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 this is my roaring twenties • gabriel

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Zelda Tran
Zelda Tran
le mirage
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ÂGE : La trentaine, mais on dit merci aux gênes asiatiques pour ne pas les faire. Née un premier janvier, capricorne ascendante capricorne
SURNOM : zeze est le seul surnom potable
STATUT : Célibataire et volage
MÉTIER : Mannequin pro, égérie d'une grande marque de cosmétique
LOGEMENT : Spring Hill #02 (appartement)
this is my roaring twenties • gabriel 7pkb
POSTS : 3887 POINTS : 280

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : ISFP | Née et a grandi à Wellington, NZ. Trilingue si on y ajoute les insultes en espagnol. Accent néo-zélandais un peu trop forcé, atteinte d'endométriose, vegan et milite pour le droit des femmes. Un an qu'elle a stoppé la cigarette.
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : this is my roaring twenties • gabriel Ctrq
gabriel#5 ★ You are the gravity to me who was unstable. The force that pulled me strongly when I was wandering. After lonely times, I have finally found my place. You are the gravity who have pulled me endlessly

this is my roaring twenties • gabriel M4ga
zeliel ★ They say I may be making a mistake I woulda followed you all the way no matter how far I know when you go down all your darkest roads I woulda followed you all the way to the graveyard

★★★★

4/5 gabriel et jamesongabriel.c(fb)ariel

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AVATAR : 김태연 Kim TaeYeon ♥
CRÉDITS : childish (avatar) ; justmyperfectgoddess (gif) ; moi-même (crackship) ; loonywaltz (ub)
DC : arthur
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Message(#) Sujet: this is my roaring twenties • gabriel this is my roaring twenties • gabriel EmptyMar 31 Déc - 14:31



roaring 20s
Hallucinations only mean that your brain is on fire if it's Lord of the Flies in my mind tonight I don't know if I will survive, lighters up if you're feeling me fade to black if you're not mine 'cause I just need a sign or a signal inside



Devant un grand miroir, Zelda remarque son reflet changer d'apparence plus les coups de pinceaux viennent s'intensifier sur son visage. Deux grosses barrettes viennent empêcher sa nouvelle frange de gâcher tout un long travail. Elle a retrouvé sa chevelure d'or après une réelle épopée d'une teinture affriolante qui lui a bien valu des remarques presque grossières de sa coiffeuse de plus quand elle apprit le résultat d'un non-professionnel. Elles remercient encore le ciel que cette teinture n'a guère violenté ses beaux cheveux, mais Zelda se plaisait en cheveu rose. C'était une toute nouvelle expérience non-regrettable et qui lui a bien donné des idées d'autres couleurs plus folles les unes que les autres. Cependant, plus la couleur disparaissait à coup de shampoing et plus ses racines naturelles revenaient à l'assaut, un réel cauchemar pour sa coiffeuse qui décida de vite y remédier en faisant revenir le blond aux éclats. Assise sur la chaise de la loge, les jambes pliées contre sa poitrine, Zelda pouvait même s'autoriser une petite sieste tellement la confiance régnait dans la pièce. Une légère musique fit écho entre les murs, une manière d'attendrir l'ambiance tout en chantant gaiement les paroles avec l'aide de son petit staff autour d'elle. Derrière elle se trouvait sa robe du soir, pendu par un cintre et pouponnait par le styliste qui faisait tout pour ne pas y voir une maladresse qui pourrait lui faire défaut en déballant le tapis rouge de ce soir. L'agence organise une soirée pour fêter la fin de l'année tout en invitant toutes les marques et sponsors qui ont collaboré avec eux durant l'année, une technique pour les remercier et commerciale pour tenter de garder les mêmes contrats pour la nouvelle année. Tous les mannequins et leurs agents sont également invités, afin de faire bonne figure devant les grosses têtes des magazines. Si la jeune Zelda d'antan apprécierait ce genre d'événements, aujourd'hui ça la dépasse, mais des ordres sont des ordres à respecter surtout venant de la grosse tête de l'entreprise. À vrai dire, elle ne se voyait guère passer le nouvel an entouré de personnes qu'elle ne connaît si peu, à sourire devant les caméras et dieu merci ils sont interdits une fois dans la salle commune.  

La fin de la décennie, elle se l'imaginait la fêter avec des amis proches, peut-être même un retour dans la capitale néo-zélandaise pour voir ses parents et ainsi célébrer par la suite son trente-et-unième anniversaire. Zelda se sent quelque peu maudite d'être née un premier janvier, car peu de personnes s'en souviennent avec le nouvel an et les gueules de bois, pouvant ainsi toujours compter sur les messages de sa famille et son agent. D'ailleurs, ce matin dès l'aube sa mère lui a rappelé qu'il serait temps de se caser avec un homme ou une femme avant l'arrivée dangereux du gros chiffre quatre. L'Asiatique fait la sourde, préférant éviter d'engendrer une énième dispute sur ce sujet qui fâche, mais surtout pour ne point la faire comprendre qu'au fond elle n'a pas tort. Zelda se demande elle aussi quand est-ce que ce moment viendra, mais sans grandes surprises à la suite. Elle efface ces mauvaises ondes aussi vite qu'elles sont arrivées dans sa tête. Et c'est en continuant de chanter qu'un certain souvenir d'une carte de visite lui revint à l'esprit et de ses doigts de pianiste elle vient la retrouver dans son sac à main. Une opportunité de devenir chanteuse, d'enchaîner sur une carrière de célébrité, une porte de sortie de ce monde pour s'aventurer dans un tout nouveau. Le souvenir d'un agent de stars bien trop excité à l'idée de voler Zelda des bras de Gabriel pour exploiter sa voix. Bien que la proposition reste alléchante, elle ne se voit pas tout abandonner pour un nouveau rêve qui n'aboutira sûrement jamais. C'est un pied dans une grosse entreprise qu'elle ne connaît pas, un pont vertigineux dans le vide qu'il envisage de la faire traverser. Et puis qu'en pensera Gabriel ? Comme trahi ? Certainement et elle le comprendrait presque trop bien. L'heure avance et le moment de rejoindre les autres leur font accélérer sur sa préparation. Vêtue d'une longe robe rouge, couleur rappelant forcément les fêtes de fin d'années, où l'on pouvait voir son dos nu, Zelda se laissait faire par son styliste sans broncher. Puis vint les petits détails de boucles d'oreilles et des chaussures à talons. Une dernière fois, elle se regarde dans ce miroir pour décaler légèrement une mèche de sa frange vers la droite sans changer la composition de ce chignon. Et dans un dernier souffle les choses sérieuses pouvaient commencer. Zelda retrouve son très cher agent après avoir déambulé sur le petit tapis rouge à sourire pour les caméras, devant l'énorme porte qui les sépare de la grande salle. Gabriel, aussi bien vêtu pour l'occasion, l'attendait de pied ferme avant de faire leur entrée. « Holà casanova » dit-elle dans un accent espagnol presque réussi. « Qu'est-ce que tu es sexy dis donc, j'en tomberai presque sous ton charme. » De longues semaines se sont passées après leur étreinte sensuelle chez elle et si une légère atmosphère flottait encore entre eux, les choses étaient presque revenus à la normale entre eux et Zelda pouvait de nouveau lui lancer des piques. « Prêt à jouer les crâneurs devant les autres ? Qu'on en finisse vite, il nous reste encore trois heures avant les douze coups de minuit, encore trois heures avant que l'on puisse se casser d'ici. » Encore trois heures avant son anniversaire, mais elle ne le dit guère. Zelda entoure sa main sur le bras de son ami et ils pouvaient désormais pénétrer dans la salle. Une scène avec un groupe de jazz s'endiablait de leurs partitions, de nombreuses tables rondes sans chaises autour pour que personnes ne meurent de faim et du luxe, du luxe de partout. Elle se laisse guider par Gabriel, comptant bien de ne plus le quitter de ses pattes pendant la soirée et la soudaine envie de lui parler de cette carte de visite lui brûle les lèvres. « Tu m'emmènes déjà voir un collaborateur ? Laisse-moi au moins boire une flûte de ce champagne de luxe. » La blonde se plaint avant d'afficher un large faux sourire sur ses lèvres lorsqu'ils sont proches des gros patrons, jouant ainsi sur son jeu d'acteur pour renouveler leurs contrats.
 

 

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Gabriel López
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ÂGE : trente-trois ans, né le 12 octobre 1986.
SURNOM : gab, gaby, el famoso gabriel.
STATUT : célibataire et volage.
MÉTIER : manager à la A.K Agency, une agence de mannequins.
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : Végétarien depuis des années, il ne boit que très peu d'alcool et il s'entraîne à tous les jours. • Il s’est fait mordre par le berger allemand de ses voisins quand il était petit. Il en a conservé une cicatrice en croissant de lune sur la main et une phobie des gros canins. • Il a beau évoluer dans le monde de la mode depuis qu'il est tout petit, il ne comprend rien à la haute couture. • Il a une peur bleue du sang. • En plus de l’anglais et de l’espagnol, il baragouine quelques mots de vietnamien, des insultes, surtout, que Zelda s’est amusée à lui apprendre.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
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RPs TERMINÉS : zelda #1 | #2 | #3jo #1 | #2gabel #1 | #2
AVATAR : brendon urie.
CRÉDITS : mckenzieistuff (avatar) • anesidora (signature)
DC : sid, le tatoueur • laoise, l'artiste peintre
INSCRIT LE : 03/04/2019
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Message(#) Sujet: Re: this is my roaring twenties • gabriel this is my roaring twenties • gabriel EmptySam 18 Jan - 4:49



roaring 20s
I've never seen you looking so lovely as you did tonight. I've never seen you shine so bright. I've never seen so many men ask you if you wanted to dance, they're looking for a little romance, given half a chance. And I have never seen that dress you're wearing or the highlights in your hair that catch your eyes. I have been blind.
• The Lady in Red, Chris de Burgh


Le taxi me dépose dans la cour arrière de la salle de réception qu’A.K. a loué pour sa traditionnelle fête de fin d’année. Des bouquets de ballons dorés ornent la porte pour accueillir les convives de l’ombre comme moi qui n’ont pas l’honneur de fouler le tapis rouge. Je ne peux pas dire que ça me déçoit de ne pas avoir cette obligation. Le tapis en question a beau ne s’étendre que du trottoir à la porte, il faut une petite éternité pour traverser ces deux cents mètres quand on est aveuglé par les flashes des photographes et constamment interpellé par les journalistes qui veulent tous connaître les réponses aux mêmes dix questions. Je n’ai pas la patience d’effectuer ce genre d’exercice et le laisse volontiers à des gens qui sont plus doués pour ça et, du reste, beaucoup plus photogéniques que moi – en l’occurrence, les mannequins. J’entre dans la salle d’un pas lent. À l’intérieur, une véritable orgie de dorures m’accueille. Il y a tellement d’or partout que j’ai presque l’impression d’avoir mis les pieds dans une chapelle de la Renaissance. Avec mon blazer argenté, choisi à dessein, je détonne dans le décor comme un flocon d’étain sur une bague d’or. Faisant quelques pas sur le côté, je m’arrête contre le mur pour balayer les convives déjà arrivés du regard. La plupart de mes collègues sont déjà là, tout comme certains des patrons de l’agence, mais il n’y a que quelques mannequins. Sans doute qu’ils sont encore tous occupés à se traîner comme des escargots sur le tapis rouge. En revanche, de nombreux clients, pour la plupart des représentants de marques prestigieuses, sont déjà arrivés.

Une voix m’interpelle. Je reconnais celle de Jonah, l’un de mes rares collègues que j’aime bien et que je trouve suffisamment compétent pour m’être engagé avec lui dans une espèce de course amicale aux contrats. Un grand sourire sur ses lèvres fines, il se vante d’avoir rajouté deux filles et un mec à son écurie, tous de jeunes recrues prometteuses. De mon côté, je n’ai pris personne d’autre sous mon aile depuis Abel, un détail que Jonah ne manque pas de me remettre sous le nez avec une pointe d’ironie. « Comment tu te débrouilles avec lui ? Louanne me disait qu’il était ingérable. » Sans pouvoir m’en empêcher, je m’esclaffe avant de porter une main à ma bouche pour dissimuler mon hilarité et essayer de retrouver mon sérieux. « Louanne, franchement ! Elle ne saurait pas gérer la carrière d’un nouveau-né tranquille, c’est sûr qu’elle n’avait aucune chance avec Abel. » Jonah pince les lèvres avant de les tremper dans son martini et je devine que j’ai marqué un point. C’est un secret bien connu à l’agence que Louanne est essentiellement inutile. D’ailleurs, les mauvaises langues ne se gênent pas pour faire circuler des rumeurs peu flatteuses à son sujet pour expliquer comment elle réussit à garder son poste même si elle a détruit presque autant de carrières qu’elle en a lancées. Moi, je n’ai pas à me plaindre d’Abel. C’est vrai que ce n’est pas toujours facile avec lui, mais je n’ai jamais eu peur des défis et il me plaît sincèrement. Il est doté d’une franchise parfaitement rafraîchissante dans notre univers.

