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 you started it all (olivia)

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Jack Epstein
Jack Epstein
la vie de bohème
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ÂGE : 45 ans (19/02)
SURNOM : Jack vient de Jackary, au cas où vous vous demandez.
STATUT : veuf depuis 6 ans, amoureux des femmes depuis toujours, au bras d'Ivy pour les magazines, aux côtés d'Elise pour aussi longtemps qu'elle le voudra.
MÉTIER : propriétaire de Bananas & Blow, label indépendant de musique.
LOGEMENT : #257 (maison) Bayside avec Ellie, l’adolescente incomprise.
you started it all (olivia) 3849291eb0749e04687db81b740be831
POSTS : 1714 POINTS : 215

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : Est un passionné de musique, de tous les styles. ▲ S’est marié avec son high school sweetheart. ▲ L’argent lui brûle les doigts, constamment criblé de dettes. ▲ A une gamine de 17 ans, Ellie. Une rebelle dans l’âme, difficile à cerner. ▲ Canadien, emménagé à Brisbane depuis 5 ans. ▲ A l’oreille absolue. ▲ Très près de ses émotions, sensible, attentif. ▲ Fait confiance rapidement, prône la seconde chance. ▲ Vieil hippie dans l’âme. ▲ A terminé semi-finaliste avec Colleen à ROA.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : DamonOlivia (fb)Kelloan & friends #2Elack #18 (fb)CodyJacky #17Jessalyn

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ELACK - Loneliness, loneliness, it's such a waste of time when you're waiting for a voice to come. When you're all alone in your lonely room, and there's nothing left but the smell of her perfume.

you started it all (olivia) F6432000837f29cb0cc8a89f9714ea9e
JAÜL - Love laughs at a king, kings don't mean a thing. Dreams broken in two, can be made like new on the street of dreams. Gold, sliver and all you can hold up there on a moonbeams.

you started it all (olivia) Source
JACKY - Is it cold when you're dreaming? Is it cold when you're under? And wanna roll back, roll back to yesterday.

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JACKOLLY - I have called you children, what is there to answer if I'm the only one? Morning comes in Paradise, morning comes in light. If there's anything to say, if there's anything to do, if there's any other way, I'll do anything for you.


RPs TERMINÉS : Street CatsClara #1SamKaneClara #2Sam #3 (au)Sam #2 (fb)TessIreneEvelynClarck #3AnwarFinnleyTess #2Kane #2LouAsherEvaEllie #1BaileyKyteAudenEva #2QuinnEllie #2ChristmapocalypseJillGabriel (fb)IsaacBailey #2RaeElack #1Jackolly #1Elack #2AmosROA - Jacky #3ROA #1ROA - jacky #4ROA - MartinROA - Mavy & Jackleen ROA - Mavy & Jackleen #2ROA - LoanROA - jacky #7chaos, édition girlsJackolly #2MaviRobin-Hope (fb)Gabriel (df)Elack #9MayJacky #13River (fb)Jackleen #5Elack #4 (fb)Elack #12River #3Jacky #15Elack #13
epsteins (fb)we need to have "the talk"Amos #2Amos #3Jacky #16Elack #14Elack #11 (fb)Elack #16Grack + Elise (fb)Elack #14Jacky #16Jacky #14Jackolly #3 (ua)Jaül #1Elack #17

AVATAR : joaquin phoenix
CRÉDITS : jenesaispas
DC : gin l'artiste, matt le frat boy, ariane la piquante & chloe le caméléon
PSEUDO : hub
Femme (elle)
INSCRIT LE : 04/03/2018
https://www.30yearsstillyoung.com/t17209-jack-how-high-can-you-fly https://www.30yearsstillyoung.com/t30268-two-of-us-on-the-run https://www.30yearsstillyoung.com/t34093-jack-epstein#1515994 https://www.30yearsstillyoung.com/t34092-jack-epstein#1515992

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Message(#) Sujet: you started it all (olivia) you started it all (olivia) EmptyMar 13 Oct - 12:31



La chorégraphie était la même, presque tristement apprise par coeur si on la regardait de l'extérieur. Il était là, accoudé au bar, à l'extrême gauche. Et elle, elle l'était tel un miroir de plus à l'extrême droite. Ce qui était extrême aussi, surtout, c'était la facilité avec laquelle ils avaient absolument perdu de vue qui que ce soit errait dans la pièce depuis déjà de longues minutes. Lui-même dirait qu'il n'a vu qu'elle à la seconde où elle est entrée, éternel charmeur incapable de faire autre chose que charmer, finalement. Et elle, elle semble penser à bien d'autres choses, elle semble perdue derrière le voile qui tinte son regard, tantôt redressé vers lui, tant perdu vers un point fixe qui n'a l'air de rien si ce n'est qu'il est à l'autre bout de la salle. Complètement inaccessible comme elle.

Il lui a envoyé un verre, la même chose qu'elle buvait d'abord, ne pas la sortir de sa zone de confort. Il se sentait comme le lourd de service à faire le premier pas quand bien même il en a fait des dizaines de premiers pas dans toutes ses années à vivre au gré du vent et de ses envies. Et quand les lèvres de la brune ont trouvé le verre qu'il avait fait servir pour elle, il avait décidé que la prochaine tournée, il serait un peu plus inventif. La même chose que lui? Comme s'ils étaient postés l'un à côté de l'autre et qu'il n'était pas le creep de service à lui dédier un sourire Les siens à elle, brefs mais présents, suggéraient qu'elle n'était pas si insensible que ça à ses charmes à lui. Même si qui que ce soit se rapprochant d'elle se voyait renvoyer sur le champ en sens inverse.

Quand il en vient à se lever pour aller lui proposer une clope de sortie et accessoirement une bouffée d'air frais - oh que l'offre est ironique - elle est disparue. Elle s'est noyée dans la foule ou elle s'est tirée, c'est selon, et il n'est pas plus froissé que ça Jack, il ne se dit que meilleure chance la prochaine fois. Probablement qu'il savait, qu'il y aurait une prochaine fois. Probablement qu'il s'y attendait, à la recroiser ici, un soir suivant et un autre après. Le piano en ambiance et son jazz nostalgique, eux, sont des arguments de poids pour qu'il vienne profiter du scotch de l'endroit sans avoir besoin de se justifier le moindrement du monde. Elle, elle semble vouloir fuir quelque chose, ou le nier le temps de quelques gorgées, de quelques soupirs. Ce soir, elle est là de nouveau. Et ce soir, il ne met pas de distance entre eux, quand il finit par aller s'installer au siège tout juste à coté du sien à elle. Le comptoir de bois vernis du bar est le seul témoin des oeillades qu'il lui dédie sans même se cacher.

« On oublie quoi, ce soir? » le voilà qui s'inclue même, dans le processus. Quel charmant personnage fait-il.


