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 Let's go for a ride ≈ Geo #2

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Message(#) Sujet: Re: Let's go for a ride ≈ Geo #2 Let's go for a ride ≈ Geo #2 - Page 2 EmptyMer 11 Nov - 15:07




@mia mckullan & geo caulfield


18 juillet 2020
Mia avait prit place sur la moto, Geo était juste derrière elle. Il gèrait les principales commandes et confia l’accélérateur à Mia. Celle-ci s’en réjouit, annonçant que cela lui convenait parfaitement. « On se calme, Fonzie. » lui lança-t-il. Enfin, ça, c’était avant de se rendre compte qu’elle n’aurait probablement pas la référence. Il allait surement se faire surnommer « le vieux » ou « papi » à nouveau. Un frisson lui parcouru le dos. Aux côtés de Mia, il avait parfois cette sensation de se prendre dix piges de plus dans la face.

Mia était prête, elle commença à accélérer timidement. Leur équilibre restait alors encore fragile. En prenant plus d’assurance, Mia se mit à augmenter leur vitesse. L’équilibre commençait à venir. Elle ne se débrouillait pas trop mal, pour une personne n’ayant jamais conduit. C’était même mieux que ça. Après tout, elle avait Geo en poids supplémentaire à gérer. Elle accélère davantage, demande à Geo s’il n’a pas peur. Elle était terrible, cette gamine. Il avait du mal à le lui reprocher, cela dit. Elle semblait vraiment apprécier ce moment, la sensation de vitesse même légère est toujours grisante lorsque l’on débute. Il la laissa conduire jusqu’à leur destination, sans rien ajouter. Il restait cependant vigilant.


Mia les mène à bon port, freine le véhicule. Geo grimace un peu. A l’arrêt, Geo descend. Mia la suit de peu. « Mia. » lui lança-t-il pour tout signe de désapprobation, après avoir ôter son casque. Elle lui demanda aussitôt si elle s’en était bien sortie. La voilà, elle était de retour, l’impatiente Mia. Geo fit non de la tête. « Je t’avais donné des consignes, non ? » Il la regardait. Il était partagé. S’il avait été à la place de Mia, il aurait largement dépassé les trente. Parce qu’il en avait envie, que cela l’intéressait au plus au point. Mais il prenait en compte les paramètres de sécurité, aujourd’hui. Il ne tenait pas à ce que Mia se blesse par sa faute. Il aurait presque pu l’enrouler de mousse, s’il avait pu. « T’as géré, petite ! » Lâcha-t-il contre toute attente, accompagné d’un petit rictus. Il fallait reconnaître qu’elle avait même tenté de freiner. Un peu brutal, mais un arrêt tout de même. Et puis, elle allait bien, elle n’avait pas piqué de pointe violente non plus. Il voyait son visage illuminé par la joie. Ce spectacle était sans prix. Il se revoyait lui-même, gamin, lorsqu’il avait enfin pu faire ses premiers pas à moto. Mia lui attrapa la main et le remercia. Il la regarda. Sa main paraissait si fine comparée à la sienne. « Ne te réjouis pas trop, je vais être extrêmement exigent désormais. » lança-t-il d’un air faussement grave. Il pressa doucement sa main et la lâcha. Il avait encore un peu de mal, avec tout cela.

Déjà, Mia était prête à repartir. Tant mieux, le programme était encore bien chargé. Elle n’en perdait pas le nord, la petite. Effectivement, la suite du programme était une forêt. « Effectivement, McKullan. Mais pas n’importe quelle forêt. » Il s’étira, regarda autour de lui. « Je pense que ça va te plaire. » lança-t-il pour tout indice. Il savait que cela n’étancherait pas la soif de Mia. Flash spécial, c’était volontaire. Geo prit place sur la moto et attendit que Mia fasse de même. Ils roulèrent alors plein sud, direction Gold Coast. Ils longèrent la côte par de petites routes, traversèrent des forêts de pins et quelques quartiers résidentiels plutôt chics. Il finit par s’arrêter à l’orée d’une forêt, tout ce qu’il y a de plus banale, en apparence.

« On va s’arrêter ici un moment. » lui dit-il. Il retira alors sa veste, sortit ses chaussures du top case. Il retira son équipement de protection et enfila ses dockers fatiguées. « On va pas avoir besoin de tout ça. Tu peux laisser tes affaires ici. » lui expliqua-t-il en désignant la boite noire à l’arrière du véhicule. Lorsque Mia fut fin prête, il si dirigea vers l’entrée du sentier. L’air était frais, mais il savait que cela ne durerait pas. Il mit sa capuche sur sa tête et glissa une cigarette entre ses lèvres. « Allez McKullan, dépêche-toi ! » Lui lança-t-il, bras ouverts en croix. Un rictus amusé se dessina sur ses lèvres et il continua sa route. « Journaliste, écrivain… Où s’arrêtent tes talents ? » demanda-t-il. Il y a cinq ans, il avait rencontré une jeune femme au caractère bien trempé. Aujourd’hui, son caractère était inchangé, mais une carrière se dessinait devant elle. « Est-ce qu’un jour je te verrais à la télévision en train de couvrir l’investiture du prochain Président ? » Il fumait sa cigarette tranquillement. Il ajusta le sac à dos qu’il portait. « Enfin, pour ça, il faudrait déjà que ça m’intéresse, mais tu as compris l’idée. » L’atmosphère autour d’eux s’était déjà réchauffée. Quelques fougères avaient fait une discrète apparition. Geo était ravi que Mia n’ait rien remarqué jusque là. Encore quelques minutes de marche et une luxuriante forêt tropicale s’offrirait à eux.

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Chiara Santini
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MÉTIER : Etudiante, suit un double cursus en business et design. Egérie pour la maison Weatherton.
LOGEMENT : #02 Parkland boulevard, SPRING HILLS, avec son père Federico Santini et sa belle-mère, Gina(à son grand désespoir).
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : Née à Naples, en Italie jusqu'à ses 10 ans ✻ Sa mère décède d'un cancer en 2010 ✻ La même année, son père et elle déménage à Brisbane ✻ Passionnée de mode depuis toujours, veut devenir styliste mondialement connue ✻ Pratique le tennis ✻ Prend depuis peu des cours de samba ✻ Cherche à prendre des cours de guitare ✻ A la fâcheuse manie de mâchouiller son crayon à papier et à griffonner dans son carnet de dessins.
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Message(#) Sujet: Re: Let's go for a ride ≈ Geo #2 Let's go for a ride ≈ Geo #2 - Page 2 EmptyMer 11 Nov - 21:20







Let's go for a ride

Geo & Mia #2

« On se calme Fonzie ». Je ris alors sous mon casque, ne comprenant pas la référence de Geo. J’aurai pu encore me permettre une remarque à ce sujet mais je suis bien trop excitée à l’idée de pouvoir enfin conduire sa moto. Je suis contente de voir qu’il me fait suffisamment confiance pour me permettre ce privilège. Alors nous partons, d’abord à faible vitesse, le temps que je puisse trouver mon équilibre. Parce que celui-ci n’est pas évident à avoir, surtout pour une débutante comme moi. Malgré tout, et surtout parce que Geo est là, j’arrive à maitriser le truc. Je prends un peu d’assurance en accélérant un peu plus que la limite imposée par mon moniteur du jour. L’essai se termine, je suis à l’origine du freinage un peu brusque que nous subissons une fois arriver à l’entrée de la carrière. Une fois descendu, j’assène Geo de questions pour qu’il me dise ce qu’il pense de ma prestation « Je t’avais donné des consignes, non ? ». Je grimace, j’avoue ne pas avoir respecté la limitation à trente. Une mine boudeuse commence à apparaitre, je ne peux que plaider coupable. « T’as géré, petite ! ». Un sourire illumine alors mon visage. L’entendre dire me met dans une joie telle que je saute sur place. Puis je viens à le remercier, sincèrement. Je me limite dans mon geste, me contentant de lui attraper la main « Ne te réjouis pas trop, je vais être extrêmement exigeant désormais ». Un sourire malicieux apparu sur mon visage « Ca veut dire qu’il y a aura une prochaine session ? » Je l’espère sincèrement car j’ai apprécié conduire cette moto, me demandant même si je ne finirai pas par envisager de passer le permis et avoir la mienne.

Je demande la suite du programme à l’inconnu. Je me doute que nous allons nous diriger vers la forêt dont il m’a parlé un peu plus tôt « Effectivement, McKullan. Mais pas n’importe quelle forêt. Je pense que ça va te plaire ». J’acquiesce alors, je n’en doute pas une seconde. Nous repartons alors en direction du sud. Je suis impatiente de voir la suite du programme, Geo me surprenant de plus en plus à chacun de nos arrêts. Cheveux aux vents, du moins ce qui dépassaient du casque, je regarde défiler les paysages sous mes yeux. Le Queensland regorge tellement de bels endroits, j’en suis toujours autant émerveillée. Nous arrivons à ce qui semble être cette fameuse prochaine destination, et donc la forêt. « On va s’arrêter ici un moment ». Je descends de la moto, retire mon casque. Je vois Geo qui quitte son équipement, la blague est trop facile « Euh, c’est pas une forêt pour nudiste au moins ? Non parce que tu me dis que ça va me plaire mais tu sais, je ne suis pas très à l’aise moi avec ça ». Je sais que Geo va encore être désespéré par ma remarque et je le vois sur son visage. Je ris doucement avant de suivre ses indications « On va pas avoir besoin de tout ça. Tu peux laisser tes affaires ici ». Je dépose donc le tout dans la boite noire qu’il m’indique à l’arrière de la moto.  Je me sens plus légère et plus à l’aise dans mes mouvements. Si nous devons marcher pendant quelques heures, en effet, il valait mieux ne pas être encombré de tout ça. Nous prenons alors la direction du sentier non loin de là. Tout en avançant, j’enfile ma veste en cuir que j’ai dû troquer plus tôt contre celle que Geo m’avait apporté. Heureusement, car il faisait frais en ce début d’hiver. Et les arbres ne permettaient pas au soleil de réchauffer le chemin que nous empruntons. Je galère un peu à remettre mon petit sac à dos qui ne me quitte jamais, m’obligeant à me stopper « Allez McKullan, dépêche-toi ! ». Je fronce alors les sourcils et me met à accélérer le pas « Oui ça va j’arrive ! ». Je reviens donc à sa hauteur et nous marchons côte à côte « Journaliste, écrivain… Où s’arrêtent tes talents ? ». Je souris alors en haussant les épaules « Je n’ai pas de limite ». Je ris un peu avant de reprendre « J’aime lire depuis que je suis gamine. Et écrire est vite devenue une passion. J’ai commencé avec un journal intime comme toutes les ados puis ensuite à écrire des articles pour le journal du lycée, puis à la fac. Et en voyageant, tu le sais, je tenais mon blog. Ca m’a permis de me faire connaitre pour écrire des articles pour certains magazines de voyages. Et en rentrant à Brisbane, j’ai trouvé ce job pour le Brisbane Times. Ca m’a permis de me concentrer sur l’écriture de mon premier roman en parallèle. On verra si ça fonctionne ». Ca n’a pas été évident de trouver un éditeur. Sa parution avait pris pas mal de retard, me faisant craindre même à un moment qu’il ne serait jamais publié. Finalement, ce grand jour est arrivé il y a une semaine de ça. « Est-ce qu’un jour je te verrais à la télévision en train de couvrir l’investiture du prochain Président ? Enfin, pour ça, il faudrait déjà que ça m’intéresse, mais tu as compris ». Je tourne la tête de gauche à droite, sourire aux lèvres « Non. Ca ne m’intéresse pas. J’aime mon métier de journaliste, mais j’aimerai petit à petit m’en détacher et pouvoir vivre pleinement de mes romans, nouvelles ou album pour enfants. L’illustration m’intéresse aussi mais j’ai encore beaucoup à apprendre avant d’en arriver là ». J’ai toujours eu de l’ambition, depuis gamine. Déterminée, je sais que je finirai par arriver à mes fins… petit à petit. « Du coup tu es tranquille, tu n’auras pas à te taper de longs directs sur l’élection présidentielle juste pour me voir. Je t’épargne ça ». Je viens volontairement le bousculer alors que nous poursuivons notre chemin. Je ne fais que parler et ne me rends pas compte que nous nous enfonçons de plus en plus dans la forêt. Et ce que je vois devant mes yeux me fait alors me stopper net. « C’est magnifique ». Je tourne alors mon regard sur Geo « Tu as d’excellent goût Caulfield, je serai toujours partante pour des virées dominicales en moto avec toi ». Un rituel en mettre en place entre nous qui sait ?

