AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Aide les nouveaux à se sentir chez eux
Deviens parrain!
Le forum a besoin de vous pour vivre
N'oubliez pas de voter autant que possible.
Le Deal du moment : -20%
Remise de 20% sur la barre de son Sony HT-SD35 2.1
Voir le deal
199.99 €

 Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith -

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Keith Weddington
Keith Weddington
le coup de poignard
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 35 ans
SURNOM : Keith, c'est suffisamment court pour ne pas nécessiter de surnom
STATUT : Qu'un seul nom à l'esprit
MÉTIER : (2012- Mai 2018) Ancien lieutenant des affaires criminelles. // (Depuis Septembre 2019) reconverti en professeur de sciences et de psychologies
LOGEMENT : Toowong, #16 sherwood road
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - 4483cf8ff8617c14842618475ce7fbddcae394ad
POSTS : 1514 POINTS : 140

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Ezgif_11
KEYDEN Ø Ø I don’t know where we’re going but I know we’ve gone too far and I hope it isn’t showing but I think I love you

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Ezgif-10
KEIDREA ØSaid I'm terrified but I'm not leaving I know that I must pass this test, So just pull the trigger


Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Ezgif-11
Les chasseurs de frimes Ø So no one told you life was gonna be this way, Your job's a joke, you're broke Your love life's D.O.A. It's like you're always stuck in second gear, When it hasn't been your day, your week, your month or even your year.


Wim - Jacob - Livia - Kieran - Noa - Keithisy - Liz - Amy#3 - Lisbeth#2 - Asher - Marius#2
RPs EN ATTENTE : Edge#2
RPs TERMINÉS : Dani - Dani#2 - (FB) Dani#3-Amy - Helena - Hayden - Dani#4- Leena - Siekeyneston - Byron - Edge- Zachary - Chevy - Dani#6 - Marius - Dani#8 Dani#7- Amy#2 - Lisbeth - Dylane - Keidrea - Helena#2

Les chasseurs de frimes : Saül#1


- ABANDONNE- Ava - Ada - Eve - Loreley - Brianna - Jodie- Thea - Danika - Fb - - Leah - Loris - Dalina - Judith
PSEUDO : P. (Me) pour l'avatar + Ub (Loonywaltz)
AVATAR : Brett Dalton
CRÉDITS : P.
DC : Samuel Siede & Nate Weaver
INSCRIT LE : 16/04/2020
https://www.30yearsstillyoung.com/t30439-shadows-of-my-past-life-keep-me-up-keith-weddington https://www.30yearsstillyoung.com/t33711-keith-weddington-samuel-siede-just-give-me-a-reason

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Empty
Message(#) Sujet: Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - EmptyDim 10 Mai - 16:05


Il y a plus d'idées dans deux têtes que dans une

Ce n’était jamais bon signe quand le grand patron demandait une réunion exceptionnelle un lundi matin à sept heures. Surtout quand la veille au soir, j’avais écumé certains bars de la ville, posant une fois de plus mon dévolu sur le MacTavish pour passer ma soirée à consommer les meilleures bières de la ville, le tout assaisonner de quelques joutes verbales au passage. La meilleure des soirées bien entendu pour venir conclure un week-end quasi-parfait. Les fêtes de Noël approchaient et cette année j’avais décidé de ne pas les fêter, une fois encore… Après tout, je trouvais ça absolument révolu de fêter Noël seul encore de nos jours en 2017. Je m’étais éloigné de Danika, Hayden avait quitté Brisbane, je n’avais pas su garder ma relation avec Helena, bien trop préoccupé par les sentiments que j’éprouvais vis-à-vis de ma collègue, Andréa. D’ailleurs, ce fût elle que je cherchais du regard en entrant dans ce grand hall, grouillant de policiers en uniformes, de collègues de différents services et des services administratifs.

Il était rare de voir le commissariat sur le qui-vive et le brouhaha intempestif m’arrachait une grimace, me rappelant à quel point que la barre des trente années de vie était passée et que je n’avais plus la même capacité à me remettre d’un lendemain de soirée si compliquée que je finissais souvent par tourner au paracétamol le lendemain. J’avais tout de même une entière confiance dans ma capacité à assurer mon service et je ne perdais pas de vue l’objectif de ce rassemblement si « fraternel » de ce jour. Je m’étais adossé contre un mur dans le coin du hall, ayant de cette position une vue sur l’ensemble des personnes présentes sans forcément me laisser remarquer. Toujours ce côté analytique à l’extrême. Mais surtout une forte envie d’éviter toute remarque déplacée de la part de quelques-uns de mes pairs. 6h59. Les portes du bureau de notre plus haut gradé s’ouvrirent et le silence gagna la pièce immédiatement. Il ne cachait plus l’effet de ses nombreuses années de services sur son visage et le charisme qu’il dégageait lui permettait de gagner le respect de chacun d’entre nous sans dire un mot. C’était peut-être là-dedans qu’il était exceptionnel. Sa voix rauque vint briser le silence. Il était des partisans du « parlons peu, parlons bien ». « Bonjour et merci à tous de votre présence matinale. Le corps d’un des dealers les plus surveillés de Brisbane a été retrouvé dans la nuit dans le port de Bayside. De part l’importance de cette victime et des retombées que cette macabre découverte risquerait de créer dans les rues de la ville, vos différents services devront collaborer conjointement. Je compte sur l’unité criminelle et le service des stups pour mettre tout en œuvre pour élucider cette affaire au plus vite. Les dispositifs mis en place ont été envoyés à vos supérieurs et vos binômes modifiés pour l’occasion. Je vous remercie de votre vigilance, et vous souhaite bonne chance. » conclut-il en regagnant son bureau tandis que je soupirais face à ce que je considérais être comme un coup de glas. Me voilà avec une nouvelle enquête sur les bras, et probablement une nouvelle personne à apprivoiser.

Je traînais presque des pieds jusqu’à mon étage, décidant d’aller poser mes affaires à mon bureau avant de rejoindre mon futur binôme. Je croisais Andréa qui semblait enchantée de ce changement, voilà ici une occasion de s’aérer l’esprit et de découvrir de nouvelles façons de penser. Trop enthousiaste à mon goût, trop dynamique, j’acquiesçais simplement en grommelant quelques mots dans le style d’accord c’est bien, avant de prendre le dossier qui avait été au préalable posé sur mon bureau, découvrant les éléments de l’enquête en question. Mon nom était accolé à celui d’un certain Baumann en haut du papier usé, décidant donc de me rendre dans les locaux des stups à la recherche de ce fameux Baumann. Le commissariat était tellement grand, les enquêtes diverses que je ne l’avais jamais croisé, du moins son nom ne me disait rien qui vaille. Traversant le couloir, le dossier sous le coude, je saluais chaque personne croisée par pure politesse, arrivant bien rapidement face à un grand open space où seul un bureau était occupé maintenant. « Baumann c’est ça ? » demandais-je alors que je n’étais qu’à peine entré dans son champ de vision. Je finissais le chemin d’un pas déterminé, décidant de lui tendre une main pour le saluer, me jetant dans le fauteuil face à lui, l’air complètement épuisé que je tentais tant bien que mal de cacher. « Je suis le lieutenant Weddington… Enfin appelle moi Keith… Je crois que l’on va devoir se supporter tout le long de cette enquête » soupirais-je en laissant tomber le dossier sur son bureau, l’air totalement blasé. Je détestais le changement surtout quand il s’agissait de me retirer de ma coéquipière…. Je crois bien que cela ne s’était jamais passé d’aussi loin que mes souvenirs remontaient. Et encore moins pour me mettre en équipe avec ce qui ressemblait à un playboy de service sorti tout droit d’un défilé de mannequin. D’ailleurs je l’observais sans aucune gêne de la tête au buste qui dépassait de son bureau, croisant mes bras contre mon torse. « Alors petit un, je ne suis pas bavard … » commençais-je en levant mon index en l’air tout en continuant. « Et petit deux, je ne suis pas matinal. » conclus-je en redressant mon majeur pour venir faire le chiffre deux de mes doigts. « Je n’ai pas de temps à perdre…  Je voudrais qu’on boucle cette affaire rapidement… Alors j’espère que tu es aussi performant que ton physique de beau gosse… » conclus-je en rouvrant le dossier sur son bureau, lui faisant comprendre que je le découvrais pour la première fois, ce matin.



made by black arrow


Life goes flashing by
by EXORDIUM.

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Tkjz5H3
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Bape0aa
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - 72rEhYO
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - RpHpVCJ
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - UZtPGmC
Revenir en haut Aller en bas
Edward Rhodes
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 31 ans
SURNOM : Ed. Eddy n'est pas à tenter
STATUT : Marié. Un enfant.
MÉTIER : Interne en oncologie. Il fait régulièrement des gardes aux services des urgences. Il anime également des ateliers créatifs pour les gens atteints de dépression et travaille sur un projet au profit des enfants. A se demander pourquoi il n'a pas choisi la psychiatrie.
LOGEMENT : 525, Daisy hill road à Logan City
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - QJDR3zjL_o
POSTS : 183 POINTS : 0

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : ∞ Le matin, il mange ses céréales devant les dessins animés. ∞
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - DRKF4otA_o
Edwannah1
Citation à venir

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - OHS7C6Zc_o
Family11
Citation à venir

RPs EN ATTENTE : Rebecca ◊ Jules


PSEUDO : Ci !
AVATAR : Giacomo Gianniotti
CRÉDITS : Matsou
DC : Amos Taylor
INSCRIT LE : 22/04/2020

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Empty
Message(#) Sujet: Re: Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - EmptyLun 11 Mai - 22:42


IL Y A PLUS D'IDEES DANS DEUX TETES QUE DANS UNE.
EXORDIUM.

