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 (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA

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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
(Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA 6rNDln61_o
POSTS : 3740 POINTS : 2015

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
RPs EN COURS : (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA BmXhphe3_o
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AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Tearsflight (avatar) Sunflower (gif) Clem (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 16/12/2019
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Message(#) Sujet: (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA EmptyDim 1 Nov - 13:52






I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA

Je ne me sens pas plus goujat que honteux d’avoir consommé cette étreinte improvisé en conquistador résolu à récupérer ses droits sur son corps. L’acte était le fruit d’une besoin impétueux visiblement mutuel. S’il est vrai qu’il a damé le pion de la délicatesse sur l’échiquier, elle n’est pas échec et mat. Je n’ai pas remonté mon jogging sur mes cuisses d’un air satisfait . Je ne l’ai pas non plus abandonnée pantelante sur le plan de travail, Raelyn. Je ne me suis pas dirigée avec désinvolture et sans un regard pour elle vers la salle de bain. Nos méfaits accomplis, c’est de la douceur que j’ai réclamée en retardant l’heure du bain et du départ. C’est elle que je suis venu chercher mon visage caché dans son cou, mes bras autour de son corps en sueur et frissonnant. C’est encore elle qui a conduit ma joue jusqu’à sa poitrine, là où j’ai calmé mon coeur agité, là où j’ai savouré avec délice les bienfaits de ses doigts jouant dans mes cheveux et des miens caressant son cos. C’est cette soif d’intimité propre aux couples qui ne fonctionnent pas uniquement autour du sexe que j’étanche et qui m’aide à formuler des phrases construites comme “aussi longtemps que tu voudras.” Je n’ai pas d’obligations susceptibles de me détourner d’elle, ma priorité, ou de me rappeler à l’ordre tandis que nous anterons les graines de la céconlitation dans la terre meuble de notre havre de paix. Je suis seul maître des délais liés à cette vengeance et je compte bien profiter de chaque minute qui nous sera offerte par le sort. Qu’il oeuvre pour nous est bien trop rare. Qu’il serve nos intérêts l’est tout autant. Dès lors, dans la cuisine, je laisse courir le temps à sa guise sans m’en tracasser. Je réitère cet exploit dans la salle de bain et je me fais la réflexion que c’est agréable d’en perdre la notion, que c’est plaisant de jouir des baisers de Raelyn sans être pressé par ses responsabilités au sein du Club, que c’est d’autant plus salutaire que nous aurons tout le loisir de nous retrouver en respectant la vitesse de croisière de l’autre, celle qui semble toutefois avoir calqué leur rythme, celle qui paraît s’accorder sur un “Le plus tôt sera le mieux pour nous deux” puisque je la comprends, Rae. Je sais ce qui se cache en douleur et en frustration derrière un “tu me manques” ou un “plus jamais.” L’aveu complet, c’est un “je t’aime” et, dans mon souvenir, je lui ai souri en resserrant ma prise autour de sa taille. Je l’ai ensuite louangée d’un “Tu ne m’as pas seulement manquée. J’étouffe sans toi. J’ai besoin de toi” qui a abattu ma pudeur et mon orgueil d’un coup de chevrotine. C’est évocateur comme confession. ça sous-entend que je me meurs quand elle m’échappe et, mon aveu de faiblesse met en colère ma fierté, moi, il me soulage tant je suis fatigué d’en faire un secret, épuisé de taire les évidences de peur d’être éconduit. Mais, qu’ai-je à craindre aujourd’hui ? Si nos sentiments sont jumeaux, je peux sans gêne assourdir les protestations de mon amour-propre au profit de mon coeur reconnaissant d’être libre d’aimer. Alors, un baiser plus tard, un passionné, un qui débouche sur un silence aussi lénifiant que l’eau bouillante avec laquelle nous nous lavon, celle dans laquelle nous trempons, elle, son corps allongé sur le mien et, moi, paupières fermées, relaxé, mes lèvres contre son front, je la tiens fermement entre mes bras. Et, peut-être… peut-être avons-nous fini par nous assoupir, groggy par notre émoi, car l’eau était froide lorsque nous nous sommes enfin décidés à nous sécher et à achever cette nuit sous la couette, aimantés l’un à l’autre, incapables de nous séparer à la faveur du confort ou de discuter sur des futilités. Que pourraient-ils nous apporter, les mots, d’aussi réconfortant que ce peau à peau quand son dos épouse mon torse à la perfection ?

∞∞∞∞∞

Je me suis réveillé avant elle et, faible parmi tout homme, je n’ai pas résisté à l’envie d’envahir de mes mains son corps et son intimité. Pourquoi me serais-je retenu au même titre que les jours précédents ? Pourquoi ne l’aurais-je pas caressée du bout des doigts et de mes lèvres, Raelyn ? Pourquoi m’imposer cette frustration puisqu’elle me paraît désuète ? Et pourquoi m’interrompre si elle accueille mon audace d’un soupir d'anticipation ? un qui résonne comme du consentement ? un qui m’arrache un “bonjour” chuchoté au creux de son oreille d’une voix éraillée par le désir ? Pourquoi faire machine arrière quand je suis grisé qu’elle ondule contre moi ? Pourquoi ne pas le partager, cet ébat imprévu d’une tendresse inouïe ? Soupirs et feulements s’échappent de nos lèvres de concert entre quelques baisers semés ça et là et, dès lors que nous nous rejoignons au carrefour du plaisir, alors que nos doigts entrelacés ne forment plus qu’un seul poing serrés je me félicite d’avoir été si peu raisonnable. J’aime son sourire quand, comblée, elle pivote entre mes bras pour embrasser mon menton. J‘adore plus encore que nos journées débutent par une note sucrée.   « Tu es tellement belle. Belle et faite pour mes mains. Je m’en souviens maintenant. J’ai essayé de ne pas te réveiller, mais...» lui ai-je confié, conquis par les dernières preuves de notre accolade luisant dans le fond de ses yeux.   « Tu as bien dormi ? » Mon sommeil n’a plus été aussi réparateur depuis une éternité. J’en oublierais presque que c’est une trêve que nous vivons, et pas de vraies réconciliations. J’arrive également à ignorer que, comme la veille, je suis reposé, mais patraque. Je traînerais bien quelques heures supplémentaires au lit avec elle. Pourtant, quoique je ne la secouerai pas - je le répète, nous ne sommes pas pressés -  je propose de nous mettre en route. «  J’ai une revanche à prendre sur Fraser Island. Et je suis prêt à en découdre.»ai-je plaisanté, remontant des manches imaginaires jusqu’à mes coudes.

∞∞∞∞∞

De nature obsessionnelle, je n’ai pas réfléchi, durant le voyage, à réinventer la recette pour me laver un sentiment d’avoir raté notre dernière journée sur place il y a de cela quelques mois. Si elle a été source de frustrations, j’en assainis une autre, quand, dernière le gouvernail chiné avec Raelyn aux puces, je la garde étroitement au plus près de moi. J’en fais ma prisonnière d’un tout autre ordre à présent, parce que j’ai en partie détesté toutes ses heures où elle est demeurée à mes côtés dans cette même pièce, sans oser m’approcher et sans que je ne me risque à lever les interdits dressés entre nous par ses doutes. Ce sont les miens qui les ont nourri et, aujourd’hui, je me dis que c’était ridicule de nous observer en chien de faïence avec, au coeur, un même souhait, un qui nous rendait fébrile, un que nos blessures et notre entêtement à conserver jalousement. Dès lors, sur l’instant, je profite au mieux de notre accalmie. Je suis tout à elle quand nous posons enfin le pied à terre et, si je déploie un programme n’a rien de novateur, il a le mérite de jalonner l’après-midi d’éclats de rire en l’honneur de nos souvenirs. Nous avons retrouvé le loueur de 4X4 et, moi, j’ai renoué avec ma possessivité sans surjouer. Notre balade d’hier, nous l'avons terminée et, quoiqu’il existe une ribambelle de restaurants sur la côte, nous avons mangé dans celui où, éclopé, vexé que notre périple tourne au fiasco, j’ai trouvé du réconfort dans les fishs and chips qu’elle a commandé pour moi.

La différence, cette fois, c’est qu’en rentrant, je ne l’ai pas dévorée faute à la passion et à notre perpétuelle attirance. A l’époque, c’était amusant de jauger des limites de notre créativité. En ce début de soirée, je suis mu par une autre envie tout aussi révélatrice de mon inclination lorsque je la tire avec moi vers le sofa, non sans nous avoir au préalable servi deux verres d’un alcool fort. J’ai froid depuis ce matin. Je n’arrive pas à me réchauffer. Le whisky, ça fonctionne, l’enlacer est efficace et l’émotion, elle ne l’est pas moi. Aussi, en ai-je convoquée une en ramassant sur la table basse mon PC portable. « Tu te souviens où nous en étions ? » Non pas ce soir où, frappée par la souffrance de notre rupture, elle a interrompu une preuve de notre amour, mais cette matinée où elle l’a décidé ? Celle où je suis parti, malheureux et déçu qu’elle me préfère Mitchell ? Celui où, dès notre réveil, nous avons épluché les petites annonces en quête de la moto de nos rêves ? De notre premier investissement à deux finalement ? Est-elle toujours tentée, d’ailleurs, ou estime-t-elle que ce serait trop rapide ? Je n’ai pas eu le soin d’y songer et, tandis qu’émerge le site depuis la rubrique de mes favoris, mes lèvres s’étirent. «Faut actualiser. Elles sont plus à jour. » Néanmoins, je suis disposé à entrer de nouveau nos critères de recherche quand, soudain, je réalise que je suis peut-être en train de la brusquer. « Si ça te tente évidemment….» ai-je jeté tout de go, un rien plus fébrile, voire mal à l’aise, me demandant s’il est sain d’achever ce que nous avions entamé quand nous cheminions sur un terrain non miné. L’est-il encore cependant… l’est-il toujours ?






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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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ÂGE : 34 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle a un coeur finalement et elle l'a mis entre les mains d'Amos. La grossesse n'était pas prévue au programme, elle la dissimule tant que c'est encore possible.
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
LOGEMENT : Avec Amos, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur logement est un secret que le couple garde jalousement.
(Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA Npvl
POSTS : 19697 POINTS : 10460

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
RPs EN COURS :
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amelyn #58 & #59 & #48 I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of. ☽ 1234567891011121314151617181920212223242526272829303132333435363738394041424344454647484950515253545556575859

(Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA Ubj6
spencer #1 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

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sasha #2 Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

(Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA Dywz
Destiny was for fools. She would not wait for her life to happen. She would make it happen.

(07) sasha #2 (2019)taylor brothers & cogabriellespencer #1amos #58amos #59chad #2

UNIVERS ALTERNATIFS :

(03) zombie amelynamelyn UA #3leolyn #2 (UA la faucheuse)

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POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : bambieyes (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackship)
DC : Megan Monroe, l’œil de la tempête (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA EmptyLun 2 Nov - 6:22




Don’t leave me dry
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA 873483867

Je me suis endormie sur un ”Tu ne m’as pas seulement manquée. J’étouffe sans toi. J’ai besoin de toi” qui a fait ronronner mon coeur de plaisir et je me suis réveillée bercée par un baiser sur mon épaule et des caresse le long de mon flanc. D’abord sages, il les teinte d’audace à peine je remue et avant que je n’ouvre les yeux ses doigts s’aventurent à la découverte de ce corps qu’il connaît déjà par coeur. Je frémis pour ses lèvres qui se posent dans mon corps, je tremble d’anticipation pour une caresse sur mon sein et un soupir d’anticipation s’échappe des mes lèvres lorsque d’une main il entoure mes épaule et que, de l’autre il descend entre mes cuisses pour faire grimper la température. Mon corps tend vers le sien comme un aimant attiré par son pôle opposé et sans ouvrir les yeux je pivote ma nuque pour chercher ses lèvres. Je suis tout à notre ébat qu’il initie, je suis tout à nos corps qui s’épousent comme une évidence, aux baisers qu’il dépose dans ma nuque lorsque je libère ses lèvres, à nous doigts qui s’entrelacent et ses soupirs et gémissements, à la sensation écrasante et incomparable de n’être entière que lorsqu’il me tient serrée contre lui, que lorsqu’il me fait l’amour. Le temps se suspend, témoin de notre intimité et de notre complicité, de ses doigts qui se replient autour des miens pour ne former qu’un point unique lorsque le plaisir atteint son paroxysme, des doigts de ma main libre que se resserrent sur le drap que je serre à la recherche d’un point d’ancrage. Le souffle court, les joues rosées et les yeux qui brillent, je me retourne finalement vers lui, comblée par ce réveil surprise, je tente sans succès d’arranger mes cheveux, j’embrasse son menton puis ses lèvres et je me love finalement contre son torse, ma tête au plus près de son coeur. Là, je souffle un ”Bonjour” qui fait écho au sien, les yeux relevées vers son visage, le menton posé sur son torse et je l’enlace de mes bras. « Tu es tellement belle. Belle et faite pour mes mains. Je m’en souviens maintenant. J’ai essayé de ne pas te réveiller, mais... » J’esquisse un sourir qui masque mal mon émoi face à ces compliments qui n’ont plus rien de révélations. « ...Mais il y avait plus important. » Et il a bien fait. Rien ne m’a manqué autant que ces matins complices, rien ne m’a manqué autant que de m’attarder entre ses bras quand d’autres responsabilités m’appelaient pourtant, rien ne m’a manqué autant que de me réveiller et de le trouver toujours là, et de ne l’envisager nul part ailleurs. « Je suis faite pour tes mains. » Je répète ses mots à voix basse, toujours aussi conquise par la mélodie qu’ils chantent contre mon oreille. « Et tu n’étais destiné qu’à moi. » Son premier mariage ? Une erreur du sort. Un test voué à nous ramener irrémédiablement l’un vers l’autre. Les autres femmes qu’il a connue ? Un façon pour le destin de lui imposer l’évidence de notre association lorsqu’il me rencontrerai. « Tu as bien dormi ? » Je hoche la tête doucement. Mieux que depuis des semaines. « Et le réveil était pas désagréable non plus. » Mutine, je n’ai qu’à tendre les lèvres pour déposer un baiser sur son torse et je ne m’en prive pas : j’ai trop été privée de lui. « J’ai une revanche à prendre sur Fraser Island. Et je suis prêt à en découdre. » Si je l’aurais souhaité dans mes bras un peu plus longtemps, je suis également satisfaite qu’il me prouve rapidement qu’il n’a pas changé d’avis, que cette fois ci nous y allons sur Fraser. Je reste allongée lorsqu’il se redresse, faussement tentatrice, je lui vole un baiser avant qu’il ne quitte le lit, avant de lui souffler à l’oreille que je le retrouve sur le pont dès que je me suis glissée sous la douche.


❈❈❈❈


La journée passe dans un souffle et si, autrefois j’aurais ri de ces clichés dans lesquels nous nous enfermons qui donneraient presque l’impression que nous jouons la scène d’une comédie romantique à l’eau de rose, je m’y complais et je les recherche autant que lui. C’est lui qui propose la virée en 4x4, mais c’est moi qui lui propose de rouler jusqu’à la crique au nord de l’île que nous n’avons jamais atteinte la dernière fois. C’est lui qui propose de manger sur la jetée, mais c’est moi qui lui pointe du bout du menton le restaurant où nous nous étions installés il y a cinq mois et qui commande pour nous deux le même plat, celui que nous avions alors dégusté. Comme la journée que nous avions passé au festival vintage organisé par la ville, celle ci me semble être une bouffée d’air. Sauf qu’aujourd’hui la frustration liée à la distance entre nous s’est envolée et contrairement à notre première escapade après mon enfermement, je ne réfrène aucune envie. Pas celle de glisser ma main dans la sienne dès que j’en ai l’occasion. Pas plus que celle de l’embrasser à chaque feu rouge, ou de l’enlacer pour presser mon corps contre le sien lorsque nous profitons du coucher de soleil assis sur la plage. J’ai l’impression que l’on m’ôte d’un poids qui pesait sur mes poumons depuis des mois, j’oublie le manque, de lui ou de mon poison, j’oublie les pleurs et les cris et je respire le bonheur, un sourire accroché sur les lèvres toute la journée et mon rire qui résonne à la moindre occasion.

