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 (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge

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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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ÂGE : 34 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle a un coeur finalement et elle l'a mis entre les mains d'Amos. La grossesse n'était pas prévue au programme, elle la dissimule tant que c'est encore possible.
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
LOGEMENT : Avec Amos, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur logement est un secret que le couple garde jalousement.
(Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge Npvl
POSTS : 19696 POINTS : 10460

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
RPs EN COURS :
(Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge 75d82c2c37b882e371ff586ea0e0b75e85da754b
amelyn #58 & #59 & #48 I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of. ☽ 1234567891011121314151617181920212223242526272829303132333435363738394041424344454647484950515253545556575859

(Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge Ubj6
spencer #1 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

(Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge B6fb1cb466973b6ee80fa251209ee74621998ab8
sasha #2 Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

(Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge Dywz
Destiny was for fools. She would not wait for her life to happen. She would make it happen.

(07) sasha #2 (2019)taylor brothers & cogabriellespencer #1amos #58amos #59chad #2

UNIVERS ALTERNATIFS :

(03) zombie amelynamelyn UA #3leolyn #2 (UA la faucheuse)

(Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge 9435847c0657cbf122d08ab57dc71844

RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens

POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : bambieyes (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackship)
DC : Megan Monroe, l’œil de la tempête (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t23235-raelyn-the-badest-thing-around-town-5 https://www.30yearsstillyoung.com/t23281-raelyn-if-you-re-a-strong-female-you-don-t-need-permission https://www.30yearsstillyoung.com/t23333-raelyn-blackwell https://www.30yearsstillyoung.com/t24159-raelyn-blackwell

(Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge Empty
Message(#) Sujet: (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge EmptyLun 22 Mar - 11:54



Pushing everything over the edge
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge 873483867

Il est parti il y a à peine quarante huit heure et j’ai l’impression de sentir encore le goût de ses lèvres sur les miennes. Pourtant, ses bras qui s’enroulent autour de ma taille la nuit me manquent et je n’aspire qu’à le retrouver. Il m’est devenu essentiel Amos et, si nous sommes capables de rester éloignés quelques jours à présent que nos doutes respectifs ont été levés, j’ai depuis hier la désagréable sensation d’être passée à côté de quelque chose. La première nuit il m’a manqué mais je me suis endormie avec la délicieuse impression que la tempête était derrière nous, loin derrière, assez pour nous construire à nouveau, pour partir sur des fondations saines et solides. Le lendemain, je me suis réveillée avec la désagréable impression d’être passée à côté de quelque chose ou, en tout cas, que quelque chose n’allait pas. Je n’ai mis le doigt dessus qu’à midi, après une introspection nécessaire : ce n’est pas juste.


Qu’il abandonne sa vengeance ne signifie pas pour autant qu’il abandonne sa fille mais cela manque d’équité et, surtout, je ne l’ai jamais voulu. J’avais peur de ne pas être sa priorité, peur de ne pas être assez pour l’aider à garder la tête hors de l’eau et être heureux à nouveau, peur d’être un jour effacée au profit de sa vendetta contre le Club. Ce n’est plus le cas, il m’a ouvert son cœur et l’a déposé à mes pieds et, ce faisant, il a tout abandonné. S’il serait hypocrite de prétendre que je n’aime pas l’idée qu’il soit prêt à le faire pour moi - elle me rassure et entérine sa sincérité - le geste a des allures de sacrifice, un sacrifice trop important, un que je ne peux ni ne veux exiger de lui. Pour l’instant il vit peut-être sur un nuage, soulagé d’avoir compris la source de mes maux, soulagé de savoir que nos sentiments sont réciproques mais d’ici quelques semaines, quelques mois ou des années, ne s’en voudra-t-il pas d’avoir abandonné ? A ce moment-là, je deviendrai la coupable idéale et, je l’admets avec culpabilité, mais j’ai peur que vienne le jour où à cause de son sacrifice, il ne sera plus capable de m’aimer. Face à ce constat, je me suis questionnée sur la cause de mon refus d’accepter un accord avec les forces de l’ordre pour faire tomber Mitchell et je ne l’ai pas trouvée. Je hais ce que les congénères de Marshall représentent, cela a toujours été le cas mais aujourd’hui, je trouve l’argument bien faible en comparaison de ce que je ressens pour lui et de ce que notre relation représente pour moi. Elle est mon tout et, effarée, je réalise que j’ai peut-être refusé en bloc sa proposition à cause de ma crainte que mon couple, que mon avenir soit conditionné à ma réponse. J’ai refusé de l’entendre puisque je me sentais supplantée, et que sa vengeance était la coupable toute désignée. Il ne m’a jamais demandé pardon et j’étais en droit de me demander s’il regrettait réellement, mais je regrette de n’avoir pas eu foi en lui, en nous, et réussi à faire la part des choses.

Ce n’est pas juste. Ce n’est pas équitable et, tout en m’attendrissant devant les perches qu’il m’a tendu ces dernières quarante huit heures - un post it avec une adresse collé sur le frigo et un autre dans mon sac à main, un partage de sa localisation et d’autres messages en tout genre soufflant tous la même chose : je veux que tu me rejoignes - j’ai préparé un dossier, un à destination de mon amant. Un dossier contenant tout ce que j’ai récolté en informations concernant Mitchell et son acolyte en charge de la prostitution, Steven et, s’il est bien maigre en terme de preuves puisque la plupart des informations n’existent nul part ailleurs que dans mon esprit, je me suis fait une promesses : lui dire tout ce que je sais et accepter son offre. Les frères Strange, Steven, je ne leur doit rien, certainement pas ma droiture et ma loyauté. Cette dernière va à mon amant et elle va au Club que Mitchell ne représente plus à mes yeux.

S’il m’a envoyé les horaires de train, c’est un taxi que j’ai appelé deux jours après son départ. Je n’ai emporté avec moi qu’un sac que je porte en bandoulière sur mon épaule et qui contient de quoi me vêtir quelques jours, mais je resterais là bas le temps qu’il faut : je n’aime pas être loin de lui et j’ai besoin de rééquilibrer la balance. Pendant les presque deux heures de trajet entre Brisbane et Kilcoy je n’ai pas répété mon discours : je n’en ai pas besoin mais j’ai à nouveau réfléchi à ma décision. J’ai réalisé dans un sourire que je ne doutais plus : je suis sûre de prendre la bonne, celle qui solidifiera mon couple et j’ai posé ma tête contre la vitre du taxi, perdue dans mes pensées pendant la totalité du trajet. Je n’ai pas demandé au chauffeur de me déposer devant la ferme familiale d’Amos mais au coin de la rue et, mon sac sur l’épaule et le dossier dans une main, j’ai envoyé un message à l’adresse du brun. Rejoins moi dehors. Je n’ai pas envie de faire durer le suspens et, surtout, je brûle d’envie de me blottir contre son torse. Je ne prends pas le temps d’étudier ses traits lorsqu’il apparaît dans mon champ de vision et arrive à mon niveau : je fonds sur ses lèvres comme une affamée avant d’enrouler mes bras autour de ses épaules et de glisser mes lèvres contre son oreille. « J’ai réservé au Woodford Garden, un bon ami m’en a dit du bien. » Un sourire radieux sur les lèvres, je me suis reculée pour croiser son regard. L’adresse de l’hôtel aussi faisait partie du contenu de ses messages. « J’ignore pour combien de temps, mais j’avais envie de te voir. » Et de passer du temps avec lui. Suite à notre discussion de l’autre jour, celle au studio qui nous a consacré en temps que couple en bonne santé, je n’avais pas envie de me passer de lui. « J’ai visité le loft, je voulais te raconter ça et... » Ce n’est pas pour ça que je suis là. « Et j’avais des choses à te dire, moi aussi. » Je prends une inspiration, avant de dénouer mes bras de sa nuque pour lui tendre la pochette cartonnée. « Et à te donner. » Déjà, mon discours prend forme mais, avant toute chose, j'attends sa réaction à ma venue et à ce dossier qu'il tient à présent entre ses doigts.







(Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge 1949770018:
 
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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
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POSTS : 3740 POINTS : 2015

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
RPs EN COURS : (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge BmXhphe3_o
Amelyn 485557UA 2 (chp 3)DZDS ▬ Every breath you take and every move you make, every bond you break, every step you take, i'll be watching you.
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Taylor family Liam 4 › ▬ By faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family
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UNIVERS ALTERNATIFS :

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RPs EN ATTENTE : Marius › Casey › Cian › Chad









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AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Tearsflight (avatar) Sunflower (gif) Clem (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 16/12/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t28495-amos-taylor-my-senses-have-been-stripped https://www.30yearsstillyoung.com/t28558-amos-taylor-ace-of-spades https://www.30yearsstillyoung.com/t29131-amos-taylor

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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge EmptyMar 23 Mar - 12:14






PUSHING EVERYTHING OVER THE EDGE
Ça passe vite une journée, plus encore si elle a été nimbée d’émotions vertigineuses. Malgré une dizaine de “derniers baisers”, mon coeur s’est serré lorsque j’ai refermé la porte du studio. Certes, aucune alarme n’a bippé dans mon cerveau malade de passion. Nos problèmes sont dernière nous désormais, je peux partir l’esprit tranquille, mais elle m’a manqué à l’instant même où elle est sortie de mon champ de vision et ça, c’est douloureux. La route, mes responsabilités envers les miens ou leur présence, d'aucuns n’ont pu combler le trou béant creusé dans ma poitrine par son absence. Rae et moi, ne sommes plus habitués à évoluer l’un sans l’autre. Quelques heures nous sont pénibles. Plusieurs jours prennent sans surprise des atours d’éternité. Ceux-ci semblent insurmontables. Alors, je lui téléphone, souvent, juste pour me noyer dans le plaisir de l’entendre et pour entretenir l’illusion qu’elle n’est pas si loin. Le soir, épuisé d’être sur le pied d’oeuvre dès l’aube, je m’endors grâce à la berceuse musée par le son de sa voix ensommeillée, par ses chuchotis qui tombent directement au creux de mon oreille. Je ferme les yeux et je m’imagine réchauffer par la chaleur de son corps. Ce pis-aller, je le juge acceptable, c’est vrai, mais également insuffisant. Alors, en bon jardinier, je cultive les graines à germer semées autour d’elle avant de lever le camp. Je les arrose de textos remplis de sous-entendus univoques qui disent “viens.” C’est presque un jeu à présent, sauf qu’il ne me divertit en rien. Au contraire, avant d'en rédiger certains, j’ai hésité, partager ma localisation étant peut-être trop brusque au regard de son aversion pour toutes affaires familiales. Ne justifierait-elle pas qu’elle n’ait pas saisi les perches tendues ? Pour adoucir la teneur de mes insinuations répétées, j’ai rectifié en lui communiquant l’adresse d’un hôtel à moins d’un quart d’heure de marche du ranch de mes parents. Les horaires de train, eux, étaient une tentative à mi-chemin entre la boutade (as-tu envie d’un peu d’aventures ? ) et la gravité (rejoins-moi, s’il te plait). Quant aux pâtisseries, c’était un appât présumant qu’elle est la bienvenue sur les terres de ma naissance.

Je me suis promis qu’il serait mon ultime allusion. Après celle-ci, je prendrai mon courage à deux mains pour formuler une requête digne de ce nom, une vraie demande, à voix haute, même si je la murmurerai pour atténuer le malaise qui en découle. Je me le suis juré parce que ma mère est diminuée, que mon père est vieillissant et que c’est à la fratrie de régler les questions liées au bon fonctionnement du ranch. Nous sommes tenus de trouver des solutions pour sa pérennité en engageant du personnel ouvrier supplémentaire et en transmettant, avec l’aide de l’équipe en place, le savoir-faire de l'aîné des Taylor. Si ce n’est Zach, aucun de ses fils n’a souhaité s’enterrer dans ce trou perdu aux abords de cette ville modeste qu’est Kilcoy. Mais, n’est-ce pas notre rôle d’aider pour surmonter l’adversité ? N’est-ce pas le mien d’être là pour participer aux décisions ? Je ne peux me permettre de rentrer tant que je n’aurai pas mené ma tâche à bien. Mais, si la margoton qui sert de copine à Zach peut se pavaner sans être fusillée dans les couloirs de cette maison, alors je n’ai aucune raison pertinente d’écarter Raelyn de ce pan de vie si, toutefois, elle le désirait. Mais, comment savoir si je me borne à ne pas ponctuer mes envies d’un point d’interrogation ?  C’est impossible, évidemment...

Ecoutant distraitement le comptable retracé l’historique financier de cette petite entreprise, j’ai listé mes arguments pour convaincre ma complice d’outrepasser ses craintes. Certains étaient éloquents. D’autres, colorés de mauvaise foi. Tous, complètement vains. Mon portable a vibré dans ma poche et, la lecture à peine achevée du message de ma dulcinée, j’ai bondi de la chaise de ma cuisine au mépris de cette discussion somme toute capitale. Il était question de définir combien d’offres d’emploi il conviendrait de lancer sur le marché courant. Mais Raelyn est là, à l’angle de la rue et, bien que j’ai l’allure d’un lad dans mes jeans sales et mon t-shirt maculé de crin de chevaux - peut-être mon visage est-il lui-même taché de sable - j’ai accouru pour la rejoindre, l’accueillir, la ceinturer de mes bras poussiéreux et partager avec elle un baiser à la hauteur de notre joie d’être ensemble. « Rappelle-moi d’envoyer mes remerciements à cet ami.»lui ai-je soufflé, quelque peu essoufflé, le timbre aussi rieur que ma grimace. Mes mains, elles se sont refermées sur ses joues et je l’ai observée, Raelyn. Je l’ai détaillée comme si ces interminables journées sans elles auraient suffi à effacer ses traits de ma mémoire. « Je suis content que tu sois là. Le temps me semble long sans toi.» Autrement dit, moi aussi, je mourrais d’envie de te serrer dans mes bras, de t’embrasser, de te cajoler avant d’être chipé par Morphée, sentir le grain de ta peau sous la pulpe de mes doigts - ce que je fais, ils glissent déjà sous son débardeur -  et fleurer son parfum qui m’évoque celui de la groseille et du lilas. « Tu as mis une option sur le loft ? Tu as pris des photos ?» me suis-je enquis, curieux d’en apprendre plus sur la façon dont elle a occupé ses journées. A-t-elle vu du monde ? Le cas échéant, qui ? Alec, pour le bien du Club ?  Sasha, afin qu’elle colporte les rumeurs qui nous arrangeraient ? A-t-elle listé les noms éventuels pour notre projet désormais commun ? Les questions s’amoncèlent aux portes de mes lèvres, mais je n’en prononce aucune d’être frappé par une évidence : je suis sale, je vais la salir et je me suis fais violence pour ne plus garder sa frêle silhouette collé à la mienne. « Je suis dégueulasse… mais, je...» “Je boucle deux trois trucs et puis, on va t’installer à l’hôtel”, là où j’aurais pris une douche avec elle, me suis-je apprêté d’avancer en partie quand elle m’a fauché en plein vol. Qu’avait-elle de si urgent à me révéler pour qu’elle se déplace ? « Je dois m’inquiéter ?» Hier, je me serais persuadé qu’elle était décidée à me quitter, que j’avais toujours eu raison. Je lui aurais reconnu sa délicatesse d’avoir mangé des kilomètres pour me dégager proprement. Aujourd'hui, je me tracasse de Mitchell, de sa sécurité, de la santé de ses affaires également…

Je n’ai plus peur qu’elle m’abandonne, seulement de la perdre, si bien que je me prépare à assumer le pire et à ne pas sortir de mes gonds si l’homme fini s’est senti pousser des ailes dans le dos des suites de mon départ. Tout se sait dans ce milieu : tous les moyens sont bons pour exterminer le prétendant à une couronne, pour le destituer avant l’heure de son adoubement, pour sauver, autant que faire se peut, sa maigre autorité sur des sujets en quête de changement. Mitch ne serait pas à l’après d’une filature et, bien que je sois convaincu que je l’aurais remarqué - je suis plus malin qu’il ne le sera jamais et mieux formé à cet art-là -, je ne l’exclus pas. Moins encore alors qu’elle me tend une farde à rabats cartonnée. « Qu’est-ce que c’est ?» lui ai-je demandé transi d’appréhension. Et si c’était une mauvaise nouvelle ? N’ai-je pas le droit, dans cette éventualité, qu’elle limite les risques d’attiser ma frustration, ma rage ou ma peine ? Je suis cependant curieux et j’ouvre avant d’obtenir réponse à mon interrogation. Le dossier est maigre, peine plus que deux ou trois feuillets que je survole à la hâte. « Rae, c’était plus nécessaire… je... » Pourquoi attise-t-elle le foyer de cette vengeance dont je me suis récemment débarrassé ? Aurait-elle mal interprété ma sincérité ? L’a-t-elle habillée des guenilles de la manipulation ? « Je n’ai pas fait mon mea culpa parce que j’attendais quelque chose de toi. Je l’ai fait parce que ça me pesait, parce que ça devait être fait. Et si j’ai décidé de tout arrêter, c’est pas pour t’attendrir, mais parce que ça t’a déjà fait beaucoup de trop de mal, et donc, à moi aussi.» ai-je affirmé, ébranlé par l’attention, touché par ce qu’elle est prête à faire pour moi, mais avec la désagréable impression de lui en avoir collé une au cœur : celle qui suggère que, quoique je dise, quoique je fasse, rien n’est jamais gratuit.




