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 Pyjama party improvisé

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Arthur Van der Leen
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ÂGE : 27 l'âge du steak
STATUT : Libre comme l'air
MÉTIER : Garagiste comme ton pote Baptiste
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POSTS : 316 POINTS : 415

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : Homme à tout faire et bricoleur dans l'âme, il sait faire beaucoup de choses avec ses mains.
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : Léonie#1
Terrence&Harvey#1
Lola#1
Arthur#1
Grace#1
Jillian#1

AVATAR : Heath Ledger
DC : Non
INSCRIT LE : 28/11/2019
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Message(#) Sujet: Pyjama party improvisé Pyjama party improvisé EmptyVen 7 Fév - 22:26



Pyjama party improviséQuand Arthur n'était pas chez lui, il se trouvait dehors. Quand il n'était pas dehors, il se trouvait chez lui.. Comme actuellement. Et une journée de plus s'achevait mollement, une journée de plus sur le compteur.. Une journée de plus vers la mort.. Inéluctable.. Voici à quoi ressemblaient les pensées du jeune homme lorsqu'il se perchait à sa fenêtre, clope en lippes, yeux livides jetés dans le grand précipice citadin, avec cet air maussade d'un dimanche matin sous la flotte placardé sur le visage, tout ce cinéma dans l'unique but de se donner un peu de profondeur. Heureusement, ces ridicules scénettes pseudo-philosophiques ne duraient que le temps d'une clope. En effet, Arthur se situait à des années lumières de l'âme torturée, mais jouer les poètes maudits à la fenêtre égayait ses pauses clopes. Il se sentait intelligent l'histoire de cinq minutes.

Les dernières étincelles s'éteignirent au bout de sa cigarette, la petite pause méditative touchait à son terme, et le mégot passa par la fenêtre. Merci pour la planète.
Il s'apprêtait à se faire un steak, l'heure du repas ayant sonné, mais ce fut sans compter sur une catastrophe qui advint dans la seconde qui suivit ce projet.

Depuis deux jours, Van Der Leen gardait le chat d'un voisin parti en Corée pour des affaires. Il s'était pointé un soir à la porte d'Arthur avec un chèque intéressant en main. Il suivait l'enseignement de sa mère, à savoir ne jamais décliner une occasion de se faire de la thune honnêtement. Cet enfant ne connaissait rien d'autre que la vie modeste, alors s'il pouvait s'octroyer un petit plaisir à la fin du mois grâce à la rémunération d'une mission telle que celle-ci, il marchait à fond, combien même il détestait les chats, ces foutus animaux sataniques. Et ce gros matou n'exceptait pas à la règle. La manière dont ces créatures se pavanaient comme des duchesses exécrables, réclamant de l'attention dés qu'ils souhaitaient se faire frotter les fesses tandis qu'ils passaient le reste de leur temps à roupiller comme des feignasses ou à se foutre allègrement de la gueule des humains avec leurs airs supérieurs. Et ces cons parvenaient toujours à les trouver mignons. Qu'est-ce que l'homme était débile parfois. De toute façon, les chats n'aimaient pas non plus Arthur, ce dernier demeurant fidèle à leur rival numéro un : les chiens. S'il ne créchait pas dans ce clapier de lapin tout délabré, il s'accompagnerait d'un chien comme durant son enfance.

Arthur et Boule de poil (le surnom donné au chat par Arthur) conclurent un deal : chacun menait sa propre vie de son côté et personne ne foutait son pif dans les affaires de l'autre. La seule intéraction autorisée fut l'instant où le grand homme devait remplir la gamelle de l'animal démoniaque avec de la pâté ignoble. Il pensait au fric qu'il empocherait derrière, ça l'aidait à supporter les odeurs nauséabondes provenant de la littière du locataire féliné.

La raison de ce speech ? Ce fameux chat, dont Arthur avait oublié l'existence, décida de rompre l'accord entre les deux. En effet, la bestiole se faufila sur la table de travail appartenant au chef de maison et s'amusa à slalommer entre divers récipients mystérieux apposés là. Manque de bol, cet abruti de minou en percuta un avec son énorme popotin, qui s'éclata immédiatement au sol. Apeuré par le bruit, le chat poussa un miaulement des enfers avant de se barrer en courant.
Arthur, quant à lui, se retourna vivement lorsque le fracas atteignit ses oreilles, désirant découvrir l'origine de ce bruit. Et quelle découverte ! La moquette était entrain de boire un liquide à la couleur peu enjôleuse, virant sur du verdâtre marécageux.
Quand il comprit à quoi correspondait ce liquide, une douce envie d'arracher des têtes le prit soudainement, mimant des gestes frénétiques avec ses mains avant d'expirer un bon coup. Il cloua un court instant ses paupières d'une mine désespérée et figée afin de canaliser la moutarde qui lui montait au nez, et bientôt ce ne serait pas que de la moutarde....
Ils étaient fichus. Il rouvrit les yeux, détournant sa tête vers le chat terrorisé planqué sous une chaise. D'un ton calme que d'apparence, il lui sortit entre un demi-sourire nerveux :

- Boule de poil.. T'es mort...

