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 i picked my poison (carter)

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Rudy Gutiérrez
Rudy Gutiérrez
la case prison
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ÂGE : vingt-huit ans, il en enlèverait bien deux, pour récupérer ses années derrière les barreaux (11/03).
SURNOM : rude, comme son mode de vie.
STATUT : l'cerveau vide, les yeux vides, le compte vide, le cœur vide.
MÉTIER : serveur dans le restaurant de caleb, il a son ancien dealer comme collègue ; carter.
LOGEMENT : il squatte l'appartement crasseux et désordonné de raphael depuis quelques temps ; il s'dit presque qu'il préférait sa cellule.
i picked my poison (carter) Tumblr_inline_plrxdbZcRt1w014yu_540
POSTS : 546 POINTS : 60

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : i picked my poison (carter) Tumblr_niy0caAbdt1qa4jiro7_250
erika (scénario libre) dans l'univers y a des milliards de vies, sur terre sept milliards d'êtres humains, peut-être trois milliards de filles mais c'est toi qu'j'veux. t'es obsédée par le vide et j'déteste ton mode de vie et puis t'as ta part de vices mais c'est toi qu'j'veux

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alma FB un frère, une petite sœur pour voir à l'horizon. reste les murs porteurs pour tenir la maison, pour surmonter ses peurs ou vaincre ses démons

i picked my poison (carter) Tumblr_inline_nuir16wgXV1szaa83_400
lena#3 FB #4 nos deux corps pourraient mourir, j'ai déjà fait le deuil, maint'nant pars loin de moi, une larme cachée dans l’œil. notre histoire n'aurait jamais pu f‌inir dans le calme et la tendresse, je te déteste comme cette phrase qui dit qu'c'était trop beau pour être vrai

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raphael #4 amorce de sourires et de bombes et du mal qu'on se donne. c'est toi contre moi ; on s'y retrouve, on s'y perd. c'est toi contre moi ; on se révolte, on se soumet. mets-toi contre moi ; la guerre encore, on s'y fait. mets-toi contre moi, pourvu qu'on reste les meilleurs ennemis du monde

10/10 › calebcartercarter#2 FBbirdiedanikajill
PSEUDO : beaulafolie.
AVATAR : jaime lorente.
CRÉDITS : solas (ava).
DC : jacob copeland & reese galloway.
INSCRIT LE : 13/07/2020

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Message(#) Sujet: i picked my poison (carter) i picked my poison (carter) EmptyLun 3 Aoû - 1:04