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Raelyn Blackwell
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(Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge Empty
Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge EmptyMar 23 Mar - 14:49



Pushing everything over the edge
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge 873483867

Si je ne suis pas nerveuse de peur de chercher mes mots ou de bégayer - je n’ai pas besoin de répéter pour savoir ce que je veux lui dire - je le suis d’anticiper une réaction plus négative que je ne l’aurais pensé. Me dira-t-il que j’arrive trop tard ? Que c’est avant qu’il espérait ce geste de ma part mais que, maintenant, il avait compris qu’il était inutile de croire en moi et en nous ? Avant l’autre soir ce genre de crainte m’aurait traversé l’esprit, celles d’être renvoyée dans mes buts comme l’égoïste qu’il m’a souvent accusée d’être, mais plus maintenant. Aujourd’hui, si je suis nerveuse, c’est parfaitement irrationnel puisque j’ai foi en lui et en nous. S’il n’a que faire de l’attention - c’est une possibilité que je ne peux exclure, il appréciera toutefois que j’en ai été à l’initiative. C’est en tout cas ce que je me répète lorsque le taxi me dépose au coin de la rue et que je remonte la bandoulière de mon sac sur mon épaule.

S’il y a une chose dont je ne doute pas, c’est bien qu’il est heureux de me voir. Son visage s’illumine dès que ses yeux se posent sur moi, les miens lui rendent la pareille, et mes lèvres se joignent aux siennes avant qu’il n’ait eu le temps d’articuler le moindre mot. Si son parfum est celui d’un homme ayant passé la journée à la ferme je ne m’en préoccupe pas, ou en tout cas pas tout de suite. Je plisserai le nez plus tard, quand je serai rassasiée de le sentir contre moi. « Rappelle-moi d’envoyer mes remerciements à cet ami. » Ses lèvres glissent dans mon cou, son souffle me fait frémir lorsqu’il entoure mon visage de ses mains, je lui adresse un sourire amusé. « Je suis content que tu sois là. Le temps me semble long sans toi. » « J’ai cru comprendre ça... » La référence à ses messages plutôt explicites m’échappe sans la moindre trace d’ironie, teintée d’un amusement palpable. « J’ai du mal à m’endormir. Sans toi. La faute au canapé lit du studio. » La faute à son absence et je doute qu’il sera dupe. Le lit n’a rien de confortable mais c’est son absence qui me fait tourner et me retourner dans mon lit jusque tard dans la nuit. « Tu as mis une option sur le loft ? Tu as pris des photos ? » « Oui et oui. Et je t’ai fait une vidéo. Il est parfait, je crois qu’on y serait vraiment bien. » Séduite, je penche la tête sur le côté et, alors que ses bras cherchent le contact de ma peau, mes doigts glissent dans son cou pour se perdre dans quelques mèches de cheveux. L’idée d’emménager ensemble - pour de vrai - devient concrète et, si la Raelyn d’une autre époque, une autre vie, aurait été terrorisée à cette idée, je réalise qu’il n’en est rien : j’ai hâte et j'embrasse notre projet de tout mon être. « Je suis dégueulasse… mais, je... » Il se recule et si mes doigts s’accrochent d’abord autour de sa nuque, mués d’un réflexe, je le laisse finalement se dégager : je ne désire pas tourner autour du pot plus longtemps et il ne le mérite pas non plus. Si bien que je le coupe là où, dans d’autres circonstances, j’aurais renchéri en lui disant qu’il est urgent qu’il se douche, et avec moi de préférence.

« Je dois m’inquiéter ? » Que du contraire et je secoue doucement la tête de gauche à droite en lui tendant la mince pochette en carton. Elle n’est qu’un symbole : celui de ma reddition et jamais abandonner ne m’a fait autant de bien. Jamais cela ne m’a à ce point semblé être la bonne chose à faire.  « Qu’est-ce que c’est ? » Je lui adresse un signe de la tête approximatif, un qui signifie ”ouvre” tout en l’observant religieusement. Je ne manque rien de ses réactions et, devant ce que j’interprète comme de la frustration ou de l’inquiétude, je fronce les sourcils. « Rae, c’était plus nécessaire… Je... Je n’ai pas fait mon mea culpa parce que j’attendais quelque chose de toi. Je l’ai fait parce que ça me pesait, parce que ça devait être fait. Et si j’ai décidé de tout arrêter, c’est pas pour t’attendrir, mais parce que ça t’a déjà fait beaucoup de trop de mal, et donc, à moi aussi. » Les pièces du puzzle s’emboîtent et j’enroule mes doigts autour de son avant bras pour l’apaiser, avant de secouer la tête. « Je sais tout ça. » Le menton droit, les yeux braqués dans sa direction, je ne cille pas. Mon coeur bat d’un coup un peu plus fort dans ma poitrine et, sans doute ni hésitation, je reprends. « Je le sais. Et c’est parce que je le sais que je réalise que ça, je dois le faire. » Parce que la mort de sa fille est une blessure qui ne se refermera pas avec le temps. « T’en as besoin. Moi, j’avais besoin de comprendre que c’était pas incompatible avec nous, qu’on était plus importants que ça, qu’on était ta priorité mais toi... Toi t’en as besoin. » Je baisse les yeux au sol l’espace d’un instant avec de les remonter jusqu’à ses deux iris bleutés qui me dévorent. « Et je serais une putain d’égoïste si je l’ignorais parce que ça m’arrange ou parce que ça me fait peur. Je serais une putain d’égoïste si je profitais de tes excuses et de mes angoisses passés pour te laisser abandonner ça. » Et s’il m’a déjà accusé de l’être, si je le suis à bien des égards, je ne le suis pas avec lui. « Je veux pas te changer non plus... » Je murmure, en référence à sa confession de l’autre jour. « C’est toi tout entier que je veux et ça. » Mes ongles tapotent doucement la pochette cartonnée. « Ça ça fait partie de toi. » Ca peut faire partie de toi sans me voler la première place, et je suis désolée d’avoir eu besoin de tant de temps pour le comprendre. « Je veux pas que tu abandonnes. Je l’ai jamais voulu et j’ai peur. J’ai peur qu’un jour tu sois plus capable de m’aimer si tu le fais. » Ma prise sur son avant bras se resserre un peu plus, la faute à la nervosité qui pointe le bout de son nez, un peu en retard à la fête. « Je le fais pas parce que je m’y sens obligée. » Et c’est là toute la différence. C’est ce qui me permets aujourd’hui de l’envisager sans ressentir un nœud dans mon ventre, celui autrefois causé par la certitude que mon couple était conditionné à cette reddition. « Je le fais pour toi. Parce que c’est juste. » Il me sait dépourvue d’empathie pour ceux qui n’ont pas gagné une place particulière dans mon cœur. Je ne le fais pas parce qu’il saigne pour sa fille et son destin tragique mais pour Amos, uniquement pour Amos. « Parle moi de l’accord. » Celui dont il a dessiné les contours avec sa complice. Celui qui nécessite que je vende mon ancien acolyte aux forces de l’ordre.







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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
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GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
RPs EN COURS : (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge BmXhphe3_o
Amelyn 485557UA 2 (chp 3)DZDS ▬ Every breath you take and every move you make, every bond you break, every step you take, i'll be watching you.
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Taylor family Liam 4 › ▬ By faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family
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UNIVERS ALTERNATIFS :

(4/5)Amelyn DSUA 2 (chp 3)Amelyn DZLenoreLou

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RPs EN ATTENTE : Marius › Casey › Cian › Chad









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AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Tearsflight (avatar) Sunflower (gif) Clem (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 16/12/2019
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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge EmptyMar 23 Mar - 17:06






PUSHING EVERYTHING OVER THE EDGE
Sans surprise, mes mains baladeuses cherchent à renouer le contact avec sa douceur et le désir s’insinue déjà à pas de long dans le bas de mes reins, à cause du manque et de l'enthousiasme liée à sa surprise. Elle est venue. Elle s’est décidée. Et, plus appréciable encore, sa bouche est bordée de bonnes nouvelles qui m’exaltent. Le loft, que nous avons avalisé ensemble sur photos, elle l’a visité et il lui plaît. Je le lis dans ses grands yeux verts éclairé par un candélabre à deux branches : une pour le plaisir d’être ensemble et une autre  de nous avoir dégoté un nid, un que nous baptiseront d’amour à l’aide de nos jeux enfantins ou coquins, celui qui sera témoin de nos disputes et de nos réconciliations, de nos excès et de nos compromis, celui dans lequel nous nous aimerons jusqu’à la démesure, chaque jour que Dieu fait, sans être effrayé par la routine de notre autarcie, sans craindre le temps qui passe, sans plus redouter l’abandon pour une erreur ou une bévue. « Évidemment qu’on y sera bien. Plus de canapé-lit pour toi, plus de matelas vieux de 20 ans pour moi. Plus besoin de se demander où on rentrera, ni même si on rentrera ensemble.» Ne plus s’inquiéter que son indépendance lui souffle de se reposer de ma présence et que ma vengeance nous éloigne. « Et, une immense baignoire….» Cerise confite pour couronner le gâteau. Mon seul critère finalement. Depuis ce jour où, au retour d’une houleuse rencontre avec mon ex-femme, j’ai proposé d’en faire couler un pour nous deux, c’est devenu une habitude dont on ne se lasse pas et qui renforce notre bulle de quiétude et de douceur, celle qui rend le monde extérieur transparent. Nos différences nous élèvent au rang de la complémentarité quand nos points communs nous définissent comme un couple fusionnel. Parmi ceux-là, n’importe qui nous côtoyant soulignerait que nous sommes deux forces tranquilles sculptées dans le bois de la vanité. Jamais nous n’exposons au tout-venant les émois qui nous traversent, ceux qui bouillonnent en nous. Cet étalage nous est exclusivement réservé et, au plus je sens Raelyn nerveuse, au plus je redoute la teneur des révélations qui ont certainement achevé de la convaincre de me rejoindre. Il ne s‘agit pas du loft  : une vidéo se regarde à travers l’écran d’un téléphone. Nos déclarations les plus belles, elles resteront aussi rares que précieuse, comme du diamant à l’état brut, parce que nous n’avons pas besoin de nous les répéter sans cesse pour y croire, parce qu’elles s’éroderaient à rouler sur nos lèvres pour un oui ou pour un non. Elle ne rappellera donc pas qu’elle m’aime. Dès lors, pourquoi ? Pourquoi se crispe-t-elle ? Parce que j’ai reculé de quelques pas pour ne pas répandre les salissures de mes vêtements ? L’éventualité est séduisante et j’en garde un peu, histoire de me rassurer parce que j’en ai besoin. Sauf que ce n’est qu’une infime partie de ce qui tracasse Raelyn. Je la connais assez pour deviner que son expression grave trahit de l’importance du sujet à aborder. A présent détenteur du feuillet peu rempli, je ne me presse pas pour l’ouvrir : il ne ressemble pas à un cadeau. Au contraire, il empeste les emmerdes et est à manipuler avec précaution, comme s’il était recouvert d’un poison que nous aurait adressé Mitchell, comme s’il renfermait une bombe qui n’attend qu’un geste maladroit pour nous exploser au visage. Et, une bombe, ç’en est une. Le dossier cartonné résume en quelques pages la mécanique du Club en matière de  prostitution. Au premier coup d’oeil, j’aperçois, en imprimés, les noms Strange et Steven. La main qui a rédigé ce compte-rendu, c’est celle de Raelyn. Je reconnais la rondeur de ses lettres, celles que je compare aux ourlets de sa bouche, au galbe de ses seins : l’écriture est aussi sensuelle que la femme elle-même, mais, si je brûle de désir pour elle, ce n’est pas d’avoir lu quelques phrases compromettantes au sujet de ses anciens équipiers. Celle-là, elle m’effraie pour ce qu’elle prétende. A-t-elle bien compris que j’étais réellement répétant quelques nuits auparavant ? S’est-elle figuré que je m’étais joué d’elle, non pas que je n’aurais pas pensé mes excuses avec sincérité, mais lorsque j’ai claironné que je n’avais plus cure de ma vengeance ? A mon sens, quoique j’envisage de ce que seront les conséquences d’avoir capitulé, je ne la regrette pas, cette décision. J’aime ma fille. Je rêve encore à sa voix et, quelquefois, je clos les paupières pour m’évader et faire tinter son rire dans mes souvenirs. J’aime mon enfant unique et je n’ai pas à le prouver, ni à elle, ni à moi, ni à quiconque qui l’aurait fréquentée. Je l’aime indéfiniment et laver son honneur, malheureusement, ne me la rendra pas. A quoi bon, dans ces conditions, risquer mon avenir avec une femme qui ne parle que de moi ? Qui ne voit que moi à travers une foule de prétendants qui se damneraient pour un baiser ? Et à quoi bon le taire quand l’histoire certifie qu’il ne naît de la pudeur que des malentendus ? « Peut-être que tu le sais, mais j’avais besoin d’en être sûr.» ai-je appuyé en refermant les secrets de ma complice. Elle l’est plus que jamais aujourd’hui. Elle l’est de ma folie et de mes obsessions, mais quel amoureux ferais-je si je compulsais les détails coucher sur papier sans m’assurer que Raelyn est forte de bonnes raisons, forte du bien fondé de sa démarche ? Je ne la méjuge pas, j’apprécie le cadeau à sa juste valeur. Je considère simplement, par prudence et non par absence de foi en elle, en son jugement ou en ce qu’elle a mûri son choix, que nous méritons mieux que la précipitation. « Je ne sais pas si elle est compatible. Je l’ai longtemps cru, mais quand je vois ou ça nous a menés… alors que je ne sais même pas si j’ai besoin de ça. » En revanche, Raelyn m’est nécessaire. Le couple que nous formons est mon essentiel. Elle est indispensable à mon bon fonctionnement et je préfère souffrir longtemps du sort de mon enfant que de nous entraîner vers une déroute. Toutefois, je dois bien reconnaître qu’elle maîtrise un des langages que je saisis le mieux : la justice - la mienne, pas celle des hommes endimanchés dans des robes ridicules ou des types en uniforme qui se prennent pour des cowboys, insigne à la poitrine et revolver à la ceinture -, l’équité et mes doutes. Aurais-je été capable de lui promettre que jamais je ne lui en voudrais d’avoir renoncé que je n’aurais pas soupiré. Or, Raelyn effleure du doigt une appréhension vieille du jour où j’ai réalisé que j’en étais amoureux et que, fatalement, je la blesserais d’un coup de poignard dans le dos. Stopper la locomotive de ma vendetta, alors qu’elle s’apprête à rentrer en gare, est un acte de courage, certes, mais n’est-il pas l’objet d’un sacrifice ? Combien de fois ne me suis-je pas demandé si j’étais prêt à ne jamais lui reprocher mes renoncements ? Serais-je prêt à le lui reprocher lors d’une orageuse querelle ? Sur l’heure, je jurerais que oui. La raison chuchote néanmoins de me méfier de ma mauvaise foi, de ma douleur, de mon deuil, de cette culpabilité qui m’englue de la tête au pied. « Ce n’est pas ce que je suis. Je ne suis pas revanchard.» Pas plus que je tire sans but et sans raison la hache de la belligérance. « Mais, c’était important pour moi, c’est vrai.» ai-je admis, tête basse, mon regard perdu dans la contemplation absente de mes pompes. Je ne les vois pas vraiment. Devant mes yeux défilent les images d’un avenir hypothétique sans elle, d’un autre où nous nous déchirons et de celui où je me porte mieux d’avoir tiré le glaive de dame justice en lieu et place de cette allégorie. « Je t’en aurais peut-être voulu, mais brièvement. Je me serais souvenu que toi non plus, tu ne m’as pas forcé la main. Par contre, je sais que je ne t’aurais pas aimé moins, j’en suis certain. » J’ai posé une main délicate sur la sienne et, aimanté à ses pupilles de jade, j’ai répété un : « C’est ce que tu veux ? Parler de l’accord, voir Olivia, remettre toute la machine en route.» Pour moi et, indirectement, pour nous ?, ai-je réprimé pour m’économiser. Je dors mal, je suis par conséquent fatigué, et tout a été dit. Je ne réclame qu’un hochement de têt et, le cas échéant, tandis qu’elle abonde dans le sens de mes voeux, je suis ébranlé par une vague de gratitude qui se mue en convoitise. « Alors, on le fera. Viens. »l’ai-je sommé en la tirant vers ma voiture garée dans l’allée. J’ai envie d’elle, furieusement. J’en oublie que mes frères m’attendent. Je néglige que la bienséance exigerait au minimum que je pianote un message pour leur intimer de poursuivre le débat sans moi. J’omets toute correction au profit de cette bille qui ricoche dans mon crâne : nous isoler du reste du monde, la remercier avec les mots puis en usant et abusant du langage de nos corps soudés l’un à l’autre, manger un morceau sur le pouce grâce au room service, me repaître de sa tendresse au fond des draps, repasser au feutre les contours des plans que j’avais dessiné pour les actualiser, l’inviter à participer activement, avec moi, à détruire Mitchell. Le lui demander franchement cette fois, et non à l’aide de sous-entendus. Mais, avant cela, juste avant de démarrer le moteur de la voiture, j’ai fondu sur ses lèvres, mes mains fermement accroché au volant de ma voiture. Si elles l’approchent, nous parcourons moins d’un kilomètres que je stationnerai la voiture pour que “nulle part” soit témoin d’une étreinte d’une passion renversante.  




