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 (Raelyn&Loris) • My mom says I’m a catch

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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
la chair empoisonnée
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ÂGE : 33 ans (20.12.1986)
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Il lui manque et, pour l'oublier, elle se noie.
MÉTIER : Reine de la poudre blanche du Club, la pègre de Brisbane. Ventes, fournisseurs et approvisionnement, elle gère pour le gang tout ce qui touche à la drogue.
LOGEMENT : Un loft luxueux au #290 Spring Hill, mais elle passe la moitié de ses nuits à la marina
(Raelyn&Loris) • My mom says I’m a catch InnY7Vzh_o
POSTS : 16430 POINTS : 22230

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : petit modèle, elle mesure moins d'un mètre soixante et possède une silhouette gracile › elle possède un certain charisme, du magnétisme et il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'aciers › elle n'a pas fait d'études, pas par manque de capacités mais de moyens financiers et d'envie › accro à la cigarette › alcoolique à ses heures perdues › adepte de MDMA pour les grandes occasions › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › au fond terrorisée par la solitude
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
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amelyn #30 & #29 & #24 & lou & #19 & liam So I did everything to push you all the way and finally you left and now I'm missing you like crazy. And I cry, no, I can't sleep alone and I know why. Look what you've done to me, didn't know I was alone 'til I was running to you, running to your. Heart like magnets, oh my God, what's happening ?
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Destiny was for fools. She would not wait for her life to happen. She would make it happen.



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CRÉDITS : me (avatar) harley (gifs signature) loonywaltz (UB) & astra (code signature)
DC : Lucia Whitemore, l'oiseau tombé du nid
INSCRIT LE : 21/02/2019
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Message(#) Sujet: (Raelyn&Loris) • My mom says I’m a catch (Raelyn&Loris) • My mom says I’m a catch EmptyMar 23 Juin - 18:28



My mom says I’m a catch
Raelyn Blackwell & @Loris Baumann - Décembre 2019 (Raelyn&Loris) • My mom says I’m a catch 873483867  

Ma réaction la plus naturelle, ou même viscérale, celle induite par des année à à entretenir et nourrir une haine sans borne pour tout représentant des forces de l’ordre, aurait été de me glisser sous la douche et de frotter chaque zone de ma peau qu’il aurait touchée jusqu’à en retirer l’épiderme pour me débarrasser définitivement de ce désagréable sentiment qui me tord le ventre. Ce n’est pas le mensonge qui me dérange. Je n’ai jamais rien vu d’autre en Loris qu’un partenaire sexuel distrayant - bien que trop sûr de lui et de l’effet qu’il pense produire chez les minettes en chaleur - et facilement disponible. Son addiction je l’ai nourrie plutôt que de l’aider à s’en défaire, parce qu’elle m’arrange bien, elle est la raison pour laquelle il revient toujours frapper à la porte de mon appartement prêt à se plier en quatre - parce qu’elle me flatte, parce qu’elle m’amuse, et simplement parce que je ne suis ni sa mère ni une sainte. Non, qu’il m’ait caché un pan de sa personnalité ne m’atteint pas, il n’a lui même qu’une vague idée de la femme que je suis en dehors de nos parties de jambes en l’air, ce qui m’atteint c’est ce qu’il a caché. Ma haine ou plutôt mon dégoût profond pour tout ceux qui portent l’uniforme de police n’est un secret pour personne au sein du Club, j’en ai fait mon cheval de bataille depuis la mort d’Aaron. Et aujourd’hui, après qu’un de mes dealeur m’ait soufflé à l’oreille l’identité de mon amant - dieu que cela me répugne de le qualifier ainsi - je me dégoûte moi aussi. Il n’est pas passé depuis presque dix jours et pourtant j’ai l’impression de sentir son odeur sur ma peau et sa présence dans mon appartement. Il n’est pas passé depuis presque dix jours et pourtant lorsqu’il m’a envoyé un ”ce soir” accompagné d’un smiley ridicule, j’ai eu envie d’envoyer mon téléphone contre le mur, et mon pied dans les parties intimes de ce bellâtre.

Alors, en colère contre moi même d’être passée à côté de cette information, j’ai fait ce que j’aurais dû faire depuis le départ : je me suis renseignée. Je suis allée creuser sous cette image de Don Juan au sourire un peu idiot pour faire taire mes doutes : ceux qui me soufflent que je suis tombée dans un piège. Mais pourquoi ? Il a consommé en ma présence, l’aurait-il fait s’il s’agissait d’une manoeuvre destinée à me nuir, à me prendre la main dans le sac et à me faire tomber pour possession et vente de stupéfiants ? Se serait-il compromis, aussi bien entre mes bras qu’entre mes draps ? Mue par la honte, je ne sais à qui m’adresser pour en avoir le coeur net, pour avoir des réponses à mes questions et pour savoir s’il s’agit du genre de stratagèmes utilisés par les agents des stups. Mon instinct me souffle que non, il me murmure qu’à avoir découvert sa véritable identité c’est moi qui ait de quoi le faire chanter plutôt que l’inverse, et m’est venu il y a quelques jours déjà une idée, une qui m’aide à contenir ma rage et à calmer mes nerfs.

