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 (Zrange) It's taking me higher

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Eve Zimmer
Eve Zimmer
la petite fleur
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ÂGE : 27 ans (née le 18 septembre)
SURNOM : Son véritable prénom est Evelyn, raccourci par sa fille aînée qui l'appelle EvE (synonyme de maman), certains l'appellent Evie.
STATUT : elle lui a donné son petit coeur rapiécé et il rend chaque jour unique à ses côtés par sa singularité.
MÉTIER : restauratrice d'arts et intervenante en art dans les écoles primaires une fois par semaine
LOGEMENT : Sur victoria avenue dans le quartier Redcliffe au #3. avec les enfants et les chiens dans un tout petit appartement
(Zrange) It's taking me higher Source
POSTS : 2518 POINTS : 0

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Orpheline, née en Allemagne, venue le territoire australien par mariage ≠ mère de deux enfants; Lisa (6 ans), Jacob (2 ans), père de l'ainée qui a pris la fuite et celui du second est décédé ≠ veuve depuis l'âge de 24 ans, agoraphobe, timide et maladroite ≠ restauratrice d'arts et peintre à ses heures perdues. Aime les choses simples et le soleil ≠ est très petite, ne mesure qu'1m52 ≠ rêve secrètement du prince charmant, a souvent été apparentée à une princesse Disney mais a trop peur de souffrir à nouveau.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :
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SUR LA LUNE ≠ un jour, j'irai sur la lune. Un jour, j'irai. Et si je disais que j'en étais sûre, je te mentirai. Je sais qu'elle me voit car je la vois aussi. Alors, je la montre et tout devient possible.
AdamAdèleAlex ‹ AlmaEthan (FB)GabrielJessalyn ‹ SaülSohan


(Zrange) It's taking me higher Rby5
ZEKEVE #5 Le plus bel amour est celui qui éveil l’âme, et nous fait nous surpasser. Celui qui enflamme notre cœur et apaise nos esprit. C’est ce que tu m’as apporté.
(Zrange) It's taking me higher Zdxy
KIEVE #3 L’acte d’amour le plus parfait est le sacrifice, cacher ses sentiments pour pouvoir être bon ami. Je t’aime et je crois que je t’aime depuis que nos regards se sont croisés mais si ce que tu veux c’est que je te laisse tomber alors je vais le faire.
(Zrange) It's taking me higher Qhey
CALEVE #1#2 Les amis d’enfance… Si vous vous en débarrassez pas à l’adolescence, c’est un truc que vous trainez toute votre vie.

RPs EN ATTENTE :
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LA FLEUR DE LUNE ≠ Je sais que tu m'entends. Je sais qu'il faudra que tu viennes. Ma cage est grande ouverte et ma prison t'attends. Suis-je l'étoile ou l'algue ? Suis-je le faut semblant ?Viens t'enrouler dans mes vagues.
Colleen ‹ Ethan (fb Londres) ‹ Ethan (présent) Jax ‹ Marius #3 ‹ Oakley#2 ‹ Rhea
RPs TERMINÉS :
(Zrange) It's taking me higher Source
HIJO DE LA LUNA ≠ Lune tu veux être mère . Tu ne trouves pas l'amour qui exauce ta prière . Dis-moi lune d'argent, toi qui n'as pas de bras, comment bercer l'enfant ? Hijo de la luna
cf fiche de liens

(Zrange) It's taking me higher 31sa
PSEUDO : Tiffanie
AVATAR : Lucy Boynton
CRÉDITS : TAG, Loonywaltz (ub), Jojo le raccoon (c) la confiserie pour el cochon dinde & Alex -cutie bae- pour le Caleve
DC : Nea, la wonder Woman caractérielle & Svetlana la malade gelée
INSCRIT LE : 19/03/2020
https://www.30yearsstillyoung.com/t29669-au-clair-de-la-lune-mon-ami-pierrot-eve https://www.30yearsstillyoung.com/t29710-eve-un-peu-plus-pres-des-etoiles#1303147 https://www.30yearsstillyoung.com/t29733-eve-zimmer https://www.30yearsstillyoung.com/t29734-eve-zimmer#1303775

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Message(#) Sujet: (Zrange) It's taking me higher (Zrange) It's taking me higher EmptySam 25 Avr - 0:50


Now I know how to get down on the floor. Experience the moves you can't ignore. But something 'bout this beat just got me hooked. Come over here and take a closer look. 'Cause I can't get enough, I can't get enough. I can't stay on the ground. I can't get enough.This is taking me now. It's taking me higher(Higher, Taio Cruz )
☆ Alec & Eve ☆

Souvent, on se pose la question du pourquoi du comment. Comment peut-on arriver à se mettre en couple, à se marier sans même en venir à flirter ? Je n’ai jamais réellement compris le principe de la drague. Dès que la situation devenait un peu trop intense pour moi, on pouvait me voir rire comme une dinde. Rougir. Tomber. Ou encore renverser des verres. Nulle. Et on peut même multiplier mes attraits par deux maintenant que j’ai eu deux enfants. Un corps avec des rondeurs, que je ne mets jamais en valeur. Mais par chance, je n’ai jamais eu à flirter avec quelqu’un.
D’ailleurs comment fait-on ?


Le mois de février est assez chaud. J’ai encore du mal à m’adapter à l’inversion des saisons. Même après deux ans. Je pense que je ne me sentirai jamais totalement chez moi dans ce pays. Trop de personnes immenses, trop de building et enfin trop de serpents. Certes, le dernier facteur n’a rien à faire là mais je déteste ces sales bêtes. Je voue une passion pour tout être vivant -sauf les dictateurs mais ils ne sont pas gentils- sauf les invertébrés. Donc imaginez une mère de deux enfants avec une petite fille passionnée par les insectes qui ramènent des escargots ou des vers de terre à la maison. Je peux encore sentir le sang quitter mon visage à chaque fois. Heureusement pour moi, même si nous étions vendredi, j’avais bien spéculé aux filles que le rituel se ferait sans moi.
Sortir.
Voir du monde.
Parler à des hommes.

