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 La vie secrète des gens parfaits [Garrett]

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Wendy Craine
Wendy Craine
la disciple de granvill
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ÂGE : 22ans
SURNOM : Winnie
STATUT : Par-ci, par-là
MÉTIER : Étudiante en sexologie; conseillère à la vente dans un sexshop
LOGEMENT : 100 St pauls terrace, spring hills
La vie secrète des gens parfaits [Garrett] 1a
POSTS : 55 POINTS : 155

GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : La vie secrète des gens parfaits [Garrett] PTG0MPpE_o
Craine family: La famille, Garrett, Rosalie, Rory
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Leslie

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PSEUDO : Noah
Femme (elle)
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Message(#) Sujet: La vie secrète des gens parfaits [Garrett] La vie secrète des gens parfaits [Garrett] EmptyDim 28 Mar 2021 - 0:16


La vie secrète des gens parfaits
La vie secrète des gens parfaits [Garrett] Oh-time-sureLa vie secrète des gens parfaits [Garrett] 501c8ade3a4dea0a10242dafe959d36b
ft  @Garrett Craine
« Encore une autre histoire Winnie. » J’embrasse le front du fils de mon frère. Il a des dessins au sharpie sur les mains. Nous avons joué au salon de tatouage ensemble : je suis aussi bien barbouillée que lui. Il me tient le bras avec vigueur. Sa petite main n’entoure pas mon poignet au complet. Je chigne par principe et jette un œil sur Saskia qui soupire dans le cadre de porte. À demi levé, je me laisse retomber dans le lit du garçon. « Si tu ne dors pas bientôt, Gary va me disputer. Tu as déjà bien dépassé ton heure. » Avec un air faussement indigné, j’entreprends de le chatouiller. Il roule sur lui-même en froissant ses draps. Sur les couvertures, il y a des imprimés de dinosaures colorés. Selon les scientifiques, ils avaient des plumes: les dessins ne sont pas représentatifs. Je m’abstiens d’en faire la remarque. Il rit en se tortillant pour demander grâce. Je consens à le lâcher et je replace son oreiller. De son côté, la préadolescente s’impatiente dans le cadre de porte. Je déplie l'édredon d’Hadrian pour le tirer sous son nez. « Est-ce que je t’ai déjà raconté l’épisode ou ton papa a décidé qu’il commençait à cuisiner ? » Ma nièce ne peut s’empêcher de s’exclamer en tortillant une mèche de ses cheveux. Les enfants n’ont certainement jamais connu la cuisine de mon frère : ils ont un cuisinier. Intriguée, elle entre et s’assoit au pied du lit. Lui, il se roule en boule contre moi. Je pose une main sur son dos pour le flatter. « J’étais plus jeune que Sassy, à l’époque. Votre papa avait décidé qu’il quitterait le manoir bientôt. Ça avait froissé l’orgueil de vos grands-parents, car ils ne s’attendaient pas à son départ. Alors, pour prouver qu’il avait la capacité de subvenir à ses propres besoins, il a commencé à cuisiner pour toute la famille pendant une semaine. » Les grands yeux du petit se ferment déjà tout seuls. Je sais dès lors qu’il lutte contre le sommeil pour profiter de ma présence plus longtemps. « Je crois pas à ça. » La brunette secoue la tête et je hausse les épaules. « Moi non plus j’y croyais pas. La première fois que j’ai eu connaissance de ses activités, c’est quand je me suis fait réveiller par l’alarme d’incendie un matin. Il avait oublié la poêle en fonte sur le feu et elle avait commencé à surchauffer. J'étais convaincue que c’était la fin du monde, l’odeur était horrible. Votre grand-mère avait une tête terrible et était déjà occupée à nous rassembler pour nous faire sortir. C’est nounou qui a calmé la tempête. » Du bout des doigts, je tourne les boucles de cheveux de l’enfant. « On aurait pu espérer que ses tentatives allaient se limiter là, mais le soir arrivé, il nous a servi des steaks aussi rigides que des semelles de bottes. Je crois que j’ai perdu une dent de lait en croquant dedans. Je pense que c’est cet événement qui m’a convaincue d’être végétarienne. » Hadrian rit doucement, déjà plus très intéressé par mon histoire. « Quelques jours plus tard, il a décidé de nous faire un macaroni au fromage. Il avait mis tellement de lait dans le mélange, que ça avait l’air surtout d’une soupe aux pâtes. » Saskia roule les yeux. La respiration du garçonnet se fait lente. Je pointe la sortie à sa sœur. « Je crois qu’il s’est nourri exclusivement de ramens instantanés pendant ses études. » Doucement, je me relève du lit et ajuste une dernière fois les draps sur mon protégé. Puis, je recule précautionneusement vers la porte. J’éteins la lumière et soupire de soulagement. C’est une bonne chose de fait.
