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 dancing with our hands tied (max)

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Diana Rhodes
Diana Rhodes
la chasseuse d'étoiles
la chasseuse d'étoiles
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ÂGE : vingt-neuf planètes alignées, née le premier avril quatre-vingt onze.
SURNOM : lady, di, rhodes.
STATUT : célibataire, attachée à son boulot, la tête perdue entre deux comètes.
MÉTIER : astrophysicienne, actuellement chercheuse pour l'université de brisbane.
LOGEMENT : ap. 404, princess street, logan city - quand elle n'est pas à l'université.
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POSTS : 729 POINTS : 270

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : issue d’une famille de cinq enfants, fratrie pour laquelle elle donnerait tout › passe sûrement bien trop de temps à la bibliothèque › danse depuis qu’elle a l’âge de tenir en équilibre sur un pied › a eu un accident de voiture en 2010 qui a failli lui coûter la vie, ne s’en est jamais vraiment remise › piètre cuisinière et pas meilleure chanteuse › malgré la famille croyante et pratiquante dans laquelle elle a grandi, ne croit pas en Dieu.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : (six) - present: hannahjulianaliammax › raphael #2 | past: ivy
RPs EN ATTENTE : alfie#2 › liam #2 › maze #2
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alfiemazeraphael
a souvenir that you can keep:
 

PSEUDO : luleaby.
AVATAR : ana de armas.
CRÉDITS : doom days (avatar) › enchanted (gif profil) › loonywaltz (userbars) › maze-ish (image de profil)
DC : ezra beauregard, le privé de raclette (sam claflin).
INSCRIT LE : 26/01/2020
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Message(#) Sujet: dancing with our hands tied (max) dancing with our hands tied (max) EmptyJeu 1 Oct - 12:25



dancing with
our hands tied.
Elle avait hésité, pendant plusieurs minutes, avant de venir appuyer sur la touche envoyer de son écran tactile - le téléphone avait fini rangé rapidement dans la poche arrière de son jeans à la suite, alors qu’elle inspirait profondément et se concentrait de nouveau sur les dires de son collègue. Bien sûr que l’extension du trou noir sur lequel ils planchaient depuis des semaines l’intéressait, bien sur qu’elle se jetait corps et âme dans l’analyse des calculs qu’ils avaient pu obtenir lors du dernier relevé, et bien sur qu’elle se rendrait disponible pour assurer la permanence de surveillance la semaine prochaine. Elle était d’accord avec tout ça, Diana, sans une once d’hésitation - parce-qu’elle n’hésitait jamais dans son boulot. Elle savait d’où elle venait et avait déjà anticipé mille fois l’endroit où elle se rendait, elle avait tout décortiqué et décrypté pour ne pas avoir de surprise, elle connaissait les détails mieux que sa propre poche. Elle n’hésitait jamais dans ce domaine là - mais lorsqu’une vibration se fit ressentir, provenant de son téléphone portable, elle hésita de nouveau avant de venir le tirer du denim et de venir voir les quelques mots apparaitre sur son écran.

On se retrouve là-bas alors. Ainsi, un léger soupire de soulagement n’avait pu être retenu et s’était échappé d’entre ses lèvres. Des journées qu’elle hésitait à demander à Max de l’accompagner à cet événement, des nuits à se demander s’il apprécierait l’initiative et la demande. C’était idiot, en réalité. Jamais elle n’aurait penser pouvoir douter un jour de sa réponse à lui parmi tous les autres présents sur cette Terre. Si d’ordinaire, l’instinct prenait le dessus sur le reste lorsqu’il s’agissait de Max, elle avait cette fois-ci hésité - et bien sur qu’elle s’en voulait depuis au moins tout ce temps, depuis le premier instant où ce quelque-chose de différent s’était immiscé en son sein. Mais il s’était montré réceptif à sa demande, l’avait approuvé comme en témoignait le message à peine reçu. Le sourire de Diana vint se faire rayonnant, immensément grand, alors qu’elle se mettait en direction de son appartement. La soirée ne se déroulait pas avant trois jours mais elle avait déjà hâte de s’y trouver - de l’y trouver - et ne pouvait s’empêcher d’avoir les idées et les pensées à mille à l’heure. Elle ne saurait se rappeler avec précision la dernière fois que Max et elle s’étaient retrouvés de la sorte juste pour aller danser, mais ses émotions se chargeaient pour elle de s’en rappeler. Parce-qu’avec lui, c’était souvent ça: si les images pouvaient s’avérer être floues, les émotions elles ne se trompaient jamais sur les démarches à suivre et à répéter. Elles trahissaient ce besoin de le revoir dans l’urgence, de le retrouver à ses côtés, d’en être entourée. Parce-que même si Diana savait passer des jours et des semaines sans le voir, elle avait rapidement compris au fil du temps que son air n’était jamais réellement le même s’il ne venait pas l’alimenter de temps à autres. Et surtout, surtout, pour aller danser.

