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 there was a time (olivia)

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Erika Woodall
Erika Woodall
le dommage collatéral
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ÂGE : 39 ans (19.04.1981)
SURNOM : Eric (non, je ris.) Eri comme diminutif, mais pas de surnom à sa connaissance.
STATUT : Divorcée depuis quelques années et actuellement en couple, même si elle regrette de ne plus ressentir la passion qu'elle a pu connaître autrefois.
MÉTIER : Agent immobilier et directrice de l'une des agences Copeland.
LOGEMENT : 232, edward street dans un loft trop souvent vide le soir.
there was a time (olivia) 1617198340-tumblr-nkkakjkdok1robdvdo1-r1-250
POSTS : 145 POINTS : 560

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : caractère incendiaire ❦ iranienne d'origine, américaine d'adoption et australienne dans son coeur ❦ pratique le yoga depuis de longues années ❦ ne vit que pour son métier ❦ cuisinière hors-pair
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : there was a time (olivia) 67wx
Rudika - #1#3#4
Feeling used, but I'm still missing you and I can't see the end of this. Just wanna feel your kiss against my lips. And now all this time is passing by, but I still can't seem to tell you why. It hurts me every time I see you, realize how much I need you.

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Woodland - #1#2#3
There's always something that makes you guilty.
There's still something that you're dying to tell me.
Make sure no one finds out, tell me all about it. Don't keep it to yourself.


there was a time (olivia) 1610980110-tumblr-inline-pt9m52oalm1snxgfy-400
Olivia - #1
For good times and bad times, I'll be on your side forever more. That's what friends are for.

there was a time (olivia) 1612516603-r77b
Sawrika - #1 + #2 +
We are always running for the thrill of it, always pushing up the hill, on and on and on we are calling out, never looking down. I'm just in awe of what's in front of me.

there was a time (olivia) HwgeKl6
Woodie - #1
Friendship is so weird…you just pick a human you’ve met and you’re like ‘Yep, I like this one’ and you just do stuff with them.

Penny + Hassan
RPs TERMINÉS : Rudika#2
AVATAR : Sarah Shahi
DC : Hannah & Halsey
INSCRIT LE : 14/01/2021
https://www.30yearsstillyoung.com/t36256-wouldn-t-wanna-waste-a-thing-erika https://www.30yearsstillyoung.com/t35863-hannah-halsey-just-writing-to-say-something#1639305

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Message(#) Sujet: there was a time (olivia) there was a time (olivia) EmptyMar 9 Fév - 16:32





there was a time ft @Olivia Marshall  

Soirée de levée de fond, Brisbane – 2006

Assise sur la banquette arrière du taxi, Erika observa le bâtiment qui s’élevait face à elle et dans lequel s’engouffraient une foule d’invités tous plus élégants les uns que les autres. Il s’agissait d’une soirée organisée afin de lever des fonds pour une association venant en aide aux victimes de catastrophes à travers le monde et la brune avait rapidement montré son intérêt pour la chose en tombant sur l’invitation qui était adressée à Jacob. Elle ne travaillait que depuis quelques semaines au sein de l’agence Copeland, mais il n’avait pas fallu longtemps avant qu’une bonne dynamique professionnelle s’installe et ne crée une agréable complicité entre eux. La jeune femme n’avait donc pas hésité à lui demander si elle pouvait elle aussi se rendre à cette soirée, ayant toujours été sensible à ce genre de causes et ce même si elle n’avait pas la capacité financière d’y participer comme elle aurait aimé le faire. Jacob n’avait pas hésité à lui proposer de les accompagner, lui et Olivia, arguant que ça serait une occasion parfaite pour les deux jeunes femmes de faire connaissance. Autant dire que maintenant que le moment de la rencontre approchait, le cœur d’Erika était sur le point de faire un bond en dehors de sa poitrine tant elle était déjà impressionnée par le personnage dépeint par son patron durant les brèves conversations qu’ils avaient pu avoir sur leur vie privée. Elle savait donc déjà qu’Olivia était militaire et qu’elle avait un très fort tempérament – il n’avait d’ailleurs pas hésité à faire le parallèle entre elles, même si la brunette estimait ne pas encore avoir montré l’étendue de son caractère à l’agent – ce qui avait suffit pour qu’elle se fasse une idée de celle qu’elle s’apprêtait à découvrir. Quelque chose lui disait que son approbation serait nécessaire à son avenir au sein de l’agence du blond et par conséquent, le stress s’ajouta à l’insécurité qu’elle ressentait déjà à l’idée de franchir seule les marches qui la séparaient de la soirée dans laquelle se trouvait déjà sûrement le couple. Le seul point rassurant dans tout cela était que Sawyer les connaissait tous les deux et lui avait vanté les qualités d’Olivia, prétendant qu’elles étaient faites pour s’entendre et qu’elle n’avait pas à s’inquiéter. Et si l’iranienne était prête à la croire sur parole, cela ne l’empêchait tout de même pas d’appréhender la suite des évènements. En effet, sa vie en Australie était encore en construction et cette opportunité professionnelle était probablement la dernière chance qu’elle s’accordait avant de faire définitivement ses valises pour retourner à Seattle. Elle n’en avait pas envie, mais depuis que ses pieds avaient foulés le sol australien, rien ne s’était passé comme prévu. Sa grande relation digne des plus grands films romantiques s’était avéré être une impasse sentimentale et sa carrière dans l’immobilier ne décollait pas comme prévu. Les agences pour lesquelles elle avait travaillé jusqu’à maintenant s’étaient montrées frileuses à l’idée de lui donner la chance et la liberté qu’elle pensait mériter à ce stade, et si Jacob semblait voir les choses d’une manière différente, Erika restait encore un peu sur sa réserve. L’espoir était présent bien entendu, mais puisqu’il s’agissait là de sa dernière chance de briller avant de rentrer chez elle les yeux baissés, la jeune femme ne voulait pas tout gâcher en allant plus vite que la musique. Cette soirée était donc importante dans tous les sens du terme et la brune passa finalement les portes en redressant quelque peu le menton, jetant des regards furtifs à gauche et à droite en espérant très vite repérer le couple. La tension retomba quelque peu après qu’une dame âgée lui ait fait un compliment sur sa robe et qu’un serveur se soit précipité dans sa direction pour lui offrir une coupe de champagne, et ce fût finalement armée d’un sourire qu’elle se dirigea enfin vers Jacob qui semblait déjà en grande discussion avec de potentiels clients, à en juger par la teneur de son discours. Il lui adressa un clin d’œil en guise de salut et la brune resta donc à distance, peu désireuse de faire capoter une quelconque opportunité. Ses doigts se refermèrent sur un des biscuits apéritifs proposés par un autre serveur et ses sourcils se froncèrent en observant la couleur peu ragoutante et de l’odeur qu’il dégageait. « Mais c’est quoi ce truc. » Elle le retourna dans tous les sens avant d’estimer qu’il y avait un risque potentiel pour sa santé et ni vu ni connu, elle le balança dans le premier pot de fleur à sa portée. Problème réglé.



