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 lenou + while you're on your knees, how did you love ?

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Lou Aberline
Lou Aberline
l'indomptable
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ÂGE : 32 ans (29/10/88)
SURNOM : Aberline, avec un soupir d'exaspération.
STATUT : laisse la poudre et les frissons éphémères lui faire oublier que son cœur n'a pas toujours été aussi vide et froid.
MÉTIER : Boss @the Hive. Elle passe ses journées au BB8 à diriger ses abeilles.
LOGEMENT : #302 orchid street, redcliffe : un duplex avec vue juste pour elle et Tiny, le chien aux gros problèmes d'agressivité qu'elle vient d'adopter (elle est juste incomprise, elle vous dira)
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POSTS : 2856 POINTS : 475

GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : Son vrai nom est Grimes. Fille unique et choyée d'un couple aisé. Vit mal la solitude et l'ennui, très fêtarde, bavarde. Tombée dans la drogue à 16 ans. Ses parents lui ont coupé les vivres après une overdose. A trahi Mitchell et le Club malgré elle. A vécu dans un squat pendant des mois et s’est prostituée. Sa mauvaise influence a causé plusieurs morts qui la hantent. Après trois ans de sobriété, elle est récemment retombée dans la poudre.
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : Mitchell #4 (fb) - Mitchell #6 - Joseph #3 - Solas #2 - Jet #2 - Lene #4 - Lawrence - James #2 - Raelyn #3 - Alec - Finn #8 (fb) - Garrett - 12/5 eh zut.

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STRANGERLINE ► When you're halfway to hell you could just keep on running or turn around and face yourself.

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LOUNEY ► I won't let go, I'll be your lifeline tonight. Cause we all get lost sometimes, you know? It's how we learn and how we grow.

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SOLOU ► Oh my God, I'm a giant with an appetite Pushing people to the ground and running 'round the halls at night
RPs EN ATTENTE : Aisling #3
RPs TERMINÉS : Jimmy - Aisling - Archer - Archer #2 - Finn - Cole&Nathan - Mitchell - Lene - Finn #2 - Street Cats - Liam - Anwar - Finn #3 - Cole - Lene #2 - Jack - Aisling #2 - Finn #4 - Raelyn - Joseph - Mitchell #2 - Doherty's - Finn #5 - Alice - Mitchell #3 - Amos - Joseph #2 - Jet - Ichabod - Raelyn & Amos - Victoire & Jet - Finn #6 - Amos #3 - Lene #3 - Victoire #2 - Solas - Danika - Mitchell #5 - Ichabod #2 - James - Finn #7
AVATAR : zoe kravitz
CRÉDITS : loonywaltz
DC : jamie keynes, kelly ward & marcus leckie
PSEUDO : loonywaltz (léa)
Fluide/non-binaire (iel/ellui)
INSCRIT LE : 16/05/2015
https://www.30yearsstillyoung.com/t6890-lou-cause-there-s-no-other-way-out-on-this-lonely-town https://www.30yearsstillyoung.com/t11382-love-who-loves-you-back https://www.30yearsstillyoung.com/t7613-lou-aberline#272600

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Message(#) Sujet: lenou + while you're on your knees, how did you love ? lenou + while you're on your knees, how did you love ? EmptyJeu 4 Fév - 22:43


► while you're on your knees, how did you love ?
@Lene Adams & LOU ABERLINE

No one gets out alive, every day is do or die The one thing you leave behind Is how did you love, how did you love?