Le soir, lorsque nous nous retirons sur le catamaran, et qu’il me rejoint sur le sofa pour m’attirer à lui, je m’assieds naturellement sur ses genoux, mes bras passé autour de son torse. Mon verre j’y trempe les lèvres distraitement mais je n’ai plus aucun tourment à y noyer, et lorsque mon amant se tord entre mes bras pour attraper l’ordinateur posé sur la table basse, je l’observe avec attention. « Tu te souviens où nous en étions ? » Je fronce les sourcils et je cherche ma réponse sur l’écran qu’il ouvre, sur la page qu’il ouvre. Mon sourire s’étire lorsque le site de petites annonces s’affiche et je comprends où il veut en venir. « Faut actualiser. Elles sont plus à jour. » Il rentre un premier critère et hésite, m’observe et je fonds qu’il cherche mon consentement, attentif à mes sentiments et mes envies. « Si ça te tente évidemment…. » J’accroche un air mutin sur mon visage, mais mes yeux le dévore d’un regard qui hurle mes sentiments et ma reconnaissance de ce qu’il est en train de faire. Naturellement il a voulu reprendre notre relation où nous l’avons laissée et cela me touche autant qu’il fasse marche arrière pour chercher mon approbation. « Non, ça ne va pas du tout. » Je grimace, avant d’attraper l’ordinateur entre mes doigts et de le poser sur mes genoux. « J’ai changé d’avis pour la couleur. » Je m’en fiche à vrai dire, je ne fais que ranimer nos jeu, instaurer à nouveau ce mode de communication qui nous est propre alors qu’il enlace mes épaules. Les critères, je les tape moi même du bout des ongles avant de lancer la recherche. « J’ai augmenté les critères de prix aussi. Tu sais, si on l’achète tous les deux... » Cet achat, je veux le faire avec lui, du début jusqu’à la fin. Il y a quelques mois la moto était censée être son acquisition et je n’offrais que conseils et un endroit où la garer. Je veux plus aujourd’hui, je l’envisage comme une preuve de notre complicité retrouvée et je relève les yeux vers lui pour caresser sa mâchoire du bout de mes doigts. « Je veux le faire avec toi, si t’en as envie aussi bien sûr. » Je pose finalement ma tête contre son épaule en faisant défiler les résultats de recherche.







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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA EmptyLun 2 Nov - 11:45






I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA


Quoique le terme “important” soit juste à l’emploi, j’ai envie de le corriger pour une autre comme “capital” ou “essentiel”. Il l’était, ce tendre réveil. Il l’était pour ce qu’il a témoigné en sentiments. Il l’était parce que , cette fois, nous ne nous sommes pas ébroués dans la luxure pour combler le manque de l’autre ou pour chasser le goût amer d’une dispute ou l’impression de trahison qui s’acoquine avec l’évocation de ses amants ou de mes prétendues maîtresses. Nous n’avons pas fait l’amour sur un malentendu par instinct ou pour nourrir la certitude que nous sommes toujours à l’un et à l’autre. nous nous sommes au contraire rappelé que l’intensité est partout autour de nous, et ce, qu’importe la forme de l’ébat. C’est rassurant. Ça l’est assez pour que je me permette quelques compliments usés par la force de l’habitude, mais qui n’en restent pas moins vrais. Je ne cherche pas à la flatter dès lors que je lui répète à quel point elle est belle. Je le lui chuchote avec au coeur la satisfaction d’y être à nouveau autorisé sans que ça ne résonne comme une audace. C’est aussi galvanisant que de la tenir dans mes bras, d’être louangé de ces baisers, de caresser son dos sagement et d’être pris de frissons quand ses mains glissent sur ma peau. J’en oublie que, depuis la veille, je suis tiré du sommeil littéralement avec la désagréable sensation d’être fiévreux sans que ça ne soit par la faute de la passion. Je le néglige au profit d’une autre vérité qui rehausse mes lèvres d’un demi-sourire. Si elle a été sculptée pour mes mains, ça fait d’elle ma destinée et, dès lors qu’elle le clame sans rougir, moi, je me laisse séduire par l’idée. « J’aime bien. L’image me plaît beaucoup.» ai-je donc répliqué, rangeant derrière son oreille une mèche de ses cheveux blonds avant de lui offrir un nouveau baiser. Je me souviens m’être aussitôt fait la réflexion que cette théorie ressemble à celle des âmes soeurs, celles qu’un suppôt de la jalousie a séparé de peur d’être évincé par la force de ses inséparables. La légende prétend d’ailleurs que seuls quelques élus se retrouvent et, si nous sommes de ceux-là, je remercie le ciel de m’avoir accordé cette chance. Je m’étonne également. Ces sensibleries sont à mille lieues de mon tempérament, mais je prête à la peur et à l’absence ce soudain élan. Il est le fruit de cette quiétude que j’ai cherché à travers ma quête de vengeance et qui n’est jamais aussi évident qu’après l’amour ou lorsqu’elle disparaît simplement entre mes bras.

J’adore sa petitesse. C’est à mon sens l’un de ses atouts séduction dont elle n’a sans doute pas conscience. Je doute qu’elle en mesure l’impact sur moi. Au mieux, elle le devine à peine. Et, qu’à cela ne tienne ? Ce sur quoi nous sommes pleinement lucides, ce sont les bénéfices de ces matins coquins et calins. « Je pourrais passer ma vie à ça...» Les yeux tout juste ouverts, nous égarez dans les dédales du plaisir, redescendre doucement en demeurant au lit aussi longtemps que nécessaire et ne jamais craindre la lassitude. Elle semble nous avoir déserté. Il y a un moment nous l’avons vérifiée, cette hypothèse. Toutefois, bien que ma proposition ne soit pas motivée par cette menace latente pour bien des couples, je romps le charme malgré moi. J’y tiens à cette virée sur Fraser Island. J’ai besoin que sa magie opère. J’ai besoin de l’éprouver pour m'assurer que nous reviendrons assez fort pour affronter la suite, celle qui prend l’allure d’une épée de Damoclès au-dessus de notre tête, celle que nous ignorons sciemment, tous les deux, puisque c’est bon de ne pas respecter les règles de prudence qu’imposent normalement les réconciliations, c’est grisant de braver les prescrits parce que nous survolons la masse, elle et moi. Nous sommes plus beau que la normalité, presque invulnérable finalement : le pire est derrière. Tout du moins, est-il urgent d’y croire. Quoi qu’il en soit, m’aurait-elle retenu avec plus de conviction que je serais resté auprès d’elle une demi-heure de plus. Au lieu de ça, j’ai enfilé mes vêtements de la veille, j’ai grimpé jusqu’aux postes de commande, j’ai entré les coordonnées géographique de notre destination et j’ai sondé, avec une pointe d'appréhension, les paramètres de voyage. Réclame-t-il toute mon attention ? Pas exactement ! J’ai devant moi une bonne heure avant de m’y consacrer pour que nous arrivions entier. Dès lors, vu que je rêve de la rejoindre sous la douche, non pour abuser de la passion, mais pour prolonger ces instants de tendresse qui nous caractérisent autant que la fougue en d’autres temps, je rebrousse chemin à la hâte pour m’arrêter net devant la porte. Est-elle fermée à clé ? Ma main est suspendue au-dessus de la poignée et je me raisonne : l’heure n’est pas à la déception. Serait-elle close qu’il s’agirait du fruit d’un réflexe mu par notre récente rupture. Ce ne serait qu’une maladresse puisque l’avenir promet d’être plus lumineux.

Je n’ai pu réprimer un soupir de soulagement quand mon sésame s’est révélé sous mes yeux. Je n’ai pas d’énergie à dépenser pour discipliner ma propension à l’interprétation. Par chance, je n’ai pas eu à la gaspiller et, à nouveau, je ne suis que gratitude envers ce destin qui nous est favorable. Dès lors, ma peau nue contre la sienne, tandis que l’eau perle sur nos corps chastes, je demande pardon au sort pour toutes ces fois où je l’ai maudit de m’avoir abandonné, de m’avoir tout volé. Je réalise aujourd’hui que derrière un arbre se cache parfois une fôret et que si je pleure encore ma fille, si j’estime que son décès est une punition trop sévère par rapport à mes fautes, si je la regrette au jour le jour et s’il m’arrive d’être désolé que ces deux âmes ne se rencontreront jamais, ma vie d’antan, mn mariage, Sarah, ma carrière avortée de militaire ne sont plus que bagatelles quand Raelyn m’honore de sa présence, lorsqu’elle est ravie par la mienne, quand elle est tout à mon coeur dévouée et moi, rien qu’à elle.


∞∞∞∞∞

Qu’est-ce donc que des courbatures parfois handicapantes, le début d’une toux que je soigne d’une cigarette ou cette sensation que j’oscille entre le froid et le chaud quand son sourire s’étire tout au long de la journée ? Quand elle rit à gorge déployée aussi souvent en me happant au passage ? Quand elle badine ou ne rechigne jamais à enrouler ses bras autour de ma taille, à me dérober des baisers, à se lover contre moi, moi qui la serre parfois un peu plus fort lorsque je suis secoué par une vague de sentiments ? Je préfère endormir la promesse d’une grippe en avalant des médicaments plutôt que rentrer trop tôt et me priver, par la même occasion, de sa béatitude ? A chaque fois que ses éclats de rires tintent à mes tympans comme mille clochettes, je décolle. Je quitte terre pour marcher un mètre au-dessus du sol. En conséquence, je ne me surprends pas réellement lorsque j’ouvre mon PC sur les petites annonces de moto. La démarche est spontanée, naturelle, loin d’être calculée pour la piéger ou l’encenser. La preuve étant, j’hésite.

Est-ce une bonne idée ? Va-t-elle se sentir oppressée ? S’imaginera-t-elle qu’il s’agit d’un test destiné à jauger de ces intentions pour le futur ? Pensera-t-elle que je ne l’ai pas entendue ? Qu’à nouveau, je décide pour nous ? Que je lui impose ma volonté ? Que je méprise l’impact de ma vengeance sur notre futur ? Que je fais volontairement le choix de nous entraîner vers des projets mort-nés pour les lui renvoyer au visage dès lors qu’il sera à nouveau question de Mitch, du Club, d’Olivia ou de Lou ?  Quand je brandirai l’honneur de Sofia pour justifier mes actes ? A aucun moment ça ne m’aura travers l’esprit et, mal à l’aise, embarrassé par mon indélicatesse, je pâlis. Je blêmis plus encore sous le bon prétexte qu’elle m’arrache des mains l’objet. Je ne remarque pas d’emblée la douceur dont elle a fait preuve. Je ne distingue pas non plus qu’elle entre elle-même des nouveaux critères de recherche. Concentré sur sa réaction, je n’entends que “ça ne va pas du tout” qui m’effraie. Je suis tout prêt à renoncer, à lui promettre que je n’ai pas nourri d’arrière-pensée dont le but serait de l’emprisonner. Or, elle blague, Raelyn. Obsédé par l’inquiétude d’avoir commis une erreur de débutant, je suis passé à côté de son émoi. Lui, maintenant qu’il me saute au visage, c’est l’aller d’une gifle. Sa proposition, le retour. Je suis sonné, hébété, aussi béat que l’idiot du village. Mes yeux, ils brillent d’une lueur innommable, mais qui reflètent ma propre émotion. Je la décrirai par un mélange de joie extatique, d’effarement positif et un trop plein d’amour. Combien de temps encore vais-je réussir à les enchainer sur le bout de ma langue, ces trois petits mots si engageants ? Ils me brûlent les lèvres, toutefois, je ne pipe mot. Je fonds plutôt sur les siennes, le coeur battant tambour dans ma poitrine et, tandis que je la dévore des yeux, j’opine du chef, incapable de parler, effrayé d’en dire trop, furieux sur l’heure de ne pas en avouer assez. Au moins, les gestes comptent-ils plus que les mots et, le baiser qui découle de ma joie, en dit plus longs qu’un “Bien sûr” ou un “Comme tu voudras.” Il est plus évocateur qu’un “ça me va” ou un “ C’est une excellente idée” et, en tout franchise, j’aurais apprécié pouvoir m’en contenter. En pareilles moments, la réalité peut être dérangeante, plus encore lorsque la mienne traite d’un divorce. « A ton nom, de toute façon.» ai-je ponctué, considérant que l’allusion suffirait. Je ne veux pas tout gâcher : je suis comblé. Dommage qu’au fur et à mesure de nos recherches, après avoir éternué près de cinq fois et frémis tout aussi régulièrement, je me suis plaint d’avoir froid. « Pas toi ?» ai-je même demandé, rêvant d’une couverture bien chaude pour couvrir nos deux corps enlacée. Quelque part entre une moto hors de prix et une autre cochant toutes nos cases, nous nous sommes allongés, elle au creux de mes jambes, son dos contre mon torse et moi, appuyé contre le dossier, mes bras refermés autour de sa taille et ma tête posée au creux de son épaule. Rien ne justifie que j’ai l’impression d’être congelé quand je sue pourtant à grosses gouttes.




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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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ÂGE : 34 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle a un coeur finalement et elle l'a mis entre les mains d'Amos. La grossesse n'était pas prévue au programme, elle la dissimule tant que c'est encore possible.
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
LOGEMENT : Avec Amos, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur logement est un secret que le couple garde jalousement.
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POSTS : 19697 POINTS : 10460

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
RPs EN COURS :
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amelyn #58 & #59 & #48 I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of. ☽ 1234567891011121314151617181920212223242526272829303132333435363738394041424344454647484950515253545556575859

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spencer #1 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

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sasha #2 Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

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Destiny was for fools. She would not wait for her life to happen. She would make it happen.

(07) sasha #2 (2019)taylor brothers & cogabriellespencer #1amos #58amos #59chad #2

UNIVERS ALTERNATIFS :

(03) zombie amelynamelyn UA #3leolyn #2 (UA la faucheuse)

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RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens

POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : bambieyes (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackship)
DC : Megan Monroe, l’œil de la tempête (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA EmptyLun 2 Nov - 13:32




Don’t leave me dry
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA 873483867

« J’aime bien. L’image me plaît beaucoup. » Quand il me tient dans ses bras ça n’a rien d’une image : c’est une évidence. Mon mes formes épousent les siennes et je jurerais devant tous les dieux que jamais je n’ai été aussi assortie à quiconque. Que même à vingt ans, je n’étais pas plus belle que je le suis aujourd’hui entre ses bras, les joues rosies par l’extase et les cheveux passablement décoiffés même si je tente de les aplatir, même s’il tente de ramener une mèche derrière mon oreille. « C’est évident enfin. » J’esquisse un sourire et je relève mon regard dans sa direction. Dieu qu’il est séduisant, il ne l’est jamais autant que lorsque je disparais dans ses bras à mon sens, et je ferme les paupières un instant, le temps de me saoûler de son parfum, celui là même que j’ai recherché en vain dans mes draps et sur mes oreilles pendant des semaines, depuis des mois. Je ne m’en lasse pas, si je m’écoutais je ne le laisserais pas m’échapper et les rôles s’inverseraient : je deviendrais sa geôlière et lui mon prisonnier jusqu’à ce que je me décide à le laisser partir. Je ne le ferais pas pour le sauver d’une addiction quelconque, je le ferais pour le garder égoïstement contre mon corps, pour que ses doigts ne cessent plus jamais de caresser mon dos et qu’il respire dans mon cou tant que je l’aurais décidé. « Je pourrais passer ma vie à ça... » Nos pensées convergent et, une fois de plus, je souris face à nos modes de pensées pourtant différents mais qui se rencontrent souvent lorsqu’il est question de nous. « Moi aussi. » Que je souffle dans son cou, mutine, avant d’embrasser et de griffer doucement sa peau de mes dents. Je le laisse s’échapper au profit de notre île : j’ai espoir qu’elle soit le berceau de notre renaissance et que mes peurs et doutes s’envolent au moment où j’en foulerai le sol. Allongée, offerte à son regard, je me demande combien de temps il faudra à ses obsession pour le rattraper, combien de temps il lui faudra pour me rejoindre. J’obtiens ma réponse une fois sous la douche, alors que je ferme les yeux en passant une main dans mes cheveux trempé et que je sens la sienne s’enrouler autour de mes épaules pour m’attirer à lui. Je pose mes mains sur ses avants bras, j’accepte qu’il m’emprisonne contre lui de bon grès, et j’incline ma nuque pour qu’il y dépose un baiser. Cette étreinte sage et tendre, elle s’impose avec un naturel déconcertant au vu du temps que nous avons passés séparés, à ne pas savoir comment fonctionner en présence de l’autre. Et il a raison : ses mains qui courent sur mon corps, qui savonnent et qui caressent, elles semblent faites pour épouser mes formes.


❈❈❈❈


Cette journée ne restera pas dans le mémoire comme le théâtre de grandes conversations sur notre avenir, notre passé et nos blessures respectives et cela me convient. Je m'enivre de sa présence et de tout ces souvenirs que nous avons partagé sur l’île. Que ce soit lorsque nous louons un 4x4 et qu’il se moque de ma conduite, que ses doigts prodiguent de sages caresse dans mon dos sur la plage ou que nous dégustions un fish and chips dans un restaurant que nous connaissons déjà, je fais la paix avec les meurtrissure du passé. Ces instants m’étaient devenus douloureux et chaque fois que mon esprit se perdait dans leur direction j’avais mal, si mal, mais aujourd’hui je les accueille à nouveau comme de vieux amis : avec le sourire et avec tendresse. Si nous parlons peu ce n’est plus parce que nous sommes mal à l’aise et que nous ne savons quelle conduite adopter en présence de l’autre : ce n’est que pour mieux profiter de sa présence. Je n’ai pas besoin de grands discours pour savoir que si j’ai toujours peur que mes sentiments me fragilisent ce n’est pas incompatible avec leur existence : je n’ai plus peur de l’aimer et ce n’est que ma pudeur qui m’empêche de prononcer ces quelques mots à voix haute. Il mes le a jeté au visage comme une insulte et moi je les retiendrai jusqu’à ce qu’ils me brûlent trop la gorge et que cela devienne intolérable. Mais cela ne change rien : nous n’avons pas besoin d’envolées lyrique pour savoir.