 
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Olivia Marshall
Olivia Marshall
la loyauté partielle
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ÂGE : trente-six ans. (22/03)
SURNOM : Olivia continue de résonner sobrement dans la bouche de son père. Liv est adopté par le plus grand nombre.
STATUT : ensemble depuis seize ans, mariés depuis six. séparés depuis peu mais ça lui semble déjà peser comme une éternité.
MÉTIER : inspectrice de police, unité criminelle de Brisbane. ancienne militaire de l’australian army.
LOGEMENT : #13 parkland boulevard, spring hill. en coup de vent, toujours. peut-être plus pour longtemps, d’une façon ou d’une autre.
there was a time (olivia) U0DiwCUJ_o
POSTS : 4736 POINTS : 105

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : flic borderline ; mère orpheline d’une petite fille depuis mars 2018 ; couple en perdition ; fume trop ; boit trop ; ancienne enfant battue ; ancienne militaire ; addict au sport ; diplômée en sciences politiques ; a toujours un paquet d’allumettes et un autre de chewing-gum à la menthe sur elle ; motarde ; passionnée de littérature ; possède une collection de bonnets et chapeaux ; a un chien de rhodésie, Loki ; père général et mère dépressive ; fière avant toute chose ; infidèle à son mari ; loyale à en mourir sinon ; rongée par le deuil.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : (15/5) jacob (5) (7) ; jo (2) ; thomas+ezra ; jack ; kyte (1) ; chloe (1) ; liam (1) ; yasmine (3) ; charlie ; joseph (4) ; erika ; dz amos ; dm jacob (4) ; dm amos

RPs EN ATTENTE : amos (6) ; hannah (2) ; birdie (2) ; halsey (2) ; marius (2)

RPs TERMINÉS : there was a time (olivia) Mrc0bcHg_o
jacob (1) (2) (3) (6)we’re still alive but we’re barely breathing ; just praying to a god that we don’t believe in. please believe that i will find my way back to us.

there was a time (olivia) DwN4zB6I_o
amos (1) (2) + raelyn (3) (4) (5)life cuts deep, let me help pick up the pieces. you're not alone, i'm by your side. don't you know, i'll walk through fire with you. no matter what, we’ll make it right.

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erikacall it a clan, call it a network, call it a tribe, call it a family : whatever you call it, whoever you are, you need one.

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josephwhat will mess you up most in life is the picture of how it was supposed to be.

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charlierespect is earned, honesty is required, trust is gained, loyalty is returned.

seth ; joseph (fb. 1) (2) (3) ; lex ; yasmine (1) (2) ; dominic ; jo (1) ; blaze (1) ; hannah (1) ; anwar ; anastasia ; marius (1) ; halsey (1) ; raelyn (2) ; birdie (1) ; edge ; livakinauden


AVATAR : Sophia Bush
CRÉDITS : code signature (astra). ub (loonywaltz)
DC : non.
INSCRIT LE : 15/01/2020
https://www.30yearsstillyoung.com/t28494-pathetic-fallacy-liv https://www.30yearsstillyoung.com/t28607-look-up-here-im-in-danger-o-liv https://www.30yearsstillyoung.com/t28667-olivia-marshall

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Message(#) Sujet: Re: there was a time (olivia) there was a time (olivia) EmptyVen 19 Fév - 23:00




