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 ain't no shame in some hand me downs ⫸ gafi

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Gabriel López
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ÂGE : trente-trois ans, né le 12 octobre 1986.
SURNOM : gab, gaby, el famoso gabriel.
STATUT : célibataire et volage.
MÉTIER : manager à la A.K Agency, une agence de mannequins.
LOGEMENT : #115, bayside [villa]
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POSTS : 160 POINTS : 60

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : Végétarien depuis des années, il ne boit que très peu d'alcool et il s'entraîne à tous les jours. • Il s’est fait mordre par le berger allemand de ses voisins quand il était petit. Il en a conservé une cicatrice en croissant de lune sur la main et une phobie des gros canins. • Il a beau évoluer dans le monde de la mode depuis qu'il est tout petit, il ne comprend rien à la haute couture. • Il a une peur bleue du sang. • En plus de l’anglais et de l’espagnol, il baragouine quelques mots de vietnamien, des insultes, surtout, que Zelda s’est amusée à lui apprendre.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : [6/3] arielkyteleneraphzelda #5zelda | jameson
RPs TERMINÉS : zelda #1 | #2 | #3jo #1 | #2gabel #1 | #2
AVATAR : brendon urie.
CRÉDITS : alegria (avatar) • anesidora (signature)
DC : sid, le tatoueur • laoise, l'artiste peintre
INSCRIT LE : 03/04/2019
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Message(#) Sujet: ain't no shame in some hand me downs ⫸ gafi ain't no shame in some hand me downs ⫸ gafi EmptyVen 28 Aoû - 5:55



ain't no shame in some hand me downs


Le taxi me dépose sur le trottoir devant un petit building peint d’une couleur vive qui ne dissimule pas totalement les lézardes qui grignotent les murs vaguement délabrés. Je m’arrête le temps d’observer l’enseigne d’un air dubitatif en mordillant distraitement l’intérieur de ma joue. Sur le bois vert néon, de grosses lettres peintes d’un orange criard annonce Vinnie’s, trouvailles en tout genre. Le mélange immonde de couleurs pourrait bien donner mal à la tête au daltonien le plus endurci et je détourne les yeux en grimaçant. N’empêche, si le contenu du magasin est aussi kitsch que cette enseigne, je réussirai sûrement à trouver mon bonheur. Avec un vague hochement de tête, je m’avance vers la porte. Je tire d’abord sur la poignée sans trop de succès, puis laisse échapper un petit ricanement d’autodérision en remarquant l’autocollant rouge vif qui indique qu’il faut pousser pour entrer. Je réussis donc sans plus de difficulté à m’introduire dans la friperie. Un raz-de-marée de tissus, de motifs et de couleurs m’assaille brutalement, en même temps que le tintement désagréable de la clochette et la voix beaucoup trop guillerette de la vendeuse qui me bondit dessus comme un chat sur sa proie. « Bonjour, bienvenue chez Vinnie’s ! Est-ce que je peux vous aider à trouver quelque chose ? » Comme j’aimerais lui répondre que oui ! Je rêve de pouvoir lui dire exactement ce que je cherche pour qu’elle m’indique si je pourrai le trouver ici et, si oui, où exactement dans le chaos de cet endroit qui sent un peu la poussière et le renfermé. Hélas, je n’en sais rien moi-même ! Alors je retiens de justesse le soupir à fendre l’âme qui veut s’échapper de ma poitrine et je me contente de secouer la tête. « Non merci, c’est gentil. » En dépit de mon ton courtois, son sourire fond comme neige au soleil. L’air aussi triste que si je venais de donner un coup de pied à son chiot préféré, elle s’éloigne pourtant sans protester et retourne se morfondre derrière sa caisse enregistreuse. Je devine qu’elle doit s’emmerder solidement. À ce qu’il semble, rares sont les gens qui ont envie de pénétrer dans cette capsule temporelle qui regroupe le pire de ce que les cinq dernières décennies ont à offrir sur le plan vestimentaire.