:l: :l: :l:
@olivia marshall









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Olivia Marshall
Olivia Marshall
la loyauté partielle
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ÂGE : trente-six ans. (22/03)
SURNOM : Olivia continue de résonner sobrement dans la bouche de son père. Liv est adopté par le plus grand nombre.
STATUT : ensemble depuis seize ans, mariés depuis six. séparés depuis peu mais ça lui semble déjà peser comme une éternité.
MÉTIER : inspectrice de police, unité criminelle de Brisbane. ancienne militaire de l’australian army.
LOGEMENT : #13 parkland boulevard, spring hill. en coup de vent, toujours. peut-être plus pour longtemps, d’une façon ou d’une autre.
you started it all (olivia) U0DiwCUJ_o
POSTS : 4730 POINTS : 45

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : flic borderline ; mère orpheline d’une petite fille depuis mars 2018 ; couple en perdition ; fume trop ; boit trop ; ancienne enfant battue ; ancienne militaire ; addict au sport ; diplômée en sciences politiques ; a toujours un paquet d’allumettes et un autre de chewing-gum à la menthe sur elle ; motarde ; passionnée de littérature ; possède une collection de bonnets et chapeaux ; a un chien de rhodésie, Loki ; père général et mère dépressive ; fière avant toute chose ; infidèle à son mari ; loyale à en mourir sinon ; rongée par le deuil.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : (15/5) jacob (5) (7) ; jo (2) ; thomas+ezra ; jack ; kyte (1) ; chloe (1) ; liam (1) ; yasmine (3) ; charlie ; joseph (4) ; erika ; dz amos ; dm jacob (4) ; dm amos

RPs EN ATTENTE : amos (6) ; hannah (2) ; birdie (2) ; halsey (2) ; marius (2)

RPs TERMINÉS : you started it all (olivia) Mrc0bcHg_o
jacob (1) (2) (3) (6)we’re still alive but we’re barely breathing ; just praying to a god that we don’t believe in. please believe that i will find my way back to us.

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amos (1) (2) + raelyn (3) (4) (5)life cuts deep, let me help pick up the pieces. you're not alone, i'm by your side. don't you know, i'll walk through fire with you. no matter what, we’ll make it right.

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erikacall it a clan, call it a network, call it a tribe, call it a family : whatever you call it, whoever you are, you need one.

seth ; joseph (fb. 1) (2) (3) ; lex ; yasmine (1) (2) ; dominic ; jo (1) ; blaze (1) ; hannah (1) ; anwar ; anastasia ; marius (1) ; halsey (1) ; raelyn (2) ; birdie (1) ; edge ; livakinauden


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Message(#) Sujet: Re: you started it all (olivia) you started it all (olivia) EmptyJeu 15 Oct - 20:41




Olivia Marshall & @Jack Epstein ✻✻✻ Je croisai le regard d’un homme au teint hâlé en face du bar et ne cillai pas, pas tout de suite. Il avait cet air, ce même air qui suffisait à lui conférer une assurance et une mécanique bien rodée, trop sans doute. Il venait ici avec une régularité qui n’aurait forcé que ma méfiance, s’étalait dans ce siège et parcourait du regard cette salle qui était devenu son jalon autant que son repaire. Il savait ses regards et ses approches, il savait les réactions et les rejets. J'ignorais ce qui m’avait menée ici en comparaison. Je m’étais engouffrée dans ce bar en sortant du commissariat comme une dernière halte avant la potence - celle de retrouver notre maison vide, Jacob en voyage d’affaires. Dehors, il pleuvait si abondamment qu’à travers les fenêtres enfumées et les spots tamisés, le bruit des véhicules passant dans l’avenue était à peine perceptible. Je n’avais pas besoin d’imaginer, je savais le crépuscule grisâtre tombant sur la ville, les terrasses couvertes se remplir et il me suffisait de me tourner pour surprendre les discussions animées et les éclats de plaisirs, tant qu’ils le pouvaient car ils le pouvaient, alors que je ne faisais que ressentir cette modulation dans l’atmosphère prête à déchirer mes chairs. Je continuais l’inspection, laissant mon regard s’attarder à présent sur cette femme à l’autre bout de la pièce, perdue dans un box trop grand pour elle, lisant ce qui ressemblait à un roman de genre à la lueur d’une bougie et de la lumière tamisée que les lampions au-dessus d'elle voulaient bien lui accorder. Sa posture était droite et gracieuse, ses lunettes à montures épaisses lui donnaient cet air sérieux ne seyant pas à l’endroit mais elle demeurait concentrée malgré tout, ignorante des regards masculins qu’elle attirait en se vouant ici à ce genre d’occupations d’ordinaire réservées à des lieux plus intimes. Ils la regardaient, oui, étaient nombreux à sembler désirer tenter leur chance.

À part lui, peut-être. Lui que j’avais déjà repéré un autre soir. Lui sur lequel je m’étais déjà arrêté, à qui j’avais déjà inventé une histoire, deviné un passé. Lui et ses yeux qu’ils forçaient aux miens, de l’autre côté de la pièce, brillants comme deux soleils noirs brûlant ma nuque que je lui présentais en prenant place au comptoir. Je relevai mon menton et étirai mon dos avant de tendre la main pour m’emparer du verre trônant devant moi, délaissé par le barman sans que je ne l’eusse commandé. Mon index dessina les nervures de son contour et je haussai les épaules en emmêlant mes cheveux. Je préférais lorsque les oiseaux de nuit demeuraient inconnus, lorsque tout restait à composer. Que devenait l’illusion de la nuit autrement ? Elle se perdait entre tous ces visages que nous continuions de voir inlassablement le jour. Mais lui survivait à mon indifférence, le mystère demeurant malgré les soirs s’enchaînant et son regard à peine insistant, pas trop, juste assez pour que je le lui rende. Il y revenait souvent, par ici, constant mais détaché, s’installant au bar comme l’on revenait chez soi après beaucoup d’absence. Et si la barrière entre lui et moi demeurait présente, son bois n’était pas épais, façonné de silence uniquement qu’il brisa pour la première fois.

« On oublie quoi, ce soir ? » Il savait déjà, alors. Que les nuits servaient à ça, et l’alcool aussi ; à tenter d’effacer les journées écoulées jusqu’à ce qu’elles finissent englouties dans le puits des verres, des espaces hors de toute mémoire. Il savait déjà que parfois, seul l’oubli permettait de continuer sa route sur un chemin de plus en plus sinueux. Son attention sur le profil que je lui présentais ne me fit pas encore lui accorder ce regard qu’il avait pourtant déjà obtenu, de loin. J’avançai deux doigts, soulevant le verre à quelques centimètres du bois verni avant de me résoudre à la porter à mes lèvres, fermant les yeux en sentant le liquide boisé et emmiellé raviver mon palais, s’écoulant dans ma gorge déjà érodée dont s’échappa ensuite ma voix, éraillée de nature. « Ce que je commence à te devoir, à force de boire les verres que tu continues de m’offrir. » On oubliait ça, oui ; je ne lui devais rien. Pas plus à lui qu’aux autres. Et pourtant, c’était vers lui que j’acceptais finalement d’incliner mon visage, l’observant sans le saluer, si ce n’était ce mince sourire mutin posé sur mes lèvres sans que je ne sache réellement pourquoi. « La première fois suffit à dissuader d’ordinaire. » La première fois où je décidais que ce ne serait pas ce soir, pas cette fois que je m’en voudrais à ne plus savoir me regarder, à ne plus vouloir me réveiller. Le premier rejet, le premier départ suffisait à ce qu’il n’y en ait pas d’autres, oui. J’étais beaucoup trop efficace, ils n’insistaient même plus. Déjà, les silhouettes s’éloignaient, les hommes se lassant vite, les visages pressés, agacés, détournés vers d’autres illusions. Avec lui, j’avais fait volte-face le premier soir, ma silhouette sombre se fondant dans la masse avant de retrouver l’extérieur. J’avais pourtant senti son regard me suivre encore longtemps comme l’on regardait ces oiseaux de mauvais augure tournoyer dans le ciel sans comprendre ce vers quoi leur bec tendait. Mais il n’avait pas l’air d’être de ce genre-là, plutôt de celui à se mouvoir au gré du vent, conciliant à ce qui l’approchait, souriant à ce qui s’éloignait. Peut-être ne l’avait-il pas ressenti, lui, le présage nébuleux.






solosands




How deep is too deep ? ☽ Black has depth. It’s like a little egress, you can go into it, and because it keeps continuing to be dark, the mind kicks in, and a lot of things that are going on there become manifest. And you start seeing what you're afraid of.