Appeler sur le pont par mon patron près d’une heure avant le début officiel de mon service, je ne m’en suis pas formalisé. Je ne le fais jamais : j’aime mon métier. Je l’ai choisi avec pertinence, conscient qu’il n’était pas synonyme de stabilité horaire. Dans le fond, j’étais à peine convaincu qu’il puisse s’acoquiner harmonieusement avec une quelconque vie de famille, si bien que je fus admiratif de croiser Becca dans les bureaux. Quarantenaire de son état, elle élevait seule son gamin de quatorze ans qui, au vu de l’adolescence, lui en faisait voir pis qu’à pendre. Ses notes étaient mauvaises et il cumulait les excuses pour ne pas aller à l’école. Sa favorite ? La maladie imaginaire et, ma collègue, à le couver telle une mère poule, cédait à tous ses caprices. Assis derrière mon bureau, je pouvais l’entendre rapporter à Nate qu’’il souffrait de l’estomac et que c’était un crève-cœur que de l’abandonner pour être mit à pied d’œuvre si tôt. Sept heures du matin ! C’est tard pour moi. Mes journées, usuellement, commencent dès 5h. Paraîtrait-il que le monde s’agenouille devant quiconque s'éveille aux aurores. Moi, je tente de vérifier l’adage et, contrairement aux adeptes de la grasse mat parmi l'équipe, je suis d’humeur joyeuse ou joueuse. Je taquine, houspille et charrie. Je me fais rabrouer, mais ça m’amuse assez pour que je ne lâche prise. Je suis semblable à un pitt-bull lorsque je me transforme en gosse malappris. C’est un point commun que je partage avec mon boss d’ailleurs. Il est d’un sérieux sans précédent. Jamais il ne laisse un détail en pâture au hasard. Mais, il a toujours une blague sous le coude pour nous détendre et, aujourd’hui encore, il nous en a fait la démonstration. Réunis dans la salle de réunion – nous y avons tous retrouvé notre place habituelle, la mienne, contre le radiateur. Il nous a exposé les faits avec une clarté limpide. Il hachait les mots  de la conversation sans les relier entre eux parfois, mais nous sommes des aguerris et il fallait lui reconnaître que c’était un gain de temps incommensurable. « Meurtre d’un dealer. » Il afficha sa photo sur le tableau de la salle et quelques sourires étirèrent nos lèvres. Ce n’était pas une grande perte pour l’humanité. « La crim est sur le coup. Va falloir collaborer. Ils nous attendent pour un debrief. » Toutes les grimaces se sont mues en déception. Nous n’aimons pas être désolidarisés de nos partenaires respectifs. Pour beaucoup d’entre eux, la confiance s’est gagnée au fil du temps. Sur l’heure, la hiérarchie exigeait que nous remettions nos compétences et notre vie – flic est un métier à risque et imprévisible – à de parfaits inconnus (ou presque). Le mien l’était pour moi. Je n’avais jamais entendu parler d’un Keith Weddington.

De manière générale, je suis pétri dans la pâte de la sympathie. Toutefois, aujourd’hui, je peinais à apprivoiser l’anormalité et j’en tins pour responsable mon nouvel acolyte. Tandis qu’il s’approchait, j’ai détesté sa démarche un rien trop fière à mon goût. Je ne me suis pas braqué cependant. Je l’ai accueilli avec politesse et conviction. « C’est ça…Weddington si j’ai bien compris. » A priori, peu de chance pour que je fasse erreur. Il s’est lui-même présenté, jugeant bon de préciser son grade. Au moins n’était-il pas imbu de sa personne au point d’exiger le vouvoiement. Ce serait déjà ça de pris. « Ouais. On dirait bien. Mais, je suis plutôt du genre facile à vivre si c’est ce qui vous inquiète. Et vous ? » Sa mine défaite ne m’inspirait rien de bon. Exit les franches rigolades dans la voiture. La couleur fut vite donnée. « Je le suis, beaucoup, je peux parler pour deux, sauf si vous n’êtes pas du tout du matin. » ai-je ponctué, soucieux de deviner dans quelle mesure la journée me paraîtrait interminablement longue. Cette remarque, sur mon physique, m’arracha un haussement de sourcils. Dans la bouche de cet inconnu, elle était presque insultante. « Et j’espère que Keith est assez bon pour passer outre ce qu’il a sous les yeux pour bien gratter le vernis d’une enquête, on ne sait jamais ce qui pourrait nous filer sous le nez dans le cas contraire. » Je persifle, plus mauvais que je ne l’aurais souhaité. « Alors ? Il y a quoi dans ce dossier ? On vous a confié le quadrillage de la scène de crime ? Je n’ai pas encore eu l’occasion de le lire. Tout ce que je sais, c'est le nom de la victime. J'ai longtemps travaillé sur cette affaire. Sa mort n'est pas à déplorer, croyez-moi. » Peut-être avions-nous été assignés aux interrogatoires des passants, des clodos du coin ou des indics de nos différents services. Les possibilités étaient nombreuses. « Vous pouvez me faire le topo pendant qu’on va chercher la voiture, ça nous fera gagner du temps. » Surtout à lui qui, vraisemblablement, était pressé de rentrer chez lui.





something wrong with us
“but family ike branches on a tree we all grow in different directions but our roots remain as one”
Revenir en haut Aller en bas
Keith Weddington
Keith Weddington
le coup de poignard
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 35 ans
SURNOM : Keith, c'est suffisamment court pour ne pas nécessiter de surnom
STATUT : Qu'un seul nom à l'esprit
MÉTIER : (2012- Mai 2018) Ancien lieutenant des affaires criminelles. // (Depuis Septembre 2019) reconverti en professeur de sciences et de psychologies
LOGEMENT : Toowong, #16 sherwood road
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - 4483cf8ff8617c14842618475ce7fbddcae394ad
POSTS : 1514 POINTS : 140

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Ezgif_11
KEYDEN Ø Ø I don’t know where we’re going but I know we’ve gone too far and I hope it isn’t showing but I think I love you

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Ezgif-10
KEIDREA ØSaid I'm terrified but I'm not leaving I know that I must pass this test, So just pull the trigger


Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Ezgif-11
Les chasseurs de frimes Ø So no one told you life was gonna be this way, Your job's a joke, you're broke Your love life's D.O.A. It's like you're always stuck in second gear, When it hasn't been your day, your week, your month or even your year.


Wim - Jacob - Livia - Kieran - Noa - Keithisy - Liz - Amy#3 - Lisbeth#2 - Asher - Marius#2
RPs EN ATTENTE : Edge#2
RPs TERMINÉS : Dani - Dani#2 - (FB) Dani#3-Amy - Helena - Hayden - Dani#4- Leena - Siekeyneston - Byron - Edge- Zachary - Chevy - Dani#6 - Marius - Dani#8 Dani#7- Amy#2 - Lisbeth - Dylane - Keidrea - Helena#2

Les chasseurs de frimes : Saül#1


- ABANDONNE- Ava - Ada - Eve - Loreley - Brianna - Jodie- Thea - Danika - Fb - - Leah - Loris - Dalina - Judith
PSEUDO : P. (Me) pour l'avatar + Ub (Loonywaltz)
AVATAR : Brett Dalton
CRÉDITS : P.
DC : Samuel Siede & Nate Weaver
INSCRIT LE : 16/04/2020
https://www.30yearsstillyoung.com/t30439-shadows-of-my-past-life-keep-me-up-keith-weddington https://www.30yearsstillyoung.com/t33711-keith-weddington-samuel-siede-just-give-me-a-reason

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Empty
Message(#) Sujet: Re: Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - EmptyJeu 14 Mai - 15:21


Il y a plus d'idées dans deux têtes que dans une

Autophobie. Voilà le terme qui avait été placé par des médecins quand plus jeune j’avais expliqué à mes parents que je détestais voir certains changements dans mes habitudes, créant de ce fait des inconnues que je ne maîtrisais plus. Mon père avait donc décidé de me mettre au sport de combat pour me donner toutes les armes afin de me battre tout au long de ma vie. Je n’avais pas compris à l’époque que le plus gros combat serait un combat envers moi-même qu’envers les autres. En grandissant, j’avais accepté l’existence de la fatalité et du destin. Puis en rencontrant Andréa, je m’étais retrouvé de nouveau dans un cercle vertueux, retrouvant de ce fait mes habitudes d’enfant. Et de nouveau ce dégoût du changement que l’on venait de m’obliger à effectuer. Je ne savais pas si c’était l’idée de devoir me séparer d’elle et par pur sentiment de jalousie je me braquais, ou si mon état d’ébriété fraichement dissipé qui me rendait si cynique. Mais ne serait-ce qu’en rentrant dans le bureau d’où se trouvait mon nouveau partenaire, je sentais que la journée allait être longue. Il paraissait être tout le contraire de ce que je pouvais transparaitre. Et malgré tout, je ne réussissais presque pas à le détester. J’acquiesçais à l’entente de son nom, me contentant de lâcher d’une façon sarcastique « En plus très perspicace… » entre ma barbe et je me laissais tomber dans ce fauteuil peu confortable, espérant pouvoir y trouver le minimum de bienfait dont j’avais besoin pour endurer la suite. En vain. Même si ses mots venaient confirmer ce qu’il laissait paraître, j’étais bien décidé à ne pas y mettre du mien. « Je suis facile quand j’en ai envie. Autrement dit… Fais en sorte que la journée se passe sans embûches et je t’accorderais quelques répits. » conclus-je en levant des yeux au ciel tandis qu’il parlait encore.

Je soupirais à sa remarque sur sa capacité à entretenir un monologue des heures durant, repoussant d’un signe de main sa remarque sur mon caractère matinal. « Si vous aviez eu du café à me proposer, j’aurais été un peu plus participatif… Mise à part de la drogue, vous n’avez pas de caféine ici bon sang ? » demandais-je en tournant mon regard dans tous les recoins de l’open-space à la recherche d’une foutue machine à café, en vain. Abandonnant mon projet, je me contentais de rapporter toute mon exaspération sur mon interlocuteur qui semblait perturbé par le fait que je puisse lui faire une remarque sur son physique. Je relevais un regard vers lui. « Comment ça Baumann ? On ne t’a jamais fait ce type de confidence ? » lui demandais-je surpris tandis que je riais ironiquement à son retour de bâton. « Je te laisserais gratter, tu dois avoir l’habitude non ? Je me contenterais d’observer les alentours, car bien souvent la réponse se trouve sous nos yeux, bien trop préoccupés à vouloir creuser alors que l’évidence est souvent la réalité. » lui répondis-je aussi sèchement qu’il ne l’avait été. C’était du donnant-donnant avec moi, et il devait le comprendre. « Je viens d’arriver tout comme toi Baumann… » lui dis-je sans lever les yeux du dossier que je parcourais en diagonale, sachant pertinemment ce que je cherchais. « Une vie reste une vie. » lui rappelais-je en le fusillant du regard, détestant les gens qui se pensaient en droit de juger de l’utilité ou non de cette personne. « Je suppose que la victime avait une famille, des amis, un entourage… Tu connais ça toi ? » lui demandais-je de façon rhétorique avant de me redresser, refermant le dossier d’un mouvement bref. Il voulait un topo que je me contentais de lui faire de ma première lecture, lui montrant d’un signe de main la sortie, signe que je lui emboîterais le pas par la suite.