Mais pour le moment, il n'avait guère le temps de lui botter les fesses, la situation urgeait. Le blondinet se précipita vers ses fenêtres qu'il ouvrit au maximum. Il tenta d'imbiber son appartement de parfums, de déodorant, de produits à chiottes et tout ce qui lui tombait sous la main afin d'étouffer l'effluve pestilentielle, mais au contraire, elle empirait, l'air devenant de plus en plus irrespirable. L'arôme pénétrait pernicieusement à l'intérieur de ses poumons, lui provoquant de fortes nausées, façon femme enceinte, qu'il retint miraculeusement à plusieurs reprises. Il n'avait jamais gerbé de sa vie, ce n'était pas aujourd'hui que cela arriverait à cause de ce chat à merde, quand bien même une odeur proche de la mort rôdait dans les lieux.

De quoi s'agissait-il au juste  ? D'un liquide préparé spécialement pour fabriquer des boules puantes. Quand Arthur sortait déguisé en clown pour faire quelques vannes aux passants, il leur lançait parfois des boules puantes, c'était un accessoire clé au sein de ses prestations. Pour ce faire, il concoctait une recette maison à base d'ammoniaque et de souffre, qu'il réunissait dans un bol, et laissait reposer recouvert quelques jours sur sa paillasse avant de l'utiliser, mais ce con de chat venait de le déverser par terre, nom d'une chèvre en claquettes !

Quand il en balançait sur les gens à l'extérieur pour blaguer, ce n'était qu'en très faible quantité, de quoi simplement leur faire esquisser une grimace de dégoût, mais là... On parlait d'un bol entier de produits chimiques mélangés,  entrain de s'imprégner dans la moquette. Tenter de nettoyer maintenant s'avérait mission impossible, il ne possédait aucun masque pour respirer en toute sérénité et il commençait sérieusement à s'étouffer. Ça schlinguait les œufs pourris et le chacal en décomposition grouillant d'asticots, l'effluence était telle qu'Arthur en avait les yeux qui piquaient jusqu'aux larmes.
Entre trois quintes de toux dignes d'un cancéreux en phase terminale, Arthur prit la porte de sortie et la ferma à double tour. Il fallait attendre que l'effet du produit se calme et que la pièce s'aère avant de pouvoir espérer rentrer dedans sans tomber comme une mouche.

Il se remettait à peine de ses émotions qu'une pensée pénible vint en rajouter une couche : l'odeur ne se dissiperait pas avant au moins une nuit. Et même si elle s'atténuait à l'échelle du respirable, elle risquait de squatter encore des semaines entières. Il devait nécessairement découcher cette nuit, mais n'éprouvant aucunement le désir de dormir sur le palier comme un clodo, il prit l'initiative de toquer à la porte d'une valeur sûre.

Il savait que son cher voisin ouvrirait. Quand bien même Arthur pouvait parfois être envahissant, Peter ne lui fermait jamais la porte, à croire qu'au fond lui aussi en tirait un intérêt, comme tuer le temps probablement.
Il toqua une seconde fois, attendant son voisin de pieds fermes. Il semblait tout droit revenir de l'au-delà avec son teint blafard et ses cheveux attachés aussi ébouriffes qu'un épouvantail. Mais cette allure ne l'empêcherait pas d'accueillir son futur hôte avec son légendaire sourire de missionnaire.

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Send in the clowns
(⚡️) le chant des sirènes.
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Peter Mulligan
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ÂGE : 31 ans, né le 10 avril 1988 à Dublin
SURNOM : Pete, pas très respectueux pour le R qui se fait lamentablement snober par son cercle d'amis.
STATUT : Célibataire par choix et non pas par dépit, il collectionne les conquêtes à défaut de collectionner des timbres.
MÉTIER : Architecte scénographe le jour, il bosse à son compte pour des plateaux télévisés, des films et quelques pièces de théâtre. Troubadour des temps modernes la nuit, il lui arrive de monter sur scène et jouer quelques morceaux de musique dans les bars de Brisbane.
LOGEMENT : #11 James Street au coeur de Fortitude Valley
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POSTS : 156 POINTS : 1070