Il peut m’être utile, Loris Baumann. Son nom de famille, bien qu’il ait résonné de façon étrange à mon oreille, n’est qu’un détail, et j’entrevois déjà la perspective excitante d’avoir à ma solde ma propre petite marionnette en uniforme. J’ai des ennemis dans cette ville et si pour l’instant aucune idée brillante ne s’est encore dessinée dans mon esprit, j’ai décidé de mettre mon plan en marche, et de ne répondre que d’un simple oui à son message. Il me sait laconique. Je ne distribue pas de boniments ou d’affection dans mes messages, pas plus qu’au cours de nos étreintes. Il s’agit - s’agissait puisqu’il n’est plus question qu’il me touche - que de deux adultes consentant à la recherche de plaisir, que d’une attirance basée sur des critères purement physiques.

Après son message j’ai réfléchis, un verre à la main, à la meilleure façon de l’aborder. Puisque jouer la comédie est au dessus de mes forces, une douche ne suffirait plus, nous rentrerons vraisemblablement dans le vif du sujet. J’y songe alors que j’enfile une robe noire moulante, une qui enverra un message à l’opposé de mes pensées belliqueuses, et j’y songe alors que j’enfile mes escarpins juste avant que l’interphone ne sonne. Je l’invite à monter et alors que j’ouvre la porte, j’accroche à mes lèvre un sourire enjôleur. Il ne les flattera de toute façon pas d’un baiser puisque ce n’est pas notre façon de faire et je ne risque rien à prétendre encore quelques minutes. « Je te manquais déjà ou t’es à court ? » Je m’efface pour le laisser entrer avant de me diriger vers le bar. J’y attrape deux verre et une bouteille de scotch, avant de les déposer sur la table basse. « C’est pas des bonbons, va falloir ralentir. » Ou pas. Je prendrais un plaisir malsain à l’observer convulser son mon plancher parce qu’il aura trop tiré sur la corde.












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Dernière édition par Raelyn Blackwell le Ven 10 Juil - 16:22, édité 2 fois
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Loris Baumann
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SURNOM : Sa soeur l'appelle Logan. Sinon, il n'en a pas.
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nous sépare, celui qui te redonnera l'espoir. On ne laissera rien au hasard, car tu sais que je resterai ton meilleur ami.

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Message(#) Sujet: Re: (Raelyn&Loris) • My mom says I’m a catch (Raelyn&Loris) • My mom says I’m a catch EmptyMer 8 Juil - 23:36



MY MOM SAYS I'M CATCH
EXORDIUM.

La nuit a été merdique. Mon réveil s’est avéré compliqué et que dire de cette matinée ? Les médicaments que j’ai ingurgités dans l’espoir que se taise mon épaule n’ont servi à rien. C’est ma faute : je les ai consommés trop tard. Le mal s’est installé et l’en déloger me réclame un analgésique plus fort, plus puissant. Résultat des courses : ma sœur m’a débusqué au sortir de mon lit des mensonges pleins la bouche et les traits contrits. J’ai joué le jeu pourtant. Je lui ai servi une panoplie de boniments dignes d’un vendeur de lotions pour faire pousser les cheveux des chauves. Sauf qu’on ne dupe pas Leah Baumann. Au mieux, on l’endort pour quelque temps – et j’espère y être parvenu en tirant de ma pioche la carte de la vérité déformée – mais on ne la trompe pas indéfiniment. Je pressens qu’elle frappera à ma porte le lendemain matin, le surlendemain et toute journée qu’il lui sera donné de vivre pour s’assurer que le caractère occasionnel de ma souffrance était moins une excuse que le fruit de la réalité. Ai-je dès lors d’autres choix que de contacter Raelyn Blackwell ? Ai-je à disposition une option différente que de m’échanger contre un paxon de substances chimiques ? Une qui me permet d’évader ? D’oublier ? Qui m’aide à appréhender la douleur comme s’il s’agissait d’une chance ? Elles altèrent ma perception et n’est-ce pas ce dont j’ai besoin ? Ce dont j’avais besoin ? Aujourd’hui, ça ne me suffit plus parce que le mal devient récurrent, sans doute par ma faute : je tire sur la corde. Dès lors, quoique je m’étais promis de ne plus adresser le moindre message à Raelyn Blackwell, j’y reviens. Je reviens à Spring Hill en traînant des pieds pour deux raisons. La première est générée par ce que cette fille me répugne tant par la faute de son assurance que par son rôle dans une institution que je pourchasse. La seconde et celle-là, je m’emploierai à ce qu’elle ne la remarque pas, c’est que je sue à grosses gouttes d’avoir perdu la maîtrise de la souffrance. Elle me contrôle désormais et c’est un combat que de sonner à l’interphone, d’appuyer de ma bonne main sur le bouton de l’ascenseur et de cogner contre le bois de sa porte. Le dernier – et non des moindres – c’est que je ne me pointe pas seulement pour récupérer un échantillon de MDMA qui, de toute évidence, ne me soignera pas. J’ai envie de renouer avec ma confiance en moi, avec mes habitudes et mes passions. J’ai envie de faire du sport, de conduire une voiture de course, de faire de la moto, de sauter en parachute sans redouter d’être incapable de l’ouvrir à cause d’une incurie physique. J’ai envie de me jeter à corps perdu dans mon job parce qu’il me manque et que, sans lui, je ne suis plus rien. Je perds en substance et, d’après les anciens manuels de police, il n’est qu’un seul produit capable de me transformer en surhomme : la cocaïne.