« Le médecin légiste a estimé que l’heure de la mort remontait aux alentours de vingt-deux heures trente, et que la cause était une blessure par balles. Traditionnel 9mm… ce n’est pas de ce côté-là que nous aurons un peu de chances… Par contre aussi surprenant que cela puisse paraître, des plaies ont été déclarées post-mortem, comme si cela correspondait à une signature du meurtre... Que nous n'avons jamais vu ici... » conclus-je en le suivant tout en soupirant en arrivant au sous-sol pour récupérer le véhicule. « Je conduis. Je te laisserais ce privilège si tu es sage et que tu fais bien ton boulot sur le trajet retour ! » lui dis-je en tendant la main pour lui demander les clés. C’était plus une question de malaise que de pure volonté. Je préférais conduire quand j’étais dans cet état-là, au risque d’être malade durant le trajet. « On nous a mis sur l’enquête auprès de la famille de la victime… J’espère que tu sais te montrer empathique et sympathique… Tu leur annonceras le décès de leur fils qui n’est pas à déplorer ! » ironisais-je d’un clin d’œil comme pour lui faire comprendre que je ne m’en chargerais pas. « Une seconde équipe est actuellement sur le port et la scientifique devrait nous faire parvenir à tous les premières analyses de toxicologie… Mais bon, tu sais probablement déjà ce qu’il a consommé, qu’est ce qu’il vendait et qui était sa clientèle n’est-ce pas ? » lui demandais-je pour tenter d’en apprendre un peu plus sur ce sujet. Car après tout, les possibilités étaient grandes pour trouver un suspect et notre temps si court… Qu’il fallait le rentabiliser.





made by black arrow


Life goes flashing by
by EXORDIUM.

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Tkjz5H3
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Bape0aa
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - 72rEhYO
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - RpHpVCJ
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - UZtPGmC
Revenir en haut Aller en bas
Edward Rhodes
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 31 ans
SURNOM : Ed. Eddy n'est pas à tenter
STATUT : Marié. Un enfant.
MÉTIER : Interne en oncologie. Il fait régulièrement des gardes aux services des urgences. Il anime également des ateliers créatifs pour les gens atteints de dépression et travaille sur un projet au profit des enfants. A se demander pourquoi il n'a pas choisi la psychiatrie.
LOGEMENT : 525, Daisy hill road à Logan City
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - QJDR3zjL_o
POSTS : 183 POINTS : 0

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : ∞ Le matin, il mange ses céréales devant les dessins animés. ∞
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - DRKF4otA_o
Edwannah1
Citation à venir

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - OHS7C6Zc_o
Family11
Citation à venir

RPs EN ATTENTE : Rebecca ◊ Jules


PSEUDO : Ci !
AVATAR : Giacomo Gianniotti
CRÉDITS : Matsou
DC : Amos Taylor
INSCRIT LE : 22/04/2020

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Empty
Message(#) Sujet: Re: Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - EmptyLun 25 Mai - 21:19


IL Y A PLUS D'IDEES DANS DEUX TETES QUE DANS UNE.
EXORDIUM.

Première constatation : ma bonne humeur naturelle ne le déridera pas, je dois changer de tactique si je veux espérer passer une journée agréable. Seconde constatation : il a l’air blasé, Keith. Est-ce exceptionnel ou fait-il partie de cette catégorie de flics qui, à trop se concentrer sur leur travail, ont oublié de se construire une vie de famille ? Est-il de ceux qui, à force de prendre à cœur les affaires les plus sordides ont fini par s’oublier ? Par perdre à jamais leur bonhomie ? Ce n’était pas exclus et, si la curiosité me chatouille, je me garde de m’aventurer sur ce terrain. C’est la conséquence de ma troisième remarque à son sujet : il ne m’aime pas beaucoup, le bougre. A choisir, il aurait préféré travailler sur l’affaire à cause d’une autre partenaire et, mû par mon histoire personnelle, j’en conclus que son aversion découle de mon physique plutôt que de mes bavardages ou de l’absence de caféine. Sans doute est-il parti du principe réducteur que je suis aussi bête que beau. « Le sas, au centre, en verre. Il y a une cafetière si vous voulez vous servir une tasse. » C’est bien mieux que les machines automatiques qui vomissent un jus de chaussette immonde. « Et, si, on me l’a fait trop souvent justement. » Bien trop à mon goût. Se trompe celui qui songe qu’un physique est une bénédiction. Je ne cracherai pas dans la soupe : il m’a parfois sauvé la mise et rendu de fier service, ce sourire lumineux et solaire. Mais, au plus souvent, j’ai souffert d’une espèce de complexe d’infériorité intellectuel tant la plèbe s’adresse parfois à moi comme si je n’étais qu’un imbécile. « C’est peut-être le cas à la crim, mais pour nous, aux stups, quand on veut trouver quelque chose, il faut apprendre à chercher et à creuser pour dénouer les fils. » Entrelacs complexes entre fournisseur, trafiquant, dealer et victimes. « Je suppose que ouais…j’ai donc l’habitude. » Et, ma voix se veut moins agressive qu’au préalable. Le supporter une journée, ce prétentieux, c’est faisable, mais si l’ambiance est à couper au couteau, les heures s’étireront et pueront l’éternité. Alors, je prends sur moi. Je me tais. Je ne relève ni ne relance. Je garde mes couteaux dans ma poche et je crois que j’aurais aimé qu’il ajoute, lui aussi, un peu d’eau dans son vin au lieu de me juger ouvertement. « Et toutes ses victimes, ces gosses qu’il a empoisonné, avaient elle-aussi une famille, des amis, des gens qui tenaient à eux, qui les ont vus sombrer. » Une fois encore, je reste calme face à son expression narquoise. Pourquoi le blâmerais-je pour ce point de vue somme toute juste ? Parce qu’il le fait pour moi ? Qu’il ne comprend pas que je ne déplore pas la mort d’un assassin ? En vérité, je l’entends, parce que lui et moi n’exerçons pas vraiment le même métier ou pas exactement. En revanche, nous savons tous deux lire un dossier et, si je lui en laisse la primeur, je m’assois derrière l’ordinateur pour qu’apparaisse à l’écran celui de dealer retrouvé mort. Le travail pourra peut-être accorder nos violons. Aussi ai-je lancé l’impression d’une copie avant de cheminer, le pas alerte, vers le parking.

« Des blessures post-mortem ? » ai-je répété avec stupéfaction. C’était inhabituel en effet. Dans une mauvaise série télévisée, les flics se seraient immédiatement lancés sur la piste d’un vengeur masqué qui s’en prend à la vermine pour assouvir sa soif de vengeance et de sang. Une sorte de Dexter moderne. L’idée est con, mais elle me fait sourire et je regrette Nate. Avec lui, je l’aurais partagée, cette ânerie. Je n’aurais pas eu peur d’être accueilli du regard méprisant de Keith, celui presque insultant qui m’aurait fait l’effet d’une douche froide. Je ne suis pas stupide. J’en ai parfois l’air, mais il ne fait pas la chanson. « Ce qui m’étonne d’autant plus, c’est qu’il ait choisi un dealer. Quoi d’autres ? » me suis-je contenté de rétorquer en lui remettant les clés. Je dois déployer un effort surhumain pour ne pas vexer à chaque fois qu’il s’adresse à moi, ce lieutenant. Il me prend pour un gosse de cinq et demi et ça me tend. Je ne lui concède donc qu’un hochement de tête. J’ai beau ne pas pleurer la mort de cet enfoiré, ce n’est pas la première fois que j’annonce à un père ou une mère que la chair de leur chair n’a pas survécu à son train de vie. Le plus compliqué, c’est d’annoncer l’overdose d’un gosse à des parents dans le déni. Les plus jeunes ne sont pas les derniers à réussir à cacher leur mode de vie à leur géniteur. Certains font preuve d’une imagination sans précédent. Notant son clin d’œil – je m’arrange avec moi-même pour lui prêter une marque de sympathie - je fais acte de bonne composition en répondant à sa question voilée alors qu’en mon for intérieur, j’adorerais accéder à sa requête d’un simple adverbe. Un “oui“ sans autre forme d’explication pour qu’il se débarrasse de son arrogance. « Ouais ! Il a vendu un peu de tout, mais récemment, on raconte… » Et ce pronom indéfini désigne un indic dont nul ne dévoilera le nom. « … qu’il avait des contacts avec des fournisseurs d’héroïne alors que son grand créneau, jusqu’ici, c’était les pilules. Ça nous a semblé étrange, parce que le marché est bien segmenté dans Brisbane. » La ville est sûre. Le banditisme existe, comme dans toutes les grandes métropoles, mais c’est un petit poisson comparé à New York ou quelques villes européennes dirigées par des organisations criminelles bien rôdées. « On se doutait qu’il allait s’attirer des ennuis. Une équipe était chargée de lui mettre la main dessus, mais ce type a toujours été une véritable anguille. On a l’adresse de quelques-unes de ses planques. » Je les ai là, en tête, mais rien ne prouve, à ce stade, qu’elles nous mettront sur une quelconque piste. « On pourrait peut-être y trouver quelque chose si une autre équipe n’est pas déjà sur le coup. Parce que le marché de l’héro est dirigé par un groupuscule qui déteste qu’on marche sur ses plates-bandes. Le dossier est géré par une de mes collègues. On peut peut-être fouiller par là pour trouver un début de piste par rapport à ses blessures post-mortem. Les règlements de compte, ça n’existe pas que dans les films.» Que du contraire… les guérillas, les purges sont des phénomènes récurrents dans le milieu.






something wrong with us
“but family ike branches on a tree we all grow in different directions but our roots remain as one”
Revenir en haut Aller en bas
Keith Weddington
Keith Weddington
le coup de poignard
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 35 ans
SURNOM : Keith, c'est suffisamment court pour ne pas nécessiter de surnom
STATUT : Qu'un seul nom à l'esprit
MÉTIER : (2012- Mai 2018) Ancien lieutenant des affaires criminelles. // (Depuis Septembre 2019) reconverti en professeur de sciences et de psychologies
LOGEMENT : Toowong, #16 sherwood road
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - 4483cf8ff8617c14842618475ce7fbddcae394ad
POSTS : 1514 POINTS : 140

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Ezgif_11
KEYDEN Ø Ø I don’t know where we’re going but I know we’ve gone too far and I hope it isn’t showing but I think I love you

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Ezgif-10
KEIDREA ØSaid I'm terrified but I'm not leaving I know that I must pass this test, So just pull the trigger


Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Ezgif-11
Les chasseurs de frimes Ø So no one told you life was gonna be this way, Your job's a joke, you're broke Your love life's D.O.A. It's like you're always stuck in second gear, When it hasn't been your day, your week, your month or even your year.