Il ne pensait pas dépenser autant d’argent là-dedans. Il pensait que ce serait l’occasion d’une fois ou deux et que les sachets lui dureraient quelques jours, peut-être semaines, qu’il serait capable de les oublier ou de les perdre quelque part. Il avait tort, à chaque fois qu’il en achetait un, celui-ci le hantait : tant qu’il ne l’avait pas terminé, il ne pouvait pas penser à autre chose, il ne pouvait pas accepter de ne pas en prendre – parce que pourquoi ne pas le faire, alors qu’il en avait ? Il se disait qu’il était bête de ne pas profiter de ce qu’il avait, de ne pas l’utiliser tant que c’était le cas. Alors la poudre disparaissait, les effets le rendaient fou et s’évaporaient et, à chaque fois, il recommençait. Il ne comprenait pas qu’il était déjà addict, qu’il n’allait jamais s’en remettre. Ses potes essayaient pourtant de le lui faire comprendre, ils disaient que c’était pour son bien quand ils refusaient de lui en passer, quand il n’en avait plus. Lui, il argumentait en leur disant qu’ils étaient juste égoïstes et que leur amitié ne valait rien – il avait au moins raison sur un point, ce n’était pas de vrais amis, pour lui. Les mains dans les poches, Rudy est à l’endroit habituel. Là où ils se rencontrent à chaque fois, là où le billet est échangé par le pochon. Au fil des semaines, cet homme est passé de numéro appelé par hasard à numéro prioritaire, il passe en nombre d’appels largement avant sa mère – et pourtant, celle-ci lui téléphone très souvent. Il a froid, Rudy, c’est l’hiver en ce moment – et il ne fait pas très beau, et son pull n’est pas très chaud, et le manque décuple ses sensations. Ça faisait quarante-huit heures qu’il ne l’avait pas appelé. Cette fois-ci, il a répondu au bout de deux appels, quand normalement il décroche au premier. Ça l’a intrigué, mais Rudy ne lui a pas fait la réflexion, il lui a simplement répété même endroit, même heure. Et il est au même endroit, à la même heure. Il attend depuis dix minutes mais il n’arrive pas. Il souffle entre ses mains pour se réchauffer quand il entend des pas derrière lui, peu discrets à cause des flaques qu’il reste par terre, provenant de la dernière averse. Il se retourne et le dévisage, ce n’est pas lui, c’est quelqu’un d’autre. Qu’est-ce que… qu’est-ce que tu fous là ? Il pense immédiatement à un policier, il se sait déjà démasqué. Sauf que le gars a pas l’air serein, lui non plus, il porte sur son visage la culpabilité, il a pas les fringues d’un flic, même déguisé en civil. Tu l’remplaces ? Son dealer, est-ce qu’il le remplace ? Est-ce qu’il est nouveau ? Et où est-ce qu’il est, l’autre ? C’est une mafia et vous l’avez descendu parce qu’il rapportait pas assez d’fric ou c’est comment ? Ou peut-être qu’il est tout simplement malade mais ça, Rudy n’y songe même pas, trop parano pour raisonner logiquement. Il soupire en s’approchant du type, pas vraiment certain, mais il a besoin de sa dose, c’est plus fort que lui. Qui me dit que j’peux t’faire confiance ? Il se racle la gorge, s’arrête à quelques pas. J’veux pas d’emmerdes avec ton patron ou n’importe qui, ni avec l’autre. Prouve moi qu’t’es l’bon type. Parce qu’il aurait pu se débarrasser de l’autre pour lui prendre son secteur, il ne sait pas. C’est nouveau pour Rudy, ce monde-là, et il est noyé par une tonne de préjugés, plus ridicules les uns que les autres. Non, tous les dealers n’appartiennent pas à un cartel, non, ils ne se font pas découper des orteils et non, ce type ne veut pas le tuer. Mais il y croit, Rudy, dur comme fer.

@Carter Rollins :l:



 
- - un connard et un mec bien dans le même corps, un panneau free hugs et un flingue dans le même coffre    
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Carter Rollins
Carter Rollins
la brebis galeuse
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ÂGE : trente-deux ans (26 février)
SURNOM : il n'en a pas, et n'en souhaite pas... si vous tenez à rester en vie !
STATUT : et quand sauras-tu t'arrêter ? tu ne peux me changer, un être cassé mais comprends enfin que je suis combustible. je ne peux arrêter, je ne suis pas docile mais laisse-moi tomber enfin et noyer ma peine. on se quittera demain...
MÉTIER : officiellement, il a trouvé un job de serveur à l'Interlude restaurant de Caleb Anderson où il vient à peine de commencer. officieusement, membre du Club, dealer, cambrioleur... son rêve pour la cuisine est déjà bien loin, appartenant presque à une autre vie...
LOGEMENT : un petit appartement modeste au 177 oxlade drive, dans le quartier fortitude valley tout frais payé par le club, si la vie est pas belle, qu'il doit partager avec birdie bien malgré lui !
i picked my poison (carter) IwGO
POSTS : 1649 POINTS : 60