☾ anesidora


@Geo Caulfield Let's go for a ride ≈ Geo #2 - Page 2 1949770018



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Message(#) Sujet: Re: Let's go for a ride ≈ Geo #2 Let's go for a ride ≈ Geo #2 - Page 2 EmptyJeu 12 Nov - 19:56




@mia mckullan & geo caulfield


18 juillet 2020
Geo était agréablement surpris de la manière dont cette journée se déroulait. Lui qui n’était pas habitué à sortir avec du monde uniquement de le but de profiter de l’instant, il n’avait pas vraiment su à quoi s’attendre, aujourd’hui. Surtout qu’il n’avait pas vu Mia depuis cinq ans. Au final, tout allait bien. Son baptême moto s’était déroulé à merveille et Geo ressentait une certaine fierté. Maintenant, ils marchaient en direction de la forêt tropicale de Gold Coast. A dire vrai, Geo était plutôt satisfait. Alors qu’ils arpentaient un sentier de terre sèche, celui-ci se changea lentement sous leurs pas. La terre devenait un peu plus meuble, plus sombre. Autour d’eux, la végétation se faisait plus abondante et l’air moins frais. Mia n’avait, semble-t-il, pas remarqué ces détails. Il faut dire que Geo l’assenait de questions. Ne nous méprenons pas toutefois. Si cela l’arrangeait bien que la jeune femme soit trop occupée à répondre pour prêter attention à l’environnement, Geo posait toutefois des questions sincères auxquelles il attendait de vraies réponses. Il ne l’avouerait peut-être pas, mais il avait tant envie de parler avec elle.

Leurs pas étaient désormais silencieux, étouffés par la terre et le bruissement léger des feuilles. Seules leurs voix brisaient ce silence, ou quelques pépiements d’oiseaux, par moment. Une certaine sérénité s’en dégageait. Mia lui confia alors qu’elle aimait lire depuis toute petite et écrire depuis presque aussi longtemps. Elle lui avoua qu'elle se demandait si son livre allait fonctionner ou non. « Ça dépend pour qui tu as écris ce livre, petite. » lui répondit-il. Loin de lui l’idée de ramener le sujet de son paternel sur la table. C’était peut-être égoïste, mais il passait un bon moment avec elle. Si son intention profonde était de les aider à prendre conscience qu’ils avaient besoin l’un de l’autre, aujourd’hui, ce n’était pas le sujet.
Aujourd’hui, c’était sa journée, leur journée. « Ce que je veux dire, c’est est-ce que tu l’as écrit pour toi avant tout ou pour le public ? » dit-il pour corriger ses propos.

Le temps leur dirait sans nul doute si la carrière d’auteure de Mia allait se dessiner, ou non.
En effet, si elle ne se voyait pas devenir journaliste à la télévision, elle n’excluait toutefois pas la possibilité d’élargir son horizon littéraire. Elle émettait même la possibilité de délaisser peu à peu le journalisme au profit de l’écriture. Romans, nouvelles et même albums pour enfants semblaient l’intéresser. Ce dernier point ne manqua pas de piquer la curiosité de Geo. « Albums pour enfant ? C’est une annonce cachée ? » Demanda-t-il, peut-être d’un ton un peu trop préoccupé. Mais non, il allait trop vite en besogne, ce n’était pas ce qu’elle avait voulu dire, idiot. « J’espère que tu dessines mieux que tu ne freines à moto, petite. » siffla-t-il pour enterrer vite fait bien fait sa précédente question. Heureusement pour lui, devant eux se dressait un immense séquoia. Un second était là, fier et colossal, à quelques mètres seulement. Et un troisième, un quatrième et une ribambelle d’autres. Mia s’est arrêtée nette devant ce spectacle. Geo, qui était resté quelques pas derrière elle, ne pu s’empêcher de sourire en l’entendant dire cela. Il ne voyait pas son visage, mais il aurait mit sa main à couper qu’elle était bouche bée.

Il glissa ses mains dans ses poches et s’avança sans un bruit. « Alors, comment tu la trouves, ma forêt naturiste ? » lui demanda-t-il lorsqu’il fut derrière elle. Il était plutôt fier de lui montrer cette forêt aujourd’hui. Mia lui fit d’ailleurs remarquer qu’il avait d’excellent goûts. Elle ajouta même qu’elle serait toujours d’accord pour une virée à moto avec lui. « Si tu le dit, petite. » lui lança-t-il en lui faisant face, marchant à reculons vers un panneau de bois. Celui-ci énonçait les règles de sécurité et les obligations environnementales à ne pas enfreindre pour protéger ce bijou de la nature. « J’ai déjà vu ici des hibiscus plus gros que ta tête. » lui avoua-t-il alors qu’il regardait autour de lui. Il finirait bien par en trouver un pour appuyer ses propos.

Geo s’avança sur un chemin de terre. Il tenait à amener Mia à un endroit bien précis. « Je vais te prouver que celui qui déniche le mieux les spots, c’est moi. » Il joignit le geste à la parole et posa son index sur son torse. Il marchait calmement, Mia à ses côtés. « On peut dire que tu es une sorte d’artiste, non ? Et je parle de ton livre, pas de ton maquillage. » siffla-t-il. Ok, avouons-le, elle était facile celle-là. Il en profitait tant qu’il le pouvait. Il ne savait pas pour combien de temps encore il resterait à Brisbane. « Je ne crois pas avoir un quelconque talent artistique. » dit-il comme pour lui-même. Il réfléchit un instant. « Non, c’est certain, même. » Il haussa les épaules, indifférent. Cela lui importait peu, il avait déjà la moto comme passion très chronophage et dans laquelle il s’épanouissait.

En poursuivant leur route, petit à petit, un grondement sourd se fit entendre. Plus ils marchaient, plus le bruit se rapprochait. Enfin, au détour d’un virage étroit, ile tombèrent nez à nez avec une immense cascade. On ne la voyait que peu, entourée d’arbres, de lianes et d’immenses fleurs. « Si tu dois prendre quelque chose de mémorable en photo aujourd’hui, tu devrais choisir ceci. » Il avait mit du temps à trouver cet endroit, mais cela en valait la peine. Il laissa tomber son sac au sol puis s’étira de tout son long. Le temps était désormais en suspens, pour son plus grand plaisir.

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PETIT PLUS : Née à Naples, en Italie jusqu'à ses 10 ans ✻ Sa mère décède d'un cancer en 2010 ✻ La même année, son père et elle déménage à Brisbane ✻ Passionnée de mode depuis toujours, veut devenir styliste mondialement connue ✻ Pratique le tennis ✻ Prend depuis peu des cours de samba ✻ Cherche à prendre des cours de guitare ✻ A la fâcheuse manie de mâchouiller son crayon à papier et à griffonner dans son carnet de dessins.
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Message(#) Sujet: Re: Let's go for a ride ≈ Geo #2 Let's go for a ride ≈ Geo #2 - Page 2 EmptyDim 15 Nov - 0:33







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Geo & Mia #2

« Ca dépend pour qui tu as écrit ce livre, petite ». Un surnom qui revient de plus en plus dans les fins de phrases de Geo. Je me demande alors si c’est sa manière à lui de montrer qu’il est attaché à moi. Car lorsque j’utilise un surnom pour ma part, c’est toujours affectueux, bien que parfois celui-ci ne soit pas toujours positif, comme j’ai pu le faire plus tôt en l’appelant papi. En me posant cette question du destinataire du livre, je me rends compte que j’ai toujours cru que c’était pour moi, sans me poser vraiment la question de savoir si je l’avais fait pour quelqu’un d’autre. Un petit silence s’instaure alors et Geo réenchérit « Ce que je veux dire, c’est est-ce que tu l’as écrit pour toi avant tout ou pour le public ? » Je tourne alors mon regard et avoue alors à Geo « Pour moi… C’était une forme de thérapie finalement… Mais je n’ai pas voulu me dévoiler totalement, j’ai aussi arrangé des choses pour que ça ne devienne pas trop personnel et que le public ne me connaisse pas par cœur non plus. ». J’avais commencé l’écriture de ce roman après m’être faite larguée par Lukas. J’en avais besoin car cette rupture a été un choc pour moi émotionnellement. Beaucoup de choses ont changé depuis cet événement. Je ne vois plus les choses de la même manière, moins fleur bleue, plus pessimiste peut-être sur mon avenir personnel en tout cas. Mes perspectives de carrière quant à elle, se sont élargies. Je n’ai pas envie de me priver de faire des choses qui me tiennent à cœur. L’écriture de mon roman a été un premier pas mais ce n’est pas tout. Je parle notamment d’album pour enfant, mais surtout en rapport avec l’illustration. La remarque de Geo me fait tourner mon regard vers lui « Albums pour enfant ? C’est une annonce cachée ? ». Je prends presque un air offusqué mais finit par éclater de rire « Le moins du monde ». Non je ne prévoyais pas d’avoir des enfants de sitôt, surtout en étant célibataire et en vivant d’histoire d’un soir. Mais ça, je ne comptais pas le spécifier à Geo. Pas certaine qu’il apprécie de le savoir. « J’espère que tu dessines mieux que tu ne freines à moto, petite ». Une fois de plus, ce surnom revient. Et en guise de réponse, je me contente de le bousculer du coude, comme il sait si bien le faire avec moi.