Cette perspective m’effraie. J’ai cette envie de retrouver des bras musclés. Mais ma peur irrationnelle m’en empêche. Je me suis déjà prêtée aux jeux des soirées du vendredi soir sans dépasser les limites. Je ne voulais pas aller trop loin. On me présentait à des individus de sexe masculin, on tentait d’engager une conversation mais sans réel succès. Je sais reconnaître un Casanova quand j’en vois un. Et j’ai encore assez d’estime pour moi pour apprendre à résister. A rester de marbre face à leurs avances, face à leurs sourires, face à leurs paroles mielleuses. Je sais d’avance que pour de tels hommes, une femme n’est rien de plus qu’un objet. Un vulgaire jouet que tu jettes le lendemain. Un kleenex. Je ne sais pas si les élans de mon cœur supporteraient de me conduire ainsi. Même si je suis une femme avec des besoins physiques. Je pense encore être à même de décider avec qui, quand, pourquoi et comment.

Alors, je décide de me couper du monde comme je le fais souvent. J’ai perdu l’art d’être coquette depuis si longtemps. Ne possédant ni fond de teint, ni autres artifices pour faire de moi une belle femme. Je les voyais quand j’accompagnais mes amies. La femme idéale a une peau hâlée, de longs cheveux brun brillant, des jambes à ne plus en finir et une robe très décolletée. Je possède la robe. Je n’ai pas le reste. Étant petite, blonde, à la peau très pâle. J’ai beau m’exposer au soleil, j’ai beau mettre de l’écran total, ma peau d’Allemande refuse pertinemment de se laisser caresser par la chaleur oppressante de l’Australie. Mes cheveux restent ternes depuis que j’ai décidé de les couper et de les colorer de diverses façons. Certes, pour le moment, j’étais revenue à mon blond naturel. Mais le mois de février n’était-il pas le mois de l’amour ? N’allais-je donc pas déroger à la règle de teindre mes pointes en rose afin de me rappeler que mon Valentin n’est qu’un chien ? Je soupire en piochant dans mon bol de céréales pour constater que mon téléphone s’était mis à vibrer.

« Rejoins-moi. J’ai le parfait mec pour toi. »
Certainement. Pas.
Les messages fusent. Le téléphone ne cesse de vibrer et étant d’un naturel docile, je décide de céder. « Fais un effort vestimentaire. » Ne possédant qu’une seule robe, cela ne sera pas compliqué. Par contre, Evelyn sur des talons. C’est dangereux, très dangereux. Je risque la chute à tout instant. Comme une femme saoule sauf que je demeurerai sans doute sobre. N’étant pas totalement crédule, je me doute qu’on m’a appelé pour ramener les autres filles et les empêcher de mettre leurs langues dans le gosier de parfaits inconnus. J’enfile donc cette robe blanche que l’on m’avait offerte à mon dernier anniversaire avant d’appliquer le seul rouge à lèvres que je possède. La panoplie parfaite de l’apprentie-traînée. La robe est longue. Certes sur une femme qui aurait une taille normale, elle arriverait au-dessus du genou mais pas avec moi. Je pourrais m’habiller aisément au rayon enfant.

Et me voilà vingt minutes plus tard, à une fête improvisée, dans un club inconnu à regarder les gens danser. Enfin si ceci est de la danse alors ce que je fais tous les mardi soir est un sport en soi. Car j’ai plus l’impression de regarder des rites sexuels qu’autre chose. Je me faufile donc sans grand mal avant de venir chercher mon amie en sautillant. Peine perdue. 1m52 dans toute cette foule, c’était comme chercher une aiguille dans une meule de foin. Soupirant, je soulève ma robe, le sol étant recouvert de liquides divers avant de me diriger jusqu’au bar. Il fallait que je me surélève pour retrouver Sophie. Après tout, la brune se fondait parfaitement dans la masse. « Pardon, pardon, excusez-moi. » Je viens me poster à côté d’un être de sexe masculin que je prends même la peine de regarder avant de venir ôter mes chaussures que je pose sur le comptoir, prenant appui sur lui. « Désolée j’en ai pour deux minutes. » Puis, je grimpe dessus avant de regarder autour de moi. Aucune trace d’elle. Oh non, j’espère qu’elle n’est pas partie s’envoyer en l’air dans les toilettes, un peu de classe tout de même. « Hé, mini-Blonde, descends de là. » Mini-Blonde ? Je hausse un sourcil avant d’entreprendre la descente. Mais vous ai-je dit que je n’étais pas douée ? Me voilà qui me prend les pieds dans ma robe et qui chute.
Pour atterrir sur mon appui d’il y a quelques minutes.
Yes.
Les potiches tombent du ciel. Comme les dindes.

« Pardon, dis-je dans un souffle avant de me redresser, je cherche juste quelqu’un. » Encore une fois, je n’ose regarder l’homme. Troll ou non, je suis venue pour une opération d’ex-filtrage et pas me frotter à un inconnu. Je me remets donc debout avant de partir lorsque je me rappelle mes chaussures.
J’ai les pieds qui collent.
Je fais donc demi-tour avant de récupérer la paire d’escarpins alors que mon regard accroche celui de mon sauveur malencontreux. Et là, c’est moi la pauvre malheureuse. Je rencontre un visage parfaitement symétrique et un regard si clair, si bleuté que je pourrais me noyer dedans. J’en perds mes mots.
Cet homme est tout simplement la copie parfaite d’une statue grecque.
Je reste tétanisée les mains sur les chaussures avant de déglutir. Dis quelque chose, n’importe quoi.
Peine perdue, je suis en mort cérébrale. Consciente que j’avais un Dom Juan en face de moi.
Fuis Eve, fuis si loin que tu pourrais battre Beep Beep à la course.
Run for your life.
 





@Alec Strange (Zrange) It's taking me higher 206649278




Je veux y croire
Et je vois dans ce regard. Que le voile enfin s'est levé. Et je vois dans ce regard. Que les lumières brillent pour nous. Et dans la douceur du soir. Je sens que le monde a changé. Maintenant tout semble différent. Je veux croire en vous. Je veux croire en nous


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Message(#) Sujet: Re: (Zrange) It's taking me higher (Zrange) It's taking me higher EmptyMer 29 Avr - 22:23



