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 Mettre de la couleur dans sa vie

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Arthur Van der Leen
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ÂGE : 27 l'âge du steak
STATUT : Relation libre avec Lady Liliana
MÉTIER : Garagiste comme ton pote Baptiste
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POSTS : 207 POINTS : 180

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : Homme à tout faire et bricoleur dans l'âme, il sait faire beaucoup de choses avec ses mains.
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : Léonie#1
Terrence&Harvey#1
Lexie#1
Liliana#1
Arthur#1
Grace#1
AVATAR : Heath Ledger
DC : Non
INSCRIT LE : 28/11/2019
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Message(#) Sujet: Mettre de la couleur dans sa vie Mettre de la couleur dans sa vie EmptyMar 3 Déc - 21:17



Mettre de la couleur dans sa vie
Une dure journée de travail qui s'achevait.. Le blondinet traçait sur la route, gara le taudis qui lui servait de transport, et s'empressa d'intégrer son immeuble.
A peine arrivé dans sa piaule qu'il envoya valser sa tenue de travail sur son lit défait, avant d'enclencher le bouton "on" d'un vieux poste radio posé sur une commode. Il tourna le volume à s'en exploser les tympans, à croire qu'on était chez les sourds ici. Les râles de certains voisins dont l'ivrogne du dessous ne tardèrent pas à se manifester en cognant leurs murs ou plafond, ce à quoi il répondait en chantant encore plus fort, ça en devenait presque un rituel quotidien. A chaque fois que cet homme rentrait chez lui après le taff, ce cirque se répétait inlassablement, comme si le quartier n'était déjà pas assez assourdissant comme ça, heureusement sa prestation ne durait que le temps de sa douche. Ensuite, il ressortait traîner dieu ne savait où dans les rues du quartier, il ne supportait pas de rester en cage comme un putain d'animal.  

Ce soir, Arthur sortait le grand jeu. Les vêtements qui l'attendaient sur son lit ne ressemblaient pas à des fringues classiques de civil. En effet, le mardi correspondait à un jour d'hommage hebdomadaire. Il consistait à revêtir son costume de clown macabre afin d'apporter des couleurs aux rues délavés du quartier. Il arrangea ses cheveux blonds de manière à ce qu'ils paraissent dégueulasses tout droit sortis d'un marécage, et se passa un coup de pinceau grossier sur la gueule. En général, la session maquillage prenait entre 15 et 25 minutes max : un coup de blanc pour la peau, un coup de noir pour les yeux, un coup de rouge pour son sourire,  on n'était loin d'un travail de pro. Il visait seulement l'efficacité, non l'esthétique.
Il prit le soin de choisir les accessoires qui l'accompagneraient ce soir, il les chopait à une boutique du coin spécialisée dans les festivités.

Fin prêt, le clown conduisit son corps relooké vers la sortie de l'immeuble, effrayant une vieille voisine au passage lorsque l'ascenseur s'ouvrit sur sa tête. Comme à son habitude, elle l'injuria de " sale petit con " tandis qu'il lui adressa son plus beau rire de fou furieux.
Difficile de passer inaperçu au milieu de la foule derrière cet accoutrement, certains passants se retournaient discrètement sur lui tandis que d'autres abaissaient le regard, quelque peu déroutés, ce n'était pas encore passé Halloween ? Dans tous les cas, personne n'osait s'y frotter ou lui adresser la parole, une aura malsaine se dégageait de ce costume, sans compter cette démarche disloquée et frénétique qui l'accompagnait. Il avait tout l'air d'un fou échappé de l'asile.
Il s'éloigna des zones fréquentées afin de se positionner dans une rue aux trafics plus ou moins modérés. L'avantage de cette rue : des arbres s'alignaient tout du long du trottoir, ce qui aménageait naturellement une cachette fantastique pour les farces mises en place par le clown. Et ainsi, il pouvait bouger d'un arbre à l'autre.

