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 GOLDEN FINGERS

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Sinead Ells
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ÂGE : Vingt-trois ans. (25/10)
SURNOM : Sin, Chuck (qui est son second prénom) ou la sauterelle par ses frères. Sid également, oui, comme dans l'âge de glace, cherchez pas.
STATUT : Célibataire, c'est pas franchement une priorité.
MÉTIER : Étudiante en génie mécanique et productique. Il lui arrive aussi de faire des petits boulots ou la manche si on peut considérer ça comme un boulot.
LOGEMENT : Ton quartier ou celui du voisin, peu importe tant qu'elle trouve un parking gratuit pour garer sa voiture ou un endroit sûr pour dormir à même le sol.
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POSTS : 431 POINTS : 0

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : Sinead a 5 frères aînés. » elle est SDF depuis quelques mois et dort dans sa voiture la plupart du temps. » C'est la Bansky Australienne, on reconnait son style de graffitis mais personne ne sait que c'est elle. » Elle est atteinte de prosopagnosie (incapacité à reconnaître et retenir les visages). » Ses yeux sont bleus clairs mais elle a une tâche brune dans son œil droit. » Elle est très méfiante. » Elle a un rottweiler de trois ans environ, son meilleur ami. » Elle possède deux carnets : ses projets de prochains graffitis et un répertoire de ses proches.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS :
2019 _
Joseph#1
2020 _ Jordan#1 » Auden#1 » Chloe#1 » Cian#1 » Celeste#1 » Ash#1 » Arthur#1 » Yelahiah#1 » Mira#1

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PSEUDO : Cocaïne.
AVATAR : Magdalena Zalejska.
CRÉDITS : wildbeast (ava) » beylin (code sign) » la confiserie (baby bee)
DC : Deborah Brody
INSCRIT LE : 11/12/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t27870-dark-light-sinead-e

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Message(#) Sujet: GOLDEN FINGERS GOLDEN FINGERS EmptyDim 5 Jan 2020 - 4:57


Un soupir d’aise s’échappait des lippes de la gamine dès l’instant où l’ombre des arbres dansaient sur son visage rougit par la chaleur. L’été pointait le bout de son nez de façon violente, comme à chaque année. Les températures étaient montées d’un seul coup et il était naturel de chercher de l’ombre. Quatre kilomètres. Le parcours emprunté par la brune pour se rendre jusqu’ici : Oates park. L’endroit le plus ombragé qu’elle connaisse sans devoir quitter la ville ou faire plus de chemin. Son sac à dos sur les épaules, une bouteille d’eau à la main et la laisse de son chien de l’autre, elle prenait un instant pour apprécier la fraîcheur relative que leur octroyait les géants de bois. C’était l’aboiement de son molosse de Rottweiler envers elle qui la ramenait à la raison. « Tu n’as vraiment aucune patience, c’est dingue ça. » Sans attendre une seconde de plus, Sinead s’approchait de lui et dans un petit claquement métallique, l’animal retrouvait toute sa liberté. Elle ne devrait pas faire ça. A vrai dire, le règlement exigeait qu’elle le garde au bout de sa laisse mais personne ne respectait vraiment cela. Les familles lâchaient les labradors, les poupées siliconées laissaient vagabonder leurs petites boules de poil pas plus lourde d’un sac de pommes. Pourquoi pas Otis ? Qu’on vienne lui dire qu’il était un chien méchant… grosse blague quand bien même elle l’avait elle-même cru en le rencontrant la première fois. Enfin détaché, il ne tardait pas à s’élancer à pleine vitesse vers la fontaine pour y sauter sans aucune retenue, éclaboussant tout le monde au passage dans des sauts de joie presque incontrôlés. Lui aussi souffrait de la chaleur et était bien heureux de trouver une source d’eau fraîche autant pour s’y baigner que pour y boire, même s’il ne tardait pas trop et finissait toujours par retourner vers sa propriétaire, comme s’il craignait qu’elle disparaisse.

C’était dans ces instants qu’elle en profitait toujours pour sortir son carnet à dessin et gribouiller quelques traits. Parfois bons, parfois mauvais. Il arrivait qu’elle ne parvînt à rien sortir de plaisant et d’autres fois, comme aujourd’hui, où le crayon glissait sur le papier sans qu’elle ne se pose de question, se laissant guider par cet imaginaire dans lequel elle parvenait à s’enfermer. Trop, peut-être. Bien assez pour ne pas le remarquer, ce type qui l’observait avec un peu trop d’insistance. Protégée dans sa petite bulle, Sinead ne levait pas les yeux de son dessin qui prenait forme depuis une grosse demie heure déjà. Allongé au pied du banc où la brune était, Otis était bien calme jusqu’au moment où il relevait simplement la tête pour regarder ce qui était en train de se passer. Habituellement, il se contentait de tendre les oreilles pour appréhender ce qui pouvait se passer autour mais quand il levait distinctement la tête, Sinead avait appris à reconnaître là-dedans un signal. Pas forcément de danger, non, simplement qu’on s’intéressait à Otis ou à elle, tout bêtement. La jeune femme se méfiait toujours dans ces moments-là : le parc grouillait de gosses et il ne serait pas étonnant que l’un d’eux approche du chien sans crier gare, complètement excité, parfois peureux et hésitant mais assez courageux pour oser caresser la bête parfois dans des gestes un peu bruts. Des sentiments ambivalents qui pouvaient mettre en alerte le chien et le rendre dangereux autant pour lui-même que pour les gamins en question. Sinead ne tenait pas franchement à vivre cette situation parce qu’elle en connaissait malheureusement les aboutissants. Mais ici, rien de tout ça.