Elle en a, d’après moi. Au contraire, le Club n’aurait pas tenu la distance face à ses concurrents et je me moque bien que la rumeur prétende qu’elle ne mange plus de ce pain-là. Je suis persuadé qu’elle aura au minimum une bonne adresse à me conseiller, une où je ne serai plus forcé de me prostituer pour ne pas ruiner en XTC. Elle en a et, fort de cette certitude, enthousiasmé à l’idée d’être sustenté, je retrouve un minimum de contenance, assez que pour lui rappeler les bonnes manières. « Mais, bonsoir. Je vais bien moi aussi. » ai-je rétorqué en détaillant sa robe noire qui lui sied certes bien, mais qui me déroute. Elle m’envoie un message éloquent et déjà je sais que je n’y réchapperai pas. Je ne me déroberai pas à ce plaisir facile appréciable physiquement, détestable psychologiquement. Je me dégoûte d’être son gigolo. Ai-je néanmoins d’autres choix ? « Et, tu ne devrais pas poser de questions dont tu connais déjà les réponses. Je pensais que tu étais une femme d’affaires toujours pressée ? » Pourrait-elle l’être plus encore aujourd’hui. Peut-être pourrais-je m’en sortir avec un sourire et la liasse de billets que j’ai enfin concédé à tirer de mon compte épargne. Peut-être. Sauf que c’est du gâchis. J’ai beau la détester, elle n’en reste pas moins désirable. J’en viendrais presque à me demander de qui je me fous en prétendant avoir honte de me repaître dans ses draps de luxe. J’y songe tandis que mes yeux se déposent sur cette croupe qui se balance au rythme de sa démarche chaloupée par ses talons hauts. Est-ce qu’elle en fait couper un chez le cordonnier comme Marylin ? La considération, idiote à souhait, m’arrache un sourire qui s’élargit à son évocation. Assis dans le sofa, je hausse toutefois les épaules. « Vois le bon côté des choses. Je tiens chaud plus souvent. Mais, je ne viens pas pour ça. » Ou pas tout à fait. « Enfin, si aussi. Mais, pas seulement. Je voudrais autre chose. Quelque chose qui… va pas me faire décoller. Quelque chose qui va me permettre de penser avec cohérence… qui va juste me rendre plus performant dans mon job par exemple. » Qu’ai-je dit que je faisais comme boulot, d’ailleurs ? Merde ! Je m’en souviens plus. Qu’à cela ne tienne, j’éluderai !




C'est l'histoire d'un homme qui tombe d'un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète : "Jusqu'ici tout va bien. Jusqu'ici tout va bien. Jusqu'ici, tout va bien." Mais, l'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage.
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Message(#) Sujet: Re: (Raelyn&Loris) • My mom says I’m a catch (Raelyn&Loris) • My mom says I’m a catch EmptyVen 10 Juil - 16:17



My mom says I’m a catch
Raelyn Blackwell & @Loris Baumann - Décembre 2019 (Raelyn&Loris) • My mom says I’m a catch 873483867  

« Mais, bonsoir. Je vais bien moi aussi. » Il s’indigne et ma seule réponse est un haussement de sourcil, un demi tour, et un geste de la main levée en l’air qui signifie oui oui tout pareil. Comme si nous en étions là, le brun et moi, comme si nous étions du genre à nous saluer, prendre des nouvelles l’un de l’autre, s’enquérir des nouveautés survenue dans la vie de l’autre avant de parler de la pluie, du beau temps ou des conflits proche et moyen orient. Ma vie ne l’intéresse pas - fort heureusement, je n’entends pas les choses autrements - et la sienne pas plus. Du moins, elle ne m’intéressait pas, jusqu’à ce que je réalise, ou plutôt qu’on m’apprenne, qu’il y avait des éléments clés qu’il m’avait volontairement dissimulé. C’est un Baumann et, bien que je doute qu’il soit envoyé par sa soeur qui aurait fini par parler et avouer ce qu’il s’est passé dans cet appartement en 2012, je garde l’information dans un coin de ma tête. Comment réagirait-il si je lui disait, ”c’est drôle Loris, tu es installé pile à l’endroit où j’ai laissé ta soeur en train de bécoter un type qu’on a retrouvé mort d’une overdose le lendemain” ? Ce serait drôle, mais ce serait jouer avec le feu et tant que j’ignore s’il a cherché à me compromette ou s’il est juste pourri jusqu’à la moelle, tant que j’ignore s’il peut m’être utile aussi, je tiens ma langue et me comporte du mieux possible.