Olivia Marshall & @Erika Woodall (2006) ✻✻✻ Il n’y avait rien de nouveau, à percevoir du coin de l’œil les signatures s’apposer sur les formulaires disséminés aux quatre coins de la salle, promesses de don dissimulant l’ego autant qu’un véritable espoir de changer les choses. Il y avait tout d’habituel à discerner l’agacement de cette femme, saisie d’un œil ironique, emmitouflée dans sa fourrure dont elle ne se défit finalement que pour mieux exposer ses bijoux. Sans doute n’avait-elle pas prévu de donner autant, le montant de son engagement gonflé uniquement pour ne pas perdre la face, pour ne pas passer pingre, pour valoriser l’époux qui s’en serait bien passé. Le cigare éteint entre ses doigts noueux et le costume croisé, je le devinais la toiser, frustré de ne pas pouvoir la réprimander comme il le désirerait, pas en public, de dépenser sans vergogne un argent qui ne lui appartenait pas. Des soirées comme celles-là, combien y en avait-il eues auparavant ? À combien avais-je accepté de présenter mon meilleur jour, à la demande du Général, quelquefois appelé mon père, durant mes années les plus jeunes ? De combien étais-je parvenue à m’éclipser, songeais-je en plissant les yeux au souvenir de ces déjeuners se transformant en réunions guindées, ces soirées aux comités réduits en assemblées cérémonieuses ? Les chiffres se suivaient de près, ou décidais-je ainsi de me contenter de cette conclusion. Déjà, les filets de lumière sanguine traversant la grande salle attirèrent mon attention sémillante, le champagne servi sans interruption y étant sans doute pour quelque chose lorsque je ne m’empêchais jamais d’accepter une nouvelle flûte, pour occuper les mains dirait-on. Il n’y avait bien que cela lorsque le goût des bulles me paraissait amer s’il fallait être honnête, le fond de la coupe sifflé par certains et dans laquelle je ne faisais que tremper mes lèvres en regardant ailleurs. En le recherchant, lui. Jacob était partout, et nulle part à la fois, je lui reconnaissais ce talent ; flânant au détour des groupes se formant par habitude, charmant son monde et y imposant sa présence, son aura, son sérieux qui demeurerait finalement après quelques sourires provoqués. Je le laissais vaquer puisqu’il s’agissait pour lui d’asseoir son réseau et développer le carnet d’adresses fondamental au déploiement de sa réputation, à l’expansion de ses activités. J’avais délaissé mon uniforme de mon côté, les signes distinctifs de mon appartenance à l’armée relégués en arrière-plan le temps de cette soirée à laquelle je ne faisais que l’accompagner, sans désir aucun de témoigner publiquement auprès d’oreilles finalement peu averties du sort de populations dont elles ne faisaient que s’inquiéter aujourd’hui, se désintéressaient demain.

« Mieux, et personne ici ne dira le contraire, ça nous empêche de faire notre travail. Ça nous met en danger, nous et tous les humanitaires, en remettant en cause notre neutralité. » À mes côtés, cela s’agitait ; l’exubérante psalmodie des soirées de gala vrombissant en fond sans que cela ne m’empêche de rompre le contact visuel établi avec Jacob à des mètres de là, l’esprit toutefois attentif sans que je n’y prête garde à ce qui exaltait l’atmosphère du cercle auquel j’avais pris part, quelques minutes auparavant. « Comment ça ? » La voix masculine s’opposant à la féminine et trahissant déjà la fausse perplexité et l’envie du débat m’arracha un sourire amusé, consciente du moment où il prendrait à parti autour de lui ceux qu’il estimerait être alliés à son discours. « Les escortes armées, ça ne fait jamais bon genre. » accepta-t-elle de s’engager de bon gré alors que l’homme, vieille connaissance de mon père, inclinait déjà la tête dans ma direction. « Voilà qui devrait vous convaincre d’intervenir. » J’arquai un sourcil en laissant mes ongles tinter silencieusement sur le cristal de mon verre, le décalage flagrant à mes yeux grands ouverts lorsque quelques jours plus tôt encore, seul le son des mitraillettes explosait ainsi à mes tympans, polyphonie parfaite des longues chaînes de bombes artisanales résonnant encore sur des kilomètres à la longue. « Et couper une américaine s’opposant avec autant de véhémence aux fondements même de son pays ? Jamais de la vie. » Mes défauts les plus assumés reprenant leur siège sans peine, je laissais l’ironie et le détachement s’ériger en emblèmes pour dissimuler à quel point, soudainement, je me surprenais de nouveau à préférer les sonorités de là-bas plutôt que celles d’ici. Cela semblait lui plaire néanmoins, l’homme à l’accent prononcé se gaussant trop à mon goût d’une saillie en étant à peine une mais que je ne pus m’empêcher d’enrichir à son détriment, cette fois-ci. « Un français qui défend son héritage, ça n’a plus rien d’ironique et ça me plait beaucoup moins. » Ses sourcils se fronçant ne laissèrent peu de place à l’étonnement cette fois-ci et je les recueillis d’un sourire calculé.