Je n’ai pas besoin d’envolée lyrique pour savoir, quand il parle de notre futur à travers des choses aussi simples que l’achat d’un deux roues avec un naturel effarant avant de faire marche arrière pour ne pas me brusquer. Je n’ai pas besoin de forcer ma nature non plus pour lui faire une proposition qui ne fait naître aucun doute chez moi. Le regard qu’il pose sur moi en revanche me renverse tant il déborde d’amour. Pudique, je ne rougis pas mais j’esquisse un sourire presque trop timide pour cell que je suis et je détourne les yeux. « Me regarde pas comme ça, tu sais pas encore dans quoi tu t’embarque : il va falloir tenir compte de mes trop nombreux critères maintenant. » Critères inexistant puisque je n’y connais rien en mécanique et que je suis bien incapable d’expliquer la différence de prix entre les deux premiers modèles qui s’affichent quand j’appuie sur la touche entrée de son ordinateur. Lui m’embrasse comme si je venais de lui déclarer ma flamme quand j’ai à peine réalisé que c’était au fond ce que j’étais en train de faire : il ne s’agit pas de nous marier ou d’acheter ensemble une maison, mais c’est une preuve d’engagement, une que je n’ai ni forcée ni préméditée. J’en ai envie, il s’agit d’une impulsion avec laquelle je suis à l’aise. « A ton nom, de toute façon. » Je grimage, puisque sa phrase me rappelle la triste réalité de son statut marital. Qu’en est-il ? Que s’est il passé ces dernières semaines ? « Oui, c’est vrai, mais ça ne change rien. » L’engin sera à nous. Un titre de propriété ne représente pas grand chose à côté. « Tu as eu des nouvelles d’elle ? Où en sont les choses ? » Quand nous nous sommes quittés son épouse ne montrait aucun signe de faiblesse dans sa volonté de lui pourrir la vie. A nouveau, je suis tentée de lui répéter qu’il y a un moyen simple de régler les chose, mais mon coeur se serre lorsque je me fais la réflexion que je n’ai plus les moyen de commanditer grand chose. Je ne suis pas certaine de m’être faite à ma nouvelle réalité professionnelle. Je ne suis plus aussi à l’aise à l’idée d’avoir perdu ce que j’ai mis quinze ans à construire que j’étais désinvolte l’idée de tout envoyer aux orties lorsque la trahison des Strange m’a été révélée par Lou.

Je fronce les sourcils lorsqu’il frissonne et me confie qu’il a terriblement froid. Nous nous sommes allongés l’un sur l’autre et, l’ordinateur posé sur mon ventre, je continue de lire à voix haute les caractéristiques des différents modèles. « Pas toi ? » J’ai plus chaud que l’inverse, son corps pressé contre le mien et je réalise qu’en effet, sa peau est brûlante et me sert de radiateur. « Non pas du tout. » Je dépose l’ordinateur sur la table basse avant de me redresser pour pour pivoter mon corps dans sa direction et poser mes mains sur ses joues. « T’es brûlant. Et pas comme je l’aime. » Je lui adresse un sourire en coin, une grimace amusée avant de pencher la tête sur le côté. « Tu te sens bien ? Depuis quand ça dure ? » Je passe ma main à l’arrière de sa nuque pour l’y accrocher et, sans surprise, là aussi sa peau irradie de chaleur. Il a certainement attrapé froid, et je redoute notre séjour se voit avorté par ce constat.






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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
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POSTS : 3740 POINTS : 2015

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
RPs EN COURS : (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA BmXhphe3_o
Amelyn 485557UA 2 (chp 3)DZDS ▬ Every breath you take and every move you make, every bond you break, every step you take, i'll be watching you.
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1314151617181920212223252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657


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Taylor family Liam 4 › ▬ By faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family
Chad 1Liam 3Liam 4Chad 3

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UNIVERS ALTERNATIFS :

(4/5)Amelyn DSUA 2 (chp 3)Amelyn DZLenoreLou

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RPs EN ATTENTE : Marius › Casey › Cian › Chad









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AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Tearsflight (avatar) Sunflower (gif) Clem (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 16/12/2019
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(Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA Empty
Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA EmptyLun 2 Nov - 18:56






I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA
Je ne saurais peindre avec précision l’intensité de mon regard, mais je ne suis pas dupe. J'ai plus qu’une vague idée de ce qu’il renvoie. A contrario, elle ne détournerait pas le sien et je ne l’embrasserais pas tant par désir que pour masquer mon embarras. Je suis désarçonné qu’elle pointe du doigt cette oeillade inquisitrice et je serais curieux d'apprendre de quelle manière elle l’interprète, l’effet qu’elle a sur son coeur et quelles conclusions elle en tire. Est-il à double sens, son avertissement ? Concerne-t-il seulement notre future acquisition ou notre avenir ? Me prévient-elle que pareil engagement, aussi anodin serait-il pour la plèbe, est lourd de conséquences pour moi ? Suppose-t-il qu’elle ne tolérera plus la moindre erreur ou, qu’à l’inverse, elle est prête aux concessions ? Croit-elle que j’ignore que nous sommes en sursis ? Que cette réalité ne m’a pas effleuré une seule fois depuis la veille ? Le cas échéant, elle se tromperait. J’y ai songé à maintes reprises depuis nos retrouvailles, mais je fais le choix de traiter un problème à la fois. « Si, je sais où je mets les pieds.» ai-je donc renchéri, l'air grave, bien trop comparé à son ton frôlant la plaisanterie. « Et ça me convient.» Plus que toute rupture. Bien plus que d’affronter une nouvelle épreuve que son absence rendrait incoercible. Je n’ai plus la force de gravir des montagnes en solitaire. Je l’ai déjà éprouvée, la solitude et elle ne me vaut pas grand-chose. Elle est mon fardeau depuis la mort de Sofia. Trop souvent, malgré mon mariage, je me suis brisé les reins à le porter à bout de bras et quoiqu’il ne revienne pas à Raelyn de le soulever avec moi, force est de reconnaître que son amour et son affection me déchargent d'un peu de son poids. Elle fait de ma vie un cadeau finalement. Dès lors, je signe et à deux mains. J’appose mon paraphe en bas de la page du contrat tacite qui nous lie désormais, celui qui fait écho à ce “plus jamais” résolu à me garder, à nous sauver. Je le dessine avec la même détermination que le jour où divorcer de la mère de ma fille est apparu indispensable à mon besoin d’aimer librement et sans parasite la femme qui me réclame une mise à jour sur mon statut marital.

Bien sûr, la démarche est saine. Je la préfère inquiète pour moi et pour nous - toutes proportions gardées - que dans un schéma d’indifférence qui sous-entendrait que mon sort la concerne peu. Mais, ai-je bien envie d’entrer dans ce débat maintenant ? Mon coeur se remet à peine de son électrochoc émotionnel, de ce marathon qu’il vient de courir et pour lequel il n’était pas entraîné, ne serait-ce pas gâcher la beauté de ce moment primordial pour notre avenir ? Ai-je toutefois le droit de ne pas lui répondre ? D’éluder parce que je refuse d’allouer une place entre nous à Sarah ? Non ! Raelyn, elle m’accompagne depuis la genèse de cette aventure que ma famille juge désolante. Me taire serait inconvenant, prétexterait que je traîne derrière moi une casserole dont j’aurais honte, si bien qu’un soupir plus tard, je hausse les épaules avant d’admettre qu’elle s’était radoucie, mon ex. « Quand je suis rentré sur Kilcoy, elle a compris que toi et moi, on s’était pris la tête.» Quel euphémisme pour traiter d’une séparation.  Quel non-dit de ne pas confesser que ma mère le lui a soufflé à l’oreille. Est-il grave néanmoins ? Ne s’en doute-t-elle pas ? «Je ne l’ai pas vue, mais on s’est appelé. Elle a compris que je n’avais rien à lui dire de plus.» Autrement dit, je n’avais pas changé d’avis quant å la sentence destinée à notre union. « Et, elle a proposé une médiation. C’est moins couteux et moins compliqué, sauf qu’elle ne s’est pas bien passée, à cause du bateau.»ai-je confié, fier de m’en être dépossédé au profit de ma complice. « Elle s’est sentie court-circuitée et flouée. Elle m’a reproché de faire pour toi des choses que je n’ai pas fait pour elle. Du coup, retour à la case départ.Je m’attends à recevoir la visite d’un huissier avec une citation à comparaître sous le bras. Mais, elle peut. Je m’en fous. J’ai un avocat et plus grand chose à perdre.» Dans le pire des cas, la moitié d’une maison et mon honneur. Au mieux, uniquement le second, mais que puis-je y faire ? J’aurai beau déploré cette évidence, être traîné devant une cour de justice implique forcément de déballer devant un inconnu le sac d’emmerdes, de douleur et de frustration que vingt années de vie commune ont rempli à ras bord. C’est ce qu’on attend des deux parties dans ce genre de procédure. D’aucunes ne se lancent au visage de la gratitude et des sourires parce qu'on évoquerait derrière la barre de jolis souvenirs. «Ce qui compte est à toi, donc... » ai-je conclu, songeant qu’elle aussi, elle est à l’abri de ma belliqueuse épouse. Dans ces conditions, je n’ai rien à redouter ou à craindre et c’est serein que je l’invite à éplucher le marché d’occasion des jolies bécanes.

Certaines sont intéressantes et, trop flemmard pour me bouger et récupérer un bic - je suis bien dans cette position mi-assise mi-allongée puisque Rae est dans mes bras - je prends les commandes de la souris par intermittence, ma main posée sur la sienne, pour enregistrer l’annonce qui me ferait de l’oeil dans mes favoris. De temps à autre, il m’arrive de commenter d’une voix haute et claire, mais entre ma toux, entrecoupée d’éternuements et le temps qui s’écoule, elle finit par s’éteindre. Je me sens fatigué, mais ce n’est en rien dérangeant. Ce qui m’alerte, c’est cette sensation de froid qui s’empare de moi et que seule la chaleur de Rae maintient sous contrôle. Ce qui me ferait d’emblée bougonner, c’est que je transpire malgré cette impression d’être congelé, tout prêt à casser si par malheure, je moufte dès lors que ma dulcinée est juste bien. J’aurais aimé que le problème vienne des températures extérieures. J’aurais largement préféré quand je suis forcé d’admettre que mes prémonitions tiennent de la réalité : je tombe malade, bien que j’allègue le contraire.. « Si je suis brûlant, ça ne peut être que pour les raisons que tu aimes. » ai-je marmonné dans mes dents, réfutant l’hypothèse d’un moi grippé. « Je te vois venir. Je vais très bien. En pleine forme. Je ne suis jamais malade. » Je devrais remonter trop loin dans ma mémoire pour me rappeler de mon dernier rhume. Pourtant, je grimace alors que ses mains, dans ma nuque, me semble étrangement gelée et je gémis un “aïe” plaintif quand elle se retourne pour, je présume, s’enquérir de mon verre sur la table basse. « J’ai mal partout, mais je dois être ankylosé. C’est la circulation du sang. » ai-je tenté, moi-même atterré par cette ineptie, celle qui ne convaincrait pas un enfant de trois ans que le Père Noël est une légende. Autant dire qu’elle ne marche pas, Raelyn. Je le lis dans ses yeux et je lâche prise. Je ploierai devant ses impératifs : je n’ai pas la forme pour protester et me défendre de toute façon. Je n’ai même pas réussi à l'empêcher de me fuir provisoirement pour une halte dans la salle de bain. Mes doigts se sont accrochés trop faiblement à son poignet et, lorsqu’elle m’a tendu un cachet, un verre d’eau et un thermomètre - lui, je soupçonne qu’il lui servira surtout à me prouver qu’elle a raison et, en définitive, rabattre le caquet de ma mauvaise foi - je me suis vexé de grelotter de la tête au pied, accentuant le phénomène à me crisper pour le maîtriser, en vain. « Franchement, c’est pas nécessaire. Viens près de moi plutôt. On n’a pas terminé notre étude de marché.» ai-je néanmoins proposé, contrarié d’être de nouveau le maillon faible sur Fraser Island et sans oser diriger la main vers elle ou le PC. Ils ont été supplanté par le plaid qui gît là, au fond du sofa pour m’y emmitoufler - m’y cacher pour être exacte - persuadé qu’il m’aidera à faire illusion quand je me devine plus blanc qu’un linceul.





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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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ÂGE : 34 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle a un coeur finalement et elle l'a mis entre les mains d'Amos. La grossesse n'était pas prévue au programme, elle la dissimule tant que c'est encore possible.
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
LOGEMENT : Avec Amos, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur logement est un secret que le couple garde jalousement.
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
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amelyn #58 & #59 & #48 I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of. ☽ 1234567891011121314151617181920212223242526272829303132333435363738394041424344454647484950515253545556575859

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spencer #1 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

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sasha #2 Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

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Destiny was for fools. She would not wait for her life to happen. She would make it happen.

(07) sasha #2 (2019)taylor brothers & cogabriellespencer #1amos #58amos #59chad #2

UNIVERS ALTERNATIFS :

(03) zombie amelynamelyn UA #3leolyn #2 (UA la faucheuse)

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POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : bambieyes (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackship)
DC : Megan Monroe, l’œil de la tempête (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t23235-raelyn-the-badest-thing-around-town-5 https://www.30yearsstillyoung.com/t23281-raelyn-if-you-re-a-strong-female-you-don-t-need-permission https://www.30yearsstillyoung.com/t23333-raelyn-blackwell https://www.30yearsstillyoung.com/t24159-raelyn-blackwell

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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA EmptyMer 4 Nov - 10:06



Don’t leave me dry
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA 873483867

« Si, je sais où je mets les pieds. Et ça me convient. » Il me dévisage d’un air bien plus grave que le ton de la conversation. Moi, gênée, j’ai simplement eu à coeur de retrouver ma contenance face au trop plein d’amour dans ses yeux. Evidemment, il me renverse mais pudique, j’appréhende mal d’être regardée comme la huitième merveille du monde et surtout j’ai de plus en plus de mal à taire l’évidence : la réciprocité de nos sentiments. Son affirmation, comment la prendre autrement qu’un “je sais où je mets les pieds avec toi” ? Comment ne pas comprendre qu’il n’est plus question que de l’acquisition d’une moto à deux, mais d’un engagement plus profond encore ? Il m’est impossible de dissimuler la lueur qui brille au fond de mes yeux, la tendresse que prend mon sourire, et il me serait impossible de nier que je suis soufflée, profondément touchée et rendue muette par la puissante de son affirmation. Je me contente de passer ma main derrière sa nuque, de l’attirer à moi et de déposer un sage baiser contre ses lèvres. Un qui lui dit à la fois ”merci”, “moi aussi” et ”ça tombe bien puisque je ne vais nulle part, je ne voudrais pas être ailleurs.”

Qu’il évoque son divorce au détour de la question des aspect plus logistiques de l’acquisition du deux roues ne me chagrine pas : je lui ai dit il y a des mois déjà que j’avais confiance en lui en ce qui concerne son statut marital, confiance lorsqu’il m’a confié qu’il n’était plus qu’un détail administratif depuis longtemps, avant que nous ne commençions à nous fréquenter, et ça n’a pas changé. J’ai affronté avec lui la fureur de sa bientôt ex épouse et, aujourd’hui, j’ai la certitude qu’elle ne pourra plus nous abimer. Je ne m’interroge pas par jalousie ou parce que je le soupçonne d’être retombé dans ses bras pendant notre séparation, je le fais parce que les choses étaient compliquées lorsque nous nous sommes quittées et que je désespère au fond de faire de son mariage un vieux souvenir. Je ne lui en veux pas que les choses prennent autant de temps et qu’il y consacre autant d’énergie, mais je n’ai pas moins hâte de qu’il libre de ne se dédier qu’entièrement à moi, officieusement et officiellement. « Quand je suis rentré sur Kilcoy, elle a compris que toi et moi, on s’était pris la tête. Je ne l’ai pas vue, mais on s’est appelé. Elle a compris que je n’avais rien à lui dire de plus. » Je ne demande pas comment elle l’a compris : cela m’aurait heurté que ce soit parce qu’il l’a vue et le lui a confié mais il réfute immédiatement cette théorie. A partir de là, il n’est pas bien difficile pour moi d’imaginer que l’un de ses parents - ils me détestent - a parlé de la séparation de son fils à l’une de ces vieilles commères à l’image de celle que nous avons croisée ou même à Sarah en personne. « Et, elle a proposé une médiation. C’est moins coûteux et moins compliqué, sauf qu’elle ne s’est pas bien passée, à cause du bateau. » Le bateau, celui qui, officiellement, m'appartient entièrement grâce à une combine peu légale. Ce n’est pas surprenant qu’elle se soit sentie roulée son épouse, en découvrant que le catamaran m’appartenait. « Elle s’est sentie court-circuitée et flouée. Elle m’a reproché de faire pour toi des choses que je n’ai pas fait pour elle. Du coup, retour à la case départ.Je m’attends à recevoir la visite d’un huissier avec une citation à comparaître sous le bras. Mais, elle peut. Je m’en fous. J’ai un avocat et plus grand chose à perdre. » Je tords mes lèvres en une grimace. Il ne m’a pas réellement offert un bateau, la jalousie de Sarah n’a rien à faire là. Le but n’était que de la priver de l’opportunité de faire faire valoir ses droits sur un bien qu’il a acquis sans elle, mais je doute que cette réalité là lui plaise plus que son alternative, celle qui sous entendrait qu’il a dépensé autant d’argent dans un cadeau pour mes beaux yeux. « Si elle ne me voyait pas déjà comme une croqueuse de diamants, je suppose que c’est fait maintenant. » Est-ce que j’en ai quelque chose à faire ? Non, pas vraiment, comme le prouve mon ton détaché et mon sourire en coin. « Et ton entourage avec. » Je me fiche bien de ce que l’on peut penser de moi, mais je connais la valeur de la famille pour Amos et, rien que pour lui, j’aurais aimé qu’il n’ait pas à gérer la désapprobation des siens concernant notre relation. « Ce qui compte est à toi, donc... » Je pourrais dire que, le bateau, s’il est un lieu emprunt de souvenirs n’est toutefois qu’une possession matérielle. Ce qui compte, lui, son coeur, nous, tout ça m’est en effet dédié et si je ne le dis pas par peur de passer pour une sentimentale, je le pense certainement un peu trop fort puisqu’il me couve d’un regard tendre, avant de m’attirer à lui pour que je m’installe un peu plus confortablement, allongée contre lui et entre ses jambes. La tête posée au niveau de son coeur, évidemment que je suis bien.

