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 (Simblana) J'étais vraiment prête à tourner la page.

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Svetlana Beaulieu
Svetlana Beaulieu
l'hiver canadien
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ÂGE : 28 ans (née le 21 décembre)
SURNOM : Lana, Winter (nom d'emprunt au cabaret) ou Morticia
STATUT : 404 not found. bug dans la matrice.
MÉTIER : elle est zoologue comportementaliste de métier, en écriture de thèse pour devenir enseignant-chercheur (reprise d'études à partir de janvier 2021), chargée de TD en biologie animale au sein de la School of Biological Sciences et une fois par semaine, elle chante dans un cabaret, le press club burlesque
LOGEMENT : maison 66, sur Agnes Street dans le quartier de Bayside avec son père.
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POSTS : 776 POINTS : 205

GENRE : Je suis une femme
PETIT PLUS : Pendant les seize premières années de son existence, elle fut traumatisée psychiquement par sa mère désormais décédée ‹ Elle est à moitié canadienne, à moitié slovénienne et parle trois langues: le français, l'anglais et le slovénien. ‹ elle a fait de nombreux voyages avec son père vu que celui-ci est archéologue ‹ elle est végétarienne et milite pour la cause animale ‹ elle parle peu et ne porte aucun jugement sur autrui. ‹ elle possède une chienne, Winter qui est un peu comme son enfant ‹ larguée devant l'autel l'année dernière ‹ déteste les enfants, en a peur et n'en veut pas.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : (Simblana) J'étais vraiment prête à tourner la page. Tumblr_pck0uuuNxQ1t0xyebo1_1280
Règle numéro 1 du bayou, l’alligator a toujours tort

Boyd ‹ CadeChloé #2 ‹ ItziarHoldenJoachimNathanNick (FB) ‹ Penny

(Simblana) J'étais vraiment prête à tourner la page. 5y3c
BOYLANA ≠ J’ai dû avoir foi en mon rêve. Cet avenir, personne ne pouvait me l’offrir. C’était à moi d’essayer d’atteindre ce rêve, de saisir ma chance, de m’y accrocher de toutes mes forces.

(Simblana) J'étais vraiment prête à tourner la page. Tumblr_oy39tg7jfc1thej0ko1_500
BEAUDY ≠ Dans l’amitié il n’y a pas de fidélité, pas de légitimité à être jalouse par exemple. Il n’y a pas d’alliance, pas de cérémonie, pas de champagne pour célébrer une amitié. Pourtant de toutes les relations qu’on a dans la vie il y a des chances pour que les amitiés soient celles qui durent le plus longtemps.

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JOLANA ≠ Dans l’amitié il n’y a pas de fidélité, pas de légitimité à être jalouse par exemple. Il n’y a pas d’alliance, pas de cérémonie, pas de champagne pour célébrer une amitié. Pourtant de toutes les relations qu’on a dans la vie il y a des chances pour que les amitiés soient celles qui durent le plus longtemps.

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CHLANA ≠ Tout le monde sait qu’on ne choisit pas sa famille, mais on peut choisir ses amies. Et dans un univers où seul compte votre pedigree et votre compte en banque, mieux vaut avoir une alliée. Nos meilleurs amis peuvent parfois nous faire péter les plombs mais il faut bien reconnaître que sans elles ont serait un peu perdu. Et ces deux là sont les meilleures amies du monde.


(Simblana) J'étais vraiment prête à tourner la page. 76mv
SOLANA ≠ O jour, lève-toi, les atomes dansent, les âmes éperdues d’extase dansent, la voûte céleste, à cause de cet Être, danse ; à l’oreille je te dirai où l’entraîne sa danse. Tous les atomes qui se trouvent dans l’air et le désert, sache bien qu’ils sont épris comme nous, et que chaque atome heureux ou malheureux est étourdi par le soleil de l’âme inconditionnée.

RPs EN ATTENTE : (Simblana) J'étais vraiment prête à tourner la page. Tenor-2
J'ai eu une amoureuse. Mais c'était du camping. Alors que la nouvelle. C'est du grand standing. Comme un K.O sur le ring. Se faire choper par le string. Je peux plus respirer. Mon cœur fait des looping. Ce truc s'appelle le zing.

Deborah ‹ Hélène (FB) ‹ Phoebe ‹ Solas #2


RPs TERMINÉS : (Simblana) J'étais vraiment prête à tourner la page. 764b5be2b100788001ed2ba36a526b53
Dis toi simplement que ton service va être réduit, que tu vas être victime d’un changement de cap, que ton existence va sortir du cadre de nos activités !

cf fiche de liens
AVATAR : Emily Rudd
CRÉDITS : mockinjay (avatar)
DC : Eve, la fleur fanée
PSEUDO : Padawan (Tiffanie)
Femme (elle)
INSCRIT LE : 09/11/2020
https://www.30yearsstillyoung.com/t34807-comme-quoi-coucher-avec-quelqu-un-n-aura-pas-ete-vain-juste-ennuyeux-svetlana https://www.30yearsstillyoung.com/t34959-svetlana-la-mecanique-du-coeur-est-brisee#1573545 https://www.30yearsstillyoung.com/t34988-svetlana-beaulieu#1574930 https://www.30yearsstillyoung.com/t34987-svetlana-beaulieu#1574911

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Message(#) Sujet: (Simblana) J'étais vraiment prête à tourner la page. (Simblana) J'étais vraiment prête à tourner la page. EmptyVen 22 Jan 2021 - 12:18



Encore une horrible journée qui se profilait à l'horizon. Lorsque Svetlana émergea du sommeil, elle eut comme le pressentiment que cette journée ne serait pas comme les autres. Depuis la rentrée, elle avait pris son TD comme toute bonne chargée, sans vraiment prendre le temps de connaître ses élèves bien que certains d'entre eux se soient pris d'affection pour elle. Très en retrait dû au fait qu'elle refusait de s'y attacher, la canadienne restait tout de même particulière. Alors poussant son nouveau colocataire en la présence de Lucifer le chat, elle s'étira pour essayer de réveiller son corps bien frêle. Avec un rythme de vie aussi chaotique, ses quelques rondeurs s'étaient envolées pour laisser place à une silhouette des plus graciles. Alors que d'ordinaire, elle se drapait dans des vêtements ajustés et plus ou moins excentriques, elle décida de faire simple. Pour cause que son emploi du temps était affreusement chargé et qu'elle n'aurait donc pas le loisir de se prélasser au soleil comme elle avait appris à le faire. Sa peau refusait de se colorer et restait malgré tout d'un blanc spécifique à ses origines, alors que ses cheveux blonds avaient encore éclarcis, tirant toujours sur le roux. Enfilant donc un tee-shirt à l'effigie de Black Sabbat -tout en remerciant son patrimoine génétique de lui avoir donné un peu de poitrine-, un jeans (grande nouveauté dans sa vie, elle qui n'en avait jamais porté) et accessoirisant le tout d'un fedora et d'une paire de bottines, elle semblait presque normale. Presque. Puisque se répugnant au contact humain, elle ne pouvait sortir sans ses gants. Après une délibération qui dura quelques minutes, la jeune femme opina pour laisser sa chienne à la maison avant de prendre le bus comme le commun des mortels.