Deux heures après avoir terrorisé quelques passants à coup de pétard, de pistolet à eau, de cris hystériques, de cotillons, de mise en scène et bien d'autres gamineries, Arthur s'autorisa une petite pause bien méritée en haut d'un arbre. Perché sur une branche, il en profita pour remettre à jour ses idées, lassé de jouer les mêmes tours depuis 120 minutes. Certes, un visage se défigurant de peur était toujours aussi jouissif à observer mais au bout d'un moment, il connaissait les traits du sursaut par cœur.
Bien qu'il se creusait la tête pour finir sur une dernière note de toute beauté, il gardait un oeil sur les passants à travers le feuillage quand subitement, deux hommes s'avancèrent vers son arbre. La manière dont ils se tenaient le replongea dans de sinistres images du passé mais il ne devait pas se laisser importuner par ces conneries. Le temps n'était pas aux pleurnicheries de fillette. C'était le premier couple masculin qu'il voyait ce soir-là, il fallait célébrer cet événement en les mettant à l'honneur. Merde, il n'avait plus le temps de réfléchir à une idée magistrale, il devait agir vite avant qu'il ne soit trop tard. Impossible de les laisser filer sans rien faire.
Il inséra sa main à la va vite dans sa veste aux poches multiples dignes de Mary Poppins pour constater les accessoires qui lui restaient. Il avait quasiment tout utilisé sauf... Ces petits sachets dans le fond de cette poche. Il versa un furtif regard à sa paume gantée contenant les derniers accessoires destinés au jeune couple insouciant. Le clown se mit en position macaque pré-attaque et calcula au millimètre près l'instant où il interviendrait pour éclater la tranquillité du couple.
Ce n'était pas encore bon...

Bientôt...

Le décompte commença...

A la une...

A la deux....

Et à la...

- VIVE LES MARIEEEEEEEEEEEEES !

Beugla-t-il à s'en décoller les poumons. Au même moment, il se laissa tomber, mais se retint par les jambes afin d'être suspendu comme un cochon pendu sur la branche dés que le couple s'apprêta à passer sous l'arbre en question. Le timing était parfait, il avait leur face pile devant la sienne, bien qu'il les voyait à l'envers pour l'instant. Mais la blague ne s'arrêta pas là. En plus de les surprendre, il leur balança un tas de petits sachets qui leur explosèrent à la figure. Il s'agissait de poudre holi, la poudre multicolore utilisée dans certains festivals de musique. Désormais, ces cibles portaient les couleurs de l'arc-en-ciel, faisant référence à un fameux drapeau.
Cependant, le sang commençait à sérieusement lui monter à la tête dans cette position de chauve-souris. Dans un mouvement habile, il réussit à se remonter sur la branche afin de mieux redescendre par un petit saut félin devant les deux hommes fraîchement décorés.

- Vous feriez de magnifiques sapins de noël messieurs..

Commenta-t-il en tournoyant autour d'eux, tout en les toisant de la tête aux pieds comme une hyène autour de sa carcasse, avec les p'tits ricanements qui allaient avec, bien entendu.

@Terrence Oliver @Harvey Hartwell

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Send in the clowns
(⚡️) le chant des sirènes.
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Harvey Hartwell
Harvey Hartwell
l'océan de contradictions
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ÂGE : 33 ans (01.02.86)
SURNOM : Hart'
STATUT : C'est à partir de toi, Terrence, que j'ai dit oui au monde...
MÉTIER : Vigile au Confidential Club, les nuits du jeudi au dimanche
LOGEMENT : Fortitude Valley #4 James Street, avec l'homme qu'il aime et qui partage toutes ses nuits
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POSTS : 4997 POINTS : 645

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : ♦ Harvey est revenu en Février 2019 à Brisbane, après avoir passé 10 ans à Dublin, en Irlande, pour des études d’ingénierie en mathématiques appliquées ♦ Son visa d'études lui a été retiré, avant qu'il n'obtienne son doctorat, à cause de participation à des combats illégaux ♦ Taciturne et solitaire, c'est un garçon renfermé, plongé dans les cauchemars du passé ♦ Il a peur de l'attachement ♦ Il pense tout le temps à son petit-frère, culpabilise énormément de l'avoir abandonné ♦ Il fume TROP ♦ Il boit et se réfugie dans l'alcool ♦ Il fait de la moto
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :
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OLIWELL
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Univers Alternatif
Extraterrestrial
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Lonnie#3
Hartsher (Lonnie#4 & Romy#2 Oliwell#10)



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Gabriel L (FB)

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Sid#1 | #2 | #3
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RP ABANDONNES
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Message(#) Sujet: Re: Mettre de la couleur dans sa vie Mettre de la couleur dans sa vie EmptyVen 13 Déc - 0:38