Celui qui les avait approchés en toute discrétion était loin d’être un enfant. Grand, des bouclettes ébènes, pas spécialement costaud mais pas tout maigrichon non plus, un poignet en atèle. Son crayon en main et sa clope au bec, c’était à peine si elle avait redressé les yeux vers lui qu’elle lui adressait la parole. « C’est non. » Un instant de flottement, très court, avant qu’elle ne prenne la peine d’expliquer ce qui lui semblait évident. « Je n’éteindrait pas cette clope parce que la mère sur le banc à côté, qui vient tout juste de s’installer, s’en agace, n’ose pas me le dire elle-même et préfère pester en messe basse sur mon hypothétique manque d’éducation en pensant que je ne l’entends pas. » Est-ce qu’elle le soupçonnait d’être le père potentiel du gosse dans la poussette, envoyé en éclaireur par sa pouffiasse de femme? Peut-être bien. « Les bancs en face ou plus loin sont tout aussi chouettes que celui-là. » Un froncement de sourcils, léger, traversait son visage. Elle était déconcentrée, elle avait la sensation de s’être loupée. « Et vous pouvez toujours courir pour que j’attache mon chien, si jamais vous n’êtes pas de mèche avec l’autre pot de peinture et que c'était votre demande. » Et ça allait de soi que c'était aussi valable s'il était le père du gamin. Parce que ça aussi c’était monnaie courant qu’il lui demande alors elle avait appris à refuser avant même qu’on lui pose la question, de quoi gagner un temps précieux sur d’éventuels débats stériles. Elle pensait, à tort, que sa froideur et sa répartie allait faire fuir le bonhomme mais il ne bougeait pas, elle le voyait bien à ses godasses toujours immobiles. Ce n’était qu’à ce moment qu’elle lui accordait vraiment de l’importance, redressant son visage vers le sien, ses iris bleus clairs – tâchés de brun – se déposant dans les yeux noirs du type. « Autre chose peut-être ? Clope ? Petite gorgée de flotte ? Une autre raison de dégager et me foutre la paix ? » Petite insolente, si peu consciente que ce qui l’intéressait vraiment, c’était ce carnet qu’elle avait naturellement laissé ouvert sur ses jambes.



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Auden Williams
Auden Williams
la nuit étoilée
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ÂGE : 38 ans. (25/12/1981)
SURNOM : Généralement on se contente de l'insulter et de promettre de le tuer un jour. Il attend toujours.
STATUT : En février 2020 il s'est officiellement marié avec elle, venant enfin au bout d'un promesse réalisée treize années plus tôt. Elle est aujourd'hui enceinte de la huitième merveille du monde.
MÉTIER : Peintre connu et reconnu, photographe émérite, dessinateur de talent. Il a tout un stock d'adjectifs mélioratifs pour le designer lui et son travail. Il travaille sur le projet d'une nouvelle galerie à Spring Hill.
LOGEMENT : #517 A, Wellington Street, Bayside, avec Ginny et leur chien Pizzasagne (il n'a pas vraiment eu le choix du prénom).
oh hi mark
POSTS : 3422 POINTS : 7840

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Handicapé sentimental ☼ Capable d’être sérieux pendant deux à trois minutes si on lui parle d’art ☼ Ne boit pas, ne fume pas ☼ Ambidextre ☼ Sait jouer du piano ☼ A reçu un enseignement religieux et passe son temps à l’outrepasser ☼ Père d’un enfant qui ne le connaît pas ☼ Peur des hauteurs, claustrophobie ☼ Un poil misanthrope ☼ Tatoué ☼ Incapable de rester en place, vit pour l’art
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : (33/∞) : robin-hope (fb 2003)sineadsaül #4 (fb 1998)jacob (fb 2003)saül #5mayliam & ginny (fb 2006)cosimoclydefamiglia + cadehelena #4 (fb 2012)saül #10 (fb 1998)ariane #8ginny, jill & petebailey #7 (fb 2010)simon #2dalinasage & ginnyezramour #4ginny, jill & liam (fb 2008)matt #6anastasia & ginnythéabriannamargotnoasaül #11 (ua)elliebailey & ginnysaül 12 (fb 1989)

ginny #65 (fb 2010)ginny #74ginny #75 (janv. 2020)

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GINAUDEN. You are the one girl and you know that it's true. I'm feeling younger every time that I'm alone with you. We were sitting in a parked car stealing kisses in the front yard, we got questions we should not ask. How would you feel, if I told you I loved you ?


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FAMIGLIA. Perché in testa c'ho la Nasa. Perché non sono mai a casa. Il cuore consumato come delle vecchie Vans. E tutti gli schiaffi presi in piazza. E l'inchiostro sulle braccia. Tutto ora combacia.