Je jette un coup d’œil à l’énorme horloge travaillée qu’A.K. a louée et placée à l’avant de la salle pour permettre à tous les convives de suivre l’avancée de la soirée jusqu’à l’arrivée de la nouvelle année. J’imagine qu’à 23h50, ils nous entraîneront tous vers la terrasse d’où nous auront une vue imprenable sur les feux d’artifices organisés par la ville de Brisbane, comme à toutes les années. Vu l’heure, Zelda doit être sur le point d’arriver. Je prends donc congé de Jonah pour m’avancer vers les grandes portes où entrent les mannequins. M’arrêtant sur le pas de la porte, un peu dissimulé dans l’ombre pour ne pas attirer malencontreusement l’attention des photographes, j’observe la foule sur le tapis. Ma belle Asiatique est là, comme je m’y attendais. Vêtue d’une somptueuse robe rouge dont le tissu chatoyant semble avoir été cousu sur elle tant il épouse les formes de son corps longiligne, elle sourit avec grâce aux objectifs braqués sur elle. Mon cœur fait un bond inconfortable dans ma poitrine. Elle est magnifique et je sens remonter d’un coup tout ce que j’ai refoulé depuis cette soirée qui s’est terminée en queue de poisson chez elle quelques semaines plus tôt. Si nier mes sentiments nous a permis de retrouver une relation à peu près normale, ça n’a pas tout réglé pour autant. « Holà casanova. Qu’est-ce que tu es sexy dis donc, j’en tomberai presque sous ton charme. » Je sais que c’est une blague, le genre de commentaire léger qu’on se lançait depuis des années sans jamais y avoir pensé à deux fois avant ce foutu voyage au Japon qui est venu tout compliquer, mais j’ai tout de même envie de roucouler de plaisir. « Gracias, mi amor, » que je lui réponds facilement d’un ton aussi moqueur que le sien. « Prêt à jouer les crâneurs devant les autres ? Qu’on en finisse vite, il nous reste encore trois heures avant les douze coups de minuit, encore trois heures avant que l’on puisse se casser d’ici. » Je hausse un sourcil en la dévisageant. « Évidemment ! » Autrefois, elle était toujours la première arrivée et la dernière partie à ce genre d’événements. Cependant, je sais qu’elle ne s’y plaît plus autant aujourd’hui. Moi, j’y tire toujours un certain plaisir, même si c’est vrai qu’il est moins vif que celui que j’éprouvais au début de ma carrière. N’empêche que j’aime encore rencontrer des clients potentiels, leur vanter mes mannequins sur place, essayer de les charmer pour obtenir un nouveau contrat juteux ou en renouveler un. Pourtant, ce soir, je regrette presque qu’il n’y ait pas que nous deux dans cette grande salle. J’aurais bien envie de voir à quoi ressemblerait la traîne de cette magnifique robe si je faisais tournoyer Zelda au rythme du jazz qui empli la pièce.

Glissant mon bras sous le sien, je l’entraîne déjà vers un couple, un homme à l’air distingué vêtu d’un smoking hors de prix qui discute avec une femme maigre et sèche comme une brindille, mais tout aussi distinguée. Il s’agit de l’éditrice et du directeur de Vogue Australia que je reconnais pour avoir souvent eu l’occasion de discuter avec eux, mais pas toujours avec succès. « Tu m’emmènes déjà voir un collaborateur ? Laisse-moi au moins boire une flûte de ce champagne de luxe. » Je m’arrête pour qu’elle puisse attraper l’un des verres de cristal fin. J’en fais de même, même si je n’ai pas vraiment pas l’intention d’en boire beaucoup. « Plus vite on s’y met, plus vite on pourra s’amuser, » que je lui glisse à l’oreille. Elle est tout de même chanceuse. Cette année, je ne veux parler qu’à cinq ou six personnes incontournables. On n’en aura donc pas pour toute la soirée, ce qui nous laissera le temps de profiter un peu de la fête.

M’avançant vers le couple, je me pare de mon sourire le plus charmeur, confiant que Zelda en fera de même. À quelques pas d’eux, je les interpelle comme si je ne les avais pas remarqués de loin et que j’étais étonné de me retrouver face à eux. « Regina, Peter ! » Ils interrompent la discussion dans laquelle ils étaient plongés pour se tourner vers nous. « Quel plaisir de vous voir ici ! » Les faux-semblants tombent facilement de ma bouche que l’espagnol tout à l’air et je feins presque la surprise à la perfection, même si nous savons tous pertinemment qu’il n’y a rien d’étonnant à ce qu’ils participent à cette soirée. D’abord, nous échangeons quelques banalités cordiales, le genre de discussion sur la pluie et le beau temps qui me donne envie de m’arracher le visage à tous les coups mais qui est nécessaire pour pouvoir se lancer en douceur dans les vraies affaires. Et puis Regina tourne ses yeux de faucon perçant vers Zelda et je sens l’atmosphère entre nous changer. Sur mes gardes, je l’observe prudemment en essayant de décoder les intentions derrière le front poudré. Heureusement, elle ne s’est pas rendue là où elle en est en se montrant discrète et elle n’hésite pas à foncer sans détour. « J’ai cru comprendre que vous avez récemment gagné un procès, n’est-ce pas, Miss Tran ? » Je resserre légèrement ma prise sur Zelda, comme pour lui rappeler que je n’hésiterai pas une seconde à couper court à la discussion si c’est trop pour elle. Mais je connais assez Regina pour savoir qu’elle n’est pas femme à s’intéresser aux potins juste pour s’intéresser aux potins. Si elle pose la question, c’est qu’elle a une idée derrière la tête. D’ailleurs, elle n’attend pas la réponse de la mannequin pour continuer : « Si je ne m’abuse, vous n’avez jamais raconté votre histoire à l’extérieur des murs du palais de justice. Avez-vous déjà songé à le faire ? » Elle esquisse un sourire étrangement délicat qui vient adoucir les angles de son visage sévère. « Dans les pages de Vogue Australia, par exemple ? » Seules mes nombreuses années d’expérience me permettent de garder un visage parfaitement impassible. C’est une offre incroyablement alléchante, le genre d’occasion qui n’arrive pas à tous les jours. Un portrait dans Vogue est non seulement un excellent boost pour n’importe quelle carrière, mais c’est aussi un excellent moyen de faire passer un message d’espoir à des femmes – et à des hommes – qui vivent le même genre d’agressions que Zelda a elle-même connues et qui peuvent croire que la justice ignorera leur souffrance.


† You can fall to your knees and pray ‘cause I'm a sinner now, and I won’t be saved. I’ve been lying to you more each day and all my sins I've found, they won’t wash away.
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Message(#) Sujet: Re: this is my roaring twenties • gabriel this is my roaring twenties • gabriel EmptyMar 21 Jan - 20:56


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C'est étrange, elle se dit, Gabriel ne la guère complimenter sur sa robe de ce soir ou sur le renouveau de ses cheveux d'or. Lui qui est du genre à toujours lui rappeler que la beauté la gâte, que les professionnels ont eu des doigts de fée pour la vêtir ainsi, même si c'est purement pour y glisser une once de platonisme, Zelda s'y été fait. Un peu trop même tant une certaine inquiétude s'élève à s'en torturer le cerveau. Elle pourrait aisément se moquer d'elle-même sur son reflet tellement elle le sait, c'est d'une bêtise de penser ainsi. Faire une remarque là-dessus saupoudrée d'ironie ? Il est bien trop tard pour l'émettre lorsqu'elle s'accroche au bras de son agent. Pourtant, ils sont plusieurs à lui chuchoter de belles phrases sur sa robe rouge ce soir qu'elle remercie d'un simple sourire charmeur, serait-elle devenue si candide de vouloir que son agent la remarque comme font les dizaines d'inconnus autour d'eux ? Zelda n'est pas dupe, elle le sait mieux que quiconque qu'elle plaît énormément à son ami, mais en sait davantage sur sa décision de mettre leurs sentiments de côté. Depuis aucun d'entre eux n'a voulu remettre le sujet sur la table - ou surtout l'occasion n'y était pas - préférant jouer deux autruches et Zelda essaie de se convaincre que c'est bien mieux comme ça. Elle eut un rictus lorsque Gabriel l'autorise à prendre une flûte de champagne et elle en profita pour lui en tendre une vers lui qui accepta sans broncher. L'Asiatique ne compte pas boire jusqu'à l'ivresse durant cette soirée, mais se réconforte à l'idée qu'un petit verre de champagne ne la fera pas de mal. « Régina, Peter ! » Et le voilà parti... La blonde savait très bien que tout n'était que feintise pour plaire aux grosses entreprises et encourager leur ego démesuré. Zelda devait rester très professionnelle devant eux pour ne pas les vexer, pour ne pas salir son agence et faire honte à Gabriel qui se tient toujours à ses côtés avec sa main encore agrippée à son bras. À l'instar de ses années de carrière, elle affirme son plus beau sourire apprivoiseur pour ces deux patrons avant qu'ils ne commencent à engager la pénible conversation.

Le sourire toujours dessiné sur ses lèvres, la mannequin écoute d'une oreille attentive ce qu'ils racontent à propos de la météo, des tragiques incendies qui ont ravagé leur belle terre australienne tout en jouant sur ses expressions du visage afin de faire mine un intéressement sans pour autant donner un avis personnel sur un des sujets - toujours être en accord avec les autres. Elle remarque un peu trop bien le changement facial de la fameuse Régina qui la fusille soudainement du regard et à ce moment Zelda ne sait guère si elle doit s'en alarmer. « J’ai cru comprendre que vous avez récemment gagné un procès, n’est-ce pas, Miss Tran ? » Encore une fois, la blonde ne comprend pas ce ton quelque peu provocateur mélangé à une certaine fausse insouciance, à croire que Régina n'aime pas les rumeurs. « C'est exact, il y a un peu plus d'un mois maintenant, il me semble. » La jeune femme a bien senti la pression discrète sur son bras par Gabriel, son moyen de la rassurer sans la prise de parole. Plus d'un mois maintenant que le verdict s'est abattu sur son agresseur et Zelda n'est pas encore sortie de cette affaire de ce qu'ils peuvent bien croire. La mannequin se doute bien qu'une petite idée se cacher derrière la tête de son interlocutrice et dont elle n'attend plus une seule seconde pour la révéler aux deux amis. Régina leur explique d'une éventuelle interview de son aventure au tribunal sur les pages d'un magazine de Vogue accompagné de plusieurs portraits abstraits et certainement en argentique. Du moins, elle ne l'a pas expliquée comme cela, mais Zelda se l'imaginait déjà. « Non pas encore et pour être tout à fait honnête avec vous, j'ai toujours reculé le moment venu. » La blonde s'est toujours convaincue que dévoiler son point de vue au grand jour de la presse australienne est loin d'être une excellente idée. Cependant, elle a réussi à s'en sortir vivante de cette affaire et aimerait désormais donner de la force à ceux et celles encore sous l'emprise des manipulateurs. « Je suis certaine que tout Brisbane est désormais au courant de mon histoire, mais je pense sincèrement que l'heure est venue pour moi de la raconter avec mes propres mots. » Zelda aperçoit facilement la lueur d'excitation dans les yeux de Régina, mais aussi dans ceux de son associé ; Peter. « Je suis déjà familière avec le professionnalisme dont regorge Vogue Australie et je serais très honorée de faire cette entrevue dans vos locaux. » Voilà des bien grand mots flatteurs pour les amadouer, mais qui abrite pourtant une once de sincérité. « Oh, mais c'est nous qui sommes très honorés que vous acceptiez ! Nous ferons en sorte de ne pas vous décevoir. » Peter s’empresse de la remercier sans attendre que Régina le fasse avant lui, tous les deux heureux et excités comme une puce. Zelda jette un œil vers Gabriel qui, encore concentré sur les deux gros patrons, a bien blairé son regard attendri vers lui tant il détourne aussi vite le sien pour poser son attention dans les yeux bridés de sa protégée. Ils s'échangent un regard complice, la blonde toute fière de sa petite performance jurerait l'envie prenante de lui voler un baiser, mais elle ne se contentera que d'un simple sourire affriolant.