Je viens alors à lever les yeux et me rendre compte enfin de la beauté des paysages alentour. Je suis bouche bée, l’endroit est magnifique, de beaux arbres sont sur notre chemin, tous plus impressionnants les uns que les autres. Je me suis stoppée nette et observe les lieux avec silence « Alors, comment tu la trouves, ma forêt naturiste ? ». Je souris alors, retournant enfin le regard vers lui suite à sa référence à ma remarque de tout à l’heure. Je suis tellement surprise et à la fois admirative des choix de Geo que je lui dit que je ne serai pas contre l’idée de faire des sorties avec lui plus souvent. « Si tu le dis, petite ». Une fois de plus. Il ne semble pas contre l’idée mais ne confirme pas non plus. Cela ne m’étonne pas du personnage. Cependant, par la manière de se comporter, j’ai l’impression qu’il est content de partager tout ça avec moi, et limite impatient de me faire tout découvrir « J’ai déjà vu ici des hibiscus plus gros que ta tête ». Je ris alors doucement, l’observant avec un sourire tendre avant de le suivre sur le chemin. Il montre encore et encore son entrain, lançant même une sorte de compétition « Je vais te prouver que celui qui déniche le mieux les spots, c’est moi ». Uhm, Caulfield l’ignorait peut-être, mais il ne fallait pas trop me lancer des défis. Je suis toujours partante pour les relever « Tu veux parier ? ». Car j’étais prête à inverser les rôles lors d’une prochaine sortie où cette fois, je lui ferai découvrir mes spots et passions. D’ailleurs, maintenant que l’idée est ancrée dans ma tête, je suis bien déterminée à organiser ça un jour ou l’autre. Geo refait référence à mes talents d’artiste, comme il le dit si bien « On peut dire que tu es une sorte d’artiste, non ? Et je parle de ton livre, pas de ton maquillage ». Je lève les yeux au ciel, tournant la tête de gauche à droite comme désespéré par son humour « Je me doute. Et je ne sais pas… Peut-être oui, j’aime créer, imaginer et partager. Je pense que cela fait un peu de moi une sorte d’artiste… L’écriture, le dessin ». D’ailleurs, ce qu’ignore Geo c’est que dans mon sac à dos, j’ai un objet qui ne me quitte jamais. Mon calpin et un crayon à papier. Que ce soit pour me rendre à une interview, pour aller en randonnée, pour sortir avec des amis ou pour aller dans un parc, ces deux objets ne me quittent jamais. C’est ce qui me permet de pouvoir écrire au gré de mes envies et de mes inspirations. « Je ne crois pas avoir un quelconque talent artistique. Non c’est certain-même ». Un sourire amusé s’affiche alors sur mes lèvres « J’en suis sûre que tu peux être un véritable poète à tes heures perdues… Genre pour séduire une jolie jeune femme ». Il m’a tendu la perche que j’attendais depuis un petit moment pour aborder le sujet. Je sais qu’il va sûrement nier, dire que ça ne l’intéresse pas, tout faire pour éviter d’en parler. Mais, je n’allais pas le lâcher de sitôt.

Encore une fois, dans le fil de la conversation, je ne me rends pas compte du paysage. Et puis, au détour d’un étroit virage, mes yeux s’écarquillent à nouveau. L’endroit est comme paradisiaque, me rappelant des paysages similaires que j’ai pu voir lors de mes voyages… Mais cela ne m’empêche pas d’être époustouflée à chaque fois « Si tu dois prendre quelque chose de mémorable en photo aujourd’hui, tu devrais choisir ceci ». Je souris alors, continuant d’observer les paysages et commençant à ouvrir mon sac à dos pour attraper… mon carnet « J’ai même mieux ». Un clin d’œil en agitant légèrement ce dernier dans ma main. Je m’assois alors sur un rocher, proche de la cascade. Seul le bruit de l’eau qui s’écoule se fait entendre, le bruit des feuillage qui bouge avec le petit vent frais et le chant d’oiseau ici et là.  

☾ anesidora


@Geo Caulfield Let's go for a ride ≈ Geo #2 - Page 2 1949770018



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Message(#) Sujet: Re: Let's go for a ride ≈ Geo #2 Let's go for a ride ≈ Geo #2 - Page 2 EmptyVen 20 Nov - 20:22




@mia mckullan & geo caulfield


18 juillet 2020
La réponse de Mia, Geo l’avait pressentie, au fond. Elle souffrait la petite, plus qu’elle ne le laissait paraître. Alors parfois, elle s’abandonnait à quelques confessions. Lorsque son coeur était trop lourd, ils parlaient ensemble. Pas par un chemin de traverse, plutôt l’inverse. Du temps horrible dehors, ce temps terriblement pénible. D’un accroc fait dans un pull, pull qu’elle n’appréciait pas particulièrement, mais un accroc tout de même. Presque n’importe quoi devenait un prétexte pour y camoufler ses maux. Geo comprenait, et il était là. Il ne répondit donc pas, se contentant de hocher la tête. Le sujet était clos, pour le moment.

Ils continuèrent leur bout de chemin dans l’épaisse forêt. L’air était plus chaud, la brise plus légère. Le microclimat était notable et bien appréciable. C’était pour montrer cela à Mia qu’il l’avait conduite ici. Il se vanta d’ailleurs d’être le meilleur pour dénicher les meilleurs coins. Evidemment, Mia ne put s’empêcher de bondir sur l’occasion. Du tac au tac, elle lui demanda s’il voulait mettre sa parole en jeu. Ne jamais chercher Geo. « T’as perdu d’avance, petite. » lui siffla-t-il. Il ne se laisserait pas faire par la demoiselle. Il se mit devant elle et la fit s’arrêter. Il tendit son bras vers elle, paume vers le ciel, pour qu’elle y pose sa main. C’est bien connu, dans un défi, c’est le contact des deux mains adverses qui scellent le pacte. Geo ne prenait pas ça à la légère. Qui plus est, il se considérait déjà comme vainqueur. Mia n’avait pas mentionner de règles au jeu, après tout…

Ils se remirent ensuite en route. Il ne restait que quelques minutes de marche avant d’arriver au spot déniché par Geo. Ils continuèrent de discuter autour des talents de Mia. Et puis vint la question, avec un grand « L ». Oh, elle n’était pas posée ouvertement, mais le sous-entendu était indiscutable. Difficile de dire si Geo devenait paranoïaque ou si Mia prenait un malin plaisir à poser d’insidieuses questions, mais quoi qu’il en soit, la demoiselle affichait soudainement un curieux sourire. « Est-ce que c’est une tentative d’investigation sur ma vie privée, Mia McKullan ? » demanda-t-il. Il décida d’esquiver en revenant sur le sujet de discussion initial. « Je n’aime pas particulièrement lire, écrire, je ne t’en parle même pas. Je ne suis pas vraiment doué pour dessiner ou peindre. Je n’ai jamais joué d’un instrument de ma vie non plus. Non, la seule chose que je sais faire, c’est conduire. » conclut-il.

Sur ces paroles, ils continuèrent leur marche. Lorsqu’ils arrivèrent enfin, Geo se dit que la réaction de Mia valait bien de se creuser les méninges pour organiser cette journée. Elle semblait tellement charmée que Geo consentit même à ce qu’elle prenne une photo du lieu. Mais contre toute attente, la blonde sortit de son sac à dos un carnet. Son fameux carnet. Lui aussi en contenait, des humeurs et des états d’âme. Il esquissa un sourire, posa son sac à dos au sol en soupirant de soulagement. Il s’adossa contre celui-ci, allongeant ses jambes devant lui. Il leva la tête vers le ciel, que l’on voyait tout juste au travers des branchages. C’était parfait. Il ferma les yeux et savoura cette sensation. Il resta ainsi un moment, profitant du calme environnant et de la présence non loin de sa petite. Il se redressa ensuite, s’étira. Mia semblait bien affairée sur ses croquis et ses notes. Il la regarda un instant puis sortit le déjeuner qu’il avait soigneusement emballé de son sac à dos. Il sortit également un Thermos rempli de thé. Il savait que Mia adorait ça. Il descendit ensuite retrouver la demoiselle. « Il a une drôle d’allure, ton ragondin. T’es pas si douée que ça. Attend, c’est un chien en fait, non ? » siffla-t-il. C’était plut fort que lui. C’était trop tentant. « Quand tu auras fini de dessiner des animaux difformes… Le déjeuner t’attends. » Il n’attendit pas sa réponse et remonta se percher sur son rocher. Déjà, le soleil avait dépassé son zénith. Einstein avait raison, le temps s’égrène terriblement vite, parfois. Alors il ordonna correctement thé, eau et bagels en attendant que Mia le rejoigne.

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Chiara Santini
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Message(#) Sujet: Re: Let's go for a ride ≈ Geo #2 Let's go for a ride ≈ Geo #2 - Page 2 EmptySam 21 Nov - 19:53







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Geo & Mia #2

Petite. Ce surnom revient encore et toujours, et plus je l’entends le prononcer, plus je l’apprécie. Parce qu’il y a comme une impression de retomber en enfance, de retrouver un semblant de relation paternelle qui me manque depuis quinze ans. Geo me l’offre, sans s’en rendre compte, et je lui en suis reconnaissante. Evidemment, je garde ça pour moi. Je n’ai pas envie de le mettre mal à l’aise ou en porte à faux, car je sais déjà que sa position est délicate. Bien que nous sommes proches lui et moi, il l’est tout autant avec mon père. Je suis au courant. La réciproque en revanche n’est pas vraie. Ca m’est bien égal mais je sais aussi que la posture est encore moins facile pour Geo. Mais étant donné que mon père est toujours aux abonnés absents, il n’y a pas de raison qu’il finisse un jour par l’apprendre. A moins qu’il décide de revenir un jour, mais ça, je n’y crois plus du tout… « T’as perdu d’avance, petite ». Là, le Geo réveille en moi la bonne compétitrice que je suis, déterminée et têtue, qui n’en démordra pas et surtout, qui ne se sent pas du tout menacer. Au contraire, mon envie de gagner est poussée au maximum et c’est clairement lui qui a du souci à se faire… Il me tend alors sa main pour sceller le pacte et je joins donc la mienne « Dois-je te rappeler que je suis une McKullan ? ». Je lui fais un clin d’œil complice, il sait très bien ce que je sous-entends par là parce que ce sont ses paroles à lui que je ne fais que reprendre…

Un sujet en amenant un autre, je finis par profiter d’une perche tendue pour me renseigner sur l’éventuelle vie amoureuse de Geo. Je me mets à l’imaginer grand poète ce qui, sincèrement, m’étonnerait beaucoup. Cela dit, ce serait drôle de découvrir le Caulfield dans le rôle de Roméo « Est-ce que c’est une tentative d’investigation sur ma vie privée, Mia McKullan ? ». Je hausse les épaules, prenant un air innocent, sourire moqueur au bout des lèvres. Et je le vois qu’il fait tout pour éviter le sujet ce qui élargit encore plus mon sourire alors qu’il poursuit « Je n’aime pas particulièrement lire, écrire, je ne t’en parle même pas. Je ne suis pas vraiment doué pour dessiner ou peindre. Je n’ai jamais joué d’un instrument de ma vie non plus. Non, la seule chose que je sais faire, c’est conduire ». Je me suis arrêtée devant lui, posant mes mains sur mes hanches pour le regarder « Il va falloir remédier à ça papi. La moto c’est sympa cinq minutes mais elle risque de vite se lasser. Je peux t’apprendre s’il faut ». Je reviens sur le même sujet qu’il a pourtant essayé de contourner. Mais cela m’amuse encore parce que je sais que ça le met mal à l’aise et qu’il ne risque pas de me parler de ses conquêtes ou de ses amourettes quoi que je fasse ou quoi que je dise.