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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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ÂGE : 34 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle a un coeur finalement et elle l'a mis entre les mains d'Amos. La grossesse n'était pas prévue au programme, elle la dissimule tant que c'est encore possible.
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
LOGEMENT : Avec Amos, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur logement est un secret que le couple garde jalousement.
(Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge Npvl
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
RPs EN COURS :
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amelyn #58 & #59 & #48 I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of. ☽ 1234567891011121314151617181920212223242526272829303132333435363738394041424344454647484950515253545556575859

(Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge Ubj6
spencer #1 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

(Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge B6fb1cb466973b6ee80fa251209ee74621998ab8
sasha #2 Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

(Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge Dywz
Destiny was for fools. She would not wait for her life to happen. She would make it happen.

(07) sasha #2 (2019)taylor brothers & cogabriellespencer #1amos #58amos #59chad #2

UNIVERS ALTERNATIFS :

(03) zombie amelynamelyn UA #3leolyn #2 (UA la faucheuse)

(Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge 9435847c0657cbf122d08ab57dc71844

RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens

POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : bambieyes (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackship)
DC : Megan Monroe, l’œil de la tempête (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t23235-raelyn-the-badest-thing-around-town-5 https://www.30yearsstillyoung.com/t23281-raelyn-if-you-re-a-strong-female-you-don-t-need-permission https://www.30yearsstillyoung.com/t23333-raelyn-blackwell https://www.30yearsstillyoung.com/t24159-raelyn-blackwell

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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge EmptyMer 24 Mar - 10:48



Pushing everything over the edge
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge 873483867

Ce loft - ou un autre si mon récit de visite ne le convainc pas - je le rêve pour nous depuis plusieurs semaines. Entre deux photos et le tournage d’une vidéo destinée à mon amant, je m’y suis projetée dans cet appartement. Le bâtiment, ancien entrepôt aménagé, est d’une discrétion sans faille de l’intérieur, mais dissimule en son sein un loft moderne et aux prestations luxueuses. Moi, je m’imagine déjà batifoler sous les draps avec Amos dans le lit de la chambre principale, celle, à l’étage, qui jouit d’une vue imprenable sur la pièce principale en contrebas et si quelques travaux seront nécessaires dans la salle de bain - il nous faut une baignoire plus grande - je suis convaincue qu’il s’agit d’un endroit pour nous.

Cependant, les photos et mon récit attendront. Ce n’est pas pour ça que je suis là - j’aurais simplement pu les lui envoyer - mais bel et bien pour que nous ayons cette discussion que je ne peux ni ne veux repousser : il s’apprête à tout abandonner et je n’en veux pas, de cette décision. Je n’en veux pas si elle menace dans le futur de se mettre entre nous et je n’en veux pas puisqu’elle me laisse dans le fond de la gorge le goût désagréable de l’inéquité. Alors je me jette à l’eau et, bien que je sois conquise par son besoin de me rappeler que ses excuses n’étaient pas une tentative de manipulation, je n’ai pas besoin d’être rassurée à ce sujet. « Peut-être que tu le sais, mais j’avais besoin d’en être sûr. » Mon pouce caresse doucement son avant bras et je hoche à nouveau la tête pour le rassurer. « Je ne sais pas si elle est compatible. Je l’ai longtemps cru, mais quand je vois ou ça nous a menés… alors que je ne sais même pas si j’ai besoin de ça. » « Je peux pas répondre à cette question à ta place. » C’est là l’entière vérité : je ne peux lui promettre que la vengeance le soulagera et l’aidera à faire son deuil. Elle ne lui ramènera pas sa fille, c’est une certitude, mais ce serait l’insulter que de le lui rappeler : il n’est pas idiot, pas plus qu’il ne se voile la face. « Mais si c’est le cas, je veux pas être un frein. Et je ne veux pas que la peur de me perdre en soit un non plus. » Je ne veux pas qu’être avec moi ait l’allure d’un sacrifice et que notre relation en prenne le goût désagréable. Nous méritons mieux que ça, à mon sens. « Ce n’est pas ce que je suis. Je ne suis pas revanchard. Mais, c’était important pour moi, c’est vrai. » Il est troublé, fébrile et j’ai peur de l’interrompre. Alors je hoche à nouveau la tête, je caresse toujours son bras et je tente de faire taire mon besoin de l’attirer à moi pour enfouir mon visage dans son cou : plus tard, nous nous retrouverons. Sur l’heure, je veux réparer ce que j’estime qui doit l’être. « Et ça peut pas cesser de l’être en un claquement de doigts. Ça doit pas. » Je ne veux pas qu’il se réveille un jour en réalisant qu’être avec moi l’a entraîné à faire une trop longue liste de sacrifices. Je ne veux pas offrir à la rancœur ou à l’amertume la possibilité de s’inviter dans mon couple non plus et j’ai peur qu’elles pointent un jour le bout de leur nez si d’aventure il abandonnait le combat et lâchait ses armes à mes pieds. Ces choses là, elles peuvent rester importantes sans l’être plus que nous : c’est ce que j’ai compris quand il a avalé en pleine nuit la distance entre son village natal et Brisbane il y a de ça trois jours. « Je t’en aurais peut-être voulu, mais brièvement. Je me serais souvenu que toi non plus, tu ne m’as pas forcé la main. Par contre, je sais que je ne t’aurais pas aimé moins, j’en suis certain. » Je resserre ma prise et ses doigts viennent doucement recouvrir les miens. De ma main libre, je m’accroche à sa nuque et je me rapproche de lui jusqu’à déposer mon front contre le sien. « Même brièvement, j’en veux pas. » Pas pour ce genre de raison. Pas parce que j’aurais été trop égoïste pour penser à ses besoins, pas parce que les miens et mes angoisses m’auraient happée au point que je ne me reconnaisse plus. « On effacera pas nos erreurs. » Ses mensonges qui ont rythmé le début de notre histoire. Mes incartades qui l’ont meurtri. « Mais on vaut mieux que ça. » Que la rancœur et les regrets. « On est plus que ça. » Et, si j’aurais aimé que nous nous fassions moins de mal, je referais pourtant exactement les mêmes choix s’ils offraient la certitude de nous retrouver à nouveau aujourd’hui ici et ensemble.

« C’est ce que tu veux ? Parler de l’accord, voir Olivia, remettre toute la machine en route. »
« Je veux si c’est ce que tu veux. » Je suis prête si c’est ce dont tu as besoin. Mon front contre le sien, je cherche son regard pour le rassurer.
« Alors, on le fera. Viens. »

Ses doigts s’enroulent autour des miens et je me laisse conduire jusqu’à la voiture sans émettre la moindre protestation. Je jette à la hâte mon sac sur la banquette arrière et, lorsqu’il fond sur mes lèvres, je dois réprimer mon désir pour ne pas perdre pied. Nous méritons mieux qu’une banquette arrière et un bord de route, en tout cas aujourd’hui. L’hôtel auprès duquel j’ai effectué ma réservation se situe à moins de cinq minutes de voiture et, pendant la totalité du trajet, je reste silencieuse, la gorge nouée par l’envie de le toucher, de le caresser et de l’embrasser. Les rôles s’inversent lorsqu’il gare la voiture - c’est moi qui attrape sa main et qui le guide - et j’écoute à peine les consignes et salutations du standardiste qui me confie les clés de la chambre. Combien de temps je resterai ? Je l’ignore. Si je souhaite prendre le petit déjeuner à l’hôtel ? Ça n’a pas la moindre importance. Je réponds à ses questions à la façon d’un robot et, lorsqu’il me propose de nous conduire jusqu’à la chambre, je refuse poliment. Lorsque je glisse la carte magnétique dans le mécanisme, je sens les mains d’Amos s’enrouler autour de ma taille et ses lèvres glisser dans ma nuque et j’ai à peine refermé la porte derrière moi que je l’attire pour échanger un baiser passionné. « La douche d’abord. » Je murmure tout contre lui, caressant le bout de son nez de mes lèvres. « Tu sens l’animal, et pas comme j’aime. » Mais plutôt à la façon d’un garçon de ferme.







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Amos Taylor
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
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GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge EmptyJeu 25 Mar - 13:35






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Parfois, j’aimerais qu’elle puisse déverouiller mon coeur pour le sonder et y dénicher d’autres émotions que celles nourries pour elle. Raelyn pourrait dès lors m’aider à choisir entre revenir sur ma décision d’y a trois jours ou à camper sur ma position. Après tout, elle est directement concernée par les conséquences de mes choix. En me confiant ses craintes, elle en a éclairé certaines, probables, quoique nuançables. Quant à celles qui dépendent uniquement de la réalisation du projet, elles sont malheureusement les inconnues de l’équation Il nous faudra la résoudre pour en mesurer l’impact et moi, ça m’effraie. Qu’adviendra-t-il si la chute de Steven et de Mitchell ne me déleste pas du fardeau de ma culpabilité, non pas vis-à-vis d’eux, mais à l’égard de ma petite fille ? Qu’arrivera-t-il si leur sort, qu’il soit violent ou non, ne désable pas les rouages de la mécanique du deuil ? Serais-je obsédé par une nouvelle quête désespérée pour me sentir mieux dans ma peau ? Quel sera son but cette fois ? M’en prendre aux systèmes juridique et policier d’Australie ? Brandirais-je des calicots pour dénoncer leur incompétence ? Vais-je au contraire m’enfoncer dans mes vices avec l’espoir d’y trouver un peu de repos ? L’idée d’un échec me tétanise et, en effet, je regrette. Je regrette la clairvoyance de ma complice tandis qu’elle affirme qu’elle ne détient pas les réponses à mes angoissantes questions. Je déplore d’être moi-même incapable de les ordonner en fonction de leur dangerosité. Je suis en colère contre moi d’être démuni face à mes options et, pourtant, quoique j’avance à l’aveugle dans cet épais brouillard, je statue. « Tu ne peux pas, je sais. Et, moi non plus, mais je crois que je dois le faire, pour toutes les raison que tu as évoquées.» J’acte que j’irai jusqu’au bout puisque mon couple est sauf, sain et prompt à se relever malgré les épreuves et que je me détesterais si j’étais à nouveau à l’origine de nos insécurités. Je consens à accepter le cadeau de Raelyn parce que j’ai confiance en nous et, surtout, en elle. « Et oui, on est beaucoup plus que tout ça.» Beaucoup plus solide, plus que jamais.

Si la vengeance ne me soigne pas, si à l’inverse elle infecte mes plaies, elle les pansera, ma dulcinée. Elle les bandera avec la délicatesse d’un ange, par amour et pour m’éviter le naufrage. Elle veillera sur moi, me ramènera dans la lumière et m’ouvrira la voie vers la guérison. Je renaîtrai grâce à douceur, lentement, peut-être, mais n’est-elle pas la clé de mes ambitions ? N’a-t-elle pas supplanté mon moteur d’hier jusqu’à devenir ma raison d’exister ? De rester en mouvement ? La preuve en est, je bois moins depuis qu’elle me tient la main. Qui plus est, ce triste matin où je lui ai avoué mes manigances, j’ai prié pour qu’elle accepte de me suivre et d’ériger avec moi, au creux de son univers, une organisation à son image. Aujourd’hui, nous y sommes, enfin. Nous n’effleurons pas seulement le désir de grandir ensemble, nous les embrassons à bras raccourcis. Mieux encore, emporté par la tempête d’une dispute, je lui ai reproché de ne pas m’aimer dans ma globalité et je n’ai pas envie d’être hypocrite en ignorant l’avoir pensé et l’avoir cru sans jamais me remettre en question. Je n’ai pas non plus envie de lui envoyer de la poudre aux yeux en enrobant la vérité d’un mensonge - je suis hermétique à toute rancoeur - auquel je ne me fie qu’en partie. Je me connais : je peux aisément ouvrir les placards de mon cerveau dans lesquels je range nos problèmes non-réglés. Alors, relevant la tête dans sa direction et portant cette main délicate abandonnée sur mon avant-bras à ma bouche, j’y dépose un baiser, paupières closes et les poumons gonflés à bloc d’avoir retenu ma respiration. Je l’ai expirée pour que s’échappe la tension sur mes épaules, pour qu’enfin s’exprime mon soulagement. J’ignore s’il prend sa source dans cette opportunité en faveur de mes anciens projets ou dans ce que je suis touché par l’abnégation de Raelyn. Ce que je sais, en revanche, c’est que mes obligations du jour ne comptent plus. Je patauge dans la mare de gourmandise que m’inspire ma complice et ne songe plus qu’à fuir le ranch. J’ai besoin de la retrouver sans entrave, besoin de l’étreindre et d’enterrer la sensation de manque dans la tombe du mauvais souvenir. J’ai besoin d’elle, tout simplement. Aussi, prudent, après avoir vérifié que nous étions bel et bien au clair sur nos intentions, je l’ai tirée vers ma voiture rangée dans l’allée.