It's taking me higher
BIIIIIIP ! Il est 9h et ma main s’écrase littéralement sur mon réveil. Je déteste ce bruit. En même temps, il ne me met pas de mauvaise humeur, c’est une nouvelle journée qui commence. Et j’aime les nouvelles journées ! Surtout le lundi, parce qu’en plus d’être une nouvelle journée, c’est aussi une nouvelle semaine, et pour les mêmes raisons, j’aime commercer les semaines – cela dit en passant j’adore les terminer aussi. Bref. Je saute hors de mon lit, parcours mon grand appartement que j’habite depuis peu, fais quelques caresses à mon copain Cody (mon chien) et file sous la douche. Comme à mon habitude, je sifflote sous l’eau, prenant de temps à autre le pommeau de douche pour un micro, me lâchant sur la mélodie de Paradise de Coldplay. Une fois propre, je retraverse l’appartement, la serviette autour de la taille partant en quête d’une tenue adéquate pour ce Lundi. Nous sommes en Février et c’est l’été à Brisbane. J’opte pour un t-shirt simple et blanc, col v et prend un jean des plus lambda. Je prends la laisse de Cody et descend les étages pour le sortir et faire notre balade matinale. Nous faisons un tour de 45 minutes. Je ne sais pas comment je me suis démerdé mais étrangement j’ai réussi à le dresser. Aussi je peux le sortir sans laisse et je le laisse gambader à sa guise dans le parc non loin de l’immeuble. Il n’est pas méchant, juste impressionnant avec son mètre au garrot … Ma grosse boule de poil. Le moment de détente est terminé, nous rentrons et je repars pour le boulot. Une grosse semaine nous attends au restaurant, nous avons eu plusieurs réservations pour des grosses tables, j’espère que Louis à bien géré la réception des commandes.

La semaine se déroule sans encombre. Je jongle entre mon poste de chef cuisinier du restaurant et les affaires du club. J’ai dû rendre une petite visite à un collaborateur qui n’avait pas bien compris ce que veut dire verser 100% des bénéfices, je suis reparti de son domicile en homme heureux, les poches remplies.

BIIIIIIIIIP ! Ma main s’effondre à nouveau sur ce pauvre objet qui n’a rien demandé après tout. Je m’étire longuement, ça y est c’est vendredi ! Rebelote, mon rituel du matin et me voilà au restaurant. Je vais trouver Louis, je ne pourrais pas être présent ce soir, je suis invité à une soirée. Ce que j’aime le plus dans la journée du vendredi ? Les soirées évidemment : voir du monde, sortir et parler à tout un paquet de filles. Et dieu sait que je les aime ces poupées. Pas de chichi pour ce soir : un t-shirt, un jean et des baskets. J’ai beau avoir 37 ans, ces conneries c’est dans la tête. J’arrive fier comme un gardon, un sourire gigantesque affiché sur mon visage. Je sens que je vais passer une bonne soirée.

Mon regard court à travers la pièce à l’affut d’une âme esseulée qui serait prête à faire connaissance. Dans mes pensées, je sens une claque sur mon épaule, me faisant renverser quelques gouttes de mon mojito. Je déteste qu’on me fasse ça. Mon visage se transforme tout d’un coup dans une moue des mauvais jours, le mec qui m’a fait ça va passer un sale quart d’heure …. Bon enfaite non. C’était Jax, celui qui m’a envoyé l’invitation. « Mec, tu sais que je déteste ça ! » Mon visage se transforme à nouveau, mes yeux se plissent tant je souris et mes dents se dévoilent au grand jour. Nous nous serrons la main tout en se rapprochant pour un joyeux coup d’épaule. Ça fait plaisir de voir sa tête. « Alors Alec, tu as trouvé chaussure à ton pied pour ce soir ? » Je rigole, mes épaules s’agitent. Je pourrais dire qu’il n’en loupe pas une mais à vrai dire il a raison, je suis bel et bien en train de chercher une belle gazelle. « Pas pour le moment, à croire qu’elle se fait désirer ce soir. Et toi ? Qu’est-ce que tu as trouvé ? ». Jax est un bel homme, un peu plus jeune que moi, c’est un brun aux bleu, ça fait craquer les filles. Il esquisse un sourire, aborde une allure de coq, fier comme il est.  Il me montre une femme, la femme idéale, la peau hâlée, de longs cheveux bruns avec un peu de volume, des jambes, Mamamia, elles n’en finissent plus ! Une robe noire et très décolletée … Je vois parfaitement le genre et je comprends son choix. « Bon je vais me chercher quelque chose à boire. A tout’ » J’abandonne mon ami à ses contemplations et fonce droit vers le bar. Grand prince que je suis, je m’accoude sur le comptoir. Je regarde d’un œil insistant le barman, super technique pour qu’il vienne plus rapidement prendre ma commande. Echec cuisant, mon regard inquisiteur ne fonctionne absolument pas, je me sens con. Je patiente donc, retentant quelques regards furtifs pour qu’il vienne prendre ma putin de commande … Oui je m’énerve.
Enfin j’ai mon verre. Je vais pour quitter ce plan de travail qui a dû prendre la forme de mon coude à force d’avoir attendu. J’entends alors une petite voix parmi le vacarme ambiant. « Pardon, pardon, excusez-moi » … Sans même un regard, une jolie et petite –oui c’est important de le souligner pour la suite- blonde hôte ses chaussures juste à côté de moi et me confond avec pilier de la salle, prenant appui sur moi se hisser sur le bar. Un élément me fait sourire : quel genre de nana pense à enlever ses chaussures avant de monter sur un bar ? Certainement une fille sobre. Ca change. Je me permets de regarder ce qu’elle fait, levant la tête pour découvrir un joli minois maquiller sobrement de rouge. Elle cherche quelqu’un. Et visiblement elle ne l’a pas trouvé, à la vue de sa moue déçue. Enfin le barman remarque qu’une personne se tient debout sur son bar dégueulasse. Il hausse la voix « Hé mini-blonde, descends de là ». Elle pose ses grands yeux bleus sur lui et hausse un sourcil, avec un air de dédain que j’adore. Mon sourire ne quitte plus mon visage. Elle amorce finalement la descente de son pied d’estale, et je vois la scène au ralenti : ses pieds se prennent dans sa longue robe blanche et le déséquilibre prend le dessus. Heureusement, j’ai de bons réflexes, et la sentant tomber, je m’étais décaler de quelques centimètres pour amortir sa chute. Elle s’excuse et prétexte chercher quelqu’un. Je me félicite intérieurement, c’est bien garçon, tu es de plus en plus fort pour déchiffrer les comportements. Je suis étonné, je n’ai toujours pas eu droit à un regard … Quel brin de femme intriguant. Elle s’en va. Et je ne peux m’empêcher de sourire à nouveau : j’ai gardé ses chaussures que je tiens par leurs lanières, elle sera bien obligée de me regarder cette fois, pensais-je. Comme je m’y attendais, cela n’a pas pris longtemps à la jolie blonde pour faire demi-tour et se diriger vers moi. Enfin je vais avoir le droit à un remerciement plutôt qu’une excuse. Je me tiens droit, les bras croisés et mon plus beau sourire, enfin ses yeux rencontrent les miens. Sa réaction me laisse pantois. J’avoue ne pas avoir imaginé qu’elle réagirait de la sorte. Elle me regarde, ne dit rien et je sens comme le feu lui monter aux joues. Qu’est ce qui se passe dans sa tête.