Son pouce glissa sur seulement quatre étoiles sur cinq au moment de noter le Uber qui l’avait déposée sur Sherwood road. Elle lui avait fait comprendre dès le départ qu’elle ne comptait pas jouer à la bonne cliente qui discutait avec son chauffeur histoire de se donner bonne conscience après avoir utilisé une application qui les déshumanisaient au possible, non, elle ne serait pas cette hypocrite ; quelques minutes plus tard, il lui avait demandé si la musique lui convenait (du rap commercial de qualité médiocre sur une radio pour adolescents, nota-t-elle seulement lorsqu’il la sortit de ses pensées pour ce détail dont elle se fichait bien), et ces mots étaient déjà en trop vis-à-vis de ses exigences. Quatre étoiles, donc, et le téléphone retourna dans la poche de son jean. Son regard glissa sur le trottoir d’en face, la maison qui se dressait devant elle. Un lieu où elle n’avait pas remis les pieds depuis un an et demi. Chez Lene. Et Lou ne sut pas vraiment combien de temps elle resta là, à fixer la maison, mais il lui sembla ne pas bouger d’un cil pendant des heures, à observer les ombres à travers les fenêtres, à chercher son visage, voir sa silhouette porter ici et là ce qu’elle devinait être l’enfant qu’elle avait bien fini par mettre au monde. La vie qui avait continué sans elle, en somme, la vie dont elle avait décidé de ne pas faire partie de son propre chef. La Ruche n’avait pas encore été fondée lorsque l’australienne avait tourné le dos à sa meilleure amie à cause de cette fameuse grossesse, et maintenant qu’elle était de retour dans les intrigues mafieuses jusqu’au cou, après le passage à tabac de Finnley, elle réalisait qu’elle avait pris la meilleure décision pour tout le monde à l’époque malgré tous les regrets et la solitude qui pesaient désormais sur sa poitrine. Plus d’une fois, Lou avait été tentée de revenir et demander pardon, et à chaque fois, son orgueil l’en avait dissuadé avec force. Qu’importe à quel point elle se sentait seule et isolée ou combien elle souhaitait demander pardon pour avoir usé de mots traduisant un peu trop bien sa pensée ; quelque chose la retenait à chaque fois. Même devant la maison ce soir-là, elle doutait de sa capacité à traverser cette rue, rejoindre l’autre côté, marcher jusqu’à la porte et faire face au regard de Lene.

L’annonce du décès de son père l’avait rendue sobre depuis vingt-quatre heures, et soudainement l’envie -le besoin- de soulager l’angoisse qui l’ancrait dans le béton du trottoir la démangea comme un bouton impossible à gratter. Non, elle ne pouvait décemment pas se présenter chez Lene défoncée, pas après tout ce temps, pas lorsque la Lou qu’elle avait vu pour la dernière fois tenait bon le combat contre ses addictions. Prenant une longue inspiration, elle ferma les yeux. Peut-être pas le meilleur endroit où faire un acte de foi, pourtant la jeune femme effectua son premier pas sur la route les paupières closes ; et maintenant que celui-ci était fait, il était temps d’avancer jusqu’au bout, sans retour en arrière. Il fut bien moins difficile et long qu’elle ne l’avait cru d’arriver jusqu’au pas de la porte de la maison, si bien qu’elle se sentit prise au dépourvu par le large battant qui se dressait là comme pour la juger de fouler ce paillasson de toute sa hauteur. Encore une fois, elle ferma les yeux afin de trouver le courage d’appuyer sur la sonnette. Sa mâchoire se serra. Que ferait Lene en la voyant là ? Allait-elle lui claquer la porte au nez, l’insulter ? Lou méritait chaque once de sa colère, elle le savait, elle s’y attendait. Du moins, elle se croyait préparée à toutes les éventualités. Pourtant quand la porte s’ouvrit et qu’elle ouvrit les yeux, voyant là son amie la plus chère, après tous ces mois, après leur dernière dispute, tout ce gâchis, l’ampleur écrasante de sa solitude s'abattit tout à coup sur la toute petite brune. En une fraction de seconde, ses joues se couvrirent d’un torrent de larmes. “Je suis... désolée.” parvenait-elle à peine à extirper de sa gorge étranglée. Ces mots, elle n’avait pas eu l’occasion de les prononcer à son père avant sa mort, et il ne lui restait plus qu’à vivre avec ce regret désormais. Il ne saurait jamais ce qu’il avait représenté pour elle, l’affection qu’elle avait gardé pour lui sous cette épaisse couche de colère, qu’elle avait compris ses choix et qu’elle ne lui en voulait plus. Elle ne ferait jamais la paix avec cette figure paternelle aussi idéalisée que inexistante. Ce chapitre là n’aurait jamais de conclusion. Une erreur qu’il était hors de question de reproduire avec Lene. “Je suis tellement désolée.”