Certes, l’habitacle n’est pas un bunker. Il ne nous cache pas des yeux du monde. Pourtant, je la cultive, cette certitude. Je joue aux plus idiots pour cueillir à sa bouche un baiser prometteur, révélateur sur l’émoi qui m’agite. Mon appétit pour elle m’assèche tant il est obsédant. Je ne parle pas, car tout ce qui sortirait de ma bouche serait tendancieux, voire lubrique. Nul doute que  ces verbes intensifieraient cette tension sexuelle qui plane dans l’air. Elle nous poursuit de la voiture au trottoir, de ce dernier jusqu’à la réception. Ne pas piper mot est une précaution, ne pas la toucher dans l’ascenseur ou dans le couloir est une torture aussi cruelle que celle de l’âne espagnol. De mémoire d’homme, une porte ne m’aura jamais procuré autant de joie. Je peux enfin enlacer ma complice, la serrer dans mes bras, m’attaquer lentement à ses morceaux de tissu porté par décence mais qui, au milieu de cette chambre, n’ont plus d’utilité si ce n’est me gêner. J’ai le droit de flatter ses lèvres, son cou et son épaule en la conduisant doucement vers son lit. Tout nous est permis, en ce début d’après-midi afin de laver l’outrage causé par cette maudite escapade. Absolument tout, en ce compris jeter un caillou au milieu de cette pente que je dévale à toute vitesse. Raelyn ne se contente pas de caresser le bout de mon nez de ses lèvres velours. Elle m’intime de courir à la douche, rapidement, sous-entendant que la ferme m’a suivi jusqu’ici. Evidemment, je ris grâce au pouvoir comique de sa remarque. Je vais jusqu’à me réjouir à l’idée de partager cette douche avec elle. Sauf que, la joueuse, elle se dégage de mes bras et prétend qu’elle profitera de l’occasion pour s’installer. S’en est alors suivi une course poursuite à travers la chambre, somme toute agréable, mais ni trop longue ni trop large. Quelques enjambées m’auront suffi à l’attraper, la soulever et nous conduire tout habillé sous l’eau trop froide qui tarde à se réchauffer. Quelques enjambées et de nombreux éclats de rire.

∞∞∞∞∞∞


A force de rire ou de nous aimer, de nous taquiner et de nous ébattre ensuite, les heures se sont écoulées si vite que j’ai omis toute forme de délicatesse à l’égard de ma famille. Peut-être les aurais-je négligés le reste de cette journée si Zach ne m’avait pas rappelé à l’ordre. Son texto s’est accompagné d’un avantage - il nous amusa beaucoup, Raelyn et moi - et d’un inconvénient certain. Il nous a rappelé que nous étions de faibles êtres que l’amour ne nourrit pas. La faim nous a tiraillé et, au terme de quelques négociations, nous nous sommes rabattus sur de la pizza alors que la carte du restaurant de l’hôtel est bien achalandée. « Dans 30 min.» ai-je répété le cuisinier qui a réceptionné notre commande par téléphone. Une demi-heure. Est-ce suffisant pour aborder le sujet sérieux ? Dans le doute, je me suis lancé, petit à petit, considérant qu’il nous resterait le temps du repas pour peaufiner les détails quoique je n’ai pas encore pris la peine d’étudier le dossier. « Il y a une chose que tu dois savoir concernant cet accord, c’est que je me suis arrangé pour qu’il ne te mouille pas, pour que personne ne puisse remonter jusqu’à toi. Pas de paiement.» Or, les indics sont grassement rémunérés normalement. « Pas de signature. En gros, c’est comme s’il s’agissait d’un coup de fil anonyme, un coup de fil qui pourrait motiver un procureur à lancer une perquisition, rien de plus.» Au départ, il avait été question que je signe à sa place ses aveux. A présent, ce serait nous mettre tous deux en situation de faiblesse si l’information était déterrée. Elle mettrait à mal notre association, offrirait aux troupes une bonne raison de nous tourner le dos : aucun gangster, d’envergure ou à la petite semelle, ne prendrait le risque de travailler pour des félons. « Parce que je n’ai pas besoin de plus. Au départ, si, je voulais te mettre à l'abri, mais si la salle de jeu abrite ton organisation, ni ton nom ni le mien ne peuvent être associés à la chute de Mitchell. » Moins encore si Raelyn, avant le début des hostilités, nettoie le Club de toute trace de son implication.
 




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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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ÂGE : 34 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle a un coeur finalement et elle l'a mis entre les mains d'Amos. La grossesse n'était pas prévue au programme, elle la dissimule tant que c'est encore possible.
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
LOGEMENT : Avec Amos, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur logement est un secret que le couple garde jalousement.
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
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amelyn #58 & #59 & #48 I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of. ☽ 1234567891011121314151617181920212223242526272829303132333435363738394041424344454647484950515253545556575859

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spencer #1 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

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sasha #2 Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

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Destiny was for fools. She would not wait for her life to happen. She would make it happen.

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POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : bambieyes (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackship)
DC : Megan Monroe, l’œil de la tempête (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge EmptyVen 26 Mar - 5:30



Pushing everything over the edge
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge 873483867

On est beaucoup plus que tout ça. N’est pas une évidence quand ses doigts profitent de chaque feu rouge pour se nouer aux miens ? N’est-ce pas une évidence quand, au sortir de la voiture puis de l’ascenseur, notre gorge est nouée par le désir ? C’en est une quand quand ses bras s’enroulent autour de ma taille et que ses lèvres viennent caresser ma peau partout où elles peuvent y accéder et c’en est une quand je me tourne entre ses bras et fiche mon regard dans le sien. On est beaucoup plus que tout ça c’est aussi ma certitude lorsque je pose mon front contre le sien et que je ferme les yeux, tout comme lorsque mes lèvres caressent le bout de son nez. Notre relation rime avec un appétit insatiable pour l’autre, pour son corps et son parfum. Elle rime aussi avec ces jeux, nous en initions à nouveau un alors qu’il m’invite d’un regard à le suivre sous la douche et que je prétend m’échapper, et elle rime avec ces rires qui s’échappent de nos gorges alors qu’il me poursuis dans la petite chambre d’hôtel pour me soulever du sol, et qu’il me tient fermement contre lui alors qu’il allume l’eau d’abord trop froide de la douche. A son contact, je crie avant de rire à nouveau et, sans me soucier de ma robe en coton à présent trempée, je me réchauffe au contact de ses lèvres. Le tissu colle à ma peau et, lorsqu’il fait glisser une bretelle, puis une autre et que ses lèvres suivent la chute du tissu en embrassant tour à tour mes épaules, ma poitrine et mon ventre, je frémis de plaisir. J’enroule mes doigts dans ses cheveux pour le ramener jusqu’à mes lèvres, soulagée de réaliser que ce pressentiment désagréable qui a noué mon estomac depuis son départ du studio s’est volatilisé, envolée quelque part entre la ferme familiale des Taylor et la douche du Woodford Garden


❈❈❈❈


Si ce n’était pas mon objectif, je ne nierai pas que de lui avoir oublié toute obligation familiale flatte mon égo. A mes côtés il oublie le reste du monde et, assise contre la tête de lit, le dos appuyée contre le torse d’Amos, j’oublie moi aussi tout ce qui m’attend sur Brisbane. Je tranche en faveur de mon couple et j’atteste que mes projets peuvent attendre : Mitchell gâche le Club depuis des mois voire des années, ce ne sont pas quelques heures ou quelques jours de plus qui changeront la donne. Sur l’heure, je préfère débattre avec le brun de notre repas du soir - la nuit est tombée depuis un moment - et profiter de ces retrouvailles inédites. Je le laisse attraper le combiné pour appeler le restaurant de l’hôtel - il déteste ça - en caressant doucement son torse et en y dessinant des arabesques du bout des doigts. « Dans 30 min. » Je hoche la tête, avant de me réinstaller confortablement et de nicher à nouveau ma tête sur son épaule et au creux de son cou. Je m’en dégage toutefois rapidement mais en douceur lorsqu’il aborde à nouveau de sérieux sujets, m’installant en tailleur pour ficher mon regard dans le sien. « Il y a une chose que tu dois savoir concernant cet accord, c’est que je me suis arrangé pour qu’il ne te mouille pas, pour que personne ne puisse remonter jusqu’à toi. Pas de paiement. » A nouveau, je hoche la tête : il sait bien que je me fiche de l’argent. Je ne suis pas de ces individus sans foi ni loi qui vendraient père et mère contre quelques dollars : je fais ça pour lui, pour moi et pour nous. De l’argent, j’en ai à ne plus savoir qu’en faire. « Explique moi. » Il ne s’agit pas d’un ordre, mais d’une requête ou d’un encouragement. Tout à l’heure, nous étions bien trop malades de désir pour qu’il me parle de l’accord mais, à présent, le sujet revient naturellement au cœur de nos préoccupations. Tantôt mutine et insouciante tantôt sérieuse, je suis capable de passer d’un extrême à l’autre et sur l’heure, chaque fibre de mon être est concentrée, dédiée à ses mots. « Pas de signature. En gros, c’est comme s’il s’agissait d’un coup de fil anonyme, un coup de fil qui pourrait motiver un procureur à lancer une perquisition, rien de plus. » « Et ça suffira ? » Je pourrais répondre toute seule à la question en faisant un parallèle avec ce qu’à fait Mitchell à mon ex compagnon, mais j’ai encore le goût de la traîtrise coincé dans la gorge et je m’y refuse. « Parce que je n’ai pas besoin de plus. Au départ, si, je voulais te mettre à l'abri, mais si la salle de jeu abrite ton organisation, ni ton nom ni le mien ne peuvent être associés à la chute de Mitchell. » Doucement, je ramène mes genoux contre moi et je les enroule de mes bras, l’air pensif. « Pas de signature, mon nom ne sera cité nul part. C’est malin, je ne serai pas au dessus de tout soupçon… » Puisque je prendrai la place de déchu et que je ne pourrai faire taire toutes les rumeurs. « Mais ce sera impossible à prouver. Ça restera à l’état de rumeurs et j’en fait mon affaire. » J’analyse et ses hochements de tête me confirment que j’ai bien compris. De moi même, je rajoute. « Et s’il est arrêté, s’il y a un procès, je ne témoigne pas. » Je cherche l’assentiment dans son regard avant de poursuivre. « Je ne témoigne pas et mon nom n’est pas versé au dossier. Qu’est ce qui te dit qu’il sera assez solide pour s’assurer qu’il sera condamné ? » Cette fois… Si je ne rajoute rien, je la connais la solution : si Mitchell venait à être libéré ou à sortir de prison à l’aide d’une magouille de son cru, il me suffirait de régler les comptes de la façon la plus vieille du monde : un assassinat dans les règles de l’art. Je ne suis pas aussi lâche et imprudente que lui : il a laissé Aberline respirer, si j’en ai l’occasion il n’aura pas ce luxe. « J’ai une autre requête. J’en ai deux en fait. » Les bras toujours enroulés autour de mes genoux, je cherche son regard. « Je suppose que tu connais la première. Pas de dommages collatéraux. Seulement Mitchell et tous ceux qui tenteront de l’aider. » Eux, ils mériteront leur sort. « Quant à la seconde... » J’hésite un instant, puisque sa complice a longtemps été un sujet de discorde entre nous et qu’il reste épineux. « Je veux parler à quelqu’un d’autre que Marshall. Quelqu’un de neuf. Quelqu’un de neutre. » Dans la mesure du possible puisque je doute posséder de fervent supporter au sein des forces de l’ordre. Il nous a vu interagir l’an dernier lorsque j’ai été désignée par Mitch pour être son interlocutrice et il devine certainement que sa séance de baby sitting sur le bateau n’a pas été une longue promenade de santé. Elle me déteste, elle déteste le fait qu’Amos ait besoin de moi à ses côtés plus qu’il n’a besoin d’elle - j’en suis persuadée - et je la soupçonne d’avoir pris du plaisir à me voir ainsi humiliée et en détresse sur le bateau. Je n’aurai jamais confiance en elle et bien qu’elle soit une vieille amie de mon amant, je suppose qu’il peut comprendre : ma requête n’a rien d’irraisonnable. « Dans ces conditions-là, je leur dirai tout ce qu’ils veulent savoir. Je répondrai à toutes les questions. » Et si mon geste peut-être perçu comme une trahison je ne m’en formalise pas : ce sont les règles du jeux et Mitchell les a acceptées il y a bien longtemps.







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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge EmptyVen 26 Mar - 13:02






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Quelques semaines auparavant, j’aurais tranché dans la chair de cet accord avec Olivia avec enthousiasme. Je ne l’aurais pas feint puisqu’à l’époque, il était la clé de voûte de ma vengeance. Combien de fois n’ai-je pas prié tous les saints pour que Raelyn mesure l’importance que revêtait pour moi mes manigances ? Trop, sans doute et, pourtant, maintenant que c’est chose faite, je suis dérangé par mes propres obsessions. ils troublent la quiétude de cette parenthèse d’après l’amour quand j’aurais largement préféré que nous nous taquinions encore, que nous ouvrions à l’autre notre coeur pour exprimer cette joie réciproque d’être à nouveau ensemble, à nouveau entier. Sauf que je ne peux pas reculer sous prétexte que le moment ne s’y prête pas. Nous avons été séparés trop longtemps pour qu’un claquement de doigt suffise à nous débarrasser des affres du manque. Nous connaissant, nous nous vautrerons dans la luxure et la sérénité sans compter les heures.D’après le commun, nous en dépenserons plus que nécessaires, mais pour notre couple fusionnel, ces frais sont vitaux. Dès lors, parce que le temps presse, je me jette dans l’arène. J’esquisse les contours de mon contrat avec Raelyn puisque j’ai toute son attention. Elle s’est redressée pour me faire face et elle a accroché mes pupilles brillantes de malice aux siennes. Elle est tout à mes plans correctement dessinés. Je n’ai rien laissé aux hasards en l’échaffaudant. J’ai même réfléchi aux imprévus afin d’envisager des palliatifs pour nous préserver des risques, bien qu’ils existent, qu’importe mon degré de précaution. « C’est l’idée. Je ne peux pas empêcher les rumeurs, mais je te connais, tu vas lancer une contre-campagne. » Elle en fera courir d’autres plus bruyantes et tout aussi cohérentes. «Surtout que Steven n’est pas irréprochable.» Souhaiterait-il adopter des comportements qui le laverait de tout soupçon qu’il serait interrompu avant d’en ressentir les effets. Je le faucherai en plein vol, comme il l’a fait avec ma fille. Dès qu’il sera sorti du décor, j’imagine qu’il ne souffrira pas d’être désigné coupable idéal. « pour ça, je ne me fais pas de souci. Tu es plus douée que moi.» ai-je ajouté, loin de la flatterie tant je suis conscient de mes limites. Elle est bien mieux armée que moi pour traiter ce genre problème. Certes, j’ai la tête bien faite, mais je ne trempe pas dans la criminalité depuis Mathusalem. J’ai moins de ressources humaines appartenant au milieu qu’elle n’en possède, j’ai simplement des amis en cols blancs prêts à me témoigner leur loyauté. Nos forces ne sont pas rassemblées dans le même panier et n’est-ce pas le secret de notre réussite future ? Que l’on me déclare fou si je doutais de l’efficacité de notre alliance. Mais, que l’on me qualifie aussi d’homme crédule de la juger parfaite. Ce serait utopique.

Pour fonctionner, il nous faudra nous ajuster en respectant certaines conditions. La première, c’est l’honnêteté. La seconde, d’accepter, selon le cas, de frelater du bon vin en le coupant à l’eau. Et, sur l’heure, je brandis le fanion en tête de liste. « Un procès ? Je n’ai pas fait tout ça pour qu’il ait un procès.» ai-je soupiré, non pas sous le joug de l’opprobre, mais davantage par déception. « Je ne pourrais pas m’en contenter et puis, de toute façon, ce mec est de la vermine. Et la vermine, personne ne peut en venir à bout complètement. Quand on croit que c’est bon, ça revient toujours.» Et, souvent en plus fort et en plus tenace. Il naît de cette vérité mon désappointement que je ne cherche pas à dissimuler. Espérer quoi que ce soit de la justice, c’est prêter foi à ce système qui n’a rien fait pour ma gamine. Au contraire, il a refroidi dans le dossier, il l’a rangé dans la case des causes perdues. Elle ne l’est pas pourtant. Je suis la preuve vivante que la police a simplement estimé que Sofia ne méritait pas qu’il mouille l’uniforme. De ces tristes constats découlent ce désappointement qui s’acoquine à une autre entée au présent : l’avenir de l’institution mal dirigée par ce parasite. Autant j’ai désiré la démanteler, autant ce n’est plus un impératif depuis longtemps. En contactant le fournisseur le plus éminent de Raelyn, j’ai sciemment accepté que son bonheur prévale sur ma vengeance. Ethiquement, sans doute parce que je l’idéalise, je suis également parvenu à justifier que la drogue n’était pas à tenir pour responsable de la déchéance de ma fille. N’existe-t-il pas bien de façon de s’en tirer ? Ma dulcinée ne l’a-t-elle pas attesté à deux reprises ? Ceci étant, je réfute toujours la possibilité d’exploiter des filles pour que grossisse notre portefeuille. La prostitution se doit d’être soustraite des activités du Club et, bien que je l’ai déjà souligné, j’insiste. J’insiste parce que ma détermination implique des dommages collatéraux et, si j’entends que Raelyn aimerait les éviter, je sais que je ne pourrai pas vivre avec ce poids sur la conscience.