« Nous vous enverrons un mail afin de discuter des formalités et de la date de l'entrevue. » Continue Peter tout en s'adressant à Gabriel pour le côté management tandis que Zelda se chargeait de couper court à leur discussion en leur souhaitons de passer une bonne soirée ce par quoi ils firent de même. C'est en les voyant s'écarter d'eux que la mannequin pouvait enfin arrêter de se raidir autant le corps pour une posture plus décontractée. Elle le savait que ce n'était que le début des festivités, un avant-goût de ceux et celles qui patientaient encore. Gabriel suggère qu'ils s'écartent à leur tour du milieu et la blonde en profite pour relâcher la prise de sa main pour la placer au niveau de sa taille, la flûte en hauteur elle y trempe ses lèvres maquillées dans le nectar alcoolisé. « J'ai entendu parler du shooting d'Abel à la plage, à croire ce que dit ta très chère Louanne, il serait indomptable. » Zelda n'a fait que croiser Abel dans les couloirs de l'agence, sans réellement faire connaissance, ils partageaient simplement le même agent. Bien évidemment, elle ne croit pas à tout ce qu'on lui dit, sinon elle se ferait manger tout crue dans ce milieu, mais elle a bien vu quel genre de personnage est cet Abel. « Tu en penses quoi toi ? Mérite-t-il une laisse autour de son cou ? » Zelda joue sur son humour pour détendre une certaine atmosphère entre eux. Cependant, elle ne le quitte pas du regard, plongeant ses yeux presque noirs dans ceux un peu plus clairs de son partenaire. Elle entend et écoute le bruit sourd des trompettes qui viennent rythmer la salle de ce soir et s'imagine danser sur la piste en compagnie de Gabriel. L'Asiatique a du mal à se souvenir d'une à quand remonte la dernière fois que les mains de Gabriel se sont posées sur ses hanches pour une danse. Zelda rebondit sur le shooting avec Abel ; « J'ai aussi entendu dire que tu as fait du baby-sitting. Plus rien ne peut t'arrêter Gabriel ! Entre ça et coiffeur personnel, rajoute-les sur ton CV. » Elle ne le pensait pas aussi proche des enfants pour en garder sous surveillance le temps d'une séance photo. « Sans être méchante, je ne te pensais pas comprendre les enfants et être doux avec eux, mais chapeau. La petite est toute aussi indomptable que son paternel ? »

 

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Gabriel López
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ÂGE : trente-trois ans, né le 12 octobre 1986.
SURNOM : gab, gaby, el famoso gabriel.
STATUT : célibataire et volage.
MÉTIER : manager à la A.K Agency, une agence de mannequins.
LOGEMENT : #115, bayside [villa]
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POSTS : 142 POINTS : 30

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : Végétarien depuis des années, il ne boit que très peu d'alcool et il s'entraîne à tous les jours. • Il s’est fait mordre par le berger allemand de ses voisins quand il était petit. Il en a conservé une cicatrice en croissant de lune sur la main et une phobie des gros canins. • Il a beau évoluer dans le monde de la mode depuis qu'il est tout petit, il ne comprend rien à la haute couture. • Il a une peur bleue du sang. • En plus de l’anglais et de l’espagnol, il baragouine quelques mots de vietnamien, des insultes, surtout, que Zelda s’est amusée à lui apprendre.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : [4/3] ariellenezelda #5zelda | jameson
RPs TERMINÉS : zelda #1 | #2 | #3jo #1 | #2gabel #1 | #2
AVATAR : brendon urie.
CRÉDITS : mckenzieistuff (avatar) • anesidora (signature)
DC : sid, le tatoueur • laoise, l'artiste peintre
INSCRIT LE : 03/04/2019
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Message(#) Sujet: Re: this is my roaring twenties • gabriel this is my roaring twenties • gabriel EmptyMer 5 Fév - 3:30



roaring 20s
I've never seen you looking so lovely as you did tonight. I've never seen you shine so bright. I've never seen so many men ask you if you wanted to dance, they're looking for a little romance, given half a chance. And I have never seen that dress you're wearing or the highlights in your hair that catch your eyes. I have been blind.
• The Lady in Red, Chris de Burgh


J’observe sans dire un mot l’échange entre Zelda et l’équipe de Vogue Australia. Je suis fier d’elle et du courage dont elle fait preuve. Je ne l’aurais certainement pas forcée à participer à cette entrevue, pas quand le thème et les questions la ramèneront forcément une fois de plus à ses mauvais souvenirs, mais je ne peux nier que je suis très heureux de la voir accepter. N’ayant aucun autre moyen de lui communiquer mes sentiments, je l’enveloppe d’un regard affectueux. Comme si elle l’avait senti se poser sur elle, elle se tourne légèrement vers moi pour me le rendre. En cet instant, s’il n’y avait eu que nous deux, j’aurais certainement cédé à l’envie de l’embrasser qui me tenaille depuis qu’elle a glissé son bras sous le mien. Insensible à cet échange silencieux, Peter me tire de ma contemplation en m’indiquant qu’il communiquera avec moi pour régler les formalités de l’entretien. Reprenant rapidement pied avec la réalité, je hoche la tête d’un air sérieux. « Oui, bien sûr. C’est parfait. » Ça ne m’étonnerait même pas que mon téléphone vibre dans la poche de mon veston d’ici un quart d’heure. Je vois presque Regina qui trépigne d’impatience à l’idée du scoop juteux qu’elle vient de s’offrir. Tout de même, s’il fallait vraiment l’offrir à quelqu’un, ce scoop, je suis contente que ça soit à elle. Je suis convaincu qu’elle saura traiter la situation – et, surtout, Zelda – avec le respect et la délicatesse qu’elle mérite. Après avoir échangé quelques banalités d’usage supplémentaires, nous nous éloignons. La jeune femme a glissé un bras autour de ma taille et j’en fais de même autour de la sienne en prenant garde à ne pas chiffonner le tissu satiné de sa robe.

Les convives entrent toujours à flots dans la salle qui, malgré sa taille gigantesque, commence à donner l’impression d’être minuscule. Me sentant un peu à l’étroit dans la foule, j’entraîne Zelda vers le côté de la pièce, là où se pressent un peu moins de personnes. Nous nous arrêtons à côté d’une petite table ronde recouvertes de hors-d’œuvre. J’en profite pour piquer deux mini-bruschettas sur le plateau doré. J’en tends une à ma protégée. « J’ai entendu parler du shooting d’Abel à la plage, à croire ce que dit ta très chère Louanne, il serait indomptable. » Je ne peux m’empêcher de lever les yeux au ciel, un sourire en coin aux lèvres. Zelda connaît trop bien mon opinion sur les compétences de ma collègue. Depuis le temps que nous travaillons ensemble, j’ai bien compris que je pouvais lui faire confiance et je ne me retiens pas de lui faire part de mes commentaires, aussi cinglants soient-ils, sur mes collègues. « Tu en penses quoi, toi ? Mérite-t-il une laisse autour de son cou ? » La question m’évoque l’image d’un Abel en laisse et vachement mécontent, ce qui m’arrache un petit rire que je dissimule en trempant mes lèvres dans le champagne. « Je pense que mettre une laisse à Abel, c’est le meilleur moyen de s’assurer qu’il va s’étrangler. » Ça ne sert à rien d’employer la méthode forte avec Abel, sinon à lui faire mettre les freins et se braquer. Il est nettement plus avantageux de gagner son respect, ce qui n’est pas si difficile à faire. Il suffit d’en faire preuve avec lui. Je pense avoir réussi. Même s’il me fait souvent tourner en bourrique, je crois qu’on travaille assez bien ensemble, comme semblent le prouver nos comptes en banque respectifs bien fournis.

« J’ai aussi entendu dire que tu as fait du baby-sitting. Plus rien ne peut t’arrêter Gabriel! Entre ça et coiffeur personnel, rajoute-les sur ton CV. » La rapidité avec laquelle les rumeurs et les nouvelles circulent à l’agence ne cessera jamais de m’étonner. Même après toutes ces années, ça me paraît encore absurde à quel point tout le monde aime mettre son nez dans les affaires des autres. « Tu es bien informée dis donc. » Sans doute parce qu’on s’amuse à lui rapporter mes faits et gestes dans l’espoir qu’elle les commente, comme on le fait souvent avec moi pour elle. « Sans être méchante, je ne te pensais pas comprendre les enfants et être doux avec eux, mais chapeau. La petite est tout aussi indomptable que son paternel ? » La question ranime l’espèce de nostalgie résignée que j’ai ressentie en observant Morgane et Abel interagir ensemble. Je ne savais même pas qu’on pouvait être nostalgique de quelque chose qu’on n’a pas connu. Je l’ai découvert ce jour-là. « En fait, j’aime bien les enfants. Ils ont une spontanéité que les adultes ont presque tous perdue. » Je balaie distraitement la salle du regard. Cette gête pleine de gens aussi calculateurs que vénaux, dont je fais aussi partie la force des choses, est bien la preuve de ce que j’avance. « Morgane ne manque pas de caractère, mais elle est adorable. » Je souris en revoyant sa bouille attentive tandis que je lui expliquais qu’en mettant l’étoile de mer qu’elle convoitait dans son seau, elle l’empêcherait de retourner chez elle dans l’océan. « On était à la plage en plus, j’ai pas eu besoin de travailler trop fort pour l’occuper, forcément, elle s’est amusée presque toute seule. »

À l’avant de la salle, le band vient de terminer une pièce endiablée. Les danseurs se dispersent lentement en attendant que la musique reprenne. J’ai soudainement envie d’abandonner le travail pour quelques minutes. Posant ma coupe de champagne à moitié pleine sur la petite table à hors-d’œuvre, je me rapproche de Zelda. « On a encore des gens à aller voir, mais ça te dirait d’aller danser un peu avant ? » Normalement, c’est contre mes principes de faire passer le plaisir avant le travail, mais je me dis que c’est la fin de la décennie après tout et qu’il est peut-être temps de revoir ces principes. Mes yeux plongés dans ceux de la jeune femme, je lui offre un sourire charmeur, celui auquel je sais qu’elle est incapable de résister. Je sens qu’elle est sur le point de craquer, mais elle n’a pas le temps de répondre, car nous sommes interrompus par une voix qui ne m’est pas inconnue. Mon sourire meurt sur mes lèvres et je m’écarte de ma mannequin pour me tourner vers le nouveau venu. Étonné de reconnaître Alexandre Meyes, l’agent de stars, je lui rends poliment ses salutations. Ce n’est pas vraiment qu’il ait été invité à cette soirée pas si exclusive qui m’étonne, mais plutôt qu’il ait décidé de venir nous parler. Et, surtout, je trouve son timing extrêmement mauvais. Sa présence m’irrite plus qu’elle ne le devrait sans que je comprenne pourquoi. Peut-être que c’est sa façon d’interagir avec Zelda qui me fait croire qu’ils se connaissent mieux que je l’aurais pensé. Mon bras toujours enroulé de façon un brin possessive autour de la taille de la jeune femme, je participe vaguement à la conversation en laissant parfois filer un commentaire entre mes dents serrées. Je ne peux pas le virer sans façon, qui sait si nous ne risquons pas d’être appelés à travailler ensemble, mais je ne me montre pas particulièrement sympathique pour autant, histoire d’éviter qu’il ne nous colle aux basques pour le reste de la soirée. Zelda, elle, se montre parfaitement charmante à mon grand dam. Jusqu’à ce qu’il lui offre un sourire trop grand pour être parfaitement honnête et lui demande : « Alors, as-tu eu la chance de réfléchir à mon offre ? » Dévisageant Alexander d’un œil perçant, je pose la question qui a surgi dans mon esprit. « Quelle offre ? » S’il est dérouté par ma froideur soudaine, il ne laisse rien paraître. Même que son sourire de requin s’élargit encore un peu plus lorsqu’il se tourne tout de bon vers ma protégée pour lui demander, comme s’il lui confiait un secret : « Si tu y as réfléchi, tu n’en as visiblement pas parlé à ton manager. » Délaissant Alexander du regard – au fond, je me fiche bien de lui – je me tourne à mon tour vers Zelda. Les yeux posés sur son joli minois, je la somme silencieusement de m’expliquer ce qui est en train de se passer parce que ça ne me plaît pas du tout.


† You can fall to your knees and pray ‘cause I'm a sinner now, and I won’t be saved. I’ve been lying to you more each day and all my sins I've found, they won’t wash away.
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Message(#) Sujet: Re: this is my roaring twenties • gabriel this is my roaring twenties • gabriel EmptyLun 10 Fév - 22:15


roaring 20s
Hallucinations only mean that your brain is on fire if it's Lord of the Flies in my mind tonight I don't know if I will survive, lighters up if you're feeling me fade to black if you're not mine 'cause I just need a sign or a signal inside



Les danseurs se faisaient de plus en plus rare au milieu de la piste en parquet et - d'un coin de l’œil - Zelda regarde avec curiosité l'heure qu'affichait l'horloge au-dessus des trompettistes et du pianiste. Bientôt, une heure s'est écoulée et le poids de la fatigue commençait déjà à peser sur les pieds de la blonde. Fort heureusement, Zelda s'est vite habituée à porter des talons aussi hauts pour ne pas provoquer des démangeaisons qui la feraient courir à droite comme à gauche, mais il est vrai qu'elle ne dira jamais non à une bonne paire de baskets qu'elle aurait pu facilement cacher sous la traîne de la robe. Elle écoute Gabriel lui raconter de sa dernière séance photo à la plage avec le célèbre Abel, il ne lui dit rien de ce qu'elle savait déjà par les autres dans toute l'agence, mais il la rassure sur la personnalité bien trop impulsif de ce cher père célibataire. « Tout se sait ici. Les murs ont des oreilles. » Zelda lui répond du tac au tac sur son allusion des informations qu'elle détenait. Son tendre ami n'y prête pas attention puisqu'il continue en lui parlant de la fameuse Morgan, certainement le prénom de la fille d'Abel. Gabriel la surprend lorsqu'il parle de son affinité avec les enfants, à croire que Zelda apprenait chaque jour de nouveaux scoops sur ce qu'elle prétendait tout savoir jusqu'aux moindres détails. « En fait, j’aime bien les enfants. Ils ont une spontanéité que les adultes ont presque tous perdue. » L'Américain zieute la grande salle de ses deux grands yeux et, instinctivement, sa protégée en fit de même tout en approuvant d'un léger hochement de tête. La blonde aussi aime les enfants, mais surtout pour leur naïveté enfantine qu'elle trouve adorable. Ils sont encore innocents, ils ne savent pas ce la vie leur réserve, mais ils s'en soucient guère pour le moment. Elle mentirait si elle ne trouvait pas Gabriel chou de part son petit sourire lorsqu'il évoque le caractère bien trempé de la petite Morgan, certainement un trait de personnalité piqué à son paternel. Zelda s'imagine le voir assis sur le sable chaud tout en jouant avec la petite, comme le ferait un bon père et à son tour elle sourit sans qu'il ne sache pourquoi.  « Elle a dû beaucoup s'amuser avec toi, ou est-ce toi qui s'est beaucoup amusé avec elle ? » La blonde taquine son cher ami, mais sans pourtant s'en moquer, après tout, elle aussi adore les enfants.

