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 no one should look as good as you (deb&six)

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Camil Smith
Camil Smith
les grandes ambitions
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ÂGE : quarante-deux ans. (23.11)
SURNOM : cam.
STATUT : officiellement surpris en plein bécotage avec debbie brody lors de la soirée du nouvel an. officieusement très satisfait de sa petite mise-en-scène.
MÉTIER : ancien directeur du cabinet du maire de brisbane (a démissionné fin mars). a de fortes ambitions politiques, et compte les concrétiser prochainement.
LOGEMENT : vit avec sa sœur au 525, water street (spring hill).
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POSTS : 694 POINTS : 120

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : deb&six ; byron ; anastasia ; heïana ; sixtine #3 ; leena
RPs EN ATTENTE : ivy #2 ; hassan #2
RPs TERMINÉS : deborah ; primrose ; yasmine ; cora ; sixtine ; raelyn ; jessian ; skylar ; deborah #2 ; skylar #2 ; nolan ; hassan ; deborah #3 ; sixtine ; skylar #3 ; sixtine #2 ; ivy ; irina ;
AVATAR : alexander skargård.
CRÉDITS : gif : unknown ; avatar : tearsflight
DC : baby bishop.
INSCRIT LE : 29/11/2015

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Message(#) Sujet: no one should look as good as you (deb&six) no one should look as good as you (deb&six) EmptyLun 4 Mai 2020 - 15:10



Il la regardait enchaîner les essayages, sans jamais être pleinement satisfait. Il avait pensé que la tâche serait simple, mais il s’était trompé : Deborah, même si elle y mettait la meilleure volonté du monde, ne parvenait pas à trouver ce qui convenait à l’exigeant Camil. Il soupira une énième fois, se redressa du fauteuil sur lequel il avait fini par s’écrouler, et s’approcha d’elle. Il lui fit signe de tourner sur elle-même, afin qu’il puisse l’observer sous tous les angles. C’était une belle robe, c’était indéniable. Sobre, élégante, longue : elle remplissait les trois critères imposés par Camil. Ses bras étaient entièrement couverts, et son décolleté, à peine suggéré. La robe était un peu trop longue, mais c’était le cadet des soucis de l’Australien : il trouverait bien une couturière pour remédier à ce léger défaut. Deborah, les bras croisés sur sa poitrine, s’arrêta face au politicien, attendant vraisemblablement son approbation. Qui tarda à arriver. Qui n’arriva pas, en réalité. « Il y a un truc qui ne colle pas. » Commenta Camil en arquant un sourcil, sans être en mesure de dire quoi. C’était l’ensemble qui ne convenait pas, en fait. La robe était belle, Deborah l’était plus encore — mais le tout était décevant. La vendeuse, qui assistait depuis le début à leurs échanges et essayages, soupira bruyamment, et le politicien ne put s’empêcher de lui offrir en retour un regard glacial. Une telle attitude énervait prodigieusement l’Américain, ce que Deborah comprit immédiatement. Sa main se posa sur son avant-bras, et elle pencha légèrement la tête en sa direction pour capter son attention. Elle y parvint ; Camil jeta un oeil sur le fauteuil sur lequel il avait pris place, et où s’étalaient encore quelques robes. « Essaye celle-là, s’il te plait. » Demanda Camil en lui tendant une robe bleue nuit. Il s’agissait de la même robe qu’elle avait enfilé à l’instant, mais dans un coloris différent. Bon gré mal gré, sa prétendue petite-amie s’y résigna. La vendeuse, excédée, se dirigea vers un client qui venait d’entrer. Bon débarras, songea-t-il en levant les yeux au ciel. Il profita de ce moment pour jeter un rapide coup d’oeil à ses notifications, qui s’accumulaient depuis maintenant deux heures. Des mails, des messages, deux appels en absence, un message vocal : la rançon de la gloire, sans doute. Il releva les yeux lorsqu’il entendit le rideau de la cabine d’essayage s’ouvrir, et prit le temps d’observer Deborah. Il secoua négativement la tête, et passa une main devant ses yeux. Bon sang, trouveraient-ils ce qu’ils étaient venus chercher ? Il en doutait de plus en plus, même s’il ne voulait pour le moment pas s’avouer vaincu. « On devrait peut-être essayer d’aller voir ailleurs. » Commenta l’Australien en faisant la moue, conscient qu’ils ne trouveraient pas leur bonheur ici. « Elles sont toutes très jolies, ce n’est pas le problème. » Ajouta-t-il, en voyant la moue de Deborah. Et il ne mentait pas : elle avait sublimé chacune des pièces qui avaient été enfilées. Mais il avait manqué l’étincelle, aux yeux de Camil. « Prends toutes celles que tu veux, d’ailleurs. » Il serait heureux de lui offrir quelques unes de ces robes, si cela lui faisait plaisir — si elle était ici, c’était parce qu’il l’avait exigé. L’activité pouvait sembler légère et futile, mais c’état loin d’être le cas : pour Camil, c’était une mission comme une autre, que Deborah devait honorer dans le cadre de son contrat. Et pour cause : elle devait trouver la robe idéale, pour la soirée où il annoncerait sa candidature aux élections. Aucun impair ne devait être commis. « Je veux mieux pour toi, pour cette soirée spéciale. » Murmura le politicien en esquissant un léger sourire. « Je veux que tu les éblouisses. Tous, sans exception. » Et lui, il voulait être le premier à être ébloui. Il savait que s’il parvenait à trouver la perle rare, les photographes et autres média adhéreraient plus facilement à leur prétendu couple. « Change-toi, chérie. » Ordonna-t-il en tirant le rideau opaque de la cabine d’essayage, où il invita l’Irlandaise à entrer. Elle obtempéra, et quitta son champ de vision. La vendeuse revint vers eux, mais Camil secoua la tête. Passablement agacée, elle se détourna de ces clients pointilleux et exigeants, préférant sans doute oublier qu’elle venait de perdre deux heures de son temps.