Parce que le souci n’est pas qu’il me rappelle une vieille connaissance. Non, le souci réside plus dans le fait que j’apprenne aujourd’hui uniquement qu’il travaille chez les stups, et qu’au delà de me sentir profondément sale d’avoir pu avoir une liaison avec l’un des leur après la bavure qui m’a coûté mon petit ami en 2008, je ne peux qu’être trop prudente. Je n’ai pas l’intention de devenir une nouvelle Lou après l’avoir haïe pendant tant d’années, je n’ai pas l’intention de laisser un flic trop curieux détruire ce que j’ai passé des années à construire. S’il est là sous couverture et dans le but de me soutirer des informations, je m’assurerais qu’il quitte mon appartement les pieds en avant. Pour l’heure, je souris, je me moque, je suis charmante, provocante et sarcastique, comme il me connaît, je n’ai pas envie d’éveiller ses soupçons, pas tout de suite. « Et, tu ne devrais pas poser de questions dont tu connais déjà les réponses. Je pensais que tu étais une femme d’affaires toujours pressée ? » Je dépose les verres sur les table basse avant de m’installer en face de lui. « Je ne suis pas toujours pressée. » Je le corrige, puisqu’on sait tous les deux que quand il le faut, je sais prendre mon temps. Je ne suis pas pressée ce soir, puisque j’ai bien l’intention d’avoir des réponses à mes questions avant qu’il à nouveau le pas de la porte. « Et mon égo n’acceptera pas d’autre réponse que ”les deux”, alors je vais faire comme si tu avais dit ça. » Dans les faits mon égo supporte bien plus et, toujours dans les faits, rien que l’idée jouer la comédie me dégoute. Je ne prends sur moi que parce que je suis persuadée que c’est la meilleure chose à faire et, ne nous mentons pas, par amour du jeu. « Vois le bon côté des choses. Je tiens chaud plus souvent. Mais, je ne viens pas pour ça. » Je fronce les sourcils. Pas pour me tenir chaud, ou pas pour sa drogue ? J’ai bien du mal à imaginer ce qui pourrait sa visite de courtoisie, ce n’est pas comme si notre liaison n’avait pas toujours été intéressée. « Enfin, si aussi. Mais, pas seulement. Je voudrais autre chose. Quelque chose qui… va pas me faire décoller. Quelque chose qui va me permettre de penser avec cohérence… qui va juste me rendre plus performant dans mon job par exemple. » Un mince sourire étire mes lèvres et, sans répondre, j’attrape la bouteille de scotch pour en servir deux verres. Je me fiche bien de boire seule, mais il n’en reste pas moins vrai que j’ai des manières, si bien qu’avant de porter le mien à mes lèvres je me relève pour me pencher vers lui et lui tendre le sien. Ce n’est que lorsqu’il l’a attrapé que je bois deux gorgées du liquide ambré, avant de faire rouler le verre entre mes doigts, la main appuyée sur mes genoux croisés. « Il va falloir que tu sois plus clair. » L’idée qu’il s’enfonce m’amuse. Je sais ce qu’il appelle plus et je sais aussi quel type de drogue il cherche. Est-ce donc ça ? Gagner ma confiance pour finalement me prendre en flagrant délit de vente du plus gros fléau des junkies américain ? « Ça ne m’amuse que si tu prononces le nom à voix haute. » Il risque d’être déçu cependant, je n’en garde plus chez moi depuis des mois pour m’éviter toute tentation. « C’est quoi le problème avec ton job et tes performances ? » C’est quoi ton job Loris ?














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Message(#) Sujet: Re: (Raelyn&Loris) • My mom says I’m a catch (Raelyn&Loris) • My mom says I’m a catch EmptyMer 2 Sep - 19:51



MY MOM SAYS I'M CATCH
EXORDIUM.