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : sait se servir d'une arme ► adore la vitesse et les bolides ► grand sportif mais gros glandeur aussi ► boit à outrance ► ne fume pas que des cigarettes ► peur des sentiments ► n'a plus aucun contact avec ses parents ► son frère est très important pour lui même si il ne l'avouera jamais ► par contre sa petite soeur, il ne l'aime pas ! ► sort de centre de désintox même si il finit toujours par replonger...
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS :
i picked my poison (carter) Aih4
CARMI

noa jacobsallie oakheart 1mimi faure 3le quatuorrudy guttierezrudy guttierez FB
RPs EN ATTENTE : Caleb ► Elia
RPs TERMINÉS : aedan collinsdaisy witterfreya dohertynico jonesjeremiah etish / ariane parkermimi faure 1mimi faure 2mavi rollins 1

i picked my poison (carter) Giphy

PSEUDO : jen, bleeding_light
AVATAR : Shiloh Fernandez
CRÉDITS : (c) bambi eyes (vava) & (c) allie & bleeding_light (crackship) (c) tumblr (gif)
DC : Elias, Adèle, Josh & Dan
INSCRIT LE : 29/10/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t27198-carter-je-suis-la-preuve-vivante-que-la-vie-ne-tient-qu-a-un-fil https://www.30yearsstillyoung.com/t27477-elias-adele-carter https://www.30yearsstillyoung.com/t27334-carter-rollins

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Message(#) Sujet: Re: i picked my poison (carter) i picked my poison (carter) EmptyVen 7 Aoû - 21:33



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 « i picked my poison (fb 2011) »  i picked my poison (carter) 873483867  rudy gutiérrez & carter rollins


Ce monde-là appartient à Carter Rollins, il ne sait même pas depuis combien de temps il se retrouve accro à cette merde. Depuis qu’il est bien trop jeune pour espérer s’en sortir un jour, on le voit déjà faire une overdose et quitter ce monde sans faire de peine autour de lui. Peut-être même que son aîné Nicolas ne sera même pas triste, qu’il serait soulagé de plus avoir à porter à bout de bras et à bout de souffle un inconscient comme ce petit con capricieux, qui considère que la vie ne mérite pas d’être vécue. Qu’importe s’il crève au coin de la rue, la bouche ouverte, le solitaire dans l’âme, vole deal des pâquerettes en se considérant comme invincible. Comme si rien ne peut ébranler, ne peut toucher. Sa vie n’est faite que de poussière, et d’emmerde, et il se considère puissant, du haut de ses vingt-et-un ans. Mais il a changé Carter, le petit est devenu ce qu’il a toujours voulu être : un homme craint ! Grâce au Club, il est devenu plus puissant qu’il ne l’aurait espérer. Mais même si il prétendra le contraire, Carter sait bien que c’est grâce à l’image du Club, et non son bagou. Ils sont une famille, et si l’un touche à l’un des membres, c’est tout le gang qui s’agite, tel des rapaces. Il leur a été fidèle, toujours, et très certainement