« Vous aussi alors ? Ça s’appelle le droit d’ingérence pour une raison. » « Je suis d’accord. » L’étais-je ? Le monde bouillonnait en moi, semblait déjà m’appeler autre part qu’ici, à tenter de convaincre une âme n’ayant jamais mis les pieds autre part que dans les bureaux de son ministère. « Souvent, c’est pour ne pas avoir à dire alibi. » Les rires s’élevaient avec légèreté autour de nous, l’allegro vivace s’échappant de l’orchestre au loin accompagnant la conversation qui ne resterait que cela par ici, qui ne deviendrait jamais réalité comme ailleurs. « C’est de l’éthique pure et simple ! » Le grand mot invoqué pour défier quiconque d’oser s’y opposer arracha à Sophie un râle dépité auquel je fis l’effort de ne pas me joindre, préférant à la lassitude, le calme de la réplique. « C’est médiatique souvent. Dans le meilleur des cas, une action a minima, spectaculaire. Dans le pire, complètement politique et … » « Des exemples ? Des exemples concrets et peut-être que je … » « La Yougoslavie, la Somalie, … » Et voilà que Sophie et moi-même jouions en équipe tout à coup, les liens se tissant avec les rires par ailleurs lorsque le partage des frustrations suffisait par ici à nous rallier dans le même camp ; l’opposé à celui du pauvre homme soudainement à notre merci que je jaugeais avec un amusement caustique, par-dessus ma coupe. « Le Kurdistan… La France ? » Le soupir s’échappant d’entre ses lèvres capitula quelques secondes avant leur propriétaire dont le regard virevolta sur chacune d’entre nous un instant avant que les ridules d’un sourire ne se chargent finalement de le plisser, bon joueur. « Ai-je encore une chance ? » En avait-il eu une, pour commencer ? Au loin, l’œil de Jacob pesa de nouveau sur mon profil et je suivis l’axe qu’il semblait vouloir me voir emprunter pour déceler l’objet de son attention.

« Je vous laisse répartir les points. » J’écourtais ainsi, la distraction bienvenue, l’intérêt réel cette fois-ci et n’ayant pas besoin d’être forcé alors que je m’éloignais du cercle pour m’approcher de la silhouette plus esseulée ; élégante et droite, la peau mate et le regard noir quoique pétillant qu’elle détournait déjà de mon champ de vision en se retournant avec une discrétion trop travaillée pour être innocente. « Mais c’est quoi ce truc. » Je m’arrêtais à quelques mètres, le méfait surpris et les commissures de mes lèvres s’arquant en un sourire peu perceptible, le sérieux désiré alors que je finis de combler l’espace entre nous pour la surprendre, dans son dos. « Le mien a fini dans une flûte à champagne, pas sûre d’avoir choisi la meilleure tactique. » La sienne était plus discrète de toute évidence, lui épargnais les regards interdits des serveurs aux alentours. La jeune femme se retournant, je laissais échapper sur un ton que je forçais distrait en laissant mon regard s’échapper par-delà son épaule. « La rumeur dit que le buffet du fond sert des mini-burger, ceci dit. » Rumeur ou légende, je n’avais pas encore joué des coudes pour m’assurer de la véracité de ces dernières. Je partageais le secret néanmoins, et sur un ton amusé qui s’estompa à peine en retrouvant le regard de la concernée : « Erika, c’est ça ? » Ne possédant aucun don de devin, je me contentais alors d’adresser un signe de tête à Jacob, soulignant l’œillade appuyé qu’il semblait nous adresser autant à l’une qu’à l’autre, apparemment satisfait de nous savoir réunies au milieu de la foule.  



solosands




How deep is too deep ? ☽ Black has depth. It’s like a little egress, you can go into it, and because it keeps continuing to be dark, the mind kicks in, and a lot of things that are going on there become manifest. And you start seeing what you're afraid of.

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Message(#) Sujet: Re: there was a time (olivia) there was a time (olivia) EmptyJeu 25 Fév - 13:57