La musique s'arrête net, suivit de quelques faibles applaudissements de ceux qui ont eu l'envie de danser pour les musiciens, il n'en fallut pas plus d'une seule seconde pour entendre de nouveau les notes du piano. Le beau Gabriel se rapproche de plus en plus vers Zelda avant de lui proposer de danser. Voilà bien une demande que la blonde ne s'attendait pas du tout tant elle connaît l'esprit du travailleur acharné de son ami, mais elle ne peut s'empêcher de sourire grandement. Son regard plongé dans le sien, elle y voit facilement qu'il manigance certainement quelque chose, mais la tentation est bien trop grande qu'elle abandonne facilement l'idée d'y voir plus clair sur son petit jeu pour, ainsi, tomber sous son charme. Zelda n'a pas le temps de lui répondre qu'une voix familière vient les interrompre. Elle illumine son visage de son plus beau sourire lorsqu'elle vit un certain Alexandre en face d'eux. La blonde est bien surprise de le voir, au fond, elle espérait ne pas le croiser durant la soirée.« Zelda, toujours aussi ravissante.» « Je te retourne le compliment, Alex. » L'agent de stars est toujours un grand charmeur avec les dames et Zelda le remercie poliment sans pour autant rentrer dans son jeu de séductions. C'est à ce moment-là qu'elle remarque la présence du bras de son ami encore autour de sa taille dont il - inconsciemment - exerce une certaine pression. C'est bien la première fois qu'elle voit son agent aussi possessif, mais la situation ne la dérange point, au contraire, Zelda se retrouve bien enjôlée.

S'en est suivit une conversation des plus basique, notamment sur la nouvelle année qui s'apprête à retentir et puis aux nombreux éloges d'Alex sur les dernières photos de Zelda pour une marque de bijoux. Tous les deux se sont rencontrés dans l'agence et, même si la blonde savait déjà pour l'évidente réputation qui le poursuivait, ça ne les a pas empêché de devenir amis. La musique les a, notamment, rapproché. Zelda s'est même vue lui raconter sa certaine passion pour le chant jusqu'à ce qu'il lui offre de signer un contrat dans son agence pour ainsi pourvoir une nouvelle carrière. Si cette opportunité est des plus alléchantes, la néo-zélandaise n'en a jamais discuté avec Gabriel, par peur des représailles. « Alors, as-tu eu la chance de réfléchir à mon offre ? » Et merde. Les ennuis pouvaient désormais commencer surtout quand Gabriel en demande à savoir davantage. Alex, en voyant la réaction de son manager, voit bien la bombe qui venait de déposer à leurs pieds. Il se rapproche dangereusement d'elle comme pour lui susurrer un secret honteux ; « Si tu y as réfléchi, tu n’en as visiblement pas parlé à ton manager. » Et à ses mots, les petits yeux du mannequin rencontrèrent celles de son ami qui n'attendaient plus des explications. Zelda ne peut plus s'enfuir, mais y voit une échappatoire si elle éloigne l'agent de stars loin d'eux: « Oui, d'ailleurs, tu tombes très mal Alex. Gabriel et moi nous nous apprêtions à danser. Si tu veux bien nous excuser. » Elle tend sa flûte vers Alexandre qu'il prit dans sa main sans poser de questions, tandis que l'autre finit dans celle de Gabriel qu'elle attire sans plus attendre au milieu de la piste. Une fois les deux éloignés de l'élément perturbateur, Zelda guide les deux mains de son ami sur ses hanches pendant que les siennes trouvèrent refuge autour de sa nuque. Elle se dit que le rythme de leurs deux corps sur celle de la musique le calmera peut-être, mais elle voit bien son visage grimaçait, bien trop impatient de connaître la vérité. Alors, Zelda décide de se rapprocher un peu plus de lui, par peur que quelqu'un les écoute, brisant ainsi leur petite bulle d'intimité et où ils pouvaient désormais sentir le souffle de l'autre contre leur peau. Pendant un instant, la blonde se laisse envoûter par la beauté accablante de son manager, comme si durant quelques secondes son regard s'était noyé dans ses beaux yeux châtains. « Ne fais pas cette tête. Je comptais te le dire, simplement, j'attendais le bon moment. J'imagine... » Zelda se cherche des excuses, une bouée de sauvetage pour ne pas couler sous ses remarques. « Pour faire court : Alex m'offre l'opportunité de signer un contrat avec lui pour une carrière de chanteuse. » Oh, la blonde voit très bien le visage de son ami changeait automatiquement de couleur lorsqu'il apprend la nouvelle. « Attend avant de dire quoique ce soit. » Telle une gamine qui aurait fait une bêtise, l'angoisse de se faire gronder grandissait à une telle allure. « Bien évidemment, tu te doutes, je n'ai pas encore donné ma réponse. Et pour être tout à fait franche avec toi, je ne sais pas quoi dire. Oui, mon boulot me plaît, énormément, mais d'un autre côté, je me dis que je n'ai plus vingt ans, qu'une nouvelle opportunité m'attend les bras ouverts. Non loin de moi de me vanter, mais tu l'as vu par toi-même, au Japon, mon réel potentiel. Alex aussi l'a vu et a directement sauté sur l'occasion pour me couler sous ses nombreuses explications, histoires et ainsi me donner le choix. » Leurs deux corps balancent dans un même rythme lent tout en suivant la cadence de la musique. Zelda s'était bien imaginé danser dans les bras de Gabriel, mais certainement pas dans de telles conditions. « La seule chose qui me retient de ne pas le suivre dans ce projet : c'est toi. Je n'hésiterai pas une seule seconde à abandonner ce monde de paillettes et de faux-culs, mais je ne veux pas te quitter. » On pourrait penser que Zelda joue avec les sentiments de son tendre ami et pour autant lui seul pouvait voir son honnêteté. Elle lui sourit timidement, espérant qu'il ne se sente pas comme trahi par cette annonce. « Je suis perdue Gabriel et je pensais, qu'en tant qu'ami, tu pourrais m'aider, me conseiller. » Oui, car ils sont amis avant que tout ne dérape.

 

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- - INSTEAD OF CHOOSING WINGS TO SOAR THROUGH THE SKY WE  CHOSE HANDS TO HOLD WITH ONE ANOTHER AND  YET THE SKY STILL FASCINATES US. IS IT SUCH A CRIME TO KEEP ON DREAMING ?

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Message(#) Sujet: Re: this is my roaring twenties • gabriel this is my roaring twenties • gabriel EmptyVen 21 Fév - 4:46



roaring 20s
I've never seen you looking so lovely as you did tonight. I've never seen you shine so bright. I've never seen so many men ask you if you wanted to dance, they're looking for a little romance, given half a chance. And I have never seen that dress you're wearing or the highlights in your hair that catch your eyes. I have been blind.
• The Lady in Red, Chris de Burgh


J’ai rarement vu Zelda aussi mal à l’aise et ça n’augure rien de bon. La jalousie qui gonfle dans ma poitrine me surprend. C’est vraiment un sentiment dégueulasse, visqueux, qui vous gomme les entrailles et s’y incruste pour toujours si on ne fait pas attention. Son regard bridé soutient le mien un instant avant que ses billes sombres, presque noires, ne se détournent pour revenir se poser sur Alexandre Meyers. Je me tourne aussi vers lui. Il respire l’arrogance. J’aurais presque envie de lui coller mon poing à la figure, n’importe quoi pour voir éclater cette armure d’assurance qui le précède partout où il va. Zelda me distrait de mes pensées assassines en lui répondant. « Oui, d’ailleurs, tu tombes très mal Alex. Gabriel et moi nous nous apprêtions à danser. Si tu veux bien nous excuser. » Danser ? J’avais presque oublié que c’est ce que nous étions sur le point de faire. Je n’en ai plus tellement envie, pas quand je sens qu’elle me cache quelque chose de gros. J’aurais plutôt envie de creuser et de gratter jusqu’à ce que je me rende à la vérité. Mais comme à peu près n’importe quoi est préférable à l’alternative, c’est-à-dire passer une seconde de plus en compagnie de Meyers, je me laisse entraîner sans opposer de résistance par la main de Zelda qui s’est emparée de la mienne et me guide jusqu’au plancher de danse. Tandis que ses bras se nouent autour de ma nuque, mes mains trouvent sa taille, se posent pudiquement sur le tissu chatoyant de sa robe, juste en-dessous de la pointe de l’ouverture qui laisse découvrir son dos nu. Le jazz lent qui remplit la salle aurait été le prétexte parfait pour danser collé tout contre Zelda en se laissant simplement laisser bercer par la musique. Mais plutôt que de profiter de l’instant présent, je ressasse mes pensées. Je n’arrive pas à me détendre, ni à oublier l’inquiétude jalouse qui m’obsède. La mannequin n’est pas dupe, elle remarque mes mouvements un peu trop mécaniques et mon air renfrogné. Elle se rapproche légèrement de moi. D’abord, je pense que c’est une technique de distraction et je suis sur le point de lui dire que ça ne fonctionnera pas, mais je me ravise quand je comprends qu’elle essaie plutôt d’empêcher les oreilles indiscrètes qui nous entourent d’entendre ce qu’elle va me confier. « Ne fais pas cette tête. Je comptais te le dire, simplement, j’attendais le bon moment. J’imagine... » Le doute dans sa voix me fait comprendre que le bon moment ne serait peut-être jamais venu si Alex n’avait pas eu la bonne idée de s’interjeter brusquement dans notre soirée. Je devrais peut-être lui envoyer un bouquet de fleurs après tout. Si ça se trouve, il m’a évité de me faire poignarder dans le dos à la dernière seconde.

Zelda poursuit ses explications d’une voix un peu incertaine. « Pour faire court : Alex m’offre l’opportunité de signer un contrat avec lui pour une carrière de chanteuse. » En quelque part, je m’y attendais. Ce n’est pas une surprise, pas vraiment. Ayant moi-même été témoin du talent de ma protégée, je sentais bien que si Alex Meyers avait pris la peine de lui faire une offre, quelle qu’elle soit, c’est parce qu’il a entendu sa voix d’ange. Où ? Quand ? Comment ? Aucune idée, mais ça ne me plaît pas le moins du monde. Le monstre de jalousie plante un peu plus loin ses griffes dans mes entrailles. Je sais que Zelda n’est pas forcément à l’aise de chanter en public et je dois avouer que ça me plaisait pas mal de savoir que j’étais l’une des rares personnes à l’avoir entendue chanter aussi librement. C’est con, mais c’est comme si d’apprendre que je ne suis pas le seul au courant de son secret enlevait quelque chose à la soirée spéciale que nous avons vécu ensemble dans cette petite salle de karaoké étouffante de Tokyo. J’ouvre la bouche pour protester sans savoir, pour une fois, ce que je vais dire exactement, mais elle me coupe. « Attend avant de dire quoi que ce soit. » Les lèvres pincées, j’obéis à sa demande même si ça ne me plaît pas particulièrement. « Bien évidemment, tu te doutes, je n’ai pas encore donné ma réponse. Et pour être tout à fait franche avec toi, je ne sais pas quoi dire. Oui, mon boulot me plaît, énormément, mais d’un autre côté, je me dis que je n’ai plus vingt ans, qu’une nouvelle opportunité m’attend les bras ouverts. Non loin de moi de me vanter, mais tu l’as vu par toi-même, au Japon, mon réel potentiel. Alex aussi l’a vu et a directement sauté sur l’occasion pour me couler sous ses nombreuses explications, histoires et ainsi me donner le choix. » Incapable de me retenir plus longtemps, je marmonne en hochant la tête : « Forcément, il saute sur tout ce qui bouge. » Je ne suis pas fier de moi, pas fier de réagir comme ça. C’est moche de ma part de laisser sous-entendre que si Meyers s’intéresse à elle, c’est seulement pour ses charmes et la possibilité de l’avoir dans son lit. Car même si ce n’est peut-être pas totalement faux – Meyers a une réputation de casanova bien établie, et ce n’est pas un hasard  – ça ne change rien au talent extraordinaire qu’elle possède.