Elle n'aimait pas les transports en commun. Svetlana aurait pu s'acheter une voiture mais connaissant sa maladresse ainsi que le facteur chance de sa famille, elle empruntait de temps à autre celle de son paternel. Il lui était inutile à son sens de dépenser de l'argent inutilement alors que la société avait mis en place d'autres moyens que de ceux qui contribuaient à polluer la planète. Et pour le chemin du retour, elle trouverait bien quelqu'un à même de la raccompagner non ? Alors, elle profita de ce trajet pour réfléchir à  son cours, comment l'aborder, les différents facteurs. Et perdue dans ses rêveries, elle arriva plus vite que prévu. L'université était déserte à cette heure-ci. Sauf pour les rats de bibliothèque ou ceux qui désiraient ne pas louper une miette de cours. Elle n'était pas de ceux-là mais elle prenait en compte trop de variables pour daigner arriver en regard. Comme par exemple l'incident de la machine à café avec Holden lors de son premier jour. Ou sa rencontre impromptue ayant découlé sur la fin d'une amitié avec William. Jamais Svetlana n'osera le verbaliser mais ce pays la faisait se sentir plus esseulée que jamais. Ayant laissée son insignifiance au Canada après un coup de poing bien senti de la part de Daniel, Chloé étant à LA, la demoiselle peinait vraiment à aller vers autrui. C'était donc les autres qui venaient à elle.

« Svetlanaaaaa. » Le prénom fut hurlé par une voix masculine. Autre fait des plus singuliers et qui ne plaisait pas à Carey -à savoir la fille qui la harcèle depuis la rentrée-, la canadienne avait du succès auprès des hommes. Rentrant la tête dans ses épaules dû à une timidité qu'elle s'était découverte sur le sol australien, elle laissa le jeune homme -ou plutôt les jeunes hommes puisqu'ils étaient trois ou quatre- venir à elle. « Je t'ai pris ton café préféré. » Noir, sans sucres. Comme son âme en somme. Elle le remercia d'un hochement de la tête alors qu'elle sentit qu'on l'observait. Encore cette foutue paranoïa à la con. Tournant le visage à droite et à gauche, celui étant allègrement caché par son chapeau- elle scruta les environs sans reconnaître quelqu'un. Une impression tenace. Puis, la jeune femme, accompagnée de son troupeau, prit le chemin des bâtiments, consciente qu'elle allait se mettre en retard. Chose impossible. Elle qui se répugnait à ne serait-ce qu'une minute de trop. Posée avec nonchalance sur le bord d'un muret, elle ne prit pas part aux conversations qui fourmillaient autour d'elle. A la place, la demoiselle tourna délicatement le poignet pour faire sortir son fume-cigarette et le coincer entre ses dents. N'étant pas habituée à ce que sa boîte ne soit pas accrochée à sa cuisse avec une jarretière, elle la chercha avant de se souvenir qu'elle était dans sa poche. « Tu vas donner quoi comme cours ? » Elle inspira avant de darder son regard azuré vers la source de la question. Qui était stupide puisqu'étant zoologiste comportementaliste, il fut normal qu'elle se soit penchée sur son domaine d'expertise. « Cerveau, cognition et comportement. » Ce qui lui permettrait donc d'étoffer sa thèse.

L'heure arriva à grands pas et la voilà qui jeta son mégot alors que ses yeux furent attirés par une silhouette familière au loin. Son cerveau devait lui jouer des tours depuis son retour d'Afrique. Elle croyait le voir partout. Pensant encore à une blague cérébrale, elle secoua la tête pour attraper son gobelet de café et partir jusqu'à sa salle. Le temps de s'installer, de faire une prière pour ne pas mettre le feu à l'ordinateur. Qui refusait de démarrer. Poussant un soupir d'exaspération, elle décida de foncer sous le bureau pour voir les branchements étaient faits. « Mais tu vas démarrer engin de malheur, tempêta-t-elle de sa voix des plus graves. » Avant de jouer avec les fils.
Une vraie calamité à n'en point douter.







@Simba Blackwood :l: :l: :l:



I WILL WALK THROUGHT THE FIRE
I touch the fire and it freezes me. I look into it and it's black. Why can't I feel?. My skin should crack and peel. I want the fire back. Now, through the smoke she calls to me. To make my way across the flame. To save the day or maybe melt away. I guess it's all the same. So, I will walk through the fire cause where else can I turn? I will walk through the fire


abs. jusqu'au 3 mai :l:
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Message(#) Sujet: Re: (Simblana) J'étais vraiment prête à tourner la page. (Simblana) J'étais vraiment prête à tourner la page. EmptyDim 24 Jan 2021 - 15:01


L'une des rares journée où tu te retrouves à l'université. En dernière année, il est bien moins courant de voir les étudiants gambader dans l'établissement et tes journées sont plutôt remplies au sein du Lone Pine Koala Sanctuary et pourtant, aujourd'hui, tu dois libérer ton après-midi pour assister au cours de biologie animale. Le premier d'ailleurs puisque tes camarades de même section et toi, prenez le train en marche et tu comprends pas trop pourquoi, d'ailleurs. Tu aurais préféré commencer ce cours en début de semestre mais votre horaire fût tout autre. Heureusement pour toi, tu ne devrais pas avoir trop de problème pour comprendre la matière étant donné que ce cours est une suite logique de tes études déjà bien établies depuis quelques années maintenant. Une fois arrivé aux portes de l'université, tu rejoins tes potes de promotion tout en te dirigeant vers le numéro de la salle de cours. Cela te fait bizarre de remettre les pieds ici, à vrai dire et le campus ne te manque pas pour le moins du monde. Tu as toujours été du genre actif, Simba, constamment ce besoin de bouger et d'apprendre sur le terrain. Rester quatre ou huit heures sur une chaise et derrière un bureau, très peu pour toi. Ton comportement te trahis souvent étant donné que comme tu sais pas rester tranquille, il te faut toujours un truc dans les mains comme un bic que tu tapotes continuellement sur la table ou tes jambes qui ne cessent de remuer de bas en haut sur la pointe de tes pieds. Cependant, ton côté hyperactif ne t'aide pas et encore moins les profs qui désespèrent à te faire garder la concentration au bout de deux heures de cours. M'enfin, cela ne t'empêche pas d'être l'un des numéros un de ta promotion.