Wim - Jacob - Livia - Kieran - Noa - Keithisy - Liz - Amy#3 - Lisbeth#2 - Asher - Marius#2
RPs EN ATTENTE : Edge#2
RPs TERMINÉS : Dani - Dani#2 - (FB) Dani#3-Amy - Helena - Hayden - Dani#4- Leena - Siekeyneston - Byron - Edge- Zachary - Chevy - Dani#6 - Marius - Dani#8 Dani#7- Amy#2 - Lisbeth - Dylane - Keidrea - Helena#2

Les chasseurs de frimes : Saül#1


- ABANDONNE- Ava - Ada - Eve - Loreley - Brianna - Jodie- Thea - Danika - Fb - - Leah - Loris - Dalina - Judith
PSEUDO : P. (Me) pour l'avatar + Ub (Loonywaltz)
AVATAR : Brett Dalton
CRÉDITS : P.
DC : Samuel Siede & Nate Weaver
INSCRIT LE : 16/04/2020
https://www.30yearsstillyoung.com/t30439-shadows-of-my-past-life-keep-me-up-keith-weddington https://www.30yearsstillyoung.com/t33711-keith-weddington-samuel-siede-just-give-me-a-reason

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Empty
Message(#) Sujet: Re: Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - EmptyLun 15 Juin - 18:50


Il y a plus d'idées dans deux têtes que dans une

Je n’étais pas de ceux qui avaient pour habitude de laisser leur mauvaise humeur prendre le dessus. En même temps, je n’étais que trop rarement de mauvais poil… Mais le trop plein de fatigue, d’alcool et de nouveauté me rendait irascible, malheureusement pour ce Loris qui ne me connaissait pas et à qui je me fichais éperdument de faire bonne impression ou non. Les raccourcis étaient bien trop vite effectués surtout dans notre milieu, et moi le premier, je venais de réaliser l’amalgame entre sa gueule d’ange et ses capacités policières. Après tout, je n’étais pas en état de réfléchir plus que de raisons, mon taux de caféine étant au plus bas. Je me tournais vers ledit sas qu’il m’indiquait, me dirigeant sans même faire attention aux paroles qu’il était en train de déblatérer sur la fréquence de ce genre de remarque concernant son physique presque parfait. Je revenais à son bureau, ayant déjà descendu l’intégralité de mon café noir tandis que je soupirais à sa remarque. Comme si mettre la main sur un meurtrier était chose aisée de nos jours, même si bien souvent les crimes avaient les mêmes schémas. Je notais une pointe d’apaisement dans sa voix, surpris de le voir s’adoucir alors que j’étais toujours sur la même longueur d’ondes. Je lui offrais une moue hésitante, montrant ma désapprobation face à l’argument qu’il avançait. « Je pense que toutes ces victimes, se sont trouvées au mauvais endroit, au mauvais moment. Je persiste à dire que si les lois sont faites ainsi, c’est pour qu’elles soient respectées. Peut-être que si la drogue n’avait pas été consommées… On n’en serait pas là… Je suis désolé, mais je crois réellement qu’en réalité… Il n’y a pas de justesse dans ce genre d’acte. Que ce soit l’un ou l’autre, ils méritaient d’être punis sans donner la mort. » conclus-je dans mon plus grand calme, décidant de m’adapter au ton employé par mon interlocuteur.

J’observais le jeune homme qui venait de répéter mes annonces, de façon surpris. Il était vrai que le process était peu courant, voir extrêmement rare et pourtant il était utilisé. Je lui offrais un hochement de tête en guise de confirmation, tournant les pages du dossier, pour lui montrer les photos prises par le légiste. « Trois entailles. Une à l’abdomen, une sur l’avant-bras et une dernière au niveau de la joue droite… Profondes. Rien de correspondant avec des pratiques utilisées ou répertoriées. Je ne sais pas si c’était un signe d’acharnement, ou de satisfaction. » lui fis-je remarquer en haussant les épaules. « On ne choisit pas par hasard ses victimes sauf en cas de crise de démence… donc soit ton pauvre dealer s’est fait avoir comme un bleu et s’est trouvé au mauvais endroit au mauvais moment, soit il a été pris pour cible et la mission a réussi. » avouais-je toujours calmement. « Rien de plus, traces de drogues présentes dans le sang, pas de douilles retrouvées, pas d’armes du crime, juste lui baignant dans son propre sang… » conclus-je en refermant le dossier. J’étais attentif à ses propos, prenant conscience que malgré les apparences, il n’était pas si mauvais que cela dans son métier. « De l’héroïne ? C’est de la méthadone qu’on a trouvé dans son sang… Je vais demander une nouvelle analyse… sait-on jamais si le médecin est passé à côté de quelque chose. Vous savez pourquoi il a décidé ainsi de se diversifier ? Au risque de se retrouver pris pour cible par les plus gros fournisseurs d’héroïne ? » lui demandais-je avant de sourire légèrement. « L’anguille a cessé de filer. Quelqu’un l’a attrapé avant vous… » Par manque de chance surtout. Cela nous aurait évité de nous retrouver à devoir faire équipe. « Tu veux qu’on aille dans l’une de ses planques ? L’idée n’est pas mauvaise. » Ce qui signifiait clairement dans mon langage qu’elle était excellente. « Je te suis Baumann… » lui dis-je en lui rendant de nouveau les clés du véhicule quitte à prendre le risque qu’il me considère comme un abruti. J’étais en train de lâcher du lest, mon amour de mon travail reprenant le dessus. « Tu sais si nous avons des risques de devoir jouer les gros bras ? Non pas que je raffole de cela, mais je ne voudrais pas qu’on se fasse remarquer dès notre première descente… Ah si… Tu as déjà vu ce tatouage ? » lui demandais-je en montrant une reconstitution de ce qui semblait être un tatouage d’appartenance que nous avions dû reconstituer car ce dernier avait été scarifié par l’une des entailles que je lui avais annoncé. « Cela rejoindrais peut-être ton idée de règlements de compte… » lui fis-je remarquer en m’installant à la place côté passager. « On n’est peut-être pas parti du bon pied tout les deux… Je suis mal réveillé. » dis-je en m’appuyant contre la fenêtre, la tête posée contre ma main tandis que je fixais longuement la route. J’espérais sincèrement qu’il roulait bien, car j’allais baptiser le véhicule sinon, tant la nausée me prenait. Et si, finalement la journée s’avérait longue non pas par sa présence, mais par mon état ? Cela me semblait tout aussi évident que les pistes que nous étions en train de suivre.



made by black arrow


Life goes flashing by
by EXORDIUM.

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Tkjz5H3
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Bape0aa
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - 72rEhYO
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - RpHpVCJ
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - UZtPGmC
Revenir en haut Aller en bas
Edward Rhodes
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 31 ans
SURNOM : Ed. Eddy n'est pas à tenter
STATUT : Marié. Un enfant.
MÉTIER : Interne en oncologie. Il fait régulièrement des gardes aux services des urgences. Il anime également des ateliers créatifs pour les gens atteints de dépression et travaille sur un projet au profit des enfants. A se demander pourquoi il n'a pas choisi la psychiatrie.
LOGEMENT : 525, Daisy hill road à Logan City
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - QJDR3zjL_o
POSTS : 183 POINTS : 0

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : ∞ Le matin, il mange ses céréales devant les dessins animés. ∞
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - DRKF4otA_o
Edwannah1
Citation à venir

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - OHS7C6Zc_o
Family11
Citation à venir

RPs EN ATTENTE : Rebecca ◊ Jules


PSEUDO : Ci !
AVATAR : Giacomo Gianniotti
CRÉDITS : Matsou
DC : Amos Taylor
INSCRIT LE : 22/04/2020

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Empty
Message(#) Sujet: Re: Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - EmptyJeu 9 Juil - 2:25


IL Y A PLUS D'IDEES DANS DEUX TETES QUE DANS UNE.
EXORDIUM.