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Lene Adams
Lene Adams
la merdeuse
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ÂGE : trente deux ans. mais comme elle préfère les chiffres ronds, on s'en tiendra à trente. (19/05)
SURNOM : elle est certaine que ses "mmh mmh" veulent dire maman #cheesy
STATUT : célibataire, maman d'une petite Alma depuis le 21.04.2020
MÉTIER : elle a rejoint la caserne de pompiers en août 2017. plus besoin de vendre de culotte, elle pèse depuis qu'elle a gagné au loto
LOGEMENT : toowong #15 ( maison ) avec sa fille, ses chiens et Anwar venu prêter main forte pour les premières semaines de la merveille
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POSTS : 5361 POINTS : 30

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : elle a causé un suicide au lycée. elle a mis du temps à mesurer les conséquences de ses actes. quoique, devant n'importe qui, elle va nier tout implication
UN RP ? : Pas dispo pour le moment.
RPs EN COURS : Kene#6 + Birdie (2/5) [/b]
RPs TERMINÉS :
AVATAR : phoebe tonkin
CRÉDITS : (a) all-souls sur tumblr (c) tyrells (UB) loonywaltz
DC : c. coverdale (holland roden)
PSEUDO : AUSSEANE
INSCRIT LE : 19/05/2016
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Message(#) Sujet: Re: lenou + while you're on your knees, how did you love ? lenou + while you're on your knees, how did you love ? EmptySam 20 Mar - 11:04


Les premiers jours où elle avait commencé à laisser Alma à son père avaient été les plus difficiles. La maison semblait vide, comme dépossédée de son aura. Il y’avait toujours quelque chose à y faire pourtant : vaisselle, lessive, ménage, comptabilité ou même simplement un peu de plaisir personnel. Seulement, rien de tout ça ne la tentait : Lene voulait son bébé. Elle voulait ressentir ce sentiment de complétude dès qu’elle s’en occupait, humer ses petits cheveux lorsque celle-ci dormait, s’amuser de son rire dès qu’un des chiens faisait quelque chose de fou ou s’émerveiller devant chaque progrès de la merveille. Mais sans Alma, c’était impossible. Anwar allait pouvoir en profiter et pas elle. La petite pourrait apprendre à marcher en un week-end, Lene ne serait pas là pour le voir et c’était ça qui l’avait rendu pendant les premiers jours aussi amorphe : le fait de digérer la douloureuse expérience de rater des moments de la vie de sa fille même s’il ne peut s’agir que d’un rot et dodo. C’était un processus à acquérir et aujourd’hui, après qu’Anwar eut récupéré sa fille, ce sentiment d’inutilité profonde se dissipait de plus en plus rapidement, n'imposant à Lene que quelques heures avant qu’elle ne se décide à se reprendre en main. Après tout, elle avait été femme avant d’être maman et il commençait à être temps pour elle de reprendre certains hobbie qu’elle avait avant et auxquel elle ne pouvait plus se consacrer depuis un moment comme par exemple, le surf. Son ventre laissait encore paraître les effets de la grossesse. Des traces qu’elle peinait encore à accepter en se regardant dans le miroir et cependant elle ne faisait rien pour se soulager. L’été allait bientôt prendre fin et Lene n’était pas une seule fois allée voir la mer. Et ajoutons à cela son bateau dont elle n’ose imaginer l’état. Elle a quitté un voilier flambant neuve et voilà qu’elle se préparait à retrouver une épave. Toutes ces choses l’alertaient. Alma avait tout accaparé et maintenant qu’elle se sentait prête à la laisser à Anwar seule, il était temps pour Lene de repartager son temps et de retrouver ces plaisirs à elle.