Le chemin parcourut finit par nous amener près d’une cascade. Les lieux sont justes époustouflants et m’inspire, au point que je décide de troquer mon téléphone portable contre mon carnet. Ce carnet… il me suit partout, ce n’est pas mon premier, ce ne sera pas mon dernier. Dans mon petit sac à dos qui est lui aussi toujours fixé sur mon dos, il y a sa place et ne me quitte jamais. Cela me permet autant sur le plan professionnel que personnel d’écrire mes idées, mes inspirations, mes états d’âme. Mais aussi d’y réaliser quelques croquis pour une future carrière dans l’illustration. En attendant, je le tire de mon sac pour dessiner le paysage qui s’ouvre devant mes yeux. Je prends alors place proche de l’eau, m’asseyant au bord de celle-ci. J’ouvre mon carnet et commence à réaliser les prémices de ce qui devrait représenter la cascade et les arbres environnants. Je suis concentrée au point où je ne fais plus attention à Geo. Je grimace, je recommence, je râle, j’observe en silence, un petit sourire qui disparait à nouveau suite à une petite contrariété. Le résultat n’est pas probant. Alors à défaut, je commence à écrire quelques petites phrases, pour me souvenir de cette journée passée à ses côtés… « Il a une drôle d’allure, ton ragondin. T’es pas si douée que ça. Attends, c’est un chien en fait, non ? ». Il me fait sursauter, je retourne mon regard vers lui, sourcils froncés « Oh mais on t’a ENFIN trouvé un talent l’inconnu : comique ! Non sérieusement, tu devrais vraiment te reconvertir là-dedans, tu es tellement hilarant ». Je roule des yeux, non sans un sourire. Je reporte mon regard sur mon croquis et … il n’a pas tort. Mais je ne l’avouerai pas pour autant. « Quand tu auras fini de dessiner des animaux difformes… le déjeuner t’attends ». J’acquiesce alors et prend cinq minutes de plus pour terminer d’écrire ce que j’avais en tête. Je referme alors mon carnet, que je garde en main, attrape mon sac à dos qui traînait par là et part rejoindre Geo.

Et ce que je vois me touche un peu plus. Car il a pris soin de prendre de quoi nous restaurer et il a fait cela avec minutie « Tu t’es donné du mal je vois » je le taquine un peu c’est plus fort que moi, encore. Mais c’est ma manière aussi de lui montrer qu’il compte pour moi et que j’apprécie ce qu’il fait « Avoue tu les as acheté avant de venir  ? ». Je louche dessus car mon ventre crie famine et que la bouffe en général et moi nous nous aimons d’un amour sans faille. Je me retiens puis… « Bon je me sers ». J’attrape un bagel que je déballe et commence à l’avaler « Umch chest bonch Cheo ». D’accord, pas très polie de parler la bouche pleine mais là aussi, c’était une mauvaise manie chez moi. « C’est du thé dans le thermos ? ». Car je suis une inconditionnelle de thé, que je passe mon temps à en boire. Je redeviens plus sérieusement cependant : « T’as jamais voulu avoir des enfants Geo ? Je trouve que tu excellerais en la matière ». Et c’était sincère. Je pense qu’encore une fois, avec ma remarque, j’allais le prendre au dépourvu mais j’en profitais là aussi pour lui faire passer un message subliminal.


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Message(#) Sujet: Re: Let's go for a ride ≈ Geo #2 Let's go for a ride ≈ Geo #2 - Page 2 EmptySam 28 Nov - 15:50




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Comment oublier que Mia était une McKullan ? En la regardant, il voyait mille facettes d’Andrew. Son caractère explosif, sa ténacité mais aussi son sourire et son grand coeur. Car oui, s’ils avaient un sacré caractère, les McKullan restaient des personnes généreuses. Mais là, ce qui transparaissait du caractère de Mia, c’était sa détermination. « Très bien, vas-y, si ça t’amuse. Mais ne te fais pas trop d’illusions. » conclut-il. Le meilleur des spots, il le savait, c’était lui qui l’avait en tête.

Le cheminement se poursuivit et mena Mia à poser d’insidieuses questions. Plus de doute possible, Geo savait quelle idée elle avait derrière la tête. « Bla bla bla, arrête tes bêtises, tu veux ? » lui siffla-t-il. Moins il parlait de sa vie sentimentale, mieux il se portait. Il n’avait plus qu’une idée en tête désormais, arriver à destination pour que Mia change de sujet une bonne fois pour toute. Il ne se fit donc pas prier et se remit en route. Et puis, sérieusement, la moto, sympa cinq minutes ? A d’autres, elle avait adoré conduire, qu’elle n’essaye même pas de mentir.

Ils arrivèrent rapidement à destination. Comme Caulfield s’y attendait, Mia était charmée par les lieux. Qui ne le serait pas devant une telle vue ? Elle refusa de faire une photo, préférant dessiner. Geo n’allait pas la contredire. Alors elle descendit près de la cascade dessiner ce qui l’entourait. Geo était resté sur son rocher, un peu plus haut. Le soleil qui filtrait à travers le feuillage des arbres diffusait une chaleur réconfortante. Il s’allongea et ferma les yeux quelques instants pour mieux apprécier cet instant. Il appréciait se couper de la ville, parfois. Mais aujourd’hui, ce qui rendait cette journée un peu plus spéciale, c’était la présence de Mia. Elle ne s’en rendait peut-être pas compte, mais elle rendait son quotidien un peu plus doux.

Après une vingtaine de minutes, il se redressa et s’étira. Il en profita ensuite pour sortir le déjeuner qu’il avait lui-même confectionné ainsi que de l’eau et du thé. Il rejoignit ensuite Mia en contrebas et tenta une pointe d’humour. Rectification, il fit exprès de la chercher, plutôt. Mia ne se gêna pas de lui rendre la pareille. Visiblement, elle n’aimait pas sa remarque. Il regarda au-dessus de son épaule pour mieux voir. Sa chevelure blonde masquait une partie de la page, mais le peu qu’il vit semblait très représentatif. « C’est la faim qui te rend aussi susceptible, petite ? » Et sans attendre sa réponse, il remonta sur son perchoir.

Lorsque Mia le rejoignit, le déjeuner était entièrement déballé. Elle n’avait plus qu’à choisir ce qu’elle voulait. Mia ne se priva pas de lui faire remarquer. Geo ne savait trop quoi dire. Pour toute réponse, il haussa les épaules. Mais la demoiselle revint immédiatement à la charge. Là, elle l’offensait. Il avait même fait l’effort de préparer des bagels et avec sa dextérité pataude, ce ne fut pas une mince affaire. « Tu sais quoi ? Pas de déjeuner pour toi. » Il les retira de sa vue. Il n’était pas réellement blessé, il la connaissait, la demoiselle. De toute façon, elle le comprit vite et vint piocher dans son sac. Geo disposa tout devant eux à nouveau et se servit à son tour. Au moins, le déjeuner devait être au goût de la demoiselle, puisqu’elle le lui fit remarquer sans même prendre le temps de finir sa bouchée. Geo leva les yeux au ciel. « Toute une éducation à refaire… » siffla-t-il. Il ne l’avoua pas, mais voir Mia faire honneur à son repas lui faisait réellement plaisir. Il hocha la tête quand Mia lui demanda si du thé était dans le Thermos. « Au jasmin. J’espère que tu aimeras. Je trouve que ça sent le savon. » confessa-t-il. Il n’avait pas vraiment su quel thé acheter, lorsqu’il s’était retrouvé face à un immense étalage de bocaux en verre contenant tous un parfum différent. Il mangeait tranquillement son repas lorsque Mia posa une question. LA question. Geo manqua de s’étouffer. Il attrapa en hâte la bouteille d’eau tant et si bien qu’il manqua d’en renverser la moitié. Une fois qu’il eut reprit ses esprits, il adressa un regard interloqué à Mia. « Pourquoi cette question ? » Lança-t-il sans grande assurance. « Je… Je suis très bien tout seul. Que veux-tu que je fiche d’un gosse. » Il reposa la bouteille, son regard se posa sur la chute d’eau, au loin. Breaking news, pour faire un gosse, il faut une maman. Et niveau demoiselles, dans le coeur de Geo, il n’y avait absolument rien de sérieux. Il ne pouvait pas avoir de famille non plus, avec son activité professionnelle. Du moins, pas une famille de sang. « J’ai déjà ma famille. C’est très bien comme ça. » dit-il doucement. Il posa son regard sur Mia et un sourire étira un coin de ses lèvres. « Et j’ai déjà bien assez à faire avec toi. » siffla-t-il. Il lui désigna le coin de sa bouche qui était parsemé de miettes. Il décida de tourner le jeu à son avantage. « Ca serait plutôt à moi, de te poser la question. » glissa-t-il. Après tout, Geo avait plus de chance de devenir un grand-père affectif pour le futur enfant de Mia que de devenir père. Il termina son déjeuner puis se servit une nouvelle rasade d’eau. Tout cela lui avait donné soif.