Une dernière touche de rouge à lèvre - le vieux rose, celui qui se faisait discret tout en sachant se faire repérer quand il le fallait - et elle se mettait en direction de l’événement. Pendant le mois de septembre, la ville de Brisbane s’était parée de couleur à l’ancienne, de mélodie d’un autre temps, de distraction qu’on aurait pu oublier. Le passé s’était mêlé avec une grâce incomparable au présent, et les pas de danse de la soirée s’annonçaient rythmés par les années cinquante - et s’il y avait bien quelque-chose que Max et Diana savaient danser les yeux fermés, c’était bien le rock; le thème tombait parfaitement bien pour la situation. La musique se faisait entendre à bien trois rues du lieu de la soirée, et déjà les pieds de la demoiselle avaient du mal à rester en place. Si dans le quotidien, elle ne se servait plus de ses qualités de danseuse, ses pieds avaient du mal à se retenir de battre la mesure et à ne pas faire un pas ou deux au rythme de la musique dès que cette dernière se faisait entendre. Il y avait des réflexes dont on ne pouvait jamais se débarrasser, bien au contraire. Et, comme elle s’y attendait, une fois arrivée sur place elle put remarquer les décors incroyables qui avaient été montés. Les lumières accrochées en hauteur vinrent lui mettre des étoiles dans les yeux et déjà, toute l’hésitation qui avait pu être sienne ces derniers jours se dissipait. Elle était faite pour venir ici ce soir, et surtout elle était faite pour venir à ses côtés. Attrapant son téléphone dans son sac à main, laissant son regard partir à la dérive à travers la foule, elle vint appuyer sur son premier raccourci de contact tout en cherchant le regard de son meilleur ami à travers les personnes présentes. Au pire, s’il n’était pas encore arrivé, elle pourrait se plaindre et prétendre l’attendre depuis déjà des heures - et tellement se lamenter qu’il serait obligé de lui accorder directement une danse pour se faire pardonner.



then they'll dissipate, like snowflakes in a ocean.
:l::
 
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Max Harper
Max Harper
les hautes espérances
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ÂGE : Trente ans. Trente ans...?
SURNOM : ...il a déjà eu le droit à Maximilian.
STATUT : Célibataire distrait, ses parents attendent son mariage comme d'autres le Christ. Trop occupé à... s'occuper.
MÉTIER : Ex-futur danseur professionnel ayant mis ses ambitions entre parenthèses, gestionnaire de portefeuilles fortunés, le nez dans les chiffres. Drôle de parenthèse.
LOGEMENT : #42 Spring Hill, un loft trop grand pour une personne où traine toujours une enceinte allumée ou un bruit de cuisine, pour éviter le silence.
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : danser sinon rien • (rien ?) • cordon bleu, épris de cuisine, virtuose de la saveur • trop honnête, fuit les questions • comme un flottement existentiel • il n'y a pas de fatalité • dépérit dans son boulot sans s'en rendre compte • deuil inachevé du suicide de l'ainé, maquillé en accident par lui-même • amoureux de la vie • violemment optimiste • manque cruellement de sommeil • bienveillance mêlée d'exigence • porté par un idéal invisible • plus de silence depuis les acouphènes
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
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Message(#) Sujet: Re: dancing with our hands tied (max) dancing with our hands tied (max) EmptySam 17 Oct - 19:04