Salle de cours repérée, tu jettes un œil sur le nom de l'enseignant inscrit sur ta plage horaire. « Ca va, mec ? On dirait que tu as vu un fantôme. » Ton pote n'a pas totalement tord... Svetlana Beaulieu. Sérieusement ?! Tu savais qu'elle était à Brisbane mais honnêtement si tu n'as pas cherché à la recontacter depuis cinq ans, ce n'est peut-être pas pour rien. Tu souffles et jette les yeux en l'air. Super. Tu finis par t'adosser au chambranle de la porte, cours contre ton torse et les bras repliés dessus. Tu balances ton regard dans la salle en observant la scène qui se déroule devant tes yeux. Visiblement, Elle n'est toujours pas douée pour les machine électroniques. Tu en aurais presque pitié. « Fais attention avec ces fils, je ne voudrais pas appeler l'ambulance pour une électrocution. » Lui lances-tu sur un ton glacial. C'est vraiment la dernière personne que tu voulais croiser à Brisbane. Tu n'as jamais su réellement expliquer le fait de l'avoir chassée de ta vie après l'enterrement de ta famille. Pourtant elle a toujours été là pour toi, elle s'est même déplacée en prenant l'avion pour te rejoindre en Nouvelle-Zélande et éviter que tu affrontes cette épreuve seul mais tu n'as rien voulu savoir et ce jour là, une dispute a éclaté. Elle a pourtant essayé de te recontacter à de nombreuses reprises par la suite mais tu n'as jamais répondu, silence radio jusqu'à aujourd'hui. « Quand tu auras fini de te ridiculiser, fais-nous signe. » Lui dis-t en e dirigeant vers une table où une chaise libre est libre aux côtés de tes camarades. Non, tu ne comptes pas l'aider, elle n'a cas se démerder.
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UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
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J'ai eu une amoureuse. Mais c'était du camping. Alors que la nouvelle. C'est du grand standing. Comme un K.O sur le ring. Se faire choper par le string. Je peux plus respirer. Mon cœur fait des looping. Ce truc s'appelle le zing.

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Message(#) Sujet: Re: (Simblana) J'étais vraiment prête à tourner la page. (Simblana) J'étais vraiment prête à tourner la page. EmptyDim 24 Jan 2021 - 16:01


Svetlana a toujours eu cette fâcheuse tendance à garder ses émotions pour elle. Dû à son aspect des plus bizarres sans aucun doute mais quoiqu’il en soit, elle avait un certain succès à la faculté. Prenant la suite d’une enseignante ayant eu bon de tomber enceinte, elle a eu quelques temps pour se préparer à donner un cours devant des étudiants. Et ils étaient de toutes les années. De la première comme de la dernière. Certes, elle avait privilégié les débutants pour cause qu’ils n’y connaissaient absolument rien. mais maintenant, elle allait recevoir l’élite de l’élite selon les dires. Quoiqu’il en soit, toujours en avance, une taille des plus ridicules, elle aurait pu passer pour l’une d’entre eux. Ou pire se donner un air car après tout, elle est doctorante et donc a un sacré prestige au sein de la branche universitaire. Seulement, cela ne faisait pas partie de ses aptitudes. Sans doute le fait qu’elle soit lasse dans le fond. La jeune femme peinait encore à se remettre des stigmates de son idylle de quelques années avec son insignifiance, du traumatisme ayant suivi cette rupture forcée. Et là voilà qui n’était pas prête à replonger dans le grand bain. Elle écartait tous les hommes de sa vie, n’ayant aucune attirance pour eux et n’en ayant jamais eu. Seul l’un d’entre eux avait su un jour éveiller quelque chose en elle. Raison pour laquelle la canadienne avait eu si mal lorsqu’il l’avait lâché. Mais dans le fond, son insignifiance avait raison : personne n’aimerait quelqu’un qui ressemblait dans le fond à un cadavre. Elle avait cru le voir une ou deux fois à Brisbane bien que ses yeux lui ayant joué des tours. Et c’était très bien comme ça. Après tout, Simba avait été très clair non ? Et ainsi aux termes des années, elle lui avait envoyé de nombreuses lettres, celles-ci lui ayant été retournées sans même avoir été ouvertes. La dernière ayant été un crève-cœur puisqu’elle se confiait sur les traitements que lui avaient subir son insignifiance. Que cela soit l’humiliation publique, l’abandon, l’autre chose qu’elle se refusait à nommer tant elle voulait être dans le déni mais ayant conduit à un dégoût du physique. Non Svetlana avait trop subi et elle aurait pensé, qu’après toutes ses années, elle aurait pu compter pour son ami.
Pire même, elle a cru qu’il avait quelques sentiments pour elle.
Vaste fumisterie qui ne fut sans doute qu’un mirage.

Alors la voilà, accroupie sous le bureau, en train de battre avec les fils de l’ordinateur de la faculté pour entendre les premiers étudiants entrer dans la salle. Et fort heureusement pour elle, sa petite troupe personnelle. Car là en était la chose la plus étonnante, depuis qu’elle était en Australie, elle avait un petit groupe de trois ou quatre mecs qui la suivaient partout où elle allait. Une sorte de Viktor Krum mais au féminin. D’où ce surnom ridicule dont on l’avait affublé. Ceux qui la connaissaient et l’appréciaient comme Adriel ou Will se complaisaient à l’appeler Lana. Elle en avait gommé le surnom que lui avait donné Simba bien qu’elle se soit bornée à l’appeler Lion Humanoïde les premiers temps avant qu’il ne devienne autre chose dans son esprit. Comme les nombreuses fois où elle devait s’accrocher à son dos en raison de leur écart de taille des plus significatifs. « Fais attention avec ces fils, je ne voudrais pas appeler l'ambulance pour une électrocution. » Cette voix. Elle la connaissait. La demoiselle en vint à se figer alors que sa respiration se fit plus sifflante. La crise d’angoisse, de panique, appelez-ça comme vous voulez. Comme ses larmes qu’elle n’arrivait pas à contrôler depuis quelques temps. Cachée, le visage blanchi -plus que d’habitude- par la crainte et le ton qu’il avait employé, elle ne voulait pas lui faire face. Et pas en plus s’il était dans sa salle de cours pendant une heure. Et qu’il s’amusait à l’humilier devant son auditoire.
Comme son insignifiance.