Deborah regarda la robe bleue nuit pendant de longues secondes, avant que l’Américain ne se décide à la lui retirer des mains. Il s’avança d’un pas décidé vers la caisse, et dégaina sa carte bancaire avant que l’Irlandaise n’ait le temps d’objecter. Il arqua un sourcil lorsque la vendeuse lui annonça 139 dollars, et composa son code mécaniquement. La caissière emballa soigneusement la robe, qu’elle glissa dans un sac. Elle tendit au politicien sa carte, qu’il rangea dans son porte-feuille, et attendit que Deborah vienne le rejoindre. « Merci pour vos précieux conseils. » Déclara-t-il, en tout fausseté, en sortant de la boutique. Il s’autorisa un soupir de soulagement, une fois dehors. « J’ai trouvé ce qui ne convenait pas. » Commença-t-il, alors qu’ils s’élançaient vers leur prochain lieu d’essayage. « Le prix. » Grommela-t-il en roulant des yeux. Et la qualité, par conséquent. « On ne cherche pas une robe pour aller dîner au restaurant, on cherche une robe pour the soirée, Deb. » Expliqua-t-il, faisant preuve d’une rare patience. Il ne lui en tenait pas rigueur ; il savait qu’il l’avait propulsée dans un monde aux codes bien établis, et très particuliers. « Maintenant, on va là où je l’ai décidé. » Il glissa sa main dans la sienne, avant qu’elle n’ait le temps de prendre ses jambes à son cou. « Et c’est non-négociable. »  Ajouta-t-il, alors qu’un large sourire étirait ses lèvres. Ils firent quelques minutes de marche, et s’engagèrent dans la rue des commerces les plus huppés de Brisbane. Conscient qu’elle ferait probablement demi-tour s’il n’était pas là pour l’accompagner, il logea son index dans le creux de ses reins, et la poussa à l’intérieur de la première boutique. « Détends-toi. Et fais-toi plaisir, surtout. » Susurra-t-il, alors qu’un vendeur les accueillait à bras ouverts. Changement de standing. Et ce n’était pas pour déplaire au politicien, qui accepta volontiers le café que le vendeur lui proposa, alors qu’il s’installait confortablement dans le canapé moelleux qui se trouvait près des cabines d’essayage. Au premier rang du défilé.