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EZRAUDEN. Oh baby, baby. The reason I breathe is you boy, you got me blinded. Oh, pretty baby there's nothing that I wouldn't do. It's not the way I planned it. Show me how you want it to be. Give me a sign, hit me baby one more time.

RPs EN ATTENTE : elizabeth (fb) ☼ gregory ☼ loris #2 ☼ marius #3 ☼ mia #2
RPs TERMINÉS : cf. fiche de liens
PSEUDO : Kaelice
AVATAR : James Franco
CRÉDITS : Schizophrenic (avatar) + Captain Rogers (monsieur rhino) + loonywaltz (UB) + jessalyn (crackship)
DC : Charlie, Swann, Lily & Ichabod
INSCRIT LE : 29/05/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t24284-auden-canicule-en-ete-mamie-va-y-passer https://www.30yearsstillyoung.com/t26251-charlie-auden-caelan-fiche-commune https://www.30yearsstillyoung.com/t24386-auden-williams https://www.30yearsstillyoung.com/t24554-auden-williams

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Message(#) Sujet: Re: GOLDEN FINGERS GOLDEN FINGERS EmptyJeu 16 Jan 2020 - 20:34


Certains ont un flair pour repérer les clopes gratuites, moi j’en ai un pour les artistes talentueux paumés. Et pour les emmerdes, aussi, mais ça c’est une autre histoire presque aussi intéressante que la première. Elle est la première à parler, moulin à paroles qu’elle semble personnifier, et en tentant de m’éloigner elle ne fait qu’attiser mon attention encore un peu plus à chacun de ses mots. Finalement, elle regroupe tant le côté artistique que le côté grande gueule et ça augure mal, très mal pour elle ; ça signifie simplement qu’elle vient de piquer mon attention au vif et que je ne suis pas prêt à la lâcher aussitôt. Je pourrais passer pour un pervers que ça ne serait pas la première fois, que j’en serais le dernier étonné aussi. Elle comprendra bien vite que la seule chose qui m’intéresse réside dans le carnet qu’elle tient fermement entre ses mains, me rappelant la même attitude que j’avais dans une autre vie. Les mots, elle les enchaîne, elle oublie de respirer mais pas de cracher, elle lance des regards haineux à moi, à la mère, à la femme siliconée. Elle a l’air d’en vouloir au monde entier et ça rebuterait n’importe qui mais pas moi. Je me suis nourris de cette haine pendant des décennies et elle est inépuisable, je sais ce que ça fait, je sais comment on se sent. Mes yeux ne quittent pas le carnet à dessin, j’en oublie de me préoccuper de Pizzasagne que j’ai subtilisé à Ginny pour la journée, laissant donc le chiot gambader n’importe où et venir attaquer à coup de léchouilles baveuses n’importe quel bambin à sa portée. J’essaye d’en deviner les formes, de me faire une idée de son esquisse même si elle est à peine commencée, même si elle est à l’envers, même si elle est encore trop loin de moi pour qu’elle soit nette. J’aurais détesté qu’on regarde n’importe laquelle de mes peintures avant que je ne l’ai terminé ; je me doute qu’il en est de même pour elle mais ce n’est pas pour autant que cela suffirait à me faire détourner le regard, bien au contraire. « Autre chose peut-être ? Clope ? Petite gorgée de flotte ? Une autre raison de dégager et me foutre la paix ? » ”Hm ?” L’insolent qui n’a pas écouté un traître mot de tout ce qu’elle vient de dire jusque là, ce ne pouvait être personne d’autre que moi. Mon regard croise enfin le sien, se perd instant sur ses yeux, se promet de s’y attarder plus tard, de questionner à ce propos quand j’en saurai plus sur le dessin.

Et elle relâche son attention, la sauvageonne. Oh, l’erreur de débutant. Ma tête dodeline de droite à gauche et au dernier moment, un sourire naît sur mes lèvres lorsque je me penche vivement en avant pour lui dérober le carnet des mains. J’ai prié fort, très fort pour que son chien ne s’en mêle pas, pour qu’il ne vienne pas ajouter des trous à ma cuisse alors que le chien de garde de Bailey est déjà bien assez passé par là à mon goût. Alors je ne fanfaronne pas, cette fois, et aussitôt le carnet posé entre mes mains je m’écarte d’elle, tant pour montrer que je ne lui veux aucun mal que pour m’assurer de pouvoir l’observer pendant quelques secondes avant qu’elle ne veuille déjà le reprendre. ”Ce serait un miracle que tu trouves une raison pour que je dégage, personne n’a encore réussit.” Maintenant qu’elle a retenu mon attention, elle est déjà un cas désespéré et me laisser décoller de ses basques sera une tâche difficile, pour ne pas dire impossible. ”On t’a appris, à faire ça ?” Les pages précédentes que je découvre, les courbes que je pointe du doigts, les scènes qui m’intriguent à chaque fois plus que la dernière.  Mon poignet blessé tient le carnet, mes doigts libres de toute atèle caressent chaque trait de graphite pour s’assurer de son existence. ”Tu te la joues artiste maudit à vouloir crever avant d’avoir été reconnue ?” Mon aversion pour la cigarette est toujours aussi vivace que celle pour l’alcool et les drogues, on ne se refait pas. Si je n’avais pas râlé pour ça j’aurais râlé à cause de son chien, je lui aurais reproché de mal se tenir, je lui aurais reproché d’avoir écrasé l’herbe verte du parc, je lui aurais reproché d’avoir mangé ce bout de gâteau il y a dix ans alors que sa mère le réservait aux convives. ”Le manque d’éducation, elle aurait eu raison de te le reprocher ?” Et si la réponse est oui elle va encore une fois monter en estime, parce que bien sûr que moins elle ressemble à la masse du commun des mortels et plus elle va m’intéresser. Son cas semble déjà peine perdue, de toute façon, quoi qu’elle puisse tenter de rétorquer. ”Oh, fais pas cette tête Dora Maar, je te le rends dès que t’as répondu à mes questions.” Celle ci et quelques dizaine de milliers d’autres, parce que j’ai tout mon temps même si j’ai promis d’être de retour dans cinq minutes.




