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 plaie n°3 (livake)

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Olivia Marshall
Olivia Marshall
la loyauté partielle
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ÂGE : trente-cinq ans. (06/01)
SURNOM : Olivia continue de résonner sobrement dans la bouche de son père. Liv est adopté par le plus grand nombre.
STATUT : mariée à Jacob depuis cinq ans. deux lignes parallèles n’étant jamais plus vouées à se croiser. elle s’emmêle à d’autres sans jamais s’attacher.
MÉTIER : inspectrice de police, unité criminelle de Brisbane. ancienne militaire de l’australian army.
LOGEMENT : #13 parkland boulevard, spring hill. en coup de vent. avec son mari, souvent absent lui aussi.
plaie n°3 (livake) Xax02vTX_o
POSTS : 3288 POINTS : 1305

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : flic borderline ; mère orpheline d’une petite fille depuis mars 2018 ; couple en perdition ; fume trop ; boit trop ; ancienne enfant battue ; ancienne militaire ; addict au sport ; diplômée en sciences politiques ; a toujours un paquet d’allumettes et un autre de chewing-gum à la menthe sur elle ; motarde ; passionnée de littérature ; possède une collection de bonnets et chapeaux ; a un chien de rhodésie, Loki ; père général et mère dépressive ; fière avant toute chose ; infidèle à son mari ; loyale à en mourir sinon ; rongée par le deuil.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : (16/5) jacob (2) (3) ; jo (2) ; marius (1) ; thomas+ezra ; halsey (1) ; birdie (1) ; edge ; jack ; anastasia ; livakinauden ; raelyn (2) ; chloe (1) ; dz amos ; dm jacob ; dm amos

RPs EN ATTENTE : amos (6) ; kyte ; yasmine (3) ; hannah (2) ; halsey (2) ; charlie

RPs TERMINÉS : plaie n°3 (livake) Mrc0bcHg_o
jacob (1)we’re still alive but we’re barely breathing ; just praying to a god that we don’t believe in. please believe that i will find my way back to us.

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amos (1) ; (2) + raelyn ; (3) ; (4) (5)life cuts deep, let me help pick up the pieces. you're not alone, i'm by your side. don't you know, i'll walk through fire with you. no matter what, we’ll make it right.

seth ; joseph (fb. 1) (2) (3) ; lex ; yasmine (1) (2) ; dominic ; jo (1) ; blaze (1) ; hannah (1) ; anwar


AVATAR : Sophia Bush
CRÉDITS : code signature (astra).
DC : non.
INSCRIT LE : 15/01/2020
https://www.30yearsstillyoung.com/t28494-pathetic-fallacy-liv https://www.30yearsstillyoung.com/t28607-look-up-here-im-in-danger-o-liv https://www.30yearsstillyoung.com/t28667-olivia-marshall

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Message(#) Sujet: plaie n°3 (livake) plaie n°3 (livake) EmptyMar 6 Oct 2020 - 18:04




Olivia Marshall & @Jacob Copeland ✻✻✻ J’aurais pu frissonner en entendant le parquet craquer sous mes pieds, manqué de m’arrêter en pressentant le point sensible qui ferait gémir le bois de notre chambre. Je faisais attention comme d’ordinaire lorsque je rentrais tard comme aujourd’hui et que je les rejoignais tous les deux, enfouis sous les couvertures parce qu’elle n’avait pas voulu rater mon retour. Je m’arrêtais pour embrasser du regard la scène se présentant à mes yeux : les draps froissés que j’imaginais déjà réchauffés de leurs corps, les fenêtres calfeutrées de gros scotch par les soins de Jacob pour nous protéger des menaces extérieures, et June endormie à ses côtés. Ce fut tout contre elle que je vins m’allonger à mon tour, l’attirant contre moi comme je le faisais toujours, plongeant mon visage dans la tiédeur de sa nuque, de ses bras qui, même ensommeillés, cherchaient à me retenir, de ses doigts légers et un peu collants qui attrapaient mes cheveux et caressaient mes joues avant qu’elle ne sombre à nouveau dans la chaleur de mon étreinte et la fraicheur du linge propre. Mes bras ne semblaient plus connaître de limites comme à leur habitude lorsque, l’instant d’après, c’était mon mari qu’ils cherchaient à ramener près de nous. Je me retournais sans réellement le regarder, n’en ayant pas besoin pour retrouver la place qui était la mienne contre son corps, mon nez venant se nicher juste à la naissance de son cou, demeurant ainsi un long moment, sans rien dire, comme si la seule chaleur de son corps pouvait m’aider à retrouver un monde sur lequel nous étions en train de perdre main mise.