 

.WELL, THAT WAS SAUCY.

I only think in the form of crunching numbers, In hotel rooms, collecting page six lovers, Get me out of my mind, Get you out of those clothes, I'm a liner away From getting you into the mood One night and one more time Thanks for the memories.
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Deborah Brody
Deborah Brody
la touche à tout
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ÂGE : Trente-deux ans. (26.02)
SURNOM : Debra. Deb. Debbie. Parfois Brody.
STATUT : Officiellement, elle est au bras de Camil Smith. Officieusement, elle fait presque ce qu'elle veut.
MÉTIER : Être en couple n'a jamais été aussi rentable.
LOGEMENT : Appartement au #151 à Oxlade Drive (Fortitude Valley) avec Joseph, de temps en temps, quand il est décidé à dormir dans un lit digne de ce nom.
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POSTS : 7506 POINTS : 215

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : A Brisbane depuis l'été 2016. Avant ça, elle a toujours vécu à Dublin en Irlande. • Elle a un frère (Benjamin) et une sœur (Rebecca) tous les deux plus âgés qu'elle. • Elle vient d'une famille très catholique mais elle est athée. • C'est une touche à tout. • Elle a donné naissance à un petit garçon le 20 avril 2017 qu'elle a mis à l'adoption. Ses parents n'ont jamais été mis au courant. • Elle fuit les responsabilités. • Elle cache sa sensibilité derrière une attitude de je m'en foutiste et du cynisme. • Elle n'a jamais eu de relation longue bien qu'elle soit un véritable cœur d'artichaut.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :

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KEEDY – Ce qui rend les amitiés indissolubles et double leur charme, est un sentiment qui manque à l'amour, la certitude.

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SMIDY – Un jeu de crétins? Peut-être bien, mais c'était notre jeu!

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DODY – One night can make a difference.

2019 – Elwyn#1Allie & Nino#1Mitchell#2Wren#2Wren#UA
2020 – Joseph#5Wren#3Isaac#UA

RPs EN ATTENTE : Elias (voir fiche de liens) • Vittorio • Lily (voir fiche de liens)

RPs TERMINÉS :
2018 –
Joseph#1Ben#1Vitto#1Kane & Wren#1
2019 – Mitchell#1Austin#1Camil#1Raelyn#1Raelyn & Joseph#2Joseph#2Raelyn#3One shotJoseph#3Calie#1Camil#2Adorjan#1Joseph#4
2020 – Camil#3Joseph#UA

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AVATAR : Daisy Lowe.
CRÉDITS : izzy (ava) • bat'phanie (code sign)
DC : Sinead Ells
INSCRIT LE : 28/11/2018
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Message(#) Sujet: Re: no one should look as good as you (deb&six) no one should look as good as you (deb&six) EmptyVen 2 Oct 2020 - 13:31


Ça devenait carrément un supplice. Deborah n’était pas le genre de femme à détester faire les magasins mais elle n’était pas non plus de celles qui adoraient ça au point d’en faire pendant des heures alors imaginez à quel point elle commençait à s’impatienter d’être depuis deux heures dans le même magasin. Pour une robe en plus… clairement pas la pièce principale de son dressing habituel. Seulement là, ça n’avait rien d’habituel. Ce n’était pas une robe d’été qu’ils cherchaient mais une robe de soirée et là, pour le coup, elles se faisaient fort rares dans ses placards. Elle les enchaînait, les unes après les autres, sous les yeux de son prétendu petit-ami depuis quelques mois. Si Debbie en trouvait des très jolies (forcément, en étant peu habituée, il était difficile de ne pas se trouver jolie à partir du moment où la coupe de la robe était bonne), aucune ne trouvait grâce aux yeux de Camil qui, lui aussi, s’impatientait autant pour l’essayage qu’à cause de la vendeuse qui soupirait et roulait des yeux. Sa main se déposait alors sur son avant-bras. Les gestes tendres n’avaient plus de secret pour eux désormais. Capter son attention, lui faire simplement comprendre en un regard qu’ils avaient mieux à faire que de se soucier des réactions de la vendeuse.