Je peux l’entendre, son point de vue et, quand bien même, je n’ai pas envie de tergiverser d’autant que si j’avais rejoint une autre brigade que la mienne, peut-être aurais-je tenu un discours similaire. En effet, je n’exclus pas réellement que nous soyons tous deux formatés par notre quotidien et par extension, victime d’une déformation professionnelle. Je me contente donc d’un “peut-être” teinté d’abnégation et de la preuve que je tenais compte de son propos. Je ne balaie pas la conversation parce que j’abdique, j’y réfléchirai, un soir de solitude. Pas maintenant. Nous avons du boulot et, tandis que j’espère que sa dose de caféine le rendra sympathique, j’écoute le fruit de ses recherches avant de nous guider vers notre voiture de patrouille, celle qu’il conduira. Je n’ai pas perdu une miette de son discours. Les informations ricochent dans ma boîte crânienne et s’assemblent les unes aux autres jusqu’à donner une théorie. Est-elle fumeuse ? Je n’en sais trop rien. À l’heure qu’il est, il est surtout question de brainstormer, pas de se transfigurer en devin. Les intuitions, c’est bien. Parfois, elles peuvent nous sortir d’une merde noire. Ceci étant, elles ne valent rien par rapport aux faits et ceux qu’ils me présentent sont avérés, bien plus que mes hypothèses. Elles en sont la source, rien de plus. « Acharnement, satisfaction, les deux peut-être. On n’en sait rien pour le moment, mais ça nous dit au moins quelque chose. C’est que ce n’était pas une exécution proprette. Une première balle dans la tête et une seconde dans le coeur, c’est tout aussi efficace, plus rapide et plus salissant. J’ai lu quelque part que c’était fort prisé dans les gangs parce que ça évite les bavures. Je me trompe ?» me suis-je enquis vu que cette partie-là, elle la concerne directement. Il est plus aguerri sur les modus operandi des criminels. Le lieutenant a dû entendre parler de ces vendettas où le meurtre ressemble moins aux qualificatifs qu’il a précités. « Ce qui ne nous permet pas d’exclure qu’il était en effet au mauvais endroit au mauvais moment, mais… je connais le lascar. C’était un type prudent. Du genre très prudent dans ses déplacements. Il ne se promenait jamais seul. Ils étaient toujours trois.» Et, dans ces conditions, une question s’impose : où étaient-ils, ces larrons chargés de sa protection. « Ce qui m’aide à penser qu’il a été pris pour cible et que les missionnaires ont payé cher ses acolytes pour qu’ils puissent le débusquer tout seul. Du moins, c’est ce que j’aurais tendance à croire en tout cas.» J’avance à tâtons puisque j’ignore encore tous les détails de l’affaire. J’en suis curieux évidemment et, à nouveau, je bois ses paroles. Ma tête est tournée vers lui et je me souviens m’être fait la réflexion que c’était à mon tour de jouer dès lors qu’il est question de drogue et de méthadone. Il ne fait pas le lien et quoi de plus normal ? Ces preuves-là ne relèvent pas de son domaine de compétences. C’est le mien et, en proie à de profondes réflexions - quoique je m’enthousiasme d’avoir un élément concret dans mes cordes - je précise à voix haute le fond de ma pensée . « Je ne suis pas certain que ça soit nécessaire. La méthadone, c’est ce qu’on donne aux héroïnomanes qui essaient de se sevrer, c’est pour combler le manque et empêcher les désagréments liés à cette drogue. Ce n’est pas la coke où, physiquement, on s’en sort pas trop mal. J’en ai vu des gosses qui voulaient se débarrasser de cette merde … ce n’était pas joli, joli. Sans un substitut, rares sont ceux qui s’en sortent et lui, ils voulaient s’en sortir pour pouvoir être efficaces. C’est du moins ce que notre enquête a révélé. Elle a également mis en lumière que, s’il voulait se diversifier, c’est parce qu’il y a une demande et très peu d’ordre. Les autres secteurs : pilule de synthèse, coke, c’est bouché. Le marché est plein. C’est l’appât du gain qui le motivait. Je précise qu’il a sans doute essayé de grappiller un peu du territoire de celui qui tient le monopole.» Celui qui empêche de dormir mon boss. À ce jour, tout le monde sait qu’il existe. Nul ne connaît son identité. Il n’a pas de nom et pas de visage. C’est un fantôme qui évolue dans un système cadenassé à l’image de ce qui se voit dans les mafias organisées des États-Unis ou d’Europe. Nous, on n’est pas taillés pour ce genre de malfaiteurs. Brisbane, c’est une ville sûre. Comparée à d’autres métropoles, la drogue est un fléau, certes, mais à moindre échelle. « Et, c’est ce que je propose, oui ! Allons-y.» Et, cette fois, je le guide enfin vers le parking. Je lui tends les clés, non sans recueillir au passage quelques provocations ou taquineries - je peine à statuer - auxquelles je ne prête que peu d’attention. Pour moi, c’était décidé qu’il conduirait, privilège du grade, si bien que je ne pus réprimer ma surprise de les récupérer en retour. Serait-il possible qu’il soit moins désagréable qu’il n’y paraît ? Que ça soit sa façon de reconnaître qu’il m’a sous-estimé ? Qu’à cela ne tienne, je ne pose pas de questions. Je m’engouffre dans l’habitacle, je démarre le véhicule et je quitte le parking pour affronter le trafic.« Je serais tenté de dire non ! A priori, c’est une planque, pas son repaire. Mais, compte tenu des circonstances de sa mort, il faut être prêt à parer à tout problème.» Autrement dit : charger les armes et faire preuve de prudence,  et souple, tout du moins, dans ma conduite. Il a l’air pâlot mon coéquipier improvisé, blême, bien qu’opérationnel. « Non ! Mais, c’est nouveau. Il ne l’avait pas il y a peu. Vous pouvez me croire sur parole. J’ai passé des heures devant ses photos et ses adeptes des chemisette en coton, qu'il vente ou qu'il neige. Signe d’appartenance.» Lui-même le sous-entendu. « Et puisqu’il s’agit d’une reconstitution, ça, c’est de l’acharnement. Il faut trouver d’où il vient. Je passerai un coup de fil, plus tard. J’ai une connaissance spécialisée dans les tatouages et leur signification. On ne sait jamais...» ai-je conclu en me concentrant sur la route. Je n’ai plus rien à ajouter. Je peste plus, intérieurement, contre la circulation et ça m’occupe l’esprit, assez que pour me taire, ce qui est étonnant, autant que le mea culpa du dénommé Keith. «Oh, vous ne faites pas de bile. Je suis habitué.» ai-je lancé, sincère, soucieux de le rassurer. « Je l’ai dit, j’ai pas le physique de l’emploi. Mais j’ai un bon pressentiment. Je crois qu’on va faire une bonne équipe.» ai-je souligné en le gratifiant d’un sourire éclatant et sincère. « On est bientôt arrivés. Dix minutes. Vous tiendrez le coup ? Je peux ralentir si vous voulez.» Preuve que je ne nourris aucune rancune, rien que de la bienveillance.








something wrong with us
“but family ike branches on a tree we all grow in different directions but our roots remain as one”
Revenir en haut Aller en bas
Keith Weddington
Keith Weddington
le coup de poignard
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 35 ans
SURNOM : Keith, c'est suffisamment court pour ne pas nécessiter de surnom
STATUT : Qu'un seul nom à l'esprit
MÉTIER : (2012- Mai 2018) Ancien lieutenant des affaires criminelles. // (Depuis Septembre 2019) reconverti en professeur de sciences et de psychologies
LOGEMENT : Toowong, #16 sherwood road
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - 4483cf8ff8617c14842618475ce7fbddcae394ad
POSTS : 1514 POINTS : 140

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Ezgif_11
KEYDEN Ø Ø I don’t know where we’re going but I know we’ve gone too far and I hope it isn’t showing but I think I love you

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Ezgif-10
KEIDREA ØSaid I'm terrified but I'm not leaving I know that I must pass this test, So just pull the trigger


Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Ezgif-11
Les chasseurs de frimes Ø So no one told you life was gonna be this way, Your job's a joke, you're broke Your love life's D.O.A. It's like you're always stuck in second gear, When it hasn't been your day, your week, your month or even your year.


Wim - Jacob - Livia - Kieran - Noa - Keithisy - Liz - Amy#3 - Lisbeth#2 - Asher - Marius#2
RPs EN ATTENTE : Edge#2
RPs TERMINÉS : Dani - Dani#2 - (FB) Dani#3-Amy - Helena - Hayden - Dani#4- Leena - Siekeyneston - Byron - Edge- Zachary - Chevy - Dani#6 - Marius - Dani#8 Dani#7- Amy#2 - Lisbeth - Dylane - Keidrea - Helena#2

Les chasseurs de frimes : Saül#1


- ABANDONNE- Ava - Ada - Eve - Loreley - Brianna - Jodie- Thea - Danika - Fb - - Leah - Loris - Dalina - Judith
PSEUDO : P. (Me) pour l'avatar + Ub (Loonywaltz)
AVATAR : Brett Dalton
CRÉDITS : P.
DC : Samuel Siede & Nate Weaver
INSCRIT LE : 16/04/2020
https://www.30yearsstillyoung.com/t30439-shadows-of-my-past-life-keep-me-up-keith-weddington https://www.30yearsstillyoung.com/t33711-keith-weddington-samuel-siede-just-give-me-a-reason

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Empty
Message(#) Sujet: Re: Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - EmptyMer 29 Juil - 18:58


Il y a plus d'idées dans deux têtes que dans une

C’est qu’on était en train de mettre de l’eau dans notre vin, lui et moi. Les bases posées initialement n’étaient peut-être pas les bonnes. Nos conversations chancelant au gré de l’humeur de l’instant T, face à nos deux visions très différentes que nous souhaitions imposer l’un à l’autre. Par la plus grande des surprises, je commençais à revenir sur mes positions. Il n’était pas que l’image qu’il laissait paraître. Et une fois les premiers a priori brisés, il était agréable cet homme. Ce n’était probablement pas le pire des collègues qu’on aurait pu m’attribuer pour cette enquête. Si j’avais été moi-même dans un bon jour. Ah. Avec des si que ne referions-nous pas ? La liste pourrait être longue. Et je n’avais ni la patience, ni la force de faire la liste. Puis nous avions une enquête à faire avancer. Et ce n’était une mince affaire. Je ne réussissais pourtant pas à voir par quel bout débuter le tout. J’avais beau lui énumérer toutes les preuves tangibles dont nous disposions, le puzzle avait du mal à se mettre en place dans mon esprit trop embué. J’acquiesçais à ses remarques sur le modus operandi. J’en avais vu des plus correctes et nous étions d’accord sur ce point au moins. Pourquoi le meurtrier s’était entaché de toute cette mascarade ? « Non, tu as raison. Mais il ne faut pas laisser de côté l’hypothèse que l’assassin ait pu être pris de court… Et il aurait très bien pu préférer l’efficacité à la netteté. » rajoutais-je « Mais si nous commençons à émettre toutes les hypothèses… nous risquons de nous perdre dans ce lot de réflexion » conclus-je en prenant note des informations qu’il connaissait. Car si je suivais ses dires, atteindre cet homme était presque mission impossible. Et pourtant quelqu’un avait réussi à atteindre l’inatteignable. « Donc tu sous-entends que ses hommes de mains auraient retourné leur chemise et seraient devenus des complices ? » Je préférais expliciter son propos pour éviter tout quiproquo. « Auraient-ils eu des raisons d’agir ainsi ? En attendant c’est un élément que nous devons prendre en considération car cela pourrait être une information importante pour la suite. » dis-je en sortant un stylo de la poche de ma veste, gribouillant rapidement sur le coin d’un rapport ces quelques mots. J’en oubliais presque que j’avais un agent de la brigade des stupéfiants à mes côtés quand j’évoquais le rapport d’analyse. Loris ne manqua pas de me le rappeler, m’exposant l’utilisation générale de la méthadone. Et à en croire ses dires, le complément d’analyse n’était pas nécessaire. « Gagnons du temps dans ce cas-là » avouais-je en sortant mon portable pour envoyer un message au labo et annuler ces dernières. « Je te fais confiance… » lui avouais-je pour la première fois depuis notre rencontre. C’était un grand pas de ma part. Tout comme le fait de lui rendre les clés du véhicule pour le laisser conduire. En même temps, je n’étais pas réellement en état de faire un quelconque trajet au volant. Je détournais rapidement le regard dans sa direction quand il m’indiqua qu’il fallait être prêt à tout. « Vraiment ? On se jette dans la gueule du loup » m’exclamais-je surpris. « Tu penses vraiment qu’ils seraient capables de nous attendre fusil à la main ? Quoi qu’avec eux, on planche plutôt pour des mitraillettes je suppose… » rectifiais-je en fixant de nouveau la route. Je riais à l’entendre évoquer les soi-disant chemisettes en coton des membres du gang. « Tu as un problème avec le coton ? » ironisais-je. « Toutes les informations sont bonnes à prendre. Peut-être que le trait du dessin est propre à une personne en particulier… enfin au point ou nous en sommes, ne badinons pas sur les indices ! » lui appris-je avant de le remercier d’un signe de tête pour avoir accepté mes excuses. « Peut-être pas le physique mais tu m’as l’air d’en avoir la tête… J’espère que tu ne te trompes pas quand tu as des pressentiments… ». Je refusais poliment sa proposition d’un signe de main, me frottant les tempes. « Non, ça va aller. Nous n’avons pas le temps de toute façon… Ca m’apprendra à sortir la veille… ». Et de me prendre une cuite mais ça il ne le saurait pas de ma propre bouche. « Ca fait longtemps que tu travailles ici ? Comment ça se fait que l’on ne se soit jamais réellement croisé jusqu’à lors… » lui demandais-je pour tenter de changer de conversation. « Non pas que je traine souvent aux stups, mais je pensais connaitre quasiment toute l’unité… » M’intéresser à lui était probablement le second pas que je faisais dans sa direction. Preuve de bonne foi.