Une seconde, juste une seconde. C’est ce qui suffisait normalement pour qu’une fois la porte franchie, une fois leur odeur retrouvée, le reste s’apaise, les horreurs s’oublient, le feu s’éteigne. Une seconde, juste une seconde. C’est ce que nous nous accordions de nouveau lorsque j’aurais aimé que cela suffise ici aussi. Que la respiration paisible de notre fille parvienne à nous faire oublier le bruit des insectes qui continuaient à venir s’écraser régulièrement contre les fenêtres de la maison. Que l’odeur familière de son ours en peluche à nos côtés suffise à masquer celle du sang persistante, envahissant toute la ville depuis déjà plusieurs jours. « Le monde est devenu fou dehors. » Je ne bougeais pas d’un millimètre en chuchotant ces mots, mon souffle venant sans doute chatouiller le menton de Jacob. Je chuchotais, oui. Comme pour ne pas la réveiller. Comme si je n’arrivais toujours pas à réaliser. Comme si elle pouvait toujours nous entendre. Je reculais mon visage, le relevais vers celui de Jacob pour attraper son regard, espérant lire dans ce dernier un signe rassurant, une ébauche d’amélioration. Je savais que ce n’était pas le cas, il m’aurait prévenue aussitôt si cela avait été le cas. June n’entendait plus, et si son état de santé demeurait stable et rassurant à côté, son ouïe ne revenait pas.

Et le monde devenait fou, oui. Mais je m’étais montrée incapable d’accorder une quelconque importance au reste. Aux eaux se changeant en sang. Aux hôpitaux saturés de personnes souffrant de maux étranges. Aux appels au commissariat dénonçant le voisin en proie à une folie soudaine. Aux invasions de sauterelles et autres insectes volants se broyant sous nos semelles - peu importe à quel point tous ne semblaient pas prêts à se laisser écraser sans rien faire. Il y avait eu des morts déjà, des morts qui demeureraient inexpliquées même si les dossiers continuaient de venir s’accumuler sur nos bureaux. Pourtant, ce fut la réponse silencieuse de Jacob concernant notre fille qui vint troubler ma vue l’espace d’une seconde, me faisant craindre de ne pas avoir la force de continuer lorsqu’il le faudrait pourtant. Je repris ma respiration avec mesure. « Ta mère est en bas. » Ce n’était pas une question, j’avais vu sa voiture dans l’allée, avais entendu le son de la télévision branchée sur une chaine d’info en continu s’échappant de sous la porte de la chambre d’ami, au rez-de-chaussée. Les questions demeuraient silencieuses, là aussi, passant de mon regard au sien comme elles avaient toujours l’habitude de faire alors que rien n’était habituel aujourd’hui. Il l’avait appelée, lui avait demandé de venir à la maison cette nuit. Pour veiller June, sûrement. Pour qu’il puisse sortir de nouveau, n’est-ce pas ? Pour qu’il puisse retourner là-bas, dehors. Parce qu’il y croyait, lui, et qu’il avait décidé de s’y confronter avant moi.