there was a time ft @Olivia Marshall  

Soirée de levée de fond, Brisbane – 2006

Dire que la brune était mal à l’aise dans ce milieu aurait été un mensonge éhonté, mais une part d’elle ne se sentait pas encore tout à faire légitime à l’idée de virevolter parmi les autres convives en donnant son avis ici et là sur les sujets qui la touchaient particulièrement. Et pourtant, elle en avait des choses à dire. Sensible à tout ce qu’il se passait dans le monde et plus spécifiquement aux inégalités qui y régnaient encore en dépit des avancées de celui-ci, la brune avait toujours été déterminée à apporter sa pierre à l’édifice, de quelque manière que ce soit. Elle avait commencé très jeune en faisant du bénévolat ici et là, mais en vieillissant, son envie d’en faire davantage était plus présente que jamais. La jeune femme ignorait encore dans quelle mesure elle pourrait un jour le faire, mais quelque chose lui disait que ça commencerait très certainement par ce genre de soirée, même si personne ne savait qui elle était. Et dans le fond, cet anonymat était loin d’être dérangeant. Il lui permettait de se poser en tant qu’observatrice et de prendre ses marques avant de se jeter dans le grand bain sans la bouée que représentait Jacob. Ce dernier semblait, de son côté, être comme un poisson dans l’eau et à voir la mine concentrée de ses interlocuteurs, il savait comment captiver une audience. Erika était fière d’être sa collaboratrice et remerciait déjà chaque jour Sawyer de les avoir présentés. La brune restait toutefois prudente, sachant que sa place n’était pas encore assurée, mais son pressentiment était bon et elle espérait que sa future rencontre avec Olivia ne ferait que renforcer positivement celui-ci. En attendant de tomber sur elle, l’iranienne se laissa aller à prendre un biscuit apéritif, intimement persuadée que ce qu’ils servaient ici serait forcément fabuleux. Mais autant dire qu’elle fut rapidement refroidie en observant de plus près celui-ci, décidant de s’en débarrasser avec autant de discrétion que possible – la technique de la plante verte semblant tout indiquée. Erika reporta ensuite son attention sur l’assemblée, plongeant ses lèvres dans son verre pour se donner contenance, mine de rien. « Le mien a fini dans une flûte à champagne, pas sûre d’avoir choisi la meilleure tactique. » La brune sursauta et se retourna vivement, sentant le rouge lui monter aux joues en réalisant qu’elle avait été surprise en dépit de son geste qu’elle avait espéré suffisamment discret. Et comme si cela ne suffisait pas, il avait fallu que ça soit par Olivia en personne, la femme de son patron. C’était la première fois qu’elles se rencontraient mais l’iranienne la reconnu immédiatement, se souvenant sans peine du visage qui trônait fièrement sur le bureau de Jacob. L’amusement perçait dans sa voix et au vu de son discours, la militaire n’avait pas non plus apprécié ce qu’on lui avait servi en guise d’apéritif. « C’était probablement un peu plus classe qu’un lancer mal ajusté. » Le nez de la brunette se fronça légèrement, toutefois ravie de ne pas avoir manqué le pot dans lequel trônait désormais le petit four dont la fin s’avérait un peu plus originale que prévu. « La rumeur dit que le buffet du fond sert des mini-burger, ceci dit. » Oh ? Une lueur d’intérêt s’alluma dans le regard d’Erika dont le ventre criait déjà famine, n’ayant pas pris le temps de manger avant de venir, obnubilée par l’apparence parfaite à laquelle elle aspirait pour sa première grande entrée dans ce genre de soirées mondaines. « Erika, c’est ça ? » La principale intéressée suivit le regard d’Olivia qui rencontra celui du Copeland, signe qu’il n’était pas étranger à leur rencontre à cet endroit précis. Un sourire étira les lèvres de la brune qui reporta son attention sur son interlocutrice, ravie d’avoir enfin l’occasion de lui parler. « C’est bien ça. Et vous devez être Olivia, j’ai l’impression de déjà vous connaître. Jacob parle souvent de vous. » Il était même intarissable sur le sujet, extrêmement fier de la femme qu’il avait à ses côtés. « Ça vous dit d’aller vérifier cette fameuse rumeur ? » Elle espérait qu’elle était vraie, sans quoi l’alcool finirait par lui monter un peu trop vite à la tête et ça n’était pas un bon plan du tout. « J’ai la sensation que vous êtes une habituée de ce genre de soirée. » Ajouta-t-elle en trouvant la jolie brune extrêmement à l’aise dans ce contexte là où elle-même se sentait mal assurée, en dépit de la confiance qu’elle avait généralement en elle.    



 
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josephwhat will mess you up most in life is the picture of how it was supposed to be.

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charlierespect is earned, honesty is required, trust is gained, loyalty is returned.

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Message(#) Sujet: Re: there was a time (olivia) there was a time (olivia) EmptyJeu 4 Mar - 1:06




Olivia Marshall & @Erika Woodall (2006) ✻✻✻ J’y mis un terme rapidement, à cette manie qu’était la mienne de guetter, de rester en retrait un instant, à l’affût des détails plus propices à en dire que n’importe lequel des discours énoncés, persuadée depuis toujours que rien n’était plus vrai, finalement, que l’attitude d’une personne ne se sachant pas observée. J’y mis un terme sans réellement tarder et la malice aux lèvres qui plus est car, si les motivations de mon approche résidaient certainement dans la volonté d’en savoir plus sur cette nouvelle venue dans la vie de Jacob, je ne tenais pas à partir d’un mauvais pied lorsque rien de ce qui avait pu transparaître des anecdotes au sujet de la jeune femme ne semblait justifier une quelconque méfiance de ma part. Bien au contraire même. Et sans doute ne souhaitais-je rien de plus, dans le fond, que de réussir à la lire de même et de rejoindre Jacob sur son impression positive sur laquelle restait-il prudent néanmoins, comme le faisait-il avec chacune des personnes évoluant dans sa sphère professionnelle. Cela commençait bien, la spontanéité de son embarras m’arrachant un sourire que je ne cherchais pas à dissimuler alors qu’elle laissa dériver ses prunelles de mon visage à l’objet de son délit, sacrifié loin des regards. « C’était probablement un peu plus classe qu’un lancer mal ajusté. » Il n’en avait pas l’air, mal ajusté, elle se sous-estimait et je doutais presque qu’elle en soit à son coup d’essai. « Les jurés sont partagés. » laissai-je échapper en haussant les épaules presque distraitement avant de combler naturellement la distance nous séparant encore.

