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 (Amelyn #22) ► Behind the velvet rope

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AuteurMessage
Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
la chair empoisonnée
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ÂGE : 33 ans (20.12.1986)
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle est à lui, aussi terrifiant que ce soit.
MÉTIER : Reine de la poudre blanche du Club, la pègre de Brisbane. Ventes, fournisseurs et approvisionnement, elle gère pour le gang tout ce qui touche à la drogue.
LOGEMENT : Un loft luxueux au #290 Spring Hill, mais elle passe la moitié de ses nuits à la marina
(Amelyn #22) ► Behind the velvet rope JagnpxuN_o
POSTS : 15562 POINTS : 1785

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : petit modèle, elle mesure moins d'un mètre soixante et possède une silhouette gracile › elle possède un certain charisme, du magnétisme et il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'aciers › elle n'a pas fait d'études, pas par manque de capacités mais de moyens financiers et d'envie › accro à la cigarette › alcoolique à ses heures perdues › adepte de MDMA pour les grandes occasions › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › au fond terrorisée par la solitude
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : (Amelyn #22) ► Behind the velvet rope WvGbVrTy_o
Amelyn #22 & Amelyn #21 & Amelyn #19 & LiamI don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of.
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(Amelyn #22) ► Behind the velvet rope 8kHMixnG_o
Halsyn #2Blood doesn't make you family, it makes you related.
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(Amelyn #22) ► Behind the velvet rope 77SxU92D_o
Destiny was for fools. She would not wait for her life to happen. She would make it happen.


UNIVERS ALTERNATIFS :


(Amelyn #22) ► Behind the velvet rope XMLg

RPs EN ATTENTE : Lou #2
RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens
PSEUDO : stairsjumper
AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : inconnu (avatar) loonywaltz (UB) & astra (code signature)
DC : Lucia Whitemore, l'oiseau tombé du nid
INSCRIT LE : 21/02/2019
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Message(#) Sujet: (Amelyn #22) ► Behind the velvet rope (Amelyn #22) ► Behind the velvet rope EmptyMer 29 Juil - 10:02



Behind the velvet rope
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #22) ► Behind the velvet rope 873483867

On se dit souvent après coup que si l’on avait su ce qui nous attendait au tournant, s’apprêtant à nous frapper un grand coup et à remuer notre existence, on aurait profité de chaque minute. Que l’on aurait gravé dans notre esprit chaque sourire, chaque rire, chaque caresse et chaque baiser. Qu’on leur aurait donné des lettres de noblesse en les rendant inoubliables, pour avoir une chose à laquelle se raccrocher après, une fois que la vague aurait frappé, une fois qu’il serait impossible de revenir en arrière et pendant ces longues nuits où la solitude nous écrase. Moi, si j’ai remarqué que quelque chose préoccupe Amos, je ne réalise pas l’ampleur de la situation. Je pense à son divorce qui le tracasse puisque rien ne se passe comme il l’aimerait, je pense à la véhémence de Sarah à mon égard, puisqu’elle a forcément encore frappé la dernière fois qu’il l’a vue, j’en viens même à me demander s’il ne s’agit pas d’une histoire de possessivité à l’approche de rendez vous en approche avec certains de mes fournisseurs qu’il range dans la catégories des pourceaux. Sauf que je les rencontre régulièrement, ou des semblables, et que jamais je n’ai senti mon amant avec un tel poids sur le coeur et ces derniers jours, il a été contagieux sans que je ne le réalise. L’appréhension d’un quelque chose dont j’ignore tout me serre le ventre, et si mon instinct me souffle que quelque chose va venir nous frapper je n’envisage pas l’envergure de ce qui nous attend. Parce que nous nous sommes toujours relevés, parce que jusqu’ici nos colères ont fait partie de notre quotidien et, j’en suis persuadée, quelle que soit la chose qui semble lui peser nous l’affronterons et balayerons le sujet en un souffle.

Pour l’heure, je ne sais comment agir. Je n’ai pas envie de le brusquer, alors je m’emploi à nous conserver dans notre bulle de normalité. Sans quoi j’aurais senti qu’au réveil il était différent, que justement, ces baisers ont eu l’intensité qu’on donne à ceux dont ont veut se souvenir, et qu’il m’a trop observée pour ne pas être en train de graver mon visage dans son esprit. Nous nous sommes levés, et j’ai fait couler des cafés, invisibles à ce qui me pend au nez. Nous avons grignoté quelconques sucreries de petit déjeuner dont il remplit mes placards, il semble s’être donné pour mission de me nourrir un peu plus correctement que ce que je fais lorsque je suis livrée à moi même, avant de nous adonner à de sages jeux de main sur le canapé en profitant du temps que nous avons devant nous avant de devoir envisager quoi que ce soit. Les miennes caressent, elles chatouillent, et je ne mets nos badinages en pause en hissant un drapeau blanc, le temps de me redresser pour remplir à nouveau nos tasses de café. Tandis que le liquide sombre coule dans nos mug en porcelaine, je l’observe sans vergogne, il me fait dos, et je me surprends à me demander à nouveau à quoi il pense, qu’elle est cette chose qui semble le garder ainsi éloigné de moi.

Je n’ai décelé pas décelé ce changement avant la moitié du mois, et à présent, je tourne en rond dans ma cage depuis quelques jours pour savoir s’il convient de l’aborder ou de le laisser venir à moi. Là, j’accroche mes doigts au rebord de mon bar à m’en faire blanchir les jointures, et lorsque je le réalise je me sens idiote, je secoue mes mains rapidement pour en chasser l’engourdissement, et je reviens vers lui avec les tases fumantes que je dépose sur la table basse. Je prends à nouveau place à ses côté et,tandis qu’il enroule ses bras autour de ma taille pour m’attirer à lui et coller mon dos contre son torse, je m’abandonne à son étreinte. Ma tête roule doucement sur son épaule et je la bascule en arrière pour tenter de capter son regard, avant de lever ma main jusqu’à sa joue que je caresse doucement. « Tout va bien ? » Je chuchote presque comme si parler trop fort risquait de donner corps aux ennemis que je pressens sans arriver à les nommer, comme si murmurer allait nous en tenir éloignés. « Je peux dire que quelque chose te perturbe. » Je ne veux cependant pas m’attarder trop longtemps sur le sujet, si bien que je finis par laisser tomber ma main et j’embraye sur une autre thématique avant même qu’il n’ait le temps d’assimiler ma question, comme pour en nier moi même l’existence. « Oh, au fait, tu sais, la moto pour laquelle j’ai appelé, elle nous est passée sous le nez. Plus de chance de ton côté ? » L’idée de nous répartir les appels c’est moi qui l’ait suggéré, j’aime assez celle de pouvoir nous dire qu’il s’agit d’un projet à deux et d’apporter ma pierre à l’édifice. J’ai été plus déçue que ce à quoi je m’attendais lorsque le vendeur d’un modèle d’occasion pour lequel nous avions eu un coup de coeur m’a répondu qu’il était déjà vendu, signe que sans m’en rendre compte, je m’investi dans l’entreprise plus que je ne l’aurais pensé. « Tu veux qu’on regarde les annonces du jours ? Je peux aller chercher mon téléphone. » Lui, moi, feuilletant les annonces d’occasions sur tous les sites de vente de particulier à particulier qui nous viennent en tête, c’est d’une normalité effrayante pour quelqu’un comme moi, mais je ne m’en rends même plus compte tant notre dynamique me semble naturelle.


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