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Message(#) Sujet: Re: Let's go for a ride ≈ Geo #2 Let's go for a ride ≈ Geo #2 - Page 2 EmptyDim 29 Nov - 16:48







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Geo & Mia #2

« Très bien, vas-y, si ça t’amuse. Mais ne te fais pas trop d’illusions ». Je pense qu’aucun des deux ne lâchera l’affaire et que si je réponds encore, nous passerons la journée comme ça. Je le toise du regard en guise de réponses, sûre qu’à ce jeu, je peux gagner quoi qu’il en dise. Nous marchons, tout en discutant, et j’essaye d’en apprendre un petit peu plus sur la vie sentimentale de Geo. Il évite le sujet bien sûr, ne voulant plus en parler et sa réaction me fait d’ailleurs rire « Bla bla bla, arrête tes bêtises, tu veux ? ». Je lui laisse alors un peu de répit à ce sujet, n’argumentant pas davantage, bien que l’envie là aussi y était. Mais je trouverai un autre moyen d’en savoir plus à un autre moment, où il s’y attendra le moins.

Au bout du chemin, nous débouchons sur une magnifique cascade. Le lieu semble apaisant et me donne envie de sortir mon petit carnet. Je m’installe alors et laisse Geo vaquer à ses occupations. A vrai dire, je ne prête plus attention à ce qui se passe autour de moi tellement je suis concentrée sur ce que je fais. Sûrement une vingtaine de minutes plus tard, Geo m’interromps et se permet une remarque sur mes dessins. Ce qui me rend grognon je le reconnais. A croire que Geo a déteint sur moi… « C’est la faim qui te rend aussi susceptible, petite ? ». Il lâche ça et tourne les talons. Il ne le voit pas mais en guise de réponses, je lui tire la langue et finit par sourire.

Je le rejoins et m’aperçois qu’il a tout préparé avec minutie. Je ne peux m’empêcher de le taquiner en émettant le doute qu’il n’a pas préparé lui-même les sandwichs « Tu sais quoi ? Pas de déjeuner pour toi ». Je l’observe rerangeant tout ce qu’il avait pris soin de disposer quelques minutes auparavant. « Et c’est moi la susceptible dans l’histoire ? » Je ris et pioche sans gêne dans son sac pour récupérer un bagel, parce que, clairement, cela ne m’arrête pas et que j’ai faim. Je lui signifie d’ailleurs que c’est très bon, mais à ma façon, mauvaise manie que j’ai depuis toute petite, parler la bouche pleine. Bien sûr, je ne me permets pas de le faire devant des gens que je ne connais pas mais avec Geo, je me sens à l’aise et mon naturel revient alors au galop. « Toute une éducation à refaire… ». Je pose mon regard sur lui, ne me rendant même plus compte de ce qui a pu le choquer pour qu’il puisse faire cette remarque. J’hausse les épaules et continue à savourer mon bagel « Au jasmin. J’espère que tu aimeras. Je trouve que ça sent le savon ».  Un sourire s’affiche sur mon visage, je m’essuie le coin de la bouche doucement et prends le soin d’avaler cette fois « Tu as des goûts raffinés à ce que je vois. J’aime ce parfum, tu as fait un excellent choix ». Parce qu’en tant qu’amatrice de thé, j’en ai déjà testé un tas, et notamment durant mes voyages, et donc ce parfum ne m’est pas inconnu.

Tout en mangeant, je lance un sujet de conversation plutôt sérieux, mais que je juge anodin et pas si choquant à évoquer que ça. Mais Geo manque de s’étouffer. Je relève mon regard vers lui et le regarde prendre une gorgée d’eau. « Crève pas ! » je lance alors toujours aussi sérieuse. Je lis son air étonné sur son visage « Pourquoi cette question ? Je…Je suis très bien tout seul. Que veux-tu que je fiche d’un gosse ».  Je ne pensais pas que cela allait le mettre dans un tel état. J’hausse alors les épaules avant d’ajouter « Je t’ai demandé ça par simple curiosité Caulfield. Mais, si je t’ai dit ça, c’est parce que pour moi, tu ferais un très bon père c’est tout ». Je garde un air un peu détaché et pourtant, je lui faisais clairement comprendre que pour moi il l’avait été. Pendant cinq ans, à l’autre bout du monde, il s’était montré présent pour moi, chose que mon propre père avait été incapable de faire à mes yeux. « J’ai déjà ma famille. C’est très bien comme ça ». Mon sourcil s’arque alors parce que je ne suis pas sûr de saisir l’allusion jusqu’à qu’il ajoute « Et j’ai déjà bien assez à faire avec toi ». Nos regards se croisent alors et mes lèvres s’étirent tout autant que les siennes. Il me montre que j’ai des miettes autour de la bouche, je lève les yeux au ciel et retire celle-ci avec une serviette « Et tu le fais très bien ». C’était sincère.  « Mais avoue que je ne suis pas si difficile à gérer comme gosse… Si ? ». Uhm, en vrai, avec mon caractère, pas sûr qu’il me dise que ce soit le cas. Je grimace parce que je me doute déjà de sa réponse et qu’au fond, je n’en suis pas moi-même convaincu. Je m’apprête à reprendre une bouchée quand c’est à lui de me prendre au dépourvu, me laissant bouche bée avec mon sandwich devant celle-ci « Ca serait plutôt à moi de te poser la question ».  J’hausse les sourcils et soupire avant de lui répondre, abaissant mon sandwich « Tu sais très bien à quel point ma vie amoureuse est désastreuse » je laisse échapper un rire mais un rire qui se veut plus désespéré « Donc non, avoir un môme est un projet fort fort lointain ». Je mime alors en posant ma main sur mon front et en regardant l’horizon, sourire au coin des lèvres. « Tu me sers un peu de thé l’inconnu ? ». Je termine ma dernière bouchée de bagel. « Direction la Gold Coast ensuite où il y aura encore un autre stop ? ».


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Message(#) Sujet: Re: Let's go for a ride ≈ Geo #2 Let's go for a ride ≈ Geo #2 - Page 2 EmptySam 5 Déc - 16:32




@mia mckullan & geo caulfield


Geo était content de voir que Mia appréciait cette journée. Pas seulement la balade à moto et le mini cours de pilotage. Non, elle appréciait aussi le repas. Geo se sentait soulagé. S’il avait correspondu durant des années avec Mia, là, il passait réellement la journée avec elle. La dernière fois qu’ils s’étaient vus, c’était également le jour de leur rencontre. Et ça n’avait pas été une mince affaire. Alors il avait appréhendé cette journée, même si leur lien s’était construit au fil du temps. Il n’en restait pas moins que cinq ans s’étaient écoulés. Une part de lui avait peur que tout cela sonne faux, que Mia n’apprécie pas cette journée à ses côtés. Après tout, avec un ronchon comme Geo, il y avait de quoi. Mais au final, il eut la sensation de retrouver un être cher. Une personne qu’il avait à la fois toujours connu, mais pas vu depuis un bail. Cette pensée le rassura. Tout allait bien. Il n’avait plus qu’à profiter de l’instant.

Et quoi de mieux pour cela que de taquiner Mia ? C’était trop facile, avec son caractère de McKullan. Il ne s’était pas privé de souligner qu’elle parlait la bouche pleine, comme une enfant. Mais elle balaya sa remarque d’un haussement d’épaules. « Sérieusement ? » Un sourire en coin étira ses lèvres. « Je pense que j’ai un peu trop déteint sur toi. » constata-t-il. Il fait glisser ses lunettes de soleil de ses cheveux à son nez. Ils continuèrent leur repas. Geo avait visiblement visé juste avec le thé au jasmin. La remarque de Mia le fit sourire brièvement. Et puis elle parla de gosses. Geo manqua de s’étouffer. Il était peut-être allé un peu vite en besogne. En effet, Mia souligna qu’elle n’avait dit ça que parce qu’elle pensait qu’il ferait un bon père. « Tu dis n’importe quoi. T’es plus une gamine. Enfin, si, un peu, mais… tu m’as compris. » bredouilla-t-il maladroitement. Et puis pour lui, sa famille était déjà là, autour de lui. Mia et son père étaient les personnes qu’il chérissait le plus. Visiblement, cela toucha la jeune femme. Un sourire illumina son visage. Elle le complimenta ensuite avant de demander si elle était une enfant difficile. « Eh bien… » commença Geo. Laisser planer le doute était bien trop tentant. « Tu t’en sors pas trop mal, petite. » avoua-t-il. Bon, il faut dire que Geo l’avait connue à ses vingt-cinq ans. Elle n’était déjà plus vraiment une enfant. Même si à ses yeux, elle resterait toujours SA petite.

Puisque Mia avait su poser la question, elle allait devoir y répondre en retour. Evidemment, comme Geo s’y attendait, elle se retrouva comme deux ronds de flancs. Elle lui répondit que sa vie sentimentale était loin de lui offrir la possibilité de devenir mère. « J’ai aucun doute sur le fait que tu trouveras la bonne personne. T’es encore qu’une ga… il s’interrompit, rectifiant le tir. t’es jeune. Ca viendra. Profite de ce que tu fais aujourd’hui. De qui tu es. » il marqua une courte pause, le temps de lui adresser un petit sourire. « Le jour où tu en auras marre de ton môme, tu le déposera chez ton vieux Geo pour qu’il te foute la paix. » ça sonnait comme une promesse. Même dans des années, il serait toujours là. Il ne la laisserait pas tomber. Toute cette discussion prenait un tournant plutôt sérieux, mais Geo ne se sentait pas si mal à l’aise que ça. Il n’était quand même pas mécontent que Mia change de sujet. Il attrapa le thermos et servit un verre à Mia. Il lui tendit mais la recula lorsqu’elle voulu l’attraper. « L’inconnu, tu disais ? » siffla-t-il. Et il recommença encore une fois son petit jeu. Il finit par la laisser attraper la tasse. « Prochain arrêt, Gold Coast. » Il jeta un oeil à sa montre. Il était plus de treize heures. « C’est notre dernière destination. Tu y es déjà allé, je suppose. C’est le paradis des surfeurs. » il savait pertinemment que Mia aimait le surf. Native de Brisbane, elle devait surement déjà avoir mis les pieds à Gold Coast dans cette optique.

Lorsque Mia eu terminé de déjeuner, Geo se redressa. Il s’étira, rangea les restes. Il jeta un oeil autour de lui, l’heure était venue de partir. Il espérait pouvoir revenir ici avec Mia. Il la regarda, elle semblait être prête. Il lui adressa un petit signe de tête et se remit en route. Ils discutèrent encore un moment, le long du chemin du retour. Cette fois-ci cependant, Geo n’avait pas emprunté le même itinéraire. Il avait une idée en tête. Et lorsque c’était le cas, difficile de s’en défaire. Après un moment, il coupa la parole à Mia, pressant le pas, il lui passa devant. Un sourire satisfait s’afficha sur son visage. « Viens voir, petite. » lui lança-t-il en lui tendant la main pour qu’elle s’approche. Il lui avait dit qu’il y avait des hibiscus aussi gros que sa tête, ici. Il venait justement d’en trouver un. Il désigna l'imposante fleur d'un rouge profond avec son index. « Tu vois, je te l’avais dit. » Même si Mia ne doutait sans doute pas de sa parole, il tenait à lui montrer qu’il ne divaguait pas. Cela fait, ils reprirent leur marche et finirent par arriver à l’orée de la forêt. Geo redonna ses équipements à Mia, l’aida à attacher son casque. Ils quittèrent les lieux peu après.