qu’il mourra auprès d’eux, ou pour eux, c’est ce que ce vingtenaire veut croire du moins. Il n’est pas prêt de rompre ce contrat mais il a bien du mal à obéir au doigt et à l’œil, et se veut solitaire. Suffisamment pour choisir lui-même ses proies, son terrain – bien qu’il ne s’éloigne guère trop du QG. Il y a des quartiers où si il se rend, il se sait un homme mort, mais défier les lois, Carter c’est son business ! Il s’avance dans la rue sombre, Tonio c’est son pote, ils ont commencés ensembles à traîner avant même que Carter intègre l’un des groupes de drogue les plus prisés de Brisbane, et fasse des jaloux dans leur milieu incertain et bancale. « Qu’est-ce que… qu’est-ce que tu fous là ? » L’homme qui se retourne vers Carter, qui hésite en fronçant les sourcils, l’air pas très serein. Il le laisse bien croire ce qu’il a envie, Carter est pas connu pour parler beaucoup, il agit et quand on l’emmerde il tabasse sans même le crier sur tous les toits. Il n’allait pas s’encombrer d’un idiot qui ne connaît rien à ce monde. Et clairement ça l’emmerde de jouer les baby-sitters pour des gringalets sans plomb dans la cervelle ! « Tu l’remplaces ? » Il s’arrête à sa hauteur, le regard noir avant de se permettre de parler, et franchement pas de la meilleure manière qu’il faut, visiblement, « je t’en poses des questions ? » Son ton est froid, piquant, alors que sa cigarette au bec, il tire une latte plus pour essayer de se détendre qu’autre chose, parce qu’il se savait perdre patience là. « C’est une mafia et vous l’avez descendu parce qu’il rapportait pas assez d’fric ou c’est comment ? » Il est comique celui-là tiens. « Tu vas m’filer la migraine avec tes questions à la con ! » Qu’il lâche avant de rentrer dans son jeu de la pire des manières mais ainsi il allait peut-être le lâcher, récupérer son sachet lui filer la tune et surtout, surtout se tirer loin ! « Tu veux voir la photo de son cadavre gisant dans les égouts de la ville ? » Sa voix est si sérieuse, qu’il serait difficile de sentir la fausseté dans ses paroles surtout que le type ne le connaît pas. « J’veux pas d’emmerdes avec ton patron ou n’importe qui, ni avec l’autre. Prouve moi qu’t’es l’bon type. » Carter renifle, un tic qu’il a quand ça commence à l’emmerder et qu’il a besoin de sa dose pour se détendre. Même la cigarette ne suffira plus, alors qu’il cale son pied contre le mur, il toise l’homme du regard, « j’ai rien à prouver à personne, encore moins à un pov’ type dans ton genre ! » Qu’est-ce qu’il croyait lui ?! « Je lui avais dit à Tonio que je voulais pas de questions, et pas de boulet à mes pieds ! » Qu’il crache en direction de l’homme, pourquoi c’est pas simple avec lui ? Il prend son sachet et il se taille ! « Mais j’peux repartir tu sais, j’arriverai à la revendre facilement… » Et tu resteras comme un pov con sous la flotte !