solosands




Grasping for salvation.
How deep is too deep ? ☽ Black has depth. It’s like a little egress, you can go into it, and because it keeps continuing to be dark, the mind kicks in, and a lot of things that are going on there become manifest.
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Jacob Copeland
Jacob Copeland
le calme après la tempête
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ÂGE : 41 ans, la tempête qui s'abat sur lui ne s'est toujours pas calmée pour autant. (13/11)
SURNOM : jake pour les plus proches, monsieur copeland pour les autres.
STATUT : marié à Olivia, désespérément seul. père d'une petite fille décédée en mars 2018.
MÉTIER : agent immobilier ; le grand patron, à la tête de dizaines d'agences australiennes et d'une vingtaine dans le monde.
LOGEMENT : #13 parkland boulevard, spring hill, toujours en mouvement : le quartier des affaires, ça lui correspond bien à lui et à sa femme. la maison est plus souvent vide qu'autre chose, même la nuit.
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
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olivia #2, #3 et pour revivre nos souvenirs, j'ai même aussi frôlé ta peau. oh, dis-moi, regarde-moi. je ne sais plus comment t'aimer, ni comment te garder. parle-moi, oh parle-moi. je ne sais plus pourquoi t'aimer, ni pourquoi continuer. tu es là, mais tu es si loin de moi

beaucoup trop/10 › byron #2 FBivykieran & elias ROAkeith FBbirdieavamarius#2 FBlivakinauden
univers alternatifs › victoire DMava#2 DMolivia#4 DMlivake & amelyn DZ
RPs TERMINÉS : shhhht.
PSEUDO : beaulafolie.
AVATAR : justin hartley.
CRÉDITS : olivia (ava), sirens charms (signa), captain rogers (dessin), loonywaltz (ub), olivia (crackship).
DC : rudy gutiérrez & reese galloway.
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Message(#) Sujet: Re: plaie n°3 (livake) plaie n°3 (livake) EmptyDim 11 Oct 2020 - 14:48



L’insécurité prime lorsqu’on devient père. C’était la première réflexion que s’était fait Jacob en accueillant son bébé chez lui. Tout ce qui lui était autrefois habituel était devenu étranger, tout ce qui lui semblait inoffensif auparavant était finalement une véritable menace. Seul, il n’aurait jamais réussi à passer au-dessus de toutes ses inquiétudes. Il se serait peut-être échappé ailleurs, loin de tout et de tout le monde, mais il aurait trouvé un nouvel ennemi n’importe où. Heureusement pour lui, cette version du scénario a été avortée dès les premiers instants de vie de June. Olivia était là. Olivia le rassurait sans qu’il n’ait à mentionner ses craintes ; elle savait, et elle était là pour l’épauler. Ils étaient tous les deux, pour se supporter tous les trois, et rien au monde n’était capable de les faire descendre de leur petit nuage. Rien, jusqu’à il y a ces derniers jours. Il ne s’explique pas ce qu’il se passe actuellement. Il ne s’explique pas les insectes, la folie des uns, les morts des autres. Et se plonger dans le regard d’Olivia n’est pas suffisant, cette fois-ci : au fond de ses yeux, il lit la même incompréhension, les mêmes questionnements. Elle a appris à combattre et à analyser les mouvements des humains, pas de ces choses-là. La longueur d’avance qu’elle possédait sur tous les autres n’est plus, et c’est ce qui pourrait réellement le faire sombrer, le faire céder à la folie à son tour : il a vraiment peur. Pour June, pour elle, pour lui, pour tous ceux qu’il aime et dont il ne peut plus avoir de nouvelles – toucher son téléphone lui brûle les doigts. Il ferme les yeux très forts, il se réveillera de ce cauchemar quand il les rouvrira. Il s’exécute : il est toujours allongé dans son grand lit, June à ses côtés, plongé dans le noir. Rien n’a changé, à part le fait qu’Olivia est à l’entrée dans la chambre et qu’elle les rejoint sur la pointe des pieds. Il est réveillé, lui. Et le bruit ne risque pas de la déranger, elle.