Je sens qu’elle n’est pas à l’aise, je ne la mets pas à l’aise. Merde, ce n’était pas mon intention, je voulais juste avoir l’opportunité de croiser son regard et pourquoi pas échanger avec elle. Même si je ne saisi pas exactement ce qui se passe dans sa tête, je sens qu’elle va s’enfuir. Hors de question. Son regard quitte le mien et se tourne vers la sortie mais je suis plus rapide qu’elle, j’attrape délicatement son bras alors que son corps commençait à pivoter dans la même direction que son regard.

« Pas si vite. Puis-je t’aider à trouver la personne que tu cherches ? » Je rapproche mon visage du sien en me baissant légèrement et mes yeux sont fermés tellement mon sourire est franc. « C’est toujours mieux à deux non ? » J’ai cet air innocent dans la voix. Cette fille m’intrigue, enfin un vendredi soir qui sera différent..
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@eve zimmer



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Eve Zimmer
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ÂGE : 27 ans (née le 18 septembre)
SURNOM : Son véritable prénom est Evelyn, raccourci par sa fille aînée qui l'appelle EvE (synonyme de maman), certains l'appellent Evie.
STATUT : elle lui a donné son petit coeur rapiécé et il rend chaque jour unique à ses côtés par sa singularité.
MÉTIER : restauratrice d'arts et intervenante en art dans les écoles primaires une fois par semaine
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Orpheline, née en Allemagne, venue le territoire australien par mariage ≠ mère de deux enfants; Lisa (6 ans), Jacob (2 ans), père de l'ainée qui a pris la fuite et celui du second est décédé ≠ veuve depuis l'âge de 24 ans, agoraphobe, timide et maladroite ≠ restauratrice d'arts et peintre à ses heures perdues. Aime les choses simples et le soleil ≠ est très petite, ne mesure qu'1m52 ≠ rêve secrètement du prince charmant, a souvent été apparentée à une princesse Disney mais a trop peur de souffrir à nouveau.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :
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SUR LA LUNE ≠ un jour, j'irai sur la lune. Un jour, j'irai. Et si je disais que j'en étais sûre, je te mentirai. Je sais qu'elle me voit car je la vois aussi. Alors, je la montre et tout devient possible.
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ZEKEVE #5 Le plus bel amour est celui qui éveil l’âme, et nous fait nous surpasser. Celui qui enflamme notre cœur et apaise nos esprit. C’est ce que tu m’as apporté.
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KIEVE #3 L’acte d’amour le plus parfait est le sacrifice, cacher ses sentiments pour pouvoir être bon ami. Je t’aime et je crois que je t’aime depuis que nos regards se sont croisés mais si ce que tu veux c’est que je te laisse tomber alors je vais le faire.
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LA FLEUR DE LUNE ≠ Je sais que tu m'entends. Je sais qu'il faudra que tu viennes. Ma cage est grande ouverte et ma prison t'attends. Suis-je l'étoile ou l'algue ? Suis-je le faut semblant ?Viens t'enrouler dans mes vagues.
Colleen ‹ Ethan (fb Londres) ‹ Ethan (présent) Jax ‹ Marius #3 ‹ Oakley#2 ‹ Rhea
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HIJO DE LA LUNA ≠ Lune tu veux être mère . Tu ne trouves pas l'amour qui exauce ta prière . Dis-moi lune d'argent, toi qui n'as pas de bras, comment bercer l'enfant ? Hijo de la luna
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PSEUDO : Tiffanie
AVATAR : Lucy Boynton
CRÉDITS : TAG, Loonywaltz (ub), Jojo le raccoon (c) la confiserie pour el cochon dinde & Alex -cutie bae- pour le Caleve
DC : Nea, la wonder Woman caractérielle & Svetlana la malade gelée
INSCRIT LE : 19/03/2020
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Message(#) Sujet: Re: (Zrange) It's taking me higher (Zrange) It's taking me higher EmptyJeu 30 Avr - 1:55


Now I know how to get down on the floor. Experience the moves you can't ignore. But something 'bout this beat just got me hooked. Come over here and take a closer look. 'Cause I can't get enough, I can't get enough. I can't stay on the ground. I can't get enough.This is taking me now. It's taking me higher(Higher, Taio Cruz )
☆ Alec & Eve ☆

Je crois n’avoir pas passé beaucoup de St Valentin en compagnie d’homme. Jacob est arrivé juste après tandis qu’avec Pierre nous en avons fait une. Mais depuis que je suis à Brisbane, je suis restée seule. Enfin seule, j’étais avec les enfants. Pas avec un homme. Bien que la chaleur masculine commençât à me manquer, je n’éprouvais aucun besoin physique. Celui de se réveiller le lendemain matin avec ce sentiment de n’être qu’une trainée. Un passage entre les draps d’un inconnu, cela ne me tentait pas.
Merci mais j’avais déjà une faible opinion de moi-même.


Bon nombre des célibataires voyaient l’arrivée de la Saint Valentin comme un échec personnel. Pour ma part, cette fête commerciale ne m’a jamais intéressé. Certes, je suis romantique dans l’âme. Je crois que le prince charmant existe sauf qu’il se tire bien souvent avec la mauvaise princesse. Vous la connaissez. Elle est très grande, a de fines jambes, aucune cellulite et elle a des cheveux brillants. Blonds, bruns, roux. Peu importait. Mais c’était une fille qui savait séduire mais également savoir faire comprendre à un homme qu’elle avait besoin de lui. Je suis trop autonome pour être une princesse. Ayant appris à me débrouiller seule depuis ma plus tendre enfance, je n’ai jamais eu besoin d’un homme dans ma vie. Bien que la majeure partie d’entre eux me tournent autour. Je représente un défi car je ne suis pas attirée par le sexe. Il faut dire que cela m’a très bien réussi dans le passé.
Deux amants.
Deux enfants.
Et je n’avais aucune intention de repeupler cette Terre.