Erika Woodall, donc. Son nom ne m’était plus inconnu, son visage en revanche l’était resté jusqu’à présent et j’appréciais à en découvrir enfin les traits, à peine plus âgés que les miens, sous la lumière douce des plafonniers luxueux. « C’est bien ça. Et vous devez être Olivia, j’ai l’impression de déjà vous connaître. Jacob parle souvent de vous. » En bien, j’espère ou ne croyez pas tout ce qu’il vous a dit ; les répliques habituelles et éculées ne traversèrent pas mon esprit, franchiraient encore moins la barrière de mes lèvres. Jacob disait ce qu’il désirait et à qui le voulait-il bien. Je ne songeais pas à m’inquiéter un seul instant, même sous le couvert de l’humour, du contenu de ses confidences à mon sujet, encore moins au notre. Et si la confiance presqu’inconditionnelle que je lui portais déjà, après un an de relation seulement, continuait de résonner en moi comme une conviction incompréhensible à la sceptique que j’étais, je la retrouvais instinctivement sur l’instant et me permis simplement de la rejoindre de la même façon : « De vous encore plus, depuis quelques temps. Vous avez rapidement fait impression. » Bonne impression, à vrai dire et l’euphémisme semblait encore trop important. Je le retenais pourtant malgré le sourire esquissé à mes lèvres, tenant à forger mon propre jugement avant d’avoir à le révéler. L’élégance ne s’apprenait nulle part et Erika paraissait en être pourvue, cette dernière imprégnant sa silhouette autant que l’aura qu’elle dégageait sans même sembler s’en rendre compte, la réserve certaine dénotant avec l’image de la jeune femme ardente et combattive dépeinte par Jacob jusqu’à présent. Je trouvais cela plus intéressant encore, si l’impression n’était pas feinte et étudiée, l’humilité de l’audace toujours plus éloquente à mes oreilles que l’inverse porteur de promesses souvent non atteintes. « Ça vous dit d’aller vérifier cette fameuse rumeur ? » Délaissant ma coupe à peine entamée sur le premier plateau passant à nos côtés, j’acquiesçai en amorçant la marche vers ce qui devenait donc notre objectif commun. « S’ils sont vraiment mini, c’est une raison d’en prendre le double. » Et l’air amusé suggérait peut-être la plaisanterie mais je n’en pensais pas moins lorsque l’idée d’échanger les verrines exotiques et le champagne contre un burger tout réduit soit-il et un fond de whisky m’apparaissait comme une surprise tombée du ciel destinée à alléger cette soirée ; l’armée et ses coutumes manquant déjà à mon organisme, semblait-il.

« J’ai la sensation que vous êtes une habituée de ce genre de soirée. » J’arquai un sourcil cette fois-ci, laissant mon regard balayer le vivant de la pièce, les conversations animées, le monde donnant l’impression d’être là, tout entier confiné et dans ses plus beaux atours lorsqu’il n’en était pourtant rien. « Habituée à donner le change et prétendre ne pas réfléchir aux meilleurs moyens de tous les étouffer avec leurs petits fours ? Coupable. » Le ton léger, je cédais pourtant à l’exagération ironique comme à mon habitude. « Juste assez pour rappeler à toutes les personnes que l’on croise par ici qu’elles ne sont pas aussi importantes que les causes qu’elles défendent, je n’irai jamais plus loin. » nuançai-je comme pour me défendre d’une première impression trop abrupte qui ne me faisait, dans le fond, aucunement peur. Quoi d’autre que ce sarcasme sincère lorsque j’ignorais encore ce qu’elle savait de moi ou non de la bouche de Jacob. Mon rang de militaire certainement comme première information à mon sujet, et peut-être même là me trompais-je, mais qu’en était-il de mon statut d’enfant de gradé ? Il n’intéresserait pas celui-là, ne me passionnait pas moi-même lorsque j’avais désiré m’en dissocier rapidement, faire mes preuves de moi-même comme le dirait-on vulgairement. Elle visait juste néanmoins, et si la sagacité dont elle faisait preuve sonnait comme un nouvel indice à son sujet, je n’étais pas certaine qu’il s’agisse là d’un compliment à mon sujet. Je les connaissais, ce milieu et les personnes y évoluant, se regroupant lors de soirées comme celles-ci et semblant célébrer un monde dans lequel avais-je du mal à me reconnaître, plus accoutumée à l’autre, celui sur lequel se penchaient-ils l’air concerné mais l’égarement général. Consciente que les deux étaient nécessaires pour avoir vu mon père se débattre dans l’un et espérer influer sur l’autre des années durant et de nombreuses à venir, je ne niais pas la dualité de la signification, soulagée toutefois de ne pouvoir me consacrer qu’à celui ne faisant frémir mes pores que sous l’adrénaline et la sensation de me montrer utile plutôt que sous le joug d’une âpreté certaine face au superflu déployé. Voilà pour l’habitude, alors. Et voilà ce que j’atténuais alors que le buffet en question se déployait désormais à quelques mètres de nous, bien réel donc et assailli de toutes parts par tous ceux n’ayant pas la moindre envie de s’en éloigner trop au risque de ne plus pouvoir en profiter. « Je me charge des assiettes, vous des verres ? » m’enquis-je simplement, répartissant les tâches comme si nous nous apprêtions là à affronter l’épreuve de la soirée. « Et peut-être que l’on pourra abandonner le vouvoiement ensuite. » Et ceci sonna un peu moins comme une question, et plus comme une proposition à laquelle aucun refus ne paraissait recevable ; il faudrait cela pour faire connaissance comme il se devait.
 