Ses doigts saisissent les miens pour les guider lorsqu’un modèle attire son attention, et les commentaires qu’il dispense ici et là me font sourire. Je me souviens m’être fait la réflexion que jamais nous n’avions autant ressemblé à un vrai couple et il me faut un peu de temps avant de comprendre qu’il n’est plus tout à fait aussi alerte qu’au début de notre conversation. C’est une énième quinte de toux qui m’alerte, et je fronce les sourcils. « Si je suis brûlant, ça ne peut être que pour les raisons que tu aimes. » Je me redresse et je pivote mon buste pour l’observer, la tête penchée sur le côté, un sourire pincé au coin des lèvres l’air de lui dire ”vraiment ? Je ne suis pas dupe, il a le regard éteint et, quand je passe mes bras dans sa nuque, il tressaille en plus d’être brûlant. « Je te vois venir. Je vais très bien. En pleine forme. Je ne suis jamais malade. » « Ah oui ? Tu es une sorte de super héros donc ? » Mon sourire s’étire et, maintenant que je réalise qu’il doit simplement couver une grippe ou qu’il a pris froid sur le pont, il m’amuse mon amant. Il m’amuse à jouer les durs et à confirmer l’adage qui prétend que les hommes sont tous les mêmes face à la maladie. Je l’ai déjà entendu, forcément, mais force est d’admettre que c’est la première fois que j’ai la chance de le vérifier moi même : je n’ai pas joué le rôle de la compagne depuis bien des années. Il grimace de douleur lorsque je me penche pour attraper son verre et le lui tendre, et j’arrête mon geste. « J’ai mal partout, mais je dois être ankylosé. C’est la circulation du sang. » « Fais attention, je pourrais croire que tu sous entends que je suis lourde. » Je secoue la tête en souriant, et me mordant la lèvre du bas et en l’observant avec tendresse. « Bouge pas, je reviens. » Je me redresse précautionneusement pour disparaître dans la salle de bain et revenir une minute seulement plus tard avec un cachet, un verre d’eau, un thermomètre, une serviette humide et un pull plus épais. Lui, il s’est emmitouflé sous le plaid du sofa et je l’observe d’un air amusé. « Pas malade hein ? » Il ne gagnera pas d’oscar pour son interprétation ce soir en tout cas, je m’étonne même de ne pas m’en être rendue compte avant. « Franchement, c’est pas nécessaire. Viens près de moi plutôt. On n’a pas terminé notre étude de marché. » Je m’assieds à ses côtés avant de déposer sur la table mes trouvailles. « Je t’ai pris quelque chose pour la fièvre, je sais que t’es pas malade mais bon, au cas où. Je t’ai aussi pris un pull parce que t’as pas tort, la température a chuté. » Pas du tout, et je ne tente même pas d’être convaincante quand l’ironie imprègne mes mots et que mon sourire s’étire un peu trop. Je m’assieds à ses côtés et, avec une douceur et une tendresse qui ne me ressemblent pas, je tends doucement la main vers lui pour tamponner son front de la serviette fraîche que j’ai récupérée. « C’est moins froid que mes mains normalement. » Autrement dit, ne fais pas l’enfant. « T’as pas répondu. Depuis quand tu te sens mal ? » Plus sérieuse, je plonge mes yeux dans les siens pour qu’il ne me mente pas cette fois ci.






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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
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GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
RPs EN COURS : (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA BmXhphe3_o
Amelyn 485557UA 2 (chp 3)DZDS ▬ Every breath you take and every move you make, every bond you break, every step you take, i'll be watching you.
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1314151617181920212223252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657


(Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA RlLeW9k7_o
Taylor family Liam 4 › ▬ By faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family
Chad 1Liam 3Liam 4Chad 3

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UNIVERS ALTERNATIFS :

(4/5)Amelyn DSUA 2 (chp 3)Amelyn DZLenoreLou

(Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA 6f03ff49043057a25e4c741f9ad6e144

RPs EN ATTENTE : Marius › Casey › Cian › Chad









RPs TERMINÉS : Liste mise à jour dans la fiche de liens.


AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Tearsflight (avatar) Sunflower (gif) Clem (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 16/12/2019
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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA EmptyMer 4 Nov - 14:02






I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA


Peut-être vais-je trop loin dans l’interprétation. Acheter une moto ensemble, ce n’est pas la preuve d’un engagement à long terme pour une couple lambda. Il n’est pas question d’une maison, de s’offrir un bijour pour que chacun ou chacune puisse l’admirer avec envie pour les “elles” et un rein de dépit ou d’étonnement pour les “ils. Pourtant, la proposition m’émeut et je ne le cache pas. Compte tenu de la réserve démontrée par Raelyn à la genèse de notre relation, étant donné cette période de vache maigre dont nous émergeons, n’ai-je pas là une bonne raison d’être ébranlé au point de dernier la pudeur ? Je la dévisage avec fascination, subjugué par cette fois dont elle témoigne malgré que je l’ai blessée trois mois plus tôt, reconnaissant qu’elle ne s’offusque pas, par orgueil, que je balance les résidus de notre souffrance réciproque à la poubelle avec spontanéité. Elle aurait pu me juger inconvenant, voire insolent. Autant dire que je me moque de la bienséance quand je lui dérobe un baiser. Je me contrefiche de la pression exercée par ma main dans la sienne dès lors que ses lèvres s’attardent sur ma bouche un rien plus longtemps. Ce soir, comme bien d’autres auparavant, je retombe amoureux d’elle et c’est avec plus ou moins de tranquillité que j’aborde Sarah et mon divorce.

Bien sûr, je ne brûle pas d’impatience de prononcer son prénom, d’avouer que nos tentatives de médiation ont échoué, de confesser que je vis dans l’expectative de la visite d’un homme de loi. Je nous aurais bien évités cette conversation à la faveur de cette journée enjôleuse et sans bavure. Je n’aime pas cette impression que mes emmerdes la terniront. Ceci étant, j’ai bien révisé mes leçons : plus de secrets, plus de non-dits, que de la sincérité. Aussi, me suis-je lancé. Je confie les tenants de nos différents appels téléphonique et les aboutissants de notre envie de régler ce divorce à l’amiable. Je lui ai rapporté les états d’âme et la jalousie de mon ex-femme, non pour qu’elle y gagne la sympathie ou l’animosité de ma complice fraîchement retrouvée, mais afin de la préparer aux complications qui en découleront. Mon bateau en est davantage à l’origine que la possessivité d’une femme vértiablement lésée à cause d’un adulètre. Ma relation avec Rae n’est pas comparable avec cette trahison qui lacère bien des contrats de mariage. Or, par de nombreux aspects ou par le choix des formules empruntées par mon ex, je nourris le sentiment qu’elle l’envisage en ces termes, mon association à celle qu’elle méprise et moi, ça m’agace. En pareilles conditions, je n’ai plus à la bouche qu’un réquisitoire pour défendre Rae de ses accusations fallacieuses celles qui, en définitive, salissent notre histoire également. Suis-je donc responsable du fiasco de ces réunions ? J’assume. est-ce que je regrette d’avoir été incapable de faire profil bas ? De ronger mon frein dès lors que mes tympans sont agressés par des insulte à mots cachés sur ma partenaire ? Pas le moins du monde. La séparation n’a rien changé à mes sentiments. Prendre faits et causes pour nous m’a paru intègre, bien plus que les préjugés des Taylor et de leur appendice. NUl doute que je recommencerais, sans hésiter, et c’est tout l’enjeu de la grimace qui voile mes traits crispés par son commentaire. « Jusque là, tu étais surtout une croqueuse d’hommes.» ai-je répliqué, non pas désolé - je ne m’attriste que de ce qui est susceptible de meurtrir la fierté de Raelyn - mais irrité par l’étroitesse d’esprit des miens. « Croqueuse de diamants, je ne pense pas. C’est moi qui suis malhonnête, mais c’est du cinéma. » D’après moi, Sarah se sert de cet argument pour rallier ma mère à sa cause. Sur Kilcoy, j’ai entendu parler du catamaran comme un émigré du pays. Je suis blasé désormais, blindé pour encaisser sans broncher tant que les limites du politiquement correct de sont pas franchies. « Quant à mon entourage, ce n’est pas toi le problème. Ce sont des protestants, pratiquants. » Je n’ai pu réprimer l’expression de mon dédain envers le dévouement spirituel. « Divorcer, c’est un péché. Si tu ajoutes à ça que ma mère est tout sauf progressiste, tu comprends que même si tu avais été différente, le résultat aurait été pareil.» ai-je souligné, soucieux de traduire que je ne me suis pas bercé de l’illusion qu’elle trouverait grâce aux yeux de maman Taylor. J’ai cessé de chercher son approbation bien avant le décès de Sofia. Aurait-elle baisé les pieds de Rae de me rendre moins triste que j’en aurais été le premier surpris et, quoique ça soit dommage et injuste, j’en ai pris mon parti il y a bien longtemps. « Je ne suis pas déçu. Je ne suis pas étonné. ça m’est égal.» ai-je achevé en m’installant dans le fauteuil sans oublier de ramener à moi ma dulcinée.  A mon sens, le débat est clos : ma vérité est immuable. Je n’ai jamais aspiré à intégrer Rae dans ma dynamique familiale. A mon sens, au mieux nous nous cacherons du monde extérieur, au plus nous serons libres de nous aimer sans danger et en toute quiétude.

La quiétude. N’est-elle pas le dessein auquel chacun travaille assidûment ? Ai-je tort de me satisfaire que nous ayons progressé dans cette direction à grandes enjambées ? Dès lors qu’elle repose son corps sur le mien, que je peux sans appréhension caresser sa main de la mienne ou embrasser sa nuque dégagée à ma guise, même ces mots pour la plupart sans intérêt ne sont plus qu’une distraction agréable. Certes, je n’oublie pas qu’il nous faudra la choisir avec soin pour honorer sa symbolique. Mais, elle n’est pas le coeur de mon bien-être. Lui, il ne dépendrait que de Rae si je n’avais pas conscience que ma santé vacillante depuis quarante-huit heures ne se chargeait pas de m’adresser ce message : “dors, repose-toi et surtout, soigne-toi.” Il est limpide et, cependant, contrarié d’être abandonné alors que nous venons tout juste de poser le pied sur Fraser Island, je fais mine de tenir une forme athlétique quand Rae s’inquiète de ma toux et de ma températur. « Exactement ! Mon super-pouvoir, c'est une santé de fer.» ai-je plaisanté, maladroit, puisque je dois dépenser un paquet de calories pour ne pas trembler telle une feuille sous un vent d’automne. Elle, elle s’amuse de ma mauvaise fois et j’en serais presque vexé si elle n’était pas si délicieuse, sa bouille incrédule. « Ne me regarde pas comme ça. Je me sens bien. On peut reprendre ?» me suis-je disculper sans panache avant d’être trahi par un éternuement. Autant préciser que j’ai accueilli la gorgée de mon verre - celui qu’elle m’a tendu dans l'espoir, sans doute, que l’alcool me réchauffe - avec un enthousiasme vain. Il me fait faux-bond, le whisky. Il ne respecte pas les promesses que lui prête la rumeur : il n’a pas de pouvoir magique, il ne tue pas instamment les microbes et j’en soupire.Je soupire par deux fois puisque la susceptibilité des femmes, elle, elle n’appartient pas à la légende. « Non ! C’est pas ce que j’ai voulu dire. Je l’ai pas pensé. Tu me tenais chaud en plus.» Malheureusement, il a fallu qu’elle échappe à mes réflexes. Je n’ai pas réussi à la garder contre moi et, à défaut de sa présence, je me blotti contre l’accoudoir sous une couverture à l’efficacité douteuse. J’ai toujours aussi froid malgré sa matière polaire, si bien qu’au retour de ma complice, j’enfile mon pull, véritable bénédiction, séance tenante et sans protester. « Jamais malade.» ai-je même réitéré plus faiblement que je ne l’aurais souhaité. J’ai imaginé m’exprimer d’une voix forte et claire. Au sortir de ma bouche, elle était enrouée, déjà. « Où il est ton pull, toi ?» me suis-je enquis en jouant avec le cachet du bout des doigts. « Merci. Pour ça. Je vais le prendre, mais c’est juste au cas où… » J’aurais bien ajouté que la précaution est inutile, mais à quoi bon faire semblant ? « Un jour ou deux. Peut-être plus deux jours que un.» ai-je donc admis, bon gré mal gré, soumis à un désir irrépressible de me plaindre. « ça m’embête. Je n’ai pas envie d’être cloué au lit alors qu’on est là.» Sur cette île dont j’ai profité en demi-teinte lors de notre virée précédente. Je visais la perfection, moi, et mon désarroi est tangible. « Mais, ça va passer. Si je prends des médicaments pour la fièvre, je serais d’attaque pour demain matin.» J’affirme avec, au fond du coeur, un amas d’espoir. Je ne rêve que de mon lit, pourtant. Je rêve d’elle qui distribuerait sur mon front des baisers souverains plus agréables et plus efficients que le contact de la serviette sur mon front. « Tes mains sont plus froides, mais elles sont plus agréables. » ai-je aussitôt déclamé, ôtant d’entre ses doigts la précitée. Je la dépose sur la table basse et, tandis que je m’avachis au milieu des coussins du sofa, je l’entraîne avec moi, par la taille, pour qu’elle pose son front anormalement frais sur mes lèvres brûlantes d’une fièvre détestable. Je la ramène tout contre moi quand je lutte contre la fatigue : mes paupières se fermeraient si je menais pas cette bataille contre mon corps.





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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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ÂGE : 34 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle a un coeur finalement et elle l'a mis entre les mains d'Amos. La grossesse n'était pas prévue au programme, elle la dissimule tant que c'est encore possible.
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
LOGEMENT : Avec Amos, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur logement est un secret que le couple garde jalousement.
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
RPs EN COURS :
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amelyn #58 & #59 & #48 I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of. ☽ 1234567891011121314151617181920212223242526272829303132333435363738394041424344454647484950515253545556575859

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spencer #1 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

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sasha #2 Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

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Destiny was for fools. She would not wait for her life to happen. She would make it happen.

(07) sasha #2 (2019)taylor brothers & cogabriellespencer #1amos #58amos #59chad #2

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POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : bambieyes (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackship)
DC : Megan Monroe, l’œil de la tempête (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA EmptyJeu 5 Nov - 11:18



Don’t leave me dry
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA 873483867

« Jusque là, tu étais surtout une croqueuse d’hommes. Croqueuse de diamants, je ne pense pas. C’est moi qui suis malhonnête, mais c’est du cinéma. » Peut-on reprocher à quiconque qui pose les yeux sur mon de m’imaginer comme une femme qui collection les amants, qui se fiche bien de savoir si un homme est libre ou pris pour tenter de l’attirer dans son lit ? Ce serait hypocrite de prétendre le contraire puisque c’est ce que j’ai été, comme ce serait mentir que de prétendre que cela m’atteint d’une quelconque façon d’être perçue comme ça. Je suis assise sur les genoux de la seule personne dont l’avis compte pour moi, et tant que lui a confiance en ma droiture et ma loyauté mon coeur est à l’aise. Je ne prétendrais pas par contre que je n’aime pas ça, qu’il soit prêt à partir en croisade pour laver mon honneur : je l’aime dans son excessivité, dans toute son authenticité et je m’enflamme à chaque fois qu’il s’insurge de la façon dont les siens me dépeignent. « Quant à mon entourage, ce n’est pas toi le problème. Ce sont des protestants, pratiquants. Divorcer, c’est un péché. Si tu ajoutes à ça que ma mère est tout sauf progressiste, tu comprends que même si tu avais été différente, le résultat aurait été pareil. Je ne suis pas déçu. Je ne suis pas étonné. ça m’est égal. » Un monde bien loin que celui auquel j’appartiens, bien loin de celui que je maîtrise moi qui ai grandi avec une mère plus absente qu'étouffante et qui n’a jamais tenté de nous traîner moi ou mon frère sur les bancs d’une église. Toutefois, un sourire se dessine sur mon visage et je l’observe d’un air provocateur. « Si j’avais été différente ? Différente comment ? » Je ne suis pas vexée qu’il avoue à demi mots que je n’ai pas grand chose de la belle fille idéale. « Plus conventionnelle ? » Je penche la tête sur le côté et, mutine, je glisse ma main dans sa nuque. « Moins provocatrice ? » Je suis hors de sa zone de confiance, j’ai conscience qu’avant nous il n’a jamais connu et fréquenté de femme qui me ressemble de près ou de loin et, loin de m’en offusquer, je suis séduite par l’idée. Je ne me l’explique pas : j’aime être son exception autant que son évidence. J’aime l’idée qu’il vive avec moi des moments à des kilomètres de ceux qu’il a vécu dans le passé, puisque pour des raisons différentes c’est aussi mon cas.