Une petite heure de route les attendaient encore. Il comptait se balader là-bas avec Mia pour apprécier la fin de journée. Il savait qu’il ne pourrait pas la garder avec lui indéfiniment. Alors il devait apprécier chaque minute avec elle. La route jusqu’à Gold Coast était bordée par l’océan. A mesure qu’ils se rapprochaient de la ville, quelques palmiers et gratte-ciels démesurés faisaient leur apparition. A leur gauche, l’océan. A leur droite, des buildings immenses, des cafés, des restaurants. Geo arrêta la moto, retira son casque, dégagea les cheveux qui lui barraient le visage. « Gold Coast, terminus. » il descendit de la bécane et rangea ses affaires. Il fit glisser ses lunettes de soleil sur son nez. Les rayons hivernaux se reflétaient sur l’océan et les immenses tours de verre. Il avait toutefois une bonne raison de venir ici. « Ok alors… On ira où tu veux. » lui dit-il en désignant la ville d’un geste de la main. « Il y a quelque chose qu’il faudra absolument que je t’emmène voir. Mais ça peut attendre. Alors, où allons-nous, McKullan ? » lui demanda-t-il. Il leur restait un petit moment avant de devoir rentrer. Il ne leur restait plus qu’à profiter de la fin de cette journée, un peu hors du temps.

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Chiara Santini
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SURNOM : Chia (prononcé [k]ia)
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MÉTIER : Etudiante, suit un double cursus en business et design. Egérie pour la maison Weatherton.
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ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : Née à Naples, en Italie jusqu'à ses 10 ans ✻ Sa mère décède d'un cancer en 2010 ✻ La même année, son père et elle déménage à Brisbane ✻ Passionnée de mode depuis toujours, veut devenir styliste mondialement connue ✻ Pratique le tennis ✻ Prend depuis peu des cours de samba ✻ Cherche à prendre des cours de guitare ✻ A la fâcheuse manie de mâchouiller son crayon à papier et à griffonner dans son carnet de dessins.
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Message(#) Sujet: Re: Let's go for a ride ≈ Geo #2 Let's go for a ride ≈ Geo #2 - Page 2 EmptyDim 6 Déc - 22:09







Let's go for a ride

Geo & Mia #2

Assisse, à déguster le déjeuner préparé par Geo, une petite brise venant délicatement caresser mon visage, je me sens bien. C’est un instant que je partage avec quelqu’un qui compte pour moi. Quelqu’un qui, en cinq ans, m’a prouvé que, même à distance, on pouvait être là pour les gens qui comptaient. C’est ce qu’il a fait avec moi. Et aujourd’hui, alors qu’il est sur Brisbane, même si j’ignore pour combien de temps, je savoure cet instant avec lui, car il me fait oublier la morosité du quotidien, la douleur toujours présente de l’absence de mon père depuis toutes ces années. Il s’est comporté comme tel avec moi et pour ça, je lui en serai toujours reconnaissante… « Sérieusement ? Je pense que j’ai un peu trop déteint sur toi ». Un sourire amusé s’affiche sur mon visage alors que je continue à déguster mon bagel en acquiesçant doucement. Oui, cette relation était presque celle d’un père avec sa fille.   D’ailleurs quand je lui signale qu’il en ferait un très bon, il semble être mal à l’aise, bredouillant ces quelques paroles « Tu dis n’importe quoi. T’es plus une gamine. Enfin, si, un peu, mais… tu m’as compris ». Je ris doucement car la scène est drôle. Le voir par moment si inconfortable surtout quand il s’agit de s’ouvrir un peu ou de parler de ses sentiments me fait sourire. Je m’en amuse mais en vrai, je trouve ça mignon, ce semblant de timidité finalement. Il avoue cependant qu’il avait suffisamment à faire avec moi déjà. Cela me touche. Alors je m’amuse un peu en lui disant que je n’étais pas si difficile à gérer come gosse, tout en lui demandant confirmation. « Tu t’en sors pas trop mal, petite ». Encore et toujours ce surnom qui était sa façon de me montrer qu’il tenait à moi, entre autres choses qui me le prouvait. J’affiche alors un sourire fier, jetant une mèche de cheveux en arrière avant de rire doucement.

L’arroseur arrosé. Prise par mon propre piège, voilà que Geo me retourne la question. Lui-même sait que l’amour et moi, ça fait deux et donc avoir des enfants n’est pas dans mes projets, bien que c’est une vie que j’idéalise pour mon futur « J’ai aucun doute sur le fait que tu trouveras la bonne personne. T’es encore une ga… t’es jeune. Ca viendra. Profite de ce que tu fais aujourd’hui. De qui tu es. Le jour où tu en auras marre de ton môme, tu le déposera chez ton vieux Geo pour qu’il te foute la paix ». Ces paroles me réconfortent, comme il a pu si bien le faire de nombreuses fois au téléphone. Sur le fait que je finirai par trouver quelqu’un qui m’aimera, qui ne m’abandonnera pas du jour au lendemain et avec qui je serai tout simplement heureuse. Ce qui me touche d’autant plus, c’est sa dernière phrase « Ils vont adorer venir chez le vieux Geo si tu les amène faire une balade en moto ». Je plaisante mais en réalité, ce qui me marque le plus, c’est de savoir qu’il serait prêt à s’établir sur Brisbane… Qu’il puisse envisager ce projet là me réconforte. Parce que je n’avais pas envie de le voir partir, et ça peut-être même jamais.

« L’inconnu tu disais ? ». Il s’amuse en me tendant la tasse de thé à la retirer à chaque fois que je m’apprête à l’attraper, ce qui me fait froncer les sourcils. « Prochain arrêt, Gold Coast. C’est notre dernière destination. Tu y es déjà allé, je suppose. C’est le paradis des surfeurs ». J’acquiesce « Je la connais comme ma poche ». Je souris mais celui-ci s’estompe un peu « Mon père avait l’habitude de m’y amener quand j’étais gamine, on y passait des weekends entiers ». Même si nous vivions à une heure de route, mes parents réservaient une chambre d’hôtel, pour pouvoir encore plus profiter. Des souvenirs qui resteront à jamais graver dans ma mémoire mais qui, présentement, me faisaient toujours un petit pincement au cœur. Je soupire et finit de déjeuner avant que Geo m’indique qu’il est temps de partir. Je l’aide à ranger et nous reprenons le chemin pour rejoindre l’entrée de la forêt. Nous n’utilisons pas le même chemin et alors que nous parlons, Geo me coupe la parole pour me montrer quelque chose. « Viens voir, petite ». J’attrape la main qu’il me tend et observe alors les fameux hibiscus plus gros que ma tête « Tu vois, je te l’avais dit ». Je souris et ne peut m’empêcher de plaisanter un peu « En effet. Je pensais vraiment que tu délirais tout à l’heure en me disant ça, mais ok maintenant je te crois maintenant ». Je lui lance un clin d’œil et sourire aux lèvres, nous repartons pour enfin atteindre l’orée de la forêt.

Après presque une heure de route, nous arrivons à Gold Coast. Cette ville côtière que je connais que trop bien. La plage de Surfer Paradise, la plus connue de toute, qui, même en hiver, est animée du matin jusqu’au soir, quelques marcheurs sur le bord de mer, d’autres qui font les boutiques du centre commercial qui est de l’autre côté de la route.  Et puis, ces buildings, plus impressionnant encore la Q1 Tower haute de plus de trois cents mètres, sur lesquels se reflètent les rayons du soleil. Geo se gare non loin de là « Gold Coast, terminus ». Je retire mon casque et descend de la moto tout en regardant l’horizon. Des surfeurs, évidemment, qui savouraient les vagues qui avaient l’air d’être excellentes aujourd’hui. « Ok alors… On ira où tu veux. Il y a quelque chose qu’il faudra absolument que je t’emmène voir. Mais ça peut attendre. Alors, où nous allons, McKullan ? ». Un petit air amusé s’affiche sur mon visage, alors que je feins de réfléchir « On pourrait faire les boutiques ? ». Je sais d’avance que c’est la dernière activité au monde que Geo voudrait faire. En voyant sa tête, il n’y a pas de doute. Je ris alors avant de lui dire « Viens ». Je l’attrape par la main pour l’inciter à me suivre jusqu’à la plage. Celle-ci s’étendait sur plusieurs kilomètres. Je lâche alors sa main et nous marchons tranquillement jusqu’à arriver au bord de l’eau « Regarde » Je lui montre alors du doigt une méduse à peine visible et pourtant imposante qui s’est échoué sur la plage. Et ce n’est pas la seule, je lui en montre plusieurs « Elles sont redoutables. J’en ai toujours une peur bleue, même avec ma combinaison de surf ». En parlant de ça, je reporte mon regard vers l’horizon « T’a déjà surfé Caulfield ? Je pourrais t’initier… peut-être pas aujourd’hui… mais un jour je pourrais te montrer ». Je prononce ses paroles sérieusement, car partager ma passion avec lui me ferait plaisir. Et peut-être allais-je découvrir qu’il s’y connaissait déjà ce qui serait une bonne surprise. « J’adore venir ici avec Knox. Le courant est toujours bon et particulièrement aujourd’hui ». Je sors d’ailleurs mon téléphone pour faire une petite vidéo pour pouvoir lui montrer en rentrant. Je le range aussitôt avant de reporter mon regard sur Geo alors qu’une idée me traverse l’esprit en regardant un peu plus loin « T’es doué en volleyball ? ». Je lui montre alors le filet au loin et le petit groupe de potes qui joue entre eux « Tu veux que je te mette une raclée ? ». Je le défie du regard, sourire malicieux au bout des lèvres.

☾ anesidora


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Message(#) Sujet: Re: Let's go for a ride ≈ Geo #2 Let's go for a ride ≈ Geo #2 - Page 2 EmptyJeu 24 Déc - 2:42




@mia mckullan & geo caulfield


Il avait beau être fraîchement débarqué de Nouvelle-Zélande, Geo se sentait bien, à Brisbane. Il y avait vécu quelques temps, c’est vrai. Enfin, quelques semaines, le temps d’un contrat. Mais ce qui faisait qu’il se sentait un peu comme chez lui, c’était Mia. Il en prit conscience alors qu’ils arrivaient à Gold Coast. Il avait ressassé les paroles de Mia, alors qu’ils terminaient de déjeuner, ou plutôt, de s’étouffer tout à tour avec leur déjeuner. Il faut dire que chacun d‘eux avait abordé le sujet épineux des enfants. Pour aucun des deux cela n’était au programme. Mais Mia avait su toucher le coeur de Geo en lui affirmant que, le moment venu, elle saurait trouver son vieux Geo. Il se sentit alors comme spécial. Et il adora cette sensation.