Mise devant le fait accompli et face à son oisiveté, la réalisation lui avait donné un élan la poussant à dépêcher ses affaires pour au moins retrouver ses habitudes. Ses chiens qui eux, avaient pris le pli du canapé, ne captent pas l’intention de la jeune femme en la voyant courir partout là où avant ils se seraient déjà positionnés devant la porte pour aller dehors, jusqu’à ce qu’elle extirpe la grande planche qui avait pris une certaine couche de poussière. Elle allait surfer et ça, ça remplissait déjà une bonne partie du vide qu’elle ressentait à l’intérieur. Son élan est néanmoins interrompu par la sonnette de la porte. Phénomène bien étrange parce qu’elle ne recevait jamais de visite hormis celle de Talia et Anwar qui savaient qu’ils avaient l’autorisation d’entrer comme s’ils étaient chez eux. Même les animaux étaient surpris jusqu’à ce que Patacroute se relève, implore à la porte comme si c’était littéralement le père noël qui descendait lui apporter un os. Visiblement, ce n’était pas le facteur. Elle ne s’attends pas à être interrompue longtemps au moment où elle dépose ses affaires pour ouvrir mais de se retrouver face à Lou la met là. Elle reste interdite dès le moment où son regard croise celui de la liliputienne. Que fait-elle là ? Connaissant la trop grande fierté de la petite femme, elle s’étonnait que celle-ci eut fait tout ce chemin pour la voir. Lene avait pris l’habitude d’être celle qui faisait le pas. “Je suis... désolée.” balbultie Lou dans un torrent de larme qui ne changent pas pour autant l’expression faciale. Elle pourrait être désolée de tellement de chose. Cette fois-ci, la déception que Lene avait ressenti face à son amie était trop grande pour qu’elle réagisse trop vite de façon positive. “Je suis tellement désolée.” Et là, le choix se pose. Sa raison lui crierait de juste fermer la porte et laisser son ancienne meilleure amie inonder le paillaisson de ses larmes sans s’en soucier parce que c’était tout ce qu’elle méritait pour ne pas s’être montrer l’amie loyale qu’elle pensait avoir. Si Lene n’avait pas appris à gérer son impulsivité (et encore…) elle aurait juste claquer la porte en balançant deux trois vérités autant capable de causer une blessure émotionnelle que celle qu’elle avait pris ces derniers mois. Lou l’avait déçu. Une déception qu’elle avait mis de côté au même titre que son surf, son bateau ou même toute sa vie mais à laquelle elle faisait face là, maintenant tout de suite. La tentation est si grande et l’envie de gérer le problème auquel Lou la confrontait était si faible. Et pourtant, la part émotive de Lene (parce qu’elle en a une) intervenait en faveur de la jeune femme : en amitié, il y’a des hauts, des bas et des tas d’autres conneries, maintenant, il faut savoir mettre de l’eau dans son vin et évoluer. Lou n’était certainement pas là pour le plaisir de sa compagnie et Lene devinait sans mal les efforts mis dans les pas l’ayant amener jusque là : elle avait besoin d’elle. Pour quoi ? Bonne question mais la jeune femme devait certainement avoir très peur d’être seule si elle venait rendrer visite à quelqu’un qu’elle avait rejeté aussi violemment. Après une longue inspiration et l’excitation d’un Patacroute, joyeux de retrouver sa marraine derrière elle, elle cède et finit par ouvrir la bouche. Elle articule difficilement les mots. “Je vais faire du café.” bien qu’à dire vrai, elle aurait surtout pris un verre d’alcool à ce moment mais elle se devait de garder ses addictions loin d’elle. “J’imagine que si tu es là, c’est qu’il s’est passé quelque chose.” Elle devrait être plus chaleureuse. Elle ne tient pas à se laisse émouvoir. Les sanglots de Lou, elle les avait éprouvé à maintes reprises lorsque celle-ci consommait et elle ne comptait pas se laisser avoir même si maintenant qu’elle avait ouvert la porte, elle était foutue.


I don't want to talk about the things we've gone through. Though it's hurting me. Now it's history. I've played all my cards and that's what you've done too. Nothing more to say. No more ace to play. The winner takes it all. The loser standing small beside the victory. That's her destiny


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Message(#) Sujet: Re: lenou + while you're on your knees, how did you love ? lenou + while you're on your knees, how did you love ? EmptySam 3 Avr - 13:07