« Quand tu auras fini de te ridiculiser, fais-nous signe. » Déglutissant avec peine, elle garda la tête baissée un instant avant de s’asseoir sous le bureau, cachée des yeux de tous. Son silence était pesant bien qu’habituel. Qu’est-ce qu’il faisait là ? Qu’est-ce qu’il lui voulait surtout ? Elle devait déjà subir les mauvais traitements de la part de Carey au quotidien, ce n’était pas pour avoir ceux de… Lui. Se répugnant à prononcer son nom ne serait-ce que mentalement. « Mais c’est qui ce gros con ? Hé du gland, tu devrais peut être penser à t’excuser au lieu de lui parler comme si c’était un chien. » Chassant les quelques larmes qui avaient coulés malgré elle, la jeune femme se redressa finalement pour prendre une profonde inspiration. Doucement, elle contourna le bureau avec une lenteur démesurée avant de venir s’appuyer contre la table de Simba. « Dehors. » Son ton n’était ni sec, ni aussi glacial que celui du jeune homme. Svetlana a toujours possédé une voix profondément rauque, un brin musical, ce qui lui permettait de chanter dans un cabaret et d’attiser les foules. « Si vous n’êtes pas à même de respecter le corps enseignant monsieur Blackwood… » On notera que la distanciation sociale était faite exprès. Comme si d’un revers de la main, elle balayait leurs quelques années de tendresse. « Vous pouvez aller à l’extérieur. Sinon, taisez-vous et écoutez. Peut-être qu’au travers de mon enseignement je vous apprendrai les bonnes manières. » Elle baissa donc le regard pour venir alpaguer le sien comme elle avait l’habitude. L’échange étant d’un rare intensité, ce qu’elle n’avait pas connu depuis cinq années. « J’en ai maté des plus massifs que vous. Des lions humanoïdes moins stupides certes mais tout aussi coriaces. Donc soit, vous faites ce que vous êtes censés faire c’est-à-dire vous la fermer et écouter. Soit, vous allez jouer avec votre pelote de laine ailleurs. Sinon moi aussi, je suis ravie de vous revoir. »

Il y a un autre fait à noter chez la jeune demoiselle qui est donc assise sur le coin de la table d’un de ses étudiants. Étudiant pour qui elle a toujours des sentiments confus d’ailleurs. C’est que ses sourires étaient extrêmement rares. Même le jeune homme qui lui faisait face ne pouvait pas se vanter d’en avoir eu plusieurs. Ils étaient souvent timides, bateaux, tout comme les baisers qu’elle échangeait avec lui relevant du domaine. Mais là, en ce jour de janvier, ses lèvres se retroussèrent d’elle-même dans un des sourires les plus effrayants qu’elle n’ait jamais eu à faire. Une nouveauté dans la vie de Svetlana Beaulieu tant il était carnassier. Mais dépourvu de cruauté cependant. Car si le jeune homme prenait un instant pour relever le nez et rencontrer son regard qui a toujours été trop expressif à son goût. Il n’y verrait qu’une profonde tristesse emplie d’une douleur bien perceptible. Mais saurait-il lire en elle après tout ce temps ? Mais surtout en aurait-il envie ?








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Message(#) Sujet: Re: (Simblana) J'étais vraiment prête à tourner la page. (Simblana) J'étais vraiment prête à tourner la page. EmptyDim 24 Jan 2021 - 16:58


« Mais c’est qui ce gros con ? Hé du gland, tu devrais peut être penser à t’excuser au lieu de lui parler comme si c’était un chien. » Tu lèves à peine les yeux vers le gars qui prend la défense de Svetlana. Depuis quand elle a besoin d'un avocat, d'ailleurs. Sourire au coin, tu le nargue. C'est certainement pas un étudiant d'année inférieure qui va te dicter ta conduite. On vous appelle l'élite de la médecine vétérinaire, l'élite de votre promotion et cela te fait toujours rire. Tu te sens un élite en rien du tout, tu aimes tes études et te défonce pour y arriver. C'est tout. Par contre, ce titre a tendance à monter à la tête de tes potes. « Oow mais c'est qu'il mordrait, on en aurait presque peur. » tu rigoles à cette réponse. Si, toi, tu es le plus "sage" de ta bande de potes, c'est pas le cas de Luka. Si on dit de toi que tu es un emmerdeur de première, Luka est le pire des enfoirés. Mais c'est tes potes et à ce titre, tu les laisses tout faire. Svetlana finit par s'avancer vers la table, limite tremblante. Là encore, tu lèves à peine le regard et tu l'écoute déballer son monologue. Tu sais que c'est toi qui la met dans cet état car même si elle cache bien son jeu, toi tu sais. Tu sais que ce n'est qu'une mise en scène et qu'au fond d'elle-même, ta froideur avait réussi à l'atteindre, une nouvelle fois. Tu mets le bout de ton bic entre les dents, collant ton dos sur le dossier de la chaise, sourire en coin. Simba, Simba, Simba... toi et ton côté arrogant. Tu sais aussi qu'elle ne peut pas te foutre dehors, elle aurait le directeur de l'université à dos. Elle le sait très bien mais c'est juste pour se donner un genre. Tu écoutes à peine ce qu'elle te dit, préfèrent la narguer avec Luka. "Des lions humanoïdes" Ces mots te titillent et tu lèves enfin le regard vers elle. Alors comme ça, elle arrive toujours à placer le surnom qu'elle t'avait donné même dans ce genre de situation. Tu penches la tête vers la gauche, plongeant ton regard ténébreux dans son regard d'un bleu intense. Tu finis, aussi, par t'apercevoir qu'elle avait teint ses cheveux en blond et qu'elle les avait laissé pousser. Ca lui va plutôt bien à vrai dire, tu peux nier le fait que tu la trouves toujours aussi belle malgré sa peau blanche. Ses yeux essaient de te fuir mais ton regard les rattrape sans la moindre difficulté. Elle veut se montrer autoritaire mais elle n'est pas capable de soutenir ton regard. Tu souris à nouveau, amusé de l'effet que tu as encore sur elle après cinq ans sans vous voir. « Donc soit, vous faites ce que vous êtes censés faire c’est-à-dire vous la fermer et écouter. Soit, vous allez jouer avec votre pelote de laine ailleurs. » Tu ne dis rien mais ton attitude de je m'en foutisme en dit long. Luka lâche un "Mais c'est que ça s'énerve" à peine audible pour les autres. Tu tournes la tête vers lui en mordillant le bout de ta langue, puis, te tournes à nouveau vers celle pour qui tu as, un jour, eu des sentiments forts et réels. Tu lui fais un clin d'œil avant d'avancer la main vers le devant de la salle, l'invitant à commencer son cours. Inutile de préciser que son spitch ne t'a fait ni chaud, ni froid. Avant de redescendre d'un cran, elle lâche une phrase qui te surprend. « Sinon moi aussi, je suis ravie de vous revoir. » Aaah ? Il est vrai que toi aussi, tu es content de la revoir même si tu ne te l'avoueras jamais. Tu peux remarquer qu’une profonde tristesse emplie d’une douleur bien perceptible traverse son regard, tu le lis car malgré tout, jamais tu as su l'oublier, jamais tu perdrais ce don de savoir lire en elle comme dans un livre ouvert mais elle fait partie de ton passé, un passé que tu t'efforces d'oublier.