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Message(#) Sujet: Re: GOLDEN FINGERS GOLDEN FINGERS EmptyJeu 13 Fév 2020 - 23:01


Elle n’était pas très attentive à lui, la gamine. Son crayon dans la main, la clope au bec, elle préférait noircir la page, créer des courbes et des lignes droites, jouer du placement de son carnet, tantôt droit tantôt penché. Elle savait exactement ce qu’elle faisait, là où elle voulait aller. Le seul instant où elle lui avait prêté un peu d’attention à ce mec – autre que ses paroles acerbes – il en avait profité. Il n’était pas censé être aussi rapide avec son bras en attelle, cet enfoiré ! « Hey ! » Instinctivement, elle s’était redressée sur son banc et penchée en avant pour rattraper son bien mais il aurait été trop facile que ça se passe comme ça. Il avait au moins le mérite de ne pas être trop con et de s’être éloigné, autant d’elle pour l’empêcher de récupérer son carnet que du chien qui avait naturellement redressé la tête avant de se redresser sur ses pattes, attendant sûrement un ordre de sa maîtresse pour agir contre cet inconnu. Naturellement, elle aussi s’était mise debout et s’était approché de lui pour tenter, en vain, d’attraper son exutoire. On aurait dit un match de basket. Le carnet était le ballon, Auden tournait le dos à la joueuse qui tendait de le récupérer. Ridicule. Pourtant, elle ne se voyait pas arrêter parce qu’elle détestait l’idée qu’il puisse regarder sans son autorisation et plus encore qu’il puisse faire le parallèle avec certaines peintures habilement peintes en pleine nuit, loin des regards indiscrets et qui ne révélaient que le matin aux yeux du monde.

« Qu’est-ce que ça peut te foutre ? » Quelle différence y avait-il à ce qu’on lui ai appris ou ce qu’elle soit autodidacte – comme c’était le cas ? Le résultat restait le même. Quelle différence qu’elle fasse partie ou non de cette catégorie d’artistes connus post-mortem ? Elle ne cherchait pas la célébrité et quand bien même c’était le cas, elle continuerait de s’empoisonner à l’asphalte et à la nicotine. C’était sûrement l’un de ses seuls plaisirs, on n’allait pas lui retirer ça. « Et ta mère, elle s’est torchée avec la tienne, d’éducation ? » Sa colère transperçait dans ses mots. Non seulement ce mec s’était servi sans demander l’autorisation et en plus il ne s’occupait pas de son cul. Il attendait d’elle qu’elle lui réponde sagement quand il l’avait à peine écoutée quelques minutes plus tôt ? Que les choses soient bien claires : ils pouvaient aller se faire foutre, lui et son côté sans-gêne. Sauf qu’il ne comptait pas lui rendre son précieux si elle ne répondait pas à ses questions. Le match de basket se transformait en joute verbale à la façon Hobbit entre Bilbo et Smeagol à coup de devinettes foireuses. Lequel des deux allaient craquer le premier ? « Tu seras mignon de ne pas me comparer à une meuf qui s’est mise à la peinture pour son mec qui, lui-même, a fini par la jeter comme une merde. Je n’y tiens pas franchement. » Ahhh Dora Maar et Pablo Picasso. Le seum jusqu’au bout quand on savait que les œuvres reconnues de cette femme ne l’ont été qu’après sa mort et étaient étroitement liées à cette rupture amoureuse.

« Je te jure que je vais te faire mal si tu me le rends pas. » On pourrait aisément croire qu’elle n’était pas capable de grand-chose. Oui, elle était grande mais elle n’était pas bien épaisse. Qui aurait peur d’elle franchement ? Et bien ceux qui la connaissaient un minimum pour savoir qu’elle n’avait pas grand-chose à perdre. Ceux qui savaient également qu’elle était la dernière et seule fille d’une famille de six gamins, ce qui l’avait naturellement obligée à avoir un fort caractère pour s’imposer et traîner avec ses frangins. Elle ne payait pas de mine mais il ne fallait pas se méfier des apparences, elle était capable de faire mal, très mal. Et il la faisait cette erreur, celle de se fier aux apparences. Il levait le bras pour lui rendre inaccessible le carnet – quand bien même elle était presque aussi grande que lui – et la gamine roulait des yeux. « Vraiment ?! » Elle retournait alors vers le banc, posant ses fesses sur ce dernier, comme si elle abandonnait la bataille. La réalité voulait que vivre avec cinq frères, c’était aussi preuve de stratégie. Naturellement, l’intérêt du mec se reportait sur les pages, moment opportun pour agir. Sans crier gare, elle s’était mise debout sur le banc et lui sautait littéralement dessus. Forte de son poids – et sûrement de la surprise – le brun basculait naturellement au sol et elle en profitait alors pour récupérer son bien, non sans une petite réflexion alors qu’elle se redressait, vérifiant l’état du bouquin par la même occasion. « Je te l’avais dit que j’allais te faire mal, crétin ! »