on défie l'ennui du monde à nos grès, le soleil s'éteint sur nos destins. on court à l'échec à perte, au pire. j'ai cru que tu m'aimerais pour un temps... mais laisse-moi tomber, laisse-nous tomber, laisse la nuit trembler en moi
by wiise
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Rudy Gutiérrez
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Message(#) Sujet: Re: i picked my poison (carter) i picked my poison (carter) EmptyDim 9 Aoû - 22:04



N’importe qui se méfierait, à la place de Rudy. N’importe qui le ferait, oui : c’est pour ça que c’est étrange, qu’il le fasse, lui. Normalement, il n’agit pas comme les autres, il est à l’inverse du monde entier et suit sa propre logique, ses propres normes, il se base sur ses propres craintes. Et là, s’il se penche réellement sur la question, le type en face de lui ne l’effraie pas plus que cela. Si une bagarre devait éclater entre ces deux-là, il remporterait aisément la bataille, repartirait victorieux, sans la moindre récompense – il n’oserait pas fouiller les poches d’un homme à terre. S’il pose autant de questions, c’est parce que c’est la première fois qu’un autre homme que Tonio vient le retrouver dans cette ruelle. Il a l’impression de maîtriser son nouveau monde, Rudy, mais il commence à peine à l’apprivoiser. Et même s’il serre les poings et les dents, il a souvent mal au ventre face à ce qu’il ne connaît pas. Quand quelqu’un tape à sa porte en pleine nuit, il n’imagine plus que c’est sa voisine sénile qui veut du lait pour son gâteau, il pense tout de suite qu’on vient le chercher, lui. Quand il roule en ville et qu’une voiture est derrière lui depuis un peu trop longtemps, il ne se dit pas qu’ils vont seulement au même endroit, il s’imagine chassé, poursuivi pour être abattu. Alors quand quelqu’un d’autre que son dealer vient le rejoindre, il ne peut qu’imaginer le pire ; il devrait pourtant seulement faire la transaction et s’enfuir, comme il a pour habitude de le faire avec l’autre. Je t’en poses des questions ? La voix de son interlocuteur le ramène à la réalité, à trop le soupçonner de méfaits, il s’était emprisonné lui-même dans un flou incompréhensible, où il s’entendait parler mais ne visualisait plus la scène. Il plisse les yeux pour mieux le voir dans l’obscurité, alors que le type se grille une clope, lui aussi en aimerait bien une. Tu vas m’filer la migraine avec tes questions à la con ! Tu veux voir la photo de son cadavre gisant dans les égouts de la ville ? Il déglutit difficilement à cette idée-là. Évidemment qu’il n’a pas cette photo en sa possession. Évidemment qu’il n’a pas été tué. Ce n’est que de la drogue, pas de quoi en faire un drame, si ? Si. Mais il ne veut pas y croire et secoue son visage de quelques millimètres seulement, un geste à peine perceptible dans cette ruelle bien trop sombre. J’ai rien à prouver à personne, encore moins à un pov’ type dans ton genre ! Je lui avais dit à Tonio que je voulais pas de questions, et pas de boulet à mes pieds ! Il accepte assez mal qu’on lui parle de la sorte, Rudy. Mais s’il peut sortir un sachet de l’une de ses poches, il peut très bien sortir un couteau ou un flingue de l’autre. Alors il reste calme, du moins, il fait de son mieux pour ne pas lui bondir dessus, pour ne pas l’agresser verbalement non plus. Mais j’peux repartir tu sais, j’arriverai à la revendre facilement… Cette phrase agit comme un électrochoc sur Rudy, c’était l’argument qu’il lui fallait pour qu’il cesse toutes ses suspicions et revienne à la réalité. Nan, nan, tu vas rien revendre à personne, c’est à moi, ça. Il s’approche de Carter, qui s’est adossé au mur, est-ce qu’il est déjà fatigué de cette entrevue ? C’est juste que j’ai toujours fait ça avec lui et que j’me méfie du premier venu, qui me dit au premier abord qu’t’es pas un flic en civil ? Ou un malade mental qui passait dans le coin juste à ce moment-là ? Il exprime ses doutes à haute voix en espérant qu’il le comprenne un peu plus, cette fois-ci. Mais bref, c’est temporaire ou définitif, cet échange ? Et m’dis pas que j’te fais mal au crâne, j’suis client régulier alors tu t’gardes ton mépris et tu m’réponds. Car même si n’importe qui peut lui acheter ce qu’il a cette fois-ci, ça ne sera pas le cas à chaque fois, alors que Rudy répond toujours présent, achète toujours autant, et ça ne risque pas de diminuer avec le temps – sauf s’il meurt d’une overdose mais ça, personne ne peut le prévoir, ni lui, ni Carter, ni qui que ce soit. J’m’appelle Rudy, au fait, ça peut p’t’être te servir, comme info. Peut-être qu’ils tiennent un journal des personnes livrées, ou non, il ne sait pas du tout comment ça fonctionne. Et toi, c’est comment ? Il veut savoir avec qui il fait affaire, c’est normal, selon lui.

@Carter Rollins :l:



 
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Message(#) Sujet: Re: i picked my poison (carter) i picked my poison (carter) EmptyMar 20 Oct - 13:49