***

Le cours enfin terminé, tu l'as trouvé interminable mais intéressant à la fois. Interminable dans le sens où il est impossible pour toi de rester statique plus de deux heures et les regard que Svetlana n'a pas cessé de te lancer durant le cours et dont tu ne prêtais attention ou lui en lançais un d'une froideur à en geler un esquimau. Les étudiants finissent par partir les uns après les autres et tu t'attendais à ce que son garde du corps personnel vienne te trouver pour essayer de t'en coller une, -ce qui, soit dit en passant, tu aurais esquivé. Merci la boxe thaï-, mais un peu déçu tout de même, tu aurais bien voulu qu'il t'en mette une pour avoir la joie de la lui rendre en puissance dix. Tant pis, ce sera pour une prochaine fois. Tes potes sont les prochains à partir et tu leur fais signe que tu les rejoindrais plus tard. Il te reste une dernière chose à faire avant de mettre les voiles de cet établissement. Tu te diriges alors vers le jeune femme, sac sur le dos maintenu par une seule lanière, la seconde ballotant dans le vide. « Je pensais pas que tu te serais contente de me revoir. » Lui dis-tu, t'asseyant sur la table, à sa proximité. Si proche d'elle que tu pouvais sentir son doux parfum qui te replonge quelques années en arrière. L'odeur de ses cheveux, le gout de ses lèvres sur les tiennes, ses rares sourires timides qu'elle t'accordait... tout était parfait à cette époque et tu étais un jeune homme des plus heureux.
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Svetlana Beaulieu
Svetlana Beaulieu
l'hiver canadien
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 28 ans (née le 21 décembre)
SURNOM : Lana, Winter (nom d'emprunt au cabaret) ou Morticia
STATUT : 404 not found. bug dans la matrice.
MÉTIER : elle est zoologue comportementaliste de métier, en écriture de thèse pour devenir enseignant-chercheur (reprise d'études à partir de janvier 2021), chargée de TD en biologie animale au sein de la School of Biological Sciences et une fois par semaine, elle chante dans un cabaret, le press club burlesque
LOGEMENT : maison 66, sur Agnes Street dans le quartier de Bayside avec son père.
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POSTS : 776 POINTS : 205

GENRE : Je suis une femme
PETIT PLUS : Pendant les seize premières années de son existence, elle fut traumatisée psychiquement par sa mère désormais décédée ‹ Elle est à moitié canadienne, à moitié slovénienne et parle trois langues: le français, l'anglais et le slovénien. ‹ elle a fait de nombreux voyages avec son père vu que celui-ci est archéologue ‹ elle est végétarienne et milite pour la cause animale ‹ elle parle peu et ne porte aucun jugement sur autrui. ‹ elle possède une chienne, Winter qui est un peu comme son enfant ‹ larguée devant l'autel l'année dernière ‹ déteste les enfants, en a peur et n'en veut pas.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : (Simblana) J'étais vraiment prête à tourner la page. Tumblr_pck0uuuNxQ1t0xyebo1_1280
Règle numéro 1 du bayou, l’alligator a toujours tort

Boyd ‹ CadeChloé #2 ‹ ItziarHoldenJoachimNathanNick (FB) ‹ Penny

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BOYLANA ≠ J’ai dû avoir foi en mon rêve. Cet avenir, personne ne pouvait me l’offrir. C’était à moi d’essayer d’atteindre ce rêve, de saisir ma chance, de m’y accrocher de toutes mes forces.

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BEAUDY ≠ Dans l’amitié il n’y a pas de fidélité, pas de légitimité à être jalouse par exemple. Il n’y a pas d’alliance, pas de cérémonie, pas de champagne pour célébrer une amitié. Pourtant de toutes les relations qu’on a dans la vie il y a des chances pour que les amitiés soient celles qui durent le plus longtemps.

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JOLANA ≠ Dans l’amitié il n’y a pas de fidélité, pas de légitimité à être jalouse par exemple. Il n’y a pas d’alliance, pas de cérémonie, pas de champagne pour célébrer une amitié. Pourtant de toutes les relations qu’on a dans la vie il y a des chances pour que les amitiés soient celles qui durent le plus longtemps.

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CHLANA ≠ Tout le monde sait qu’on ne choisit pas sa famille, mais on peut choisir ses amies. Et dans un univers où seul compte votre pedigree et votre compte en banque, mieux vaut avoir une alliée. Nos meilleurs amis peuvent parfois nous faire péter les plombs mais il faut bien reconnaître que sans elles ont serait un peu perdu. Et ces deux là sont les meilleures amies du monde.


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SOLANA ≠ O jour, lève-toi, les atomes dansent, les âmes éperdues d’extase dansent, la voûte céleste, à cause de cet Être, danse ; à l’oreille je te dirai où l’entraîne sa danse. Tous les atomes qui se trouvent dans l’air et le désert, sache bien qu’ils sont épris comme nous, et que chaque atome heureux ou malheureux est étourdi par le soleil de l’âme inconditionnée.

RPs EN ATTENTE : (Simblana) J'étais vraiment prête à tourner la page. Tenor-2
J'ai eu une amoureuse. Mais c'était du camping. Alors que la nouvelle. C'est du grand standing. Comme un K.O sur le ring. Se faire choper par le string. Je peux plus respirer. Mon cœur fait des looping. Ce truc s'appelle le zing.

Deborah ‹ Hélène (FB) ‹ Phoebe ‹ Solas #2


RPs TERMINÉS : (Simblana) J'étais vraiment prête à tourner la page. 764b5be2b100788001ed2ba36a526b53
Dis toi simplement que ton service va être réduit, que tu vas être victime d’un changement de cap, que ton existence va sortir du cadre de nos activités !

cf fiche de liens
AVATAR : Emily Rudd
CRÉDITS : mockinjay (avatar)
DC : Eve, la fleur fanée
PSEUDO : Padawan (Tiffanie)
Femme (elle)
INSCRIT LE : 09/11/2020
https://www.30yearsstillyoung.com/t34807-comme-quoi-coucher-avec-quelqu-un-n-aura-pas-ete-vain-juste-ennuyeux-svetlana https://www.30yearsstillyoung.com/t34959-svetlana-la-mecanique-du-coeur-est-brisee#1573545 https://www.30yearsstillyoung.com/t34988-svetlana-beaulieu#1574930 https://www.30yearsstillyoung.com/t34987-svetlana-beaulieu#1574911

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Message(#) Sujet: Re: (Simblana) J'étais vraiment prête à tourner la page. (Simblana) J'étais vraiment prête à tourner la page. EmptyDim 24 Jan 2021 - 17:32