C’est mon cas et, avant lui, je ne me serais jamais inquiétée de l’état de santé de l’un de mes amants. Jamais je n’ai pris soin de personne, glissé ma main dans sa nuque avec douceur ou pris sa température en posant le dos de ma main contre son front. « Exactement ! Mon super-pouvoir, c'est une santé de fer. » Je ne suis pas dupe et, plutôt que de le contredire, je me contente d’un sourire et d’un haussement de sourcil. « Ne me regarde pas comme ça. Je me sens bien. On peut reprendre ? » Sauf qu’il est pris d’une quinte de toux qui me prouve tout le contraire et je me dégage, pour l’observer et prendre la pleine mesure de sont état de santé. « Tu sais que si tu l’es, malade, c’est pas grave ? » Je ne te verrai pas moins comme un homme parce que tu attrapes un rhume. Malgré les efforts qu’il peine à dissimuler il tremble comme une feuille et se plaint dès lors que je bouge pour décoller mon corps du sien. « Non ! C’est pas ce que j’ai voulu dire. Je l’ai pas pensé. Tu me tenais chaud en plus. » Ce n’était que boutade mais qu’il s’en défende m’amuse. Je glisse un baiser au coin de ses lèvres avant de me redresser pour disparaître à la salle de bain. Je reviens rapidement armée comme je le peux pour l’aider. « Jamais malade. Où il est ton pull, toi ? » Je secoue la tête en riant. « J’en ai pas besoin, t’es un vrai radiateur. Tu pourrais chauffer la cabine entière. » Si j’avais été plus attentive, je l’aurais effectivement remarqué plus tôt. Je pose sur lui un regard affectueux en m’installant à ses côté, en me faisant une petite place là où il en laisse pour ne pas brusquer son corps ankylosé. « Merci. Pour ça. Je vais le prendre, mais c’est juste au cas où… » « Oui bien sûr, en prévention. » En prévention. Je laisse aussi le thermomètre à côté de ses doigts, en prévention, avant de redevenir plus sérieuse et de l’interroger. « Un jour ou deux. Peut-être plus deux jours que un. Ça m’embête. Je n’ai pas envie d’être cloué au lit alors qu’on est là. » Deux jours. Il y a deux jours, nous nous disputions et il a passé la nuit dehors. Je n’ose imaginer où il a échoué avant de remettre les pieds sur le bateau, et c’est sans nul doute à ce moment qu’il a dû attraper froid. Je suis tentée de lui dire que ce n’est plus de son âge que de sortir jusqu’au petit matin, mais je change d’avis, pas certaine qu’il ne prenne pas la mouche. « Mais, ça va passer. Si je prends des médicaments pour la fièvre, je serais d’attaque pour demain matin. » Doucement, j’éponge son front en le dévorant des yeux. « Tu sais que même si ça passe pas, et dans l’éventualité où tu serais malade, t’en es pas moins un homme à mes yeux hein ? » Autrement dit : tu n’as pas besoin de jouer aux durs parce que je suis là. « Rien ni personne ne nous presse… On peut rester ici autant de temps qu’on le veut. » Plus de compte à rendre à Mitchell, plus de Club à faire tourner : s’il est malade et que nous devons rester sur le bateau quelques jours, nous profiterons de Fraser Island après ça. « Il y a deux jours… Quand tu es parti ? Tu as passé la soirée à quoi finalement ? » Je m’aventure doucement sur cette pente, par peur de lui sembler intrusive. Je lui ai dit que je le croyais lorsqu’il a affirmé n’avoir été avec aucune autre femme ce soir là, et c’est le cas. Seulement, je ne peux réfréner ma curiosité puisqu’elle m’a toujours définie. « Tes mains sont plus froides, mais elles sont plus agréables. » Il attrape la serviette humide d’entre mes doigts pour m’en débarrasser et, en prenant garde à ne pas grimacer, m’attrape par la taille pour m'attirer à lui. C’est un adulte mon compagnon, il sait ce qui est bon pour lui et le cas contraire, je ne suis de toute façon pas sa mère. Alors je me laisse faire : je profite de cette étreinte puisqu’après avoir été séparée de lui pendant des semaines, je suis loin d’être rassasiée de sa peau contre la mienne, aussi sage que soit l’étreinte. Je me replace précautionneusement pour ne pas lui faire mal et, au terme de longue minutes, quand j’entends le rythme de sa respiration changer pour devenir plus profond, je décolle mon front de ses lèvres pour glisser à son oreille. « Tu ne veux pas plutôt aller te coucher ? Tu seras mieux dans un lit, tu sais, si tu prévois d’être d’attaque demain. » Ce dont je doute, ce qu’il ne pas pas réellement penser même s’il s’y accroche. « On prendra le temps qu’il faut, Fraser Island nous attendra. » Je le lui confirme, je le lui répète, l’île nous attend toujours.







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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
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GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
RPs EN COURS : (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA BmXhphe3_o
Amelyn 485557UA 2 (chp 3)DZDS ▬ Every breath you take and every move you make, every bond you break, every step you take, i'll be watching you.
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1314151617181920212223252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657


(Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA RlLeW9k7_o
Taylor family Liam 4 › ▬ By faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family
Chad 1Liam 3Liam 4Chad 3

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UNIVERS ALTERNATIFS :

(4/5)Amelyn DSUA 2 (chp 3)Amelyn DZLenoreLou

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RPs EN ATTENTE : Marius › Casey › Cian › Chad









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AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Tearsflight (avatar) Sunflower (gif) Clem (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 16/12/2019
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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA EmptyJeu 5 Nov - 17:40






I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA
Rien ne m’obligeait à justifier les comportements de mes proches avec autant de détail. Pourtant, je confie à Raelyn les secrets de fonctionnement de ma famille, qu’elle saisisse les raisons pour lesquelles j’encaisse sa désapprobation avec un tel détachement. Bien sûr, je ne lui répète pas ô combien ma relation avec ma mère est conflictuelle. Il ne s’agit pas de moi aujourd’hui. Il n’est pas question de prouver à la cible de ces détracteurs que sont Sarah et son (ex)-belle-mère que je me défends à travers elle ou qu’elle est l’objet d’une vengeance puérile, non préméditée, mais grâce à laquelle je jubilerais. Je suis à des kilomètres de ces mesquineries. Ce que je démontre, aujourd’hui, c’est qu’elle n’est pas la véritable source de leur problème. Une autre aurait été diabolisée avec le même acharnement quand moi, je l’idéalise, Raelyn. Ses défauts et ses qualités s’entrelacent et se confondent. Les uns me touchent, les autres m’attendrissent et j’en suis conscient. M’interrogerait-on sur le pourquoi et le comment que je serais en mesure de l’expliquer sans verser dans le sentimental tant les réponses sont évidentes. Dès lors, ses provocations, je ne les crains pas. Je ne redoute pas de la chiffonner si, d’aventures, je ne respectais pas le dicton qui conseille de tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler. « Différente de ce qui me plaît à moi. » ai-je donc affirmé, spontanément, fort de ma sincérité. Doit-elle comprendre “plus proche de ce que ma mère aurait souhaité pour moi “ ? Pas le moins du monde. Dès l’instant où j’ai renoncé à me battre pour sauvegarder ce qui lui convenait au profit de ce que je désirais, je suis devenu l’âme manipulée par celle qu’elle décrit comme une remplaçante de mauvaise vie, une pâle copie, une qui n’aurait rien de la bru idéale, une trop peu ressemblante à ses représentations. « Tu serais comme toutes les autres si tu étais plus conventionnelle.» Et, par conséquent, moins joueuse et enjôleuse. Sur l’heure, elle l’est tant que mes pupilles croquent ses lèvres étirées par ce sourire badin qui habille ses traits du masque de la tentation. Déjà, je penche vers elle, près de l’embrasser une dernière fois avant de nous consacrer à internet, d’ajouter que dans ces conditions, nous n’en serions pas là - je n’en serais pas là - et de succomber à ces maux latents que j’ai savamment ignorés jusqu’ici.

Au départ, il n’était qu’une toux sporadique que j’ai qualifiée de normale pour un fumeur et somme toute facile à cacher. Aujourd’hui, elle est plus régulière. Elle se couple avec la fièvre et s’acoquine avec des éternuements. Ma forme se dégrade à la vitesse d’un corps friable immergé dans decl’eau tiède, mais je me mens, sciemment. Je suis brûlant, mes yeux picotent, la fatigue s’installe et mes membres sont agités de soubresauts incontrôlables malgré mes efforts pour les contenir. J’essaie, vraiment. Je me concentre pour les maîtriser tandis que j’alloue à ma mauvaise foi le devoir de convaincre Raelyn que je ne le gâcherai pas, ce voyage. Je ne serai pas celui - encore - qui nous parasitera quand notre escapade commençait si bien. « La question ne se pose pas puisque je ne suis pas malade » ai-je été jusqu’à prétendre dans l’espoir de ne m’attirer aucune pitié de la part de ma complice. Mais, à nouveau, je fais chou blanc. Elle s’éclipse pour reparaître armée d’un kit de survie et moi, bougon, je marmonne un : « Ce n’est pas nécessaire» contrarié par mon empressement à rajouter une couche entre le T-shirt et le plaid, à gober tout de go le cachet. Mieux vaut prévenir que guérir, ai-je invoqué tel un argument que l’aveu suivant a rendu caduc. A quoi bon prétendre si je suis démasqué ? Rae n’est plus qu’ironie et railleries gentilles qui ne soulèvent en moi aucune vexation. Je frise le burlesque à m’entêter. En définitive, j’ai confessé l’étendue de mon tracas : le manque et le temps. Peu m’importe qu’il nous soit désormais acquis. Je n’effacerai pas ses trois mois de rupture avec lequel il m’a fallu composé, pour deux journées, aussi radieuses et intenses soient-elles. Elles ne suffiront pas à me débarrasser de cette sensation de privation qui a découlé de notre séparation. Car, il est bel et bien là, le problème. Ce n’est pas seulement une histoire de virilité - je resterai un homme au sens figuré tant que cette femme frémira sous mes caresses -, mais bien de tout ce qu’il me tarde d’assouvir au plus vite ce besoin d’elle. J’ai hâte que la peur de la perdre ou de la décevoir ne me surprenne lorsque je pense à Mitch, au Club, à la rancoeur, à l a vengeance et, par dessus-tout, à Sofia, moteur de mes projets d’hier. Or, l’avenir, il est près de moi, assis à mes côtés dans le divan. Il approche sensiblement le thermomètre de mon aurticulaire alors que je feins de ne pas l’apercevoir dans le sillage de mon regard. Il me rassure ce qu’il ne prévoit pas de s’envoler sous prétexte que je suis grippé. Il m’interroge également sur cette maudite soirée où j'ai conspiré à rétablir de l’équité par la souffrance entre elle et moi. Quel triste retour de manivelle. Le karma se joue de moi. « Oui. J'étais déjà pas au top.» Faute à cette nuit à la belle étoile, torse nu et en sueur d’avoir picolé sans mesure. « Pas grand chose. J’ai vu un vieil ami. On a trop bus. J’ai passé la nuit chez lui et je suis rentré.» ai-je résumé, simplement tant cette nuit est à des années-lumières des menaces annonces. « Et toi ? Avec Liv ?» Je lui renvoie l’ascenseur, mais je n’ai plus l’énergie pour converser. Je la dévoue à me réchaffuer près du feu de camp que son tour à tour ses bras enroulés autour de ma taille, son coeur consumé par les sentiments et ses attentions stimulées par cette empathie peu coutumière dont je suis le seul impétrant.

J’ai écouté son son de cloche en silence, humant à pleins poumons son parfum, déposant sur son front contre ma bouche quelques baisers et en me berçant du son de sa voix grave et suave. Me suis-je assoupi dès que Rae s’est tue ? L’a-t-elle fait d’ailleurs ? Deux cure-dents seraient peu efficients pour me garder éveillé. Porté par la fatigue, assommé par la fièvre, j’ai décroché et, tout vigueur me quittant, je me suis résigné à lui obéir sans protester, n’adressant pour seule réponse qu’un sourire et pour invitation à me suivre une légères pression de mes doigts autour de sa cuisse. A peine me suis-je allongé - tout habillé - elle s’est blottie tout contre moi, j’ai usé de mes dernières forces pour la serrer plus près encore. « Et si c’était grave ? Et si j’étais contagieux ? Tu devrais peut-être pas dormir là. SI j’ai de la fièvre, c’est forcément grave, non ?» Me suis-je enquis, lucide sur ce que jamais je ne lui permettrait de se mettre à l’abri dans la chambre d’ami.

∞∞∞∞∞

Quand je me suis réveillé, toujours fiévreux, Raelyn était toujours là, près de moi, mais plus entre mes bras. Ai-je eu trop chaud durant la nuit ? Sans doute. Je suis dévêtu et, fouillant ma mémoire, je me suis rappelé comment j’ai été débarrassé de mes frusques. J’ai également remarqué au premier coup d’oeil, que ma dulcinée était bien trop apprêtée pour quelqu’un qui délaisse Morphée et mon coeur s’est emballé. Est-elle sortie ? Pour quoi faire ? A-t-elle profité que je sois alité pour retourner l'île en quête de son poison ? non, ça n’aurait aucun sens et, cette idée, je la pourfends à l’aide du glaive de la confiance. Elle ne s’y risquerait pas, ou plus, plus aujourd’hui. «Tu es sortie ? »  ai-je fait l’impasse sur la politesse. « Fraser Island devait pas nous attendre ?» Cette remarque, je la sers à la foi justement. Peut-être a-t-elle visité les alentours pour changer d’air et ce n’est pas garave. Sauf que ça me chagrine au point que je me fasse violence pour me redresser.   « Je vais aller prendre une douche et on va aller manger un morceau dehors. Je me sens déjà mieux.» Ce petit mensonge - il n’est pas engageant - j’en ai défini les contours en me faisant violence pour me redresser au prix d’un effort presque surhumain. Mais, je capitule pas. Je ne veux pas qu’elle s’ennuie quand nous sommes tous les deux. Je ne veux pas être un poids à chaque fois que nous sommes loin de Brisbane. Sauf que j’ai du mal à prendre appui sur mes chevilles pour me lever, mais je suis patient et je peux donner le chance. La preuve étant, je m’étire pour gagner un temps précieux.






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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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ÂGE : 34 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle a un coeur finalement et elle l'a mis entre les mains d'Amos. La grossesse n'était pas prévue au programme, elle la dissimule tant que c'est encore possible.
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
LOGEMENT : Avec Amos, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur logement est un secret que le couple garde jalousement.
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
RPs EN COURS :
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amelyn #58 & #59 & #48 I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of. ☽ 1234567891011121314151617181920212223242526272829303132333435363738394041424344454647484950515253545556575859

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spencer #1 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

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sasha #2 Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

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Destiny was for fools. She would not wait for her life to happen. She would make it happen.

(07) sasha #2 (2019)taylor brothers & cogabriellespencer #1amos #58amos #59chad #2

UNIVERS ALTERNATIFS :

(03) zombie amelynamelyn UA #3leolyn #2 (UA la faucheuse)

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RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens

POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : bambieyes (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackship)
DC : Megan Monroe, l’œil de la tempête (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t23235-raelyn-the-badest-thing-around-town-5 https://www.30yearsstillyoung.com/t23281-raelyn-if-you-re-a-strong-female-you-don-t-need-permission https://www.30yearsstillyoung.com/t23333-raelyn-blackwell https://www.30yearsstillyoung.com/t24159-raelyn-blackwell

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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA EmptyVen 6 Nov - 5:34



Don’t leave me dry
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA 873483867

« Différente de ce qui me plaît à moi. Tu serais comme toutes les autres si tu étais plus conventionnelle. » Un sourire s’étire sur mes lèvres, un sourire qui veut dire bonne réponse autant que toi aussi tu me plait, un sourire qui n’est avorté que par un baiser initié par lui ou moi, est-ce le genre de détail qui a la moindre importance maintenant que nous avons retrouvé le droit de nous y adonner dès que l’envie nous prend ?