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RPs EN ATTENTE : elizabeth (fb) ☼ gregory ☼ loris #2 ☼ marius #3 ☼ mia #2
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CRÉDITS : Schizophrenic (avatar) + Captain Rogers (monsieur rhino) + loonywaltz (UB) + jessalyn (crackship)
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Message(#) Sujet: Re: GOLDEN FINGERS GOLDEN FINGERS EmptyDim 1 Mar 2020 - 1:14


Vous la voyez, là, la petite gamine qui ne tient pas en place et n’arrive pas à laisser se passer une seule seconde sans m’insulter ou s’offusquer ? Elle rage, elle devient rouge, elle crache, ses mains s’activent dans le vent alors qu’elle tente en vain de retrouver son carnet à dessin. Ce pourrait être drôle si j’étais encore plus insolent, si je me contentais de poser une main sur son front pour la garder loin et que je feuilletais en parallèle son carnet. Ce pourrait être drôle, si j’avais une quelconque force dans mon poignet attelé. Je me contente donc de la rendre folle en lui faisant dos et il faut dire que le plan fonctionne à merveille. Pendant quelques secondes, j’arrive à assez me concentrer sur les pages griffonnées pour ne pas entendre sa voix de crécelle, bien trop semblable à celle de Lola à mon goût. Elles ont d’ailleurs bien trop de points communs et ce n’est que maintenant que je m’en rends compte, alors que mes yeux se sont déjà posés sur ses œuvres et qu’elle est assez exécrable pour que je refuse de repartir comme si de rien n’était. La plupart des étudiants de l’atelier me provoquent un ennui profond parce qu’ils n’ont aucun intérêt, ils dessinent tous la même chose, ils écoutent les conseils sans jamais être capable de produire quelque chose d’original et ça, voyez, c’est affreusement ennuyant. La brune qui s’énerve et beugle en arrière plan n’a rien à voir avec eux, le fait qu’elle insulte ma génitrice ne fait que malheureusement augmenter mon intérêt pour sa personne. Dommage, gamine. T’auras essayé, au moins. ”Autodidacte ou gamine de riche pourrie gâtée ?” Autodidacte, c’est évident. Tous les indices portent à croire qu’elle a tout appris d’elle même, que tout provient d’inspirations, de copie comme de création les plus totales. Les dessins ne semblent pas avoir de ligne directrice précise, elle vague au gré de ses pensées et de ce qu’elle ressent. Autodidacte, foutue artiste autodidacte dont le trait m’est connu. J’en ai vu des milliers d’oeuvres dans ma vie, mais on arrive toujours à reconnaître la patte d’un artiste peu importe ce qu’il dessine, peu importe la méthode, peu importe le matériau. ”Noté, Dora.” Elle refuse catégoriquement ce surnom, c’est donc tout naturellement qu’il devient sien la seconde qui suit. L’esprit de contradiction, que voulez-vous, on ne se refait pas. Ce n’est pas comme si j’avais de quelconques remords non plus, ça se jouait de toute façon entre elle et Frida ; elle a échappé à l’histoire larmoyante (et au mono-sourcil).

Alors elle capitule, la gamine, elle s’assoit sagement comme si elle attendait que son carnet se pose miraculeusement entre ses jambes et qu’on lui apporte une coupe de champagne pour se faire pardonner du désagrément. Mais oui, bien sûr. Mais oui, ça n’arrivera jamais. De mon vivant je ne suis pas prêt de me plier à une quelconque demande, encore moins quand elle vient de quelqu’un comme elle, trop sûre d’elle pour que je la prenne au sérieux, trop artiste dans l’âme pour que je la laisse filer pour autant. Elle a des ressources, pourtant, et à aucun moment je ne me méfie de tout son corps qu’elle laisse tomber lourdement sur le mien - et mes genoux qui lâchent à leur tour, en rien préparés à ce qu’elle me fasse une attaque à la Jenna. Dans le temps c’était elle qui se faisait entendre en sautant sur tout la fratrie pour gagner un peu d’intérêt de notre part. « Je te l’avais dit que j’allais te faire mal, crétin ! » La connasse. La connasse, la connasse. Mon seul réflexe aura été de poser ma main gauche à la place de la droite pour ne pas empirer encore l’état de cette dernière - et je la déteste, elle vient de passer au niveau de Jack sur l’échelle des connards.