Lettre datant du 26 mai 2020 (retourné à expéditeur)
Il n’est pas venu. Je sais que tu ne veux plus entendre parler de moi mais il n’est pas venu. Je me suis tenue dans cette robe blanche, devant cet autel. Et il n’est pas venu. Je te pose cette question Simba, pourquoi est-ce que vous partez tous ? Pourquoi est-ce que je dois sans cesse me retrouver seule à ne pas savoir quoi gérer. Je sais que tu n’ouvriras pas cette lettre, comme tu n’as pas ouverte les autres. Et à vrai dire, je ne sais même pas où tu te trouves. J’espère quand même que tu es heureux. Et que tu vas mieux. Qu’au moins l’un de nous deux se sent en vie. Car ce n’est pas le cas pour moi. Tu m’as dit un jour que tout le monde mourrait dans ta vie. Mais mourir dans le fond n’équivaut pas juste à ne plus avoir un souffle dans notre frêle corps. Il consiste aussi à ressentir des choses. Et à les vivre. Et je pense que si je devais être honnête, je suis morte il y a maintenant quoi ? Quatre ans ? Quand tu m’as craché ta haine au visage en disant ne plus vouloir de moi dans ta vie. Sache que je n’en t’en veux pas. Tout comme je n’en veux pas à son insignifiance de ne pas être venu. Car je le savais. Un homme sait reconnaître quand on ne l’apprécie pas et qu’on ne l’aime pas. J’aurai juste eu quelques questions pour toi. Comme celle de la vraie intimité physique puisque tu as cette chance de la connaître avant moi. Est-ce qu’on doit le vouloir ou est-on forcé ? Je ne l’ai jamais voulu. Tout comme je n’ai jamais ressenti cette chaleur que j’ai eu en ta présence. Tu as été le seul. Et je pense dans le fond que tu seras le seul. Il m’a qualifié de cadavre, de monstre, d’atrocité. Comme les autres. Et sur le coup, je me sens si seule. Je vais donc quitter le Canada. Daniel s’est installé en Australie et je vais le rejoindre. Je trouverai bien un emploi dans une des nombreuses réserves. Je vais essayer de t’oublier. C’est pour ça que cela sera ma dernière lettre. Il faut que je tourne la page. Il faut que je trouve quelqu’un, une femme ou un homme, que je saurai apprécié comme je l’ai fait avec moi. Encore une fois, tu ne liras pas ses mots. Et ce n’est pas grave. Je comprends. Je comprends et je te pardonne. Je te souhaite de t’épanouir mon beau lion humanoïde.
Bien à toi,
Svetlana


Alors qu’elle se relevait, chaque mot de sa dernière lettre, lui revint en mémoire. Et la douleur. Cette douleur qu’elle n’avait ressenti depuis que ses yeux bleus avaient parcouru les mots laissés par son insignifiance. Il avait cette faculté, de lui renvoyer ses démons en plein visage. Et la douleur était à peine supportable. Son cœur ne cessait de s’emballer, comme s’il s’apprêtait à courir un marathon. Et elle entendit à peine la remarque de l’un de ses amis pour la défendre. La jeune femme savait qu’elle devait quitter la salle. Qu’elle devait fuir le plus loin possible de Simba car il avait toujours une emprise sur les sentiments endormis. Elle ne voulait plus les ressentir, elle les avait enfoui pendant six ans. Six ans après qu’elle ait osé s’approcher de lui pour venir poser ses lèvres sur les siennes. Et qu’elle s’était sentie enfin complète. Et peu de personne le savait mais la blonde avait cette faculté à lire dans autrui. Et malheureusement pour eux deux, le comportement de Simba Blackwood lui fit un mal de chien. Le rejet, son air contrarié de la revoir. Si elle avait pu donner une conscience à son myocarde, elle aurait pu dire à quel point il saignait. Ses mains tremblotaient légèrement, frémissements ressentis jusque dans les os alors que sa voix ne laissait rien y paraître. Comme pour montrer qu’elle avait l’ascendant, elle prit place sur la table en coin. Et après un échange d’une nonchalance des plus équivoques, leurs regards s’accrochèrent. Bien malgré elle, son corps se pencha légèrement en avant alors qu’elle se mit à scruter jusqu’au plus profond de lui. Ses dents capturèrent sa lèvre inférieure alors que le brouhaha extérieur s’effaça pour laisser place à leur bulle. Comme une sorte de dialogue silencieux. Laisse-moi, semblait crier celui de la canadienne, je veux me reconstruire sans toi. Et ses lèvres murmurèrent des paroles d’avertissement. Mais le clin d’œil, la suffisance de Simba ébranlèrent toutes ses certitudes et elle se releva pour commencer son cours.
Et ainsi se déconnecter comme elle en avait l’habitude.

Après un laps de temps assez considérable, des questions et un silence des plus pesant, son cours se termina. La jeune femme s’autorisa un regard vers son ami. Celui qui avait pris sa défense. De nouveau, une conversation silencieuse se mit entre eux avant qu’elle eut un acquiescement à peine perceptible pour lui indiquer de quitter la salle. Tirant sur l’élastique qui retenait ses cheveux, elle laissa ses boucles blondes retomber de part et d’autre de son visage avant de se saisir de son chapeau. Pendant quelques minutes, elle en avait oublié la présence de Simba. Mais ce dernier crut bon de lui rappeler. Il franchit la distance entre eux alors qu’elle recula d’un pas. Ce n’était vraiment pas contre lui mais la terreur que lui insufflait le contact physique était trop perceptible. « Re… recule-toi. » Hésitation, tremblotement dans sa voix qui n’existaient pas auparavant alors que son regard fuyait celui du jeune homme. « Je ne pensais pas que tu te serais contente de me revoir. » Ce n’est que Simba. Ce n’est que Simba, tempêta-t-elle. « Je ne mens jamais. » Énième rappel qui était la constituait. « Je ne t’en veux pas. Je t’ai même pardonné il y a bien longtemps, mon lion. » Cependant, elle ne s’approcha pas. Pas comme elle l’avait fait auparavant. « J’ai compris que tu étais comme les autres. » Et il savait ce qu’elle entendait par comme tous les autres. Comme ceux qui l’avaient insulté de monstre. Qui l’avaient frappé. « Pardon, je modifie. » Et là, elle se pencha pour venir plonger de nouveau dans les ténèbres que constituaient son regard. Que pour la première fois en l’espace du début de leur amitié, une larme unique s’échappa et roula lentement sur sa joue. « Tu es exactement comme elle. » Comme sa mère. Celle qui était la source de tous ses maux. Qui avait joué avec elle comme il s’était joué de sa si petite personne. « Et je vous pardonne. » Car on ne pouvait pas apprécier un cadavre n’est-ce pas ? On ne pouvait pas se prendre d’affection pour lui, même si à cet instant ce ne fut plus son regard qui portait les affres de leurs blessures. De celle de Ludmilla, de ceux qui se moquaient d’elle en permanence, qui la frappaient, la rejetaient, l’utilisaient. Ce n’était plus uniquement l’abandon, le rejet de Simba. Ce n’étaient plus les mauvais traitements de son insignifiance. Il n’y avait que sa solitude. Du fait qu’elle se sentait plus morte que vivante.
Et que pour la première fois depuis qu’ils avaient pris contact. De cette maudite blague qui les avait conduits à entrer en contact.
Elle en avait assez de faire semblant.
Elle en avait assez de maintenir le barrage.