Nous en avons le droit, pourtant je me surprends à prolonger le baiser et à lui en voler un second avant de le laisser m’échapper pour se concentrer à nouveau sur notre recherche du jour. C’est évocateur de combien il m’a manqué, de combien de fois j’ai eu physiquement mal de vivre dans un espace réduit à ses côté sans pouvoir répondre à mes pulsions, avec un rappel constant de notre naufrage sous les yeux. Aujourd’hui et s’il est des choses que nous avons encore besoin d’exorciser, j’aime à croire qu’il est derrière nous. Nous n’en profiterons toutefois pas ce soir puisque je réalise peu à peu que s’il arrive à se traîner jusqu’à la chambre à coucher ce sera déjà un miracle et, puisant sans avec à forcer ma nature dans une bienveillance  et une tendresse nouvelles aux yeux du monde mais pas à son égard, je m’occupe de cet homme d’un mètre quatre vingt cinq de quarante trois ans qui devient pourtant un enfant sous mes yeux dès lors qu’il est terrassé par la fièvre. « Ce n’est pas nécessaire. » Evidemment, c’est pour anticiper ce genre de remarque que j’ai articulé des au cas où et on sait jamais, et je laisse mes yeux et mon sourire amusé le répéter à ma place. Au lieu de ça, je m’interroge sur la date à laquelle il a pu tomber malade et le comment, en profitant pour tenter de satisfaire ma curiosité, celle qui n’a pas de limite lorsque ça le concerne. « Oui. J'étais déjà pas au top. Pas grand chose. J’ai vu un vieil ami. On a trop bu. J’ai passé la nuit chez lui et je suis rentré. » L’alcool et la la fatigue ne faisant pas bon ménage, il n’y a rien de surprenant à ce qu’il soit tombé malade mais je suis surtout soulagée par ce récit à des kilomètres de celui dont il m’avait d’abord menacée. « Et toi ? Avec Liv ? » Je lève un sourcil. Je tique autant à cause du surnom auquel elle a droit, qui sonne presque aussi intime que lorsqu’il m’appelle Rae plutôt que d’utiliser mon prénom et je ravale ma jalousie au profit d’une simple remarque. « Liv ? » Il me connaît, il sait que je sais très bien qu’il est question de Marshall et que c’est sur ces trois petites lèvres que je m’interroge, ou plutôt que ma possessivité me pousse à réagir. « Hum, j’ai refait l’aménagement de la cuisine et de la chambre, mais ça t’as dû le voir. » J’esquisse une grimace tandis qu’il passe son bras derrière ma taille pour m’attirer à lui. « Je me suis décidée pour un style plus minimaliste. » J’ai détruit au moins trois quart de la vaisselle et délogé tous ses vêtements de son dressing. Je l’ai fait parce que j’étais persuadée qu’il en voyait une autre et j’ai confiance en lui lorsqu’il me dit que ce n’est pas le cas - je l’aurais plus interrogé sur sa soirée le cas contraire - si bien que je préfère aborder la chose avec humour. C’est de bonne guerre : une valise entière de mes vêtements a disparu au fond du fleuve. Quant à ma soirée avec son amie de longue date : je n’éprouve pas le besoin d’en parler. Pour quoi faire ? Pointer à nouveau du doigt le fait que nous ne serons jamais amies ? Que les choses ne pouvaient pas se dérouler autrement que mal ? Je n’en vois pas l’intérêt et de toute façon, la respiration plus profonde d’Amos m’indique qu’il est en train de s’endormir et qu’il ne l’entendrait certainement pas. J’hésite à le réveiller, mais il ne se sentira pas mieux demain matin s’il passe une mauvaise nuit. Je ne lui fait pas l’affront de l’aider à se redresser, au contraire j’attends patiemment, et je glisse ma main dans la sienne pour me laisser entraîner jusqu’à la chambre. Je ne me débarrasse que de mon jean avant de me glisser sous les draps et entre ses bras. « Et si c’était grave ? Et si j’étais contagieux ? Tu devrais peut-être pas dormir là. SI j’ai de la fièvre, c’est forcément grave, non ? » « T’as surement raison, faudrait que j’aille dormir dans la chambre d’amis. » Sauf que je n’esquisse pas le moindre geste pour le faire. J’installe au contraire un peu mieux ma tête sur mon oreiller et si je peine à trouver le sommeil - je ne suis pas particulièrement fatiguée moi et son torse collé contre mon dos me tient chaud, très chaud pour cette soirée de printemps - je ne me sens pas sombrer pour rejoindre morphée.


❈❈❈❈


Je me réveille avant lui, transpirante mais moins en nage que mon amant qui ne semble pas au bout de ses peines. Je me doute qu’il a besoin de repos et de plusieurs nuits de sommeil avant de pouvoir prétendre à fonctionner comme avant et, délicatement, je m’extirpe de ses bras pour aller prendre l’air sur le pont. Quitter la chaleur de la chambre me fait du bien et je songe qu’il faudra aérer la chambre malgré ses potentielles protestations. Je fume une cigarette et une deuxième avant de redescendre dans la cabine pour me préparer à sortir : je n’ai pas envie de le réveiller s’il a besoin de sommeil et, en plus d’avoir faim, je me dis qu’il sera agréable pour lui de trouver de quoi faire un petit déjeuner réconfortant en ouvrant les yeux. Je songe à faire un détour pour acheter des médicaments plus puissant que ceux qu’il a dans ses placards et je jette un coup d’oeil à mon téléphone pour préparer un itinéraire. Je le veux rapide, mais ce n’est que parce que j’ambitionne de passer le moins de temps possible loin de lui possible. Le manque, les tentations, je n’y pense pas. Je suis loin d’être guérie complètement de mes démons, je ne le serais jamais complètement et pour l’heure il est trop tôt, mais je vais mieux, jour après jour je vais mieux et j’oublie presque que jusqu’ici je n’avais pas le droit de quitter le bateau sans lui.

Je glisse sous une douche rapide pour me débarrasser de la sueur qui colle à ma peau d’avoir dormi contre mon amant fiévreux et dans la chambre, je m’habille rapidement et sans un bruit avant de céder face à l’envie de passer cinq petites minutes de plus à côté de lui et, peut-être, de lui voler un baiser. Qu’il ouvre les yeux me chagrine, j’aurais aimé lui faire la surprise à son réveil et ne pas avoir à refuser qu’il m’accompagne puisqu’il sera, j’en suis sûre, incapable de reconnaître qu’il n’est pas assez en forme pour prévoir d’activité aujourd’hui. « Tu es sortie ? » Je penche la tête sur le côté, étonnée qu’il m’aborde comme ça, bien différemment de ce bonjour gorgé de désir qu’il a glissé à mon oreille la veille. « Fraser Island devait pas nous attendre ? » Je fronce les sourcils, et l’évidence me frappe. Ai-je son autorisation d’aller et venir à ma guise ? Suis-je toujours, si ce n’est sa prisonnière, sous sa tutelle ? Ne me fait-il pas assez confiance ? Je tente de chasser l’idée de mon esprit mais elle s’accroche. « Je voulais juste acheter quelque chose qui nous ferait du bien pour le petit déjeuner, remplir peut-être un peu le frigo pour aujourd’hui et te prendre quelque chose d’un peu plus fort qu’un doliprane. » Je ne comptais pas aller profiter de l’île sans lui, et je me focalise sur ça dans un premier temps, effaçant les questions de confiance. « Je vais aller prendre une douche et on va aller manger un morceau dehors. Je me sens déjà mieux. » Je me penche sur lui pour lui dérober un sage baiser, mais déjà il se redresse et je sens qu’il n’est pas en état de ses ambitions. « Dis pas de bêtises, on va se reposer aujourd’hui. J’en ai envie et besoin aussi de toute façon. » Je suis en pleine forme mais je le connais assez pour savoir qu’il culpabilise certainement déjà à l’idée de gâcher le séjour. Je fronce les sourcils, je prends une inspiration et je me jette à l’eau. « Tu…. Tu me fais pas confiance ? Pour aller dehors, seule ? » Doucement, je me glisse à ses côtés pour m’asseoir au bord du lit. « Si je m’en sentais pas capable, je le ferais pas. » Pense-t-il que je lui mens ?









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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
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GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
RPs EN COURS : (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA BmXhphe3_o
Amelyn 485557UA 2 (chp 3)DZDS ▬ Every breath you take and every move you make, every bond you break, every step you take, i'll be watching you.
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1314151617181920212223252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657


(Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA RlLeW9k7_o
Taylor family Liam 4 › ▬ By faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family
Chad 1Liam 3Liam 4Chad 3

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UNIVERS ALTERNATIFS :

(4/5)Amelyn DSUA 2 (chp 3)Amelyn DZLenoreLou

(Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA 6f03ff49043057a25e4c741f9ad6e144

RPs EN ATTENTE : Marius › Casey › Cian › Chad









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AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Tearsflight (avatar) Sunflower (gif) Clem (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 16/12/2019
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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA EmptyVen 6 Nov - 10:47






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Les quelques grognements suposés la leurrer sur ma fatigue - je n’ai pas envie de me coucher avec les poules - n’ont pas suffit à me garder loin de mon lit. Raelyn m’y a envoyé d’un argument probant et moi, égoïste, je l’y ai traîné avec moi. Je me fous d’être seul : je ne veux pas être sans elle. Je refuse d’assumer que la fièvre me terrasse si elle ne devient pas un prétexte pour traînasser sous la couette avec elle. Alors, tandis que je la serre contre moi, dès lors que je lui suggère de déménager dans la chambre voisine sans le désirer vraiment, je concède à mon ego le droit de se réjouir qu’elle ne prenne pas cette fausse invitation au pied de la lettre. Certes, elle abonde dans mon sens, mais elle ne bouge que pour s’installer plus confortablement au plus près de mon corps et un sourire de satisfaction a égayé mes traits affadis puisque je l’ai fais exprès. Ce n’était pas un test. J’avais uniquement besoins d’être rassuré sur ses intentions. Elles ne sont pas forcées dans l’espoir de se débarrasser au plus vite de l’épine qu’est ma grippe présumée de son pied et je songe que c’est parfait. Jamais il n’a ét équestion qu’elle s’évade de toute façon et, pour laver ma conscience de cette bassesse, j’ai enfoncé le clou de ma mauvaise foi d’un : « J’aurais insisté si j’avais été vraiment malade.» juste avant de sombrer.

Je me souviens m’être réveillé plusieurs fois dans la nuit d’avoir eu trop froid ou trop chaud. Ma température étant fluctuante, je me suis tantôt habillé tantôt dévêtit en veillant à ne pas troubler le sommeil de ma belle endormie. Malgré mon agitation, je me suis fié à la délicatesse à chaque fois que je me suis blotti contre elle. Sa présence a réconforté le gosse en moi, celui que cette grippe frustre terriblement. L’adulte, il a songé à ce qu’elle tout ce qu’elle m’apporte au quotidien, Rae. Elle m’a réconcilié avec tous les avantages de la vie à deux alors que la débâcle de mon mariage m’avait convaincu que ce sacrement n’a jamais été voué à défaire l’Homme de sa solitude. Que du contraire, il l’accentuait une fois que l’on réalisait les dols du contrat. Ma déception fut grande, si bien qu’il m’arrive encore d’être tétanisé par le doute quand j’ouvre les yeux dans un lit vite et, cette sensation, je la déteste. Elle me fait l’effet d’un mauvais présage et, si Rae est toujours allongée près de moi, je le dois surtout à la chance. Elle est apprêtée, preuve qu’elle est sortie ou qu’elle en avait l’intention et, affaibli, j’ai du mal à définir s’il s’agit d’une bonne ou d’une mauvais nouvelle. Je peine également à statuer sur les raisons de mes hésitations. Proviennent-elles de cet abattement lié à mon état général ou à la peur qu’elle s’ennuie en ma compagnie ? Naissent-elles de la crainte qu’elle profite d’une occasion pour replonger ? L’un ou l’autre ne change pas grand-chose finalement. Ma curiosité, jumelée à l’inquiétude, supplante la politesse : je ne la salue pas, je l’interroge en entourant ses épaules de mon bras. trop fier pour mendier quelques douceurs livrées de ses lèvres sur mon front, je me suis rapproché pour l’y poser moi-même, misant sur ses réflexes pour gagner en contentement et je crois avoir visé juste. Il m’a semblé recevoir en cadeaux l’un ou l’autre baisers. Dommage que mon esprit embrumé, trop concentré sur le récit de ses projets, m’ait empêché de me galvaniser de la fraîcheur de sa bouche sur mon front brûlant. Il est focalisé sur mes émotions, histoire de trier le bon grain de l’ivraie parmi mes inquiétudes. Or, la tâche est complexe. Ma santé n’est pas l’amie du rationnel et, lui rendant toutefois son cache baiser, je me secoue les puces avec la ferme intention de l’accompagner.

Pour ce faire, je supplie la douleur de mon corps courbaturés de se taire, mais est-ce bien nécessaire de m’infliger une tel supplice alors que je me sens faible, bien trop pour déplacer ma carcasse du lit à la salle de bain ? L’envisager m’épuise déjà et, en outre, je ne l’aime pas la supposition de Raelyn. Elle établit d’emblée que mon attitude serait un indice sur l’etendue de ma méfiance et c’est faux. Je suis conscient qu’elle est plus forte ces derniers temps. Sa dernière crise d’angoise remonte à loin et elle l’a gérée, notre dispute. Liv ne m’a pas rapporté qu’elle avait joué des coudes pour l’assommer, s’enfuir et se poudrer le nez dans la foulée dans un squat de Brisbane. Elle ne m’a pas rendu compte non plus que la cocaïne l’avait clouée au lit dans un état de crispation tel que son teint aurait blêmi. Dès lors, j’ai retrouvé ma place, sous la couverture, la tête sur l’oreiller et je l’ai enrobée d’une oeillade qui prétend qu’elle n’a pas à se justifier de ses nobles desseins.

Bien sûr, j’aurais pu répondre à sa question ouvertement en alléguant qu’elle fait ce qu’elle veut, que son indépendance l’a rend unique et que je suis ravi qu’elle soit désormais capable d’évoluer dans tout univers sans se précipiter sur ses travers. Au lieu de ça, j’ai opté pour une autre forme de sincérité. « Tu vas être surprise de l’entendre, mais… je crois que je suis malade.» Mes poumons m’ont félicité d’une toux sèche qui m’a brûlé l’oesophage et j’ai souri à la faveur de ce coquin de sort. « Et il y a un truc dont j’aurais envie.» ai-je aussitôt rajouté, un rien d’espièglerie dans le timbre. « Je voudrais une soupe de potirons avec des morceaux de châtaignes rôties à l’intérieur.» Etant donné que la saison est passée, elle n’en trouvera pas, mais qui pour me blâmer pour cette facétie. « Un donut à la barbe à papa aussi. Et, si tu trouves un lamington à la crème de pistache, tu seras parfaite.» Dieu seul sait si cette fantaisie existe. « Si tu en trouves pas, tu peux me les faire. Là, je te jure que je t’élève au rang de reine.» ai-je ponctué, incapable d’être pleinement grave. « Et si vraiment tu as envie de me faire plaisir, mais vraiment si ça te démange, tu peux aussi prendre du café parce qu’il n’y en a plus. » Et, de toutes mes exigences, c’est la seule à laquelle je tienne vraiment. Le reste n’est que plaisanterie que je ponctue d’un baiser, aussi sage que le précédent, avant d’ajouter : « Ah et, me faire couler un bain bien chaud avant de partir aussi. Ce serait le top, encore mieux si tu déposes un verre sur le rebord de la baignoire. Ce sera tout. Si je pense à autre chose, je t’enverrai un message.» Un texto que je pianoterai depuis ce téléphone qui me sert sur l’heure d’horloge. « Quoique si tu pars tout de suite et que tu traînes pas, tu peux te mettre dedans aussi. » Dans la baignoire, on s’entend. « Mais, faut vraiment que tu te dépêches alors parce que je suis ko et que je dirai pas non à quelques heures de sommeil supplémentaires.» Et du paracétamol, mais je ne le réclame pas celui-là. Je soupçonne qu’il traîne déjà sur la table de nuit, à côté d’un verre d’eau.

Quand viendra le moment où elle franchira le seuil de la porte de la chambre, je sais que je l’interpelerai pour qu’elle m’éblouisse de sa beauté, de sa joie éventuelle de jouir à nouveau de sa liberté et qu’en retour je lui intimerai d’être prudente. Je le sais parce que le conseil est nécessaire : il m’aidera à balayer l’angoisse qui m’étreindra durant son absence.




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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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ÂGE : 34 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle a un coeur finalement et elle l'a mis entre les mains d'Amos. La grossesse n'était pas prévue au programme, elle la dissimule tant que c'est encore possible.
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
LOGEMENT : Avec Amos, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur logement est un secret que le couple garde jalousement.
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
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amelyn #58 & #59 & #48 I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of. ☽ 1234567891011121314151617181920212223242526272829303132333435363738394041424344454647484950515253545556575859

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spencer #1 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

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sasha #2 Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

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Destiny was for fools. She would not wait for her life to happen. She would make it happen.