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Carter est pas un homme facile à cerner, encore moins à apprivoiser, et peu importe qui il a en face de lui, il ne supporte pas qu’on cherche à trop le titiller, ou l’emmerder, peu importe. Il n’aime pas qu’on l’assomme de questions, et sa fierté est souvent là pour le rappeler : elle déteste par-dessus le marché, qu’on émette un quelconque soupçon, pour autant c’est dans ce monde-là que Carter vit et s’identifie. Bien sûr que ses fréquentations sont moches, empreintes d’une réalité qu’on ne voit que dans les films de gangster, et c’est pourtant ce monde-là, dont il ne peut se passer. Beaucoup idolâtre cette vie, considérant qu’il est facile de s’en sortir, mais c’est faux. Personne ne peut s’en sortir, pas si ils le veulent, et encore. La chute est terrible, alors autant ne jamais redresser la barre. C’est ce que considère le Rollins, il n’a aucune envie de devenir quelqu’un de bien, quelqu’un de présentable. Il n’a aucune envie de croire en l’amour, en l’amitié, et d’espérer que quelqu’un vienne le sauver. Il le sait mieux que quiconque, personne ne s’en sort indemne et ça lui convient très bien, « nan, nan, tu vas rien revendre à personne, c’est à moi, ça. » Un sourire sarcastique apparaît au coin de ses lèvres alors qu’il lève le bras pour mener de nouveau sa cigarette à ses lèvres avant de tirer une énième latte. Lente, presque avide d’une sensation qui lui manquait, cet air d’indifférence qu’il feinte en compagnie de l’homme n’est pas anormal. C’est tout ce qu’est devenu Carter, de l’indifférence, du cynisme, de l’arrogance. « C’est juste que j’ai toujours fait ça avec lui et que j’me méfie du premier venu, qui me dit au premier abord qu’t’es pas un flic en civil ? Ou un malade mental qui passait dans le coin juste à ce moment-là ? » L’homme qui se rapproche mais il parle trop, et agite le Rollins qui se relève machinalement du mur pour se jeter à sa gorge, répugnante créature qu’il déteste parmi d’autre, une insulte qu’il ne supporte pas ! « Un flic en civil ? » Il répète, avec cet air menaçant, le dévisageant de la tête au pied. Pour un début c’est mal parti… « Je préfèrerai être un malade mental ! » Qu’il crache presque au sol sans le quitter du regard, Rudy venait de réveiller la brute, en lui. De réveiller ce qu’on ne doit jamais voir, mais Carter parvient à se canaliser, en lâchant son col, le balançant sans ménagement en arrière. Qu’il recommence plus jamais à l’insulter ! « Mais bref, c’est temporaire ou définitif, cet échange ? Et m’dis pas que j’te fais mal au crâne, j’suis client régulier alors tu t’gardes ton mépris et tu m’réponds. » Ouh, son insolence arrache un sourire à peine visible dans cette pénombre, il en aurait presque peur. Presque, parce que Carter a pas l’habitude de se laisser commander, juste le Club y arrive très bien, mais il y trouve son compte aussi ! Avec lui, c’est donnant donnant sinon ça ne fonctionne jamais longtemps. « Tu vas me faire trembler de peur. » Il joue lui aussi, avant de reprendre, « tant que tu m’insultes pas une énième fois, ça devrait devenir de plus en plus régulier… » Auquel cas, il pourrait avoir sa mort sur la conscience, mais comme Rollins n’a aucune morale, ni conscience pas sûr que ça l’affecte réellement. Mais les deux hommes bossent pour le Club, ils ont le même fournisseur, alors qu’importe pour Rudy n’est-ce pas ? « J’m’appelle Rudy, au fait, ça peut p’t’être te servir, comme info. » Il tourne ses yeux en tirant de nouveau sur sa cigarette qu’il jette une fois qu’il n’y a plus rien à tirer. Avant de sortir son paquet de cigarette, d’en récupérer une, et de la tendre à l’homme. « Et toi, c’est comment ? » Il dévisage d’un regard furtif l’homme, avant de lui dire, « Carter. » Mais il semble totalement dans l’indifférence la plus ancrée, avant d’allumer sa clope et tendre le briquet à l’homme. « T’en veux pour combien ? » Il demande, il ne sortira pas le matos avant de savoir.


on défie l'ennui du monde à nos grès, le soleil s'éteint sur nos destins. on court à l'échec à perte, au pire. j'ai cru que tu m'aimerais pour un temps... mais laisse-moi tomber, laisse-nous tomber, laisse la nuit trembler en moi
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