Et c’est con parce que ça m’amuse. Un partout balle au centre, il est hors de question qu’on s’en arrête là. Je demande une victoire écrasante ou rien du tout ; et ce sera une victoire écrasante. Elle a été fourbe, elle m’a tendu un piège et le mien va petit à petit se refermer autour d’elle. Il ne sera pas fait du même bois, mais la finalité sera la même. Je rage encore quand ma peau se souvient de la sienne qui s’y colle et ça c’est beurk, ça c’est pas prévu, ça c’est pas cool du tout quand y’a un contact humain pour autre chose que frapper les gens. Alors je me relève sans rien dire, mon regard se pose sur le chien un instant avant de rapidement revenir vers elle. Ce n’est assurément pas lui qui est à l’origine de ce carnet et à mes yeux il ressemble bien trop au corniaud qui m’a mordu le mollet il y a peu de temps. Aussi loin reste-t-il de moins et aussi bien que je m’en porterai. Tout l’inverse que pour la jeune femme. ”Pourquoi tu ne les montres pas ?” Je voulais lui demander pourquoi elle était aussi conne mais j’ai opté pour la version tout public de la question, après on va encore me dire que je suis le méchant de l’histoire - alors que c’est elle qui m’a sauté dessus, hein, vous avez bien vu. ”Ta mère elle s’est torchée avec ton éducation aussi ? Elle aurait dû t’apprendre à partager.” C’est ce qu’ils disaient à l’église, à la maison, à l’école ; c’est ce que je n’ai jamais écouté parce que si quelqu’un veut vraiment quelque chose alors il doit se battre pour. Il n’y a pas de cadeau dans la vie.

Elle me toise comme si je venais de tuer sa famille toute entière alors que je garde un fin sourire sur les lèvres, le genre pour lequel tout le monde voudrait avoir ma peau (encore plus que d’habitude, je veux dire). ”T’as exposé où ? J’ai déjà vu tes dessins.” Son coup de crayon, ses traits caractéristiques. Je n’ai pu qu’entrapercevoir ses ébauches mais certaines choses ne trompent pas. Ca prouve au moins que je ne mentais pas, pour une fois, quand je disais réellement porter attention quand il s’agit d’art. ”Passe la partie où tu mens, c’est chiant.”




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SURNOM : Sin, Chuck (qui est son second prénom) ou la sauterelle par ses frères. Sid également, oui, comme dans l'âge de glace, cherchez pas.
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MÉTIER : Étudiante en génie mécanique et productique. Il lui arrive aussi de faire des petits boulots ou la manche si on peut considérer ça comme un boulot.
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Message(#) Sujet: Re: GOLDEN FINGERS GOLDEN FINGERS EmptyMer 1 Avr 2020 - 0:18


Il pensait sincèrement qu’elle allait lui répondre alors qu’il se jouait ouvertement d’elle en l’empêchant d’atteindre son carnet ? Le silence, c’est tout ce qu’elle lui accordait entre deux grognements d’insatisfaction, incapable de récupérer son bien. Le priver de réponse était de toute façon vain. Il le savait. Il suffisait de se rendre compte du regard intrigué qu’il portait au carnet. Si elle était de ses gamines de riche à qui on paie des cours des dessins et qui se prennent pour des grands artistes après quelques mois de pratique, ça se saurait et surtout, ça se verrait. Elle ferait des choses beaucoup trop communes, trop carrées, trop pédagogiques. Certes, peut-être y aurait-il un peu de sa patte puisque personne ne peut réellement en copier une autre mais la majorité de ses dessins ne seraient que de pâles copies sans importance. Ce n’était pas le cas. Comme tout le monde, dans ses débuts, elle avait pris son inspiration ailleurs mais maintenant, cela faisait des années qu’elle dessinait, des années qu’elle améliorait toujours plus ses dessins, même parfois à l’instinct quand elle les reproduisait sur les murs de la ville. Elle ne s’inspirait plus d’artistes. Elle s’inspirait du monde et de son imagination. Elle s’inspirait de son propre univers, parfois déformé par la maladie qu’elle se traînait depuis sa naissance. Ses traits ne ressemblaient à aucun autre sans être reconnus pour autant. C’est ce qu’elle pensait en tout cas. Elle ne s’intéressait pas assez au monde médiatique de l’art pour savoir, qu’au-delà de quelques lignes qu’elle avait pu lire sur internet, ses peintures sur les bâtiments de la ville faisaient couler pas mal d’encre – sans passer les frontières de l’Australie pour autant, pour le moment.