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Message(#) Sujet: Re: you started it all (olivia) you started it all (olivia) EmptyVen 23 Oct - 11:05



Ce serait mentir de dire que le bar et toute sa salve de clients arrêtent d'exister lorsque Jack gomme la distance entre son siège à elle et celui qu'il n'avait jusqu'alors qu'investi. Le bar et sa salve de clients, ils n'existaient déjà plus lorsqu'il avait posé ses yeux sur elle la toute première fois, y'a des semaines de ça. Elle est seule et ne donne absolument pas l'impression de vouloir faillir à son habitude. C'est lui l'intrus, lui qui n'a rien à voir dans sa bulle. Il aurait bien pu continuer le petit manège qu'il avait lui-même instauré sans qu'elle n'accepte - ni ne refuse - il y a bien trop de soirées de ça pour que son égo s'en porte fier. Son égo d'ailleurs, qui n'en a absolument rien à battre du moindre rejet ou de la possibilité de, ambiante, dès lors qu'il apparaît près d'elle. Il n'a rien à perdre Jack, c'est ça la beauté de la chose de n'avoir rien à lui ou presque. Certains le verraient comme un drame, lui le voit comme la plus belle des marques de sa liberté.

« Ce que je commence à te devoir, à force de boire les verres que tu continues de m’offrir. » « J'ai toujours été du genre généreux, t'en fais pas avec ça. » il rigole, il le fait pour deux. Elle qui semble pousser dans un fin soupir l'exaspération dont il est stupidement inconscient. Elle a l'air de porter le poids du monde sur ses épaules mais il n'est définitivement pas là pour le lui rappeler, comprenant au moins dans tout ce discours que si elle évite la question c'est qu'elle a déjà oublié et que c'est ça, le mieux, pour elle. Passons. « La première fois suffit à dissuader d’ordinaire. » il hausse de l'épaule, éternel optimiste. On lui a appris jusque dans son ADN à donner des dizaines de secondes chances, Jack. La première impression n'a jamais taché sa perception de qui que ce soit, il est bien plus apte à voir le bon derrière quiconque qu'à lister ses tares. L'exercice est particulièrement amusant à faire au fin fond d'un bar où ils sont tous deux perdus sans véritable destination à dénicher. Qu'elle soit restée de glace n'a pas été un défi pour lui, pas plus qu'à l'habitude. Il ne forcerait pas, pourtant. Mais elle est tout de même toujours installée sur son tabouret. Il a réduit la distance - et elle n'est pas partie. « Généreux et un peu con. Ou idéaliste? Je sais jamais entre les deux. » qu'il précise. Son sourire creuse des rides d'amusement de parts et d'autres de son visage qui à lui seul aurait des dizaines d'histoires à raconter.

« Jack. » c'est cliché de se présenter n'est-ce pas? Ça l'est encore plus de lui tendre la main en se disant qu'elle risque bien plus de l'ignorer que de la serrer. Il sera pas à son premier refus de sa part à elle pourtant. À force il en a l'habitude. On dirait presque qu'il les cherche comme une forme d'auto-sabotage parfaitement mérité.  « Et toi, c'est Olivia, non? » oh le lourd. Son verre vient à ses lèvres, il est con là et pas idéaliste du tout, jusqu'à ce qu'il réalise à quel point la limite franchie est mince, trop pour que ce soit correct de laisser plus de secondes que celles déjà écoulées passer entre eux deux. « Personne a rien cafté, j'ai juste été intrusif une fois. » le barman n'est pas en cause, ni aucune des serveuses de l'endroit qui ont pourtant erré autour d'eux comme autant de visages familiers depuis leurs toutes premières altercations. Pour sa part, il ne l'a juste qu'entendue prononcer son prénom à un type qu'elle avait fini par remballer l'instant d'après. C'est peut-être le sort qui l'attend là de suite, ou dans quelques minutes tout au plus. Elle ne semble pas être aussi généreuse que lui pour le coup, du moins. Elle en aurait tous les droits.

Profitons de la maigre plage horaire qu'il leur reste, donc. « Alors on oublie tout court. » et il trinque, l'insolent. Le tintement de son verre à moitié vide sur celui à moitié plein d'Olivia sonne presque comme s'il les narguait. Elle est drôle, l'ironie.









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Message(#) Sujet: Re: you started it all (olivia) you started it all (olivia) EmptyVen 30 Oct - 15:26




Olivia Marshall & @Jack Epstein ✻✻✻ Il avait à peine marqué une pause avant d’entrouvrir ses lèvres et de laisser s’en échapper sa première saillie, plus douce que celle d’un autre, plus légère, presqu’innocente lorsque sa seule présence à mes côtés suggérait pourtant du contraire. Le fait qu’il n’y ait eu dans son souffle, ni hésitation, ni incertitude également. Simplement le mouvement de la respiration régulière ponctuant sa question, ses mots choisis avec soin pour se mêler à l’intonation qu’il devinait déjà mienne pour l’avoir entendue, les soirs d’avant, chasser des plus téméraires que lui. Des moins subtils aussi, il fallait le reconnaître. Il avait visé juste en outre et je trouvais cela presque étrange venant de l’homme que j’avais su observer sans en manifester le moindre indice, les autres soirs. Il paraissait voguer d’un tableau à un autre, d’une table à une autre, le regard rieur et le côté taiseux sauf s’il s’agissait de provoquer l’allégresse en retour. Il avait tout du genre à ne pas se méfier, son œil pétillant semblant découvrir les êtres l’entourant, s’attachant à leur enchantement sans jamais donner l’air pour autant d’ignorer leur part d’ombre et ce qu’ils pouvaient y cacher. Était-ce pour cela qu’il m’approchait finalement, ce soir ? Parce que je lui rendais la tâche plus ardue, que la mienne demeurait moins évidente, moins accessible que celle des autres ? Était-ce évident aux yeux des autres ou seulement aux miens que l’épopée qui paraissait être la mienne n’était que mensonge puisqu’elle ne me mènerait nulle part, errance plutôt que destination, oubli plutôt que renaissance ? Voyait-il aussi loin, après tout, ou étais-je la seule à avoir l’alcool songeur, l’enivrement didactique laissant à penser, d’un œil extérieur, que l’ivresse ne surviendrait jamais alors qu’il s’agissait précisément de ce que je recherchais. Pour oublier, disait-il déjà, coup de chance dans la déduction certainement lorsque, je persistais à le croire ou à le vouloir, ce furent plutôt la courbe de mon dos et mes bras nus se perdant sous mes mèches de cheveux délâchés qui avaient attiré son regard. Eux plutôt que le reste, tout le reste qu’il y avait à oublier, donc.