Le pire, c’est que je la comprends de vouloir explorer autre chose après toutes ces années, et même de se tourner tout naturellement vers la musique. Je crois que ce qui me met en rogne, c’est d’apprendre tout ça sur le tas, au beau milieu d’une piste de danse bondée, parce qu’elle s’est retrouvée acculée dans un coin et pas parce qu’elle a eu envie de m’en parler. C’est le genre de discussions qu’on ne devrait jamais hésiter à avoir, si pas avec son agent, au moins avec son ami, et je me demande comment j’ai pu errer à ce point pour qu’elle se retienne de me parler de quelque chose d’aussi important. Je repense aux baisers qui sont venus brouiller les cartes entre nous, à ma maladresse de l’autre soir. Nous nous refusons tous les deux à examiner les sentiments troubles qui nous habitent pour éviter de mettre en péril notre amitié. Mais je me demande si, à force, nous ne sommes pas en train de faire exactement le contraire. Notre pas de deux se ralentit et Zelda lève les yeux vers moi. « La seule chose qui me retient de ne pas le suivre dans ce projet : c’est toi. Je n’hésiterai pas une seule seconde à abandonner ce monde de paillettes et de faux-culs, mais je ne veux pas te quitter. » Ému malgré moi, je sens le monstre de jalousie roucouler dans ma poitrine à l’idée que mon opinion soit aussi importante pour elle. Ça ne m’empêche pas de soupirer. « Parce que tu crois vraiment qu’il y a moins de paillettes et de faux-culs dans le monde de la musique ? » que je lui demande distraitement. C’est plutôt une question rhétorique, une à laquelle je crois connaître la réponse sans jamais l’avoir vraiment vérifié. « Je suis perdue Gabriel et je pensais, qu’en tant qu’ami, tu pourrais m’aider, me conseiller. » Partagé entre l’envie de me montrer parfaitement égoïste et celle d’être digne de notre amitié, je soupèse les paroles qui pourraient sortir de ma bouche. C’est finalement l’expression vaguement hésitante de Zelda qui me radoucit complètement. « Je ne peux pas t’empêcher de changer de carrière si c’est ce que tu veux. » Techniquement oui. Je pourrais ajouter en douce une clause bien chiante à son contrat pour limiter les possibilités d’activités connexes, mais je n’irais jamais jusque là. « Et si tu as vraiment envie de te lancer dans la musique, signer avec Alex Meyers ne serait pas une mauvaise chose. Je ne l’aime pas particulièrement, mais je dois reconnaître qu’il sait ce qu’il fait. » Je hausse légèrement les épaules malgré mes mains toujours accrochées à sa taille fine. « En même temps, tu jouis d’une certaine stabilité dans ta carrière actuelle. Peut-être que tu aurais avantage à essayer de concilier les deux au début, au cas où ça ne te convient pas trop finalement. On pourrait revoir ton contrat pour te donner un peu plus de libertés de ce côté-là. » Je me demande déjà ce que les patrons vont en penser. Ils ne peuvent pas l’obliger à rester, mais ils peuvent quand même lui offrir de solides arguments pour la convaincre d’y penser à deux fois avant d’abandonner le navire. Ils ne voudront pas la perdre au profit d’une autre grosse machine, pas avec tout l’argent qu’elle leur rapporte, mais je me dis qu’il y a un moyen de leur présenter la chose sous un angle positif, notamment en faisant miroiter la possibilité qu’elle se fasse connaître – et l’agence aussi, par ricochet – à l’extérieur du cercle restreint de la mode. « Tu fais ce que tu veux, c’est ta décision. Et… je serai là quoi que tu choisisses. » Le monstre de jalousie rugit de mécontentement, mais je l’ignore. Quand les dernières notes de piano se font entendre, nous nous immobilisons sur la piste de danse. Autour de nous, les autres danseurs se séparent, mais moi je retiens Zelda contre moi. « Dis-moi… si on n’avait pas rencontré Meyers ce soir, tu m’en aurais vraiment parlé ou tu aurais signé en douce avant de partir comme une voleuse ? » Huh… Je ne l’ai peut-être pas tant ignoré que ça, le monstre, après tout.


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PETIT PLUS : ISFP | Née et a grandi à Wellington, NZ. Trilingue si on y ajoute les insultes en espagnol. Accent néo-zélandais un peu trop forcé, atteinte d'endométriose, vegan et milite pour le droit des femmes. Un an qu'elle a stoppé la cigarette.
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Message(#) Sujet: Re: this is my roaring twenties • gabriel this is my roaring twenties • gabriel EmptyDim 23 Fév - 23:15


roaring 20s
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Gabriel n'est pas dans son assiette et son mannequin le remarque bien trop facilement. Cependant, Zelda n'arrive pas encore à mettre le mot sur ce qu'il peut bien le rendre dans cet état. Bien évidemment, elle se doute bien que la présence d'Alexandre a certainement été l'élément déclencheur de son humeur quelque peu désagréable, mais elle faudra qu'elle creuse un peu plus profondément pour pouvoir tout comprendre. Et puis sans faire son rabat-joie, la blonde trouve que son comportement bâcle complètement leur danse. Il est vrai qu'elle peut parler autant qu'elle veut, Zelda est bien l'une des raisons qui fait que Gabriel peut être aussi tendu. « Forcément, il saute sur tout ce qui bouge. » C'est définitif, Zelda le haïssait avec son caractère de cochon qui a le don de l'irriter. La blonde ne rétorque pas à sa remarque, seulement un long roulement de ses yeux aura eu tout l'effet escompté. Sa repartie, bien qu'elle soit stupide, a bien jailli de sa bouche comme un automatisme et l'Asiatique s'en voudrait presque de penser un seul instant que son ami, devant elle, ressentait de la jalousie. Non, elle n'y croit pas une seule seconde. C'est impossible, surtout venant du très célèbre Gabriel qui ne laisse jamais transparaître ses émotions aussi aisément et puis pourquoi le serait-il ? Et puis elle comprit. C'est comme si toutes les pièces d'un puzzle s'étaient rassembler. Bien trop gênée, l'Asiatique ne sait pas comment réagir dans ce genre de situation. Alors, elle fait encore l'autruche et enterre cette idée loin dans sa tête pour ne pas pourrir encore plus leur soirée. « Parce que tu crois vraiment qu’il y a moins de paillettes et de faux-culs dans le monde de la musique ? » Qu'il demande du tac au tac. Sur ce coup-ci, son agent gagnait un point et Zelda se sentait presque bête de lui avoir dit ça. Elle fit la moue suivie d'un léger hochement de tête comme si elle venait de se faire gronder par l'un de ses parents et dont elle reconnaissait sa bêtise.

À sa grande surprise, Gabriel se trouve bien bienveillant jusqu'à même - presque - lui offrir une porte de sortie sans pour autant lui en vouloir. C'est génial, devrait-elle penser, après tout, c'est ce qu'elle espérait comme réaction plutôt qu'une dispute. Alors, pourquoi Zelda se sent si vide tout d'un coup ? Il n'y aucun sourire sur ses lèvres rosées, ni même l'ombre d'une réaction qui manifesterait son bonheur et son cœur - quant à lui - se ressert petit à petit. Pourquoi je suis aussi déçue ? C'est bizarre, ce sentiment, cette étrange sensation qu'est la déception et pourtant tout se passait comme elle a souhaité. Néanmoins, au fond d'elle, la blonde aurait bien voulu que Gabriel se batte pour elle au lieu de lui donner cette énorme opportunité de changer de vie. Puis vint une légère pointe de tristesse. C'est horrible ce sentiment de trahison surtout quand c'est le cerveau qui nous joue simplement un mauvais tour. N'est-elle donc pas aussi importante à ses yeux qu'elle aurait pu croire ? Leurs baisers échangés ne veulent-ils plus rien dire pour son ami désormais ? Zelda devient paranoïaque, elle le sait pertinemment et bon dieu qu'est-ce que ça fait mal ! La vie est bien ironique. Si elle s'amusait, il y a peu, de comprendre ce qu'il se passait dans la tête de son ami, la voilà à ne plus saisir ses propres émotions. Gabriel dit qu'il sera toujours là pour elle et ça devrait la rassurer, la faire sourire, mais elle n'écoute plus que son cœur désormais. Mettre leurs attirances de côté, voilà ce qui a été décidé, c'est donc bien normal qu'il agisse ainsi, non ?  Non. La musique s'arrête doucement, les dernières notes de musique retentissent encore dans toute la salle et les couples autour d'eux se séparent avant d'applaudir les musiciens pour leur prestation. Au milieu de tous, Gabriel ne laisse pas partir son amie et vient même la coincer contre son propre corps pour ne pas qu'elle s'enfuit. « Dis-moi… si on n’avait pas rencontré Meyers ce soir, tu m’en aurais vraiment parlé ou tu aurais signé en douce avant de partir comme une voleuse ? » La jalousie ta va si mal Gabriel. Il est jaloux et Zelda pouvait bien l'affirmer désormais. Elle souffle un léger rire comme pour se moquer de son ami, mais pas trop pour ne pas le blesser. « Tu n'écoutes jamais quand on te parle, hein ? » Elle adore le charrier et encore plus quand il est à son désavantage. Ses mains glissent le long des bras de son agent avant de s'arrêter à mi-chemin. « Bien évidemment que je t'en aurais parlé ! Juste... J'appréhendais ta réaction voilà tout. Je sais, je ne devrais pas, mais ce n'est pas de ma faute, je ne voulais pas que tu sois en colère ou pire : triste. » Ils ne bougeaient pas d'un poil, comme cloués au sol et elle pouvait bien sentir les regards posés sur eux pendant que le groupe entamait sur une nouvelle partition. « Partir comme une voleuse ? Non, mais tu t'entends parler López ? » Sa main droite se colle contre la joue de son ami et elle n'hésite pas à caresser sa peau douce de ses doigts de pianiste tout en espérant que ça l'apaisera. « Jamais. » Qu'elle murmure pour que ses mots n'atteignent qu'à ses oreilles. « Je l'aurais certainement fait avec d'autres, mais toi jamais. Je ne pourrais pas te faire ça, surtout pas après - » qu'on sait qu'il y a bien plus que de l'amitié entre nous, mais elle s'arrête net dans sa lancée. À quoi bon cela sert de remettre tout ça sur la table si c'est pour les abîmer encore plus ? « Enfin... Tu vois...» Sa voix a baissé d'un ton et sa main se délaisse peu à peu de sa joue. « Tu es mignon...» Qu'elle dit en faisant une pause pour simplement voir sa réaction. « Quand tu es jaloux, tu es mignon. Je crois bien que c'est la première fois qu'un garçon me fait une petite crise de jalousie. » Facile à dire lorsqu'on a connu qu'une réelle histoire d'amour dans sa vie alors ça lui fait toute chose à Zelda de le voir dans cet état. « Tu n'as pas à l'être, tu es bien meilleur que Meyers, mais tu le sais déjà. » Zelda est sincère même si son petit clin d’œil peut lui faire défaut. Elle aime être dans ses bras comme ça et la blonde souhaiterait rester ainsi aussi longtemps qu'ils le peuvent, mais l'envie de prendre une grande bouffée d'air la rattrape. « Ça te dit d'aller prendre un peu l'air ? »

 

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- - INSTEAD OF CHOOSING WINGS TO SOAR THROUGH THE SKY WE  CHOSE HANDS TO HOLD WITH ONE ANOTHER AND  YET THE SKY STILL FASCINATES US. IS IT SUCH A CRIME TO KEEP ON DREAMING ?

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Gabriel López
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ÂGE : trente-trois ans, né le 12 octobre 1986.
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PETIT PLUS : Végétarien depuis des années, il ne boit que très peu d'alcool et il s'entraîne à tous les jours. • Il s’est fait mordre par le berger allemand de ses voisins quand il était petit. Il en a conservé une cicatrice en croissant de lune sur la main et une phobie des gros canins. • Il a beau évoluer dans le monde de la mode depuis qu'il est tout petit, il ne comprend rien à la haute couture. • Il a une peur bleue du sang. • En plus de l’anglais et de l’espagnol, il baragouine quelques mots de vietnamien, des insultes, surtout, que Zelda s’est amusée à lui apprendre.
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Message(#) Sujet: Re: this is my roaring twenties • gabriel this is my roaring twenties • gabriel EmptySam 7 Mar - 3:28


roaring 20s
I've never seen you looking so lovely as you did tonight. I've never seen you shine so bright. I've never seen so many men ask you if you wanted to dance, they're looking for a little romance, given half a chance. And I have never seen that dress you're wearing or the highlights in your hair that catch your eyes. I have been blind.
• The Lady in Red, Chris de Burgh