Bien sûr, c’est avec plaisir que je trouverai des solutions pour préserver la horde de dealeur à la botte de cette blonde influente, mais ce sera mon seul sacrifice. Ce sera celui qui cachera celui qu’elle redoute puisqu’en effet, j’avorterai mon projet de vengeance et, sans nul doute, celui de la salle de jeu servant de machine à laver et de planque sécurisée au Club 2.0.   « On ne pourra pas les éviter. Pas parce que je ne veux pas, mais parce que je ne vois pas comment je pourrais m’y prendre. Toute personne qui sera au Club le soir de la perquisition sera embarquée et toi, tu peux bien en prévenir quelques-uns.»Autrement dit, les plus loyaux.   « Mais tu ne peux pas tous les avertir ou ça va mettre en danger ta crédibilité et c’est aussi prendre un fameux risque. » Celui qu’un traître n’informe Mitchell qui aura, par conséquent, le temps utile à se planquer comme un rat dans une planque aussi poisseuse que les égouts de la ville. « Si Mitchell nous file entre les doigts, reconstruire le Club sera compliqué. » D’autant que sa réputation fera un bond en avant. Il ne sera plus l’idiot qui s’est fait pincé et dont il faut se méfier, mais le dirigeant qui passe toujours entre les mailles du filet. Certaines le traiteront comme une sorte d’immortel, comme un gars jouissant de toute impunité. Comment dès lors l’affronter s’il jouit d’une telle renommée ?   « Il faut le mettre à terre, on n’ a pas le choix et j’ai pas beaucoup de solutions à disposition si ce n’est de faire descendre le flics là où il passe la majorité de son temps depuis que tu n’es plus là.» A part elle, d’aucuns ne sont dotés d’assez de finesse et d’intelligence pour se substituer au boss. Par son départ, Raelyn l’a privé du plaisir de s’offrir des vacances au frais du Prince. Alec nous a par ailleurs confirmé qu’à défaut de renifler le danger et d’agir tel un chef, il aveugle ses troupes davantage par la présence que par l’action. « Je ne peux pas te promettre ça.»ai-je donc conclu, désolé par mon impuissance et récupérant sa main dans la mienne. Je veux qu’elle devine que je ne suis pas fermé à son idée par entêtement. Je veux qu’elle comprenne que, pour la satisfaire, j’aurais révisé mes desseins, sans regret, sans hésiter une seconde. Je veux qu’elle saisisse que je suis prêt à prendre considération et à mettre en oeuvre avec elle toute solution alternative.

Dans le fond, c’est une chance que sa requête suivante soit raisonnable et compréhensible. Liv et Raelyn se détestent. J’ai assisté à l’altercation entre le pot de fer et le pot de terre. J’ai également reçu en héritage le récit de leur nuit sur le bateau. Seule la mauvaise foi et ma confiance démesurée en mon amie motiverait mon refus. Mais, qui suis-je pour la lui imposer durant cet échange qui s'annonce douloureux ? Raelyn hait les flics. Si les rôles avaient été inversés, je n’aurais pas réagi mieux ou moins bien qu’elle. Dès lors, je hoche de la tête vigoureusement, un demi-sourire amusé éclairant mes traits.   « Je savais que tu le demanderais et je comprends. J’en parlerai avec elle, mais considère que c’est entendu. Je suis pas sûr qu’elle se réjouisse à l’idée d’un tête à tête avec toi.» ai-je remarqué mi-figue mi-raisin. J’adorerais qu’elles s’apprécient : je fais peu à peu mon deuil cependant. « Et, tu n’es pas obligée de tout dire. Juste ce qui m’arrange.» Si le contenu du dossier abandonné sur la table de chevet suffit à lancer une perquisition, inutile que Raelyn se livre sans ambages. « Tu aurais pu être sa maîtresse, pas un rouage du Club. »ai-je grimacé, jaloux de l’impossible, dégoûté par l’hypothèse. « Rien ne t'oblige à tout dire. Je suppose que ça, ce n’est qu’une infime partie.» Déjà je tapote la couverture cartonnée. « Je vais prendre le temps de le lire.» D’y retrancher ce qui ne concerne que moi. « Et, pour le reste... » Ces informations réfugiées dans sa tête. « Garde-le pour toi. Inutile d’attirer l’attention sur nous.» ai-je conclu puisque, je le répète, détruire ce à quoi Raelyn a consacré sa vie durant ces quinze dernières années n’est plus mon objectif.

 




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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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ÂGE : 34 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle a un coeur finalement et elle l'a mis entre les mains d'Amos. La grossesse n'était pas prévue au programme, elle la dissimule tant que c'est encore possible.
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
LOGEMENT : Avec Amos, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur logement est un secret que le couple garde jalousement.
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
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amelyn #58 & #59 & #48 I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of. ☽ 1234567891011121314151617181920212223242526272829303132333435363738394041424344454647484950515253545556575859

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spencer #1 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

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sasha #2 Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

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Destiny was for fools. She would not wait for her life to happen. She would make it happen.

(07) sasha #2 (2019)taylor brothers & cogabriellespencer #1amos #58amos #59chad #2

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POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : bambieyes (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackship)
DC : Megan Monroe, l’œil de la tempête (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge EmptySam 27 Mar - 7:23



Pushing everything over the edge
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge 873483867

Une rumeur, ça se manipule, se transforme et je n’ai pas l’intention de laisser celles qui courront à mon sujet me blesser : je ne l’ai jamais fait. Au contraire, j’ai appris avec le temps qu’il est plus facile de les utiliser à son avantage que de les faire taire et les anéantir, et c’est ce que je ferai de celles-là, comme toutes celles avant elles. Lorsque le Club aura retrouvé ses lettres de noblesse d’antan, qui pourra me reprocher, face à la débâcle d’une organisation à laquelle je tiens, de ne pas être restée les bras croisés mais, au contraire, d’avoir agi ? L'inefficacité de Mitchell a dépassé le stade de légende depuis plusieurs mois maintenant et si la manière choquera peut-être certains, personne ne pourra prétendre ne pas avoir profité du résultat. « Pour ça, je ne me fais pas de souci. Tu es plus douée que moi. » Il me connait Amos et cette impression qu’il a lu dans mes pensées me tire un sourire amusé.

« Un procès ? Je n’ai pas fait tout ça pour qu’il ait un procès. » Je fronce les sourcils, mais pas parce que je m’offusque des intentions de mon amant. Lorsqu’Alec m’a posé la question du sort que je réservais à son frère, j’ai répondu en toute transparence que la décision ne m’appartenait pas et je le pense toujours : mon complice mérite de décider du sort du boss du Club, et je ne suis pas femme sensible, l’idée de l’imaginer reposant au fond d’un caniveau plutôt que derrière les barreau de m’émeut pas. Non, ce qui m’interpelle, c’est le comment. S’il vend Mitchell à la police, si je l’aide à le faire, comment espère-t-il rester maître de son destin ? « Je ne pourrais pas m’en contenter et puis, de toute façon, ce mec est de la vermine. Et la vermine, personne ne peut en venir à bout complètement. Quand on croit que c’est bon, ça revient toujours. » Là dessus, je n’ai rien à redire mais, les bras toujours enroulés autour de mes genoux, je pose la question qui me travaille. « Il mérite bien pire que de finir sa vie derrière les barreaux, je suis d’accord avec toi. » Si je m’en sentais légitime, je lui collerais moi même une balle au milieu des yeux. Mais cette vengeance, c’est à Amos qu’elle appartient. « Mais tu parles de le vendre aux flics. S’il est capturé lors de cette perquisition, son sort t’échappera et il sera traduit en justice. » Si tant est que l’institution puisse encore porter ce nom là. « Quelque chose m’échappe ? Tu espères qu’ils ne le captureront pas ? » Ou plutôt, suppose-t-il que Mitchell sortira à l’aide d’une manigance de son cru ? Qu’il s’échappera ou trouvera un moyen de contrer le solide dossier des forces de l’ordre alourdi de nos témoignages respectifs ?

Les dommages collatéraux, je n’en veux pas puisqu’ils affaibliraient l’organisation de demain et, si je suis d’ordinaire prête à tout pour avancer sur l’échelle du pouvoir, je trouve injustifié que d’autres payent à la place des Strange quand j’aurais pu faire partie du lot, dans une autre vie. Si ma participation à toute cette histoire venait à être dévoilée, comment pourrais-je prétendre que j’ai agi pour le bien de tous, si certains sont arrêtés et emprisonnés en même temps que le boss ? « On ne pourra pas les éviter. Pas parce que je ne veux pas, mais parce que je ne vois pas comment je pourrais m’y prendre. Toute personne qui sera au Club le soir de la perquisition sera embarquée et toi, tu peux bien en prévenir quelques-uns. Mais tu ne peux pas tous les avertir ou ça va mettre en danger ta crédibilité et c’est aussi prendre un fameux risque. » Je sais tout ça et je ne me méprends pas sur ses intentions : il n’est plus en train de refuser ma requête en bloc. Il m’explique simplement qu’il ne voit pas comment y accéder et, les bras autour des mes genoux, les sourcils froncés dans un air profondément concentré, je réfléchis. Je réfléchis aux solutions qui auraient pu échapper à mon amant. A force de fixer de trop près le problème on perd souvent la capacité de prendre du recul et d’apporter un regard neutre, et c’est ce que je m’efforce de faire. « Si Mitchell nous file entre les doigts, reconstruire le Club sera compliqué. » « Je sais. » Et surtout, je le préfèrerais mort ou derrière les barreaux. « Il faut le mettre à terre, on n’ a pas le choix et j’ai pas beaucoup de solutions à disposition si ce n’est de faire descendre le flics là où il passe la majorité de son temps depuis que tu n’es plus là. » Je sais tout ça, mais je m’accroche. Je continue à penser que sa solution n’est pas la bonne et, en mon fort intérieur, je sais que je ne peux pas l’accepter. En pleine journée, Mitchell vaque à ses occupations et montre rarement son visage dans les locaux du QG. C’est le soir qu’ils seront presque certains de l’y débusquer, mais c’est aussi à ce moment que beaucoup de membres du Club se réunissent et Amos a raison : en plus du risque de mettre au courant un traître, l’absence de beaucoup d’entre eux éveilleraient les soupçons. « Je ne peux pas te promettre ça. » « Et si… » L’ébauche d’une solution se dessine dans mon esprit, et je tente de la mettre en forme. « Et si Mitch était appréhendé ailleurs ? Et si on s’arrangeait pour être certains de le coincer chez lui avec, dans son appartement, assez de preuves incriminantes ? » Cela nécessiterait qu’il déplace une partie de la marchandise, mais n’est-il pas assez paranoïaque pour qu’il soit facile de le convaincre qu’elles sont plus en sécurité auprès de lui. « Mitchell est devenu paranoïaque avec les années.  » Il l’est en réalité depuis longtemps, le destin d’Aaron en est la preuve. « Et si quelqu’un plantait assez de doute dans son esprit pour qu’il envisage de déplacer une partie ou toute la marchandise ? » Ce quelqu’un, ce ne peut être que moi et je le comprends à l’instant où je le dis. Je sais aussi qu’il n’aimera pas ça, mon amant. « Et si justement, il craignait un mouvement des forces de l’ordre au QG ? » Le voila, le doute nécessaire et suffisant.

« Je savais que tu le demanderais et je comprends. J’en parlerai avec elle, mais considère que c’est entendu. Je suis pas sûr qu’elle se réjouisse à l’idée d’un tête à tête avec toi. » Je hoche la tête doucement, soulagée que, sur ce point là, il ne cherche pas à négocier. Il me connaît assez pour savoir que la requête n’a rien d'un caprice : elle est raisonnable et, j’en suis persuadée, arrangera les deux partis. Je ne prête pas à Marshall le désir de s’asseoir à la même table que moi pour discuter comme de vieilles amies, je veux avoir à faire à quelqu’un qui n’aura pas autant d’a prioris qu’elle, quelqu’un que je pourrai amener exactement où j’en ai envie. « Et, tu n’es pas obligée de tout dire. Juste ce qui m’arrange. Tu aurais pu être sa maîtresse, pas un rouage du Club. » La grimace de dégoût qui passe sur mon visage en dit long sur ce que l’idée m’inspire. Si j’ai été beaucoup de choses - pion, amie, alliée, partenaire - l’étiquette d’amante je n’ai jamais envisagé de la porter. « Rien ne t'oblige à tout dire. Je suppose que ça, ce n’est qu’une infime partie. » Je hoche la tête doucement. Ce n’est qu’un symbole, celui de ma reddition, le signe que j’accepte la main qu’il tend dans ma direction. « Je vais prendre le temps de le lire. Et, pour le reste… Garde-le pour toi. Inutile d’attirer l’attention sur nous. » « Là dedans, il y a ce que je sais du passé de Mitchell et Steven, de comment ils fonctionnent et de comment ils traitent ces filles... » Je ne m’en suis jamais émue outre mesure, mais je sais. Evidemment que je sais. « Leurs différentes adresses... » Rajoutées surtout au cas où mon amant souhaiterait régler les comptes à sa manière. « Et toutes les choses utiles auxquelles j’ai pu penser. » Le fonctionnement complet de l’une des branches du Club, couché sur le papier. « Ce sont pas leurs vrais noms. » Steven utilise une identité créée de toute pièce et, quant au boss, je connais son histoire pour avoir accueilli les confessions d’Alec à de nombreuses reprises. « Et l’histoire d’Alex Strange, je la connais. » Si je me suis toujours interdit d’utiliser son vrai prénom, je le respectais assez pour ne pas le faire, Aaron m’a à l’époque raconté tout ce qu’il y avait à savoir sur l’origine des deux frères. « Je te laisse à ta lecture. Pose moi toutes les questions qui te viennent. » Délaçant mes bras, je me laisse glisser à plat ventre en silence, attentive à la moindre de ses réactions silencieuses.