Lorsqu’Amber me fait comprendre que je dois sortir. Je n’en ai aucune envie. Certes, nous étions vendredi et c’était un rituel mais je suis si bien dans ma combinaison avec mes chips devant Netflix. J’entretiens une relation exclusive avec ma graisse. Et je ne comptais pas mettre un terme à cette relation avant longtemps. Seulement, je déteste qu’on me spamme. Après son dixième sms, je décide à bouger mes fesses. Mais elle allait m’entendre. J’allais à coups sûrs la ramasser dans les bras du premier connard venu qui ne verrait que par sa proéminente paire de seins et non la beauté de son esprit. Il est où le mec qui ne s’attarde pas sur le physique ? Il est où cet homme qui nous proposera un rencard pour s’intéresser vraiment à ce que l’on fait ? Il faut croire que cette illusion est morte en même temps que la création de Tinder. Pathétique.

J’arrive au bar, vêtue d’une simple robe blanche avec les cheveux détachés pour une fois. J’ai tendance à toujours les attacher depuis que je les avais coupés sur un coup de tête. Il y a un monde fou. Mais comme c’est ingénieux d’inviter une agoraphobe dans un rassemblement d’hommes en chaleur ? Je peux sentir la testostérone d’ici. Je soupire avant de me frayer un chemin jusqu’au comptoir. Comme d’habitude, j’allais encore devoir me surélever si je voulais la retrouver dans cette marée humaine. Et pour respirer aussi. J’arrive donc près d’un mec pour venir ôter mes escarpins. Ne tentons pas le diable en faisant une mauvaise chute. J’allais finir par être vraiment une demoiselle en détresse et devoir me la jouer Megara avec mon franc parler. Suis-je venue ici pour tirer mon coup ? Non. A vrai dire, la chose ne m’intéresse pas. Coucher pour coucher, aucun intérêt. J’ai besoin de ressentir de la passion, d’avoir le cœur qui s’emballe. Sauf que mon cœur est parti en fumée en même temps que Jacob donc la question ne se pose plus.

Debout sur ce bar, je regarde pour ne pas la distinguer. J’allais donc devoir passer au plan B. je m’apprête à redescendre quand je vois un mec essayer de regarder sous ma robe. « Elle est blanche. » J’incline la tête alors que l’inconnu relève la tête vers moi. Mon dieu qu’il est moche. « Ma petite culotte. Tu veux mes yeux ou mon pied dans la tronche ? » Certes, je peux être une vraie poupée quand je veux. Gentille, douce, délicate. Tactile. Mais pas quand on essaie de mater ma petite culotte.
Bande d’obsédés.

Ma robe a décidé de me rendre ridicule puisque je tombe… dans les bras d’un parfait inconnu. Oh musclé, dis donc ! je me redresse avant de faire craquer ma nuque pour m’excuser et filer à l’anglaise. Sauf que mes pieds sont nus. Et que l’homme a la seule paire de talons que je possède. Merde. Je fais donc demi-tour avant d’en venir à croiser son regard. De très beaux yeux bleus. Un visage avenant. Ok, c’est un Dieu grec. Je sens qu’il m’évalue alors qu’il se redresse. MAIS BON SANG ? « oh mais c’est pas vrai, lâchai-je malgré moi, encore un foutu géant ! » Je pourrais me la jouer effarouchée sauf que je dois tordre le cou de quelqu’un. Et je suis curieuse de voir ce qu’elle me réserve comme mec ce soir. L’homme se penche vers moi avant de se mettre à sourire. Ok, dire que je ne me liquéfie pas est… un mensonge. Sa main se referme sur mon bras et je fais l’aller-retour entre ses doigts sur mon poignet et ses yeux. il a une sacrée poigne. Je viens poser ma petite main sur la sienne pour desserrer son étreinte avant de l’écouter. « Pas si vite. Puis-je t’aider à trouver la personne que tu cherches ? » Le tutoiement. Ça m’arrache une grimace. Cependant, je tente de garder mon calme. Je devrais être en train de regarder le dernier film de Netflix dans mon canapé et pas les yeux bleus de cet homme trop beau. Je cherche donc une potentielle proie pour lui. Une brune de l’autre côté du bar qui semble en être à son cinquième verre et ayant sans doute subie un lapin. Je connais ça ma pauvre. Mais il faut savoir se sacrifier pour la patrie.

« C’est toujours mieux à deux non ? » Attends, il parle de quoi là ? Je hausse un sourcil avant de me reculer. « Ecoutez, danke pour votre aide, monsieur. Mais je ne suis pas une demoiselle en détresse. Je vous conseille la brune de l’autre côté du bar. Elle voudra sans doute faire quelque chose à deux. » Je viens afficher un petit sourire. « Mais merci quand même Supermâle. » Je viens le gratifier d’un petit clin d’œil avant de m’éloigner. Et là, je me sens devenir rouge pivoine. C’est quoi cette nouvelle assurance que j’ai ? Je ne retrouverai jamais un mec aussi beau, me dicte le petit démon que j’ai sur mon épaule. Ouais mais bon, coucher avec lui pour me sentir comme une pute demain matin ne glorifiera pas mon égo. Je commence donc à chercher avant de trouver Amber qui fait les yeux doux à un inconnu. Je reconnaîtrai ces fesses entre mille. Je m’approche donc pour tapoter sur son épaule avant de la fixer en croisant les bras sur ma poitrine. « Evie, t’es venue ! » Non je suis un putain d’hologramme. « Dis au revoir à monsieur car on rentre. J’ai rendez-vous avec Ryan Gosling. » Le gars se met à rire avant d’essayer de se présenter. « Oh allez, tu ne veux pas voir ce que je t’ai trouvé ce soir ? » Je lève les yeux au ciel alors qu’elle m’attrape pour fendre la foule à nouveau et me montrer Supermâle. Mais qu’est-ce qu’ils ont tous avec mon bras ce soir ? « Certainement pas. Ce mec est un prédateur. Et je ne couche pas… » Elle met son index sur ma bouche. « Oui, oui mais ça fait deux ans que tu n’as pas dragué. Et écoute, j’ai besoin que tu occupes son pote si tu vois ce que je veux dire. »
A vrai dire, non.