J’aurais pensé que Zelda serait plus contente que ça de me voir prêt à la soutenir dans ses nouveaux projets, mais il n’y a même pas l’ombre d’un début de sourire qui apparaît sur ses lèvres rosées. Et ça m’agace profondément. Pour une fois que j’essaie de me montrer un peu noble, de soupeser mes mots avant de parler, de réfléchir plutôt que de laisser l’impulsion parler pour moi, elle me remercie… en ayant l’air déçue. Au-delà de la jalousie qui me fait tressauter le système, je crois que c’est cet agacement qui me pousse à lui demander d’un ton un peu trop combatif pour être totalement honnête si elle avait l’intention de partir comme une voleuse. Loin d’avoir l’effet escompté, la question arrache un sourire amusé à Zelda. Je pince les lèvres, encore plus contrarié de voir qu’elle refuse de mordre à l’hameçon. « Tu n’écoutes jamais quand on te parle, hein ? » Difficile de contester ce fait quand c’est précisément ce que mes parents, mes professeurs et même mes patrons quelque fois me reprochent depuis toujours. Sauf que dans ce cas-ci, oui, j’ai bien écouté. Et j’ai porté autant attention à ce qu’elle disait qu’à ce qu’elle ne disait pas. Elle est trop proche, je n’arrive pas à réfléchir correctement quand elle me regarde comme ça, avec le reflet des paillettes dorées qui décorent la salle plein les yeux, et que je la tiens tout contre moi. Je veux faire un pas en arrière, mais ses mains qui glissent sur mes bras m’en empêchent. « Bien évidemment que je t’en aurais parlé ! Juste... J’appréhendais ta réaction voilà tout. Je sais, je ne devrais pas, mais ce n’est pas de ma faute, je ne voulais pas que tu sois en colère ou pire : triste. » Je laisse échapper un petit rire sans joie. Eh bien c’est franchement raté! En quelque part, je sais bien que je réagis exactement de la façon dont elle redoutait et que je n’ai que mon caractère de merde et ma tête de mule à remercier si elle s’est montrée aussi cachottière, mais c’est plus facile de lui faire porter la faute que de faire un examen de conscience. Alors je m’efforce de m’accrocher à mon air renfrogné même quand sa main vient caresser délicatement ma joue. « Partir comme une voleuse ? Non, mais tu t’entends parler López ? » Je ne sais pas vraiment comment on s’est retrouvé dans cette situation, mais j’ai l’impression désagréable d’être un enfant qui se fait réprimander. « Je l’aurais certainement fait avec d’autres, mais toi jamais. Je ne pourrais pas te faire ça, surtout pas après- Enfin… Tu vois… » Le fantôme de nos baisers revient flotter entre nous une fois de plus. Il commence sérieusement à m’énerver, j’ai l’impression qu’il rôde autour de nous, toujours prête à s’insérer dans nos vies au pire moment. Je soupire. « Tu es mignon… » Quoi ? Les sourcils froncés, je scrute ses traits fins et le sourire qui flotte sur ses lèvres en me demandant si j’ai mal entendu. Ce n’est pas la première fois qu’elle me dit un truc comme ça, mais d’habitude c’est le sarcasme est bien évident dans sa voix, pas l’affection. Voyant mon incompréhension, elle répète et éclaircit son propos. « Quand tu es jaloux, tu es mignon. Je crois bien que c’est la première fois qu’un garçon me fait une petite crise de jalousie. » Gêné qu’elle ait capté aussi clairement la source de ma mauvaise humeur alors que je croyais avoir habilement camouflé mes émois, je me mords la joue. « Je ne suis pas jaloux. » Mais elle m’ignore complètement et ajoute d’une voix caressante : « Tu n’as pas à l’être, tu es bien meilleur que Meyers, mais tu le sais déjà. » Le monstre de jalousie ronronne dans ma poitrine tandis qu’une autre part de moi-même s’offusque d’avoir autant apprécié ces paroles qui, si elle étaient venues de n’importe qui d’autre que Zelda, auraient ressemblé à des flatteries vides de sincérité et de sens. Elle me propose d’aller prendre l’air, mais j’ignore sa question. Mes gestes lui répondront d’eux-mêmes, puisque je l’entraîne déjà hors du plancher de danse. « Si je suis meilleur que lui, pourquoi tu voulais t’enfuir avec lui, hmm ? » Cette fois, je laisse filtrer une touche d’humour dans ma voix. Elle m’a dit qu’elle allait m’en parler et je la crois, même si je ne suis toujours pas très content d’avoir découvert ses ambitions musicales sur le tas comme ça. Mon bras toujours enroulé autour de sa taille, nous naviguons habilement entre les danseurs en direction de la porte par laquelle je suis entré dans la salle. Hors de question que nous sortions par la porte principale. Le tapis rouge est peut-être techniquement terminé, ça ne veut pas dire que les photographes et les paparazzis sont rentrés chez eux pour autant. Au passage, je salue quelques personnes, mais sans me laisser happer dans des conversations. Les banalités d’usage, très peu pour moi. En général, je n’en tolère que le minimum absolument nécessaire pour être bien vu de partenaires potentiels, mais en ce moment, ça m’intéresse encore moins que d’habitude. Nous sommes accueillis par l’air tiède de la nuit estivale, qui paraît d’une agréable fraîcheur après l’atmosphère surchauffée par la proximité de ces centaines de corps entassés les uns contre les autres. À notre droite, un petit groupe de fumeurs discute à quelques pas du garde sécurité. Ce dernier nous adresse un signe de tête que je lui renvoie poliment avant de prendre à gauche. Je n’ai pas envie de respirer les effluves aussi nauséabonds que toxiques des clopes, et puis ça nous assure un peu d’intimité. Pour épargner les chevilles de Zelda qui doit s’aventurer sur le bitume inégal sur ses talons aiguilles, je m’arrête après quelques mètres. Me tournant vers elle, j’entoure sa taille fine de mes mains et la dévisage intensément. « T’as pas le droit de partir. Jamais. » Cette fois, pas question de soupeser mes mots. Les demi-vérités et les hésitations, c’est fini. « À quoi je servirais moi sans toi, hein ? Tu es ma plus grande réussite. Mais plus que ça, t’es ma complice dans ce monde pourri jusqu’à l'os et je refuse de te perdre. Au mains d’Alexander Meyers ou à celles de qui que ce soit d’autre. » Je me dis que c’est pile ou face. Elle avait l’air fan de ma petite crise de jalousie malgré tout, il reste à voir si ça lui plaît de me voir aussi possessif. C’est pile ou face : ou ça l’allume, ou je vais me mériter une jolie gifle pour me rappeler qu’elle n’est pas un objet et qu’elle ne m’appartient pas. Comme si je pouvais l’oublier. Ma voiture ne m’a jamais envoyé promener, elle, contrairement à Zelda qui le fait au moins une fois par semaine. « Et… » J’hésite un instant. Est-ce que c’est une bonne idée ? Probablement pas. Mais je m’en fous, je pense que ça serait pire de ne rien faire. Alors je me lance. « Et j’en ai marre qu’on fasse comme si de rien n’était. » Je me penche vers elle pour poser mes lèvres sur les siennes, non sans songer que, pour une fois, c’est moi qui l’embrasse et pas l’inverse. Nouvelle décennie, nouvelles résolutions, pas vrai ?


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Message(#) Sujet: Re: this is my roaring twenties • gabriel this is my roaring twenties • gabriel EmptySam 14 Mar - 10:20


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À bien y réfléchir, ce n'est certainement pas la première fois que Gabriel ressent une profonde jalousie aussi sérieusement. Certes, les quelques fois n'ont été que pour la faire rire ou se moquer, mais Zelda n'y voyait jamais une once de vérité, du moins, c'est ce qu'elle doute désormais. Dans le passé, lorsqu'une se rapprochait trop de lui ou qu'un homme l’effleurait un peu trop son biceps, c'est sans attache que la blonde les regardait faire, mais dorénavant que les choses ont changé, précipité entre eux, elle se dit qu'au fin fond de son petit cœur se cachait une même pointe de jalousie. Son agent ne répondit guère à sa proposition, laissant ainsi ses mouvements la guider directement hors de la piste de danse, les libérant de toute cette chaleur étouffante dû à tout ce monde. « Si je suis meilleur que lui, pourquoi tu voulais t’enfuir avec lui, hmm ? » Zelda roule des yeux d'une manière assez dramatique pour que son ami le remarque avant de pouffer de rire. C'est avant qu'il ne soit bien loin de tout ce rassemblement que la blonde, d'un geste de la tête, essaie de trouver la silhouette de l'homme qui a presque gâché toute leur soirée, mais en vain. « Je voulais surtout m'enfuir de tes sales corvées à l'agence. » Qu'elle rétorque une fois que son visage fit volte-face. Sans rien dire, sans rien faire, Zelda se laisse guider par son manager vers le dehors de la salle. Du coin de ses yeux bridés, elle scrute les alentours comme si quelque chose aurait pu changer depuis leur arrivée en ces lieux, mais elle ne remarquera que des petits groupes de personnes sûrement influentes préférant l'intimité pour discuter d'affaires ou de potins et d'un sourire charmeur elle répond à leur léger mouvement de tête. La douce brise estivale les accueille bras ouverts une fois au-delà de l'immense hall et la blonde en profite pour inspirer une grande bouffée d'air frais avant que ses narines n'écorchent une certaine odeur de nicotine qu'elle connaît trop bien. Zelda peut en être fière, après une année sans tabac entre ses lèvres, l'envie ne lui manque pas et c'est même du dégoût qui la retrouve lorsqu'elle aperçoit ce même groupe de fumeurs que Gabriel adresse ce rictus sur son visage avant de ne décider de les faire prendre la direction opposée. Cela fait bien un moment qu'ils marchent sans que la blonde ne sache réellement l'endroit de ses envies et à croire que son agent pouvait lire ses pensées alors qu'il conclut leur marche. De là où ils sont l'air, est agréable, le vent souffle doucement dans leurs cheveux et s'ils tendaient l'oreille les bruits des vagues faisaient écho. Zelda n'a pas le temps de dire quoique soit quand son ami l'entoure une nouvelle fois de ses bras autour de sa taille de guêpe. « T’as pas le droit de partir. Jamais. » Qu'il dit sans une once d'humour, le ton très sérieux. Elle le laisse dire, voyant bien que ce n'était pas tout. « À quoi je servirais moi sans toi, hein ? Tu es ma plus grande réussite. Mais plus que ça, t’es ma complice dans ce monde pourri jusqu’à l'os et je refuse de te perdre. Au mains d’Alexander Meyers ou à celles de qui que ce soit d’autre. » Il est vrai qu'elle aurait pu rétorquer sur une remarque des plus déplaisantes, n'aimant pas la première tournure de sa phrase, mais en ayant bien songé, c'est surtout de la joie qu'elle affiche sur son visage avant de le trouver encore bien plus mignon qu'auparavant. Il continue sur des paroles qu'elle ne comprendra que dés lorsque ses lèvres se sont posées sur les siennes. Zelda lui répond à son baiser aux premiers abords si délicat et agréable. C'est un baiser lent, appréciant tous les deux la sensation de l'autre. Leur front se frottent entre eux et leurs bouches se séparent. « Tu m'as enlevé les mots de la bouche et je suis bien contente de savoir que nous sommes du même avis. » Se dessine sur leurs lèvres un grand sourire, Gabriel se penche encore vers elle et c'est avant qu'ils ne se replongent dans un nouveau baiser qu'elle lui susurre : « Tu me fais tourner la tête López. » Ses mains trouvèrent refuge derrière sa nuque et son corps se colla contre le sien tandis que le baiser se fait plus passionné. Elle y goûterait encore et encore à ses lèvres pulpeuses et douces sans jamais en avoir assez. Mais ils coupèrent court à leur étreindre lorsque la sonnerie du téléphone à Gabriel retentit et Zelda ne pus cacher sa déception. À croire à cet échange qu'ils sont recherchés pour le regroupement avant les douze coups de midi et les feux d'artifices. « Déjà ? » Son ami hocha la tête et hâta encore le premier pas, mais est retenu par sa protégée. « On n'est pas obligé d'y aller. » A sa réaction, Gabriel cherche une clarification que Zelda ne tarda pas à lui transmettre. « Je veux dire, on pourrait aller voir les feux d'artifices autres part, rien que tous les deux. » Elle lui caresse le bras comme pour l'adoucir sachant très bien le caractère appliqué de son ami. «Après ce qui vient de se passer, je n'ai pas vraiment envie d'aller rejoindre des inconnus et écouter les mêmes discours pour la nouvelle année. J'aimerais la passer avec toi, seul à seul. J'ai pensé à aller sur la plage. On pourrait tremper nos pieds et nous aurons une meilleure vue qu'ici pour les feux. » C'est en repensant aux bruits des vagues que cette idée lui est parvenu jusqu'à son cerveau. « Et puis c'est bientôt mon anniversaire, tu ne peux pas refuser ! »

 

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Gabriel López
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ÂGE : trente-trois ans, né le 12 octobre 1986.
SURNOM : gab, gaby, el famoso gabriel.
STATUT : célibataire et volage.
MÉTIER : manager à la A.K Agency, une agence de mannequins.
LOGEMENT : #115, bayside [villa]
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POSTS : 142 POINTS : 30

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : Végétarien depuis des années, il ne boit que très peu d'alcool et il s'entraîne à tous les jours. • Il s’est fait mordre par le berger allemand de ses voisins quand il était petit. Il en a conservé une cicatrice en croissant de lune sur la main et une phobie des gros canins. • Il a beau évoluer dans le monde de la mode depuis qu'il est tout petit, il ne comprend rien à la haute couture. • Il a une peur bleue du sang. • En plus de l’anglais et de l’espagnol, il baragouine quelques mots de vietnamien, des insultes, surtout, que Zelda s’est amusée à lui apprendre.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : [4/3] ariellenezelda #5zelda | jameson
RPs TERMINÉS : zelda #1 | #2 | #3jo #1 | #2gabel #1 | #2
AVATAR : brendon urie.
CRÉDITS : mckenzieistuff (avatar) • anesidora (signature)
DC : sid, le tatoueur • laoise, l'artiste peintre
INSCRIT LE : 03/04/2019
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Message(#) Sujet: Re: this is my roaring twenties • gabriel this is my roaring twenties • gabriel EmptySam 21 Mar - 19:34



roaring 20s
I've never seen you looking so lovely as you did tonight. I've never seen you shine so bright. I've never seen so many men ask you if you wanted to dance, they're looking for a little romance, given half a chance. And I have never seen that dress you're wearing or the highlights in your hair that catch your eyes. I have been blind.
• The Lady in Red, Chris de Burgh