made by black arrow


Life goes flashing by
by EXORDIUM.

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Tkjz5H3
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Bape0aa
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - 72rEhYO
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - RpHpVCJ
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - UZtPGmC
Revenir en haut Aller en bas
Edward Rhodes
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 31 ans
SURNOM : Ed. Eddy n'est pas à tenter
STATUT : Marié. Un enfant.
MÉTIER : Interne en oncologie. Il fait régulièrement des gardes aux services des urgences. Il anime également des ateliers créatifs pour les gens atteints de dépression et travaille sur un projet au profit des enfants. A se demander pourquoi il n'a pas choisi la psychiatrie.
LOGEMENT : 525, Daisy hill road à Logan City
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - QJDR3zjL_o
POSTS : 183 POINTS : 0

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : ∞ Le matin, il mange ses céréales devant les dessins animés. ∞
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - DRKF4otA_o
Edwannah1
Citation à venir

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - OHS7C6Zc_o
Family11
Citation à venir

RPs EN ATTENTE : Rebecca ◊ Jules


PSEUDO : Ci !
AVATAR : Giacomo Gianniotti
CRÉDITS : Matsou
DC : Amos Taylor
INSCRIT LE : 22/04/2020

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Empty
Message(#) Sujet: Re: Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - EmptyMer 2 Sep - 19:50


IL Y A PLUS D'IDEES DANS DEUX TETES QUE DANS UNE.
EXORDIUM.

Au plus l’atmosphère se détend, au mieux je me sens. Je n’aime pas les conflits. Pétri dans la pâte des optimistes, j’estime que la vie est bien trop courte pour se prendre la tête. Notre métier ne nous l’apprend-il pas tous les jours ? La mort rôde à chaque carrefour et Keith, qui bosse dans la section criminelle et qui paraît débordé, est la preuve que n’importe quel quidam peut crever sous les assauts d’un désaxé ou mourir bêtement écrasé par une voiture (quoique dans ces conditions, son équipe ne se déplacerait pas, cela va sans dire). Le cas échéant, et concernant l’enquête qui nous occupe, force est d’admettre que les informations en notre possession sont maigres et, pourtant à force de discuter, de recouper ce que nous possédons sur le dealer assassiné, nous abordons une piste intéressante. Voilà de quoi être fiers de nous, non ? « Tout à fait. Il faudra quadriller la scène, oui. Ce genre d’hypothèses, c’est votre domaine. » ai-je admis, en haussant les épaules, conscient que la vague idée de la procédure – je l’ai apprise, mais ça remonte loin l’Académie aujourd’hui – je respecterai ses consignes. Je me moque qu’il ait l’air d’avoir dormi moins de 4 heures la nuit dernière. Je me fiche aussi de percevoir quelques relents d’alcool fort de son aura. La fête n’est pas un péché et, qui plus est, au vu de sa mauvaise humeur précédente, je doute qu’il était prévu de service aujourd’hui. Qu’à cela ne tienne, nous brainstormons toujours, parce que c’est profitable et le processus semble nous convenir. « Je sous-entends que ça s’est déjà vu et donc, que ce n’est pas exclure. » ai-je lancé après avoir proposé l’une de mes déductions. Je l’ai exemplifiée en lui relatant des dossiers sur lesquels j’ai bossé et qui nous enseigna que parfois, les loups se mangent bel et bien entre eux « Mais peut-être que je me perds… mais… » Est-il bon de les négliger, nos intuitions ? Je promis qu’une fois que nous serons rentrés au commissariat, je les consignerai toutes dans un carnet. Au fur et à mesure que nous avançons, je les bifferai avec plaisir jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’une. En attendant, je nous conduis à bon port. « Toutes les raisons du monde. Tout le monde aime le monopole dans ce milieu. Sinon, ils doivent se répartir le territoire pour ne pas se tirer dans les pattes. Souvent, ça marche un temps, mais la cupidité les pousse à se faire la guerre parce que chaque mètre carré de trottoir qui ne leur appartient pas est un manque à gagner. » ai-je expliqué, soupirant, dépité que même à Brisbane, qui est pourtant une ville sécurisée, la mécanique du grand banditisme agit tout de même dans l’ombre. « Mais, une chose à la fois. Je pense que vous avez raison. Allons sur place déjà. On en saura déjà plus. » ai-je conclu en préparant mon acolyte en lui brossant les lieux et ce que nous somme susceptibles de trouver une fois le véhicule stationné. « Je ne pense pas, mais vous l’avez dit vous-même, il ne faut pas trop s’éparpiller. » Je lui ai adressé un sourire qui s’est agrandi dès qu’il m’a houspillé avec cynisme par rapport aux chemises en coton. Je n’ai pas de problème avec la matière.  Ce qui m’a étonné – et ce que je sous-entendais donc  - c’est que notre victime les préférait aux chemisettes. Il aurait opté pour la soie pour les grandes occasions. « C’était ma façon de dire qu’il aimait les costumes quoi. » Un instant durant, j’ai envisagé de préciser le fond de ma pensée, mais je me suis abstenu. S’il est un trait de la personnalité de Weddington que j’ai cernée, c’est qu’il aime s’ébrouer dans des jeux d’interprétation. Il aime taquiner également. Et, a priori, j’ajouterais à la liste qu’il sait reconnaître lorsqu’il a méjugé l’un de ses collègues. J’ai été de ceux-là et, de bonne foi, il n’hésite pas à souligner que je suis plus malin que j’en ai l’air.  « Je peux faire fausse route, comme tout le monde, mais en général, je me défends» Mes pressentiments ne sont pas la conséquence de la peur et, par conséquent, incohérent. Que du contraire, ils sont le fruit d’une analyse pointue qui se déroule dans mon esprit de passionné par mon métier. « Ouais. Me suis douté que la nuit avait été compliquée. J’ai toujours des antalgiques sur moi si vous voulez. »Pas que je sois migraineux, mais mon coéquipier habituel, oui ! Je pallie ainsi toutes les catastrophes. « Depuis cinq ou six ans, à peu de chose près. Et je ne vous connaissais pas non plus…mais moi, je ne mets jamais les pieds à la criminelle. » Allez savoir pour quelles raisons : je suis sociable pourtant. « Pourquoi la crim d’ailleurs ?» Autant meubler pour combler les derniers kilomètres nous séparant de notre objectif.



something wrong with us
“but family ike branches on a tree we all grow in different directions but our roots remain as one”
Revenir en haut Aller en bas
Keith Weddington
Keith Weddington
le coup de poignard
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 35 ans
SURNOM : Keith, c'est suffisamment court pour ne pas nécessiter de surnom
STATUT : Qu'un seul nom à l'esprit
MÉTIER : (2012- Mai 2018) Ancien lieutenant des affaires criminelles. // (Depuis Septembre 2019) reconverti en professeur de sciences et de psychologies
LOGEMENT : Toowong, #16 sherwood road
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - 4483cf8ff8617c14842618475ce7fbddcae394ad
POSTS : 1514 POINTS : 140

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Ezgif_11
KEYDEN Ø Ø I don’t know where we’re going but I know we’ve gone too far and I hope it isn’t showing but I think I love you

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Ezgif-10
KEIDREA ØSaid I'm terrified but I'm not leaving I know that I must pass this test, So just pull the trigger


Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Ezgif-11
Les chasseurs de frimes Ø So no one told you life was gonna be this way, Your job's a joke, you're broke Your love life's D.O.A. It's like you're always stuck in second gear, When it hasn't been your day, your week, your month or even your year.