→ Mon bras s’enroule autour des frêles épaules de mon mec alors que nous sortons du cinéma après la rediffusion de l’épique et tragique ‘Moulin Rouge’. Je resserre ma prise sur lui et en profite pour masquer en partie mon visage, mes yeux encore très légèrement rougis et humides s’enfouissent au milieu de ses boucles éparses qui diffusent une odeur subtile de coco. Faut dire que j’ai toujours trouvé ce film bouleversant, en particulier la fin, il réussit à faire vibrer une partie très émotive en moi, ce n’est donc pas très étonnant d’avoir lâché ma petite larme. Seulement, je ne m’attarde pas vraiment sur ses émotions et je profite tranquillement du calme après la tempête d’émotions qui s’est abattu sur nous. Nos pas foulent la chaussée en cadence, et je quitte rapidement ma veste pour la poser sur les épaules de Terrence qui frissonne. Il a toujours froid quand moi j’ai toujours chaud. Cette différence m’amuse, comme toutes les autres car ce sont elles qui rendent notre relation unique et parfaite à mes yeux. La pride a eu pour effet de ralentir la cadence de nos sorties, et même si je n’ai pas l’impression d’avancer avec un collet autour du cou, je ne suis pas totalement serein à l’idée de croiser un autre de mes ex, ou une ancienne connaissance de Terrence, ou une quelconque personne qui inévitablement nous ferait replonger tous deux au beau milieu de souvenirs désagréables auxquels s’ajoutait désormais celui de la Pride. Les journées qui suivirent ne furent pas les plus simples tant nous avions été malmenés par les révélations dites avec véhémence, crachées à la gueule violemment, heurtant au passage l’esprit et le cœur sans aucune considération. J’ai mal, j’éprouve le besoin constant de me justifier sur tout ce que je fais et je me pose bien plus de questions qu’avant. Quelle image je renvoie ? Celui d’une grosse brute qui n’a pas de cerveau ? C’est ce qu’a l’air de penser la plupart des gens auxquels j’ai été confronté. Non seulement ils ignorent tout de ma vie, mais en plus de ça ils se permettent de juger à partir d’anecdotes, de faits ponctuels qui ne représentent absolument pas mon quotidien. Il faut être limité pour penser qu’un seul fait régit tout d’une personne et lui donne sa ligne de conduite pour une vie entière. J’ai été confronté trop jeune à l’étroitesse d’esprit de ce monde, mais je reste toujours étonné lorsque je dois y faire face, éprouvant une grande difficulté à comprendre pourquoi l’humain a le besoin de rabaisser son prochain constamment. Ne souffrons-nous tous déjà pas suffisamment ? Perdu dans mes réflexions, j’avance en fumant une cigarette l’air absent et nous profitons tous deux du silence qui a envahi les rues à cette heure tardive. Nous croisons quelques jeunes légèrement éméchés dont les rires résonnent un instant,  quelques autres couples qui avancent main dans la main et auxquels nous ne faisons pas réellement attention… J’ai appris à faire abstraction des autres très tôt, ayant été une bête de foire durant la sombre époque de ma vie, aussi je ne remarque pas les regards appuyés sur nos deux silhouettes collées, qu’ils soient envieux ou curieux, intéressés ou choqués, je m’en tape tout simplement. Jugera qui voudra, ça ne m’atteint absolument pas. Me coller à mon mec est un besoin, du genre vital en réalité, alors je ne compte pas m’en priver. Mes doigts caressent tendrement les boucles qui rebondissent entre mes phalanges et je souffle ma fumée vers le ciel avant de capter son regard attendri, et je crois savoir de quoi il s’agit. – La fin est émouvante, c’est tout… Je force un peu la grimace du coup, sentant les taquineries arriver avec force alors que je redouble d’effort pour faire « l’ours ». – Y’a que ceux qui n’ont pas d’cœur qui ne pleurent pas devant Moulin Rouge en vrai. On ne dirait pas comme ça, mais je suis un grand adepte des comédies musicales et ce film est le meilleur du genre pour moi. Alors que je prépare mentalement tout un tas d’arguments pour parer toute tentative de moquerie, un clown sorti de nulle part surgit des branches d’un arbre et je sursaute brusquement, refoulant un cri strident. Ou alors, peut-être que j’ai crié, mais mon tympan gauche est totalement détruit par un Terrence affolé à mes côtés. – VIVE LES MARIEEEEEEEEEEEEEES ! Halluciné, j’écarquille les yeux et mon bras passe devant Terrence pour le protéger alors que j’observe l’étrange énergumène devant nous. Il a un sacré grain lui ! – ça va pas ou quoi ? Et si on était cardiaques ? L’énervement prend le dessus, d’autant plus que je sens mon chéri pétrifié juste derrière moi. Un simple regard vers lui me confirme qu’à son teint livide, il n’a pas  bien pris la blague. Et alors que je veux m’enquérir de son état, nous voilà recouverts de poudre multicolore – de quoi m’énerver davantage. Plus stigmatisant, tu meurs !  - Vous feriez de magnifiques sapins de noël messieurs… Oh bordel, j’vais me le faire lui ! L’agacement mue en colère vive et je m’avance vers l’individu à la face de clown qui est descendu de son perchoir, pose mes mains sur ton torse et le pousse avec véhémence – C’est quoi ton délire là ? Tu cherches à te faire démonter ou quoi ? C’est pas halloween, tu t’es trompé de saison, t’es hors-sujet là mec ! Il s’agit peut-être d’un détraqué connu des services policiers, et j’suis à deux doigts d’appeler Lonnie pour savoir si un fou ne s’est pas échappé de l’asile dernièrement. Première fois que je vois ça, et pourtant putain, j’suis pas du genre à être choqué pour rien.


