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 Das Labyrinth der Möglichkeiten | Wim Coster

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AuteurMessage
Sacha Tildeman
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ÂGE : 25 ans (03.06.1995)
SURNOM : Jonas
STATUT : Célibataire
MÉTIER : Photographe indépendant mais rattaché à l'agence "K Photography"
LOGEMENT : Fortitude Valley (ancien appartement de Wim Coster)
Das Labyrinth der Möglichkeiten | Wim Coster 44m9
POSTS : 50 POINTS : 130

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : Réservé – Attentionné – Calme – Sensible – Empathe – Docile – Très intelligent – Intègre – Diplomate – Renfermé – Mélancolique – Sûr de moi (à certains moments) - Tourmenté - Organisé - Rigoureux - Grande gueule -
UN RP ? : Où tu veux quand tu veux.
RPs EN COURS : Marty - Wim - Clément
PSEUDO : Lex
AVATAR : Louis Hofmann
CRÉDITS : NEMESIS
DC : .
INSCRIT LE : 25/08/2020

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Message(#) Sujet: Das Labyrinth der Möglichkeiten | Wim Coster Das Labyrinth der Möglichkeiten | Wim Coster EmptyJeu 27 Aoû - 17:41


Comme toujours, et ce depuis mon arrivée à Brisbane, je préfère m’armer de mon appareil photo pour immortaliser les âmes errantes plutôt que de rester à scruter le plafond de l’auberge de jeunesse. Un bras positionné sous ma tête blonde, je soupire largement avant de me redresser nonchalamment et de m’asseoir en tailleur sur le lit. Mes voisins de chambrée, absents pour le moment, je me retrouve seul, sans compagnons de beuverie. Posé sur ma table de chevet, se trouve mon appareil photo que je prends dans une main afin de le passer autour de mon cou. Un coup d’œil rapide vers le miroir au-dessus du lavabo m’octroie un reflet potable, tandis que je passe la main dans ma tignasse blonde, toujours indisciplinée. Ma petite fossette ténue apparait, lorsque je claque la porte de la chambre et que je descends les quelques marches d’escaliers glissantes.

Je rabats le col de mon manteau sur mon cou, protégeant quelque peu mon appareil photo et le dernier objectif que j’ai pu acquérir avec mes clichés vendus récemment. La nuit est déjà bien présente alors que j’évolue à travers les rues de Brisbane, dont les réverbères renvoient une lumière blafarde et tamisée. Ce n’est pas la meilleure lumière pour obtenir des photographies intéressantes, mais je vais m’en contenter. Dans le fond de la poche de mon manteau, se trouve un papier froissé où l’adresse d’un bar réputé, y est annotée. Mes iris bleu électrique contemplent l’écriture penchée et je comprends alors, que c’est l’un de mes colocataires qui a placé subtilement le papier afin que je le trouve. Soupirant largement, je le froisse encore plus et le jette dans une poubelle avoisinante.

Je me rappelle très bien de la rue et de la devanture du bar The Gresham, pour m’y être rendu plusieurs fois depuis mon arrivée. A l’extérieur, s’amasse tout un groupe de personnes qui sont en train de fumer et de boire, tout en riant. Là encore, je soupire dès que je pénètre dans le bar et aperçois rapidement, une place libre devant le comptoir. Posant mon appareil photo sur le siège à côté de moi, je me cantonne à mon intuition quant au fait de choisir la boisson appropriée. Aujourd’hui, mon rendez-vous avec mon thérapeute a été désastreux et j’ai besoin d’un alcool fort pour remonter la pente et me faire apprécier cette fin de journée, nulle à chier.

En face de moi, se trouve un rail de shots aligné, tels des soldats tombés au front. Avec la paume de ma main, je tape violemment sur le comptoir de bois foncé, pour me faire entendre et pour que le barman effectue son travail. A savoir : me bourrer la gueule. Alors que je bois d’une traite mon shot qui me brûle la langue, l’intérieur de la bouche et le restant de l’œsophage et de l’estomac, je me rends compte qu’un homme assez trapu veut prendre la place que j’ai offerte gracieusement à mon appareil photo. Coulant un regard en biais, je le fixe de mon regard bleu électrique, tout en faisant claquer ma langue contre mon palais avec un air réprobateur. Mais, ça n’a pas l’air de l’impressionner. Tant et si bien, qu’il en vient même à poser l’une de ses fesses sur mon nouvel objectif.

- Tu fous quoi là ? Commence-je en le tutoyant passablement énervé.
- Je prends ma place, petit blondinet. Me rétorque l’homme rempli de tatouages, avec un rire gras et sonore.

Je regarde alternativement le barman et l’homme qui a clairement mis une partie de son postérieur sur mon appareil photo que j’en viens même à l’entendre se briser en deux sous la pression. Inspirant et expirant en exagérant, je tente de me ménager et de me calmer, mais le rire encore présent de l’homme prénommé –Dwight-, si j’en crois le barman, commence à m’exaspérer. N’y tenant plus, j’ouvre ma grande gueule :

- Bouge ton gros cul de là.

J’ai dit cela en maugréant et en buvant un nouveau shot. Et, c’est à ce moment précis que c’est parti en couilles. Et que j’ai littéralement merdé. Mon front rencontre avec un bruit violent le front de mon interlocuteur tandis que je descends du siège présent devant le bar. Mon nez saigne, et mon cerveau cogne dans ma tête mais je m’en contrefous. Ce que je n’ai pas vu arriver en revanche, c’est le coup de poing qui frôle ma mâchoire pour atterrir intensément et rudement sur ma tempe. Fronçant les sourcils et grognant outrageusement, je vois arriver deux énormes armoires à glace qui fondent sur moi comme un seul homme. Bourré, et titubant, je reçois un nouveau coup de poing dans l’abdomen et un uppercut. Cette fois-ci, directement dans la mâchoire.

Tel un pantin, je tombe lourdement sur le sol. L’une de mes joues rencontre le sol poisseux du bar et cela m’offre une grimace de dégoût, telle que j’ai envie de rendre instantanément sur ce même sol, tous les shots que j’ai pu boire. Je sens qu’on me relève et je me laisse faire. La tête qui bourdonne et la mâchoire ainsi que la lèvre en sang, je mets un temps considérable à fixer de mon regard bleu électrique, la personne qui me fait face. Je m’attends encore à me faire rouer de coups, mais il n’en est rien. C’est presque un visage « amical » que je perçois malgré le brouillard qui fait écho dans mon cerveau malmené par les coups et l’alcool.

- Scheisse !

C’est le seul mot qui me vient en cet instant et ça résume parfaitement la situation.



*Le labyrinthe des possibles



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"Unverhoft kommt oft"
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