Il n’y a rien d’étrange dans l’attitude de Raelyn. Son accueil est aussi désintéressant qu’à l’habitude. Elle n’est ni moins ni plus polie. Et, pourtant, je suis mal à l’aise dans mes chaussures. Pourquoi ? Est-ce à cause de ce signe de la main qui, à défaut de m’inviter à entre – je le fais néanmoins – déclame avec plus d’éloquence que les mots que mon regain de bienséance ne la secoue en rien ? Est-ce une lueur dans son regard qui, tandis qu’elle me toisait, a allumé les feux de détresse dans mon esprit ? À moins qu’il ne s’agisse du résultat de ma honte d’être tombé si bas. Depuis quand je me traîne au pied d’une femme que je ne désire que lorsqu’elle m’échauffe ? À quel moment ai-je perdu le peu d’orgueil qu’il me restait ? Est-ce de suite après l’accident ? Les séquelles en sont-elles les uniques responsables ? Je tente de m’en convaincre, mais une petite voix nasillarde me murmure que c’est bien plus compliqué. Je ne traverse pas le couloir et le salon de ce loft hors de prix pétri de nobles causes. Non ! Je suis là parce que je suis grisé par les sensations qui découlent d’une prise sévère de médicaments les plus addictifs. Certains font planer, d’autres remplissent nos jaugent d’énergie. Quels autres phénomènes peuvent-elles provoquer, les drogues ? Qu’en est-il du speed ? Du Crack ? Des pilules ? De la cocaïne ? La théorie dit-elle vrai au sujet de cette dernière ? Est-elle un substitut à un éventuel manque de confiance en soi ? Nous sentons-nous prêts à soulever le monde à bout de bras ? Gomme-t-elle la douleur et son souvenir de son esprit ? Ma curiosité est à son comble, car de tout ce que j’ingurgite déjà, ce dérivé d’opium serait somme toute celui qui me conviendrait le mieux. J’ai lu dans un témoignage que les cuisiniers et les hommes d’affaires – en résumé, toutes personnes soumises à de fortes pressions – en consomment régulièrement sans souffrir d’effets désastreux sur leur physique ou leur réflexe. Et moi, fort de cette hypothèse, je suis bouffi de l’espoir d’appartenir à cette catégorie de gens taillés pour se poudrer le nez sans conséquence. Sauf que le bât blesse, comme toujours. Je suis flic aux stups. Mon nom doit servir de cibles aux lanceurs de couteaux que sont les petits dealers à la petite semaine. Pour les gros poissons, en revanche, je ne suis pas assez gradé pour qu’il ait conscience de mon existence et de mom rôle et ça m’arrange. Le cas échéant, je ne serais pas ici, pour me servir à la source, quoique ça implique des sacrifices de taille. M’adonner au jeu du chat et de la souris par exemple. Blackwell est douée pour celui-là. Elle aime enfoncer des portes déjà ouvertes : c’est une harpie dénuée de cœur et de toute forme d’empathie. Toutefois, étant donné que j’ai besoin d’elle – cruellement – je ne m’offusque pas. Je me force à ne pas la satisfaire d’un compliment monté de toutes pièces, mais je prends le temps de mettre les formes avant d’approcher mon but. Seul le sourire consécutif à son allusion est pleinement sincère. Ma punition n’a rien de désagréable. Refuserais-je de l’avouer que la grimace parlerait pour moi. Je n’ai pas hâte pour autant. Je me sens un peu plus dégueulasse à chaque fois. Malgré le plaisir – éphémère qui plus est – je souhaite me l’éviter à tout prix. Et cependant, je mens. J’ajoute : « les deux… ».

Renchérir, ce n’est pas seulement la caresser dans le sens du poil. C’est aussi accentuer mon impression d’être son gigolo, son accessoire. Je suis son sac à main puisqu’elle en change, au même titre que ses amants, au gré de ses humeurs. C’est dégradant et je crois que mon semblant de fierté s’est manifesté d’un pincement au cœur. Je n’en suis pas certain. Je l’ai ignoré, comme du reste…j’en viens au fait, enfin, et Dieu que je déteste sa réaction. Je n’aime pas la façon dont elle m’a observée, la manière dont elle m’a tendu mon verre, l’air conquérant sur les lèvres. Elle me rappelle alors que je suis le débiteur, celui qui supplie et, histoire de me voiler la face, je me suis débattu. « Pourquoi faire ? Tu as très bien compris. Et, c’est toi la spécialiste. Je ne suis pas là pour t’amuser… » Je porte mal le costume du protestataire ou de l’inquisiteur en dehors d’une salle d’interrogatoire. La preuve étant, je suis déstabilisé par sa question. Pourquoi est-ce qu’il l’intéresse mon job ? N’est-ce pas trop soudain ? Que sait-elle ? Comment l’aurait-elle appris ? L’un de ses sbires m’aurait-il démasqué ? J’ai toujours sur que le risque existait. Sauf qu’à force d’agir en toute impunité, je l’ai oublié. Alors, le visage blême, je manque de réactivité : je bégaie : « Euh… je… Qu’est-ce ça peut foutre en fait ? C'est quoi toutes ces questions ? A quoi tu joues, en fait ? » Embêté, déçu de moi-même, je me suis gratté l’arrière de la nuque et, si j’ai ri, la mélodie a résonné avec nervosité quand je me suis levé maladroitement. Aurais-je souhaité taire ô combien je me sens acculé que ce serait raté.




C'est l'histoire d'un homme qui tombe d'un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète : "Jusqu'ici tout va bien. Jusqu'ici tout va bien. Jusqu'ici, tout va bien." Mais, l'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage.
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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
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STATUT : Il lui manque et, pour l'oublier, elle se noie.
MÉTIER : Reine de la poudre blanche du Club, la pègre de Brisbane. Ventes, fournisseurs et approvisionnement, elle gère pour le gang tout ce qui touche à la drogue.
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PETIT PLUS : petit modèle, elle mesure moins d'un mètre soixante et possède une silhouette gracile › elle possède un certain charisme, du magnétisme et il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'aciers › elle n'a pas fait d'études, pas par manque de capacités mais de moyens financiers et d'envie › accro à la cigarette › alcoolique à ses heures perdues › adepte de MDMA pour les grandes occasions › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › au fond terrorisée par la solitude
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Message(#) Sujet: Re: (Raelyn&Loris) • My mom says I’m a catch (Raelyn&Loris) • My mom says I’m a catch EmptyVen 4 Sep - 15:48