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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
(Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge 6rNDln61_o
POSTS : 3740 POINTS : 2015

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
RPs EN COURS : (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge BmXhphe3_o
Amelyn 485557UA 2 (chp 3)DZDS ▬ Every breath you take and every move you make, every bond you break, every step you take, i'll be watching you.
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1314151617181920212223252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657


(Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge RlLeW9k7_o
Taylor family Liam 4 › ▬ By faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family
Chad 1Liam 3Liam 4Chad 3

(Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge Tumblr_m174hkbsaI1qcpaygo1_500


UNIVERS ALTERNATIFS :

(4/5)Amelyn DSUA 2 (chp 3)Amelyn DZLenoreLou

(Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge 6f03ff49043057a25e4c741f9ad6e144

RPs EN ATTENTE : Marius › Casey › Cian › Chad









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AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Tearsflight (avatar) Sunflower (gif) Clem (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 16/12/2019
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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge EmptySam 27 Mar - 11:10






PUSHING EVERYTHING OVER THE EDGE
Mes fantasmes m’ont souvent figuré en train d’étrangler Mitchell de mes mains jusqu’à ce que mort s’en suive. Je me suis imaginé balancer son corps refroidi par le fond, qu’il nourrisse les poissons. La dernière fois que j’ai évoqué cette option, elle remonte à avril. Je le confiais alors à Olivia qui, sans surprise, a levé les bras au ciel. Je ne suis pas un assassin. J’ai simplement été formé à écarter le sentiment des actes moralement douteux, à les cloisonner avec ce détachement dont j’ai souvent usé pour me prémunir des autres. Je ne suis pas un meurtrier et, pourtant, en tant que père, je serais prêt à commettre ce crime envers ceux qui ont blessé mon bébé. Pourquoi me priver si la justice n’est pas capable de faire son job. Pourquoi ne pas m’y substituer, avec prudence, refusant de croupir dans une geôle ? Pourquoi m’en empêcher si ce n’est pour cette amie fidèle ? Elle seule, à l’époque, était susceptible de me convaincre de renoncer à cette idée et elle y est parvenue, au moins en partie. Cette hypothèse, je ne l’ai pas écartée. Elle est l’une des ramifications de la carte heuristique qui représente ma vengeance, celle que j’ai construite dans l’éventualité où mon ennemi échapperait à Olivia. S’il la tient en échec, j’agirai en prédateur. Je traquerai la bête aux abois et par définition dangereuse jusqu’à la déloger de sa grotte, l’éliminer et, en songe, me réjouir d'orner une pique avec sa tête et ses couilles. Ce trophée trônera sur la première place du podium, la seconde étant réservée à Steven et, la troisième, à l’allégorie de la justice. Alors seulement je trouverai la paix. Je renouerai avec le type taiseux, mais moins morose que Raelyn a fréquenté  durant des mois. Je pourrai vivre à nouveau sans plus jamais culpabiliser d’être heureux alors que Sofia gît six pieds sous terre. « Le traduire en justice, c’est ce que veut Liv et je le lui dois. Sans elle, je n’aurais jamais remonté jusqu’à Mitchell. » Dès lors, je roule selon ses codes. J’accepte que la loi du Talion est punissable par la loi et à n’utiliser qu’en dernier recours. Je lui concède que l’acte ferait de nous les meilleurs “ennamis” du monde et, comme elle, je le déplore. « Mais, je ne crois pas en sa méthode. Moi, je suis persuadé que cet enfoiré échappera à sa condamnation, comme la première fois, raison pour laquelle j’ai déjà envisagé toute une panoplie de solutions alternatives.» Pour être tout à fait précis, j’en dénombre deux. L’une consiste à l'intercepter au moment où il tentera de fuir le Club envahi par des hommes en uniforme et le suivre jusqu’à sa planque. L’autre, moins arrangeante parce que plus longue, plus bancale, plus hasardeuse et exigeant de la logistique, suppose d’attendre patiemment que la proie commette une erreur monumentale, une qui me permettrait de prélever des indices utiles à le débusquer. Le point commun à ces stratagèmes, c’est l’importance des flics. Eux, ils serreront l’étau autour du criminel. Ils le priveront de ses repères et de ses repaires en y apposant des scellés. Démuni, il craindra pour sa liberté et cette peur, lancinante, poussera le supplicié à se comporter comme un idiot. « J’ai eu plus d’un an pour réfléchir à tout ça. Je n’ai fait pour ainsi dire que ça. » Principalement lorsque j’étais sans Raelyn. « Alors, ce n’est pas parfait parce que c’est impossible, je le sais bien.»ai-je exprimé, rembruni par cette frustration. « Mais j’ai essayé de m’en approcher. » Ce combat m’a gardé en vie. Sans lui, Raelyn n’aurait joui de la chance, même infime, de me ressusciter.

En cela, je lui suis infiniment reconnaissant et je les entends, ses requêtes. Je les écoute, pieusement, un peu par gratitude et surtout par réflexe. Être attentif à ses besoins n’exige aucun effort de ma part. Mon trousseau disposerait-il de la clé qui sauverait les membres du Club de la perquisition que je l’aurais transférée sur le sien pour la satisfaire. Je suis même disposé à gommer quelques traits essentiels de mon projet pour les redessiner différemment et avec elle. Or, de mon point de vue, éviter les dommages collatéraux relève du miracle. Elle perd son temps à se creuser les méninges quoique j’adore cette bouille concentrée qu’elle dépose sur ses genoux repliés. Elle me fascine, Raelyn. Elle met mon cerveau sur pause, si bien que je ne remarque pas d’emblée qu’elle me tend un piège. « Oui, c’est une bonne idée.» ai-je même rétorqué, innocemment, avant de saisir les enjeux de sa proposition. Dans l’ombre de ce “quelqu’un” ne se terre pas la silhouette d’un Alec ou d’une Sasha. Elle ne pense pas non plus à un dealer quelconque qui aurait ses entrées auprès du boss prochainement déchu. C’est elle, l’oiseau de mauvais augure de Mitchelle et je retourne aussitôt ma veste. « Non ! Je retire ce que j’ai dit. C’est une idée de merde.» me suis-je insurgé avec humeur. Je suis agité d’un sursaut nerveux  : mon talon a frappé le matelas. « Je ne veux pas que tu sois seule avec lui. Je n’ai pas confiance en lui.» En elle, bien, mais ça ne m’apaisera pas. ça ne provoque en moi aucune pulsion vers l’introspection. « Tout, mais pas ça. Et, Liv te trouvera quelqu’un d'autre pour recueillir ton témoignage. » ai-je lancé, soucieux de clore le débat. Il est hors de question que je revienne sur ce sujet. Je lui préfère m’attarder sur celui qu’est le dossier remis plus tôt dans la journée puisqu’il maîtrise à merveilles mes travers d’amoureux transi d’inquiétude pour sa dulcinée. Il est écroué à sa cage : je suis à nouveau efficace, mais combien de temps ?   « Faudra enlever l’adresse et le véritable nom de Steven. Lui, il ne fait pas partie de mon deal avec Olivia, même si elle ne le sait pas encore.» Lui mentir, à la loyauté incarnée, me chagrine, mais je fais fi de l’émotion. Mon exaltation la baillonne maintenant que Rae m’a récité l’incipit de ma prochaine lecture. Je suis bouffé par la curiosité et c’est avec un plaisir palpable que je l’exprime par un baiser - j’ai tiré ma complice vers mon corps penché dans sa direction -et par la précipitation à me plonger dans l’histoire de mes adversaires.

N’est-ce pas un avantage d’en savoir sur eux bien plus qu’ils n’en apprendront jamais sur moi ? Normalement, je devrais être absorbé par leur secret. Rien ne pourrait me détourner de cette ronde écriture qui m’est familière. Sauf qu’à chaque fois que mon regard accroche le prénom de Mitchell - le faux - je bondis intérieurement de croquer cette scène où Raelyn l’affronte. Pour cause, éluder est un pis-aller. Elle reviendra à la charge, ma partenaire. Elle ne lâchera pas le morceau parce que c’est l’unique solution pour que nous obtenions l’un l’autre, moyennant quelques ajustements, ce que nous désirons le plus : la tête de Mitchell et son organisation.   « Il est parti les chercher en Italie ses pizza ?» ai-je donc craché, en toute mauvaise foi, feignant d’être irrité par la faim et non par ma résignation future. « Et je n’aime pas ça. Je sais que tu vas insister, mais je ne veux pas que tu le fasses. » Je ne parle pas d’un ton égal : je bougonne. Je grommèle dans mes dents tous ces arguments qui tendent vers le “trouve autre chose.” « S’il décidait de s’en prendre à toi pour se venger de moi...» Nul doute qu’il a été renseigné sur l’identité de celui qui a pressé le détonateur de la bombe qu’étaient ses mensonges. « Je fais comment pour vivre avec ça s’il t’arrive quelque chose ?  » Comment je me débarrasse de ces amantes avides et vampiriques qui me pompent tout mon bien-être et toute mon énergie ? « Il est hors de question que je te laisse faire un truc pareil. » ai-je conclu en refermant la première page du dossier - je n’ai pas été plus loin -, me redressé et enfiler un boxer. « Je vais fumer une cigarette.» ai-je maugrée dans mes dents, ramassant le paquet qui traîne sur la table de nuit. Je ne me réfugie pas sur la terrasse pour y trouver de la solitude. J’ai uniquement besoin d’air frais pour digérer, pour trouver un autre subterfuge et, si c’est injouable, pour prévoir le dispositif qui optimisera sa sécurité. Plus tard, nous reviendrons sur Alexander Strange, l'américain né dans les terres arides de Las Vegas.  

 




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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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ÂGE : 34 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle a un coeur finalement et elle l'a mis entre les mains d'Amos. La grossesse n'était pas prévue au programme, elle la dissimule tant que c'est encore possible.
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
LOGEMENT : Avec Amos, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur logement est un secret que le couple garde jalousement.
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
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amelyn #58 & #59 & #48 I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of. ☽ 1234567891011121314151617181920212223242526272829303132333435363738394041424344454647484950515253545556575859

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spencer #1 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

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sasha #2 Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

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Destiny was for fools. She would not wait for her life to happen. She would make it happen.

(07) sasha #2 (2019)taylor brothers & cogabriellespencer #1amos #58amos #59chad #2

UNIVERS ALTERNATIFS :

(03) zombie amelynamelyn UA #3leolyn #2 (UA la faucheuse)

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RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens

POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : bambieyes (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackship)
DC : Megan Monroe, l’œil de la tempête (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge EmptySam 27 Mar - 12:40



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Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge 873483867

L’entendre utiliser le diminutif dont il affuble Marshall me tend, comme il me tend à chaque fois qu’il sort de la bouche de mon complice, mais je repousse ma possessivité. Elle n’a pas lieu d’être dans cette conversation, pas plus qu’elle n’a lieu d’être dans cette relation où nous nous aimons tous les deux comme des fous, et personne d’autre. Sauf que tout en elle m’agace et que, la concernant, j’ai du mal à être raisonnable. Je ne le suis à chaque fois que pour le bien de notre couple, peu désireuse de reproduire notre scène parisienne maintenant que nous nous sommes retrouvés et que nos fondations sont plus solides. La case arrestation c’est pour elle donc, sans quoi il aurait envisagé une solution plus définitive avec laquelle j’aurais été parfaitement en paix. Je me fiche que la prochaine destination de Mitchell soit la case prison ou bien six pieds sous terre. Ce que je cherche à comprendre c’est le plan d’Amos, ce dont je veux être assurée c’est qu’il ne court pas droit vers l’autodestruction. « Mais, je ne crois pas en sa méthode. Moi, je suis persuadé que cet enfoiré échappera à sa condamnation, comme la première fois, raison pour laquelle j’ai déjà envisagé toute une panoplie de solutions alternatives. » Là dessus, je ne peux guère le contredire : il y a peu de chance que l’américain soit condamné et, s’il l’est, qu’il purge l’entièreté de sa peine sans qu’un contact ou quelqu’un qui lui doit une faveur ne le sorte de là. Il a le bras long, et s’il ne m’inspire plus que du dégoût et du mépris je n’ai pas l’intention de le sous estimer, ou en tout cas de sous estimer les contacts qu’il a tissé au fil des années. « J’ai eu plus d’un an pour réfléchir à tout ça. Je n’ai fait pour ainsi dire que ça. Alors, ce n’est pas parfait parce que c’est impossible, je le sais bien. Mais j’ai essayé de m’en approcher. » Je hoche la tête doucement. « Je sais que tu feras ce que t’as à faire. » Autrement dit : je suis la dernière personne qui te jurerait où te tournerais le dos si tu devenais un meurtrier, le sien. En me choisissant moi, il sait qu’il n’évolue pas aux côtés d’une femme de bien ou de principes. Il sait que je n’obéis qu’à mes règles et que, si je suis droite et loyale envers les miens, je ne m'embarrasse pas de cas de conscience lorsqu’il s’agit du sort d’un ennemi.

S’il n’entrevoit pas de solution pour éviter que ceux du Clubs, les miens, ne subissent le résultats des erreurs et mauvais choix de leur leader, j’en entrevois une. Une qui ne lui plaira pas, je le sais et c’est bien là la raison pour laquelle je l’amène en douceur, en plus de réfléchir en même temps que je parle. « Oui, c’est une bonne idée. » Parce que tu n’as pas encore compris où je veux en venir. Je reste silencieuse, mon regard plongé dans le sien, et son sursaut nerveux m’a indiqué qu’il avait compris. « Non ! Je retire ce que j’ai dit. C’est une idée de merde. » Je ne m’offusque pas : ce n’est que sa mauvaise foi qui le pousse à dénigrer le stratagème que j’envisage. La mauvaise foi et une peur de perdre sa moitié, une peur que nous partageons et nourrissons tous les deux. « Tu sais que non... » Je réponds avec douceur, peu désireuse d'entrer en conflit avec lui. « Je ne veux pas que tu sois seule avec lui. Je n’ai pas confiance en lui. Tout, mais pas ça. Et, Liv te trouvera quelqu’un d'autre pour recueillir ton témoignage. » Il change de sujet, il répond à ma seconde requête et, déjà, j’élabore un plan pour revenir à la charge. Oh, il n’est pas dupe et me connaît : il  sait que les choses n’en resteront pas là. « Faudra enlever l’adresse et le véritable nom de Steven. Lui, il ne fait pas partie de mon deal avec Olivia, même si elle ne le sait pas encore. » Mon sourire s’étire, un sourire animal, presque carnassier, motivé autant par ce que j’imagine du sort qu’il réserve au mac du Club que parce qu’il me confie quelque chose qu’elle ne sait pas. Je suis sa partenaire, et j’aime les sentiments que cela me procure. « Ce dossier, ce n’est qu’une version couchée sur le papier de ce que je pourrais dire ou pas. » Allongée à ses côtés, je le laisse me tirer contre lui. « Je n’ai aucun souci à taire ce qui nous arrangera. » S’il offre Mitchell à Marshall, je comprends qu’il prévoit de décider seul du sort de Steven et, à nouveau, je ne trouve rien à y redire. Au contraire, lorsqu’il passe une main dans ma nuque pour sceller nos lèvres, j’échange avec lui un baiser au goût nouveau : nous ne sommes plus qu’un couple, mais un duo, deux partenaires de crimes façon Bonnie et Clyde, et j’aime ça.

