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 well, that escalated quickly is our family motto (byron)

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Jacob Copeland
Jacob Copeland
la machine à pets
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ÂGE : 41 ans. (13/11)
SURNOM : Jake pour les intimes, monsieur Copeland pour les autres.
STATUT : séparé depuis janvier. il a développé une certaine forme d'amour pour la bouteille, depuis.
MÉTIER : patron de copeland estate (agences immobilières), mis de côté pour le moment. rester à la maison semble être la meilleure chose à faire.
LOGEMENT : #13 parkland boulevard, spring hill. il rêve de nouveaux horizons, de s’en aller de cette maison.
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POSTS : 2709 POINTS : 5160

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : né à new york, vit à brisbane depuis qu’il est bambin › en couple depuis quinze ans, marié depuis cinq, en perdition depuis – presque – trois › père endeuillé, empli de culpabilité : elle est décédée dans un accident de voiture où il était le conducteur › vivait déjà pour son travail, encore plus depuis ces événements.
UN RP ? : Seulement si nous avons un lien.
RPs EN COURS : well, that escalated quickly is our family motto (byron)  Mrc0bcHg_olivake #5 & #7 when the world was ending, we'd hold on to the past 'cause it's all we thought that we would ever see. but then sun came right back and the birds sang as if nothing had happened. and it's alright, it's okay, we will get another day to begin again. i don't know how, i don't know why but i know that i will try to begin again, to begin, to live and love and breathe again

well, that escalated quickly is our family motto (byron)  Ee61282ebb5da8af6ea9548228455dc49fbcef31woodland #1 & #2 & #3 when the water's just too deep, getting chased by the shark. when the pressure's just too much and you feel it in your heart. i'll come for you, you know that i'll save you

byron#4sawyeramos#2adèle#2joachimrosalieJ clublaurelpeteasherjordon#7anaalma#2danikamaysawyer#2adèle#3alfiebyron#5isaac
(FBs) yasmine#2marius#2
(UAs) livakealmamay#2

RPs TERMINÉS : well, that escalated quickly is our family motto (byron)  Tumblr_ohid67DlIa1r63q61o8_400junerosa  we have had the time of our lives, and i will not forget the faces left behind. it's hard to walk away from the best of days, but if it has to end, i'm glad you have been my friend in the time of our lives
AVATAR : justin hartley.
CRÉDITS : velarya (ava), astra (signa), loonywaltz (ub), olivia (crackship), harley (gifs).
DC : rudy gutiérrez & craig silva.
PSEUDO : beaulafolie.
INSCRIT LE : 10/04/2020
https://www.30yearsstillyoung.com/t30309-garde-le-sourire-plus-rien-n-est-grave-jacob https://www.30yearsstillyoung.com/t37410-jacob-nos-desirs-font-desordre https://www.30yearsstillyoung.com/t33208-jacob-copeland#1468072

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Message(#) Sujet: well, that escalated quickly is our family motto (byron) well, that escalated quickly is our family motto (byron)  EmptyVen 9 Avr 2021 - 0:55



Aujourd’hui est un grand jour, et Jacob ne peut pas tout gâcher. Il en a conscience, c’est pour ça qu’il n’a pas bu un seul verre. Il a pourtant les traits tirés de toutes ces dernières nuits à abuser, de tous ces derniers jours à consommer plus que de raison. Maintenant qu’ils lui ont dit clairement ne plus avoir besoin de lui à son travail, il a besoin de compenser encore plus : ne pas rester chez lui l’idée à y voir plus clair, même s’il n’en donnait pas l’air. Être forcé à ne pas bouger à s’impatienter entre quatre murs, ça a tendance à le rendre fou. Et c’est en se mettant dans des états minables car il perd la boule qu’il se sent obligé d’ouvrir une bouteille ou d’atterrir dans un bar. Tous les moyens sont bons pour se rendre ivre, et il ne sait plus s’il l’assume parfaitement ou s’il commence à en avoir honte. En allant chercher son frère, il pencherait plutôt pour la deuxième option. Lui qui l’a recueilli dans un pitoyable état il y a de cela quelques semaines, complètement bourré, et surtout complètement inconscient du danger dans lequel il a mis tous les habitants de Brisbane, ce soir-là, en prenant la voiture. Byron avait pris soin de lui malgré que Jacob l’eût rejeté et ignoré durant des semaines, auparavant, en refusant d’accepter l’idée qu’ils soient frères. Aujourd’hui encore, il a du mal à se dire qu’il s’agisse réellement de la réalité, mais il accepte de faire avec. Du moins, du mieux qu’il le peut. Aujourd’hui, il va lui présenter son père – son géniteur, comme Byron aime à l’appeler. Le blond se gare devant le domicile du jeune homme et lui envoie un message pour qu’il descende, en lui précisant qu’il l’attend dans la voiture. Il ne faut que quelques minutes pour que Byron le rejoigne à bord du véhicule. Alors, pas trop anxieux ? Il demande en lui lançant un regard, alors qu’il démarre de nouveau et prend la direction du domicile de ses parents. Sa mère sera là, elle aussi, même si elle n’a rien à voir avec lui. Parce que c’est chez elle, parce qu’elle a insisté pour le rencontrer, même s’il n’est pas son fils – elle aussi, elle a gardé le secret durant des années, elle a bien le droit d’enfin voir de qui il s’agit.