Les yeux fixés sur le presse-papier en forme de tortue, l’œil agité, oreille distraite à son dernier rendez-vous de la journée ; il s’empêche de jeter des regards trop suspicieux à son portable. La tortue translucide rayonne d’éclats chatoyants, épileptiques quand il change d’angle. Elle lui murmure un morceau de vie hors de la grisaille, et Max le capte pour mieux le diffuser, étrangement heureux, étrangement nerveux. Lui qui avait déjà la réputation d’être d’humeur exquise prenait des nouvelles avec un air encore plus généreux que d’habitude, proposait spontanément son aide, n’avait pas passé une minute de la journée sans la remplir de petits soins pour ceux qui l’entouraient et sur lesquels il réverbérait cet état d’esprit ensoleillé. D’ailleurs, ce rendez-vous était le quatrième de la journée, quatrième sur trois ; dans son excès d’abnégation, il avait pris son déjeuner pour remplacer son collègue empêché au dernier moment. Et pourtant il souriait encore, un peu con, s’inquiétant à tout instant de s’il ne faisait pas trop chaud, trop froid, de si on voulait un café supplémentaire, de tout sauf des chiffres qu’on lui demandait de présenter. Il était au-dessus de la vie d’employé, au-dessus de l’immeuble vitré, au-dessus de cette journée. Oh, c’est déjà fini ? C’était passé vite. Incroyablement vite. Quel délice. Dire qu’il y avait des jours où il regardait les heures défiler. Ça n’arriverait plus jamais. Le travail est vraiment un bonheur. Monsieur, salut, on se reverra peut-être par-delà ce monde extraordinaire. Au revoir, je vous serre la main, adieu, à jamais. « A ce soir, » prononce Max en serrant la main de son client, qui n’ose même pas lui faire la réflexion qu’ils ne vont nulle par ensemble ce soir, tant le trentenaire s’était montré excessivement agréable durant la dernière heure.
Et puis le revoilà, face à sa tortue de verre qui le regardait de ses grands yeux creux et interrogateurs. Le revoilà dans le flot du temps. Il reste quelques instants à s’occuper d’inutiles détails de rangement ici et là, prunelles à la fenêtre, tête dans les nuages, comme désorienté de se retrouver seul et conscient de ce qu’il faisait. C’était ce soir. Ça le fracasse comme une bagnole à pleine vitesse, comme une bouteille sur son crâne, son crâne qui s’ouvrait en deux sous le choc pour laisser échapper un peu de la vapeur de rêverie qui avait embaumé Max tout au long de la journée. C’était ce soir. Repousse la chaise à sa place. Ce soir. Ferme la fenêtre. Ce soir. S’évapore dans le couloir pour gagner la rue. On se retrouve là-bas.