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Raelyn Blackwell & @Loris Baumann - Décembre 2019 (Raelyn&Loris) • My mom says I’m a catch 873483867  

Y’a quelques chose dans son attitude qui colle pas avec l’homme que j’ai habituellement en face de moi. Il me fait l’impression d’un jeune adolescent qui s’apprête à inviter une fille au bal de la promo, sauf qu’il a plus l’âge et que je sais pertinemment que ce n’est pas moi qui le met dans cet état et qui le rend mal à l’aise. Mais quoi alors ? Si moi j’ai une idée derrière la tête, celle de jouer avec ses nerfs juste le temps qu’il faut puis de l’exposer pour ce que j’ai appris, quelle est son plan à lui ? Pourquoi il est là, après des semaines sans venir sonner à ma porte ? Je fais souvent cet effet là aux hommes que dont je s'acoquine. Dans draps ils se donnent l’impression de jouer avec le feu, de jouer un jeu dangereux mais ils reviennent malgré tout à chaque fois, accro à l’adrénaline, sensible à ma façon de brûler la chandelle par les deux bouts, parce que je ne rougis de rien et ne m’offusque jamais. Parce que je n’ai pas peur des interdits et qu’à mes côtés il peuvent s’envoyer tout ce qu’ils veulent dans les veines et que je m’en fous.

Je m’en fous parce qu’ils ne comptent pas. Lui comme les autres, ils n’ont pas la moindre importance à mes yeux et ne me servent qu’à tromper la solitude, à lui crier que je n’ai pas peur d’elle puisque je m’entoure en claquant des doigts ou en battant des cils, ma façon de tromper la réalité. Ils m’utilisent autant que moi je les utilise sans que cela ne semble réellement choquer personne, en fin de compte. Sauf que Loris, c’est différent depuis que je sais. Parce que je pensais savoir à quoi je lui servais, je pensais le savoir pour quoi il m’utilise mais maintenant que j’ai appris ce qu’il fait de sa vie, je m’interroge. Se vautre-t-il dans mes draps uniquement pour les interdits et pour la drogue, ou le fait-il pour autre chose ? Si je suis de celles qui volent trop près du soleil au risque de sentir leurs ailes fondre, coucher avec un agent des stups, c’est trop proche, même pour moi. « Les deux… » Je lève un sourcil avant de lui jeter un regard en arrière et d'esquisser un sourire. « T’es beau quand tu mens. » Parce que je ne manque à personne, pas plus que quiconque me manque, c’est ça la règle numéro un écrite en gros en gras et tout en haut du contrat qu’on a jamais signé.

Curieuse de le laisser venir à moi, je le laisse s’installer sur le canapé en me dirigeant vers le bar pour attraper deux verres et de quoi les remplir : du scotch, de préférence. Je l’observe, et si je suis préoccupée par le potentiel danger qu’il représente, je suis tout autant grisée par la sensation de m’être muée en prédatrice prête à bondir sur sa proie pour la arracher la gorge. Peut-être qu’il a menti, peut-être n’est-il pas honnête mais je suis celle qui a toutes les cartes en mains à l’instant t, puisqu’il ignore qu’il a été dénoncé et que je sais qui il est. Je me galvanise de cette sensation avant de revenir vers lui, les deux verres en mains, et de m’installer à ses côtés. Une requête, il veut quelque chose et je suis surprise de constater que tout ce qu’il cherche à faire, comme tous les paumés dans son genre, c’est planner plus haut, plus intensément. « Pourquoi faire ? Tu as très bien compris. Et, c’est toi la spécialiste. Je ne suis pas là pour t’amuser… » « C’est précisément pour ça que t’es là. » Je ne suis pas une petite frappe de dealeuse à la sauvette. Je ne fournis mes fréquentations en l’échange d’une poignée de dollars ou plutôt, je ne le fais plus. Je ne laisse entrer ici et graviter autour de moi que deux types de personnes : ceux qui m’amusent, et ceux qui peuvent m’être utiles. Jusqu’ici il faisait partie de la première catégorie, se pourrait-il qu’il change pour adhérer à la seconde ? « Je suis pas un distributeur. Tu glisses pas une pièce pour avoir ta came, c’est pas comme ça que ça marche. » Ca marche comme je l’ai décidé, et il est parfaitement conscient que ça change d’un jour à l’autre en fonction de mon bon vouloir. Sauf que là, ça s’apprête à changer radicalement, et je doute qu’il soit prêt. « Euh… je… Qu’est-ce ça peut foutre en fait ? C'est quoi toutes ces questions ? A quoi tu joues, en fait ? » Il se gratte la nuque, il laisse échapper un rire idiot et, de mon côté, je l’observe avec un sourire satisfait sur les lèvres. Il n’est pas là en mission ou sur couverture. Il est trop mal à l’aise, trop peu assuré, clairement pas professionnel. Il est là parce qu’il en a besoin de cette came, et que je suis son dernier recours. La plupart des femmes se sentiraient salies face à ce constat, moi je vois là l’opportunité d’ajouter une carte à mon jeu. Loris Baumann, agent des stups. « C’est pas commun de débarquer chez une femme et de lui demander un pochon de cocaïne. J’ai le droit d’être curieuse non ? » Je décoince ma main de sous ma tête pour la glisser le long de son avant bras, juste de quoi faire augmenter son malaise.












