AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Aide les nouveaux à se sentir chez eux
Deviens parrain et viens aux prochaines soirées cb d'intégration.
Le forum a besoin de vous pour vivre
N'oubliez pas de voter autant que possible.

 (Stogel) Someday I'll need your spine to hide behind

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Callen Vogel
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 41 ans (08 Feb. 1979)
SURNOM : Cal'
STATUT : Veuf depuis 2009 - Célibataire depuis 2014
MÉTIER : Agent de sécurité ; ancien militaire reconverti après mise à pied pour incapacité
LOGEMENT : Spring Hill, 250 Edward Street. En théorie seul. Dans les faits, sa nièce y est plus souvent que lui...
POSTS : 196 POINTS : 250

PETIT PLUS : Vit avec le coeur de Samuel Hamilton depuis sa transplantation en septembre 2014
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : 4 en cours (Lex, Avalon, Ellie, Maggie) 1 place libre.

(Stogel) Someday I'll need your spine to hide behind 3143854326_1_4_rbvqfc9v
LEX ❀ Let's have some serious talk about this : savagnin, pinot, chardonnay, merlot, sylvaner, crémant, muscat, aligoté, chasselat,... Do you want me to go on coz' i can keep it all night long ? INTRO

(Stogel) Someday I'll need your spine to hide behind 68747470733a2f2f73332e616d617a6f6e6177732e636f6d2f776174747061642d6d656469612d736572766963652f53746f7279496d6167652f4e4d784b696879334c6d753476413d3d2d3739303130343133312e313563393964386437636333373064343134333937333336393439352e676966
AVALON ❀ It's never at ease when people start to make you think you could for once be the therapist but you never asked for it to be SCENE I

(Stogel) Someday I'll need your spine to hide behind 327v8j
ELLIE ❀ Y a des bugs dans ma tête quand j'écrase ma cigarette
PSEUDO : Butterƒly 惃ects
AVATAR : Joel Kinnaman
CRÉDITS : Schizophrenic
DC : -
INSCRIT LE : 05/07/2020
https://www.30yearsstillyoung.com/t32133-only-the-heart-truly-binds-cal https://www.30yearsstillyoung.com/t32283-come-undone-x-callen

(Stogel) Someday I'll need your spine to hide behind Empty
Message(#) Sujet: (Stogel) Someday I'll need your spine to hide behind (Stogel) Someday I'll need your spine to hide behind EmptyDim 6 Sep - 15:46



* I'll need your spine to hide behind *

Operation Hedgerow@Maggie STORM
[Hiver 2013]

Nous étions neuf déployés en presque permanence depuis plus de deux ans à El Fasher et en avions vu défiler des escouades de tous bords dans cette région gangrenée par une situation complexe à maîtriser. Parce que la difficulté pour les populations locales n'étaient pas plus de vivre dans les conditions de ces amas de milliers d'habitations regroupées dans leur expression la plus simpliste, mais de parvenir à en rejoindre une après avoir tout abandonné pour ne sauver qu'une seule chose : sa peau. Dès lors qu'une case - ce n'était rien d'autre qu'un toit sommaire au-dessus de leurs têtes - avait pu trouver son réfugié, celui-ci ne restait pourtant pas à l'abri de succomber de maladies qui était un vecteur bien plus déterminant que les conflits armés proches. Paludisme, sida, malaria, tuberculose et compagnie. Enfants morts-nés, maladies respiratoires, infectieuses, immunitaires. Notre présence en tant que force militaire ne pesait que pour ce qu'elle voulait d'éloigner la menace insurgée rebelle, mais la plupart de nos missions ne consistait qu'en de l'appui logistique et de l'encadrement d'équipes médicales sur place. Plus nombreuses, plus déterminantes, elles sauvaient des milliers de fois plus de vies que nous ne le pouvions. Tandis que nous n'étions que les employés par coalition de l'ONU pour leur branche UNAMID, le personnel humanitaire soulageait et rendait la vie possible à ces exilés. Nos troupes de l'armée australienne n'étions que des spectateurs devant cette scène. Des figurants d'office témoins de l'inhumanité à l'autre bout du monde et de notre Australie préservée de ces horreurs.

Nous étions neuf. Quatre formés aux opérations de terrain, soit deux hommes et une femme ajoutés à mon commandement, deux experts en hydrologie et cartographie, un opérateur des communications arrivé le dernier deux mois plus tôt, une experte en sociopolitique et en démographie de l'Afrique de l'Est étudiante-aspirante à un poste diplomatique à l'issue de son passage dans l'armée, et le sous-officier responsable de notre opération et chargé de la médiation locale flanqué d'un soudanais bilingue anglais-arabe. J'avais reçu de ce dernier notre ordre de mission pour le lendemain matin : celui-ci consistait, loin d'être une nouveauté, à « nettoyer » le moindre risque pour un groupe d'humanitaires. Une sorte de convoi d'ouverture qui aura éclairé la route pour annoncer que le passage est clean pour ceux qui suivraient derrière. Je recevais le listing faxé par l'organisation internationale des médicos pour lesquelles nous déroulerions le tapis rouge quinze heures plus tard. Aucun des noms ne me disait quelque chose, alors je sollicitai l'emplacement de cette équipe pour aller leur rendre visite à la veille de notre petite sortie. Aussitôt l'information recueillie, je prenais Browles avec moi pour m'accompagner à travers ce dédale de propriétés entassées les unes contre les autres, délimitées par la simple conscience qu'au bout de deux pas on se retrouvait chez le voisin.

Nous hésitions à plusieurs moments de savoir si, les équipes d'intervention étant mobiles, nous ne croisons pas ceux que nous cherchions à rencontrer. Mais j'avais confiance au soldat que j'avais désigné pour me guider jusqu'à bon port par la simple lecture d'un plan de ce ghetto qui m'aurait presque paru plus grand que Brisbane ou Sydney à force de passer plusieurs dizaines de minutes à marcher. Des tentes solidement tendues, du matériel de qualité pour du bivouac et une section isolée pour le traitement des infectieux, pas de doute que nous étions au bon endroit. Les ornements de sigles sur des habits et les têtes de blancs trompaient encore moins.

J'accostais la première personne, assez jeune, que je devinais apte à pouvoir me répondre entre deux « patients » sans lui faire perdre son temps. Encore une autre différence, moi j'avais mon temps libre jusque sept heures le lendemain matin. Eux étaient constamment sur le qui-vive à recevoir blessé sur malade ou malade sur blessé. La file d'africains ne diminuait que très peu, voire pas du tout dans une illusion d'optique. Bien que l'espace était moins saturé qu'au beau centre du camp, je m'approchais suffisamment pour me faire entendre et comprendre d'une voix sans pression. « Bonjour, je cherche le responsable de cette unité médicale pour l'escorte de demain en ville. » Je tendis ma main vers Browles pour récupérer le porte document sur lequel était noté le nom de l'homme que je n'avais pas retenu au bout de la demi-heure passée. « Quand il aura cinq minutes à m'accorder, je ne suis pas pressé et peux l'attendre », je meublais les yeux baissés par-dessus les pages du registre qui m'affichait enfin son identité.

Codage par Libella sur Graphiorum



(Stogel) Someday I'll need your spine to hide behind IUJCx06
(Stogel) Someday I'll need your spine to hide behind ZsxbA8o
Revenir en haut Aller en bas
 

(Stogel) Someday I'll need your spine to hide behind

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
30 YEARS STILL YOUNG :: 
voyager vers d'autres horizons.
 :: hors du temps
-