Il était maintenant temps de reprendre la route. Leur destination finale, Mia la connaissait. Un peu trop bien, peut-être. D’abord fière de montrer qu’elle connaissait le lieu, elle se ravisa rapidement. Elle venait ici très régulièrement avec son père. Geo hocha la tête en signe de compréhension. Quel que soit le sujet avec lequel Andrew était lié, cela faisait souffrir Mia. Caulfield repensa à ce qu’il lui avait confié, lors du périple au Mexique. La rancoeur blesse, elle assassine, lentement. Ne la laisse pas effacer ton sourire, Mia. Accroche-toi, songea-t-il. Geo se voulait optimiste sur ces deux là. Mais pour aujourd’hui, il n’y ferait nulle allusion. Ce n’était ni le lieu, ni le moment. Aujourd’hui, il tenait sa promesse à Mia de passer une journée rien que tous les deux. Alors maintenant, ils devaient partir pour Gold Coast.

Après s’être arrêté un instant pour contempler un énorme hibiscus, ils prirent la direction de Gold Coast. Cette fois-ci, aucune halte entre temps. Il faut dire que le temps filait à une allure folle. Il tenait toutefois à ce que tout se déroule au mieux pour sa petite. Aussi, lorsqu’ils arrivèrent sur place, il la laissa maître de leur promenade. Il tenait à ce que Mia s’approprie cette journée. Le regard espiègle, elle proposa de faire les boutiques. Derrière ses lunettes de soleil, Geo jeta un regard faussement amusé à la blonde. Elle savait très bien ce qu’il penserait de cette idée. Il y avait tant à voir ici, au lieu de s’enfermer dans des magasins. Après, si elle l’avait vraiment voulu, il l’aurait suivi. Mais il aurait prit un malin plaisir à lui dire qu’elle ressemblait à un sac dans toutes les tenues qu’elle aurait essayé. Elle finit par lui prendre la main, l’entraînant sur la plage. Celle-ci s’étendait à perte de vue. Quelques malheureuses méduses s’étaient échouées ça et là. Tu m’étonnes, qu’elle en avait peur, Mia. Geo avait vu quelque part que leurs filaments pouvaient faire plus de cinq mètres de long. L’idée qu’un de ces machins s’agrippe à son mollet lui colla un frisson. « Non, jamais. » avoua-t-il à Mia. Il avait déjà pêché, conduit un bateau, mais jamais surfé. « De là où je viens, on est plutôt ciré et bottes en caoutchouc, tu vois. » expliqua-t-il. « Deal. » conclut-il avec un léger sourire, son visage tourné vers le sien. Qu’elle veuille partager sa passion avec lui lui fit réellement plaisir. A l’instar de ce qu’il faisait aujourd’hui pour elle, Mia allait lui transmettre quelque chose. C’était le plus bel héritage possible. La demoiselle sortit ensuite son téléphone pour filmer l’océan, propice au surf aujourd’hui, selon elle. En effet, le vent frais ne rebutait pas les surfeurs. On en voyait plusieurs au loin, flirtant avec les vagues. De but en blanc, elle lui proposa un volley-ball. « Je suis ton homme. Te fais pas d’illusions. » siffla-t-il en constatant son ton tinté de malice.

Ainsi, ils passèrent un moment à s’envoyer le ballon. Geo avait commencé par y aller mollo. Mais Mia McKullan n’était pas une tendre, avec le pauvre ballon. Alors Geo s’était montré un peu plus hargneux. Le match était serré, Mia était vraiment agile et rapide. Geo l’était un peu moins. Il finit par arriver à bout de souffle. « Match nul ? » Tenta-t-il de marchander avant de se retrouver ridiculisé, le nez dans le sable, par un bout de femme de trente ans. Il inspira profondément, le ballon sous bras. Il finit par le laisser rouler au sol, jusqu’à ce qu’il atteigne le bac de matériel laissé à disposition. Il tourna son regard vers l’horizon. Le ciel s’était dégagé. Il était désormais tinté d’une lueur orangée, presque pourpre par endroits. Les rayons dorés du soleil couchant illuminaient le visage de Mia. Caulfield se dit alors qu’Andrew avait beau avoir donné la vie à une gamine un tantinet tête de mule, elle n’en était pas moins une jolie femme. Geo se surprit même à penser à son ex petit-ami, Lukas. Il se dit que le prochain qui oserait la toucher aurait intérêt à montrer patte blanche. Et puis il se résigna en se disant que, de toute façon, Mia n’avait aucun compte à lui rendre là-dessus. Ah, voilà qu’il se surprenait à surprotéger la demoiselle. Il allait virer gâteux avant l’âge, à ce train là. « Ok, McKullan. Il est temps d’y aller. » annonça-t-il doucement, comme pour ne pas briser cet instant précieux. Il lui adressa un sourire puis retourna avec elle jusqu’à leur point de départ.

Il ne se pressa pas vraiment. Le cadre était vraiment mémorable, et il était un peu peiné de voir que cette journée tirait déjà sa révérence. « J’ai un dernier endroit à te montrer, avant de rentrer. » lui dit-il en lui tendant son casque. Lorsqu’ils furent tous deux prêts, il démarra, direction Brisbane. Il bifurqua sur la voie rapide pour sortir à Southport. Il arrêta le véhicule à l’abri des regards. Un nouveau terrain vague, du moins, en apparence. Ici, le sol était recouvert d'herbe et de fleurs sauvages. Il retira son casque. « Non, je ne compte pas te tuer ici non plus. » anticipa-t-il. Il laissa le casque sur le véhicule et sans attendre Mia, s’avança un petit peu. Cette fois-ci, aucune vue sur l’océan. Cependant, on pouvait voir Southport qui était déjà parée de lumières. On voyait également tout Gold Coast. La vue était imprenable et, même si elle différait en tous points de celle du matin, Geo l’appréciait également. « Tu vas finir par me prendre pour un vieux collectionneur de cartes postales, hein ? » demanda-t-il. Il faut dire qu’il en avait envoyé une tripotée à Mia, au fil des ans. C’était sa manière de la faire voyager avec lui et de lui montrer qu’il pensait à elle où qu’il soit. Il trouvait ça un peu plus personnel qu’un sms. Bon, il faut surtout dire qu’il n’était pas super à l’aise avec ça. Quoi qu’il en soit, ce soir, il voulait finir la journée en beauté avec cette vue. Il entendit de la musique s’élever dans les airs. En ville, on devait certainement célébrer un festival. A première vue, du jazz ou du blues. Geo n’était pas vraiment un grand mélomane, mais ces deux styles lui plaisaient. Il lui sembla reconnaître une clarinette. Le reste, il n’en savait trop rien. Il aimait le rythme et l'atmosphère créée. Il n'accordait pas d'importance au reste. Il jeta un regard en coin à Mia, un sourire malicieux étirant ses lèvres. « Quitte à passer pour un vieux ringard… » Il se tourna vers elle, lui tendit la main dans un geste à la grâce surjouée. « Vous dansez, Mademoiselle…? » Questionna-t-il, comme s’il ignorait tout d’elle. Rien qu’une danse avant de laisser tomber le rideau.
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Message(#) Sujet: Re: Let's go for a ride ≈ Geo #2 Let's go for a ride ≈ Geo #2 - Page 2 EmptyVen 25 Déc - 12:26








Let's go for a ride

Geo & Mia #2

Geo et moi nous trouvons à Gold Coast. Je l’entraîne sur la grande étendue de sable fin pour lui montrer quelques méduses échouées mais aussi voir de plus près l’agitation des vagues qui me donnerait envie d’enfiler ma combinaison de surf, prendre ma planche et filer sur l’eau. Je demande alors à Geo s’il s’est déjà essayé au surf « Non, jamais. De là où je viens, on est plutôt ciré et bottes en caoutchouc, tu vois ». Je ris doucement avant de lui proposer une initiation un de ses jours « Deal ». Je ne pensais pas qu’il accepterait aussi facilement mais m’en voilà ravie « Tu m’apprendras à pêcher en contrepartie » je lance alors accompagné d’un clin d’œil. Mon regard se porte alors sur le terrain de volleyball qui se trouve non loin de là. Une idée me traverse immédiatement l’esprit, mettant au défi Geo de m’affronter, pour lui mettre une raclée « Je suis ton homme. Te fais pas d’illusions ». J’arque un sourcil, l’air défiant et nous nous dirigeons vers un des terrains disponibles. S’il savait. S’il savait que j’ai pratiqué le volleyball en club alors que j’étais gamine, alors il comprendrait pourquoi je suis autant emplie d’assurances. Il comprendrait aussi pourquoi je le bats à plate couture alors que lui passe plus son temps à manger le sable qu’à taper dans le ballon. Des scènes qui me font rire et même perdre bêtement parfois juste de le voir la tête par terre. « Match nul ? » Après mon énième fou rire, j’acquiesce même si j’ai clairement gagné. Je jubile sur place. « Impressionné hein ? » je fais en tendant mes bras de part et autre. Je laisse échapper un petit rire alors qu’il dépose le ballon dans le sable. Je passe alors mon bras sous le sien pour le serrer doucement, comme pour m’excuser de lui avoir fait manger la poussière, sourire malicieux au bout des lèvres. Le ciel prenait des couleurs orangées, du fait du coucher du soleil. La journée touchait déjà à sa fin et j’avoue que je n’en ai pas spécialement envie « Ok, McKullan. Il est temps d’y aller ». Mon regard qui était porté sur l’horizon se pose sur Geo, un sourire s’affichant doucement, j’acquiesce alors et le suit jusqu’à la moto.