Amber en décide autrement et m’emmène de force au bar alors que j’ancre mes pieds dans le sol. Non, je ne veux pas. Elle balance sa chevelure de jais par-dessus son épaule avant d’arriver près du pervers de toute à l’heure qui me sourit. Oh mais quelle horreur, ses dents sont aussi moches que son visage. « Un mojito pour ma copine. » Le verre ne tarde pas à arriver alors qu’elle se tourne vers moi. « Amuse-toi t’en as besoin. » Je souffle avant de prendre le verre et de m’asseoir sur le tabouret. Je fouille dans mon sac pour lui passer une protection. « T’as une heure. Après ça, je me tire d’ici. » Elle plante un baiser sur ma joue avant d’aller vers monsieur Beau gosse. Je prends mon verre pour commencer à boire en sortant un stylo et commençant à griffonner. Un raclement de gorge m’indique que monsieur Drôles de dents essaie de me parler. « Ne gaspille pas ta salive. Je suis accompagnée. Barre-toi. » Il vient prendre appui sur sa main avant de me fixer. « Ah bon et il est où ton prince charmant, Mini-Blonde ? »
Oui, il est où mon prince charmant ?
Pas là, visiblement.

 





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sorry:
 




Je veux y croire
Et je vois dans ce regard. Que le voile enfin s'est levé. Et je vois dans ce regard. Que les lumières brillent pour nous. Et dans la douceur du soir. Je sens que le monde a changé. Maintenant tout semble différent. Je veux croire en vous. Je veux croire en nous


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Message(#) Sujet: Re: (Zrange) It's taking me higher (Zrange) It's taking me higher EmptyVen 1 Mai - 12:27



It's taking me higher

Je ne peux pas dire que je sois un type de prince charmant. Bon physiquement je m’en tire bien, surtout quand je rase ma barbe, je perds 10 années d’un coup et récupère un capital séduction non négligeable. Mais prince n’est vraiment pas adapté pour un bras-droit comme moi. Je n’ai jamais été fan des filles qui font des chichis et trop romantiques, elles me font flipper à vrai dire ! Je ne sais pas comment faire, comment me comporter, moi qui suit de nature plutôt rustique. Les filles sont une passion, une activité et rien de plus pour le moment. Je ne peux m’empêcher d’être un connard lorsqu’une nana s’attache un peu trop à moi, je vais jouer avec ses sentiments. Pourquoi ? Aucune idée, c’est comme si mon cerveau fonctionnait tout seul, en mode pilote automatique et je fais souffrir les jolies filles. Forcément, plus elles ont du caractère plus le jeu en vaut la chandelle est c’est à ce moment qu’en général je la veux dans mon lit.
Et puis il y a cette nana, avec sa robe blanche qui n’a pas fait la différence entre un corps humain et poteau. Qui prend appui sur moi sans gêne, qui tombe sur moi, toujours sans gêne, heureusement que mes réflexes sont aiguisés et qu’elle est aussi légère qu’une plume, je n’ai eu aucun mal à la rattraper. Je l’observai depuis quelques minutes et j’avais trouvé le moyen de la faire revenir contre son gré : garder sa paire d’escarpins, que je brandissais fièrement. Elle revient vers moi comme je l’avais prédit. Et alors qu’elle marche rapidement dans ma direction, forcément j’attends en la regardant. Et là, elle a une réaction que j’ai encore du mal à comprendre … « Oh mais c’est pas vrai, encore un fout géant ! » Mais de quoi parle-t-elle ? Tout le monde dans cette pièce est un géant pour elle qui doit bien faire les 1m50 les bras levés. Une boule de nerf ça s’est sûr ! Mais je ne vais pas la laisser partir comme ça. Cette fille m’intrigue et j’ai envie d’en savoir plus. Alors je la rattrape au vol avant qu’elle ne s’éclipse dans la foule. Elle pose sa main minuscule comparée à la mienne pour se défaire de l’étreinte que je formais sur son bras. Je lui propose alors mon aide pour l’aider à trouver la personne qu’elle recherche. Elle ne réagit pas vraiment, le regard fuyant comme en train de chercher une solution. Comme pour la convaincre de me laisser l’aider je lui rappelle que c’est plus simple à deux. Bon ce ne sont pas les termes que j’ai utilisé pour dire vrai. J’ai dit que c’était mieux à deux. Qu’est-ce que je peux être maladroit ! Bon sur le principe il n’y a pas mort d’homme non plus, c’est vrai que si je peux la ramener dans mon lit je ne me priverai pas. Mais la petite blonde n’a pas apprécié du tout ma proposition. Elle se recule et hausse un sourcil arborant un air de dédain magistral : « Ecoutez, danke pour votre aide, monsieur. Mais je ne suis pas une demoiselle en détresse. Je vous conseille la brune de l’autre côté du bar. Elle voudra sans doute faire quelque chose à deux. Mais merci quand même Supermâle ». Un clin d’œil, un sourire et elle s’en va. Alors là je suis sur le cul. Pour qui se prend-elle ? Primo, elle m’appelle Monsieur, ok j’ai plus 20 ans mais quand même, on est entre adultes. Deuxio elle m’appelle Supermâle ? A croire qu’elle se prend Lois et que je suis Superman, aucun sens. Je déteste les demoiselles en détresse car ce sont des pleurnichardes sans cervelles qui ont le don de se mettre dans le pétrin et c’est toujours le mec qui va venir les aider qui va en prendre plein la gueule. Finalement j’écoute son conseil et me dirige vers cette jolie brune de l’autre côté du bar.
« Bonjour » La brune tourne la tête vers moi, ses yeux ne pètent pas la forme mais elle en reste vraiment canon. Elle n’est pas trop maquillée, pas trop aguicheuse, juste un peu seule je crois. Je fini mon verre d’une traite et propose à ma main à cette gente dame. « Viens avec moi ! » La musique est entraînante, l’alcool est enfin monté à mon cerveau, je me suis fait humilier par une petite blonde remontée à bloc, il est temps que je prenne enfin du plaisir dans cette soirée. La beauté accepte avec plaisir, pose sa main dans la mienne et d’un coup sec, je l’attire à moi. Nos corps s’entrechoquent je pose immédiatement une main dans le creux de ses reins et c’est parti. Son parfum est agréable, je sens un corps musclé sous cette robe de soirée. Nous dansons tous les deux, collés l’un à l’autre, comme c’est plaisant. La musique change et celle-ci nous plait moins, d’un commun accord, nous retournons au bar. Je lui propose un verre, qu’elle accepte avec plaisir. Ce n’est jamais évident de faire connaissance dans ces endroits car le son est assez fort. L’avantage c’est que plus tu restes longtemps la dedans, plus tes oreilles s’habituent au bruit. Heureusement pour moi, ça fait bien 2 heures que je suis dans cette boite. Nous parlons et malheureusement, elle n’a que sa beauté à mes yeux. Peut-être est-ce l’alcool mais elle commence à me parler de ses cheveux et de sa manucure … J’en ai rien à foutre. Je reste peut être 5 minutes et me casse tout simplement. Pas besoin d’un prétexte, elle ne s’en souviendra pas de toute façon. Et puis je lui ai payé un verre, c’est une compensation bien suffisante.