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How deep is too deep ? ☽ Black has depth. It’s like a little egress, you can go into it, and because it keeps continuing to be dark, the mind kicks in, and a lot of things that are going on there become manifest. And you start seeing what you're afraid of.

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Erika Woodall
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Message(#) Sujet: Re: there was a time (olivia) there was a time (olivia) EmptyMar 16 Mar - 21:35





there was a time ft @Olivia Marshall  

Soirée de levée de fond, Brisbane – 2006

Affirmer qu’Erika aurait préféré des présentations dans un contexte légèrement différent aurait été un mensonge éhonté car après tout, la jeune femme avait fait en sorte de se retrouver ici ce soir. Ce genre de mondanité, elle en avait entendu parlé mais ne s’était jamais retrouvée à la place des convives, de ceux qui pouvaient se targuer de faire une différence. Et c’était précisément ce qu’elle espérait faire à son tour, un jour, lorsque sa réussite professionnelle ne serait plus une ambition mais bel et bien un fait avéré. Et en attendant que cela arrive, la brune se contenterait de sa place de spectatrice, apprenant de ce qu’elle voyait et entendait dans ce milieu qui n’avait rien de familier. Ses parents avaient réussi dans le monde de la gastronomie, mais ils s’étaient toujours tenus à l’écart de ce genre de festivités, ne voulant être connus que par les commentaires des critiques culinaires qui venaient se présenter ponctuellement dans leur restaurant. Erika avait été élevée dans une famille aisée, choyée comme l’aurait été leur enfant biologique s’ils en avaient eu un, mais avait toujours été protégée des éventuels projecteurs qui se braquaient parfois sur les Woodall. Il s’agissait là d’un choix de vie et d’éducation que la brune avait toujours respecté, même si elle regrettait désormais de ne pas être armée pour faire face à ce nouveau monde qui s’offrait à elle en travaillant main dans la main avec Jacob Copeland. Olivia, quant à elle, semblait évoluer avec grâce et panache au milieu des convives et faire preuve d’un répondant qui décrocha immédiatement un sourire à l’iranienne, et ce même si elle venait d’être prise la main dans le sac. « Les jurés sont partagés. » Cette réplique sonna comme le début d’une discussion qu’Erika redoutait presque autant qu’elle l’attendait, impressionnée par la femme qu’était la militaire avant même de l’avoir rencontré. Après tout, Jacob ne tarissait pas d’éloge à son sujet et l’admiration du blond était contagieuse, surtout pour une personne aussi sensible que la brune à ces causes qu’elle espérait défendre un jour elle aussi, à sa manière.

La première impression fût bonne et le courant sembla passer presque spontanément entre les deux brunes chez qui on ne décelait pas la moindre rivalité, ou encore la moindre méfiance. La jeune femme n’hésita pas à lui faire part de son sentiment à son égard, espérant ainsi dissiper l’éventuelle tension que d’autres femmes ressentiraient en sachant qu’elle travaillait étroitement avec son compagnon de vie. Mais Olivia n’était pas faite de ce bois-là, Erika pouvait le voir alors qu’elles commençaient à peine à discuter. La militaire débordait d’assurance et n’était pas du genre à s’insurger sur base d’appréhensions infondées, ce qui apaisa immédiatement Erika qui commença doucement à se détendre. « De vous encore plus, depuis quelques temps. Vous avez rapidement fait impression. » Son ton était cordial et l’iranienne ne capta aucun sous-entendu, ce qui était définitivement bon signe, du moins l’espérait-elle. « Je suis ravie qu’il ait accepté de me donner ma chance. C’est bien normal que je m’applique à lui prouver qu’il a bien fait. » Lança-t-elle sans s’embarrasser d’une modestie d’usage, révélant ainsi le discours assuré avec lequel elle se frayait peu à peu un chemin dans la sphère professionnelle. Erika était consciente de ses capacités et de ce qu’elle pouvait apporter à l’agence de Jacob, et même si certains pouvaient trouver cette façon d’être un brin vaniteuse, la brune ne se descendrait jamais volontairement pour se fondre dans la masse. « Il vous a déjà parlé de l’idée que je lui ai soumis ? Celle de faire des agences Copeland une image de marque ? » La brune releva un regard plein de curiosité vers Olivia, réalisant après coup qu’elle se laissait encore une fois emporter par la passion qu’elle mettait dans ce travail. Il fallait bien avouer que depuis qu’elle avait croisé la route de Jacob, son esprit ne cessait de fonctionner et de lui fournir des idées toutes plus folles les unes que les autres. Le directeur ne lui avait pas encore donné de réponse quant à ce projet, mais Erika était convaincue qu’ils avaient le potentiel nécessaire pour se faire un nom dans le milieu de l’immobilier. « Désolée, j’ai tendance à vite me laisser emporter quand je parle travail. Je ne veux pas vous embêter avec ça, on devrait plutôt essayer de profiter de la soirée. » Erika fronça le nez, une lueur amusée dans le regard, lui rendant ainsi le sourire qu’elle esquissait en l’observant. A cet instant précis, la brune souhaita avoir la possibilité de lire dans ses pensées, ainsi elle saurait si l’impression qu’elle lui donnait était positive ou non.