Et durant ces quelques instants où il retrouve sa chaleur, il croit naïvement que tout ira pour le mieux. Que ça s’arrangera. Que les malédictions qui les accablent s’en iront, que June pourra de nouveau entendre et que la technologie ne le fuira plus. Et surtout, que les moustiques redeviendront ces insectes embêtants mais inoffensifs, qui arrivent effectivement à saccager quelques nuits d’été mais qui n’ôtent pas des centaines de vie. Il y croit, mais ça ne dure que quelques secondes. Le monde est devenu fou dehors. Il ne sort plus. Il ne travaille plus. Il ne regarde plus la télévision – l’écran lui pique les yeux. Il ne sait plus rien, elle est la seule à connaître la vérité, à choisir s’il faut la déguiser ou s’il faut tout lui avouer. Fous ; elle ne l’épargne pas, c’est ce qu’il voulait. Et je vais devenir fou, ici. Il se sent impuissant, incapable. C’est ce qu’il est. Il regrette d’avoir passé sa vie entière à vendre des maisons, à travailler dans l’immobilier. S’il avait su ce que l’avenir leur réservait, il aurait tenté une carrière dans l’armée, essayé de devenir pompier, travailler dans les forces de l’ordre à ses côtés. Il aurait essayé d’être utile, au cas où. Mais il n’a rien fait de tout cela, il n’est qu’un agent immobilier. Plus personne n’a besoin de lui, plus personne ne croit en lui, plus personne ne le réclame. Il se sent inutile et c’est ça qui est sur le point de le rendre fou. Ça et le bruit qui tape sur les fenêtres, inlassablement. À ce stade, il se dit que June est peut-être la plus chanceuse entre eux trois : elle n’entend plus le vacarme, passe au-dessus de tout cela et joue avec ses jouets comme s’il ne se passait rien. Peut-être que s’il n’entendait plus, il pourrait devenir égoïste et oublier que des gens souffrent, dehors. Mais il entend et il en est incapable.

Ta mère est en bas. Ce n’est pas une question ; une affirmation. Il relève légèrement son visage de l’oreiller et lui montre la légère brûlure qui part de son oreille jusqu’à sa nuque, de l’autre côté, qu’il dissimulait parfaitement avec le coussin. Il fallait qu’elle vienne au cas où tu ne rentrerais pas. Il parle doucement, lui aussi, mais c’est surtout pour ne pas avouer sa culpabilité à voix haute. Il faut que je me rende utile, j’en ai besoin. Il ne sait pas si c’est pour nourrir son ego ou pour réellement aider son prochain, mais il est à bout, ici. Il caresse son visage du bout de ses doigts avant de se lever du lit, doucement, pour ne pas réveiller la petite. Car si elle n’entend pas les voix s’élever, elle ressent l’absence des corps contre elle, certainement. Je suis sûr qu’il y a quelque chose à faire. Il se rapproche de la fenêtre pour regarder à travers celle-ci. Il a déjà changé le scotch deux fois, aujourd’hui. Il veut vérifier que ça tient, une fois de plus. Si ça avait été un être humain à l’origine de tout ce bordel, tu serais encore dehors à chercher le coupable, à chercher comment l’arrêter. Il ne la regarde pas. Il y a forcément une solution, quelque chose qui inversera la tendance. Il hausse ses épaules et touche le scotch du bout des doigts avant de se tourner vers elle. Elle saura veiller sur elle, elle m’a dit qu’elle se sentait bien. Son père, lui, semble avoir une malchance infinie depuis quelques jours. Sa mère n’a rien descellé de différent chez elle et ça le rassure. Viens avec moi. Il cherche à trouver son regard dans la pénombre. Un nuage de bestioles fonce sur la vitre à plusieurs reprises, ça le fait reculer d’un pas, se rapprocher un peu plus du lit.