De l’autre côté du barre, je vois que Madame-Je-Suis-Enervée s’est fait un ami. Le barman aux dents étincelantes s’est mis en tête qu’elle serait parfaite pour lui. Toujours aussi agressive, elle l’envoie paître sans respect. Il n’en a que faire et se rapproche encore un peu plus d’elle. « Ah bon et il est où ton prince charmant, Mini-Blonde ? » Je m’étais très subtilement rapproché vers eux pour être bien sûr d’entendre. Il est hors de question que je vienne l’aider maintenant, pas après m’avoir parlé comme une merde. Alors je sirote mon verre, en observant attentivement la scène. Je n’entends pas bien ce qu’ils se disent mais à voir la tête du mec, encore une fois elle y a été trop fort. Il finit par la lâcher. Quelques minutes après la jolie blonde commande un nouveau verre à la serveuse cette fois. Mais le barman humilié attendait que ça. Il prend le relais sur sa collègue, et prépare la boisson de la demoiselle qui va être en détresse si je ne fais rien. Le barman file le verre à la serveuse qui le file à son tour à la jeune femme. J’ai vu qu’il a glissé une poudre non catholique dans son verre. Si elle boit ça, elle sera dans la merde. Pour être totalement franc, elle l’aura mérité, à parler comme ça à tout le monde. Mais je ne peux pas la laisser dans un état pareil, c’est beaucoup trop dangereux. Elle porte le verre à ses lèvres et je débarque dans dos et d’un geste sec, fait tomber son verre qui se brise au sol. « A force de parler à tout le monde comme de la merde, tu finiras vraiment par être en détresse. Mon ton est sévère, sans appel. Mais elle doit comprendre qu'elle est effectivement une proie dans ce genre d'endroit et qu'il y a des gens mal intentionné. Elle doit se méfier, et ne pas le faire c'est se mettre en danger. Cette fois je ne lui laisse pas le temps de me répondre quoi que ce soit. Je vois dans son visage qu’elle est choquée. Je lève les yeux au ciel : « Non ce n’est pas une menace. Le barman a mis du LSD dans ton verre ». Je lui somme de rester là et de ne pas bouger. Je me tourne vers le bar et hèle l’homme coupable. Il ne vient pas, j’insiste du regard, et il finit par se rapprocher. D’un coup sec et rapide, je prends appui sur le bar d’une main pour m’approcher un peu plus et de l’autre j’attrape le col de sa veste. Dans un troisième mouvement, je tire violemment son col vers le bas et sa tête vient rencontrer l’angle du bar. « Ça t’apprendra à mettre de la drogue dans le verre d’une fille qui t’a dit non. Pauvre merde ».
Je reprends mes esprits, cette adrénaline me fait toujours tourner la tête. Je me tourne vers la miss. « On peut parler maintenant ou tu vas encore m’envoyer chier ? » Si elle ne comprends pas que je ne lui veut pas de mal, je ne sais vraiment plus quoi faire ! J'espère qu'elle va comprendre qu'on est parti sur le mauvais pied et que ce serait pas mal de repartir à zéro.

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Eve Zimmer
Eve Zimmer
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ÂGE : 27 ans (née le 18 septembre)
SURNOM : Son véritable prénom est Evelyn, raccourci par sa fille aînée qui l'appelle EvE (synonyme de maman), certains l'appellent Evie.
STATUT : elle lui a donné son petit coeur rapiécé et il rend chaque jour unique à ses côtés par sa singularité.
MÉTIER : restauratrice d'arts et intervenante en art dans les écoles primaires une fois par semaine
LOGEMENT : Sur victoria avenue dans le quartier Redcliffe au #3. avec les enfants et les chiens dans un tout petit appartement
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Orpheline, née en Allemagne, venue le territoire australien par mariage ≠ mère de deux enfants; Lisa (6 ans), Jacob (2 ans), père de l'ainée qui a pris la fuite et celui du second est décédé ≠ veuve depuis l'âge de 24 ans, agoraphobe, timide et maladroite ≠ restauratrice d'arts et peintre à ses heures perdues. Aime les choses simples et le soleil ≠ est très petite, ne mesure qu'1m52 ≠ rêve secrètement du prince charmant, a souvent été apparentée à une princesse Disney mais a trop peur de souffrir à nouveau.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :
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SUR LA LUNE ≠ un jour, j'irai sur la lune. Un jour, j'irai. Et si je disais que j'en étais sûre, je te mentirai. Je sais qu'elle me voit car je la vois aussi. Alors, je la montre et tout devient possible.
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ZEKEVE #5 Le plus bel amour est celui qui éveil l’âme, et nous fait nous surpasser. Celui qui enflamme notre cœur et apaise nos esprit. C’est ce que tu m’as apporté.
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KIEVE #3 L’acte d’amour le plus parfait est le sacrifice, cacher ses sentiments pour pouvoir être bon ami. Je t’aime et je crois que je t’aime depuis que nos regards se sont croisés mais si ce que tu veux c’est que je te laisse tomber alors je vais le faire.
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CALEVE #1#2 Les amis d’enfance… Si vous vous en débarrassez pas à l’adolescence, c’est un truc que vous trainez toute votre vie.