Dans le couloir, Saskia m’attend d’un air entendu, les bras croisés sur sa poitrine. « Notre marché tient toujours ? » Je découvre mes dents, affichant un sourire espiègle. La préadolescente exhibe le même regard rusé que son père. C’est tellement étrange de détecter les traits de quelqu’un qu’on aime dans une version miniature. « Évidemment. J’ai posé le sac de bonbons sur le comptoir de la cuisine. Tu peux écouter des films et manger autant de friandises que tu veux jusqu’à minuit et demi. Je ne dirai rien. Mais il faut vraiment que tu te glisses dans ton lit à ce moment-là, parce que je ne suis pas certaine de l’heure à laquelle reviendront Alix et Gary. » Elle tend une main vers moi et je la serre pour conclure le marché. « C’est un plaisir de faire affaire avec toi Winnie. » Je garde un air grave. Elle a du Craine dans le nez. « Et puis sinon, toi tu vas bien ? Les garçons, ils t’intéressent ? » J’imite le ton des adultes quand ils ne savent pas comment aborder les jeunes. Ses yeux roulent dans leur orbite, puis elle me gratifie d’une grimace. « Les garçons c’est con et ça pue. » Je ne peux m’empêcher de rire à cette annonce. Puis, je lui ébouriffe la crinière. « Good girl. » Ayant fait sa part, la demoiselle s’écarte de moi, s’éclipsant dans l’un des nombreux couloirs de la résidence. Me voilà enfin seule pour accomplir mes activités. J’ai le privilège d’être assez jeune pour que la dernière génération me trouve cool. Ma nièce a un immense besoin de reconnaissance et je suis bien aise de lui offrir certaines libertés. Je ne ferai pas la même erreur que ma fratrie a fait avec moi, en la couvant trop. Je feins d’être occupé à jouer sur mon cellulaire pour m’assurer de ma solitude. Je lui laisse le temps de récupérer son dû et de s’installer devant le cinéma maison.
Garrett est le fils modèle, l’héritier parfait pour le clan familial. Il a un mariage en apparence idyllique et un job qui fait plaisir au paternel. Il a fait ses études selon l'agenda idéal, avec des notes parfaites. Il a des enfants polis, il ne place jamais un mot plus haut que l’autre et n’a jamais pris part à aucun scandale. C’est trop beau et trop reluisant. Il se glorifie sans arrêt de ne pas commettre de bévues contrairement au reste du clan. Je n’y crois plus à cette façade depuis longtemps, alors je me suis mise en tête de le confronter. Le problème est que je ne connais rien aux affaires, alors je ne peux pas fouiller de ce côté pour l’exposer. J’ai décidé d’aller à la source et explorer son milieu de vie. C’est impossible de faire disparaitre toutes les preuves de ses imperfections : il y a certainement quelque chose à trouver. À pas de loup, je m’engage dans les escaliers, essayant d’identifier mentalement ce que je cherche. Ce n’est pas comme si je savais stratégiquement ce que pouvait cacher mon frère. En effet, Garrett c’est celui avec qui j’ai le moins d’intimité dans cette famille. Il a quitté la maison alors que j’étais trop jeune. Nous n’avons jamais eu l’opportunité d’approfondir nos liens. J’aurais peut-être dû commencer mes recherches du côté de Rosie, par en dessous. Ils se vantent sans cesse d’être des presque jumeaux : elle sait sans doute des choses. Je prends la direction de son bureau. Il tient beaucoup plus de papa qu’il n’oserait l’admettre et j’estime que c’est une pièce centrale pour lui. J’ouvre la porte parfaitement huilée avec précautions. Aussitôt la porte désenclenchée, aussitôt les luminaires se mettent à bruler de mille feux. Évidemment que le système d’éclairage est sensible au mouvement : Garrett privilégie l’efficience. Je fais un tour d’horizon. Il n’y a pas un grain de