Spoiler:
 

@Olivia Marshall :l:


- - like a cat, without a care. roaming freely, through the streets. you could find him in amongst the pigeons, in the square, but he won't see the sun again for years to come. he's broken out in love

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ÂGE : des milliers d'années, mais je suis bien conservé.
STATUT : marié au hasard.
MÉTIER : occupé à pimenter vos vies, et à vous rendre fous (a).
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Message(#) Sujet: Re: plaie n°3 (livake) plaie n°3 (livake) EmptyDim 11 Oct 2020 - 14:48


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Message(#) Sujet: Re: plaie n°3 (livake) plaie n°3 (livake) EmptyLun 12 Oct 2020 - 15:51




Olivia Marshall & @Jacob Copeland ✻✻✻ Cela ne durerait peut-être que quelques instants, avant que nous ne fussions obligés de faire de nouveau face à ce qui s’abattait sur le pays, mais nous en profitions. Nous demeurions silencieux, conscients que ce que nous parvenions à créer en demeurant ainsi, les uns contre les autres, n’était qu’une fragile protection contre le monde hostile qui nous enveloppait désormais. Peu importait ce qui avait bien pu se produire auparavant, il nous avait toujours suffi de nous retrouver ici pour que le reste s’évanouisse, la maison mentalement fermée à double tour pour que rien ne puisse nous atteindre, encore moins nous affaiblir. Mais de nouvelles menaces s’étaient éveillées pour s’abattre sur nos murs, brisant les vitres sur leur passage et fondant sur le seul et unique être qui aurait dû être épargné, quitte à ce que tous les autres succombent. Et depuis, l’impression durait à peine plus longtemps que quelques minutes, quelques secondes avant que mon regard ne croise celui de Jacob et que nous n’observions dans le reflet de l’autre que l’image commune de notre fille, touchée. Les vitres brisées, oui, et l’impossibilité pour nous de définir si l’air s’y engouffrant se révélait plus glacé que brûlant. « Et je vais devenir fou, ici. » Il parlait au futur mais je pressentais qu’il n’en était déjà plus loin. J’avais eu le temps, avant de monter à l’étage, de me rendre compte de tout ce qu’il avait dû faire aujourd’hui pour sécuriser la maison. Force avait été de constater qu’il avait pensé à tout, anticipé plus de choses que je n’aurais été capable de le faire. Le monde devenait fou mais Jacob l’acceptait plus facilement que moi, agissait ainsi en conséquence. J’avais commencé par résister, de mon côté. Ce qui se produisait n’était pas rationnel, de ce fait pas crédible. Mon esprit pragmatique et entraîné avait du mal à accepter l’impensable. L’Homme était le plus grand danger de l’Homme, j’avais été formée pour en prendre conscience et le combattre. L’extraordinaire s’en mêlant, mon premier réflexe avait été de l’écarter, comme un mensonge nécessaire pour préserver l’équilibre.