(07) sasha #2 (2019)taylor brothers & cogabriellespencer #1amos #58amos #59chad #2

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(03) zombie amelynamelyn UA #3leolyn #2 (UA la faucheuse)

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POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : bambieyes (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackship)
DC : Megan Monroe, l’œil de la tempête (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t23235-raelyn-the-badest-thing-around-town-5 https://www.30yearsstillyoung.com/t23281-raelyn-if-you-re-a-strong-female-you-don-t-need-permission https://www.30yearsstillyoung.com/t23333-raelyn-blackwell https://www.30yearsstillyoung.com/t24159-raelyn-blackwell

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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA EmptyVen 6 Nov - 12:04



Don’t leave me dry
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA 873483867

Je pense que, si sa réaction me surprend autant qu’elle me laisse d’abord sans voix, c’est de ne pas l’avoir anticipée. En me préparant, j’ai moi même occulté ces dernières semaines compliquées au profit de mes vieux réflexes. Je n’ai pas douté d’être prête puisque je n’ai pas vu tout de suite l’évidence : je ne suis pas sortie seule depuis mon overdose. Je suis, depuis plus d’un un mois, sous sa surveillance la plus stricte et durant notre réconciliation récente nous n’avons pas pris le temps d’aborder ce sujet. Suis-je à présent libre d’aller et de venir ou me chargera-t-il sur son épaule ? En y réfléchissant je suppose que non puisqu’il m’a affirmé que j’avais le droit de rentrer si je le souhaitais : j’ai choisi de rester à ses côtés puisque je tiens à lui plus qu’à ma fierté et mon indépendance, que je n’entends pas museler à son profit mais apprivoiser. Je m’insurge, mais puis-je nier que je ne me suis pas posée la question non plus ? Suis-je prête ? Le manque m’a terrassée le soir où il s’est enfui du bateau, mais n’ai-je pas résisté ? J’aurais pu tenter de braver l’interdiction d’Olivia : elle ne m’aurait pas braquée de son arme et ne possède pas la force physique de mon amant, celle qui l’aide à imposer sa volonté sur l’esprit libre que je le suis. La réponse, je la trouve, ou alors je la force parce que j’en ai besoin, je ne sais pas trop : je suis prête. En doute-t-il ?

Y a-t-il toujours une part de lui qui me voit comme la junkie qu’il a ramassée sur le plancher de son appartement fin août ? Celle qui lui a menti pour sa drogue ? Celle qui, pathétique et en manque, l’a supplié de lui donner sa dose ? Cette idée je la vis mal, et en se glissant à nouveau sous les draps il jette un peu d’eau sur les braises de ma peine, mais ne les éteint pas entièrement. Il les endort, pour l’instant. « Tu vas être surprise de l’entendre, mais… je crois que je suis malade. » Un sourire attendri étire mes lèvres et, à mon tour, je me penche pour l’embrasser. « Et il y a un truc dont j’aurais envie. » « Dis moi. » Je vais sortir et il l’accepte, c’est tout ce que j’entends et j’aimerais que ça suffise à chasser de mon esprit l’idée qu’il puisse avoir conservé de moi l’image qu’il a eu fin août. J’écoute ses âneries et mon sourire s’étire à chacune des demandes impossible qu’il formule. Je hoche la tête, feignant le sérieux, et mon sourire devient un peu plus franc à chaque mot avant que je ne laisse échapper un rire. « Et si vraiment tu as envie de me faire plaisir, mais vraiment si ça te démange, tu peux aussi prendre du café parce qu’il n’y en a plus. » « Et ce sera tout pour monseigneur ? » Il sait que je ne suis pas capable de cuisiner quoi que ce soit de ce qu’il vient de me demander, pas sans lui faire courire le risque d’être terrassé par une intoxication alimentaire en plus de la fièvre. « Ah et, me faire couler un bain bien chaud avant de partir aussi. Ce serait le top, encore mieux si tu déposes un verre sur le rebord de la baignoire. Ce sera tout. Si je pense à autre chose, je t’enverrai un message. » Maintenant qu’il a admis être malade, je l’observe se transformer en grand prince sous mes yeux et je dois dire que le contraste m’amuse : à présent, il en profite. « Quoique si tu pars tout de suite et que tu traînes pas, tu peux te mettre dedans aussi. Mais, faut vraiment que tu te dépêches alors parce que je suis ko et que je dirai pas non à quelques heures de sommeil supplémentaires. » « C’est la première requête raisonnable que tu formules ça. » Et je ne me lasserais jamais je crois de m’alanguir contre son corps dans un bain chaud. Je me redresse et, si j’attrape un gilet fin, je laisse mes vestes au placard. « Tu as assorti les couleurs n’importe comment quand tu m’a ramené des affaires. » Après avoir jeté les premières au fond du fleuve. J’enfile une paire de sandales en guise de touche finale à ma tenue, et je ne résiste pas à l’envie de poser à nouveau mes lèvres contre son front, puis ma peau contre la sienne. « Dors un peu, j’en ai pas pour longtemps. »

Et effectivement, je m’emploie à être efficace et il y a plusieurs raisons à ça. La première c’est que je n’ai jamais été une grande fan de ce genre de corvées. Si mon frigo est constamment vide lorsqu’Amos ne le remplit pas, c’est autant parce que je ne prends pas le temps de faire des courses que parce que je ne saurais que faire d’aliments à cuisiner. Ma mère n’a pas plus démontré l’envie de m’apprendre les bases culinaires que je n’ai montré d’envie à le faire moi même et nous nous sommes vites accordées sur le fait qu’il était préférable de nous laisser le plus d’air possible. La seconde, c’est que je ne veux pas rester trop longtemps loin de lui, pas alors que nous nous retrouvons à peine et la dernière, celle que j’avoue à peine, c’est que sa réaction a planté dans mon esprit la graine du doute. Le suis-je prête ? Je n’ai pas peur d’être tentée par un dealer à la sauvette sur Fraser Island. Mais plus largement, de retour à Brisbane, serais-je digne de confiance s’il me lâchait dans les rues de Brisbane ? J’ai foi en ma volonté et, à présent que je vais mieux, je n’en avais pas douté jusqu’ici, mais je suis forcée d’admettre que je souffre encore de l’idée qu’il puisse rester une part de lui qui me voit encore comme cette femme que je déteste, la minable junkie prête à tout pour sa dose.


Mes courses sous le bras, je pousse la porte de la cabine une petite heure après mon départ. Amos évidement s’est assoupi pendant mon absence, mais sur le canapé et il ouvre les yeux dès qu’il m’entends descendre l'escalier qui mène du pont à la cabine. Je dépose mes victuailles sur le plan de travail, avant de revenir vers lui pour me faire une place dans ses bras. « Je n’ai pas trouvé de Donuts, pas de crème de pistache mais j’ai pris des pancakes sous vide et une pâte à tartiner au spéculoos, c’est presque ça non ? Le pancakes, si je les passe au micro ondes tu feras semblant de croire que c’est moi qui les ait fait ? » Mutine, je m’allonge contre lui et dépose mon front contre ses lèvres. « J’ai pris du café et de la soupe. J’espère qu’en contrepartie tu m’as attendu pour le bain. » Même si mon ventre commence à se réveiller : nous n’avons pas mangé hier soir à cause de sa fatigue et il sera bientôt midi : je ne suis pas malade moi, et j’ai retrouvé mon appétit ces dernières semaines. « Dis moi... » Pendant ma courte promenade, j’ai tenté d’estimer s’il était judicieux que je revienne sur mes doutes de ce matin. « T’as hésité, c’était ça ta première réaction à l’idée que je sorte. » Que je sorte seule et sans surveillance, cela va sans dire. « Qu’est ce que je dois comprendre ? » J’évite de mettre des mots dans sa bouche : cela nous a trop porté préjudice. Seulement, je tremble de supposer qu’il n’ait pas complètement tourné la page sur l’autre, celle qui n’est pas moi mais le résultat de mon addiction.






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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
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GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
RPs EN COURS : (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA BmXhphe3_o
Amelyn 485557UA 2 (chp 3)DZDS ▬ Every breath you take and every move you make, every bond you break, every step you take, i'll be watching you.
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1314151617181920212223252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657


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Taylor family Liam 4 › ▬ By faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family
Chad 1Liam 3Liam 4Chad 3

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UNIVERS ALTERNATIFS :

(4/5)Amelyn DSUA 2 (chp 3)Amelyn DZLenoreLou

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RPs EN ATTENTE : Marius › Casey › Cian › Chad









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AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Tearsflight (avatar) Sunflower (gif) Clem (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 16/12/2019
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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA EmptyVen 6 Nov - 14:19






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Je dresse la liste improbable de mes envies culinaires, elle s’en amuse et je me félicite. Je me galvanise d’avoir désamorce une bombe de conversation quand ma première réaction, celle mue par l’instinct et par mes angoisses, était comparable à une pression maladroite sur son détonateur. Je n’ai pas la force de débattre autour de la confiance, de confier mes craintes ou de la rassurer à propos de cette notoire hésitation. Non seulement, je déteste être diminué par la madlie et, en prime, mes batteries à plat briderait mes rares élans d’éloquence. Aussi, ai-je estimé que nous y reviendrons, plus tard, lorsque je serai plus reposé et que ma fièvre sera enfin tombée. Optimiste, je vise une guérison expression d’ici quelques heures et, quoique je me dupe seul, j’entends bien profiter de la situation. J’exige des mets introuvables. Je réclame un bain et un verre plein. Je mélange le raisonnable et l’incongru en forçant le trait de l’impossible et je me laisse séduire par son attitude et son sobriquet. « Oui, monseigneur serait aux anges… totalement acquis s’il te trouvait affairée seule derrière les fourneaux.» ai-je exagéré sans réellement mentir. Rien ne m’échauffe plus que lorsqu’elle s’essaie à devenir un cordon bleu. Or, de mémoire d’homme, ce n’est jamais arrivé, jamais sans moi, ce qui n’enlève rien à mon plaisir cependant. Serais-je en mesure d’honorer la promesse que ma convoitise interrompra l’exercice que j’aurais fait des pieds et des mains pour qu’elle cède à mon caprice. J’aurais invoquer la maladie sans scrupule et l’aurait implorée d’accéder à ma requête comme si j’allais mourir demain, comme s’il s’agissait en conséquence de ma dernière volonté. Je m’abstiens néanmoins. Si la tête me tourne, c’est d’une fièvre handicapante qui ne pousse pas dans la terre fertile de notre passion. Sage, je lui propose simplement de renouer avec ce qui ressemblera bientôt à une habitude si j’en abuse, mais qu’à cela ne tienne dans le fond : je ne me lasserai pas de son corps nu, émergé dans l’eau, juste là, tout contre le mien, avec la vapeur pour tapisser les parois de notre bulle. Plus j’y pense, plus l’idée m’obsède. Elle me charme au point que j’ai hâte à présent, hâte qu’elle parte puisque ceci fait, elle sera plus rapidement de retour. « Ne le répète pas, mais c’est la seule qui vaille vraiment le coup.» ai-je confié comme à voix basse comme si je lui révélais un secret qui me coûterait ma tête. « Et pour les vêtements, j’ai fait ce que j’ai pu avec ce que j’ai trouvé. Au moins, j’y ai pensé...» Au même titre que son tapis de course que je prévois de déménager dès que nous accosterons sur Brisbane. Or, compte tenu des événements, ce n’était pas gagné. J’étais sous le choc d’avoir trouvé son téléphone avant de lui remplir une valise. Associer les couleurs était le cadet de mes soucis. « Puis, tu serais parfaite dans une toile de jute de toute façon.  » En survêtement, dans un jeans ou une petite robe, elle est radieuse et elle le sait, Rae. « Même si je préfère nue. Cela va sans dire.» ai-je conclu sans honte. Je ne l’ai jamais cachée, cette inclination pour son plus simple appareil. Une éternité s’est écoulée depuis ma dernière allusion sur le sujet. Une autre a défilé en un souffle puisque je me suis endormie dans les cinq minutes qui ont suivi son départ, cinq que j’ai consacrées  bâillonner l’angoisse qu’il lui arrive quelque chose.

∞∞∞∞∞

J’ai été tiré de ma sieste brusquement, à cause d’un cauchemar dont la protagoniste n’était autre que ma complice. En proie à des agresseur invisibles, j’endossais le rôle de l’impuissant spectateur lié à une chaise. Je me suis réveillé en sueur, le coeur battant, et mon soulagement en reconnaissant le décor familier du bateau, il m’a paru aussi pathétique que ce besoin de l’appeler pour me rassurer. Je me suis donc réfugié dans la salle de bain pour m’asperger le visage d’une eau glaciale, je me suis brossé les dents pour m’occuper les mains et j’ai repoussé les avances de la douche pour deux raisons. La première, c’est qu’il m’a semblé insurmontable de rester debout plus longtemps. La seconde, c’est la promesse d’un instant béni par la douceur qui nous attend dans la demi-heure. Dès lors, je me suis pris par la main pour me guider jusqu’au canapé. De là, mon cellulaire ne me narguera et notre relation ne souffrira pas d’un message maladroit. Mon silence est nécessaire et, paupières closes, après avoir avalé un cachet de paracétamol sur une gorgée de whisky, j’ai eu foi en Morphée et son pouvoir magique : il accélère la course du temps.

∞∞∞∞∞

Je n’ai dormi que d’une oreille, si bien que je me suis redressé dès que le pas de Raelyn dans l’escalier m’a alerté de son retour. Elle est saine, sauve, ragaillardie par sa balade et, pour peur, je l’aurais bien jalousée. A défaut, je m’empresse de lui sourire, de lui tendre les bras et de lover ma tête dans son cou pour m’enivrer de son parfum. Mes mains, elles ont caressés son dos et ses avants-bras, soucieux de s’assurer que cette manifestation n’est pas le fruit de mon imagination ou d’une chimère. Bien sûr, c’est idiot : elle recense le contenu de son sac de course en me répétant et aucun rêve ne pourrait être aussi précis. Aussi me suis-je détendu, enfin. « Je n’ai pas eu le choix, tu ne m’avais pas fait couler mon bain.» ai-je déclaré, faussement offusqué. « Mais, puisque tu prévois de partager ta recette de pancakes aux micro-ondes, monseigneur sera indulgent. Si tu lui prépares un café, peut-être même qu’il te pardonnera.» Je ponctue d’un baiser sur son front offert et, bien que je manifeste aucune impatience à l’idée de revenir sur l’épisode de cette fin de matinée, je ne m’étonne pas vraiment qu’elle, elle s’y penche. De nous deux, c’est elle qui risquait de s’en offenser et n’ai-je pas joui du loisir d’y réfléchir pendant sa virée-corvée ? « Rien de grave. » ai-je soupiré non pas d’agacement, mais plutôt comme une prière à la faveur de mon éloquence. J’en ai puisé dans son regard quand j’ai reculé mon corps pour l’affronter. « Mais, ça passera.» Trois mois à ruminer son overdose, c’est trop court pour me débarrasser des conséquences de ces points communs entre elle et Sofia cette maudite nuit. « Tu sais, j’ai cru que j’étais arrivé trop tard, Rae. Tu n’as pas idée de ce que ça m’a fait. Je me considère comme chanceux de pas avoir raté le coche, cette fois. » Celui qui m’est passé sous le nez cent fois concernant ma fille et auquel je n’ai pas prêté attention. « Depuis, je te préfère avec moi plutôt que sans moi, mais tu vas mieux et tu es là surtout. » Je n’aurais pas parié un kopec sur cette éventualité au milieu de ce trimestre de séparation. « Mais, ça veut pas dire que c’est rationnel. Je sais que ça l’est pas. Je dois juste me discipliner un peu et me rappeler que j’adore que tu sois indépendante.» Parce que c’est une réalité… parce que c’est une charge en pression d’être celui sur lequel repose les fondations d’un couple déséquilibré. Or, je le répète, nous formons une équipe, Raelyn et moi. « Pourquoi ? Ça t’inquiète ? Je t’ai blessée ?» me suis-je toutefois tracassé, disposé à corriger le tir si c’est son coeur que je tiens dans mon viseur.





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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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ÂGE : 34 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle a un coeur finalement et elle l'a mis entre les mains d'Amos. La grossesse n'était pas prévue au programme, elle la dissimule tant que c'est encore possible.
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
LOGEMENT : Avec Amos, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur logement est un secret que le couple garde jalousement.
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
RPs EN COURS :
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amelyn #58 & #59 & #48 I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of. ☽ 1234567891011121314151617181920212223242526272829303132333435363738394041424344454647484950515253545556575859

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spencer #1 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

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sasha #2 Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

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Destiny was for fools. She would not wait for her life to happen. She would make it happen.