Le baiser est lent, délicat et prudent, ce qui ne l’empêche pas d’être aussi profondément délicieux. Je sens Zelda fondre entre mes mains tandis qu’elle me confirme que nous sommes sur la même longueur d’ondes tous les deux. Elle me sourit tendrement. La lumière diffuse des réverbères accentue les angles de son visage et lui donne un air céleste, presque surnaturel. Incapable de résister à l’appel de ses lèvres, je me penche à nouveau vers elle pour l’embrasser à nouveau. « Tu me fais tourner la tête López. » Avec un vague étonnement, je constate qu’elle aussi me fait cet effet. Son corps se presse contre le mien, filiforme et profondément attirant. En s’approfondissant, le baiser réveille en moi le désir qui ne s’est jamais totalement rendormi depuis ce premier baiser au Japon. J’allais glisser mes doigts curieux par-delà la fente ouverte dans le dos de sa robe quand la sonnerie stridente de mon téléphone retentit dans ma poche arrière. Avec un grognement de mécontentement, je sors le petit appareil de ma poche pour jeter un coup d’œil à l’écran sur lequel s’affiche le nom de Jonah. Je ne réponds pas, mais en voyant l’heure tout en haut de l’écran, je devine qu’il me cherche. On devait se retrouver sur le toit, lui, sa copine de l’heure, Zelda et moi, une demi-heure environ avant l’heure des feux d’artifices, pour avoir une place de choix sur la terrasse. Résigné, je glisse à nouveau le bidule dans ma poche et fais un pas en arrière pour me séparer de l’étreinte de Zelda. « Déjà ? » me demande-t-elle d’un air dépité. Je ne la blâme pas, je dois dire que je n’ai pas particulièrement envie de rentrer non plus. À croire que nous sommes condamnés à toujours être interrompus dans nos rapprochements. Si j’étais superstitieux, j’y verrais un mauvais présage. Je fais tout de même un pas en direction de la porte, entraînant Zelda par mon bras toujours enroulé autour de sa taille vers la salle, sauf qu’elle n’esquisse pas le moindre geste pour me suivre. « On n’est pas obligé d’y aller, » me dit-elle plutôt. Mon premier réflexe est de lui rappeler qu’évidemment, on est obligés d’y aller. Jonah nous attend et, du reste, c’est un événement de bureau, il vaut mieux qu’on soit là aux moments importants. Quelque chose dans mon regard doit avoir trahi ces sentiments, car la jeune femme me précise son idée. « Je veux dire, on pourrait aller voir les feux d’artifices autres part, rien que tous les deux. » La possibilité me paraît des plus alléchantes, et sa main qui caresse mon bras fait sérieusement pencher la balance dans cette direction. La suite de ses arguments finit de me convaincre. Ça ne me tente pas tellement de retourner à l’intérieur moi non plus, même pour rejoindre Jonah qui, s’il est un collègue que j’apprécie, n’est pas vraiment un ami pour autant. Des centaines de personnes qui se trouvent dans cette salle, il n’y a qu’avec Zelda que j’ai vraiment envie d’accueillir la nouvelle année. « Et puis c’est bientôt mon anniversaire, tu ne peux pas refuser! » ajoute-t-elle d’un ton enjoué qui m’arrache un sourire. Je refais en sens inverse le pas qui m’avait éloigné d’elle et me penche légèrement pour que mes lèvres effleurent les siennes sans pour autant que je l’embrasse complètement. « Je n’avais pas l’intention de refuser non plus. » Je m’écarte ensuite, non sans tendre le bras à Zelda pour qu’elle puisse s’y accrocher. Le centre de convention ne se trouve pas tellement loin de la plage et nous n’avons pas à marcher très longtemps pour rejoindre une fine bande de sable blond nichée entre la rue et des rochers. Zelda s’arrête le temps de retirer ses talons et je l’imite. Mes chaussures vernies sont peut-être un peu plus pratiques que les siennes sur la plage, mais pour l’avoir testé l’autre jour en courant après Morgane, je sais qu’ils se rempliront de sable à la première occasion. Autant les retirer tout de suite. Mes chaussures dans une main, la main de Zelda dans l’autre, je m’avance jusqu’au bord de l’eau en entraînant la jeune femme avec moi. « La plateforme avec les feux d’artifices est là, » que je dis en pointant de l’index un genre de radeau rectangulaire sur lequel sont installés des tubes qui contiennent probablement les poudres explosives. « Si on s’installe ici, on aura une vue parfaite. » Galamment, je retire mon veston et le pose sur le sol, juste à la frontière où l’océan cesse de lécher le sable à grands coups de vagues, pour que Zelda puisse s’asseoir dessus et ménager le tissu fin et délicat de sa magnifique robe rouge. Je m’installe à côté d’elle et roule mes manches de chemise jusqu’au coude en enfouissant mes pieds dans le sable frais et humide. Je passe ensuite un bras autour de la taille de la jeune femme pour l’attirer vers moi et l’inviter à poser sa tête sur mon épaule. Elle lève le visage vers moi tandis que je penche la tête et je l’embrasse à nouveau, lentement, sans urgence maintenant que nous avons décidé d’éviter de fuir les sentiments troubles qui nous animent. Je ne sais pas exactement vers quoi nous nous dirigeons, mais j’ai envie de le découvrir. Quand nous nous séparons, le souffle rendu un peu court par l’échange, je lui souris avant de détourner le regard vers l’horizon mouvementé de l’océan. « Tu avais raison, c’était une excellente idée de fuir la fête. Je devrais peut-être t’écouter plus souvent. » Je lui lance une œillade espiègle, un demi-sourire amusé aux lèvres. La vérité, c’est que même quand j’essaie d’ignorer Zelda, j’y arrive difficilement. Elle sait très bien comment s’assurer de se faire entendre en toute circonstance. Et, plus souvent qu’autrement, elle obtient exactement ce qu’elle veut de. Pendant un court instant, un silence confortable nous enveloppe, rythmé par le ressac des vagues qui viennent nous lécher les pieds et mouillent le rebord de mon pantalon de soirée. Je sors mon téléphone à nouveau, ignorant les appels manqués, les textos et les messages sur mon répondeur pour couper la sonnerie et jeter un coup d’œil à l’heure. Après cette petite balade, il ne reste plus qu’une dizaine de minutes avant l’heure. D’où nous nous trouvons, nous pouvons voir le centre de convention et les gens qui se pressent sur le toit, se disputant les places limitées aux premières loges, contre le garde-fou vitré de la terrasse. Nous sommes bien mieux ici, dans notre petite bulle de tranquillité, presque seuls au monde si on regarde vers les étoiles plutôt que vers la ville qui s’étend devant nous. « Prête à accueillir la nouvelle décennie ? » que je demande à Zelda d’une voix basse pour ne pas rompre la quiétude du moment.


† You can fall to your knees and pray ‘cause I'm a sinner now, and I won’t be saved. I’ve been lying to you more each day and all my sins I've found, they won’t wash away.
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Message(#) Sujet: Re: this is my roaring twenties • gabriel this is my roaring twenties • gabriel EmptySam 21 Mar - 23:53



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Zelda est rassurée en voyant que son agent approuve à son idée un peu farfelue. Elle ne cache pas son grand sourire ni même son excitation quand bien même, au fond, elle se doutait qu'il allait guère refuser. Gabriel joue avec ses nerfs et il le sait pertinemment. L'envie de capturer ses lèvres charnues jusqu'à qu'ils n'aient plus de souffle lui chatouille l'esprit quand il s'approche dangereusement des siennes sans pour autant l'embrasser. Par chance, ils ne furent pas loin de la dite plage et c'est une fois devant celle-ci que Zelda eut comme des étoiles qui pétillaient dans ses iris presque noirs. La blonde regarde aux alentours comme pour essayer de trouver des silhouettes, mais rien ni personne ne se trouvait ici mis à part eux et le cœur de Zelda en bâtait déjà d'agitation. Le mannequin n'en attendit pas plus longtemps avant de retirer ses talons, aussi beaux sont-ils, mais d'une torture insoutenable pour ses pieds. En la voyant faire, Gabriel la rejoint dans ses mouvements sans plus tarder avant de lui tendre la main qu'elle n'hésite pas une seule seconde d'y glisser la sienne et où ses doigts s'entremêlent aux siens dans une unification parfaite. L'autre main tient fermement les escarpins et sa robe pour ne pas qu'elle s'entortille avec le tissu une fois les pieds posés sur le sable fin et frais. La sensation est agréable, comme moelleux après avoir passé des heures à vagabonder dans ses épreuves de douleur et elle profite de ces quelques instants pour jouer avec la matière entre ses orteils avant que son ami hâte le pas vers le bord la mer. La brise est douce, ils pouvaient facilement sentir l'odeur de l'océan qui s'étendait devant eux et voir les vagues formaient leurs écumes jusqu'à eux. « La plateforme avec les feux d'artifice est là. Si on s'installe ici, on aura une vue parfaite. »  Zelda suit instinctivement le doigt de son agent vers la dite plateforme et il disait vrai ; ils auront une vue bien plus que parfaite. Tel un gentleman, Gabriel fit de son veston un mini drap pour protéger la belle robe de sa protégée. Assise, Zelda s'empresse de ramener ses jambes vers elle pendant que ses pieds se sont enfouis dans le sable humide avant de sentir la même main qui entoure sa taille fine. Son regard se plonge dans les yeux plus grands et plus clairs de son ami et durant ces quelques secondes, qui s'écoulaient lentement, elle voulut se baigner dans ce regard d'une beauté dangereuse et magnifique. Son cœur bat à n'en plus vouloir s'arrêter et ses lèvres rencontrent une énième fois celles de son ami à son plus grand plaisir. Le baiser est doux, sucré et agréable. Zelda ne sait pas dans quoi elle est en train de plonger la tête la première, mais elle se dit qu'il n'est jamais trop risqué de vivre au jour le jour. Ses yeux se perdent vers l'horizon et l'étendu des étoiles qui se dessinent au-dessus de leur tête. « Tu avais raison, c'était une excellente idée de fuir la fête. Je devrais peut-être t'écouter plus souvent. » Elle détourne son regard d'une demi-seconde, seulement pour y rouler ses yeux vers son ami avant de revenir sur son spectacle favori. Le ciel est dégagé, ils pouvaient facilement y reconnaître les corps célestes les plus connus et peut-être même y apercevoir une étoile filante. « Prête à accueillir la nouvelle décennie ? » Cette question l'a prise au dépourvue. Ses yeux quittèrent les étoiles pour se poser sur les mouvements de la plage. Prête ? Si on lui avait posé la question en début de soirée Zelda aurait répondu d'un grand non affirmé. Elle ne sait pas de quoi demain peut être fait et encore jusqu'à aujourd'hui, cela l'a toujours effrayé. Bien trop pessimiste de part son passé mouvementé, elle s'est toujours résolue à être malchanceuse, à ne jamais avoir sa bonne étoile. Elle aurait sûrement répondu qu'elle préfère que le temps se fige à jamais, afin de ne jamais entrevoir ce que l'avenir lui a réservé. Prête ? C'est en regardant Gabriel dans les yeux qu'elle comprit que oui, elle est prête. Leur relation est encore ambiguë, aucun mot ne pourrait définir ce qu'ils sont actuellement, mais l'espoir d'y voir un futur à ses côtés scintille dans son regard. « Je pense l'avoir toujours été et toi ? » En attente de sa réponse, son corps se balance vers l'avant là où elle peut tremper ses mains dans l'eau encore à bonne température et puis une idée lui traversa l'esprit. Son visage fit volte-face, s'approche petit à petit de celui de Gabriel avant de lui voler un baiser où ses mains, encore bien trempées, prennent place sur chacune de ses joues. « Désolée, je me suis dit que tu devais avoir chaud. » Sans plus attendre, celui-ci répond à son attaque en la mouillant à son tour d'un léger éclaboussement d'eau pour qu'elle fasse de même avant de se lever comme pour s'échapper, mais c'était sans compter la force de Gabriel pour qu'il l'agrippe et la capture entre ses bras musclés. Il fait mine de ne pas entendre les pleurs de sa protégée pendant qu'il entre encore plus dans l'eau avec elle. « Josh va me tuer ! Nous tuer même ! » Josh, le styliste qui a confectionner soigneusement sa tenue pour la soirée, pleurera certainement une fois qu'il verra l'état d'un de ses bébés. « T'es un homme mort, Gabriel ! » Qu'elle s'exclame en éclaboussant à son tour, se rapprochant petit à petit de lui avant de ne réussir à le faire tomber en arrière. L'entraînant dans sa chute, Zelda se retrouve sur lui, les cheveux en pagaille, mais le rire sur les lèvres. « C'est avec toi que je veux faire de la musique. » Ils ne se quittent plus du regard, convaincue de ce qu'elle venait de dire, de ses yeux elle essaie de transmettre le même message à son ami. « J'y ai bien réfléchi et il n'y pas une seule autre personne dont j'ai envie de faire la musique que toi. J'ai été bête de ne te l'avoir pas dit plus tôt, sincèrement, et je me sens encore plus bête d'avoir pris au sérieux sa proposition sans penser une seule seconde à toi. » Les souvenirs du karaoké à Tokyo remontent dans sa mémoire et elle s'en mord presque les doigts d'avoir aussi mal agi. Il replace une mèche de ses cheveux et tandis qu'elle se rapproche pour l'embrasser, le son explosif des feux d’artifices retentissent dans l'air. « Bonne et merveilleuse année à toi. » Et elle dépose son doux baiser avant qu'il ne s'accentue davantage pour y laisser place à une réelle fougue. Zelda ne pouvait pas mieux passer une nouvelle année et elle le savait parfaitement, se trouvant presque chanceuse pour une fois. Ils se séparent, mais pas trop, pour reprendre leur souffle et un air malicieux se dessine sur son visage. « Ça te dit de finir ce qu'on a commencé chez moi quand tu es venu la dernière fois ? » 
 