Mais les choses changeaient et je devais m’adapter, moi aussi. J’en prenais conscience à chaque instant, un peu plus encore lorsque Jacob se redressa pour me présenter la brûlure courant tout le long de sa nuque. « Il fallait qu’elle vienne au cas où tu ne rentrerais pas. » Mes doigts s’élevèrent jusqu’à son cou, s’arrêtant à quelques millimètres des marques rouges, l’interrogeant comme si j’avais à peine entendu ses derniers mots - ce qui était le cas, mon attention entière dédiée à sa blessure. « Tu as mal ? » Il dirait non, je saurais que oui. Mon regard parcourait déjà le reste de son visage et de son corps à la recherche d’autres marques laissées sous silence. « Il faut que je me rende utile, j’en ai besoin. » Je me retins de froncer les sourcils en retrouvant son regard. « Tu l’es. » Ma voix ferme n’en démordit pas néanmoins, à exprimer son opposition à ce qu’il sous-entendait. Il l’était déjà, utile, à protéger notre fille. Mais cela ne se suffirait pas et lui et moi le savions, identiques sur ce point. Il ne se limiterait pas à attendre et faire barrage contre ce qui adviendrait s’il pouvait sortir et empêcher que le danger ne parvienne jusqu’à elle. L’inaction n’était pas notre fort et ne pourrait pas le devenir. Il se levait et je l’observais s’avancer dans l’obscurité jusqu’à la fenêtre. « Je suis sûr qu’il y a quelque chose à faire. Si ça avait été un être humain à l’origine de tout ce bordel, tu serais encore dehors à chercher le coupable, à chercher comment l’arrêter. » Ce fut mon tour cette fois-ci de me redresser lentement pour m'adosser contre le lit. « J’en viens de dehors. Et je n’ai rien, même pas le début d’une réponse. Encore moins d’une solution. » rétorquai-je en fronçant les sourcils, la frustration se chargeant d’assombrir ma voix. Mise au pied du mur, c’était ma formation militaire qui resurgissait. Mais dehors, elle ne me servait à rien ; on ne tuait pas ce qui était déjà mort. « Il y a forcément une solution, quelque chose qui inversera la tendance. » Il y croyait pour deux alors et je ne pouvais pas mentir, ça me rassurait. Plus que cela, j’avais cette tendance à l’aimer oui, la bravoure inconsidérée. Il y avait June cependant, June sur qui mon regard s’abaissait en silence, que je venais de retrouver et que je ne pouvais m’imaginer quitter de nouveau. Jacob l’entendit avant que je ne le formule puisqu’il enchaînait sans attendre : « Elle saura veiller sur elle, elle m’a dit qu’elle se sentait bien. Viens avec moi. »

J’entrouvris à peine les lèvres, ma réponse n’ayant pas le temps de s’en échapper avant que le vrombissement des insectes à l’extérieur ne se fasse entendre soudainement, grandissant, cognant contre la fenêtre. À l’angle du haut, l’adhésif émit un craquement inquiétant et, instinctivement, je remontais la couverture sur June avant de m’étendre au-dessus d’elle pour me saisir du rouleau de scotch et rejoindre Jacob. « T’as dû faire ça combien de fois aujourd’hui ? » Une fois, deux fois – douze ? « Hors de question qu’on la laisse ici, seule. » statuai-je sans le regarder tout en l’observant s’affairer, appuyant de la paume de ma main aux endroits où il s’employait à remettre une énième couche de protection - elle ne craquerait pas cette fois-ci, pas sous l’assaut de simples moustiques en tout cas. Mais cela ne suffirait pas à me rassurer et il s’en doutait sûrement déjà en m’observant rejoindre de nouveau June, l’extirpant lentement du dessous des couvertures pour la prendre contre moi, ses bras s’accrochant par habitude autour de mon cou. « Mary est réveillée et je préfère la savoir avec elle. » Je viens avec toi ; cela valait pour ça. Bien sûr que je venais avec lui, que je refusais de passer une nuit entière à l’imaginer défier des choses dont nous ignorions tout, que j’étais incapable de lui dire non lorsque ce non ne suffirait pas à le raisonner, lui : Jacob était décidé à sortir et il le ferait. Et l’idée de le convaincre contre son gré, de lui demander de penser à nous et notre famille avant de prendre des risques inconsidérés ne m’effleurait pas l’esprit. Je comprenais qu’il devienne fou, je le serais devenue pour moins que ça. S’il retournait dehors, nul doute que je serais à ses côtés.  


WIN : June dort encore à poings fermés quand ils la confient à Mary. Le baiser d'Olivia sur son front et la porte se refermant derrière eux ne suffisent pas à la réveiller.
SO CLOSE : June remue et commence à se réveiller mais pas de panique, la mère de Jacob prend déjà le relais et réussit à l’apaiser.
FAIL : June se réveille et malgré les mots de Jacob et Liv, rien n’y fait : elle refuse d’être séparés d’eux.