Et que s’il continuait d’appuyer, ce dernier cèderait.









@Simba Blackwood :l: :l: :l:



I WILL WALK THROUGHT THE FIRE
I touch the fire and it freezes me. I look into it and it's black. Why can't I feel?. My skin should crack and peel. I want the fire back. Now, through the smoke she calls to me. To make my way across the flame. To save the day or maybe melt away. I guess it's all the same. So, I will walk through the fire cause where else can I turn? I will walk through the fire


abs. jusqu'au 3 mai :l:
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Message(#) Sujet: Re: (Simblana) J'étais vraiment prête à tourner la page. (Simblana) J'étais vraiment prête à tourner la page. EmptyMer 3 Fév 2021 - 15:34


Tu la regardes intensément, ignorant sa demande. Il fut un temps où cette proximité entre vous ne la gênait pas alors qu'elle était "promise" à un autre. D'ailleurs, tu as souvent pensé qu'il ne la méritait pas, qu'elle méritait un homme qui la comprenne et qui l'accepte telle qu'elle est. Cela aurait pu être toi, cela aurait du être toi mais la vie en a décidé autrement et tu as décidé partir en la brisant une fois plutôt que de lui faire du mal sur le long terme. C'est égoïste, n'est-ce pas ? Comment tu as pu lui donner donner de faux espoir et la planter du jour au lendemain sous les cloches d'une dispute qui en a fait résonner les murs ? Oh, bien évidemment, tu ne savais ce qui allait se passer par la suite, tu ne savais pas que son "promis" allait la planter, lui aussi. Est-ce que cela aurait changer quelque chose ? Surement que non. Quand tu prends une décision, ce n'est pas à la légère et même si cela fait mal, tu t'y tiens. Tu te rappelles de cette lettre parmi toutes celles qu'elle t'avait envoyée mais comme toutes les autres, tu n'avais pas pris la peine de l'ouvrir et la lire. Si tu l'avais fait, tu aurais été au courant de ses sentiments envers toi, de ce qu'elle ressentait et qui lui aussi, l'avait abandonnée mais encore une fois, cela n'aurait rien changé. « Est-ce que j'ai spécifié le fait que tu mentais ? » Te redresses-tu en un mouvement, toujours posé sur la table. « Ne m'appelles pas comme ça. » Bien que ta voix s'était quelque peu adoucie quelques seconde auparavant, ces deux mots font l'effet d'une bombe dans ton estomac et reprend immédiatement ton ton glacial. Mon Lion. Il y a bien longtemps que tu ne les avais plus entendus. C'était la seule à te nommer de la sorte et cela ravive des souvenir que tu as décidé d'oublier. Les mots qui suivent ne te blessent aucunement, tu sais très bien que non, tu n'es pas du tout comme elle ni même comme lui alors tu hausses simplement les épaules. « Certes. » lui réponds-tu sur un ton arrogant. Il y a bien longtemps que plus aucun mots en ta personne ne te touchent, que ce soit en bien ou en mal, cela glisse sur la carapace de ton indifférence. « Je n'ai aucunement besoin que tu me pardonnes, Svetlana. » Tu te pardonnes déjà pas le fait de ne pas avoir été dans la même voiture qu'eux ce soir là alors son pardon, franchement... tu en as que faire, après tout. Si tu n'imagines pas par quoi elle est passée, Svetlana en a pas la moindre idée à ce sujet non plus et 'est bien comme ça, tu ne veux plus avoir à faire à sa personne. Le fait de la revoir remonte des souvenirs douloureux, bien trop douloureux pour rattraper le temps perdu. Ta psychiatre te dirait que c'est un mécanisme de défense, que le fait d'être si odieux avec elle te permet de rendre la chose plus facile mais plus facile pour quoi ? A digérer cette perte ? Rien ne pourrait effacer cela, que tu sois tout mielleux ou, au contraire, un vrai connard. Tu finis par descendre de la table, t'apprêtant à quitter la pièce, t'apprêtant à la quitter de nouveau. « Dire que ce fût un plaisir de te revoir serait mentir. » Lui dis-tu accompagné d'un clin d'œil.  « Mais j'ai des choses plus importantes à faire que de rester dans cette pièce en ta présence. » Evidemment, c'est faux. Tu n'irais pas jusqu'à dire que tu es content de la retrouver mais le fait de savoir qu'elle aille "bien" te rassure un tant soit peu.
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Svetlana Beaulieu
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MÉTIER : elle est zoologue comportementaliste de métier, en écriture de thèse pour devenir enseignant-chercheur (reprise d'études à partir de janvier 2021), chargée de TD en biologie animale au sein de la School of Biological Sciences et une fois par semaine, elle chante dans un cabaret, le press club burlesque
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GENRE : Je suis une femme
PETIT PLUS : Pendant les seize premières années de son existence, elle fut traumatisée psychiquement par sa mère désormais décédée ‹ Elle est à moitié canadienne, à moitié slovénienne et parle trois langues: le français, l'anglais et le slovénien. ‹ elle a fait de nombreux voyages avec son père vu que celui-ci est archéologue ‹ elle est végétarienne et milite pour la cause animale ‹ elle parle peu et ne porte aucun jugement sur autrui. ‹ elle possède une chienne, Winter qui est un peu comme son enfant ‹ larguée devant l'autel l'année dernière ‹ déteste les enfants, en a peur et n'en veut pas.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
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BEAUDY ≠ Dans l’amitié il n’y a pas de fidélité, pas de légitimité à être jalouse par exemple. Il n’y a pas d’alliance, pas de cérémonie, pas de champagne pour célébrer une amitié. Pourtant de toutes les relations qu’on a dans la vie il y a des chances pour que les amitiés soient celles qui durent le plus longtemps.

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JOLANA ≠ Dans l’amitié il n’y a pas de fidélité, pas de légitimité à être jalouse par exemple. Il n’y a pas d’alliance, pas de cérémonie, pas de champagne pour célébrer une amitié. Pourtant de toutes les relations qu’on a dans la vie il y a des chances pour que les amitiés soient celles qui durent le plus longtemps.

