerveux. Pourtant, sincère, elle l'avait pourtant toujours été avec lui et c'est ce qui l'incita à croire qu'elle ne se formaliserait pas qu'il la prenne au mot. « J'aimerais savoir si tu es vraiment heureuse, aujourd'hui. Peu importe ce que tu fais ou qui tu pars retrouver chaque fois que tu t'évades d'ici. Je sais que tu me le diras pas. » Quand elle quittait cet appartement en prétextant avoir beaucoup de choses à faire, car s'il avait au fond de lui la conviction qu'il se passait un certain nombre de choses que Constance n'avait peut être pas envie de lui dire, peut être de peur de l'inquiéter, il savait qu'en ayant droit à une seule question il était dans son intérêt d'en poser une qui puisse au moins soulager ses craintes autant que ses doutes, dans un premier temps. « Et même si j'aimerais entendre que c'est le cas, je veux pas que ce soit ce que tu répondes juste pour me faire plaisir. Tu me promets ? » Qu'elle lui dirait la vérité, qu'elle soit ou non celle qu'il voulait entendre. Et c'est maintenant qu'il l'avait dit tout haut qu'il craignait d'entendre sa réponse, autant que de ne pas avoir droit à la vraie version, la seule qui l'intéressait ici.




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