Armé de tout mon courage, je plonge. Je suis bien déterminé à sortir d’ici en un tournemain. Je décide donc d’adopter une méthode stricte qui garantira le succès de ma mission : commencer d’un côté du magasin et parcourir les rayons un à un jusqu’à ce que le morceau parfait attire mon attention. Je jette donc mon dévolu sur le premier rayon, celui des… robes de soirée, apparemment. Un instant, j’envisage la possibilité de me pointer à la soirée vêtu de l’une de ces horreurs à paillettes et d’une paire de talons, mais le regard courroucé de Zelda qui jaillit dans mon esprit m’en dissuade rapidement. Je reprends donc sagement mon exploration. Je survole la section des complets, étonné de découvrir qu’il existe autant de motifs douteux, puis celle des vestes et des manteaux, qui ne me semblent pas trop horribles dans l’ensemble malgré quelques morceaux particulièrement… intéressants. Je flâne un moment parmi les chemises. Certaines d’entres elles ne sont vraiment pas si mal et je songe même à en acheter quelques-unes pour vrai une fois ma lourde tâche accomplie. C’est pourtant au détour de l’avant-dernier rayon que je tombe sur la perle rare. Non pas le coup de cœur qui règle enfin mon dilemme, mais plutôt sur un grand type à la silhouette nerveuse et dont les vêtements s’assortissent si bien au décor qu’il ne peut être qu’un habitué de Vinnie’s et un expert en la matière. Ravi d’avoir trouvé une potentielle solution, je parcours la dizaine de mètres qui nous sépare pour venir tapoter son épaule de l’index. Ça suffit évidemment à attirer son attention et il se retourne presque aussitôt, un air légèrement surpris sur son visage pâle. Affable, comme toujours, je lui souris de toutes mes dents. « J’ai besoin d’aide. » Je sens venir la protestation avant même qu’il n’ait fait mine d’ouvrir la bouche. Je m’empresse donc de préciser : « Je sais que tu ne travailles pas ici, mais clairement, tu as de l’expérience avec… ça. » D’un geste vague de la main, je désigne les dizaines de vêtements et d’accessoires de seconde main qui nous entourent. « Tu vois, c’est que j’ai été invité à une soirée sur le thème des années ’80 et je n’ai aucune idée de ce que je pourrais mettre. » En vérité, l’idée d’aller me balader dans une soirée enfumée à la gloire des cheveux trop volumineux et des vestons à épaulettes trop larges ne me plaît pas particulièrement. Si j’y participe, c’est pour faire plaisir à Zelda, mais aussi parce qu’avec un peu de chance, j’arriverai à dénicher quelques nouveaux partenaires ou talents pour l’agence.


† You can fall to your knees and pray ‘cause I'm a sinner now, and I won’t be saved. I’ve been lying to you more each day and all my sins I've found, they won’t wash away.

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Raphael Elly
Raphael Elly
le dilemme
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ÂGE : Vingt-huit ans mais coincé dans le corps d'un adolescent qui en a pas profité assez. 11 décembre 1992.
SURNOM : Raph, Rafi pour ceux qui aiment les surnoms qui se terminent avec une voyelle.
STATUT : Célibataire qui garde ses yeux rivés vers Diana sans comprendre pourquoi. Il s'est toujours empêché de s'ouvrir à d'autres personnes. À moins que...?
MÉTIER : Professeur de danse pour les tout petits mais ça lui arrive aussi d'accepter des contrats pour des publicités ou des fêtes d'enfants : quel bonheur.
LOGEMENT : Un appartement de taille médiocre à Spring Hill. Sur son tibia, il a une collection d'ecchymoses provoquées par les coins des meubles. Depuis récemment, il doit supporter la présence envahissante d'un ancien pote qu'il aurait préféré oublier : Rudy, le Diable en personne.
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : Artiste dans l’âme mais perdu à l’extérieur • ne danse que très rarement devant un public et prétend avoir envie d’une carrière internationale • élevé par deux pères trop peu sévères qui lui ont permis de faire tout ce qu’il désirait • impulsif et compétitif, c’est assez facile de réveiller le brasier en lui • gay refoulé en admiration devant les femmes • obsédé par Diana depuis qu’il a cinq ans, incapable de mettre les mots sur cette émotion qu’il ressent pour elle • style vestimentaire très aléatoire, prône les couleurs par-dessus tout • socialement handicapé, un malaise sur deux jambes.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
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DIANAEL [2] • They shall share a dance.