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Message(#) Sujet: Re: (Raelyn&Loris) • My mom says I’m a catch (Raelyn&Loris) • My mom says I’m a catch EmptySam 5 Sep - 14:15



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EXORDIUM.

Elle sait y faire, cette garce. Elle est rompue dans l’art des faux-semblants et de la flatterie. Elle est semblable au renard d’une vieille française, à la différence près que ma ruse s’arrête là où commence mes pressentiments. Elle n’est pas comme “d’habitude”. Je ne prétendrais pas qu’elle a, auparavant, posé sur moi un gars qui transpirait de désir ou de sincérité. Mais, celui-ci, celui qui m’enveloppe, il me fait l’effet d’être un radar. Non. Une sonde à température ou un baromètre. Que cherche-t-elle à évaluer ? La pression qui découle de lui réclamer la charité ? De me brader ? De me prostituer pour des drogues que je refuse de nommer ? A moins qu’elle me trouve un intérêt autre que celui où je lui sers de jouet, mais lequel ? Je suis un type lambda, supposément beau à ses yeux - et c’est plausible -  sans grande histoire, si ce n’est celle de tous les camés qui luttent pour rester propret malgré leur addiction. Que remarque-t-elle d’inédit en moi ? Perplexe, je souris bêtement parce que c’est mon réflexe de survie. Je fends mes traits de cette grimace pour autant de prétexte qu’il n’existe d’émotions et, celle-ci, celle qui me crispe, qui m’empêche de demeurer dans ce fauteuil sans broncher, c’est le malaise. Sans lui, je ne gigoterais pas comme un gosse hyperactif. Je serais tranquille, tout prêt à profiter des avantages de notre accord. A l’habitude, ce n’est qu’au terme que je me sentirais dégueulasse au point de me retrancher derrière le côté solaire de ma personnalité en feignant d’être à ma place, là où je l’ai décidé, quand je ne rêve surtout de fuir loin de ses formes tentantes et de son regard inquisiteur. Je ne suis pas joueur. J’aime l’adrénaline, mais pas dans ces circonstances. Or, j’ai l’impression qu’elle s’apprête à dicter les règles d’une partie dont je sortirai forcément perdant. Qu’à cela ne tienne, je me concentre sur mon objectif puisque je n’ai pas d’autres options que de sortir d’ici avec de quoi m’aider à vivre correctement, comme avant, sans altérer mes réflexes. Pour ce faire, je ne me focalise pas sur ce qu’elle m’insulte en me comparant avec un jouet. Pour que faire ? Elle n’a pas totalement tort. Elle dispose sans pudeur et sans scrupule. Elle m’a transformé en bouffon de la reine : il ne me manque que le costume à clochettes. Oublier. Faire fi de l’injure. En rire. Ne rien dire. Sourire largement. Hausser les épaules. En venir au fait. Me libérer d’elle au plus vite. « Et comment ça marche alors ? » me suis-je tout de même enquis, surpris par ce virage à 180 degrés. Dans mon souvenir, les choses se sont toujours déroulées de cette manière et nul ne s’en plaignait jusqu’ici. Mon pressentiment s’en voit décuplé et mon mal être s’amplifie. Je bois une gorgée du verre qu’elle m’a servi dans l’espoir de me détendre et je grimace. Ça me brûle l’estomac, faute au manque d’habitude et je me sens grotesque. Pourtant, je crois comprendre en partie ce qui est en train de se passer. Elle est le chat, moi la souris. Elle installe entre nous une relation où elle endosse le rôle de l’alpha. Mais, c’est inutile. Elle est déjà en position de force puisque c’est moi qui souffre de dépendance. Pour l’accentuer ? Qu’a-t-elle à gagner ? Je respire profondément pour reprendre en constante. Je me recompose et me pose en flic plus qu’en victime ou en coupable selon le point de vue. « Avec une femme comme toi, ça l’est. » ai-je avancé en défalquant mes traits de mon sourire niais. Je suis grave parce que je me fiche qu’elle devine que j’en sais plus sur elle qu’elle ne se l’était imaginée le jour où je l’ai abordée. Je suis convaincu qu’elle l’a pressenti. La question, c’est : à quel point ? « Mais, c’est ton job, non ? C’est de notoriété publique dans le monde de la nuit. » Que j’ai rejoins récemment. Avant mon accident, je traînais en boîte aussi souvent qu’il ne neige au Sahara. Mes soirées, je les occupais dans des endroits plus conviviaux où je peux assouvir mes penchants d’animal social : discuter, rencontrer, conclure. « Le mien, il est physique. Le reste, tu n’as pas besoin de le savoir » ai-je répondu, conscient que sa curiosité la consumera puisque je demeure laconique. Je présume qu’elle n’en sera que plus soupçonne et, soudain, je me dis qu’elle sait et que c’est inutile de le cacher. Mais, si je me trompais ? Si je me grillais à cause de certitudes fomenté par l’anxiété ? La peur d’être démasqué ? J’opte donc pour une autre stratégie et j’ajoute : « Tu sais déjà ce que je fais, Raelyn. Et si on essayait de gagner du temps…. » Que veux-tu en échange de tes services puisque les règles ont vraisemblablement changé.