« J'ai toujours été du genre généreux, t'en fais pas avec ça. » J’autorisai tout de même à un sourire amusé de venir s’esquisser sur mes lèvres, consciente de ne prendre aucun risque en arquant légèrement un sourcil dans sa direction, réfutant par avance toute tentative de prétendre que cela se limitait à ça. « Généreux et un peu con. Ou idéaliste? Je sais jamais entre les deux. » Mais il insistait et je trouvais cela étrange de bien vouloir le croire, déjà. Lui et ce sourire dont il avait l’air de ne pas savoir se départir même s’il l’avait voulu, les ridules se dessinant sur la fine peau du coin de ses yeux comme des ailes de papillon venant se charger de le faire survivre même lorsque ses lèvres abandonnaient. « Il en reste encore, alors ? » Des idéalistes dans ce monde, je n’en voyais que des cadavres mais peut-être était-ce simplement parce que je me sentais l’un d’eux. Peut-être parce que cela impliquait de lire en ceux qui persistaient un courage et une détermination plutôt qu’une témérité facile à méjuger. « Ça fait de toi un survivant, sois pas si dur avec toi-même, ça empêche les autres de s’en charger.  » L’espièglerie prenait ses quartiers rapidement dans les inflexions de ma voix, celles que je présentais, toujours, avant que l’ironie plus amère ne gagne du terrain. Cela aurait été dommage de débuter ainsi, lorsque j’ignorais encore et étrangement ce que je désirais comme conclusion. « Jack. » Sa main appelant la mienne aurait pu souffler l’idée d’un sourire venant se former sur mon visage s’il n’était pas resté si discret et proche de l’imperceptible. « Jack. » Nous demeurions ainsi, conscients tous les deux de nous tenir aux frontières de l’assentiment ou des chausses-trappes de l’ajournement, du refus menant à sa fin ce qui n’aurait pas eu le temps de se profiler. Ce fut étrange lorsque, juste au moment où je pensais m’en contenter ce soir encore, où j’étais prête à consentir au rejet, à la décence, à la douleur de la raison, mes doigts trouvèrent tout de même les siens pour les serrer.

« Et toi, c'est Olivia, non? » Chauffée à blanc, elle semblait brûler déjà, la paume que je délaissais pour que la mienne retrouve mon verre. « C’est trop tard pour nier, apparemment. » Je faisais mine de plaisanter, la voix calme et ourlée de profondeur, mais ne s’agissait-il pas là de tout le souci de ma présence ? Trop tard pour nier être là, trop tard pour lui refuser mon nom, mon sourire, ce que cela impliquait. Trop tard pour avoir envie de tout reprendre et rebrousser chemin lorsque cela s’avérait plaisant de prétendre n’avoir rien d’autre à cacher qu’un prénom auquel je ne répondais plus autant qu’avant lorsque le surnom avait su depuis longtemps gagner mes faveurs et celles des autres. « Personne a rien cafté, j'ai juste été intrusif une fois. » Je me forçais à froncer les sourcils pourtant, simplement par désir de le voir se sortir de l’ornière créée par ses propres soins. Nous l’étions tous, intrusifs, mais il était le seul à prétendre s’en excuser en ce lieu où personne ne souhaitait s’arrêter pour regarder mais où tout le monde le faisait quoiqu'il en soit. « Alors on oublie tout court. » Son verre vint tinter contre le mien et le liquide mordoré du fond des deux tremblèrent un instant au point de paraître provenir du même contenant, de la même impulsion. Le sien paraissait vide pourtant, à côté du mien, et j’aurais pu m’employer à ce que l’égalité revienne par moi-même, le portant à mes lèvres de nouveau, mais je préférais reprendre : « T’es certain d’en avoir assez ? À deux, ça a quand même quelque chose de plus amusant. » Je répliquais simplement, le coup d’œil venant désigner son verre avant que je ne hausse les épaules, feignant de chercher l’approbation au fond de son regard. « Enfin, je crois que c’est ce que dirait un idéaliste. » Sur mes lèvres, vint voltiger un sourire amusé et délié, énigmatique certainement puisqu’ils l’étaient tous lorsque j’en ignorais moi-même la cause. « On pense à quoi, à la place ? » laissai-je finalement échapper, la candeur n’ayant pas la place de se loger dans mon regard puisque j’acceptais le on sans manquer de le souligner et que je n’étais pas sans ignorer que ne plus penser à rien, en réalité, était certainement ce qui se rapprocherait le plus de la pensée espérée, de celle qui nous sauverait.





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Jack Epstein
Jack Epstein
la vie de bohème
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ÂGE : 45 ans (19/02)
SURNOM : Jack vient de Jackary, au cas où vous vous demandez.
STATUT : veuf depuis 6 ans, amoureux des femmes depuis toujours, au bras d'Ivy pour les magazines, aux côtés d'Elise pour aussi longtemps qu'elle le voudra.
MÉTIER : propriétaire de Bananas & Blow, label indépendant de musique.
LOGEMENT : #257 (maison) Bayside avec Ellie, l’adolescente incomprise.
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GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : Est un passionné de musique, de tous les styles. ▲ S’est marié avec son high school sweetheart. ▲ L’argent lui brûle les doigts, constamment criblé de dettes. ▲ A une gamine de 17 ans, Ellie. Une rebelle dans l’âme, difficile à cerner. ▲ Canadien, emménagé à Brisbane depuis 5 ans. ▲ A l’oreille absolue. ▲ Très près de ses émotions, sensible, attentif. ▲ Fait confiance rapidement, prône la seconde chance. ▲ Vieil hippie dans l’âme. ▲ A terminé semi-finaliste avec Colleen à ROA.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
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Message(#) Sujet: Re: you started it all (olivia) you started it all (olivia) EmptyDim 6 Déc - 17:47



Elle lui fait la morale et lui, il boit littéralement ses paroles. « Ça fait de toi un survivant, sois pas si dur avec toi-même, ça empêche les autres de s’en charger. » l'oeil bien plus avide qu'avare le voilà Jack qui écoute et qui est attentif, hochant de la tête avec un sérieux qui n'en a le nom tant le sourire en coin qui se forme sur ses lèvres le trahit en deux secondes à peine. Elle est belle Olivia, mais pas d'une beauté plastique comme on voit partout, en format copié et collé lâchement. Elle est épuisée et rageuse, bien sûr, mais sous la carapace et les quelques piques qu'elle dégaine la langue claquant sur son palais, elle a du charisme dont il ne se lasserait pas, certainement pas ce soir en tout cas. « Jack. » d'entendre son nom rouler sur ses lèvres lui génère le plus ridiculement pathétique des frissons le long de sa colonne vertébrale. Il le met sur la faute de la lumière tamisée qui attrape parfaitement la courbe de la mâchoire de la belle, sur la musique et les quelques notes de jazz qui comblent leurs silences sans qu'il ne grogne de perdre plus de secondes à l'entendre tergiverser. « On se moque, on avance, c'est bien. » qu'il souligne, rieur. Le verre aux lèvres pour cacher un autre sourire qu'elle pourrait bien finir par compter sur plus que quelques doigts d'ici la fin de la soirée.