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HALLY [3] • Feeling dizzy.

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PSEUDO : Mapartche.
AVATAR : George Mackay.
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Message(#) Sujet: Re: ain't no shame in some hand me downs ⫸ gafi ain't no shame in some hand me downs ⫸ gafi EmptyMer 2 Sep - 4:48



Le portable vibre incessamment sur la table de chevet et résonne dans l’entièreté de la chambre encore plongée dans le noir. Il continue ainsi à quatre reprises pour finalement se taire sans que Raphael ne bouge d’un centimètre sous ses draps. Évidemment qu’il a entendu ce vacarme mais il est encore trop tôt pour lui : il ne se raisonne pas avant au moins onze heures du matin, le moment parfait pour se réveiller et déjeuner tout en dînant.

Vrrrrrrr. Vrrrrrrrr. Vrrrrrrrrr. Vrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr.

Une deuxième fois, l’écran du téléphone s’allume et sa sonnerie hurle dans la salle. Le garçon ouvre un œil, les cernes creusant ses yeux jusqu’à sa cervelle, puis il grommelle en tendant le bras vers son stupide portable qui ne veut pas se la fermer.  Il indique neuf heures trente et, juste en dessous, il peut lire le numéro de la banque. Étrange. Il doit encore avoir oublié de payer un truc, il ne saurait malheureusement pas dire lequel. Il est presque certain d’avoir déjà versé la somme pour son loyer et quelques jours plus tôt il a remboursé son crédit… dans le rouge. Oh. Voilà pourquoi ils appellent. Ça n’empêchera toutefois pas Raphael de reposer le portable et de laisser sa tête se faire engloutir par son oreiller comme s’il s’apprêtait à passer une deuxième nuit.

Vers midi, il se lève enfin – oui, j’avais dit onze heures mais il s’est fait réveiller trop tôt et a dû récupérer les cinq minutes perdues sans hésiter avant de les transformer en une heure complète. Il a déjà oublié qu’il est dans le rouge au moment où il observe son reflet dans le miroir en réfléchissant à son envie de faire un peu de shopping aujourd’hui. Son œil au beurre noir s’est presque complètement dissipé et la fente sous sa paupière bien cicatrisée. Il pourra bientôt oublier que Rudy lui a fait bouffer son poing. « Rudy ? » Il lance à voix haute en tendant l’oreille pour attendre une réponse qu’il ne reçoit pas. Il n’est pas surpris d’être en compagnie du silence, son colocataire forcé a des journées bien plus remplies que les siennes. Se sachant seul, c’est donc sans fermer la porte de la salle de bains qu’il se dévêtit de son boxer pour se glisser sous la douche.

Ses doigts dansant dans son portefeuille, il recherche quelques billets verts. Il en trouve exactement trois qui, ensemble, font la somme de cinquante dollars. Il ne pourra pas se payer une villa avec cet argent mais il sait qu’il pourrait gonfler sa collection de fringues démodées de quelques morceaux s’il se rend à sa friperie préférée. C’est donc ce qu’il fait, se hissant sur son vélo, après avoir rempli son sac d’une bouteille d’eau, d’un contenant de légumes – au cas où aurait faim plus tard – et de son portable affichant deux appels manqués.

Comme un habitué des lieux, il longe les allées de la friperie en sachant pertinemment où il se rend. Il voit au loin le coin de chemises et t-shirts à motifs ridicules : des pièces de choix pour celui qui arbore aujourd’hui des motifs de trains. Si certains aiment collectionner les cartes Pokémons ou les minéraux, lui il adore remplir son garde-robe de couleurs.  « J’ai besoin d’aide. » Raphael sursaute légèrement en redressant la tête, serrant par instinct ses poings. Il n’a pas le temps de s’assurer que le garçon devant lui ne fait pas erreur qu’il se fait couper. « Je sais que tu ne travailles pas ici, mais clairement, tu as de l’expérience avec… ça. » Il plisse le regard en jetant un coup d’œil autour d’eux, toujours aussi silencieux. Son radar à extraverti bip fortement et ça le déstabilise déjà. « Tu vois, c’est que j’ai été invité à une soirée sur le thème des années ’80 et je n’ai aucune idée de ce que je pourrais mettre. » Nerveusement, il esquisse un minuscule sourire avant placer ses quelques boucles rebelles derrière ses oreilles. « Je suis… Plutôt années 90 ou 2000. » Il glousse, incapable de s’empêcher d’apporter cette précision. La mode des années 80 ne lui plaît pas vraiment, en fait. Mais il sait facilement la reconnaître dans un tas de tissus de seconde main. « Cherchez des trucs fluos, et très amples. » Du bout du doigt, il pointe une paire de pantalons qu’il a remarquée quelques minutes plus tôt. Un truc ignoble en denim aux couleurs d’un coucher de soleil. « Ça ferait une excellente base, ça. Mais ne vous attendez pas à aimer ce que vous allez voir dans le miroir. » Il termine en ricanant timidement, baissant les yeux vers les chemises qu’il admirait avant de se faire interpeler.  