A l’instar du mec qu’elle venait de mettre au sol, on s’interrogeait sur son identité, sur l’origine de ses dessins. Lui, c’était l’inverse. Il avait l’artiste – si on pouvait la nommer ainsi, elle ne se voyait pas comme tel – face à lui et se trouvait bien incapable de savoir d’où venait cette impression de déjà-vu. « Ils ne sont pas faits pour ça. » répondait-elle simplement alors qu’elle rangeait précieusement son carnet dans son sac à dos. Hormis ceux qu’elle avait éparpillé dans la ville, certains de ses dessins étaient, selon elle, trop personnels pour être exposés ou simplement vu par qui que ce soit. Elle y mettait toute son âme là-dedans, y compris sa fragilité, ses instants de pure vulnérabilité. Il est si simple de briser quelqu’un dès l’instant où la connaissance de ses faiblesses est nôtre. Elle ne tenait pas franchement à ce que tout cela se retourne contre elle. Sa famille en faisait partie. Il suffisait d’avoir l’œil pour apercevoir cette mâchoire qui se serrait légèrement dès l’instant où il évoquait sa mère. Cette femme bien sous toutes les coutures, qui avait toujours tout donné pour ses enfants et qui ne méritait sûrement pas qu’on parle d’elle de cette façon. Il fallait avouer qu’elle l’avait cherché la première. Ce n’était qu’un rendu. « Je n’ai pas eu à le faire. » Apprendre à partager. « Ce sont mes frères qui ont dû le faire quand je suis arrivée. » Grande famille de six enfants dont elle était la dernière après une lignée de garçons. Lui faire croire qu’elle avait été traitée comme une princesse à qui on donnait tout sans qu’elle en fasse de même en retour. Avec un peu de chance, il allait la prendre pour une gamine exécrable à qui on a tout cédé et il allait lui lâcher la grappe.

Grossière erreur de jugement. Il insistait. Il s’intéressait de trop près à ses dessins et elle n’aimait pas ça du tout. En supposant qu’elle soit ouverte à l’idée de montrer ses dessins, elle l’était beaucoup moins à l’idée d’être reconnue comme étant celle qui peint les murs de la ville, qui érige des toiles, parfois de plusieurs mètres en quelques heures. Une partie d’elle était ravie qu’on puisse la reconnaître pour ce qu’elle faisait, qu’un coup d’œil aussi rapide avait-il pu être avait suffit pour que l’esprit de cet homme tente de faire un lien étroit. L’autre craignait ce constat. A l’instant même où on allait pouvoir mettre un nom sur ses dessins, une tronche sur son art, ça allait parler, faire jaser et ça finirait par la rattraper. La justice en première pour dégradation de biens publics, évidemment. Et si elle se sortait de cette partie, c’était la reconnaissance qui viendrait se greffer à sa petite vie, la pression et la médiatisation avec. Elle n’était pas intéressée par tout ça et quand elle se rendait compte qu’il était sur le point de comprendre les choses – ou en tout cas de se rendre compte qu’elle ne se contentait pas de dessiner dans un carnet et de garder tout ça pour elle – une forme de panique venait lui nouer la gorge et lui retourner l’estomac. Elle se pressait davantage à ranger, se rallumait une clope au passage en si fichant bien de ce qu’il pouvait en penser avant de s’approcher de son chien et de lui enfiler sa laisse, signe de départ imminent. « Passe la partie où tu me gonfles, ça saoule aussi. » Elle ne voulait pas lui répondre, elle voulait juste se tirer et ne plus jamais le croiser mais ça serait trop facile.

Il était à peine plus grand qu’elle mais lorsqu’elle se retournait pour s’en aller, lui faire face lui donnait la sensation qu’il lui bloquait le passage. Elle était bien plus encombrée que lui avec son sac à dos et son chien alors forcément, elle devinait sans aucun mal qu’il n’allait pas la laisser le contourner pour s’en aller tranquillement, comme si de rien était. C’est qu’elle avait vite compris en dix minutes de temps qu’il n’était pas le genre à lâcher l’affaire, le maraud. Elle roulait alors des yeux avant d’articuler quelques mots. « Ça va t’avancer à quoi de savoir que j’ai exposé trois ou quatre fois des dessins pendant les portes ouvertes de mon lycée et de mon université ? Tu t’en fous, on s’en fou, le monde s’en fou. » Vérité incomplète. Elle avait accepté de mettre en évidence quelques dessins pendant les portes ouvertes des différents établissements qu’elle avait fréquenté. Elle n’avait jamais compris pourquoi étant donné que ce n’était absolument pas des endroits dédiés à l’apprentissage de l’art mais bon, si ça pouvait lui donner un bout de viande à ce type pour qu’il s’acharne dessus, elle n’allait pas cracher sur cette excuse toute trouvée. « T’es qui d’ailleurs ? » Elle réalisait soudainement qu’elle lui balançait des bailles sans le connaître ni d’Eve ni d’Adam. « C’est trop facile de faire chier le monde sans donner la moindre info sur soi. » parce qu’il en posait des questions mais jusque-là, il ne répondait pas aux siennes. Certes, c’était le jeu du donnant-donnant. « C’est quoi ton nom ? Pourquoi tu t’intéresses à tout ça ? » Ça lui semblait si futile. S’intéresser aux dessins d’une meuf assise sur le banc d’un parc… si futile que ça en devenait intriguant.



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Auden Williams
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MÉTIER : Peintre connu et reconnu, photographe émérite, dessinateur de talent. Il a tout un stock d'adjectifs mélioratifs pour le designer lui et son travail. Il travaille sur le projet d'une nouvelle galerie à Spring Hill.
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PETIT PLUS : Handicapé sentimental ☼ Capable d’être sérieux pendant deux à trois minutes si on lui parle d’art ☼ Ne boit pas, ne fume pas ☼ Ambidextre ☼ Sait jouer du piano ☼ A reçu un enseignement religieux et passe son temps à l’outrepasser ☼ Père d’un enfant qui ne le connaît pas ☼ Peur des hauteurs, claustrophobie ☼ Un poil misanthrope ☼ Tatoué ☼ Incapable de rester en place, vit pour l’art
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
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GINAUDEN. You are the one girl and you know that it's true. I'm feeling younger every time that I'm alone with you. We were sitting in a parked car stealing kisses in the front yard, we got questions we should not ask. How would you feel, if I told you I loved you ?