Alors il a observé, espionné. Il pourrait s'insulter qu'elle n'ait pas fait de même, qu'elle n'ait pas gratté de détails à son propos quand il était tout autant là qu'elle, durant leurs dernières soirées esseulés. Pourtant le voilà qui confesse, dénotant dans le regard de la brune suffisamment d'étincelles pour ne pas avoir peur pour sa vie, ou simplement craindre qu'elle lui tire son verre au visage comme un énième non avant de lui tourner le dos. Le karma va bien, ce soir. « C’est trop tard pour nier, apparemment. » trop tard, trop tôt, la notion de temps l'emmerde Jack et pour cause, il est toujours en retard. Il ne porte pas de montre et abjecte les horloges, il est celui qui est lent au compteur et au chrono, il prend une vie avant de choisir ou de bouger. Il a pris bien trop de temps d'ailleurs, avant de venir l'aborder. « Dans un autre monde, je me serais excusé sûrement. » et dans un autre monde, il l'aurait déjà embrassée aussi, fort probablement. Les aiguilles au mur tournent, elles font la course contre elles-mêmes malgré la finalité que tout le monde leur connaît. Et lui, il laisse ses prunelles détailler une seconde de plus le profil de la belle. Que veut-elle oublier? « T’es certain d’en avoir assez ? À deux, ça a quand même quelque chose de plus amusant. » « Tu me voles les mots de la bouche. » elle ne vole rien du tout, il est seulement évident. « Enfin, je crois que c’est ce que dirait un idéaliste. » « Voilà. » et c'est donc le rôle qu'on lui a décerné pour ce soir, n'est-ce pas? Dans un rire, il oublie qu'ils ne sont pas seuls, il oublie que d'autres histoires s'agglutinent autour de la leur, à peine commencée, à peine écrite. Si elle était une mélodie, Olivia ne serait que piano. Un peu trop nostalgique, un peu trop langoureux. Epstein perd ses doigts sur les angles du comptoir de noyer vernis pour en composer les prémices, dans sa tête d'artiste.

« On pense à quoi, à la place ? » à rien, à rien du tout. Il n'a pas envie de penser à quoi que ce soit d'autre qu'ici et maintenant, mais apparemment, il se l'est imposé lui-même, le jeu. « On pense à comment on échangerait pas de vie avec la leur. » du menton, il pointe le couple assis face à eux, de l'autre côté du bar. De véritables miroirs, le mec pourtant occupé à ignorer sa conquête, le nez plongé dans son téléphone. Elle soupire et même s'ils sont à quelques mètres d'elle Jack parierait l'entendre souffler - lui, son genre de cavalier, ne l'a même pas remarqué. Probablement qu'il ne la remarque plus, elle, depuis des années. « Ou plutôt, qu'on se tâterait à vivre la leur, de vie. » comme un chronomètre bien aligné voilà un groupe de demoiselles d'honneur et une future mariée qui entrent en bourrasque de vent dans un bar si tranquille qu'on croirait être camouflés dans un speakeasy caché de l'univers en entier. Elles crient, elles sont vocales, elles commandent vite et fort et elles lui donnent la migraine, au canadien. Il rigole tout de même en les voyant s'enfiler shots par-dessus shots en s'essuyant avec détermination le menton. « On pense à tout sauf à nous, en somme. » un peu de sérieux Epstein, ne sort pas du personnage aussi vite. « Ou on pense à manger une bouchée, parce qu'il se fait tard et que j'ai pas dîné. » le voilà qui se tourne vers Olivia, l'oeil curieux. Est-ce que le verre de l'oubli pourrait s'étirer hors d'ici?









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Olivia Marshall
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Message(#) Sujet: Re: you started it all (olivia) you started it all (olivia) EmptySam 12 Déc - 13:46




Olivia Marshall & @Jack Epstein ✻✻✻ « Dans un autre monde, je me serais excusé sûrement. » L’autre monde, je peinais à m’y projeter, n’attendais que cela pourtant alors que j’effaçais tous les indices de l’actuel en enchaînant les verres au comptoir, l’alliance dissimulée au long de la chaîne à mon cou et le téléphone éteint pour échapper aux rappels. « C’est dans celui-ci que j’attends de voir ce que tu proposes. » C’était faux, je n’attendais rien et encore moins que l’on m’impose - car c’était ainsi que je le prenais inévitablement - quoique ce soit. J’étais là et il n’avait pas encore goûté à l’âpreté de mon cynisme, au mordant de mon flegme, c’était donc moi qui lui proposais de rester, qui lui imposais de s’attarder. Il le faisait bien, il fallait le reconnaître. « Tu me voles les mots de la bouche. » Peut-être mais j’aimais trop faire cela pour m’empêcher d’aller au bout. Allait-il le faire à ma place ? « Voilà. » Non, il souriait à la place, de ce sourire qui n’avait encore jamais quitté ses yeux à défaut des quelques secondes d’absence aux lèvres depuis son arrivée. Le numéro était travaillé, sans doute, étudié à la perfection tant l’indulgence de son regard sonnait comme une caresse, une berceuse par laquelle il devait avoir l’habitude d’endormir les réticences. Je ne supportais pas cela, d’habitude, la douceur des inconnus, la bienveillance du reste, la finesse des attentions me donnant la seule et unique envie de les repousser, de les dédaigner, de les éteindre sans sourciller. Des barrières plus que nécessaires pour ne pas succomber à une gratitude que je ne voulais devoir à personne, et certainement pas à un homme, à un autre. Son regard à lui pourtant, contre lequel je n’érigeais encore aucune barrière, aucune infranchissable tout du moins, continuait d'attraper le mien sans que ça n’ait eu l’air d’échapper à son attention.

« On pense à comment on échangerait pas de vie avec la leur. » Le couple soupirant d’un même écho comme pour ponctuer ses paroles me fit arquer un sourcil presqu’amusé, l’arête de ma mâchoire venant se reposer distraitement sur mes phalanges repliées. « Sept ans qu’ils sont ensemble. Il a oublié son anniversaire. Il était supposé se racheter, ce soir. » Ce n’était pas difficile de rentrer dans son jeu, j’en contournais les règles au quotidien, épluchant la vie d’autrui à la recherche de ce qui pourrait les faire tomber, de ce qui pourrait les faire parler, attentive aux images et à ce qu’elles racontaient, une scène à elle seule capable de dire une histoire, de doter d’un passé, de prêter chair, de construire un dossier. « Ou plutôt, qu'on se tâterait à vivre la leur, de vie. » L’exubérance du groupe parvenait tout de même à rester homogène, l’accord tacite entre toutes de mettre la future mariée au centre des attentions. Il y en avait une, pourtant, qui n’avait pas eu le memo, la tenue plus voyante, plus moulante, plus éclatante, le gloss bordeaux aux lèvres desquelles s’échappait déjà l’intonation chantante se démarquant de celle des autres. Une pièce rapportée dans un groupe bien établi, à n’en pas douter. « Elle va voler toute l’attention, ça ne se terminera pas bien de ce côté-là non plus. J’aimerais bien en être, c’est vrai. » Pour assister à cela, évidemment, bien plus que pour revivre ce qui me paraissait à des siècles d’aujourd’hui pour moi, dernière soirée de liberté avant que tout ne s’embrase, avant que tout ne s’envole, pour le meilleur et très peu de pire, le mariage heureux, bien trop heureux. Avant que tout ne s’abîme, finalement, des années plus tard et une embardée manquée sur la chaussée glissante en plus.