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Dernière édition par Raphael Elly le Mer 9 Sep - 5:35, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: ain't no shame in some hand me downs ⫸ gafi ain't no shame in some hand me downs ⫸ gafi EmptyMer 9 Sep - 5:04



ain't no shame in some hand me downs


Malgré ce que les couleurs criardes de sa chemise pourraient laisser supposer sur sa personnalité, le grand blond est adorablement timide. Il m’observe d’un air incertain, m’adresse à peine l’ombre d’un sourire avant de finalement me répondre : « Je suis… Plutôt années 90 ou 2000. » Amusé, je balaie l’air devant moi du revers de la main comme si je pouvais repousser en même temps cette précision inutile. Au fond, quelle importance ? Dans les circonstances, je me contenterai de ce qui s’offre à moi, en l’occurrence ce presque expert de la décennie qui m’intéresse. « Cherchez des trucs fluos, et très amples. » La description en soi aurait suffit à me faire grimacer, mais ce n’est rien comparé à l’horreur qui m’envahit quand le jeune homme désigne de l’index une paire de pantalons teints d’un orange particulièrement révoltant, comme si quelqu’un avait vomi un coucher de soleil fluorescent sur le tissu. Je m’en approche, l’observe d’un œil dubitatif tandis que mon fashion expert précise : « Ça ferait une excellente base, ça. Mais ne vous attendez pas à aimer ce que vous allez voir dans le miroir. » Je jette un coup d’œil à l’étiquette pour vérifier la taille du vêtement. En théorie, il me ferait et je ne sais pas si je devrais m’en réjouir ou non. Ça ne m’empêche pas d’avoir envie de fanfaronner un peu. « C’est un défi que tu me lances ? Parce que je suis certain que j’arriverais à le porter sans avoir l’air ridicule ! » Prêt à lui prouver que j’ai raison, j’enlève le pantalon du rayon et le replie sur mon avant-bras avant de revenir vers la collection de chemises moches qui accapare l’attention du jeune homme. En espérant ne pas y sacrifier mes rétines, je parcours les vêtements du regard. Je m’attarde particulièrement à ceux qui dont les couleurs sont particulièrement vives. Entre deux ricanements incrédules – attend, il y a vraiment des gens qui porteraient ça ?! – je repère une chemise qui me semble prometteuse, un truc en tissu léger à rayures verticales jaunes et corail qui s’agence étrangement bien aux pantalons. « Ça serait pas mal ça, non ? » Sans gêne particulière, je brandis la chemise sous le nez de mon conseiller, qui m’offre en retour un espèce de haussement d’épaules que j’ai du mal à interpréter. Vraiment, il n’est pas très loquace… Pas découragé pour autant, je tourne les talons. « Je vais l’essayer, on verra bien. Il doit y avoir des cabines quelques part par ici… » Tout en marmonnant, je m’éloigne de quelques pas puis m’arrête net et me retourne. Le grand blond, qui ne m’a pas suivi, me regarde comme un lapin pris dans les phares d’une voiture. En poussant un soupir mi-amusé, mi-découragé, je reviens sur mes pas, l’attrape par le poignet et l’entraîne à ma suite. « J’ai besoin d’aide, j’te dis ! » Le magasin n’est pas très grand et je repère sans trop de difficulté les deux minuscules cabines d’essayage tout au fond. Sans plus de cérémonie, je m’engouffre dans la première, abandonnant derrière mon conseiller. Pris d’une soudaine hésitation, je me ravise et rouvre la porte pour sortir la tête. Les yeux plissés, l’air vaguement soupçonneux, je le mets en garde. « N’en profite pas pour te sauver, je veux ton avis. » Satisfait, je m’enferme à nouveau dans la cabine. Je commence par retirer mon jean et enfiler l’horreur orange qui me va parfaitement. Je m’observe dans le petit miroir cabossé, étonné de constater que ce n’est vraiment pas si terrible. La couleur mise à part, c’est potable. Ce ne sont pas exactement mes pantalons taillés sur mesure habituels, mais ça pourrait être pire. La chemise, en revanche, n’est pas exactement un franc succès. Elle est un peu trop petite et je n’arrive pas à la boutonner. Pas totalement convaincu, je décide que c’est le moment d’invoquer l’aide du grand blond. J’émerge donc de ma cabine, torse nu sous la chemise toujours déboutonnée. Un sourire confiant aux lèvres, j’écarte les bras et parade légèrement. « Ça marcherait avec un t-shirt sous la chemise tu crois ? Ou je devrais carrément chercher un autre haut ? »