poussière en vue. La bibliothèque est admirablement rangée, aucun livre ne dépasse. Les volumes ont été disposés avec soin, pour clamer la culture de son possesseur. Je m’avance pour embrasser l’étendue de sa collection. Ce sont principalement des livres sur les chiffres et des biographies. Je grimace par désintérêt : n’a-t-il jamais ouvert un véritable roman ? Au centre de l’étagère, derrière une baie vitrée éclairée, trônent les livres de Rosalie. Il affiche son émotivité au grand jour ou du moins, c’est l’idée qu’il veut implanter dans les esprits. Se montrer moins calculateur qu’il ne l’est vraiment doit lui rapporter. Des rideaux industriels devant les fenêtres protègent des regards indiscrets. Je me penche vers la glace pour observer la vue. Il n’y a rien à découvrir ici. Un fauteuil de cuir noir est posé dans le coin de la pièce. J’ai du mal à imaginer le bourreau de travail calé bien confortablement dans ce siège. Je doute que quelqu’un n’y soit jamais installé. Tous les meubles sont modernes et sans imperfection. Il n’y a aucune impression de vie en ces lieux. Dépité, je m’assois sur sa chaise de travail et m’établis devant le bureau. Amusée, j’attrape le téléphone et l’appose sur mon oreille. « Monsieur Craine à l’écoute. Soyez bref et concis. » Je tente de garder un air sérieux, mais je m’ennuie rapidement et remets le combiné à sa place. Sur la table, il n’y a aucun papier. Une lampe d’opération éclaire la surface et fait reluire les quatre stylos savamment plantés sur leur présentoir. Il y a quelques Post-its parfaitement alignés, tous de couleur identique sur le coin droit du meuble. Il y a deux verres et une bouteille de bourbons de qualité posés sur le même coin de l’étendue de travail. Puis, à la gauche, il y a un paquet neuf de Post-its et le poudrier de grand-mère. Agacée, j’allume l’ordinateur portable. Évidemment, il est protégé par un mot de passe. Machinalement, j’ouvre les tiroirs pour découvrir une multitude de dossiers. Je ne vois pas l’intérêt de les fouiller : je n’y comprendrais rien de toute façon. Je claque l’écran d’ordinateur sur son socle en le refermant, puis lâche un profond soupire en croisant mes bras sur ma poitrine. Je ne sais pas à quoi je m’attendais. Des photos compromettantes ? Des factures de plusieurs millions transférés dans les Bahamas ? Je fais tourner la chaise sur elle-même pour m’occuper.
Chaque enfant Craine a reçu une partie de l’argenterie de grand-mère. J’ai hérité du service de porcelaine anglaise offert par une comtesse en remerciement d’un service quelconque à mon aïeule. Rosalie a gagné des meubles en bois fin. Rory a accepté la collection de pipes de grand-père. Garrett a obtenu les objets luxueux, plus tape-à-l’œil. Ça m’avait fait rire parce que ce n’est pas son style. J’arrête ma ronde subitement et pose mes pieds sur le sol pour retrouver mon équilibre. Non, effectivement, la quincaillerie reluisante n’a jamais été au gout de l’héritier Craine. Je tends la main vers le poudrier et le fais tourner entre mes doigts. L’argent est incrusté de gravure en forme de roses délicate. Précautionneusement, j’ouvre le contenant et découvre une tout autre sorte de poudre que s’attendait à y trouver grand-mère. « Oh, Garichou. En voilà un secret de qualité. » Je repose le récipient à sa place et me cale plus profondément dans mon siège. Il ne me reste plus qu’à patienter.
***
Je me réveille en sursaut en entendant le son de l’alarme qu’on désactive devant la porte d’entrée. Je m’assois bien droit et replace mes cheveux rapidement. Je m’assure que rien ne trahira ma fouille sur le bureau et souffle un peu. Garrett mettra certainement un moment avant de comprendre où je suis. Je frotte mes yeux du revers de la main pour me donner un air vivant. Puis, attrape la bouteille pour m’en servir une rasade. J’hésite quelques minutes au préalable, puis je réalise qu’il n’aurait aucune raison valable de me sermonner. Je fais couler le liquide dans un verre et puis dans l’autre. La porte s’ouvre sans bruit et je braque mon regard sur l’homme de la maison.
« Bonne soirée Garichou ? »


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