La perspective de goûter à autre chose qu’à ces atroces petits fours illumina le visage d’Erika qui ne tarda pas à saisir l’opportunité que lui offrait Olivia en lui avouant ce qu’elle venait d’apprendre au sujet des mini-burgers. « S’ils sont vraiment mini, c’est une raison d’en prendre le double. » La militaire reposa sa coupe de champagne et la jeune femme l’imita, espérant trouver mieux en suivant la piste qu’ouvrait la brune en prenant les devants afin de les mener à cet endroit méconnu de la majorité des invités. « Je ne peux qu’approuver. » Rétorqua la brune avant de lui avouer ce qu’elle avait pensé à la seconde où elle l’avait vue arriver ; elle était habituée à ce genre de mondanités, à l’inverse de l’iranienne qui ignorait encore dans quoi elle mettait les pieds avant de franchir l’énorme hall d’entrée qui séparait l’extérieur de cette soirée. « Habituée à donner le change et prétendre ne pas réfléchir aux meilleurs moyens de tous les étouffer avec leurs petits fours ? Coupable. » Erika esquissa à son tour un sourire, ravie de constater qu’Olivia se tenait à distance respectable du comportement parfois – souvent – exagéré des autres invités. Il fallait être aveugle pour ignorer l’immense comédie qui animait la plupart d’entre eux et la brunette avait été pétrifiée par l’exagération qui semblait inhérente à chacun des discours prononcés par ces mêmes personnes. « Juste assez pour rappeler à toutes les personnes que l’on croise par ici qu’elles ne sont pas aussi importantes que les causes qu’elles défendent, je n’irai jamais plus loin. » Un hochement de tête discret vint approuver les paroles de la jeune femme, non pas par soucis d’appréciation mais bien parce que l’iranienne se ralliait à cette vision des choses. « La plupart d’entre eux semblent être ici dans l’unique but de soulager leur conscience avec un chèque. Ca doit être irritant d’assister à ce spectacle, surtout lorsqu’on se bat réellement pour ces causes, justement. » La brune fit une légère moue en direction d’Olivia, lui rappelant ainsi par la même occasion qu’elle savait ce qu’elle faisait dans la vie et laissant ainsi sous-entendre qu’elle comprenait ce discours sarcastique qui était le sien. Jacob n’était pas entré dans les détails, mais la brune en savait assez pour se sentir proche de son interlocutrice alors que sa propre existence avait été modulée par la guerre qui avait éclaté dans son pays. Cette dernière, en revanche, ignorait tout de son passé puisqu’elle n’en avait même pas fait part à son patron. Il ne s’agissait pas là d’une anecdote que l’on pouvait balancer entre deux plaisanteries partagées autour d’un café et même si Erika assumait tout de son statut d’expatriée et d’enfant adopté, le sujet n’était pas assez léger que pour être abordé avec tant de facilité. « Je me charge des assiettes, vous des verres ? » Le buffet en ligne de mire, les deux jeunes femmes s’avancèrent dans sa direction comme s’il s’agissait là du but ultime de leur soirée. Et compte tenu des gargouillements qui faisaient rage dans le ventre de l’iranienne, c’était presque le cas, finalement. « Et peut-être que l’on pourra abandonner le vouvoiement ensuite. » « Ça me va. » La brunette s’éloigna dans un sourire, le temps pour elle de trouver un serveur avec qui négocier autre chose que le champagne atroce avec lequel il se promenait dans la pièce, comme s’il s’agissait là du meilleur breuvage au monde. Erika était suffisamment futée que pour savoir qu’il y avait toujours mieux si l’on savait comment le demander, et c’est ainsi qu’elle revint en direction d’Olivia avec deux verres de scotch entre les mains. « Je me suis dit qu’il nous faudrait quelque chose de plus fort. » Suffisamment fort pour les aider à traverser cette soirée sans avoir envie de se pendre une fois rentrées chez elle, pour commencer. « Et ça se mariera très bien avec les burgers. » Ajouta-t-elle en se basant sur les connaissances qu’elle avait acquises au contact de ses parents et de leur restaurant. Depuis quelques mois, la brune essayait de limiter sa consommation de viande afin de se tourner vers une nourriture strictement végétarienne, mais elle luttait encore contre ses propres envies et en l’occurrence, ces burgers lui faisaient vraiment de l’œil. « Alors, est-ce que toutes les soirées de ce genre se ressemblent ? » La brune était légèrement déçue par ce qu’elle voyait, même si elle n’ignorait pas tout le potentiel qui régnait parmi les personnes présentes. Jacob l’avait bien compris, lui aussi, comme le prouvait son aisance à discuter avec les hommes d’affaire qui croisaient sa route. Chaque invité était peut-être un futur client, et ça, Erika n’était pas prête de l’oublier. Mais pour l’heure, son attention était focalisée sur Olivia qui était bien plus intéressante que ces femmes qui prétendaient tout savoir alors que leur vision de ce monde était biaisée par la superficialité de leur propre existence.




 
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