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FAMIGLIA. Perché in testa c'ho la Nasa. Perché non sono mai a casa. Il cuore consumato come delle vecchie Vans. E tutti gli schiaffi presi in piazza. E l'inchiostro sulle braccia. Tutto ora combacia.

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EZRAUDEN. Oh baby, baby. The reason I breathe is you boy, you got me blinded. Oh, pretty baby there's nothing that I wouldn't do. It's not the way I planned it. Show me how you want it to be. Give me a sign, hit me baby one more time.

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Message(#) Sujet: Re: GOLDEN FINGERS GOLDEN FINGERS EmptyMar 7 Avr 2020 - 0:41


Les faux artistes de merde qui laissent planer un doute sur eux tout en croyant que ça va attirer l’attention, c’est chiant. Ceux qui pensent avoir le monde à leur pied parce qu’ils ont su créer un dégradé de couleur à peu près potable, c’est chiant. Ceux qui n’ont aucun talent ou bien sûr eux aussi ils sont chiants. Il y a beaucoup beaucoup de faux artistes qui se trimbalent dans les rues avec leurs croquis sous le bras se pensant être les nouveaux Van Gogh de leur domaine, chose qui n’arrivera jamais. Être artiste est devenu quelque chose à la mode, être artiste est devenu cool et aujourd’hui tout le monde cherche à l’être. Cool.

Sauf elle. Elle fuit le champ de bataille avant même que le combat n’ait commencé. Elle est rebelle, la gamine, elle me fait sourire en même temps qu’elle m’énerve. Si sa tactique de repli consiste par contre à prendre son chien en laisse, ça, je ne dis pas non. Je ne dis non que lorsqu’elle pense réellement que je vais la laisser partir sans qu’elle n’ait pu assouvir en aucun point ma soif de curiosité. « Ça va t’avancer à quoi de savoir que j’ai exposé trois ou quatre fois des dessins pendant les portes ouvertes de mon lycée et de mon université ? Tu t’en fous, on s’en fou, le monde s’en fou. » Mais c’est qu’elle pense qu’en répondant elle même aux questions je vais me ranger de son côté, la gamine. Ca serait mignon, ça serait simple, ça serait surtout tout sauf moi mais elle est presque attendrissante à avoir autant de foi en moi. Oh, si elle savait seulement à quel point elle se trompait. « Ouais t’as raison sur un point : je m’en fous de ton lycée. » Je ne cherche pas à lui mentir ni à arrondir aucun coin que ce soit. Elle éveille mon intérêt quand ça parle d’art mais tout s’annule dès lors qu’il est question du système d’éducation ou, à vrai dire, dès lors qu’il est question de quoi que ce soit autre que l’art. Alors oui, je me moque éperdument qu’elle ait pu exposer dans son lycée ou n’importe quel autre bâtiment du genre parce que ce n’est pas dans ce genre de lieu là que mes yeux risquent de traîner. Je la connais d’ailleurs et elle ne veut pas que le tout me revienne ; et avouez on dirait le début d’un thriller.

La scène est louche parce qu’elle est une gamine au teint de porcelaine qui veut s’en aller et que moi je suis moi et que j’ai décrété que ça ne serait pas pour tout de suite. Il faut simplement se dire que tout est de sa faute à elle puisque si elle avait décidé de me donner les informations que je cherchais avant d’en faire tout un spectacle, je l’aurais déjà laissée reprendre sa route comme si de rien n’était. Je crois. Normalement. Ouais, bon, ok, d’accord, tout dépend desdites informations qu’elle s’apprête (absolument pas) à me communiquer. Je ne pense pourtant pas demander le bout du monde pour une fois et elle ne semble pas atteinte d’Alzheimer non plus. « Auden Williams. Et moi j’expose un peu partout dans le monde. » Et surtout en Australie mais ça c’est un détail qu’elle n’a pas réellement besoin de connaître puisque justement cela ne reste qu’un détail. « Tu vois, je t’ai dit où est ce qu’on voyait mes œuvres et je ne suis pas encore mort foudroyé. » Ma patience inexistante arrive à son terme et cela se sent dans ma voix sans que je ne cherche en aucun moment à le cacher. Je ne suis pas pédagogue et je ne l’ai jamais été, pour ce qu’il s’agit de l’empathie ça existe encore moins. Elle m’intrigue mais elle m’agace aussi beaucoup et il faut bien savoir doser les deux. « Je suis peintre. » Je sais tout faire à vrai dire mais on s’en tiendra à peintre, sinon Ginny va encore se plaindre de mes chevilles qui enflent. « Ça te dirait de faire tes dessins dans un atelier ? Tu pourras les exposer dans ton lycée après, si c’est que ça. » L’ironie est latente mais bon, elle n’est apparemment qu’une étudiante de plus qui se prend pour la reine du monde alors ok, j’abaisse mes rêves au niveau des siens.




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