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : Il est bénévole dans le service pédiatrique où bosse son paternel • C’est un grand mordu de psychologie, film et dessin • Il joue de la guitare depuis qu’il est môme • Il fume autant qu’il râle et boit autant qu’il jure • Il a toujours un paquet de post-it dans la poche qu’il utilise pour mettre sur papier certaines de ses idées • Il fait partie des alcooliques anonymes• Rares sont les fois où il mange au restaurant sans se laisser tenter par un resto-basket • Son livre préféré est Le Petit Prince • Vous l’avez certainement déjà croisé dans un bar, au cinéma ou dans une librairie.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : 6/5
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Molly#1 Matt#1
Amos#1Blaze#1Clément#1 Arthur#1


RPs EN ATTENTE : • Spencer#1• Harvey#1
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AVATAR : Jeremy Allen White
CRÉDITS : Doomdays
DC : non
INSCRIT LE : 25/01/2020
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Message(#) Sujet: Re: Pyjama party improvisé Pyjama party improvisé EmptySam 15 Fév - 20:30





Pyjama party improvisée

feat @arthur van der leen

◊ ◊ ◊

La clope au bec j’inhale la fumée de cigarette, les yeux toujours rivés sur Molly que je vois disparaitre à l’arrière du taxi. Je reste là, un faux sourire accroché au coin des lippes à la regarder s’éloigner et mettre fin à notre soirée. Adossé à la façade du DBD, j’observe les allées et venues de parfaits inconnus à la gueule beaucoup moins éméchée que celle que je peux apercevoir dans le reflet de mon téléphone. « Fais pas ta mijaurée et rentre avec moi » Mon attention est happée par la voix rauque de ce type au physique tout droit sorti d’une pub pour stéroïdes. J’hausse un sourcil tandis qu’il attrape la jeune fille par le bras alors qu’elle tente désespérément de se détacher de son emprise. Du coin de l’œil, je scrute la silhouette masculine qui se jette à la poursuite de sa proie ; sa main tatouée venant palper le fessier de la demoiselle qui tourne la tête, le regard apeuré en guise de SOS.  Mes yeux se tournent vers le videur qui est bien trop occupé à contrôler les papiers des clients qui s’apprêtent à entrer dans le bar. Je balance le mégot dans le caniveau et me dirige vers le King-Kong des temps modernes, bien décidé à lui faire regretter sa soirée. « Elle t’a dit non. » L’inconnu se retourne pour me faire face serrant les poings alors qu’il se rapproche un peu plus de ma personne. « Répète un peu ce que tu viens de dire ? » Je lève les yeux au ciel, désespéré par le fait qu’il soit sourd en plus d’être sacrément demeuré. Je m’avance vers lui diminuant l’infime distance qui nous sépare. « Elle t’a dit non, bouffon. » J’articule chacune des syllabes tout en accentuant l’injure que je viens de lui cracher à la figure tandis que je fais signe à la fille de s’éloigner. « Rentre dans le DBD et demande à Matt, le mec derrière le comptoir, de t’appeler un taxi. » Elle hoche la tête et file en direction du bar. Un premier coup vient embrasser ma mâchoire rapidement suivi par le deuxième qui résonne au creux de mon abdomen. Mon pouce vient essuyer le filet rouge qui coule de ma lèvre inférieure, je me redresse affichant un sourire ensanglantées. « C’est tout ce que t’as ? » Je reste passif, l’air faussement déçu par les coups que je viens de recevoir.