Si je dépose ma tête au creux de son épaule, je ne cesse de réfléchir à comment ramener sur le tapis ce plan que je dessine. J’aime qu’il soit prêt à me défendre bec et ongles. J’aime qu’il défende farouchement ma sécurité, mais nous ne pouvons passer à côté d’une solution qui permettrait une vengeance propre. Amos le sent, puisqu’il referme le dossier dans un soupir avant de le déposer sur la table de nuit. « Il est parti les chercher en Italie ses pizzas ?» » Il se fiche bien du délai de livraison de notre dîner et je le sais. « Et je n’aime pas ça. Je sais que tu vas insister, mais je ne veux pas que tu le fasses. S’il décidait de s’en prendre à toi pour se venger de moi... » Je sens l’inquiétude dans son ton et, tandis qu’elle me brise le coeur, je caresse doucement la courbe de sa mâchoire. « Je fais comment pour vivre avec ça s’il t’arrive quelque chose ? » Je comprends ses inquiétudes pour les partages : si je le perdais, s’il perdait la vie à cause de moi - puisque je suis ce qui le rattache à cet univers - je ne sais pas comment je continuerais à avancer, à mettre un pied devant l’autre et à vivre plutôt que de survivre. L’idée même de devoir apprendre à composer sans lui, je ne veux pas en entendre parler. Sauf que le destin lui a donné l’apparence d’un homme d’un mètre quatre-vingt et à la musculature impressionnante quand je le hais de m’avoir coincée dans le corps d’une petite chose fragile, puisque je ne le suis que d’apparence. Je sais qu’Amos ne me sous-estime pas. Mais je sais aussi qu’il est irrationnel, ce besoin de me protéger. Alors lorsqu’il se redresse pour enfiler un boxer, dans un premier temps je ne moufte pas. « Il est hors de question que je te laisse faire un truc pareil. » La phrase me heurte sur l’instant, mais je parviens à la rationaliser. Si j’ai longtemps craint que les hommes ne tentent de me couper les ailes - ils essaieront tous, voilà ce que je me répétais, je sais que mon amant ne tente pas de m’emprisonner dans une jolie cage dorée. Mais je sais aussi que les choses se doivent d’être claires : si je le respecte et respecte son opinion, si j’écouterai toujours ses conseils avec attention, il ne peut se permettre d’interdire au risque de déséquilibrer notre relation. Nous en sommes loin, mais n’est-il pas vrai que c’est lorsque les mauvaises habitudes s’installent qu’elles deviennent dures à combattre ? « Je vais fumer une cigarette. » Je l’observe se lever et disparaître, sans bouger dans un premier temps, avant de me redresser et de me glisser hors du lit pour me rhabiller à mon tour. J’enfile un sous-vêtement et ma robe, bien qu’elle soit encore à moitié trempée, avant de le rejoindre sans attendre sur la terrasse et d’entourer sa taille de mes bras, collant mon corps dans son dos. « J’aime que tu t'inquiètes pour moi. » Au contraire, je vivrais son indifférence comme un désaveu. « Et je ne veux même pas penser à comment je survivrais s’il t’arrivait quelque chose. » Elles sont légitimes ses craintes, je ne le nie pas. « Mais je suis pas une chose fragile. Pas plus qu’une adolescente. » Une à laquelle on peut dicter sa conduite. Avec douceur, je lâche sa taille, mais uniquement pour le contourner et me placer face à lui. « Et je me doute que j’enfonce une porte ouverte mais... » Mais il faut que je le dise. Je ne serai pas moi sinon. « Mais tu ne peux pas me dire ce que je peux ou ne peux pas faire. » Appuyée contre la rambarde du balcon, je l’observe avec tendresse, mais m’exprime avec autant de douceur que de fermeté. « Je suis celle qui réveillera le mieux la paranoïa de Mitch. Parce que je l’ai provoqué en lui tournant le dos. » Je lui ai tout dit du dégoût qu’il m’inspirait, comme du sort que je lui souhaitais. « Je peux lui donner rendez-vous en plein jour et dans un lieu public. » Devant témoins, les risques sont limités. « Mais tu l’as dit toi-même : c’est une bonne idée. »







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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
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GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
RPs EN COURS : (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge BmXhphe3_o
Amelyn 485557UA 2 (chp 3)DZDS ▬ Every breath you take and every move you make, every bond you break, every step you take, i'll be watching you.
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1314151617181920212223252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657


(Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge RlLeW9k7_o
Taylor family Liam 4 › ▬ By faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family
Chad 1Liam 3Liam 4Chad 3

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UNIVERS ALTERNATIFS :

(4/5)Amelyn DSUA 2 (chp 3)Amelyn DZLenoreLou

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RPs EN ATTENTE : Marius › Casey › Cian › Chad









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AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Tearsflight (avatar) Sunflower (gif) Clem (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 16/12/2019
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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge EmptySam 27 Mar - 17:11






PUSHING EVERYTHING OVER THE EDGE
Evidemment qu’elle est excellente son idée. Elle n’a pas seulement le mérite de limiter les dommages collatéraux redoutés par Raelyn, elle respecte aussi l’essence même du plan initial. Je dispose de son adresse à présent : qu’importe donc d’où fuira la fouine. Si la police échoue, je pourrai le cueillir et le suivre jusqu’à sa tanière. Au regard de ma vengeance, ce palliatif est par conséquent un coup de génie, mais son tribut n’est-il pas trop lourd ? La facture ne serait-elle pas trop salée si ça tournait mal ? Ce tête à tête entre le parasite et ma complice, il me tétanise. La peur secoue derechef  ma mauvaise foi. Je préfère encore l’hypocrisie de mon geste - j’affirme haut et fort qu’elle a tort - au risque qui découlera de mon honnêteté. Assumer le fond de ma pensée, c’est précipité Raelyn dans la gueule du loup et je m’y refuse. Je refuse de lui tendre le revolver avec lequel elle jouera à la roulette russe. Je refuse et je l’exprime, sans ambages, forçant le trait en détournant la conversation. Certes, ça manque d’habileté. C’est également vain puisque Raelyn est aussi bornée que je ne le suis. Je ne suis pas idiot : je sais que ma décision est en sursis et, par ailleurs, à juste titre. Comment pourrait-elle s’y rallier alors que mon réquisitoire est rédigé autour d’un seul argument : l’angoisse de sa mort ? J’ai la conviction. Je manque de moyen. Ma banque route est courue d’avance. Au plus j’y réfléchis, ralentissant au préalable mes lectures, au plus la fatalité m’écrase. Et, pourtant, je m’obstine à camper sur mes positions. Je me fiche qu’elles soient aussi étroites qu’un lopin de terre perdu au milieu d’un océan déchaîné. Je les défends avec la force prêtée aux désespérés, aux inquiétés par la solitude, aux âmes meurtries hier par le sentiment d’abandon et flouées par ce qu’un jour, le joyau de leur  existence leur a été dérobé, à jamais, par de cruels ravisseurs qui ont retranché tout espoir de retrouver le bijou intact. Au contraire, ils l’ont détruit et moi, ils m’ont brisé les jambes, les reins et le cœur à coup de marteau. Je ne veux pas que ça recommence. Je ne veux pas m’enfoncer dans le labyrinthe de la dépression parce que mon stock de résilience est épuisé. Je m’y oppose parce qu’imaginer un monde qu’elle ne foulerait pas de sa démarche féline me paralyse. Sauf que c’est informulable. Je n’ai ni les mots ni l’éloquence. Si, parfois, cette dernière supplante mon handicap, sur l’heure, je dérape. Intraitable, je construis des phrases tantôt éprouvées par mes tourments et tantôt empreinte de ma détermination. Changer d’avis n’est pas une option. Alors, je me rhabille. Je coupe court à la conversation pour que Raelyn ne s’essaie pas à me convaincre que je ne suis pas raisonnable et parce que mon propos, quoique légitimes, me laissent un goût amer dans le gosier.

Je n’aime pas me comporter en rustre patenté et je déteste donner l’impression que je suis coincé dans les années 50. Par bien des aspects, je suis un progressiste. Il traîne bien dans mes réactions de vieilles habitudes liées à mon éducation, mais c’est rare ou tout du moins discret. Qu’est-ce qui m’est passé par la tête ? Pourquoi ai-je donc ouvert une brèche en crachant un “hors de question” qui a brusqué mes tympans ? Nul doute que Raelyn s’engouffrera dans cette fissure jusqu’à ce que je l’entende et que je lui cède. Cette coquille dans le dialogue sera l’épicentre de son plaidoyer à décharge de son offre et je ne pourrai l’en blâmer. Moi, j’aurais bondi de crainte d’être castré. L’excessivité m’aurait auréolé. Alors, je comprends. Je suis toujours seul, sur le balcon, à me consumer aussi vite que ma cigarette et je saisis déjà lequel des bâts à blesser. Je ne peux pas prôner l’équité quand ça m’arrange et ensuite la négliger si ma complice ne partage pas mon opinion. Ce ne serait pas moi et, qui plus est, nous valons mieux que cette instabilité. Dès lors, embarrassé par mes émois, je me crispe tandis qu’elle approche à pas feutré. Je me prépare à ce qu’elle me crache du fiel au visage et me détends au contact de ses bras autour de mon torse. « Toujours pas de pizza ? » me suis-je enquis en jetant mon mégot par-dessus la rambarde. En réalité, je n’ai plus vraiment faim. Je suis trop irrité par mon échec : noyer le poisson dans son bocal fait un bide ; je suis démasqué. Elle souligne mon tracas et je roule les yeux au ciel, par pudeur. C’est une constante tenace, un farouche animal à mater, mais ne pas la contredire, ma partenaire, est une victoire en soi. L’autre, c’est de voiler mes excuses. « Je ne te vois pas comme une chose fragile, ce n’est pas ce que j’essayais de dire.» l’ai-je interrompue, mon corps guidé par ses mains n’opposant aucune résistance. Je ne peux sans effroi me confronter à son regard. Je n’ai pas à lui dissimuler ce que recèle mon âme. Il vibre pour elle, à l’instar de la sienne, puisque je tremble tout autant qu’elle d’envisager une vie sans elle. « Pas plus que j’ai voulu te dicter ta conduite.» Mes mains se sont glissée jusqu’à ses joues et si l’embrasser me démange - quoi de mieux qu’un baiser pour nous réduire au silence et passer rapidement à autre chose - je m’interdis de désennoblir notre couple en y plantant le bulbe d’un oignon qui, une fois à maturité, il nous faudra peler. « Et c’est vrai, c’est une bonne idée pour tout ce que tu es en train de me dire. Mais... » Avant de poursuivre, j’ai inspiré profondément. Puis, j’ai cherché autour de moi un point fixe sur lequel me focaliser, un qui m’aidera à définir mon ressenti. « Je voulais plus de tout ça. J’y reviens parce que je veux pas que ça nous abîme, mais si je devais choisir, je préférerais prendre le risque de t’en vouloir un petit, ce qui n’est pas certain, plutôt que de t’envoyer dans la gueule du loup. Tu le ferais, toi ? » lui ai-je demandé avec une douceur inouïe. Je ne cherche pas à l’amadouer. J’aspire à ce qu’elle enfile ma paire de pompes et qu’elle comprenne qu'elle est la source arrosant mon attitude. « Tu m’enverrais au devant du danger ? Tu le ferais si tu n’étais pas certaine que tout ça a du sens ou que ton plan est assez bien ficelé pour fonctionner ? » J’en doute : l’amour, jumelé à ses expériences, me retiendrait, comme je le fais. « En plein jour ou en lieu public, ça me plairait déjà plus… surtout si je peux rester à proximité… mais, ça n’enlève rien à l’impression que ça me laisse. C’est comme… comme un mauvais pressentiment.»




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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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ÂGE : 34 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle a un coeur finalement et elle l'a mis entre les mains d'Amos. La grossesse n'était pas prévue au programme, elle la dissimule tant que c'est encore possible.
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
LOGEMENT : Avec Amos, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur logement est un secret que le couple garde jalousement.
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
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amelyn #58 & #59 & #48 I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of. ☽ 1234567891011121314151617181920212223242526272829303132333435363738394041424344454647484950515253545556575859

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spencer #1 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

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sasha #2 Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

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Destiny was for fools. She would not wait for her life to happen. She would make it happen.

(07) sasha #2 (2019)taylor brothers & cogabriellespencer #1amos #58amos #59chad #2

UNIVERS ALTERNATIFS :

(03) zombie amelynamelyn UA #3leolyn #2 (UA la faucheuse)

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POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : bambieyes (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackship)
DC : Megan Monroe, l’œil de la tempête (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge EmptyDim 28 Mar - 6:38



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Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge 873483867

« Toujours pas de pizza ? » Si mes lèvres s’étirent d’un demi sourire, je ne réponds rien à cette vaine tentative de détourner la conversation de son sujet principal. Au contraire, mes bras s’enroulent autour de sa taille - s’il frémit au contact de ma robe humide il ne me repousse pas - mon corps se réchauffe auprès du sien et j’appuis mon front contre son omoplate. Le sujet épineux, celui qui a poussé mon amant à fuir et se retrancher sur la terrasse, je l’aborde prudemment dans un mélange de bienveillance et de fermeté.


Si j’avais été une autre, j’aurais pu laisser passer sa formulation maladroite. Une part de moi sait qu’il la regrette déjà - il n’aurait pas cherché refuge à l’extérieur si ce n’était pas le cas - mais l’autre a besoin de s’en assurer. L’autre a besoin de lui rappeler que, sous couvert d’être inquiet pour ma sécurité, il ne peut devenir homme de cro magnon et sacrifier ma liberté. Moi, j’apprends à écouter ses craintes et à en prendre compte et nous trouverons notre équilibre, ou du moins j’en suis certaine, mais si je ne dis rien aujourd’hui je m’expose à pire demain. « Je ne te vois pas comme une chose fragile, ce n’est pas ce que j’essayais de dire. » Doucement, mes mains glissent contre ses hanches et je le contourne pour me placer face à lui. Je sais que ce n’est pas ce que tu voulais dire. Mais il n’en reste pas moins vrai que, physiquement, je le suis. Aucun homme ne saurait me réduire au silence si nous nous engagions dans une joute verbale, mais n’importe lequel, bâti comme lui ou non, pourrait m’imposer sa volonté s’il décidait d’utiliser la force. « Pas plus que j’ai voulu te dicter ta conduite. » « Ça je sais… » Je lu dans ses yeux que, son ton et ses mots directifs, il les a regrettés dès l’instant où il a formulé cette phrase. « Et c’est vrai, c’est une bonne idée pour tout ce que tu es en train de me dire. Mais... » Ses doigts glissent sur mes joues, les miens glissent au creux de ses reins et se nouent dans le bas de son dos. Je l’attire un peu plus contre moi, silencieuse et attentive. Ce mais, je ne l’aime guère. Je redoute qu’il cache plus de justifications, qu’il tente encore de me convaincre qu’au nom de son amour ses craintes l’emportent, et qu’il ne peut faire autrement. Je redoute qu’à nouveau il répète que je ne peux pas ou que je n’ai pas le droit puisque, cette fois-ci, cela risquerait de nous abîmer. Mais il n’en n’est rien et, face à ses mots empreints d’abnégation, je me détends et laisse mon cœur soupirer de plaisir. « Je voulais plus de tout ça. J’y reviens parce que je veux pas que ça nous abîme, mais si je devais choisir, je préférerais prendre le risque de t’en vouloir un petit peu, ce qui n’est pas certain, plutôt que de t’envoyer dans la gueule du loup. Tu le ferais, toi ? Tu m’enverrais au devant du danger ? Tu le ferais si tu n’étais pas certaine que tout ça a du sens ou que ton plan est assez bien ficelé pour fonctionner ?» Je plisse les lèvres en réalisant qu’il me met à sa place. Bien sûr, c’est de bonne guerre. Il connaît mon histoire et a appris mes tempérament les plus excessifs. Dans d’autres circonstances, j’aurais pu tenir les mêmes propos que lui et j’aurais été prise en faute d’un ”fais ce que je dis, pas ce que je fais.” Ma relation avec Amos n’a rien à voir avec celle avec mon défunt compagnon, et je n’aspire pas à ce qu’ils se ressemblent dans la mort. Mon amant, je le veux respirant, en vie et à mes côtés. « Tu connais la réponse à cette question. » Doucement, je penche la tête sur le côté sans le quitter des yeux. « C’est pour ça que je te propose des solutions. » Et c’est aussi pour ça que j’attends de lui qu’il me rappelle les limites, de la même façon que je le fais, si toutefois je venais un jour à les franchir. L’équité s’apprend, surtout dans un couple avec deux composantes aussi butées et excessives que nous le sommes. « Et si je pense que tu as besoin de cette vengeance, ce que je t’ai dit tout à l’heure tient toujours : je ne peux pas décider à ta place et je ne veux pas le faire. » Seulement, s’il le fait, je ne peux accepter des dommages collatéraux d’une telle ampleur, pas alors qu’une autre solution existe. « Et si y’avait pas eu d’autre solution, je me serais rangée de ton côté. » Parce qu’il est ma priorité, avant tous les quidams du Club. Je ne vais pas au bout de ma pensée puisque c’est inutile : cette autre solution, elle existe.

Elle existe et il y réfléchit maintenant que je lui offre une alternative acceptable. En plein jour et dans un lieu public, les risques sont limités voire inexistants si, en plus de ça, Amos veille au grain. « En plein jour ou en lieu public, ça me plairait déjà plus… surtout si je peux rester à proximité… mais, ça n’enlève rien à l’impression que ça me laisse. C’est comme… comme un mauvais pressentiment. » « Bien sûr que tu resteras à proximité. » Je ne l’envisage pas autrement. « Mitchell est beaucoup de choses, mais pas idiot au point de s’en prendre à moi devant témoins dans un lieu bondé. » Il est tout le contraire : trop lâche pour faire les choses autrement que s’il est certain de pouvoir s’en tirer sans une tape sur la main. « Ça demanderait d’être courageux au point d’en être fou et en plus de ça il tient trop à sa réputation d’homme d’affaire intègre. » Celle, fragile, qui le dépeint comme un magnat de l’immobilier.