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Message(#) Sujet: Re: ain't no shame in some hand me downs ⫸ gafi ain't no shame in some hand me downs ⫸ gafi EmptyJeu 17 Sep - 1:03



Pour un timide, le moindre signe de désintérêt chez autrui est blessant. Le garçon n’avait probablement pas de mauvaises intentions en balayant l’air du revers de la main lorsque Raphael a précisé que son style vestimentaire correspondait davantage à la période de sa naissance mais ce dernier le prend mal, serre les dents et baisse les yeux un moment pour ravaler sa crainte. Les timides ont peur de déranger, d’être inintéressants. C’est pour cette raison qu’ils arrivent à battre des records de silence. Le danseur n’a pas envie d’évoquer un second propos insignifiant alors il répond de façon concise. Des vêtements fluo et amples, c’est ce dont le jeune homme a besoin pour passer inaperçu à son party. Il lui propose même une paire de pantalons ignobles aux couleurs chaudes. « C’est un défi que tu me lances ? Parce que je suis certain que j’arriverais à le porter sans avoir l’air ridicule ! » Ah, non, ce n’est pas un défi. Pas du tout. À vrai dire, il aimerait plutôt tourner les talons pour se remettre à fouiner parmi les hauts colorés qui lui avaient tapé à l’œil dès son arrivée. « Uh uh. » Il réussit à marmonner quand l’extraverti s’empare fièrement du vêtement pour le plier sur son avant-bras. Et, rapidement, il se retourner vers son allée pour laisser ses doigts glisser entre les tissus afin d’en examiner la texture. Il semble être à nouveau seul et ça le rassure. Furtivement, il lorgne quelques fois l’étranger qui court entre les rangées sans prendre le temps de profiter de toutes ces merveilles qui se trouvent devant lui. Au moins, il sortira d’ici plus rapidement que lui et il n’aura plus peur de se faire interpeller. « Ça serait pas mal ça, non ? » AaaaaaaAaaAAAAaaarrrrrrrrrggg ! À nouveau déboussolé, Raphael n’a besoin que de jeter un coup d’œil à la chemise qui lui frôle le bout du nez pour hausser les épaules. Il n’est pas un styliste, encore moins un costumier. S’il y a une chose qu’il est, c’est mal à l’aise. « Je vais l’essayer, on verra bien. Il doit y avoir des cabines quelques part par ici… » Oui, effectivement, et Raphael connait leur position par cœur mais il est un grande garçon et il trouvera facilement les deux cabines dans le fond de la boutique qui sont aussi visibles qu’un seul poisson dans un aquarium vide. C’est bon ? Il a fini ? Il va s’enfermer dans une des cabines et le laisser s’enfuir ?

Euh. Euh. Wooooh. Attends. Non. Non non non.