Wim - Jacob - Livia - Kieran - Noa - Keithisy - Liz - Amy#3 - Lisbeth#2 - Asher - Marius#2
RPs EN ATTENTE : Edge#2
RPs TERMINÉS : Dani - Dani#2 - (FB) Dani#3-Amy - Helena - Hayden - Dani#4- Leena - Siekeyneston - Byron - Edge- Zachary - Chevy - Dani#6 - Marius - Dani#8 Dani#7- Amy#2 - Lisbeth - Dylane - Keidrea - Helena#2

Les chasseurs de frimes : Saül#1


- ABANDONNE- Ava - Ada - Eve - Loreley - Brianna - Jodie- Thea - Danika - Fb - - Leah - Loris - Dalina - Judith
PSEUDO : P. (Me) pour l'avatar + Ub (Loonywaltz)
AVATAR : Brett Dalton
CRÉDITS : P.
DC : Samuel Siede & Nate Weaver
INSCRIT LE : 16/04/2020
https://www.30yearsstillyoung.com/t30439-shadows-of-my-past-life-keep-me-up-keith-weddington https://www.30yearsstillyoung.com/t33711-keith-weddington-samuel-siede-just-give-me-a-reason

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Empty
Message(#) Sujet: Re: Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - EmptyMer 9 Sep - 22:37


Il y a plus d'idées dans deux têtes que dans une

Est-ce que la journée allait bien se passer ? Je commençais à y croire tant l’animosité initiale était en train de s’amenuiser au fur et à mesure de notre conversation. J’avais passé le cadre du premier abord, j’avais compris qu’il ne fallait pas se fier aux apparences, du moins pas dans le cas du jeune homme et j’avais mis de côté ma gueule de bois naissante pour tenter de faire passer la « pilule » de ce changement de coéquipier du bon côté. Sans réellement m’en rendre compte, cette conversation nous menait tranquillement sur le début d’une piste que nous nous apprêtions à suivre d’un tacite accord. J’acquiesçais à sa question de quadrillage et de domaine et je riais légèrement, en le voyant hausser les épaules. « Je vous laisserais les scellés, vous devez avoir la main encore là-dessus au nombre de saisies que vous devez faire par jour non ? » lui demandais-je comme pour le rassurer sur le fait que je ne lui infligerais pas une tâche totalement inconnue de ce dernier. Car la technologie et les sciences évoluent chaque jours, et les méthodes mises en place aujourd’hui ne sont plus les même qu’il y a un an déjà… Ou même à son entrée à l’Académie. J’haussais les épaules lorsqu’il me relata le changement de camp des hommes de mains de notre victime. Même si cela me semblait totalement absurde, il semblait lui y croire. Et je n’avais pas besoin d’autre choses pour le suivre à vrai dire. Car si je commençais à remettre en doute ses propositions, avancerions-nous seulement dans cette affaire. Je profitais du fait qu’il ait laissé sa phrase en suspens, et je tournais la tête vers lui. « Mais vous avez peut-être raison. Donc nous allons suivre votre intuition… Au pire des cas nous aurons avancé. Au meilleur des cas, nous aurons peut-être déjà des suspects. » lui avouais-je en retournant mon regard en direction de la fenêtre. Je l’écoutais attentivement m’expliquant la répartition des terres dans ce milieu qui m’était totalement inconnu de prime abord. J’hochais la tête minutieusement, prenant note de chacune des informations tandis que mon regard se perdait sur les trottoirs qui s’étendaient à perte de vue. « Merci de ce topo en tout cas… Même si vous ne vous y connaissez pas en costume, vous connaissez votre métier. » lui dis-je pour lier taquinerie et compliment. Car il était inimaginable pour moi de ne pas faire l’un sans l’autre. Il était bien trop tôt pour que je le tarisse d’éloge. « Tant que vous ne faites pas fausse route sur notre itinéraire, le reste ne me dérangerait pas trop… » lui dis-je dans un léger rictus avant qu’il n’évoque ma nuit mouvementée. « On va dire que j’ai beaucoup trop apprécié ma soirée au bar… Et que l’appel de ce matin ne m’a pas tiré du lit, mais sorti des lieux… » avouais-je. Après tout, il se devait de tout savoir car il serait chargé de mes arrières comme je le serais des siens si les choses tournent mal. « Ca devrait aller… Le café aidera… Mais je vous remercie, si les choses n’évoluent pas, je saurais vous le demander… » dis-je sans être réellement convaincant. Car j’étais plutôt de ceux qui préféraient faire les forts et éviter de prendre un quelconque cachet quoi qui pouvait bien se passer. « En même temps, j’ai l’impression que la crim est un peu le chat noir de ce commissariat. On a une réputation de monstre ou quoi ? » lui demandais-je hésitant. « Et vous comptez rester aux Stups ? » lui demandais-je par curiosité. « Je voulais faire comme mon père… Sauf qu’il n’a jamais soutenu mon choix… Pour lui je perdais mon temps… Et quand on me dit de ne pas faire quelque chose ou que je ne réussirais pas… Je fonce généralement. Je ne regrette pas, pour le moins du monde… C’est quelque chose cette unité, mais je ne me vois pas être ailleurs… » avouais-je tandis que je commençais à apercevoir les rubalises jaunes, mon regard s’éveillant enfin. « Et bien… Si on voulait passer incognito… » ironisais-je en lui montrant du doigt les voitures de journalistes positionnées devant. « On n’était pas censé arriver à l’une des planques de notre homme ? » lui demandais-je inquiet, tandis que je défaisais ma ceinture, attendant que le moteur soit coupé pour ouvrir la portière. « Tu sais qui aurait pu les prévenir ? Je déteste gérer ça… Généralement, ma coéquipière s’en charge… Je serais trop virulent si je devais le faire… Le voyeurisme, ça me rebute… Une idée pour leur échapper ? Je te suis… » lui dis-je attendant son top départ pour descendre à mon tour.




made by black arrow


Life goes flashing by
by EXORDIUM.

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Tkjz5H3
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Bape0aa
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - 72rEhYO
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - RpHpVCJ
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - UZtPGmC
Revenir en haut Aller en bas
Edward Rhodes
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 31 ans
SURNOM : Ed. Eddy n'est pas à tenter
STATUT : Marié. Un enfant.
MÉTIER : Interne en oncologie. Il fait régulièrement des gardes aux services des urgences. Il anime également des ateliers créatifs pour les gens atteints de dépression et travaille sur un projet au profit des enfants. A se demander pourquoi il n'a pas choisi la psychiatrie.
LOGEMENT : 525, Daisy hill road à Logan City
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - QJDR3zjL_o
POSTS : 183 POINTS : 0

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : ∞ Le matin, il mange ses céréales devant les dessins animés. ∞
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - DRKF4otA_o
Edwannah1
Citation à venir

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - OHS7C6Zc_o
Family11
Citation à venir

RPs EN ATTENTE : Rebecca ◊ Jules


PSEUDO : Ci !
AVATAR : Giacomo Gianniotti
CRÉDITS : Matsou
DC : Amos Taylor
INSCRIT LE : 22/04/2020

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Empty
Message(#) Sujet: Re: Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - EmptyMar 22 Sep - 12:48


IL Y A PLUS D'IDEES DANS DEUX TETES QUE DANS UNE.
EXORDIUM.

J’avoue ne pas être aguerri dans l’art procédurier de la crim et, bon gré, il me cède l’avantage de poser les scellés autour de la planque de notre larron. En soi, c’est banal, et pourtant, je suis amusé par l’assertion qui reconnaît à l’ensemble de l’équipe des stups leur utilité. Les saisies font partie de notre quotidien. C’est un travail minutieux que de dégoter une aiguille dans une meule de foin tant les dealers ou les fournisseurs font preuve d’une imagination débordante pour dissimuler aux yeux du monde leur matos. Quelques fois, l’aide des chiens est particulièrement précieuse. D’autres, nous sommes dupés par la perfidie de nos présumés coupables. Ce sont les aleas du métier et moi qui n’ai jamais remis en cause mon choix de carrière, je m’interroge sur la réputation du service auprès de ses voisins. J’y songe comme si c’était important alors que je hoche la tête vigoureusement, confirmant que c’est notre lot quotidien. ça l’est autant que les aberrations auxquelles s’adonnent certaines pontes du crime de drogue. Les purges au coeur des gangs, les transferts de pouvoir, la déloyauté, ce sont leur pratiques parce que leur code d’honneur est mort à l’instant même où ils ont choisi de vendre la mort dans les ruelles ou sur les campus. Or, je sens bien que je ne le convaincs pas, mon partenaire inattendu. Toutefois, je ne discute pas, j’affirme qu’en effet : « Nous ne sommes pas en position de négliger une piste de toute façon.» Au contraire, nous nous perdrons en conjecture qui nous ralentirait plus qu’elle ne nous aiderait. Je prends donc le chemin qui mène à notre objectif et je m’étonne de recueillir de ce gars, qui m’a semblé si fier et si prompt à juger, des remercier en bonne et due forme. Je ne m’y attendais pas : mes yeux s’écarquillent et mes lèvres s’étirent d’un sourire. « Vous plaisantez ? J’adore les costumes. J’en ai toute une penderie. Mais, je ne les choisis pas en coton. » Je préfère les matières plus nobles, quoique moins confortables. J’apprécie aussi que l’ambiance soit moins pesante. Nous parvenons à surpasser notre aversion pour le changement d’habiture - c’est propre à tous les flics - et, n’ayons pas peur des mots, nous sympathisons. Je me permets même de souligner qu’il a la tronche du type en gueule de bois et il ne s’en offusque pas. « Pour que j’aime à ce point une soirée dans un bar, il faut qu’il y ait une jolie gonzesse avec moi.» L’allusion est évidente, mais je ne formule aucune question, ça ne me regarde pas. Je tente d’amorcer une discussion moins protocolaire que la précédente, rien de plus. « Et ça, je vous l’accorde : c’est cliché.» J’éclate d’un grand rire et je lui propose de quoi le soulager. Il décline. Je n’insiste pas, mais je ris à nouveau alors qu’il souligne une question que je me suis plutôt posée. « C’est étrange que vous disiez ça. Je me posais la même question au sujet des stups. Parfois, j’ai l’impression qu’on nous prend pour des planqués.» Alors que nous affrontons notre part de danger. Ce n’est certes pas aussi animé que les séries américaines diffusées sur les chaînes privés, mais nous sommes soumis au risque au même titre que nos collègues.« Quant à la crim, c’est parce que certains d’entre vous sont quand même vachement arrogants.» Le mot est faible : ils nous toisent et qu’importe le grade. « Et pour le moment oui, je compte rester chez moi. Je m’y sens bien. L’équipe est solide. Le chef est parfois un idiot. C’est aussi un coureur de jupons invétéré mais ce sont des détails. Et vous, né et fait pour la Crim. Vous avez un type de dossier de prédilection ? » Comme papa si je comprends bien, un papa qui portait l’insigne, mais qui n’a pas su encourager son fils. C’est étrange : le mien aurait été fier si je m’étais lancé dans une carrière identique à la sienne. « C’est un désillusionné du métier ?» me suis-je enquis, déçu pour lui, à peine surpris tant ils sont nombreux ceux qui regrettent leur choix, outré d’être parfois victime d’un système non-égalitaire, un système où quelques pourris, moyennant pot-de-vin, vendent des informations aux journalistes ou autres criminels et il semblerait qu’aujourd’hui, nous sommes les dommages collatéraux d’une de ces enflures qui salissent l’uniforme. « Non ! Aucune idée. Mais ça veut au moins dire qu’on touche quelque chose… et que, soit quelqu’un du commissariat veut pas qu’on découvre la vérité soit on va trouver un bon paquet de came ou un autre cadavre. Je vais faire le tour. On va les contourner pour entrer par la porte de la cuisine, profiter qu’ils sont dans leur voiture et pas amassés autour de la baraque. » J’ai opéré une marche arrière, j’ai pris la prochaine à gauche et, devant la barrière du jardin de notre assassiné, je l’ai avisé qu’il nous faudrait grimper. « Une fois sur place, on devrait pouvoir forcer la porte sans trop de difficulté.» Dieu seul sait ce que nous trouverons derrière. En attendant, j’entreprends d’escalader la clôture en croisillons.