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Message(#) Sujet: Re: plaie n°3 (livake) plaie n°3 (livake) EmptyLun 12 Oct 2020 - 15:51


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RPs EN COURS : plaie n°3 (livake) Mrc0bcHg_o
olivia #2, #3 et pour revivre nos souvenirs, j'ai même aussi frôlé ta peau. oh, dis-moi, regarde-moi. je ne sais plus comment t'aimer, ni comment te garder. parle-moi, oh parle-moi. je ne sais plus pourquoi t'aimer, ni pourquoi continuer. tu es là, mais tu es si loin de moi

beaucoup trop/10 › byron #2 FBivykieran & elias ROAkeith FBbirdieavamarius#2 FBlivakinauden
univers alternatifs › victoire DMava#2 DMolivia#4 DMlivake & amelyn DZ
RPs TERMINÉS : shhhht.
PSEUDO : beaulafolie.
AVATAR : justin hartley.
CRÉDITS : olivia (ava), sirens charms (signa), captain rogers (dessin), loonywaltz (ub), olivia (crackship).
DC : rudy gutiérrez & reese galloway.
INSCRIT LE : 10/04/2020
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Message(#) Sujet: Re: plaie n°3 (livake) plaie n°3 (livake) EmptyDim 25 Oct 2020 - 21:34



Il n’a besoin que d’elles. Et elles sont toujours là. Mais pour encore combien de temps. Et à quel prix ? Quelles seront les conséquences de leur survie si, dès les premiers instants de ce chaos on peut perdre l’ouïe et devenir allergique à la technologie ? Il se demande ce que le sort leur réserve, encore. Ce qu’ils devront subir d’autres pour ensuite retrouver la paix. S’ils la retrouveront réellement, si elles seront toujours là quand toute cette histoire sera terminée. Si cette histoire va réellement se terminer. Il se pose un milliard de questions et comme à chaque fois que ça lui arrive, il n’a pas une seule réponse. Soit parce qu’il aime se torturer l’esprit, soit parce qu’il est trop lucide pour vivre dans un monde qui sombre petit à petit dans la folie. Quand certains agissent normalement, lui s’affaire à barricader son intérieur. Quand d’autres vont au travail comme si répondre aux mails en retard était une urgence absolue, lui veille à ce que ses proches soient en sécurité. Même s’il n’y comprend rien, même s’il n’y voit aucune solution, il a intégré et accepté ce nouveau monde trop rapidement, trop facilement : plus que tous les autres. Alors lui aussi, il se laisse sombrer dans les ténèbres, capable du pire et du meilleur pour s’en sortir. Il sombre et il le dit à Olivia. Il sombre alors peut-être que finalement, il a encore toute sa raison, peut-être qu’elle ne le quittera pas : demande à un fou s’il l’est et voit ce qu’il te répond. Mais dans ce désordre monumental, peut-être que la plus grande folie est finalement de rester sain d’esprit. Les doigts d’Olivia qui se rapprochent de sa blessure le sortent de ses pensées. Tu as mal ? Il est évident que oui. Non, ça va. Elle sait que oui. Il préfère ne pas s’étendre sur ce sujet-là, sa douleur interne est plus grande que tous les hématomes présents sur son corps : il ne se sent pas utile. Tu l’es. Il secoue doucement son visage. Pour qui ? Il demande sincèrement. Il sait qu’il a été utile, aujourd’hui. Qu’il a préservé June et qu’elle a passé une journée de plus loin de l’horreur des rues. Mais demain ? Dans une semaine et dans un mois ? Il faudra qu’ils sortent, un jour, qu’ils affrontent la réalité. Le plus tôt sera le mieux. Ce soir sera le mieux, pour lui. Il se lève et se rapproche de la vitre pour regarder dehors, des reproches au bout des lèvres. Ce n’est pas contre Olivia personnellement, c’est contre le monde entier, contre l’impuissance qu’ils ont tous à ne trouver aucune solution. J’en viens de dehors. Et je n’ai rien, même pas le début d’une réponse. Encore moins d’une solution. Il soupire bruyamment. Dans l’esprit de Jacob, c’est la policière qui s’exprime. Car quand la mère aura activé son mécanisme d’auto-défense, ils se battront pour réellement la trouver, la solution.