Sur l’avenue, la question de savoir s’il a bien fermé la fenêtre tourne en boucle dans sa tête, comme une chanson qu’on mettrait pour couvrir un autre bruit. L’euphorie dans laquelle il avait baigné pendant les huit dernières heures se dissipe inexplicablement. Alors même qu’il devrait la sentir augmenter à mesure qu’il approche du lieu désigné, une vague inquiétude l’envahit, faite de questions qu’il ne s’était jamais posées – jamais il ne s’était posé de question avant de voir Diana. (Est-ce qu’il avait bien fermé la fenêtre ?) Elle était son naturel, son évidence – lorsqu’il était avec elle, il était presque trop simple de croire que la vie, sa vie monotone et usante, en valait mille fois la peine. (Ce serait vraiment embêtant qu’il ait oublié…) Il ne s’était jamais non plus posé de question avant d’aller danser tout court. Alors quel était le problème de danser, pour la première fois depuis si longtemps, avec Diana ? Quel était le problème de danser avec la personne avec laquelle il aimait le plus danser, avec la personne qui le connaissait le mieux, avec la personne qui avait fini par lui faire croire qu’il n’était pas fou – ou du moins pas seul -, fou à lier, à pouvoir se crever les veines sur la musique sans hésiter une seule seconde ? Aucun, aucun souci. Aucun problème. Tous les mécanismes d’optimisme savamment ficelés de son esprit charbonnent rude pour évacuer la brume de doutes qui n’a rien à faire dans la pensée de Max, si résolument opposée à la peur. Quelle peur ? S’il avait peur de quelque chose qui avait un rapport avec Diana, c’était qu’il doutait de l’évidence, de l’humanité, de la vérité. S’il doutait de quelque chose qui le liait à Diana, tout s’effondrerait sous lui. Positif, aller de l’avant, lumière. Ce sera une magnifique soirée. Ça ne peut pas en être autrement. Parce qu’il n’avait pas peur. Peur de quoi, d’ailleurs ? Peur de rien. (Arrête de penser.) Oui, c’était encore ce qu’il y avait de mieux à faire. Il mettait le mystère sous clé le temps de ce soir. On reviendrait plus tard. Ou on ne reviendrait pas, parce qu’il n’y avait aucun problème, parce que ce serait naturel, comme ça l’avait toujours été, ça devait l’être. « J’aurais dû demander à faire changer cette fenêtre deux ans plus tôt, » qu’il marmonne en traversant la rue, pour personne, pour lui-même.

Il n’a pas besoin plus longtemps de se polluer la tête. Le bruit et les lumières du temple vintage l’assaillent de sensations superbes, enveloppent son organisme entier dans une bulle fiévreuse faite de joie, d’impatience, de musique et d’appréhension terriblement familière. Comme un poisson rejeté in-extremis à la mer, ses branchies mentales s’efforcent de capter un maximum de mélodie et de silhouettes, bouffée d’air qui n’avait rien à voir avec la chose si banale qu’on respirait ordinairement, l’air en mouvement, l’air vibrant, l’air impitoyable – l’air du rock auquel aucune bouteille d’oxygène ne pouvait se substituer. Ses yeux cherchent Diana dans la foule. Il ne la trouve pas. Il esquive quelques couples, une jeune femme éméchée, un regroupement hermétique, lève la tête, croise des regards à mille lieues de celui qu’il cherche. Il vérifie la conversation. Il vérifie l’heure. Il se sent brutalement stupide. Était-elle vraiment là ? Ce doute soudain le laisse quelques secondes bras ballants. Non, impossible qu’elle ne soit pas là. Au moment où cette pensée lui traverse l’esprit avec la force de ces convictions irrationnelles que Max savait si bien garder en lui, il reconnait, quelques mètres derrière lui, la raison qu’il avait eue de faire confiance à son évidence. Il s’en approche comme s’il n’avait pas passé vingt minutes cauchemardesques à la chercher, et lâche avant même de rentrer dans le champ de vision de Diana – « Vous aussi, vous attendez quelqu’un ? » Il jette un coup d’œil par-dessus son épaule, les iris balayant le téléphone de son amie. « Oh, pas la peine de l’appeler maintenant, il viendra plus. » Un large sourire aux lèvres, d’autant plus large qu’il s’était permis une impardonnable fraction de seconde de doute, Max se comporte exactement comme d’habitude. Comme s’il n’avait pas attendu avec anxiété le moment de trouver sa partenaire, comme s’il n’y avait pas eu la vague pensée que ce moment n’arriverait pas. Mais à présent, plus de raison d’hésiter, n’est-ce pas ? Les choses devraient retrouver leur fluidité, leur irrésistible naturel… « Je ne sais pas vraiment danser, mais si ça peut vous consoler, je vous invite. » …mais c’était quand même plus simple de jouer la carte de l’humour, de faire comme s’ils ne se connaissaient pas, de contourner les règles du jeu, d’excuser son retard, son incertitude – même sa joie. Repartir à zéro. Ça faisait tellement longtemps, de toute façon. Ça faisait toujours trop longtemps.




dance me to the end of love
Dance me to your beauty with a burning violin ; Dance me through the panic till I'm gathered safely in ; Lift me like an olive branch and be my homeward dove... —

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