❝ Sweet creature, wherever I go, you bring me home ❞

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Terrence Oliver
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la corde sensible
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ÂGE : 29 ans (26.12.90)
SURNOM : Terry
STATUT : En couple depuis 6 mois avec un homme merveilleux.
MÉTIER : Serveur au confidential club 23 h/semaine, libraire le reste du temps à la State Liberty. Egalement compositeur à ses heures pour la Northlight Theater Company
LOGEMENT : Chez Harvey depuis septembre, même s'il a toujours son appart à Fortitude.
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POSTS : 19322 POINTS : 1790

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Gosse adopté d'origine Irlandaise, fracture dans l'âme. Il est gaucher, agnostique et philanthrope. Il se considère comme étant le plus grand fan de la saga Harry Potter, joue du violoncelle, est passionné de littérature, déteste le chocolat, fait du yoga, a la phobie des chats et des hauteurs, manque cruellement de confiance en lui. Il n'a pas de télévision, est technophobe et écoute ses musiques sur une platine. Il est maladroit et insomniaque. Il peint et dessine énormément même s'il estime ne pas être doué. Ancien junkie, clean depuis 6 mois.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : 18/8

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OLIWELL • Drive highways and byways to be there with you. Over and over the only truth, everything comes back to you. ≈ UA 2007UA (DS)Oliwell #7Oliwell#8Oliwell#9 (& Arthur)Oliwell#10 (Noël avec Lonnie & Romy)Oliwell#11

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Sid (fb 2009) Léo#3Gabriel (FB)Abel (FB)ArchibaldJill (FB)topic commun DSNoaAodhanLaoise

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RPs EN ATTENTE : Ariel • Phoenix • Sid#2 • Prim • Malachi • Aisling • Ember • Arthur • Justin • Freya#3 • Arrow

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RPs TERMINÉS : Oliwell#1, Oliwell#2, Oliwell#3 (road trip), Oliwell#4, Oliwell#5 (pride avec Sid & Aisling), Oliwell#6 Léo#2HeianaAudenCharlieWolf_99 (mails 2010)JohnStephenTea timeRomyAndyFreya#1

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AVATAR : Robert Sheehan
CRÉDITS : Moi (ava), google, tumblr (gif)
DC : Alistair le petit prince
INSCRIT LE : 01/07/2019
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Message(#) Sujet: Re: Mettre de la couleur dans sa vie Mettre de la couleur dans sa vie EmptyLun 6 Jan - 4:02