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Message(#) Sujet: Re: this is my roaring twenties • gabriel this is my roaring twenties • gabriel EmptySam 28 Mar - 2:40



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I've never seen you looking so lovely as you did tonight. I've never seen you shine so bright. I've never seen so many men ask you if you wanted to dance, they're looking for a little romance, given half a chance. And I have never seen that dress you're wearing or the highlights in your hair that catch your eyes. I have been blind.
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Zelda ne répond pas tout de suite à ma question. Je vois bien qu’elle réfléchit à sa réponse, aussi je ne la presse pas. Son regard finit par chercher le mien. « Je pense l’avoir toujours été et toi ? » Ses iris foncés brillent d’un lueur indéfinissable qui me fascine jusqu’à ce qu’elle détourne les yeux pour se pencher et tremper ses mains dans l’eau salée. « Je pense que oui. » Nouvelle année, nouvelle décennie… Je n’ai jamais eu peur du changement et je suis prêt à affronter ce qui m’attend. Ce n’est pas comme si la décennie qui se termine a été une partie de plaisir. Le visage de Grace danse un instant devant mes yeux. J’ai connu des moments terribles, mais aussi des moments magnifiques. Et la plupart de ces beaux moments, je les ai vécus avec Zelda à mes côtés. Si t’es avec moi, je pense que je n’ai peur de rien. Elle me tire brusquement de mes réflexions en plaquant ses mains froides et mouillées sur mes joues. Mon exclamation de surprise se noie dans le baiser qu’elle vient cueillir sur ma bouche. Un plan de vengeance se forme aussitôt dans ma tête et je profite de la distraction pour sortir mes clés et mon téléphone de mes poches. Je les lance à l’aveugle sur le sable derrière moi, loin des vagues qui lèchent la plage. « Désolé, je me suis dit que tu devais avoir chaud, » explique-t-elle d’un ton faussement innocent. « Ah oui ? Toi aussi, sûrement. » Un sourire moqueur aux lèvres, je l’éclabousse sans pitié. Elle essaie de s’écarter, mais je suis plus rapide qu’elle. D’un bond, je l’attrape par la taille et l’entraîne avec moi vers l’eau, glissant aisément sur le sable mouillé. Elle se débat et hurle au meurtre entre deux éclats de rire, invoque même la fureur de Josh le styliste, mais je ne me laisse pas distraire de ma progression. « T’es un homme mort, Gabriel! » s’exclame-t-elle finalement. Elle a cessé de gigoter et concentre plutôt ses forces pour me faire basculer vers l’arrière. Je m’échoue effectivement dans le sable mouillé, Zelda à moitié couchée sur moi. Malgré l’eau qui s’immisce dans mes vêtements, je peux difficilement me plaindre de cette nouvelle position, car elle me permet d’enrouler mes doigts autour de la taille de la mannequin. Le tissu vaporeux de sa robe détrempée se colle délicieusement à ses courbes. On a juste à dire que Jonah t’a poussée dans la piscine. La remarque légère ne franchit jamais mes lèvres car Zelda vient de reprendre la parole. « C’est avec toi que je veux faire de la musique. » Dans l’intensité de ses yeux sombres, je lis toute sa sincérité. « J’y ai bien réfléchi et il n’y pas une seule autre personne dont j’ai envie de faire la musique que toi. J’ai été bête de ne te l’avoir pas dit plus tôt, sincèrement, et je me sens encore plus bête d’avoir pris au sérieux sa proposition sans penser une seule seconde à toi. » Touché par sa confession, je tends la main vers son visage pour le dégager d’une mèche folle qui s’est détachée de son chignon. Ses lèvres s’approchent doucement des miennes, comme un aimant entraîné vers un morceau de métal. Tandis qu’elles se posent délicatement sur ma bouche, les premiers feux d’artifices éclatent au-dessus de nos têtes comme un écho réel aux sensations qui m’envahissent. Zelda se redresse légèrement, juste assez pour que je puisse observer son visage. « Bonne année, » que je souffle entre deux éclats de feu d’artifice. « Ça te dit de finir ce qu’on a commencé chez moi quand tu es venu la dernière fois ? » Le souvenir de son corps pressé contre le mien se surimpose au moment présent et une vague de désir me prend par surprise. « Oui… Oui pour la musique avec toi, et oui pour finir ce qu’on avait commencé. » Zelda me libère et je me lève avant de lui tendre la main pour l’aider à s’extirper des vagues et à retrouver l’équilibre sur le sable instable. Mes vêtements trempés m’arrachent une grimace. Si je ne peux pas faire grand-chose pour mon pantalon de soirée, je peux au moins me débarrasser de ma chemise. Autant en profiter… Accrochant le regard de ma mannequin préférée, je déboutonne lentement le tissu rendu presque transparent de toute façon par l’eau dont il est imbibé, puis je le laisse glisser le long de mes bras jusqu’à me retrouver torse nu. Je me penche ensuite pour récupérer mon veston, le secoue pour en retirer le sable qui s’est accumulé dessus et l’enfile. Enfin, je retrouve mon téléphone et pianote rapidement sur l’écran pour appeler un taxi. Zelda n’habite pas si loin que ça du centre de convention, mais je n’ai certainement pas envie de marcher jusque-là et je me doute qu’elle non plus. Mes affaires en main, je m’approche de la jeune femme qui est en train de tordre le bas de sa robe de soirée. « Arthur va venir nous chercher. » En fait, je ne sais pas si c’est lui que la compagnie a envoyé ou non, mais c’est souvent le cas à cette heure-ci. Zelda pendue à mon bras, nous retournons vers le centre de convention, où nous attend déjà la voiture. J’ouvre la portière et laisse la jeune femme monter la première avant de me glisser à mon tour sur la banquette. Me penchant vers le siège conducteur, je constate que c’est effectivement Arthur qui se trouve derrière le volant. Je lui confirme qu’il doit nous déposer chez ma protégée et m’excuse du même coup de répandre de l’eau de mer partout dans son véhicule. Puis, je me recule pour m’adosser contre la banquette. C’est alors que je constate que Zelda grelotte de froid dans ses vêtements trempés. Je passe donc un bras autour de ses épaules pour la serrer contre moi et lui communiquer un peu de ma chaleur corporelle. J’en profite pour lui voler un baiser plus chaste que je ne l’aurais voulu puisque je sens se poser sur nous le regard inquisiteur et un brin amusé de notre chauffeur à travers le rétroviseur. Une dizaine de minutes à peine plus tard, il nous laisse devant l’immeuble Zelda. Nous montons rapidement sans échanger un mot, habitués déjà d’arriver chez l’un ou chez l’autre après avoir répété cette petite chorégraphie des centaines de fois auparavant. Une fois que nous nous sommes introduits dans sa demeure, j’accroche ma chemise humide au dossier de métal de l’une des chaises de la salle à manger. « Tu devrais prendre une douche pour te réchauffer, » que je propose en m’approchant de Zelda, l’œil taquin. Posant une main légère sur sa taille, je me penche vers elle. « Tu veux de l’aide pour détacher ta robe peut-être ? » Joignant le geste à la parole, je laisse mes doigts courir jusqu’à la languette de la fermeture éclair invisible qui tient la robe fermée, effleurant au passage la peau nue de son dos.


† You can fall to your knees and pray ‘cause I'm a sinner now, and I won’t be saved. I’ve been lying to you more each day and all my sins I've found, they won’t wash away.
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Message(#) Sujet: Re: this is my roaring twenties • gabriel this is my roaring twenties • gabriel EmptyDim 29 Mar - 22:02



roaring 20s
Hallucinations only mean that your brain is on fire if it's Lord of the Flies in my mind tonight I don't know if I will survive, lighters up if you're feeling me fade to black if you're not mine 'cause I just need a sign or a signal inside



Gabriel approuve à sa demande et, même si la blonde se doutait grandement d'une réponse positive, ça n'empêche pas son petit cœur de bondir dans toute sa cage thoracique. Encore quelques centimètres et elle pourrait jurer faire entendre son cœur battre à son ami, fort heureusement, ils se séparent et Zelda pouvait désormais éviter un énième embarras. L'eau ne fait qu’alourdir la belle robe qui ne valait sûrement plus rien maintenant et reprendre l'équilibre sur le sable tout en étant trempé jusqu'aux os n'est pas une mince affaire. Bien évidemment, aussi gentleman qu'il est, Gabriel ne laisse pas sa protégée seule dans sa galère venant l'aider en posant délicatement son bras autour de sa taille pour ainsi la guider dans ses pas. Si de son côté la blonde essaie de rattraper sa coupe de cheveux comme elle peut pour être encore - un peu - présentable, de l'autre côté il s'amuse avec ses nerfs en retirant son haut pour ne plus avoir un seul habit sur son torse si ce n'est son veston qu'il a pris soin de secouer avant de remettre sur ses épaules. Zelda a bien tenté de s'en foutre, de jouer celle qui n'est pas intéressée, mais à quoi bon, il faut toujours profiter d'un si beau spectacle. Gabriel sait qu'il plaît à bon nombre et c'est son assurance qui le rend encore plus attirant aux yeux de l'Asiatique. Une fois son petit show terminé, Zelda en profite pour récupérer ses talons qu'elle ne remet pas aux pieds, pensant qu'il serait mieux de les laisser reposer pour la soirée. Ils avaient certainement l'air de deux bons idiots, là, à attendre une voiture, mouillés comme des chiens, mais la blonde s'en moquait. La joie l'a tellement enveloppé que toutes les mauvaises pensées ne pouvaient plus l'atteindre. Accrochée contre son bras, Zelda patiente sagement l'arrivée de leur chauffeur. C'est quelques minutes plus tard qu'une voiture noire et une certaine silhouette des plus familières au volant font apparition. Elle n'attend pas plus d'une seconde pour pénétrer dans la berline et Gabriel s'empresse de la rejoindre aussitôt. La voiture commence à rouler une fois les directives données et, d'un coup d’œil par la vitre, Zelda pouvait apercevoir invités s'amusaient sur le balcon de l'agence avant qu'un frisson glaciale ne la fasse grelotter, mais elle n'eut le temps de s'en plaindre qu'une chaleur humaine la couve aussitôt. Gabriel en bénéficie pour y déposer un autre baiser plus timide que les autres sur les lèvres de sa protégée dont elle répondit volontiers et elle pouvait trouver refuge dans le creux de sa nuque pour se réchauffer quelques instants. « Quelle idée de jouer avec l'eau. » Qu'elle glisse à son partenaire sur une touche d'humour. Oui, elle regrette au vu de ses frissons, mais cela faisait bien longtemps qu'elle n'avait pas fait une telle connerie qui a eu le don de lui procréer une si grande euphorie. De courtes minutes se sont écoulées avant qu'elle ne puisse retrouver le seuil de son grand appartement. L'effet du parquet sur ses pieds est agréable, mais elle n'a pas le temps de subvenir à ses petits détails surtout quand sa concentration est visée sur quelqu'un d'autre dans la même pièce. Le revoilà encore torse-nu, où Zelda pouvait mieux apercevoir son énorme tatouage qui prenait place sur son bras depuis des années maintenant, mais dont elle prend toujours plaisir à scruter. Enfin enfermés entre des murs, la blonde se laisse aller dans ses expressions en se mordant légèrement la lèvre inférieure quand Gabriel s'approche petit à petit d'elle. « Tu devrais prendre une douche pour te réchauffer. Tu veux de l'aide pour détacher ta robe peut-être ? » Cette fois-ci, c'est un frisson affriolant qui lui parcoure tout le corps lorsqu'elle sent les doigts de son ami sur son dos nu. « Je ne sais pas toi, mais je n'en ai un peu marre d'être sous l'eau. Puis, je n'ai plus besoin de ça pour me réchauffer. » C'est surtout sa manière à elle de lui faire comprendre son impatience. De ses doigts de pianiste, elle effleure le torse musclé et profite de la réaction de son ami avant d'écraser ses lèvres contre les siennes. Le baiser se fait plus sauvage au fur et à mesure que les secondes passent. Zelda s'aperçoit que sa robe, peu à peu, se détache de son corps et les épaulettes commencent même à laisser apparaître ses épaules. La blonde pourrait goûter encore et encore à ses lèvres sans jamais en faire une overdose désagréable. La sensation de sa bouche est douce, il sait embrasser et enfin elle pouvait l'affirmer de ses propres mots. Gabriel la fait basculer afin qu'elle soit de nouveau dos collé contre le mur et ça lui rappelle de drôles souvenirs dont, jusqu'à il y a pas si longtemps, elle tentait de les oublier. La blonde se libère de l'emprise de ses lourdes épaulettes pour se retrouver tout comme lui ; torse-nu. C'est étrange comme situation, elle peut s'en assurer, de montrer petit à petit son corps à celui qu'elle n'aurait jamais osé révéler son intimité dans le passé, mais ce n'est pas bizarre au point de vouloir faire marche arrière. Ses mains parcourent toute sa musculation rater tandis que sa bouche resta toujours sur la sienne, à l’inonder de baisers après baisers.       
 

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