« On pense à tout sauf à nous, en somme. » L’attendue, l’irraisonnable, la seule sonnant juste à mes oreilles vint se faire entendre finalement, réponse facile peut-être mais qu’il semblait vivre autant que moi en la prononçant. Le fait était suffisamment rare pour que je m’y attarde et accepte de m’y raccrocher, les mots propres à décharger d’un poids pourtant invisible. « Ou on pense à manger une bouchée, parce qu'il se fait tard et que j'ai pas dîné. » Mes yeux plissés ne fuirent pas les siens, au contraire, la dureté en leur sein un instant traversé par l’étincelle inexplicable, contradictoire. Cela l’était après tout, paradoxal ; la douleur comme le désir complexes et équivoques, parvenant tout de même à s’accorder en une harmonie dangereuse, une capable d’emporter tout sur son passage. Les tenir en laisse nécessitait raison et maitrise. « Il pleut des trombes dehors. Si tu es à pieds toi aussi, il va falloir un taxi. » J’en manquais vraisemblablement ce soir, et des deux. Il allait nous falloir un taxi, le nous prohibé pourtant, joueur peut-être, se heurtant quoiqu’il en soit contre mes dents préférant encore mordre jusqu’au sang la langue claquant contre mon palais que de concéder ainsi, que de trahir déjà. Le tabouret glissant contre le parquet vieilli, je me levais sans me hâter, mon épaule effleurant la sienne en attrapant ma veste alors que mes lèvres profitaient du mouvement pour souffler à son oreille. « Elle est comment, ta cuisine ? » Pas de restaurant, pas de lieux publics, pas de tête-à-tête attablé ; pas de dîner, à vrai dire, je ne prévoyais pas d’aller jusque-là. C’était chez lui que je venais de m’inviter, de m’imposer, chez lui que j’espérais bien oublier finalement tout ce qui demeurait bien trop présent, bien trop prégnant. La porte battante se refermant sur la chaleur de l’intérieur, ce fut sous l’averse soutenue mais tiède que je dégageai mes cheveux en levant un regard vers le ciel assombri, la lune résignée à darder d’inutiles rayons en cette saison. Dix minutes suffiraient à imprégner la moindre fibre de nos vêtements mais rien d’autre qu’un soupir ne vint s’évader d’entre mes lèvres en me retournant vers lui, me moquant bien du taxi qui ne venait pas, de ce sourire qui n’avait pas lieu d’être, d’à quel point il m’était possible, au travers des gouttes, de discerner chacun des pores de sa peau trop proche de la mienne. Aurait-il fallu que j’éconduise dès à présent, que je récuse pour ne rien regretter, pour ne rien mépriser plus que je ne le faisais déjà, que le rivage était trop loin désormais. Et l’ivresse quant à elle, revigorée par la fraicheur de l’air errant et languissant, l’ivresse, oui, m’empêchait de tenir la barre de ce qui menaçait ainsi de s’échouer.





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JAÜL - Love laughs at a king, kings don't mean a thing. Dreams broken in two, can be made like new on the street of dreams. Gold, sliver and all you can hold up there on a moonbeams.

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JACKY - Is it cold when you're dreaming? Is it cold when you're under? And wanna roll back, roll back to yesterday.

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JACKOLLY - I have called you children, what is there to answer if I'm the only one? Morning comes in Paradise, morning comes in light. If there's anything to say, if there's anything to do, if there's any other way, I'll do anything for you.


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epsteins (fb)we need to have "the talk"Amos #2Amos #3Jacky #16Elack #14Elack #11 (fb)Elack #16Grack + Elise (fb)Elack #14Jacky #16Jacky #14Jackolly #3 (ua)Jaül #1Elack #17

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DC : gin l'artiste, matt le frat boy, ariane la piquante & chloe le caméléon
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Message(#) Sujet: Re: you started it all (olivia) you started it all (olivia) EmptyDim 10 Jan - 21:02



Le bar n’a plus de point d’ancrage autre que les yeux d’Olivia au creux desquels Jack imagine des tas d’histoires, de scénarios, de causes et de conséquences justifiant l’air nostalgique qu’elle arbore même lorsqu’un vif sourire vient décorer ses lèvres. Il voudrait en un claquement de doigts arriver à soulager les tensions redressant ses épaules, resserrant sa mâchoire. Il voudrait avoir une baguette magique à défaut d’être à l’aise sur sa verve, espérer la voir sourire pour de vrai cette fois-ci et pas juste parce que le masque qu’elle a enfilé lui sied bien trop pour qui que ce soit n’observe pas d’assez près. Alors il vole des vies tout autour, leur dresse des portraits risibles et peut-être erronés sans qu’il n’y tienne rigueur. Rien que pour qu’elle voit qu’elle n’est pas seule, même si en toute franchise Jack espérait qu’ils le soient au final. Seuls à deux. « Elle va voler toute l’attention, ça ne se terminera pas bien de ce côté-là non plus. J’aimerais bien en être, c’est vrai. » « C’est pas gentil de se complaire dans le malheur des autres. » qu’elle l’annonce avec une pique dans la voix n’est pas déplorable, Jack ne fait que jouer. Il ne se moque pas de la malchance des autres pourtant, ne fait que le tracer. Éternel artiste inspiré par le plus beau comme le plus laid du monde. Il a assez merdé dans sa vie pour savoir que le karma est toujours plutôt près de soi lorsqu’on fait gaffe de l’oublier à son profit. Elle, elle est trop jeune pour se retrouver aux prises avec un moment retour d'ascenseur. Autant lui enseigner les bonnes bases d’un monde qui flirte avec le bon partout - et on y revient, à l’optimiste, à l’idéaliste. On y revient à toute vitesse, quand il ricane tout seul au creux de son verre, qu’elle est maîtresse de la conversation par acclamations.

« Il pleut des trombes dehors. Si tu es à pieds toi aussi, il va falloir un taxi. » oh oui, c’est vrai. Ils partent. Jack fonctionne en entité avec Olivia désormais, sans s’en plaindre une seule fois. Qu’elle habite proche ou qu’elle soit le moindrement responsable, qu’elle n’ait pas de voiture ou qu’elle refuse de s’installer derrière le volant rien que pour lui l'indiffère. Il a toujours aimé le charme des taxis, ceux qui s'engouffrent dans la nuit de tête et de front. Ceux qui tracent dans leur sillage des lignées d’interdits eux aussi. « T’as toujours été la plus logique de nous deux. » qu’il nargue, le musicien en manque d’amour mais surtout au regard enjôleur rien que parce qu’il a trouvé bonne réplique ce soir. Il se moque du fait qu’ils ne se connaissent pas même s’ils se savent par coeur, qu’ils soient de parfaits inconnus réussissant toutefois à converser comme s’ils l’avaient fait des dizaines de fois avant. Elle l’a si bien cerné qu’il devrait avoir peur. Il l’a tellement observé qu’elle aussi, devrait s’inquièter. Pourtant il se lève de sa chaise, prend sa veste, lui réserve la sienne. Déjà il la suit dans un chemin de croix qu’ils ne font pour l’heure qu’improviser. « Elle est comment, ta cuisine ? » « En bordel. » Epstein pouffe, fier de sa connerie, torse bombé et coup d’oeil de gamin proscrit. Elle est en bordel, à l’autre bout de la ville et aussi, elle regorge de bouteilles de scotch de bon prix, de sachets de thé par dizaine. Elle respire la liberté pour ceux qui ne l’ont pas trouvée ici, ce soir. Pour leur duo atypique en somme.