Deborah aurait pu refuser, quand il lui demandait gentiment d’enfiler une énième robe, mais elle n’y parvenait pas. Non seulement parce que ça faisait partie de son job et qu’elle ne pouvait définitivement pas dire non sous prétexte qu’elle en avait marre (qui, un jour, n’en a pas eu marre de son boulot lors d’une tâche pénible ?) mais surtout parce qu’elle voyait bien que Camil lui-même n’était pas plus enchanté qu’elle d’y passer autant de temps. Elle comprenait fort bien qu’il avait d’autres choses bien plus importantes à faire et qu’il s’agissait là d’une véritable perte de temps. C’est qu’il parvenait presque à lui faire de la peine avec sa tête de désespéré face à la pile de robes qui ne convenaient pas. Elle se prêtait alors au jeu, enfilant cette même robe dans un coloris bien plus foncée. Ça serait mentir de dire qu’elle ne se trouvait pas jolie quand elle prenait une minute de solitude dans la cabine pour s’observer dans le miroir. C’était la bonne, n’est-ce pas ? C’est ce qu’elle espérait quand elle ouvrait le rideau en attente de l’approbation du blond. La moue sur leurs visages laissait savoir que l’un n’était toujours pas satisfait et que l’autre boudait déjà l’idée de devoir recommencer l’exercice ailleurs. « C’est gentil, mais ça va aller. » Elle ne voulait pas qu’on pense qu’elle profitait de son argent même si elle était parfaitement consciente que pour Camil, non seulement ce n’était pas grand-chose mais en plus, ça lui ferait plaisir. Depuis le temps qu’ils se prétendaient en couple, une complicité naturelle était venue s’immiscer entre eux, de celle qu’on peut aisément apparenter à de l’amitié. Le sourire qui naissait sur les lèvres de Brody était donc non feint. « Pas trop non plus, il faudrait pas que je vous vole la vedette, à toi et ton annonce... poussin ! » Qu’est-ce qu’elle adorait l’appeler comme ça pour le plaisir de l’embêter ! Est-ce que c’était pour ne pas lui voler la vedette qu’il avait refusé toutes les robes mettant un peu trop son décolleté en valeur ? Peut-être. Ça la faisait rire de le penser en tout cas.

Une fois changée, elle sortait de la cabine encore pieds nus, la dernière robe entre les mains. « Tu es quand même très exigeant, elle était très jolie celle-ci. » disait-elle avant de l’abandonner aux mains du géant, persuadée qu’il allait simplement la reposer avec les autres, celles que la vendeuse allaient devoir remettre en rayon en les maudissant. Raté ! Il s’en allait vers les caisses, le tissu en mains, n’attendant pas l’Irlandaise. C’est qu’il commençait à la connaître. « Camil ! » lançait-elle sur un ton autoritaire mais bas, le concernant faisant la sourde oreille. Pourquoi avait-elle choisi de mettre des chaussures à lacets aujourd’hui ? Elle avait à peine le temps de les enfiler et de le rejoindre qu’il avait déjà payé et qu’il l’attendait sagement à l’entrée du magasin, le sac à la main. « Merci, aurevoir. » Ni une, ni deux, les voilà déjà dehors, marchant dans une direction que le quadragénaire menait, profitant de l’instant pour lui révéler pourquoi ça n’allait pas. Elle comprenait immédiatement. Ils étaient allés dans une boutique que Deborah avait choisie et puisqu’elle ne se voyait pas elle-même mettre des milles et des cents dans une robe qu’elle allait sûrement porter qu’une fois ou deux dans sa vie, elle ne se voyait pas faire dépenser autant d’argent à Camil pour le même objectif. « Je sais bien... » Qu’est-ce qu’elle pouvait lui dire d’autre ? S’excuser de lui avoir fait perdre du temps dans un magasin loin d’être à la hauteur de ce qu’il attendait ? Se faire toute petite et le suivre sagement sans poser de questions ? Elle n’avait pas le choix de toute façon dès lors qu’il avait glissé sa main dans la sienne. « Merci pour la robe. Tu n’étais vraiment pas obligé, tu sais. » Elle tenait à lui dire, merci, parce qu’en effet, c’était là un véritable cadeau de sa part. Elle le trouvait déjà fort généreux en salaire et en plus de ça, il en rajoutait. La politesse était donc le minimum qu’elle lui devait.