« Allez, fais pas ta mijaurée avec moi !» J’ouvre les bras, prêt à accueillir le prochain round. Le son de mon rire est rapidement stoppé par un uppercut que je ne prends pas la peine de contrer puisqu’au fond c’est ce que je veux, ce que je mérite. Alors j’en encaisse un autre dans les côtes, la respiration coupée, mon corps fini par se replier tandis que je sens le bout de sa chaussure me décrocher le menton. J’ai la tête non plus éméchée par l’alcool que je viens de consommer mais totalement amochée par les chocs que je viens de me ramasser. Je me relève difficilement, tandis que j’entends un brouhaha derrière moi mélangé au sifflement assourdissant qui résonne dans mes tympans. Il me faut quelques secondes pour reprendre mes esprits et me ruer sur lui.  Son corps vient heurter le sol m’entrainant avec lui dans sa chute. C’est la vision troublée par la colère que j’enchaine les coups sans prendre le soin de m’arrêter pour le laisser respirer. Et là, alors que la douleur remonte le long de mes phalanges, son visage s’efface pour laisser place à un faciès plus que familier.  La gueule de celui qui avait pour habitude de tabasser ma génitrice lorsqu’il rentrait beaucoup trop bourré de ses soirées. Cet homme qui aimait abuser de son pouvoir pour foutre une bonne raclée à la femme qu’il était supposé aimer. Alors je cogne, parce qu’aujoud’hui je suis assez grand pour rendre les coups et que j’ai plus envie de me cacher derrière le canapé. Je frappe, pour toutes ces fois où je n’ai pas su le faire, pour ces années passées à me cacher alors que j’aurais dû la protéger. Il me suffit de cligner des yeux pour troquer le faciès de mon géniteur contre celui du mec qui a fait boire Molly. Je frappe encore parce qu’aujourd’hui je suis là et que je n’aurais jamais dû partir en la laissant derrière moi. Parce que je n’ai pas toujours été droit avec elle et qu’elle n’aurait peut-être pas commencé à boire si j’étais resté à ses côtés. Et le dernier coup est pour Blaze, parce que peut-être que si je n’avais pas été en cours ce jour-là, peut-être que si j’étais allé avec lui les choses se seraient passées différemment. Il ne se serait pas retrouvé au mauvais endroit au mauvais moment. Je cogne, parce que j’aurais dû le persuader d’être plus consciencieux au lieu d’alimenter son absentéisme en lui trouvant des excuses auprès du corps enseignant. Peut-être bien qu’il aurait été en cours ce jour-là et qu’il ne se serait jamais retrouvé avec le cerveau en pièces détachés. Alors je frappe une dernière fois, avant de sentir une main me choper par le col de ma veste en cuir pour m’éloigner de ce connard.

La gorge nouée, je me dégage du mec qui vient d’interrompre mon tête à tête avec ce type aux multiples facettes. « T’avises plus jamais de recommencer ! Tu m’entends ?!» Je gueule comme pour évacuer ce trop-plein d’émotions, car au fond je sais bien que les coups ne lui étaient pas totalement destiné. Il a juste été l’allumette, mais il m’en fallait déjà peu pour exploser. Je tourne des talons parce qu’il est grand temps de rentrer à la maison. Les yeux baissés, je m’éloigne rapidement du bar et marche jusqu’à mon appartement. C’est une fois arrivé devant ma porte que je le vois : physique atypique ; cheveux en bataille même lorsqu’ils sont coiffés en queue de cheval, aucun doute, c’est bien lui. « Pas ce soir, Arthur ! » J’extirpe les clés de ma poche arrière. Qu’est-ce qu’il fout là encore ? Je lâche un soupir lorsque j’entends mon chien aboyer derrière la porte. Super ; ça ne fera qu’un avertissement de plus de la part du concierge. Je passe devant lui essayant tant bien que mal de mettre cette foutue clé dans la serrure. C’est moi qui sens comme ça ? J’ai pas souvenance de m’être vomis dessus. Mes yeux viennent rapidement toiser ma chemise ne laissant apparaitre que les quelques taches de sang et de boissons en souvenirs d’une soirée que j’aimerais bien oublier. Je me retourne vers le voisin du dessous, l’odeur d’œuf pourri vient agresser mes narines et m’arrache un haut-le-cœur que j’essaye de refouler en fourrant mon nez dans le creux du bras. « T’as confondu la baignoire avec la fosse septique ? » J’ouvre la porte que je claque rapidement derrière-moi. Hors de question que mon appartement empeste les égouts.  « Désolé Art, mais comme tu peux l’voir, j’suis vraiment pas d’humeur.» Je l’observe rapidement à travers le judas avant d’enlever ma veste que je jette sur le canapé. Ma main vient caresser Bowie, qui lèche mes doigts gonflés par l’altercation qui vient d’avoir lieu. J’ai déconné, j’peux plus me permettre de finir mes soirées dans cet état. J’ouvre le congélateur pour sortir un sachet d’haricots verts que je dépose sur mon arcade tout en faisant marche arrière pour m’assurer que le squatteur ne soit plus devant chez moi. « Le petit Raphaëllo, roi des égouts, est prié de rentrer chez lui. » Dis-je en imitant la voix des caissières du super marché. Je me laisse glisser au sol et m’assois contre la porte en fermant les yeux. Tu parles d’une soirée de merde. Je l'entends encore ronchonner dans le couloir sans vraiment réussir à comprendre un strict mot de ce qu'il peut bien vouloir raconter. « Bon, tu peux rentrer mais à deux conditions: 1. Tu te déshabilles ! Hors de question que tu rentres avec tes fringues qui puent la merde. 2. Tu cours sous la douche ! »

(c) oxymort

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