(07) sasha #2 (2019)taylor brothers & cogabriellespencer #1amos #58amos #59chad #2

UNIVERS ALTERNATIFS :

(03) zombie amelynamelyn UA #3leolyn #2 (UA la faucheuse)

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POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : bambieyes (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackship)
DC : Megan Monroe, l’œil de la tempête (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t23235-raelyn-the-badest-thing-around-town-5 https://www.30yearsstillyoung.com/t23281-raelyn-if-you-re-a-strong-female-you-don-t-need-permission https://www.30yearsstillyoung.com/t23333-raelyn-blackwell https://www.30yearsstillyoung.com/t24159-raelyn-blackwell

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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA EmptyVen 6 Nov - 15:50



Don’t leave me dry
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA 873483867

« Et pour les vêtements, j’ai fait ce que j’ai pu avec ce que j’ai trouvé. Au moins, j’y ai pensé... » J’esquisse un sourire, entre cette allusion et la mienne la veille à l’état dans lequel il a retrouvé le bateau en rentrant de sa virée, nous sommes tous deux sûr d’une chose : nous ne nous tenons pas rigueur de nos réactions bien trop excessives, celles qui ont découlé de notre dispute, de notre colère, de notre possessivité et surtout de notre mal être. Celles ci, elles sont sans conséquences en comparaison avec des vagues bien plus fortes que celles que nous avons affrontées. « Puis, tu serais parfaite dans une toile de jute de toute façon. » « Tu dis ça pour te consoler, parce que tu as jeté ma nuisette noire en dentelle à l’eau. » Si je le provoque, si je m’avance sur cette voie là c’est avec délicatesse mais la quasi certitude qu’il ne m’en tiendra pas rigueur. « Même si je préfère nue. Cela va sans dire. » Je retrousse le nez et lui accorde une grimace amusée. « Il suffisait de le dire, t’étais pas obligé de te débarrasser de ma valise si ce n’était que ça. » Je dépose un dernier baiser sur ses lèvres avant de le laisser dans la chambre, je serais prête à parier et mettre ma main au feu qu’il s’endormira certainement avant que mes pieds ne foulent le bitume de l’île.

J’ai plus à coeur de vite retrouver le bateau qu’à accéder aux folles requêtes d’Amos. Je jurerais qu’il a requis les premiers aliments loufoques qui lui passaient par la tête mais en me fiant à ce que je sais de ses goûts je passe rapidement à travers les rayons. Je ne d’exception que devant les pâtes à tartiner à la recherche de quelque chose à la pistache pour lui rendre la monnaie de sa pièce mais je fais chou blanc et suis obligée de me rabattre sur quelque chose de plus conventionnel. Après un arrêt pour pour quelques antibiotiques, j’en fais un dernier devant un liquor store pour nous acheter une bouteille de vin à boire lorsqu’il ira mieux : je crois qu’au fond, j’ai aussi envie de renouer avec un semblant de normalité. Ce qui l’est pour moi dans cette nouvelle vie reste à définir, mais si je me languis de lui être au grand air me fait du bien, je ne peux le nier. Pas assez cela dit pour que je ne me hâte pas vers la Marina, ni pour que je ne sois pas ravie qu’il m’ait attendue avant de se glisser dans la baignoire. « Je n’ai pas eu le choix, tu ne m’avais pas fait couler mon bain. » « Il aurait été froid à mon retour, hors de question que tu me laisse sur le carreau. » J’aime trop ces moments qui n'appartiennent qu’à nous et semblent suspendus hors du temps. « Mais, puisque tu prévois de partager ta recette de pancakes aux micro-ondes, monseigneur sera indulgent. Si tu lui prépares un café, peut-être même qu’il te pardonnera. » Je le ferais, plus tard, après m’être enivrée de son parfum et gorgée de ses bras, je m'exécuterai pour ses beaux yeux quand je ne l’aurais fait pour personne d’autre. Notre relation est trop équitable pour que je m’offusque qu’il demande à se faire servir et, au contraire, j’aime l’idée de pouvoir lui renvoyer l’ascenseur, lui qui vient de prendre soin de moi des mois durant et dans des états bien pire que ça.  

Mais avant ça, j’ai besoin de mettre mon coeur à l’aise. Pendant mon escapade j’ai tenté de faire le tri dans mes sentiments, et l’angoisse l’a emporté lorsqu’il a été question de son doute ce matin au réveil, de la brève angoisse que j’ai lue dans ses yeux lorsqu’il a pensé que j’étais sortie. J’ai besoin de savoir de quoi il en retourne, j’ai besoin de me l’expliquer. Etait-ce dû à un manque de confiance ? De la peur, parce qu’il ne croit pas en ma rémission ? « Rien de grave. » Je ne suis pas en colère, je ne suis pas sur la défensive mais je ne nierai pas mon angoisse. Je penche la tête sur le côté avec douceur, pour l’intimer sans aucun mot à ne pas me laisser sans plus d’explication que celle là. « Mais, ça passera. » Il me sert une dernière fois contre lui avant de s’éloigner et, si je cherches une explication dans son regard par crainte qu’il me laisse sur le carreau, il me renverse d’une confession. « Tu sais, j’ai cru que j’étais arrivé trop tard, Rae. Tu n’as pas idée de ce que ça m’a fait. Je me considère comme chanceux de pas avoir raté le coche, cette fois. » Mes yeux s’écarquillent et, tandis que je l’observe avec émotion, je comprends qu’il a simplement peur de me perdre ou tout cas qu’il a eu peur ce jour là et que cette crainte le hante depuis. Je ne peux nier qu’alors que je caresse l’idée de l’esprit, elle m’enchante plus que mes suppositions. Bien sûr, il m’est pénible d’être la responsable de son tourment. Mais n’est-ce pas la plus belle preuve de son amour ? De combien il tient à moi ? « Depuis, je te préfère avec moi plutôt que sans moi, mais tu vas mieux et tu es là surtout. » « Je vais mieux. » Je hoche la tête tandis que je reprends son affirmation en écho. Je le sais, je l’affirme, et si je peux chasser ses idées noires alors je m’y emploierais. « Mais, ça veut pas dire que c’est rationnel. Je sais que ça l’est pas. Je dois juste me discipliner un peu et me rappeler que j’adore que tu sois indépendante. » J’esquisse un sourire et mes doigts, reflet de mon émoi, se baladent de façon distraite sur sa joue et dans son cou. « Pourquoi ? Ça t’inquiète ? Je t’ai blessée ? » « Non, tu ne m’as pas blessée. » Pas comme il l’entend en tout cas. « J’ai simplement eu peur que... » Je pousse un soupir avant de me reprendre : je n’ai pas eu peur, je n’aimais simplement pas ce que mes instincts me soufflaient. « Je ne veux juste pas que tu gardes cette image de moi. » Celle dégradante de la junkie, incarnation même de la faiblesse, celle de la femme retorse prête à mentir et supplier pour un rail de cocaïne. « Je veux pas que tu me vois comme une droguée. Je veux pas que tu vois ça quand tu poses les yeux sur moi. » Ca Les cris, les pleurs, les convulsions, mon corps nu et décharné. C’est ma propre honte, mon propre désamour que je projette sur lui et si j’en ai conscience, la violence de certains de ses propos pendant cette période n’a pas aidé. « Je suis pas lâche. Je suis pas malade. Je suis pas une menteuse, je suis pas cette fille pathétique que je sais que je suis quand... Que je sais que j’ai été. » Celle qu’il a déshabillée sommairement pour la placer face à son miroir. « Et j’ai besoin que tu me fasses confiance, c’est pas qu’une question d’indépendance. Je n’ai pas peur pour elle, je sais la gagner. » Pour sa confiance en revanche, je nage en eaux troubles puisque je n’ai jamais aimé avec autant d’intensité, je ne suis jamais montée si haut ou descendu si bas. Je ne sais s’il me reste des choses à prouver pour la regagner, ni comment. Je ne souffre pas de son hésitation parce que j’ai eu l’impression qu’il me coupait les ailes : j’en ai souffert parce que j’ai cru qu’il doutait de mes intentions. J’enfouis mon visage dans son cou avant de rajouter, juste là et dans un souffle que « Je ne vais nul part. Je vais mieux. » S’il me préfère avec lui il peut dormir sur ses deux oreilles : la réciproque est tout aussi vraie.







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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
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GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
RPs EN COURS : (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA BmXhphe3_o
Amelyn 485557UA 2 (chp 3)DZDS ▬ Every breath you take and every move you make, every bond you break, every step you take, i'll be watching you.
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1314151617181920212223252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657


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Taylor family Liam 4 › ▬ By faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family
Chad 1Liam 3Liam 4Chad 3

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UNIVERS ALTERNATIFS :

(4/5)Amelyn DSUA 2 (chp 3)Amelyn DZLenoreLou

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RPs EN ATTENTE : Marius › Casey › Cian › Chad









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AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Tearsflight (avatar) Sunflower (gif) Clem (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 16/12/2019
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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA (Amelyn #34) ► I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA EmptyVen 6 Nov - 18:22






I'LL PULL YOU IN LIKE THE WAVES OF THE SEA


L’horreur m’a frappé de plein fouet et j’ai écarquillé de grands yeux horrifiés. De tous ses déshabillés, cette nuisette était ma favorite et je me désole de son sort. « Le maillot ? Le blanc ? Dis-moi que lui, il est resté dans ton tiroir…» l’ai-je implorée de me rassurer, surjouant ma réaction. La seule qui est somme tout cohérente, c’est mon amusement. Elle me fait rire, Rae, et en plus, elle me tend malgré elle une perche que je saisis à pleines mains. « Bon, je crois que je vais devoir t’en offrir une autre. Et pour le reste de tes vêtements, on peut explorer les fonds marins, on ne sait jamais ce qu’on pourrait sauver. » Rien, cela va sans dire, mais mes loisirs d’hier sont plus éblouissants quand je les partage avec elle : c’est en définitive une véritable invitation. Elle l’est bien plus que mes requêtes sans queue ni tête qui ont cependant le mérite d’être plus drôle que mon cauchemar. Il m’a fallu un moment pour me remettre de ma terreur. Ce temps, je l’ai mis à profit pour réfléchir mes comportements et je n’ai pu dissimuler ma joie de la retrouver alors que sa course a duré moins de deux heures. Si je l’ai manifestée par l’humour, elle a rebondi sans surprise et je me suis esclaffé de bon coeur jusqu’à ce que les faits de ce matin refroidisse l’ambiance. Et, pour course, il me ramène aux souvenirs que j’ai ressassé durant son absence, ceux de cette ignoble nuit où j’ai cru la perdre. Les émotions qui m’ont perforés le coeur se sont mixées les unes ou autres pour ne plus être qu’une panade de détresse. En premier lieu, il y a eu la peur de la perdre, celle qui ne m’a plus quittée depuis. En second lieu, j’ai rencontré la rage d’avoir en partie provoqué ce naufrage. Elle a donné l’accolade à la culpabilité qui n’aura jamais été aussi violente que ce soir-là. Si j’étais parfaitement conscient que ce corps entre mes mains tremblants n'était pas celui de Sofia, je l’ai couvert d’un peignoir, pour préserver la fierté de Rae, mais pour sauvegarder la pudeur de ma gamine. Si j’ai effacé les conséquences de ses convulsions à la commissure de ses lèvres, c’est pour embrasser celles de ma complice alors que le baiser délicat que j’ai posé sur son front, lui, il était destiné aux souvenirs de ma gosse. Les exemples illustrant ma confusion sont légion et, si je jouis aujourd’hui de cette veine qu’est d’avoir sauvé l’une, elle ne gomme pas ma honte d’avoir échoué auprès de l’autre. En soi, tout cela contribue à nourrir cette crainte qu’elle m’abandonne non par la faute d’une rupture, mais par celle de la mort.

Je redoute souvent qu’elle fauche ma complice pour me punir d’avoir été un père en échec. Ma poupée d’enfant, elle avait besoin de moi. Elle dépendait encore de mon affection, de ma présence pour avancer et se construire. Qu’elle se soit persuadé de l’inverse n’aurait pas dû m’influencer jusqu’à ce que je néglige mon rôle. Mais, Rae… elle était déjà quelqu'un avant de croiser ma route. Elle se gérait seule, prenait soin d’elle sans main secourable pour la porter et assumait ses choix sans se soucier qu’ils soient approuvés ou non par ses pairs. Ne suis-je donc pas en droit de m’inquiéter des torts que j’ai causés ? Des conséquences de mes actes sur son moral, sur sa force de caractère et sur son univers tout entier ? N’est-il pas juste et sain que je tremble encore lorsque je me rappelle de son overdose ? Quand je songe au combat qu’elle a mené et qu’elle mène encore ? Tout indique qu’elle a pris l’avantage sur son adversaire. La cocaïne est coriace : elle l’est plus encore et, quoique je fasse figure de soutien depuis des mois, je ne peux verser dans les excès parce qu’ils m’apaisent. Je ne peux pas l’enfermer sous une cloche en verre. Je ne suis pas non plus libre de la tenir en laisse le temps qu’elle apprenne à marcher au pied, sans lien, ou qu’elle revienne au rappel tel un chien d’agrément. Rae n’est pas une chevalière d’ornement à mon doigt et, tandis que je confesse, intègre et sincère, comment j’ai nagé dans la détresse et combien c’est ardu de sortir la tête de l’eau, je suis heureux qu'elle aille mieux, heureux que nous soyons réconciliés, heureux qu’elle me couve d’un regard à la fois ému et étonné. En retour, toujours adossé contre l’accoudoir, sa main posée dans ma paume, main que je caresse du pouce, je l’encourage à me répondre sans fard sur ce que j’aurais pu l'offusquer à cause de mes obsessions.

Pour être honnête, je ne sais quoi penser de ces propres aveux. Est-elle trop sûre d’elle ? Quel pourrait être l’impact sur elle si elle se surestimait ou, au contraire, sous-estimait son ennemie ? Est-ce bien à moi d’en juger cependant ? Dès lors que je confirme l’aimer, son indépendance, ce serait hypocrite de laisser le doute épouser mes angoisses. Elles sont déjà bien trop installées, tellement qu’il faudra des mois pour apprivoiser la normalité d’une Rae qui sort le nez dehors sans que je lui serve de chaperon, des mois pour que je l’appréhende sans cesser de respirer jusqu’à ce que je puisse à nouveau la serrer dans mes bras. Inutile donc d’ajouter une couche de crème sur le gâteau. Il serait écoeurant, presque autant qu’un “moi” qui ne considérerais plus cette femme comme comme un bijou d’une valeur inestimable. « Hey. Attends. Attends…. » l’ai-je interrompue en laissant mes doigts courir sur sa joue à présent. « Je ne t’ai jamais vue comme une junkie. Tu as fait une sortie de route, ça arrive à tout le monde. Je te l’ai dit à l’hôpital… si je te voyais comme ça, ça voudrait dire que quand toi tu me regardes, tu ne vois qu’un alcoolique, mais c’est pas ce que tu vois et il n’y a pas de raison que ça soit différent pour moi. » Je suis consumé par le désir de l’enlacer et de la bercer pour mieux la réconforter, mais elle n’a pas terminé. Il lui reste quelques poids à décharger de son coeur lourd, si bien que je l’écoute pieusement, secouant de temps à autre la tête de gauche à droite : je ne suis pas d’accord avec l’idée qu’elle ait besoin de me convaincre qu’elle est tout, sauf une pauvre fille. « Tu n’as pas à faire ça, Rae. Tu as pas à me dire ce que je sais déjà. Tu n’es rien de tout ça pour moi. » J’attappe sa deuxième main et je me heurte à son regard sans ciller. Je suis mu par la force de mon authenticité. « Tu sais, j’ai réfléchi à tout ce que tu m’as dit sur la brocante et j’ai compris.» L'aide de Jack et d'Ariane nous a par ailleurs été précieuse. « J’ai compris que ça pouvait pas se régler parce que je l’avais décidé. Mais, j’ai fait ma part et toi, la tienne, la plus compliquée et ce que ça dit sur toi, c’est que tu es courageuse et pas une lâche. Tu n’es pas non plus plus menteuse et encore moins quelqu’un de pathétique. Tout le monde a ses faiblesses : toi, moi. Tout le monde.» Sauf qu’elle me rend plus fort et que je donnerais n’importe quoi pour la pareille existe. Alors, n’y tenant plus, je l’ai saisie par la taille et j’ai baisé son front, ses paupières, son nez et ses lèvres, comme à l’accoutumée. « J’ai confiance en toi... » ai-je ensuite confirmé, songeant que de nous deux, je suis celui qui a la foi : elle n’est plus certaine de ses compétences, ma dulcinée.

Si elle doute, je présume que c’est normal et sain. J’aime en déduire que ça la maintiendra loin de ses travers un moment. Je concède aussi à mon égoïsme que j’ai encore un rôle à jouer, un prédominant et Dieu que je m’en veux de remuer de telles pensées honteuses. « Quant à ton indépendance, tu n’as pas à la gagner. Tu n’as jamais eu à le faire à cause de moi ou, en tout cas, pas pour tout.» me suis-je rattrapé, usant d’une référence à des futilités comme faire des courses, aller chez le coiffeur ou, jadis, s’enfermer au Club pour que tourner cette maison délaissée par son propriétaire. Tient-elle encore debout à l’heure où j’y pense ? Qu’importe, ce n’est pas important, ps plus que mes bras qui l’entourent alors qu’elle respire mon parfum à sa source : sans mon cou. « Tu vas mieux, oui. Je ne veux pas que tu sois ailleurs, Raelyn. J’ai confiance en toi.» ai-je insisté, sincère et soupirant d’aise qu’elle soit blottie contre moi. « Mais, sa seigneurie attend son café et ses pancakes. » Je tente en trait d’esprit dans l’espoir qu’elle ne tombera pas à plat, cette blague vouée à nous réchauffer un peu. Pour l’adoucir, j’ajoute un : « Mais, ne te presse pas. il a peur de moi. j’en ferai mon affaire en cas de pépin.» Je ne suis pas certain que ma faim prévale  sur mon plaisir de laisser mon index courir le long de son échine.
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