Et peut-être que cette nouvelle attaque contre les vitres était l’élément déclencheur : du coin de l’œil, il la voit protéger June pour que rien ne lui arrive dessus. Heureusement la brèche est vite colmatée et rien ne rentre à l’intérieur. Elle le rejoint proche de la fenêtre. T’as dû faire ça combien de fois aujourd’hui ? Il se pince les lèvres. Si tu veux tout savoir… je ne m’étais jamais rendu compte du nombre de fenêtres qu’on a, avant aujourd’hui. Parce que celle-ci n’est pas un cas isolé et qu’il s’est occupé de toute la maison, toute la journée. Et que, très clairement, il n’est pas prêt à le faire pour les jours et semaines à venir. Hors de question qu’on la laisse ici, seule. Elle retourne vers le lit et prend June dans ses bras, cette scène force un sourire à Jacob. Mary est réveillée et je préfère la savoir avec elle. Elle vient, c’est ce qu’il comprend, ce qu’il entend. On peut lui faire confiance. Il confirme, sûr de lui : il sait que sa mère veillera sur elle, qu’il faudra lui passer sur le corps avant que quelqu’un ou quelque chose ne puisse toucher à June. Mais c’était sans compter le réveil de cette dernière, qui serre sa mère contre elle de toutes ses forces. Elle n’a pas entendu la conversation – elle ne le peut plus – mais elle doit le ressentir. Jacob le sent, lui aussi. Quand il dort auprès d’Olivia et qu’elle est appelée au milieu de la nuit pour une urgence, cette sensation d’abandon le parcourt. Ce n’est que temporaire et il le sait à chaque fois mais ça ne l’empêche pas de le ressentir, de l’opprimer, de l’accepter. Il ne la retient jamais : June, elle, est prête à le faire. Restez. C’est le seul mot qu’elle prononce, encore endormie, murmuré contre l’épaule d’Olivia. Jacob a encore du mal à lui parler et à se faire comprendre, il veut lui expliquer avec des gestes et s’approche d’elle. Tu vas aller avec mamie, d’accord ? Il parle en articulant correctement pour qu’elle puisse lire sur ses lèvres mais, à son âge, ce n’est pas vraiment facile. Elle secoue pourtant son visage, refuse l’idée, refuse d’être séparée d’eux. Elle va jouer à tout ce que vous voulez avec toi. Ses légères plaintes se transforment en sanglots. Il capte le regard d’Olivia, partagé entre l’envie de toujours avoir un œil sur elle et celle de ne pas la faire sortir d’ici. On fait quoi ? Il lui demande, alors que la petite semble s’apaiser car son père n’insiste plus. Il ne se risque pas à prendre la décision pour eux deux, n’impose pas la sortie ou non de leur enfant : ils savent tous les deux qu’ici, elle est en sécurité, pour l’instant. Ils savent aussi très bien qu’ils ne rentreront peut-être pas dans une heure ou deux et que c’est risqué de la laisser. Sa mère, un peu plus loin dans la maison, les appelle.

Spoiler:
 

@Olivia Marshall :l:


- - like a cat, without a care. roaming freely, through the streets. you could find him in amongst the pigeons, in the square, but he won't see the sun again for years to come. he's broken out in love

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LE DESTIN
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ÂGE : des milliers d'années, mais je suis bien conservé.
STATUT : marié au hasard.
MÉTIER : occupé à pimenter vos vies, et à vous rendre fous (a).
LOGEMENT : je vis constamment avec vous, dans vos têtes, dans vos esprits, et j'interviens de partout, dans vos relations, dans vos joies, vos peines.
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PETIT PLUS : personne ne sera épargné, c'est promis les chéris.
PSEUDO : le destin.
AVATAR : je suis tout le monde.
DC : nope.
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