C'est l'histoire d'un homme qui tombe d'un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète : "Jusqu'ici tout va bien. Jusqu'ici tout va bien. Jusqu'ici, tout va bien." Mais, l'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage.
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Raelyn Blackwell
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PETIT PLUS : petit modèle, elle mesure moins d'un mètre soixante et possède une silhouette gracile › elle possède un certain charisme, du magnétisme et il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'aciers › elle n'a pas fait d'études, pas par manque de capacités mais de moyens financiers et d'envie › accro à la cigarette › alcoolique à ses heures perdues › adepte de MDMA pour les grandes occasions › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › au fond terrorisée par la solitude
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Message(#) Sujet: Re: (Raelyn&Loris) • My mom says I’m a catch (Raelyn&Loris) • My mom says I’m a catch EmptyMer 16 Sep - 12:03



My mom says I’m a catch
Raelyn Blackwell & @Loris Baumann - Décembre 2019 (Raelyn&Loris) • My mom says I’m a catch 873483867  

Tantôt la situation m’amuse, tantôt elle m’excite - la prédatrice en moi, pas la femme - tantôt elle me dégoute puisque je vis mal l’idée d’être tombée dans le panneau et de m’être acoquinée d’un homme qui représente tout ce que je déteste. Qu’il n’ait pas fait ça pour me piéger et me faire tomber pour mes activités illégales n’a presque pas d’importance tant il a pris les traits de tous les pleutres et lâches qui composent à mes yeux les force s de l’ordre, ceux qui ne se sentent en puissance que lorsqu'on leur met un flingue chargé entre les mains. J’ai honte de l’avoir accueilli dans mon appartement, honte de m’être vautrée avec lui dans le même lit que celui que je partageais autrefois avec mon compagnon, mort à cause de la bêtise de l’un des siens. Si son mensonge avait été un autre, moins répugnant, plus acceptable, je me serais à nouveau bradée pour le compromettre, mais je suppose bien trop mal l’idée qu’il me touche à nouveau, moi qui ait déjà du mal à l’idée qu’il respire encore.

Pourtant il est là, il réclame toujours plus et je me demande ce qu’il s’est passé pour qu’il envisage un jour d’approcher une femme comme moi. Il doit me haïr autant que je l'abhorre, il doit se détester d’être faible au point de revenir en courant à chaque fois que le manque est trop fort. Pourquoi ne pas se fournir en toute discrétion auprès d’un dealeur qu’il paierait grassement pour garder son secret à l’abri de sa hiérarchie ? Notre rencontre dans cette boîte de nuit, l’a-t-il préméditée ou bien lui suis-je apparue comme un cadeau tombé du ciel, la réponse qu’il n’attendait pas au question qu’il se posait ? « Et comment ça marche alors ? » « Ca marche comme j’ai envie que ça marche. Et aujourd’hui, j’ai envie d'innover. Donc on discute. Je pose des question et toi, comme t’es poli, tu réponds. » Comme t’es poli et que tu tiens à ton boulot, à ta vie et à ta paire de testicules. « Avec une femme comme toi, ça l’est. » C’était peut-être le cas jusqu’à ce que j’apprenne ce qu’il est, mais c’est sur le point de changer et lui n’est pas prêt pour ce que va devenir son existence. « Mais, c’est ton job, non ? C’est de notoriété publique dans le monde de la nuit. » « C’est pas mon job. C’est un service que je te rends. Mon job, il sous entends que j’ai pas besoin de passer du temps avec les junkies dans ton genre. » Non, ça c’est réservé à ceux qui peuvent m’apporter quelque chose  sur un niveau beaucoup plus personnel : du plaisir charnel, dans son cas à lui. « Le mien, il est physique. Le reste, tu n’as pas besoin de le savoir. » J’esquisse un sourire. Nous serions dans un dessin animé qu’il suerait à grosse gouttes puisque je devine sa nervosité. Je réalise que, si j’avais été curieuse et si j’avais posé plus de questions, il m’aurait été facile de comprendre beaucoup plus tôt que le brun cachait quelque chose. Comme une proie au pied du mur, il sent que le vent tourner et il tente de se sortir de sa mauvaise posture en se débattant comme un beau diable : ce n’est pas la peine, il est déjà fait comme un rat et quelque chose me dit qu’il est en train de s’en rendre compte. « Tu sais déjà ce que je fais, Raelyn. Et si on essayait de gagner du temps… » Mon sourire s'agrandit. Je lui montre toutes mes dents et je penche la tête sur le côté en l’observant, un air conquérant sur le visage. « Et qu’est ce que je sais exactement... » Mes doigts glissent sur son bras, mes ongles le griffent délicatement, et mes doigts se referment finalement autour de son poignet. « ...Monsieur l’agent ? » Mon sourire se dissipe, il n’en reste plus qu’une ombre et je vrille mes pupilles dans les siennes.












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