( mettre de la couleur dans sa vie )
w/@harvey hartwell & @arthur van der leen


La gaypride avait laissé des griffures sur leurs coeurs déjà fragiles, avait souillé les pensées de Terry, les peuplant d'images qu'il aurait préféré évincer et il avait essayé de la chasser, vraiment, mais elles revenaient en boucle, lancinantes et douloureuses comme un refrain irritant qui refusait de sortir de la tête. Il n'arrivait pas à les faire fuir, ces images, celle de Sid et Harvey en train de coucher ensemble. De Sid en train de l'embrasser, leurs peaux nues, leurs soupirs, leurs doigts entremêlés, leurs prénoms murmurés la voix tremblante et les draps défaits. Et souvent il en faisait des cauchemars, se réveillait la nuit le front moite et le souffle rapide, se rendormait tout contre Harvey mais l'esprit jamais réellement apaisé. Ca ne l'ébranlait pas de savoir qu'il avait eu d'autre amants. Non, ce qui le troublait, c'était qu'il s'agissait de Sid. Sid son pire ennemi, Sid qui lui avait raconté de la merde pour mieux le faire douter de sa relation avec Harvey, Sid qui l'avait lâchement laissé tombé, Sid à qui il avait dit "je ne veux plus jamais te voir" mais qu'il espérait retrouver pourtant. Il avait eu des milliers de questions qui s'étaient bousculées sur le seuil de sa bouche, Terrence, parce qu'il avait eu envie de savoir s'il avait aimé, Harvey, si Sid était un bon coup, s'il serait capable de recommencer, s'il était mieux que lui. Fallait savoir que Terry, il avait une confiance en lui-même meurtrie et ulcérée par des années de mauvais traitements, par ce père abusif qui lui répétait sans jamais s'arrêter qu'il n'était rien, qu'il avait été abandonné à la naissance parce qu'on ne pouvait pas l'aimer, qu'ils l'avaient adopté par pitié, qu'il était nul. Nul. Un bon à rien. Une pauvre merde. Alors la pride aurait pu réellement tout briser, les mots échangés et les révélations auraient pu faire voler en éclat le bonheur qu'Harvey et lui s'efforçaient d'ériger jour après jour comme un chateau de cartes instable à l'équilibre précaire, mais du point de vue de Terrence, ça les avait au contraire renforcés. Il y avait moins de sorties, certes, mais plus de soirées à s'apprendre sur un coin de canapé en buvant thé et café, à se réapprivoiser, à se dévoiler en parlant un peu, les mots toujours timides mais avec l'intention d'y arriver. 5 jours depuis la pride et 5 jours qu'il s'était refusé à lui, aussi, froissé dans sa chair par ses images qu'il avait d'abord besoin de chasser avant de remettre le couvert. Pourtant, malgré leurs soirées à rester chez Harvey pour éviter de se heurter à d'éventuelles mauvaises rencontres, ce soir ils avaient décidés d'aller au cinéma, de respirer, de reprendre un peu d'air. Moulin Rouge était un des films préférés de Terrence parce qu'il y avait des musique incroyables, des références historiques, une ambiance sombre, kitch, bariolée et bohème sur fond d'un Paris de la Belle Epoque, et surtout, une histoire d'amour impossible et tragique. Satine, la belle Satine qui découvre l'amour avec un poète qu'elle n'a pas le droit d'aimer à cause de sa condition de courtisane et qui finalement meurt de tuberculose après avoir eu la chance de connaitre ce bonheur éphémère mais fabuleux. Sa scène préférée restait indubitablement le tango de Roxanne, rythmée par des danses endiablées et des paroles puissantes.
Tandis qu'il sortent du bâtiment et qu'ils affrontent la nuit pour retrouver chez Harvey, il renifle, Terry, encore ému, le bras de son petit ami qui s'enroule autour de ses épaules. Le jeu d'acteur d'Ewan McGregor à la mort de Satine est incroyable. Dès que je l'entends pleurer je pleure. Et il ne fait aucune réflexion sur le nez d'Harvey venu se cacher dans ses cheveux pour ne pas qu'il le voit pleurer, préfère ne rien dire de peur de le vexer mais appuie doucement sa tête contre la sienne. Et s'il avait pu s'exprimer, il lui aurait avoué à quel point il le trouvait beau au coeur de sa vulnérabilité, adorable quand il laissait briller sa sensibilité. Ce n'est que lorsqu'Harvey lui met sa veste sur les épaules qu'il sourit, sort une cigarette, l'allume et se blotti contre lui furtivement, comme un "merci" non formulé qu'il verbalise à sa manière. Tu devrais pas, j'ai pas si froid que ça.  