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CHLANA ≠ Tout le monde sait qu’on ne choisit pas sa famille, mais on peut choisir ses amies. Et dans un univers où seul compte votre pedigree et votre compte en banque, mieux vaut avoir une alliée. Nos meilleurs amis peuvent parfois nous faire péter les plombs mais il faut bien reconnaître que sans elles ont serait un peu perdu. Et ces deux là sont les meilleures amies du monde.


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SOLANA ≠ O jour, lève-toi, les atomes dansent, les âmes éperdues d’extase dansent, la voûte céleste, à cause de cet Être, danse ; à l’oreille je te dirai où l’entraîne sa danse. Tous les atomes qui se trouvent dans l’air et le désert, sache bien qu’ils sont épris comme nous, et que chaque atome heureux ou malheureux est étourdi par le soleil de l’âme inconditionnée.

RPs EN ATTENTE : (Simblana) J'étais vraiment prête à tourner la page. Tenor-2
J'ai eu une amoureuse. Mais c'était du camping. Alors que la nouvelle. C'est du grand standing. Comme un K.O sur le ring. Se faire choper par le string. Je peux plus respirer. Mon cœur fait des looping. Ce truc s'appelle le zing.

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Dis toi simplement que ton service va être réduit, que tu vas être victime d’un changement de cap, que ton existence va sortir du cadre de nos activités !

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AVATAR : Emily Rudd
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DC : Eve, la fleur fanée
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INSCRIT LE : 09/11/2020
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Message(#) Sujet: Re: (Simblana) J'étais vraiment prête à tourner la page. (Simblana) J'étais vraiment prête à tourner la page. EmptyMer 3 Fév 2021 - 16:30


Svetlana mentirait si le fait que de revoir Simba ne lui faisait pas quelque chose. son cœur battait plus vite, il y avait la présence de rougeurs nouvelles. A mesure qu’elle se recule pour coller son dos contre le mur, elle sait au plus profond d’elle que Simba ne lui fera pas de mal. Pas physiquement du moins. Puisque le jeune homme semblait prendre un malin plaisir à tourmenter la jeune blonde. Comme s’il s’agissait d’une sorte de jeu, que dans le fond Svetlana n’était qu’un pion que l’on déplace sur l’échiquier. La canadienne n’a jamais eu une très haute estime d’elle-même et il le savait. Simba était parfaitement au courant et le pire, il en jouait. Il savait qu’elle n’était pas à l’aise avec autrui, que son cours lui était important. Donc en venir à l’humilier publiquement devant ses élèves lui avait percé la chose qui lui servait de palpitant. « Est-ce que j'ai spécifié le fait que tu mentais ? » Ses yeux restaient rivés au sol à mesure qu’elle savait que non. Il connaissait cette qualité également qu’elle avait à ne pas entacher la vérité. Mais de nouveau, elle se mura dans le silence. Pour cause qu’elle ne se voyait pas ouvrir la bouche. Elle ne comprenait même pas ce qu’il faisait ici. Lui qui lui avait démontré qu’elle n’était rien en lui tournant le dos, en la chassant comme si elle n’était qu’une inconnue. Et elle avait fini par le devenir. Il l’avait effacé alors qu’elle avait été incapable de l’oublier. « Ne m'appelles pas comme ça. » Alors que son ton se fait plus glacial, la demoiselle ferma les yeux, tressaillant de peur. Pour le coup, elle se fichait pas mal de qui il était. Le ton jouait énormément à mesure qu’elle vint raffermir sa prise sur le bureau quitte à en blanchir ses jointures. Le traumatisme était ancré dans chacun de ses pores. Et il faudrait être aveugle ou la personne la plus imbuvable de cette triste planète pour ne pas le voir.

« Je n'ai aucunement besoin que tu me pardonnes, Svetlana. » Pour le coup, la voilà qui soutient son regard. Qui ne cille pas. « Là est le pardon, Simba. On n’en a pas besoin mais on l’obtient quand même. » Elle put la lire, cette douleur qu’il avait au fond de ses yeux. certes, elle ne s’était pas trouvée dans cette voiture, qu’elle aussi était attachée à sa famile au gré des années. Elle avait aussi perdue quelqu’un mais Svetlana était habituée au deuil. Persuadée qu’elle finirait seule. Après tout, son insignifiance n’avait-il pas failli la tuer ? Alors qu’il avait resseré ses doigts autour de son cou cette fois-là. Alors qu’elle rentrait d’une soirée en compagnie d’amis. Qu’il avait trop bu, qu’il sentait divers effluves de parfum. Svetlana se rappelait ce souvenir si vivace. Baissant la tête, elle était là, perceptible cette larme qui roula le long de sa joue. Qu’elle ne cachait plus depuis peu. Son cœur étant empli de diverses meurtrissures, de divers traumatismes qu’elle ne pourrait pas dépasser. Il n’y avait qu’au contact de Chloé où elle ne ressentait pas les entailles. Ou finalement sa vie lui sentait plus belle. « Dire que ce fût un plaisir de te revoir serait mentir. » Devant son clin d’œil, la voici qui se met à froncer les sourcils. « Mais j'ai des choses plus importantes à faire que de rester dans cette pièce en ta présence. » La jeune femme redresse la tête alors pour prendre son sac et passer près de lui, laissant les effluves de son parfum si familier de menthe poivrée imprégner l’air. « C’est un peu ironique ne trouves-tu pas puisque je suis ta chargée de TD ? Quoique je pense que tu as eu si peu d’estime pour moi voire même pas du tout que tu vas continuer à m’humilier ? » Et la voilà qui se penche, ses cheveux bougeant au gré de ses mouvements alors qu’elle approche son visage, plus effronté. « Il n’y a rien que tu me feras qu’il ne m’a déjà fait, cracha-t-elle au visage de sa voix si rauque, alors essaies un peu, mon lion » Le surnom n’était plus dit de manière enjôleuse, lui jetant au visage comme une insulte. « je ne prendrai même pas la peine de t’adresser à nouveau la parole. » Et la voilà qui se redresse en secouant la tête. « T’en vaux pas la peine. » Son petit être si frêle se mit à trembler alors qu’elle se détourna de lui, tournant cette page pour de bon.
Alors pourquoi pleurait-elle ? Et pire, pourquoi était-elle statique au milieu de cette pièce, incapable d'en sortir ?










@Simba Blackwood :l: :l: :l:



I WILL WALK THROUGHT THE FIRE
I touch the fire and it freezes me. I look into it and it's black. Why can't I feel?. My skin should crack and peel. I want the fire back. Now, through the smoke she calls to me. To make my way across the flame. To save the day or maybe melt away. I guess it's all the same. So, I will walk through the fire cause where else can I turn? I will walk through the fire


abs. jusqu'au 3 mai :l:
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