« Fais comme chez toi. » qu’il lâchera, une fois qu’ils ont passé la porte de chez lui, à Bayside. Ellie est encore chez ses potes ou chez son copain ou chez sa copine, Jack ne juge pas. Sachant très bien que l’adolescente est bien plus prompte à faire quoi que ce soit s’il s’y met le nez, pose des questions ou pire le lui interdit, Jack a depuis longtemps décidé de jouer au père conciliant, de ravaler les lèvres pincées le sourire mutin. Olivia peut donc vaquer au salon comme à la cuisine, elle peut servir des verres comme couler du café. Elle peut se creuser un chemin à travers les bouquins, les journaux, les carnets de partitions, les énièmes instruments planqués autant au sol que sur les meubles. Elle peut faire comme chez elle, parce que l’endroit a cette ambiance-là, cette aura-là. De l'intérieur jusqu’au jardin, celui-là même serti de guirlandes de lumières lui donnant nn air ludique comme tout le reste. Epstein lui, s’est posté devant le tourne-disque avec une mission bien claire quoi que laborieuse en tête. « C’est toujours l’enfer d’arriver à trouver la bonne musique pour la bonne ambiance. » les vinyles se suivent et se ressemblent sous ses doigts appliqués, il est incapable de fonctionner sans une mélodie d’ambiance, sans une trame sonore de fond. « T’aurais tant à apprendre du blues. » quand il la sent de retour dans les parages, armée de verres ou non, il a entre les mains l’un des ses disques préférés. Langoureux à souhait, mais surtout bien triste, crève-coeur à s’en ronger les doigts, à sentir son âme marteler sa poitrine. Un vrai bon blues, pour coeurs brisés.









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Olivia Marshall
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Message(#) Sujet: Re: you started it all (olivia) you started it all (olivia) EmptySam 23 Jan - 16:55




Olivia Marshall & @Jack Epstein ✻✻✻ « En bordel. » avait-il dit et je m’en étais montrée presque rassurée, omettant le mensonge qu’aurait été le fait d’assurer ne pas regarder, faire mine de ne rien voir. Cela allait me sauter aux yeux, bien entendu, mon regard à l’affut sans arrêt et sans filtre aucun lorsqu’il s’agissait de sonder, déchiffrer, se désintéresser l’instant d’après. En bordel, cela changerait de chez moi où l’ordre et la mesure siégeaient depuis des mois comme des remparts contre ce que l’existence y avait emmené comme accrocs, comme chaos. J’en avais besoin de cette eurythmie de l’espace, comme digue de ce qui était supposé résister aux assauts du quotidien sans elle, mais les édifices se révélaient fragiles et ne me restait plus qu’à aller me perdre dans le désordre des autres. Celui de Jack, en l’occurrence. Jack dont je ne savais toujours rien mais dont la perspective de pouvoir tout découvrir en un seul regard de lui à moi  ; simplement parce qu’il le permettait, lui et sa sincérité qu'il paraissait presque porter en bandoulière ; aurait dû me freiner, me réveiller, me faire réaliser qu’il s’agissait là de tout ce que je ne désirais pas, tout ce que je ne devrais pas faire : découvrir un autre homme, en savoir plus que ce qu’il était supposé m’apporter, une simple inspiration supposée m’alléger le temps d’un instant pour finalement ajouter au poids invivable pesant déjà inlassablement sur mon cœur délictueux. Mais l’alcool annihilait mes précautions d’usage et la douceur de son regard jouait un rôle non négligeable elle aussi, portant en elle une telle légèreté qu’il eut été insensé de ne pas s’y laisser prendre pour qui ne paraissait plus habitué à autre chose qu’à la densité du marbre désormais. Pourquoi donc résister ? Les centigrammes de l’alliance au bout de ma chaîne semblaient peser des tonnes contre la peau dénudée de mon sternum, mais celle-ci était toujours à couvert sous le tissu de mes vêtements et je n’avais plus qu’à fermer les yeux pour me convaincre des dons de la pénombre. Ceux qui empêcheraient Jacob de se rendre compte de mon absence ce soir encore auprès de lui. Ceux qui serviraient, ce soir seulement, à m’absoudre de mes fautes passées et à venir. Ceux qui se chargeaient pour l’instant déjà de reléguer au loin, ou au moins près, les préoccupations sur lesquelles je n’avais plus main mise, abdiquée déjà à trois ou quatre verres de cela.

Les lumières au-dehors éteignaient le tout de toute façon, semblant surveiller le vide et éclairer le calme, le parfum des rues si proches de l’océan. Celles du dedans surgirent sans prévenir, traînant dans leur sillage des arômes différents et peut-être un goût sur lequel je me refusais à m’attarder pour le moment, pour lequel je m’en voudrais bien assez vite ; celui d’une liberté, d’un ailleurs, d’une autre heure, d’un lieu nouveau qui occuperait les yeux à défaut du reste. « Fais comme chez toi. » Mes lèvres s’arquèrent en un sourire imperceptible, imitant presque le sien dans l’affairement qui suivit ses mots alors qu’il s’avançait déjà dans la pièce, me laissant effectivement décider de le suivre ou de m’aventurer ailleurs. « C’est pas vraiment le but. » Ça ne l’était vraiment pas, non. Je le prenais au mot pourtant, délaissant ma veste humide de l’averse passée sur le coin d’un meuble semblant disposé à l’accueillir et me mouvant dans le salon comme s’il n’attendait que cela. Ça n’était pas le but lorsque j’attendais l’inverse de ce lieu, ma conscience impossible à s’y figer ou s’y piéger, rien d’autre en moi sur l’instant que ce projet d’un mouvement de moi hors de moi, ou peut-être l’inverse. Sans doute l’inverse, mais le moi noyé au moins, reculant, s’effaçant, devenant anonyme bientôt à mesure que la chaleur vivifiante de l’alcool apaiserait le tout. La cuisine donc, facile à trouver puisque attenante au salon et vers laquelle je me dirigeais en prenant mon temps, mon regard s’attardant sur ce qui occupait les étagères, les tables, le sol parfois. « Tu ne vis pas seul. » Cela ressemblait à une affirmation volontairement, je n’étais pas sûre de parvenir à le déceler avec certitude pourtant, le lançais à la volée pour cela sans doute tout en continuant de vaquer. Le bordel annoncé n’en était pas un à mes yeux, ou au meilleur des sens lorsque chaque chose délaissée dans un coin semblait à sa place, emplacement déterminé par la chance du quotidien dont elle était porteuse, les habitudes qu’elle renfermait. Cela ressemblait à un foyer, à bien y penser, mon regard averti comme à son habitude, déformé par la profession sans doute. Un foyer que l’on ne constituait pas seul, d’ordinaire. Sauf si.

« J’aurais dû m’en douter. » Aux reliures des livres vers lesquels je m’attardais sans surprise se succédaient celles de carnets de partition éparpillés deçà delà, plus nombreuses que les instruments que j’avais déjà cessé de dénombrer. Sauf si l’art s’en mêlait, donc, et habitait le tout. « C’est toujours l’enfer d’arriver à trouver la bonne musique pour la bonne ambiance. » Les premiers mots sonnèrent au loin, les derniers plus proches alors que j’arrivais de nouveau au seuil du salon, plissant des yeux sur son profil courbé au-dessus de la platine couvée de ses attentions. « Que t’étais un artiste. » Ce n’était pas un disque pourtant que je ramenais avec moi, mais bien un livre et sa quatrième de couverture sur lequel mon regard s’attardait encore en m’approchant de nouveau, la bouteille sur laquelle avais-je jeté mon dévolu quelques secondes plus tôt un instant délaissée au bout de mon bras relâché. « T’aurais tant à apprendre du blues. » Il me tendait la perche à son tour, m’offrais la répartie alors qu’à son vinyle, j’y relançais les Chants de la Balandrane que je tenais entre mes doigts et les mots de son auteur réinventés pour l’occasion, la couverture en évidence devant ses yeux comme la lueur amusée le fut au fond des miens. « Le blues sait de nous des choses que l’on ignore ? » Si cela marchait pour la littérature, je voulais bien le croire pour la musique qu’il semblait tant chérir. Et si les probabilités pour que ma référence sonne familière à ses oreilles étaient élevées, le livre déniché sur l’une de ses étagères après tout, quelles étaient les miennes de reconnaître la pochette de la sienne ? « Il n’y a qu’un artiste pour traquer ce qui rend triste. » S’émouvoir de ce que tous les autres redoutent. Le disque entre ses mains, j’y laissais mes doigts s’y balader simplement pour le tourner et lui présenter sa face B que je lui suggérais ainsi silencieusement. Cela serait toujours cela de pris lorsque la A sonnait comme la douleur d’un amour perdu, calcinant et déchirant. « J’ai pris la plus chère, seulement pour que tu te décides à m’arrêter. » Je lui présentais la bouteille finalement, en reculant d’un pas vers le canapé qui siégeait en arrière. À m’arrêter, peu importe la manière quand ma seule raison ici indiquait déjà que le premier verre avait été en trop, que le dernier ne suffirait jamais.





solosands




How deep is too deep ? ☽ Black has depth. It’s like a little egress, you can go into it, and because it keeps continuing to be dark, the mind kicks in, and a lot of things that are going on there become manifest. And you start seeing what you're afraid of.