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@Lene Adams & LOU ABERLINE

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Lorsque James était venu à son appartement après dix ans sans se voir, uniquement pour lui annoncer le décès de Dexter Grimes, un constat avait brisé le coeur de Lou peut-être plus que la mort de son père ; elle n’avait personne avec qui partager cette perte. Aucune épaule sur laquelle pleurer, aucun bras dans lesquels se réfugier, personne pour lui dire des paroles bêtes comme “tout ira bien” ou “je suis désolé”. Elle avait perdu chacun des amis qui la connaissaient assez bien et depuis assez longtemps pour la consoler. Lene la première. Et s’il y avait bien quelqu’un auprès de qui la jeune femme aurait souhaité trouver du réconfort, c’était elle. Elle avait connu son père, elle savait à quel point Lou s’était sentie proche de lui par le passé, et comment elle blâmait sa mère d’avoir imposé à lui sa décision de l’exiler du foyer familial. Elle l’avait idéalisé, le père aimant et innocent manipulé par sa femme, et elle l’avait haï pour cela assez souvent. Mais il était probablement le seul de ses parents qu’elle était capable de pardonner, et si elle l’avait fait en son coeur, elle n’aurait jamais l’occasion de le lui dire et d’essayer de retrouver le lien si particulier qu’ils partageaient pour ses derniers instants. Lene, donc, était la mieux placée pour savoir tout ceci et comprendre l’impact de ce décès sur elle, la douleur qu’elle ressentait, le choc persistant. Cependant, Lou n’avait pas trouvé le courage de sonner à sa porte afin de se réfugier dans ses jupons de jeune maman. Elle n’attendait pas qu’on la console, qu’on compatisse à sa perte. Elle était venue récupérer une amie, sa meilleure amie, afin que cette situation, cette solitude dans les moments les plus importants de sa vie, ne se reproduise plus jamais. Lou trouvait que la vie avait déjà bien peu de sens ; elle savait désormais qu’elle avait encore moins d’intérêt si l’on avait personne avec qui partager ses joies et ses peines. Au fond, elle avait probablement des airs de cet ex insistant qui revenait pour se faire pardonner en clamant avoir changé deux semaines avant que le naturel revienne au galop -et dieu savait qu’elle n’avait pas changé.

Derrière son rideau de larmes, l’australienne fut soulagée de ne pas voir la porte se refermer sur son nez. Lene ne paraissait pas ravie de l’inviter à entrer mais le simple fait qu’elle ne la rejette pas avec une insulte bien méritée suffisait à Lou. Celle-ci fit donc quelques pas dans la maison et s’accroupit dans l’entrée pour saluer Patacroûte. Elle lui permit même de sécher ses larmes à grands coups de langue -qu’elle essuya du revers du bras ensuite. “J’imagine que si tu es là, c’est qu’il s’est passé quelque chose.” articulait la brune avec une amertume palpable. Lou se redressa dans un reniflement de nez gracieux et enfonça ses mains dans ses poches. “Papa est mort.” annonça-t-elle de but en blanc, la voix monotone. C’était la première fois qu’elle le disait à son tour à quelqu’un depuis qu’elle l’avait appris par James. Elle n’en touchait pas un mot au reste de son entourage, composé majoritairement de dealeurs qui n’en avaient rien à faire. Elle gardait cela pour elle, bien enfoui, et ça ne rendait pas son deuil plus évident. “Cancer.” elle ajouta avant que Lene ne pose la question -si elle comptait la poser, généralement les gens étaient curieux de ce genre de choses. Ce que cela impliquait surtout était une mort lente, pénible, une décrépitude étalée sur de longs mois. Et pendant tout ce temps, tout ce combat, Lou avait été laissée dans l'ignorance. “Il a refusé qu’on me trouve et qu’on m’en informe. Je l’ai appris il y a quelques jours seulement.” Elle ne mentionna pas James, ne sachant pas si Lene se souvenait de lui ou si elle voulait s’en souvenir. Quoi qu’il en soit, il fut l’unique personne qui prit la peine de la chercher pour lui annoncer la nouvelle. Et faute de mieux, il fut aussi le seul à la consoler sur le moment. Faisant quelques pas dans le salon, Lou s’approcha du bébé dans la pièce. Elle ne savait pas y faire avec ce genre de gnome qui lui suscitait généralement des réactions allergiques, et elle gardait donc une sorte de distance de sécurité d’où elle pouvait lui sourire nerveusement -preuve qu’elle y mettait de la bonne volonté. “C’est Alma ? Elle est déjà si grande.”





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