« J’ai un dernier endroit à te montrer, avant de rentrer ». Telle une gamine à qui on annonce une journée à Disneyland, mon sourire se veut radieux et traduit ma joie d’avoir encore un lieu à visiter à ses côtés et surtout de passer encore un peu de temps avec lui. Peut-être parce qu’au fond, je craignais qu’il puisse repartir bientôt, qu’il ne s’éternise pas à Brisbane et que cette journée soit l’unique que l’on passe ensemble. Même si je ne lui disais pas, il comptait beaucoup pour moi, comme un père, quand il a su me montrer que malgré les milliers de kilomètres qui nous séparaient, il était là quoi qu’il arrive. Il avait été celui qui avait séché mes larmes après ma rupture avec Lukas, celui qui m’avait donné la motivation quand l’inspiration était au plus bas, que je remettais en question mes choix de carrière ou le fait de rester à Brisbane ou partir à nouveau parcourir le monde. Bref, sous cette carapace, se cacher un homme au grand cœur. Et cette journée ne faisait que me conforter un peu plus dans l’idée que je n’avais pas envie de le voir partir de sitôt de Brisbane. Alors, nous grimpons à nouveau sur cette moto et prenons une direction inconnue jusqu’à que j’aperçoive le panneau de Southport. Nous nous arrêtons peu de temps après, je retire alors mon casque, observant les alentours. Un terrain vague, encore un, parsemé de fleurs ici et là et d’herbes. « Non, je ne compte pas te tuer ici non plus » « Mais tu n’exclue pas totalement l’idée de me tuer pour autant » je lance alors pour le taquiner. Je dépose le casque sur l’assisse de la moto alors que mon regard est attiré par la vue sur Southport et Gold Coast. La ville commençait à s’illuminer tandis que le soleil disparaissait de plus en plus, le ciel offrant un spectacle de lumières tout autant subjuguant. « Tu vas finir par me prendre pour un vieux collectionneur de cartes postales, hein ? ». J’hausse les épaules « Non... Et puis je préfère que tu me les montre en vrai plutôt que tu me les envoie » je dis alors, mine de rien, regardant l’horizon. Pourtant, cette phrase n’est pas anodine, elle lui montre que je n’ai pas envie de le voir partir de Brisbane et qu’on s’organise encore plein de journées comme celle-ci. Une petite brise se lève et permet de distinguer sans difficulté de la musique. « Quitte à passer pour un vieux ringard… ». Mon regard se tourne alors sur Geo, intriguée par ses mots « Vous dansez, Mademoiselle … ? ». Il me tend sa main que je regarde, non sans un sourire, un brin moqueur je le reconnais. Je suis étonnée qu’il me fasse une telle proposition, mais c’est finalement une bonne surprise. Je glisse alors ma main dans la sienne, acceptant avec plaisir de danser avec lui. Je m’approche alors doucement, posant ma main sur son épaule alors que nous commençons à danser sur du blues au rythme lent. « Tu me dévoile certains talents que j’ignorais possible chez toi » je ne peux m’empêcher de le taquiner alors, sourire malicieux au bout des lèvres. Un silence s’instaure alors que nous continuons à valser, tournant sur nous-même. Mon regard vient rencontrer le sien alors qu’il était perdu au loin, pensif à de vieux souvenirs. « Merci Geo… ». je lance dans un murmure. J’ose affronter son regard pour prononcer les mots qui suivent « Merci d’avoir été présent ces cinq dernières années et de l’être encore. Je te considère comme … » un père… Je m’arrête parce que les mots restent difficiles à prononcer et sont bloqués dans ma gorge qui se serre « … tu comptes énormément pour moi et je suis tellement heureuse que tu sois sur Brisbane. J’ai passé une journée mémorable à tes côtés et je t’en remercie. Sincèrement ». Parce qu’il ne s’en rend peut-être pas compte mais c’est le genre de journée dont je rêvais secrètement, en compagnie de mon père… Ce dernier étant aux abonnés absents, il ne me restait que les souvenirs lointains de nous deux, lorsqu’il me faisait à son tour danser, me portant dans ses bras étant gamine ou lors de mon premier bal de promo à 14 ans où il avait absolument voulu danser un slow avec sa fille chérie alors qu’il était chaperon de la soirée. « J’espère que tu resteras un petit temps sur Brisbane, que je puisse encore t’embêter avec mes malheurs et mes petits surnoms ». Un petit sourire s’affiche sur  mes lèvres sur ces derniers mots alors que mes yeux ne parviennent pas à dissimuler l’émotion que je ressens à ce moment-là.  


☾ anesidora


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@mia mckullan & geo caulfield


Il aurait dû s’y attendre, Caulfield. La plage, le sable, l’océan, tout ceci, il connaissait bien. Mais sa petite protégée le surpassait et de loin. En un éclair, elle lui colla une dérouillée sévère au beach-volley. Il faut dire que ça faisait un bail qu’il n’avait pas joué. Mia était plus rapide, plus agile que lui. En bon joueur, il lui proposa un match nul. Mia opina du chef, avouons-le, pour lui faire plaisir. Mais ils connaissaient tous les deux le véritable vainqueur de ce match. En retournant à ses côtés, Mia pressa doucement son bras. Le contact de la jeune femme était le seul qu’il tolérait sans faire la tronche. Ou du moins, pas trop. Il aurait pu lui dire qu’il aurait sa revanche, un jour. Qu’il l’aplatirait comme une crêpe et inverserait la vapeur. Mais cela aurait été gâcher cet instant. C’était comme si l’univers sublimait cette délicieuse journée. Le soleil couchant était magnifique, l’air doux caressait leur visage. Alors ils restèrent là, encore un peu, sans rien dire, juste à profiter de l’instant présent. Avec le recul, cela avait bien été le maître-mot de la journée.

Mais tout à une fin, même les meilleurs instants. Autrement, cela ne serait plus vraiment un simple instant, n’est-ce pas ? Geo indiqua à sa petite qu’il avait un dernier lieu à lui montrer. Il n’était pas aussi exceptionnel que la forêt dans laquelle ils avaient passé une majeure partie de la journée, mais il avait un certain charme. Lorsque l’on prend le temps de bien regarder, on peut en trouver un peu partout. Et cette annonce semblait d’ailleurs ravir Mia, vu le sourire qui s’afficha subitement sur son visage. Alors bras dessus-dessous, ils prirent la direction du parking avant de se diriger vers leur ultime destination.

Sur place, Geo ne pu s’empêcher de faire référence à la tentative d’humour de Mia, plus tôt dans la journée. En effet, en voyant le terrain vague sur lequel il lui avait proposé de s’entraîner, elle lui avait demandé s’il comptait l’assassiner. Cela avait eu le mérite de le faire sourire… Intérieurement. Alors il lui avait balancé ça, en arrivant. Ah non, il n’était pas encore né, celui qui toucherait à un cheveu de Mia McKullan. Toutefois, au lieu de simplement se moquer de lui, comme elle savait si bien le faire, elle en rajouta une nouvelle couche. Et puis quoi, encore ? « On ne t’a jamais dit que tu posais trop de questions ? » Et ils se dirigèrent vers le bord de la falaise. Devant eux, une vue sur Southport et Gold Coast se dessinait. A mesure que les lueurs du jour s’amenuisaient, les illuminations de la ville s’éveillaient. Ce paysage rappela à Geo les innombrables cartes postales qu’il avait envoyé à Mia, toutes ces années. Par chance, il avait encore de la marge avant d’être étiqueté comme « le fou aux cartes postales ». Cela lui pinça un peu le coeur de se dire qu’un jour, sans doute, il reprendrait la route. Mia recevrait alors ses sempiternelles cartes postales. Et lui n’attendrait que de pouvoir lui montrer toutes les merveilles que le monde a à offrir, pour de vrai. « Tu es déjà allée dans l’Oregon, petite ? » Il savait qu’elle avait visité les États-Unis. Mais avait-elle déjà mis les pieds dans l’Oregon, c’était une autre histoire. Geo se ferait un plaisir de lui montrer les terres sur lesquelles il avait grandi. C’était son foyer, et on finit toujours par revenir à la maison.

Le vent porta dans les airs quelques notes de blues. Visiblement, en contrebas, une fête devait avoir lieu. Alors, pourquoi ne pas y participer ? A la Caulfield, bien entendu. Il tendit une main vers Mia pour l’inviter à danser. Elle sembla surprise mais ne refusa pas sa proposition pour autant. D’abord silencieux, ils prirent place, dansant lentement au rythme de la musique. Geo menait la danse. Comme le soulignait justement Mia, il avait bien quelques talents cachés. « A défaut de te mettre la raclée au volley. » siffla-t-il. Un silence s’installa de nouveau. Ce n’était pas un silence pesant, de ceux qu’on a hâte de briser. Non, il était doux, il était justement à sa place, ici, avec eux. Mia murmura un remerciement. Geo ne comprit pas. Il plongea son regard dans le sien. Là, elle le remercia pour ces cinq dernières années. Sans qu’il ne puisse rien y faire, un timide sourire s’afficha sur son visage. Enfin, jusqu’à ce que Mia bute sur la fin de sa phrase. Il s’était pourtant juré de ne pas évoquer Andrew, aujourd’hui. Pourtant, la perche qu’elle lui tendait là était difficile à manquer. Il inspira profondément, silencieusement. Au delà de ça, l’aveu de sa petite le mettait face à la réalité des choses.

Comme un père.

C’est ce qu’elle souhaitait dire. Avait-il été trop présent ? Qu’allait-il pouvoir dire à Andrew ? Les questions auxquelles il s’était toujours forcé de remettre à plus tard la réflexion s’imposaient à lui, désormais. Il les chassa, toutefois, voulant marchander vingt-quatre heures de répit. Il les trouverait, les réponses. Parce que quoi qu’on en pense, quoi qu’on en dise, il ne changerait sa relation avec Mia pour rien au monde. Il sentit la voix de Mia changer.

Tu comptes énormément pour moi.

Il ne dit rien. Pas tout de suite. Parce qu’il n’était pas très doué, avec ce genre de choses. Mais entendre cela, pour de vrai, de la bouche de Mia, c’était inestimable. Il sentit une sensation étrange dans le torse. Sa gorge se serra. Alors pour donner le change, il l’attira contre lui. Il paraît qu’une étreinte est la meilleur façon de dissimuler son visage. Eh bien, c’est vrai. Il posa son menton contre sa tête. Un léger voile dans les yeux, un sourire discret aux lèvres. Ah, Mia McKullan. Que serait Geo Caulfield sans toi ? Avec ses dernières paroles, elle réussit à lui décrocher un petit rire. Bien joué. « Ne t’attends pas à te débarrasser de moi facilement. » lui répondit-il. Non, il n’était vraiment pas doué pour ce genre de choses, Caulfield. Mais il lui signifiait là qu’il n’était pas prêt de rompre sa promesse. Une larme roula sur sa joue. Une seule et unique larme. Il souriait, pourtant. Etait-ce l’âge qui le rendait émotif, ou la sincérité des sentiments de Mia ? Difficile à dire. Il n’en montra rien, toutefois, continuant de danser lentement avec elle. Il la serrait doucement contre lui. Difficile d’estimer combien de temps ils restèrent là, tous les deux, en silence. Suffisamment longtemps pour que le soleil se couche entièrement. Suffisamment longtemps pour que Caulfield réalise qu’il avait une vraie famille.
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