Mes doigts ne se détachent de son corps que lorsque j’entends que l’on frappe à la porte. Je murmure un ”j’y vais” presque au creux de son oreille et, après avoir laissé au groom un pourboire généreux pour m’en débarrasser sans les politesses d’usages - je me fiche bien que la réception se demande si je suis bien installée et si la chambre me convient - je dépose les deux boîtes en carton sur la petite table. Loin de ressembler à notre palace parisien, la chambre est fonctionnelle et je suppose que je m’en contenterai pour les jours à venir. Lorsqu’Amos me rejoint, je m’autorise à déposer un baiser contre ses lèvres et à caresser sa joue, puisqu’on ne peut plus nous accuser d’avoir noyé un sujet de discorde dans notre désir. « Tu dois retourner à la ferme ce soir ? » J’espère que non, mais je sais que, les jours suivants, il sera rattrapé par ses obligations.
 






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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
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GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
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Amelyn 485557UA 2 (chp 3)DZDS ▬ Every breath you take and every move you make, every bond you break, every step you take, i'll be watching you.
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Taylor family Liam 4 › ▬ By faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family
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UNIVERS ALTERNATIFS :

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RPs EN ATTENTE : Marius › Casey › Cian › Chad









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AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Tearsflight (avatar) Sunflower (gif) Clem (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
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INSCRIT LE : 16/12/2019
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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge EmptyDim 28 Mar - 17:13






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Habituées à ce que nos désaccords se soldent par une dispute, nous avançons à tâtons comme si le sol était aussi solide que des coquilles d’oeufs. Je fais mine de m’intéresser au repas du soir. Elle ceinture mon corps de ses bras, justifiant par là même qu’elle n’a pas tiré l’épée de la belligérance de son fourreau. Elle s’exprime aussi d’une voix clame et, si elle redresse le cadre dans lequel notre couple expose son équité, elle s’y prend en douceur et sans ironie. En général, ce sont ses sarcasmes qui actionnent le levier de ma mauvaise foi. Elle m’en gracie et, en retour, je ne sors pas la plus maudite carte de mon jeu. A quoi bon ? L’ambiance est feutrée sur le balcon. Elle invite à la confidence et aux mises à nu desquels nous ressortons indemnes et grandis. Alors, j’admets mes regrets à demi-mots. Lorsque mes yeux se posent sur Rae, ils ne contemplent pas une femme que je juge faible ou manipulable. Ma complice, elle a plus de courage que bien des hommes. Elle est plus forte que la majorité de ses consoeurs et plus maligne que la moyenne. Les mots, dans sa bouche, sont des armes à double tranchant : tantôt ils sont vénéneux, tantôt onguents. Toutes ces qualités, je les respecte et j’en suis amoureux.Mais, elle n’en reste pas moins un petit gabarit. En tant qu’amant, j’aime sa gracilité et son élégante finesse. La faire disparaître entre mes bras est un plaisir coupable qui me grise et dont je ne me lasse pas. En tant que partenaire de vie affectivement dépendant, c’est une source d’anxiété difficile à gérer dès lors qu’il est question de la confronter à un type qui fait 2 fois sa taille et 3 à 4 fois son poids. C’est d’autant plus angoissant quand son assaillant présumé la déteste au point de l’insulter ouvertement. N’a-t-il pas sous-entendu que, sans lui, elle aurait tapiné pour s’en sortir ? Ce souvenir m’a aussitôt crispé. Ma mâchoire s’est serrée et agitée de tics nerveux. Pourtant, soucieux de ne pas endommager le coton duveteux qui tapisse les contours de notre bulle, je le chasse. Je le refoule au profit d’une vérité plus édifiante pour notre relation, une plus convenable que mes précédentes maladresses. Jamais je n’enfermerai l’oiseau sauvage dans une cage, mais je m’inquiéterai toujours qu’il soit croqué par un cat de voler en toute liberté. Si la première fois, j’ai roulé des yeux, la seconde, j’assume ce qui me tétanise. J’invoque son empathie sans recourir à un tour de passe-passe. Pour nous deux, Rae se prête au jeu sans renâcler. Parfois, elle se rebiffe quand mon jugement dépasse l’ordre du légitime, mais pas aujourd’hui. Mes explications ont fait mouche : je ne veux pas qu’elle prenne des risques pour moi. Je ne désire pas non plus qu’elle se mette en danger pour renverser Mitchell quand il existe d’autres façons d’y parvenir qu’en impliquant les flics. Je ne supporterais pas de la perdre, pas plus qu’elle est prête à vivre sans moi, et elle l’entend. Elle entend, comprend et cajole mon cœur d’un élan de sincérité auquel je réponds par un sourire satisfait. Bien sûr, à bien choisir, je persisterais à réfuter son idée. Je la couvertais d’un oeil réprobateur qu’elle se rallie enfin à ma cause. Je n’hésiterais pas si j’étais victime d’un caprice. Or, ça n’en est pas un. Son offre est brillante et, maintenant qu’elle la complète de solutions et d’une juste description de notre ennemi, mes prochains arguments seraient à ranger dans la case de l’exagération. « Je suppose que tu ne risques rien.» Je capitule, haussant les épaules et la mort la mort dans l’âme. Mes pressentiments sont prégnants et je les soigne d’un baiser sur son front, ses paupières et le bout de son nez.

J’ai bien dû mal à la laisser partir alors que je meurs de faim. Pourtant, je traîne encore un peu sur la terrasse. Je prends le temps de réfléchir à la manière dont il convient d’organiser son entretien avec le boss actuel du Club. Je me dis également que j’en ai à disposition pour apprendre à réduire au silence mes anxiétés. Après tout, ce n’est pas pour demain, ce rendez-vous. Bientôt, certes, mais pas demain. Je dispose d’assez de temps pour enseigner à ma complice quelques clés de bras pour se tirer de n’importe quel faux-pas. Ma besace est remplie de coups dévastateurs qui nécessitent plus de techniques que de force. Qu’importe qu’elle les réserve à Strange ou non - quoique j’en jubilerais depuis mon siège - ils pourraient nous être utiles, à tous les deux, pour des raisons différentes, mais intimement liées finalement. Raelyn serait mieux armée et moi, beaucoup plus serein. Engoncé dans cette résolution, j’ai retrouvé la chambre, ma dulcinée - son baiser m’a enchanté - et, enfin, ma pizza. « hmm. Elle n’est pas mauvaise. Elle ne vaut pas celle de Spring Hill par contre.» ai-je remarqué en lui piquant un morceau, histoire de comparer. Rae, elle est plus terre à terre. Elle pense déjà à ce soir et, sans nul doute, à la journée de demain. « Non, aujourd’hui, je vais rester avec toi.» De ma paume, j’ai caressé le dos de sa main et, m’étirant de tout mon long - la chambre n’est pas bien étroite - je suis parvenu à atteindre le mini-bar pour y récupérer la première bouteille qui m’est tombée sous la main. De la vodka. Je n’en raffole pas. Je n’ai plus qu’à me bouger. « Mais, je dois partir à l’aube, ce qui veut dire qu’il faut pas que je me couche trop tard ou je vais me traîner toute la journée et, plus je serai lent, plus tard je te rejoindrai. » Je sais par avance que j’aurai dû mal à me concentrer en la sachant si près. Mais, est-il bon de lui proposer de m’accompagner ? J’ai peur qu’elle soit mal à l’aise dans mon univers familial, donc je m’abstiens. « Mais, dès que j’ai fini, je passe te chercher. On ira manger en ville si tu veux. On en profitera pour discuter du casino. Tu as trouvé un nom ? Tu as eu le temps d’y réfléchir ? Parce que de mon côté, j’ai pensé à un truc pour que ta comptabilité soit complètement opaque. J’ai pensé qu’on pourrait l’intégrer à celle du casino dès qu’il sera sur les rails et qu’il rapportera de vrais bénéfices.» Autrement dit, lorsqu’il pourra les englober sans attirer les soupçons. « Et je voulais te parler d’un truc aussi, un truc un peu administratif, mais… je me suis dit qu’on pourrait signer les statuts tous les deux, ça te ferait un vrai job de couverture. Il t’en faudra un, un pour toi et pour la majorité des gars du club, ceux pour qui tu l'estimes nécessaires.» Les dealers du dimanche, ceux qui sont engagés par les lieutenants, sont trop exposés pour être rattachés officiellement à notre entreprise. De plus, ce projet à deux sera plus concret, moins fictif...bien que, ces propositions, je les lui lance l'air de ne pas y toucher.




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MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
RPs EN COURS :
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amelyn #58 & #59 & #48 I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of. ☽ 1234567891011121314151617181920212223242526272829303132333435363738394041424344454647484950515253545556575859

(Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge Ubj6
spencer #1 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

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sasha #2 Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

(Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge Dywz
Destiny was for fools. She would not wait for her life to happen. She would make it happen.

(07) sasha #2 (2019)taylor brothers & cogabriellespencer #1amos #58amos #59chad #2

UNIVERS ALTERNATIFS :

(03) zombie amelynamelyn UA #3leolyn #2 (UA la faucheuse)

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RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens

POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : bambieyes (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackship)
DC : Megan Monroe, l’œil de la tempête (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t23235-raelyn-the-badest-thing-around-town-5 https://www.30yearsstillyoung.com/t23281-raelyn-if-you-re-a-strong-female-you-don-t-need-permission https://www.30yearsstillyoung.com/t23333-raelyn-blackwell https://www.30yearsstillyoung.com/t24159-raelyn-blackwell

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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge EmptyLun 29 Mar - 4:29



Pushing everything over the edge
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #43) ► Pushing everything over the edge 873483867

« Je suppose que tu ne risques rien. » Je hoche la tête doucement, je me veux rassurante et, lorsqu’il m’attire à lui pour embrasser mon front, j’enroule mes mains autour de ses hanches et je le maintiens là quelques secondes supplémentaires. « C’est le cas. » Et, un sourire qui se dessine au coin de mes lèvres, je rajoute. « Dis moi, combien de fois t’as levé les yeux au ciel pendant que je pouvais pas te voir ? » Pendant qu’il était dos à moi, pendant que mon corps était collé contre le sien et mon menton posé contre son omoplate. Je le connais bien mon amant. Je le connais pour avoir passé de longues heures à l’étudier, pour avoir passé du temps à ses côtés ou dans ses bras. Amusée, je me détache de lui pour ne pas faire attendre le pauvre bougre qui frappe à la porte une seconde fois. Je me débarrasse rapidement de l’indésirable, au milieu de notre dynamique de couple tout le monde devient un intrus, et si mon estomac s’impatiente, je prends toutefois le temps de sceller nos lèvres d’un baiser.

Assise à table en tailleur - comme je le fais toujours dans l’intimité, dès que la situation n’exige pas que je me tienne bien - j’attrape une première part ma pizza, toujours chèvre miel - et si je l’entame, je picore plus que je ne mange. Je me questionne sur la fin de soirée, et l’idée qu’il me laisse dormir seule à l’hôtel me coupe l’appétit. « Hmm. Elle n’est pas mauvaise. Elle ne vaut pas celle de Spring Hill par contre. » Je hoche la tête, sans que le sens de ses mots ne parviennent réellement jusqu’à mon cerveau. Au contraire, je formule une question qui n’a pas vraiment de rapport, celle qui m’intéresse vraiment. « Non, aujourd’hui, je vais rester avec toi. Mais, je dois partir à l’aube, ce qui veut dire qu’il faut pas que je me couche trop tard ou je vais me traîner toute la journée et, plus je serai lent, plus tard je te rejoindrai. » Aujourd’hui. Je m’en contente sur l’heure et, si j’anticipe que pendant son absence je tournerais en rond - le centre ville de Kilcoy n’offre pas des masses de distractions si j’en crois le bref tour que nous en avons fait en milieu d’année dernière - je ne réalise pas encore à quel point. Ses doigts caressent le dos de ma main, il est là et cela suffit à ce que, pour l’instant, je me sente bien mieux qu’au studio. « Je te mettrai dehors à coup de pieds à l’aube dans ce cas. » Si un sourire amusé étire mes lèvres, c’est de savoir que je suis de mauvaise foi. Avec lui, je me place plus souvent en tentatrice qu’en voix de la raison, surtout lorsqu’il s’agit de le retenir à mes côtés. Une journée à la ferme, j’ai du mal à imaginer ce que cela représente. Je n’appartiens pas à ce monde et là et ne m’y suis jamais particulièrement intéressée, ce que j’espère en revanche c’est qu’il me reviendra rapidement. Quelles tâches habituellement effectuées par sa mère, une femme de presque soixante dix ans, ne peut-il pas effectuer en quelques heures seulement ? « Mais, dès que j’ai fini, je passe te chercher. On ira manger en ville si tu veux. On en profitera pour discuter du casino. Tu as trouvé un nom ? Tu as eu le temps d’y réfléchir ? Parce que de mon côté, j’ai pensé à un truc pour que ta comptabilité soit complètement opaque. J’ai pensé qu’on pourrait l’intégrer à celle du casino dès qu’il sera sur les rails et qu’il rapportera de vrais bénéfices. » « Comme une activité de couverture ? » Doucement, ma part de pizza coincée entre les doigts, je hoche la tête. C’est une bonne idée, c’est même une idée excellente et puisque je me suis assurée la dernière fois qu’il voulait vraiment tout ça, qu’épouser mon univers ne représentait pas pour lui un sacrifice, aujourd’hui je me projette sans mal. « C’est une bonne idée. Et oui. » Pensive, je penche la tête sur le côté et j’esquisse un sourire. « J’ai trouvé un nom. S’il te convient bien sûr. Je devrais te faire attendre jusqu’à demain pour te le dire, pour être sûre que tu me rejoindras au plus vite mais... » Comme s’il avait besoin d’une motivation supplémentaire pour ça. « Mais je crois que j’ai trop envie de savoir ce que tu en penses. J’ai pensé à l’Octopus. » Et plus j’y pense, plus l’idée me séduit. « Ça te plait ? » Le cas contraire, j’activerais à nouveau mes méninges mais j’ai un bon pressentiment.

« Et je voulais te parler d’un truc aussi, un truc un peu administratif, mais… je me suis dit qu’on pourrait signer les statuts tous les deux, ça te ferait un vrai job de couverture. Il t’en faudra un, un pour toi et pour la majorité des gars du club, ceux pour qui tu l'estimes nécessaires. » Peu rompue au monde de l’entreprenariat - je ne me suis jamais posé ce genre de questions - je m’interroge sur la portée du geste et sur ce qu’il fera de moi officiellement. Une associée ? L’idée me plaît, elle me plaît bien plus que ce qu’il imagine certainement mais, prudente, j’avance à tâtons. « Qu’est ce que ça fera de moi exactement ? Une associée ? » Si je l’interroge avec douceur, il n’en reste pas moins visible dans mon regard que l’idée me séduit. « Pour la couverture ou parce que c’est ce que tu souhaites ? » Le casino, c’est son projet. Je ne m’imposerais pas s’il l’envisage pour lui et lui seul. « Parce que si c’est ce que tu souhaites… Cela ne me déplairait pas d’être ta partenaire. » Comme nous le sommes déjà dans l’intimité. « Et pour les autres je suis d’accord. Si on se débarrasse de Mitchell, il faudra aussi envisager d’offrir une nouvelle couverture à tous ceux que sa société écran employait officiellement. » Moi même, je touche une partie de mes revenus de facon “légale”, en tant qu’agent immobilier freelance pour Strange. « Si on devient officiellement partenaires ce soir, il va falloir trinquer. Et hors de question que je trinque à la Vodka. » Le bar de l’hôtel doit au moins pouvoir nous faire monter une bouteille de vin, non ? Habituée à des établissements plus luxueux que celui-ci, j’ai perdu de vue depuis longtemps ce qui constitue la norme et ce qui reste réservé à une clientèle fortunée. Mutine, je me redresse et je frotte mes mains pour en essuyer la farine, avant de m’installer sur ses genoux, un bras passé autour de son cou. Doucement, j’approche mes lèvres de son oreille, pour venir murmurer le genre de bêtise dont j’ai la spécialité. « Tu crois que ça fera mauvais genre si je couche avec le patron ? »







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