Et c'est vrai, pour une fois il n'a pas froid, tremble juste d'émotion encore bouleversé par le film. Mais bon, puisque son petit ami a toujours chaud, il se laisse glisser sous le cuir et respire allègrement son odeur suave qui savait toujours immédiatement le rassurer. Y a surement des gens qui les observe, ces deux mecs collés l'un à l'autre sans pudeur, et bien qu'en temps normal il n'aime pas attirer l'attention et afficher publiquement des signes d'affection, Terry, il se surprend à venir entourer la taille d'Harvey avec son bras menu et s'accrocher à son flanc. Peut être que c'est parce qu'il fait nuit qu'il s'y autorise sans avoir trop trop peur, peut être que c'est juste le film qui lui a rappelé qu'il fallait aimer maintenant, que demain il serait trop tard. Il sait pas. Mais il le fait. Leurs regards se croisent alors un instant et Terry voit immédiatement les yeux un peu rouges de son petit ami, ce qui a pour effet immédiat de le secouer brutalement, le coeur qui cogne et les poumons en otage. La fin est émouvante, c’est tout… Ouais. Et toi aussi tu l'es... Y’a que ceux qui n’ont pas d’cœur qui ne pleurent pas devant Moulin Rouge en vrai. Il détourne les yeux, Terrence, se concentre sur ses pieds tandis qu'il sourit tendrement face aux justifications d'Harvey. Grave, tout le monde pleure devant Moulin Rouge. C'est faux, mais j'aime te rassurer. T'es pas encore prêt à te montrer si sensible et ça me va, à ton rythme Harvey. Et alors qu'il est plongé dans ses pensées il sursaute comme jamais parce qu'un clown vient de basculer d'une branche et se trouve désormais face à eux, tête en bas. Il ne crie même pas, Terry, face à l'absurde de la situation, a surement inspiré avec force mais sent par contre son corps qui tremble violemment et alors que la première salve est passée le clown gueule un truc et leur balance de la poudre colorée à la tronche. Il tousse, Terry, chasse les nuages de poussière causés par le lancé de poudre et il sent le bras d'Harvey se placer devant lui, pour le protéger. Il ne l'a surement jamais avoué à personne, mais il a trois phobies dans la vie (enfin, surement plus mais celles-ci sont les trois principales): les hauteurs/le vide, les chats et... les clowns. Son coeur s'emballe alors, son souffle se fait plus rapide et il a peur de se taper une bonne grosse crise d'angoisse alors il fronce les sourcils, conquérant. Mais tremblant. Téméraire mais pas audacieux. Ou seulement tétanisé. C’est quoi ton délire là ? Tu cherches à te faire démonter ou quoi ? C’est pas halloween, tu t’es trompé de saison, t’es hors-sujet là mec ! Malgré sa peur il retient par le bras son petit ami qui était déja en train d'éloigner le clown du plat des mains, il le retient pour éviter que ça parte trop loin parce qu'il angoisse de tomber sur un taré qui, une fois provoqué, devenait encore plus taré. Hey Harvey laisse tomber c'est rien.. Mais il est épouvanté et ses pieds refusent d'avancer. Il voudrait bouger, courir, se casser et dire à Harvey "viens on s'barre" mais il est fixé sur le clown, la tête en étau et l'impression de tomber. Et sans comprendre, il ouvre la bouche pour parler. C'est pas cool de faire ça. Y a des gens qui sont.. genre.. phobiques. Genre moi, là. Ca va pas. Ca va pas du tout. Tu trouves que c'est drôle de faire peur? Tu trouves que c'est drôle ce que t'as fait, là? Et il continue de le fixer en parlant d'une voix presque monocorde à cause de l'angoisse qui lui emprisonne la gorge, et en vérité c'était peut être désormais Terrence qui était le plus terrifiant, avec ses yeux exorbités, son teint pâle et coloré, son allure de statue de cire, les bras le long du corps, les sourcils froncés et les points serrés, prêt à dégainer les phalanges et à les exploser contre la machoire maquillée de ce clown de malheur. Enfin, ça, c'est ce qu'il pensait. Parce qu'en vérité, il ne pouvait plus bouger d'un millimètre...





quand le monde est
immobile, pourquoi c'est
moi qui tremble?

:burger: :
 
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