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Jack Epstein
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SURNOM : Jack vient de Jackary, au cas où vous vous demandez.
STATUT : veuf depuis 6 ans, amoureux des femmes depuis toujours, au bras d'Ivy pour les magazines, aux côtés d'Elise pour aussi longtemps qu'elle le voudra.
MÉTIER : propriétaire de Bananas & Blow, label indépendant de musique.
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PETIT PLUS : Est un passionné de musique, de tous les styles. ▲ S’est marié avec son high school sweetheart. ▲ L’argent lui brûle les doigts, constamment criblé de dettes. ▲ A une gamine de 17 ans, Ellie. Une rebelle dans l’âme, difficile à cerner. ▲ Canadien, emménagé à Brisbane depuis 5 ans. ▲ A l’oreille absolue. ▲ Très près de ses émotions, sensible, attentif. ▲ Fait confiance rapidement, prône la seconde chance. ▲ Vieil hippie dans l’âme. ▲ A terminé semi-finaliste avec Colleen à ROA.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
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Message(#) Sujet: Re: you started it all (olivia) you started it all (olivia) EmptyMer 17 Mar - 19:23



Fais comme chez toi? « C’est pas vraiment le but. » il éclate de rire, s’éparpille d’un côté alors qu’Olivia dérive de l’autre. Ils ne se verront plus demain mais ce soir elle est tout son monde et c’est ce qu’elle peine à capter. Il est ainsi Jack, une bulle, une seule, un cocon et rien à l’extérieur. Il va et il vient et elle erre autant qu’elle en a besoin. « Tu ne vis pas seul. » qu’elle creuse la brune, qu’elle cherche des preuves et des miettes de son quotidien, il n’est qu’un grand livre ouvert Epstein. « Ma porte n’est jamais verrouillée. » la seule chose qui reste est qu’il ne sera jamais particulièrement friand de donner les détails de ceci, ou de cela. Ellie laisse traîner sa vie entre sa chambre et les différents espaces à vivre. Mais s’il a bien développé une (mauvaise) habitude Jack, de ses années à sillonner la planète sans penser au lendemain, c’est que la personne en face n’a pas besoin de tout savoir non plus. Il ne ment pas pourtant : la clé n’est  jamais dans la serrure. Vont et viennent ici de la famille, des amis. Des âmes en peine, le voisinage en entier. Il a toujours une théière prête et un jardin pour accueillir une population en entier. Jack n’est pas quelqu’un de compliqué et il fait bon passer chez lui pour recharger ses batteries, pour oublier, pour célébrer.

Entre les albums et les livres, les partitions et les instruments, Olivia se dresse le portrait de ce qu’elle veut bien connaître de lui. « J’aurais dû m’en douter. » ses lèvres se hissent en un sourire qui vient chatouiller la commissure de ses paupières, Epstein qui sait très bien ce qu’elle lui reproche quand bien même la pique n’en a que le nom. Il est le cliché typique du musicien bohème, il a l’étiquette de l’artiste nostalgique qui a tatoué chaque espace sur sa peau. Jack ne s’en cache pas, de vivre de musique et de vivre pour la musique. C’est son oxygène, pourquoi ferait-il les choses à moitié si c’est ainsi qu’il a appris à exister? « Que t’étais un artiste. » elle ne l'a pas catalogué, elle lui laisse le champ libre. Il pourrait être écrivain, il pourrait être peintre. Il pourrait être réalisateur, il pourrait être tout et n’être rien. Au creux des prunelles de celle qui se creuse un nid aussi éphèmère que confortable chez lui, il a tous les rôles et c’est bien ce qui lui plaît. Jack déteste les carcans, déteste les oeillères. Il n’est à l'aise que lorsqu’il a de la place pour bouger, pour respirer, pour créer. Un artiste : elle est tombée exactement là où elle devait aller. « Tant de préjugés en si peu de temps. » ce n'est pas pour ça qu’il empêchera ses fossettes de creuser ses joues pourtant.

Chaque blague a le mérite d’adoucir l'ambiance, d’alléger les coeurs. La scène du bar et de son comptoir laconique lui revient en tête, lorsque les premières notes viennent gratter le silence du salon. « Le blues sait de nous des choses que l’on ignore ? » qu’elle cite, qu’elle s'approprie les mots d’autres ; sa voix à elle est désormais la plus douce des mélodies pour lui. « Il n’y a qu’un artiste pour traquer ce qui rend triste. » c'est relatif, Olivia. On peut être triste et être beau, on peut être cassé et être un héros. Les gens confondent le bien du mal, les gens voient les émotions comme toutes blanches, toutes noires. « C’est ce qui inspire les meilleures œuvres. » quelle chanson n'ayant pas un fond d’ombre ne vient pas chercher son auditoire? Il prèche par la douleur, celui qui voit le bon et le bonheur dans tout : le voilà qui aborde son propre côté de la médaille quand ses iris décrivent la silhouette qu’elle égare ça et là sans jamais rester au même endroit plus d’une piste de moment. « J’ai pris la plus chère, seulement pour que tu te décides à m’arrêter. » elle fuit, elle fuit encore, mais elle est là, elle ne bouge plus. Et lui, lui n’a pas envie de rien d’autre que d’aller à l'encontre de tout le reste.

« Je suis pas du genre à brimer la liberté de tous et chacun. » petit défenseur des droits du monde, qui s’appuie, moqueur, à l’embrasure de la porte à quelques mètres d’elle. Olivia dans la pénombre, Olivia dans la lumière. Elle vascille et en voilà une prévisible métaphore. Il a pris le temps de la scruter, il pourrait la décrire les yeux fermés. « T’es belle. » c’est dit sans la moindre touche de charme de pacotille, c’est dit avec son coeur selon ce que ses yeux ont eu le plaisir de voir, mais que ses oreilles ont entendu au passage. Elle n'est pas que physiquement attirante - elle est belle, foncièrement. Elle émane, elle a mal, elle rayonne, elle est en mille morceaux. « Même si t’as le cœur brisé. » le voilà qui porte son propre verre à ses lèvres, la plus chère qu’il a troquée pour celle à proximité. Les prix l’ennuient, le matériel aussi. Une gorgée, un regard, l’équilibre est tenu mais il n'a jamais été reconnu pour jouer à l'intérieur des lignes. « Qu'est-ce que je disais sur les oeuvres, déjà? » qu’elles étaient meilleures quand elles étaient tristes. Une preuve de plus.









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