Les doigts de l’étranger s’enroulent autour de son poignet et aussitôt son teint vire au rouge. Il se fait entraîner en direction du corridor principal, les pas maladroits, ses semelles frottant au sol comme pour gagner du temps, ses doigts s’accrochant aux manches des chemises qu’il croise sans jamais les arracher de leur cintre. Ses yeux cherchent ceux des vendeuses qu’il connait un peu – du moins, il les connait bien mieux que ce garçon qui a décidé qu’il était son meilleur pote aujourd’hui – mais il n’y a personne pour venir le sauver. Il peut reprendre son souffle seulement devant la porte de la cabine, quand l’autre disparaît derrière la porte. Naturellement, il se met à observer la sortie comme s’il tentait d’évaluer la distance qui le sépare de celle-ci. Il sent un mouvement à sa droite, pivote rapidement la tête et croise le regard de l’extraverti qui a sorti sa tête entre le cadre et le battant de la porte. Il cligne rapidement des paupières pour répondre à la négative : « Non, non, je n’avais pas l’intention de bouger. » Ses bouclettes se secouent sur le dessus de sa tête quand il la secoue de droite à gauche. Ses lèvres sont pincées, les veines dans son cou visibles par la tension. Pour faire passer le temps, il se met à gruger le bout de son ongle, les bras croisés sur sa poitrine. Quelques minutes plus tard, la porte se rouvre et il retire son doigt de sa bouche, redressant son dos et faisant mine d’avoir été occupé à… À faire quelque chose de productif. Quand il constate que le corps de son opposé n’est pas couvert en totalité, il s’efforce d’ancrer son regard dans le sien pour ne pas voir la moindre parcelle de peau en dessous de sa chemise trop petite. À nouveau, il cligne plusieurs fois des paupières pour ajuster sa vision qui est pourtant impeccable. « Eum. Le t-shirt sous la chemise c’est… Ça correspond pas aux années que tu cher… que tu veux représenter. Sauf si tu prends une veste en jean. » Il en connait étrangement beaucoup sur la mode et, pourtant, jamais il n’a pensé à faire de ce domaine sa carrière. Il n’est que le garçon qui s’habille différemment des autres et qui voit de la beauté dans les motifs qui refilent la migraine aux autres. « Trouve une autre chemise. » Il souffle finalement, baissant les yeux vers les trois perles qu’il avait trouvées et enroulées autour de son avant-bras avant de se faire emporter de force par l’inconnu. Il soupire et se résigne à lui tendre une chemise bleue poudre qu’il souhaitait s’acheter – mais, ça, il ne le dit pas. Et puis, ça lui permettra d’économiser, lui qui est dans le rouge. « Tiens, ça serait parfait, ça. Je pense qu’on fait presque la même taille. » Il précise en positionnant le vêtement de façon à ne pas voir le torse nu du garçon qui en demande beaucoup trop à un timide. Joues écarlates, mains moites, yeux humides, lèvres sèches, on aurait dit qu’il s’apprête à passer une audition devant le danseur le plus célèbre du monde.  