RPs EN ATTENTE :
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LA FLEUR DE LUNE ≠ Je sais que tu m'entends. Je sais qu'il faudra que tu viennes. Ma cage est grande ouverte et ma prison t'attends. Suis-je l'étoile ou l'algue ? Suis-je le faut semblant ?Viens t'enrouler dans mes vagues.
Colleen ‹ Ethan (fb Londres) ‹ Ethan (présent) Jax ‹ Marius #3 ‹ Oakley#2 ‹ Rhea
RPs TERMINÉS :
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HIJO DE LA LUNA ≠ Lune tu veux être mère . Tu ne trouves pas l'amour qui exauce ta prière . Dis-moi lune d'argent, toi qui n'as pas de bras, comment bercer l'enfant ? Hijo de la luna
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PSEUDO : Tiffanie
AVATAR : Lucy Boynton
CRÉDITS : TAG, Loonywaltz (ub), Jojo le raccoon (c) la confiserie pour el cochon dinde & Alex -cutie bae- pour le Caleve
DC : Nea, la wonder Woman caractérielle & Svetlana la malade gelée
INSCRIT LE : 19/03/2020
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Message(#) Sujet: Re: (Zrange) It's taking me higher (Zrange) It's taking me higher EmptyMar 5 Mai - 16:46


Now I know how to get down on the floor. Experience the moves you can't ignore. But something 'bout this beat just got me hooked. Come over here and take a closer look. 'Cause I can't get enough, I can't get enough. I can't stay on the ground. I can't get enough.This is taking me now. It's taking me higher(Higher, Taio Cruz )
☆ Alec & Eve ☆

Je n’ai jamais été quelqu’un de méchant. Déjà à l’orphelinat, je voyais les autres tourner autour de moi en chantant à tue-tête sans répliquer. Je n’ai jamais pu supporter la vulgarité. Bien au contraire, je mettais un point d’honneur à ce que je n’en dise jamais ou que très rarement. Je fais attention à ce que je dis et à ce que je fais depuis toute petite. Parce que je suis comme ça. Je continue de penser que l’on n’acquiert rien par la violence ou par la méchanceté.
Mais que faire quand on tombe de quelqu’un qui fait les deux ?

Je ne voulais pas moucher l’homme dans son ego. Je sais juste dire quand les gens trop beaux sont en face de moi. Et je sais donc tirer ma révérence. Cet homme est trop séduisant. Beaucoup trop. Il a des yeux d’un bleu similaire à un orage qui gronde. Une pluie torrentielle risque de nous tomber sur la tête alors que je me demande si je ne dois pas rester. Lui parler, essayer d’apprendre à le connaître. Je ne suis pas très à l’aise. Alors je me contente de faire ce que je sais faire de mieux : prendre la fuite. Non sans l’avoir remercié au passage car je suis quelqu’un qui aime la politesse. Je peux voir la surprise se lire sur ses traits alors que je décide de rebrousser chemin. Je sais bien qu’un homme tel que lui ne doit pas être habitué à ce qu’une femme rejette sa demande. Mais je n’ai pas le choix.
Il en va de ma propre survie.

Alors que je retrouve mon amie entre les bras d’un inconnu, la chose ne m’étonne pas vraiment. Elle et moi sommes radicalement opposés dans le sens où je ne peux pas me le permettre. Je me cache derrière ma maternité, derrière mon agoraphobie pour n’avoir aucun amant. Depuis deux ans. Certes, il y a bien eu quelqu’un qui est venu caresser les morceaux de cœur qu’il me restait dans la cage thoracique. Mais j’ai préféré fuir encore une fois. Je me tourne alors pour voir l’homme se lever et aller voir la proie que je lui ai indiqué. Je viens donc secouer la tête de dépit avant de soupirer.
Les hommes sont décidément tous les mêmes.

Amber décide cependant de me faire freiner des quatre fers en m’emmenant au bar pour me présenter à l’ami de son plan du soir. Je n’en ai aucune envie mais elle me sort toute une litanie comme quoi je dois m’amuser. Comme quoi je devrais profiter de la vie. Et sans réfléchir, elle me lâche dans le grand bain alors que je ne sais pas nager. les requins tournoient autour de moi et je sens venir la crise d’angoisse. Une alerte s’allume dans ma tête alors que je me sens pâlir et je bois donc un coup. Je déteste l’alcool, je n’en bois jamais. Un seul verre. Un seul car au bout du deuxième, je risquai fort de perdre connaissance. Je m’assois donc au comptoir sur un tabouret. Alors que le barman vient me parler.
Et la crise commence.

Quand on est agoraphobes, on fuit le contact de nos semblables car il nous fait peur. On se retranche dans des coins éloignés pour se couper de toute civilisation. Les hommes de ce bar ne peuvent pas comprendre le mal dont je souffre. C’est un cas rare. Et cette peur de la foule ne fait que s’accentuer alors que je suis sans Amber. Je termine mon verre pour le poser alors que le barman s’approche de moi. « Je vais te resservir. » Je hoche la tête à la négative. « Je ne bois pas. Donc je prendrai un verre d’eau. » Mais j’ai cette impression que personne ne va tenir compte de ce que je dis ce soir. Le jeune homme me ramène un mojito et je prends le verre alors que le mec toute à l’heure débarque. D’un geste, il fait tomber mon verre au sol qui se brise et je me sens devenir de plus en plus mal. « A force de parler à tout le monde comme de la merde, tu finiras vraiment par être en détresse. » Le ton qu’il emploie est cassant, volontairement méchant. Et je peux voir dans ses yeux toute la haine qu’il a à mon encontre. Je commence à me sentir mal. La crise d’angoisse pointe le bout de son nez alors que je vois les gens de plus en plus nombreux. « Je dois sortir d’ici, dis-je dans un murmure alors que personne ne m’écoute. » Mes tempes me font de plus en plus souffrir alors que j’assiste impuissante à la chute de ce geste violent. « Non ce n’est pas une menace. Le barman a mis du LSD dans ton verre ».

Du LSD, du LSD. Ma gorge se serre alors que j’avise les morceaux de verre au sol. Je tente de déglutir mais c’était comme si ma salive refusait de quitter ma bouche. Je tente de calmer ma respiration, attrapant mon téléphone. Ce dernier m’échappe des mains et termine sa chute au sol alors qu’un bruit de coups me fait relever la tête. Je vois mon espèce de sauveur venir frapper le barman. Et un cri monte dans ma gorge pour mourir avant de franchir la barrière de mes lèvres. De la violence, non, non, non. Je dois m’en aller. Mais mes jambes sont de plomb. « On peut parler maintenant ou tu vas encore m’envoyer chier ? » Les larmes commencent à couler sur mes joues alors que je cache mon visage. « Je dois sortir, s’il vous plait. » Je n’ose le regarder alors que j’ai si honte. « Je… je me sens mal. Est-ce que vous pourriez m’aider, s’il vous plaît. Je suis désolée. Mais je dois sortir. » Et si cet homme décidait de me prendre pour une folle mais dans le fond, n’était-ce pas ce que j’étais ?


 





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Je veux y croire
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