Quelques minutes de marche plus tard, ils se retrouvaient dans une rue que Deborah ne connaissait que par réputation. Sans surprise, son comparse l’entraînait immédiatement dans la première boutique, conscient que sans quoi, elle allait freiner des quatre fers et faire demi-tour, refusant catégoriquement l’idée qu’il avait en tête. Trop tard ! Le standing de la boutique n’avait plus rien à voir avec la précédente. Premièrement, le vendeur était en costard trois pièces. Ses collègues étaient aussi tirés à quatre épingles. Le plus marquant, c’était le choix des vêtements. Les robes ne se comptaient plus par choix multiples. Il devait y en avoir une trentaine, toutes aussi différentes les unes que les autres, sans étiquette accrochée dessus évidemment. Les prix, eux, étaient affichés au sol, en tout petit, sous chaque pièce à son cintre ou aux pieds d’un mannequin. Comment est-ce que Camil voulait-il qu’elle se détende et se fasse plaisir dans une boutique pareille ? Elle n’était que trop peu habituée, clairement impressionnée et ça, l’une des vendeuses l’avait bien remarqué. Tandis que le vendeur s’occupait de l’Australien, Deborah répondait maladroitement aux questions de la jeune femme. Quelle taille, pour quelle occasion, quelle couleur lui allait le mieux, si elle cherchait une pièce en particulier. Au fur et à mesure des réponses, la vendeuse l’orientait vers quelques choix. C’était le prix (et donc sa bienséance) qui l’obligeait parfois à mentir en lui disant que ça ne lui plaisait pas. Deux-trois modèles finissaient tout de même entre les mains de la vendeuse qui la dirigeait alors vers de grandes cabines d’essayage. Et pour cause, non seulement il fallait que la cliente soit à l’aise mais surtout, elles allaient y entrer à deux : Deborah et la couturière de la boutique qui s’attèlerait à mettre des épingles où il le fallait pour ajuster la robe à la silhouette de la brune.

Quelques minutes plus tard, c’était un son plus qu’une parole qui se faisait entendre derrière le rideau de la cabine. « Woah... » Deborah savait que ce n’était pas cette robe qu’il lui fallait. Non seulement elle était trop décolletée mais surtout, elle avait presque la sensation de se rendre à son propre mariage. Pas de quoi la mettre à l’aise pour la soirée mais, en soi, dans cette cabine d’essayage, avec une robe d’une telle qualité sur le dos, si justement ajustée, aucun autre mot ne lui venait à l’esprit que woah. Elle s’était trouvée jolie dans les robes de l’autre magasin. A l’instant, elle se trouvait belle et femme, très femme. Ses jambes semblaient immenses, sa taille était marquée délicatement, son décolleté était souligné sans être vulgaire, les perles tombaient sur ses épaules tout en finesse. Dorénavant, elle comprenait bien mieux ce que je recherchais Camil quand il parlait de qualité. Sans attendre plus longtemps, la couturière ouvrait le rideau, laissant les yeux clairs du blond admirait son œuvre. « Je sais que le col est trop échancré mais qu’est-ce que tu en dis ? » Avant de se lancer dans des essayages plus nombreux – et coûteux – encore, elle voulait son avis sur tout. La qualité, le tissu, la couleur, ce qu’il fallait modifier ou non, vers quoi ils devaient tendre en termes de choix. Deborah n’était clairement pas assez habituée à tout ceux pour savoir se débrouiller seule.


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