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Gabriel López
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ÂGE : trente-trois ans, né le 12 octobre 1986.
SURNOM : gab, gaby, el famoso gabriel.
STATUT : célibataire et volage.
MÉTIER : manager à la A.K Agency, une agence de mannequins.
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PETIT PLUS : Végétarien depuis des années, il ne boit que très peu d'alcool et il s'entraîne à tous les jours. • Il s’est fait mordre par le berger allemand de ses voisins quand il était petit. Il en a conservé une cicatrice en croissant de lune sur la main et une phobie des gros canins. • Il a beau évoluer dans le monde de la mode depuis qu'il est tout petit, il ne comprend rien à la haute couture. • Il a une peur bleue du sang. • En plus de l’anglais et de l’espagnol, il baragouine quelques mots de vietnamien, des insultes, surtout, que Zelda s’est amusée à lui apprendre.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : [6/3] arielkyteleneraphzelda #5zelda | jameson
RPs TERMINÉS : zelda #1 | #2 | #3jo #1 | #2gabel #1 | #2
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INSCRIT LE : 03/04/2019
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Il faudrait être aveugle pour ne pas se rendre compte que le grand blond timide est terriblement mal à l’aise et je m’en amuserais complètement si son air de chaton terrifié ne m’amadouait pas un peu. Depuis que je suis sorti de la petite cabine, ses grands yeux bleus restent fixés sur mon visage avec une rigidité qui n’a rien de naturel. Intrigué, je comprends que ma nudité partielle exacerbe probablement son malaise. Même si je ne comprends pas très bien pourquoi, je suppose que ça le gêne de voir un inconnu torse nu. Moi, je suis plutôt du genre à en profiter, mais nous n’avons pas le même type de personnalité, c’est plutôt clair. Curieux mais dépourvu d’information supplémentaire, je me décide à ignorer sa gêne comme je l’ai fait jusqu’à maintenant. De son côté, il semble avoir réussi à retrouver suffisamment de mots pour formuler une phrase complète qu’il réussit à bredouiller au prix d’un effort évident : « Eum. Le t-shirt sous la chemise c’est… Ça correspond pas aux années que tu cher… que tu veux représenter. Sauf si tu prends une veste en jean. » Je hoche lentement la tête en essayant de me représenter ce qu’il vient de m’expliquer. J’aime bien l’idée de la veste en jeans. Ce n’est pas trop éloigné de mon style, et puis ça risque d’atténuer un peu l’effet coucher de soleil aveuglant du pantalon. Mais j’ai à peine le temps de contempler la possibilité quelques secondes de plus car le grand blond reprend la parole. « Trouve une autre chemise. » Ça aurait pu être un ordre, mais il l’a soufflé si délicatement que ça ressemble à peine à un conseil. « Tiens, ça serait parfait, ça. » Je baisse les yeux vers la chemise pâle qu’il me rend. Elle fait un peu trop bleu bébé à mon goût, je ne suis pas totalement convaincu, mais je m’empare néanmoins du ceintre et du vêtement. « Je pense qu’on fait à peu près la même taille. » Je me permets de le balayer rapidement du regard de la tête aux pieds. Il est plus grand que moi, probablement d’une bonne dizaine de centimètres s’il ne fixait pas le sol, la tête penchée comme une tortue timide. Il est peut-être un peu plus large d’épaules aussi que moi, mais ça veut juste dire que la chemise risque d’être légèrement ample sur moi. Ce n’est pas la fin du monde, les tailleurs existent pour une raison après tout. « Je vais l’essayer, » que je conclus avant de tourner les talons et de m’engouffrer à nouveau dans la cabine. Cette fois, je ne ferme pas la porte. C’est que la cabine est vraiment étroite et je n’ai pas particulièrement envie de me retrouver coincé à nouveau entre quatre murs dans un espace à peine assez large pour me permettre d’enfiler des vêtements moches. Du reste, je me soucie bien de ma pudeur déjà plus ou moins menacée par le fait que je me suis baladé à moitié nu dans la friperie. Je fais tout de même l’effort de tourner le dos au grand blond avant de retirer la chemise jaune pour enfiler la bleue. Il avait raison. Visiblement, il a l’œil pour ce genre de truc parce que le vêtement me va comme un gant. Impressionné, je me retourne en boutonnant la chemise. Mon assistant involontaire semble toujours aussi timide, mais j’ignore son teint vaguement pivoine pour me concentrer sur les choses importantes. « C’est parfait ! » Une fois que j’ai suffisamment attaché de bouton pour être décemment habillé, je sors de la cabine pour lui montrer le résultat. « Mais ça ne t’embête pas trop si je te la vole ? Tu l’avais prise, j’imagine que tu voulais l’acheter… » Au pire, s’il la veut vraiment, je peux toujours m’arranger pour la lui retourner une fois l’événement terminé. Même si elle me va plutôt bien, je n’ai pas du tout l’intention de la porter plus qu’une fois pour autant. Alors que pour lui, ça semble être son style habituel. « Tu es doué pour ça, clairement. Tu es juste un fan de mode ou tu as déjà pensé à travailler dans le domaine ? » Peut-être que je me trompe, mais je n’ai pas l’impression que c’est déjà le cas. Évidemment, je ne connais pas absolument tout le monde qui évolue dans le monde de la mode en Australie, mais je me dis qu’il aurait difficilement pu survivre avec une personnalité aussi timide que la sienne.


† You can fall to your knees and pray ‘cause I'm a sinner now, and I won’t be saved. I’ve been lying to you more each day and all my sins I've found, they won’t wash away.

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