Les dés:
 


something wrong with us
“but family ike branches on a tree we all grow in different directions but our roots remain as one”
Revenir en haut Aller en bas
LE DESTIN
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : des milliers d'années, mais je suis bien conservé.
STATUT : marié au hasard.
MÉTIER : occupé à pimenter vos vies, et à vous rendre fous (a).
LOGEMENT : je vis constamment avec vous, dans vos têtes, dans vos esprits, et j'interviens de partout, dans vos relations, dans vos joies, vos peines.
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Tumblr_n1k4o5kV3c1t04aflo1_400
POSTS : 12151 POINTS : 30

PETIT PLUS : personne ne sera épargné, c'est promis les chéris.
PSEUDO : le destin.
AVATAR : je suis tout le monde.
DC : nope.
INSCRIT LE : 15/12/2014

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Empty
Message(#) Sujet: Re: Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - EmptyMar 22 Sep - 12:48


Le membre 'Loris Baumann' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'dé action' :
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - LgDAtxA
Revenir en haut Aller en bas
Keith Weddington
Keith Weddington
le coup de poignard
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 35 ans
SURNOM : Keith, c'est suffisamment court pour ne pas nécessiter de surnom
STATUT : Qu'un seul nom à l'esprit
MÉTIER : (2012- Mai 2018) Ancien lieutenant des affaires criminelles. // (Depuis Septembre 2019) reconverti en professeur de sciences et de psychologies
LOGEMENT : Toowong, #16 sherwood road
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - 4483cf8ff8617c14842618475ce7fbddcae394ad
POSTS : 1514 POINTS : 140

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Ezgif_11
KEYDEN Ø Ø I don’t know where we’re going but I know we’ve gone too far and I hope it isn’t showing but I think I love you

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Ezgif-10
KEIDREA ØSaid I'm terrified but I'm not leaving I know that I must pass this test, So just pull the trigger


Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Ezgif-11
Les chasseurs de frimes Ø So no one told you life was gonna be this way, Your job's a joke, you're broke Your love life's D.O.A. It's like you're always stuck in second gear, When it hasn't been your day, your week, your month or even your year.


Wim - Jacob - Livia - Kieran - Noa - Keithisy - Liz - Amy#3 - Lisbeth#2 - Asher - Marius#2
RPs EN ATTENTE : Edge#2
RPs TERMINÉS : Dani - Dani#2 - (FB) Dani#3-Amy - Helena - Hayden - Dani#4- Leena - Siekeyneston - Byron - Edge- Zachary - Chevy - Dani#6 - Marius - Dani#8 Dani#7- Amy#2 - Lisbeth - Dylane - Keidrea - Helena#2

Les chasseurs de frimes : Saül#1


- ABANDONNE- Ava - Ada - Eve - Loreley - Brianna - Jodie- Thea - Danika - Fb - - Leah - Loris - Dalina - Judith
PSEUDO : P. (Me) pour l'avatar + Ub (Loonywaltz)
AVATAR : Brett Dalton
CRÉDITS : P.
DC : Samuel Siede & Nate Weaver
INSCRIT LE : 16/04/2020
https://www.30yearsstillyoung.com/t30439-shadows-of-my-past-life-keep-me-up-keith-weddington https://www.30yearsstillyoung.com/t33711-keith-weddington-samuel-siede-just-give-me-a-reason

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Empty
Message(#) Sujet: Re: Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - EmptyVen 9 Oct - 18:30


Il y a plus d'idées dans deux têtes que dans une

Je me devais de lui montrer ma bonne volonté et mon envie de rendre cette journée bien moins pénible que les premières heures que nous venions de traverser. Mettre de l’eau dans son vin en quelque sorte. Et je ne doutais pas que si j’étais le premier à faire ce genre de pas, mon coéquipier d’exception en ferait de même. Après tout, ce n’était pas le pire que j’aurais pu récupérer. Et j’étais persuadé qu’il était probablement en train de penser exactement la même chose. Du moins il en aurait le droit et parfaitement raison. Je lui propose de gérer les scellés, signe d’une confiance à demi-avouée. Puis il était intéressant de revenir sur nos connaissances que nous mettions en commun sans grands difficultés. J’acquiesçais même à son affirmation. « Nous sommes d’accord… Nous récoltons et nous tâcherons de faire le tri a posteriori… » rajoutais-je pour lui confirmer que nous étions sur la même longueur d’ondes pour l’une des rares fois. Je l’observais sourire comme s’il était satisfait de m’apercevoir un peu moins rude que je ne l’étais auparavant. Je manquais tout de même de m’étouffer en l’entendant parler de ses costumes présents dans sa penderie. « Vous êtes donc de ceux-là… Excusez-moi donc Monsieur Baumann… » dis-je de façon caricaturale avant de rire. Il fallait qu’il comprenne que j’aimais taquiner et qu’il n’allait pas déroger à la règle. Après tout, je l’autoriserais à faire de même de bon cœur. Nous avions besoin d’alléger parfois nos pensées et de profiter des courts moments de répit pour détendre l’atmosphère. D’ailleurs je comptais même rebondir sur le cliché qu’il admettait lui correspondre à la perfection. « Le tombeur de ces dames… » ironisais-je de nouveau avant de rire de bon cœur avec lui. « Mais vous en êtes non ? Des planqués… » répétais-je dans un clin d’œil avant de me concentrer de nouveau sur la route. « Arrogant ? Vous avez dû croiser ma coéquipière alors… J’ai l’air arrogant ? » Je connaissais la réponse, la question n’étant que pure rhétorique. J’acquiesçais à sa remarque comprenant parfaitement son ressenti. Il était vrai qu’il était important de se sentir bien dans l’équipe et de savoir parfois faire abstraction des lubies de nos hiérarchies respectives. Je pivotais rapidement le regard dans sa direction n’hésitant pas une fraction de seconde pour répondre à sa question. « Pas forcément de dossier de prédilection… Mais j’ai une spécialisation en profilage criminel… Et les tueurs en série. » rajoutais-je en riant. « Dirons-nous que ce n’est pas ce qui court le plus dans les rues de notre ville. » rajoutais-je avant d’hausser les épaules lorsque le sujet de mon père est évoqué. « Je ne sais pas, et je ne le saurais jamais… Mais je crois qu’il aspirait à mieux selon lui… Mais moi je suis heureux ici, et je ne regrette rien quoi qu’on puisse en dire. » Car les qu’en-dira-t-on sur la vie au poste allaient vite et cela avait parfois le don de me rendre fou. J’avais appris à passer outre. Et il y avait bien un sujet où j’aurais aimé apprendre à ne pas en tenir compte. Les journalistes, ces plaies. J’acceptais sa proposition qui me semblait être la meilleure des solutions. « C’est parfait… J’envoie le signalement, pour qu’une patrouille vienne les dégager de là le temps qu’on fouille l’endroit. » lui dis-je en attrapant le talkie branché à la voiture, signalant donc mon matricule, l’endroit indiqué et attendant la confirmation de l’envoie d’une patrouille. « Prêt ? » demandais-je une main sur la poignée de la voiture prêt à sortir. Je pris une course d’élan, sautant à pieds joints avant de m’accrocher à la barrière. Je glissais une jambe par-dessus, pivotant le haut de mon corps avant de me lâcher dans le vide, retombant mal. La jambe flancha et une douleur lancinante traversa ma jambe. « SHIT ! » criais-je tandis que Loris me rejoignait. Je m’agenouillais pour venir serrer ma cheville, serrant la mâchoire d’une douleur qui me rappelait mes nombreuses blessures que j’avais eu pendant mes années de karaté. Je me redressais boitillant difficilement avant qu’un bruit n’attire mon attention. Des grognements. « Merde… » Je tournais mon regard dans le sien, espérant que mon silence serait compréhensible. « Cours ! Et entre dedans ! » lui dis-je en lui montrant la direction de la porte arrière tandis que les chiens étaient tapis, avant qu’ils ne viennent à foncer droit sur nous. Il y avait peu de distance entre la barrière et la porte. Peu quand on était en parfaite condition physique. Une éternité pour moi. Je décidais de serrer les dents avant d’essayer de le suivre voulant passer outre la douleur qui me prenait un peu plus et qui me tournait la tête. Mes yeux se brouillaient et je prenais sur moi. La distance était courte. Quelques mètres. Les derniers.


Dés:
 


Life goes flashing by
by EXORDIUM.

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Tkjz5H3
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Bape0aa
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - 72rEhYO
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - RpHpVCJ
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - UZtPGmC


Dernière édition par Keith Weddington le Ven 9 Oct - 18:33, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
LE DESTIN
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : des milliers d'années, mais je suis bien conservé.
STATUT : marié au hasard.
MÉTIER : occupé à pimenter vos vies, et à vous rendre fous (a).
LOGEMENT : je vis constamment avec vous, dans vos têtes, dans vos esprits, et j'interviens de partout, dans vos relations, dans vos joies, vos peines.
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Tumblr_n1k4o5kV3c1t04aflo1_400
POSTS : 12151 POINTS : 30

PETIT PLUS : personne ne sera épargné, c'est promis les chéris.
PSEUDO : le destin.
AVATAR : je suis tout le monde.
DC : nope.
INSCRIT LE : 15/12/2014

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Empty
Message(#) Sujet: Re: Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - EmptyVen 9 Oct - 18:30


Le membre 'Keith Weddington' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'dé action' :
Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - AAO1L5H
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Empty
Message(#) Sujet: Re: Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith - Empty


Revenir en haut Aller en bas
 

Il y a plus d'idées dans deux têts que dans une - Loreith -

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
30 YEARS STILL YOUNG :: 
voyager vers d'autres horizons.
 :: hors du temps
-