La route ne dure pas très longtemps et, au-delà des quelques mots échangés quand Byron est monté dans l’habitacle, il y a eu un silence religieux tout du long. Parce que Jacob est perdu dans ses pensées, et sûrement qu’il en va de même pour son petit frère. Le blond se gare dans l’allée qui mène jusqu’à chez ses parents. Si tu veux, tu pourras même voir ma chambre d’adolescent. Il dit ça en plaisantant, et soudainement, ça lui fait de la peine de se dire qu’il aurait pu grandir ici, avec lui, il y a bien des années de cela. L’agent immobilier – ou presque – descend du véhicule et avance directement jusqu’à la porte d’entrée. S’il attend que Byron se prépare mentalement, ils n’entreront jamais. Il toque quelques coups, et c’est sa mère qui vient leur ouvrir, pleine de joie, comme à son habitude. Jacob ! Enfin, vous êtes là ! Le café est prêt depuis dix minutes, il va refroidir, vite, entrez ! Elle dit ça en faisant une accolade à son fils, une bise à Byron. Je suis ravie d’enfin mettre un visage adulte sur ce petit bout que je voyais en photo ! Elle dit, alors qu’elle s’enfuit rapidement dans la cuisine pour aller chercher ledit café, après avoir refermé la porte derrière eux. Michael arrive juste après, et fait un simple signe de tête à ses deux fils. On devrait faire une photo de famille, vous ne trouvez pas ? Il demande, d’un ton sec, en pivotant sur lui-même pour entrer dans le salon et aller s’installer dans son fauteuil habituel. Tu vas vite t’y faire, à son caractère de merde, crois-moi. Jacob murmure ces quelques mots à Byron avant d’avancer vers la pièce principale, lui aussi. Viens, on va s’asseoir avec eux. Mary ramène le café au centre de la table basse et s’installe à côté de son mari, quand Jacob se met sur le canapé principal. Alors, Byron. Michael reprend la parole, assez surpris lui-même d’enfin prononcer le nom de son deuxième enfant. Où et comment as-tu grandi ? Il va droit au but, le patriarche, comme toujours.

@Byron Oberkampf :l:


like a cat without a care, roaming freely through the streets. you could find him in amongst the pigeons, in the square. he won't see the sun again for years to come, he's broken out of love

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Byron Oberkampf
Byron Oberkampf
l'arrière salle
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ÂGE : 29 ans
SURNOM : "By' ou "Obe"
STATUT : Célibataire
MÉTIER : Cuisinier (normalement), mais pour vivre, il prend tout ce qui peut faire entrer de l'argent
LOGEMENT : Fortitude Valley
POSTS : 320 POINTS : 310

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : J'ai un beau petit chien du nom de Diablo.
RPs EN COURS : Abel #1 ; Calen #1 ; Gregory #2 ; Jacob #4 ; Jacob #5 ; Noa #1 ; Noé #2 ;

RP de groupe : Adriel #1, Erin #2, Lincoln #1, Tessa #1

RPs TERMINÉS : RPs terminés : Simon #1 ; Chrystal #1 ; Victoire #1 ; Jacob #1 ; Dylane #1 ; Wim #1 ; Celeste #1 ; Keith #1 ; Kane #1 ; Jacob #2 ; Victoire #2 ; Ava #1 ; Jax #1 ; Alec #1 ; Camil #1 ; Dylane #2 ; Asher #1 ; Jacob #3 ; Jax #2 ; Gregory #1 ; Erin #1 ; Victoire #3 ; Noé #1

RPs abandonnés :Remi ; Mark ; Marcus ; Harley ; Arjun ; Wayne ; Paul ; Sacha ; Klaus ; Salomon
AVATAR : Will Higginson
CRÉDITS : Tumblr
DC : Primo-compte
PSEUDO : Dam's
Homme (il/lui)
INSCRIT LE : 08/04/2020
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Message(#) Sujet: Re: well, that escalated quickly is our family motto (byron) well, that escalated quickly is our family motto (byron)  EmptyDim 11 Avr 2021 - 12:50






Well, that escalated quickly is our family motto
Jour J. Rencontre avec le père. Nuit difficile. Cerveau en ébullition. J’ai imaginé tous les scénarios possibles. Je ne veux pas être pris au dépourvu. Acculé. J’ai peu dormi. J’ai une mine affreuse. Les yeux cernés. Pensif, je regarde le café couler. Et j’attends. J’attends l’appel de Jacob. Il m’a convaincu, après de nombreuses tractations, d’accepter l’invitation. Attablé, une tasse de café serré entre les mains, je réfléchis. Que dois-je faire ? Ai-je réellement envie de faire la connaissance de mon géniteur ? Mon cœur balance. Toujours. Je peux toujours reporté. Refusé. ‘Envoie un texto à Jacob. Dis-lui que tu es souffrant !’ me souffle une première voix dans ma tête. ‘Ton frère n’est pas dupe ! Il saura que c’est une excuse bidon’ rétorque une seconde voix. ‘Autant te jeter dans la gueule du loup. Si ça se passe mal, tu auras d’autant plus raison de couper les ponts avec cet homme’ ajoute-t-elle. Je bois une gorgée de café. Fort. Je n’y suis pas allé de main morte.  Je suis dans l’expectative. L’heure approche. Il est encore temps. Je peux faire volte face. Fuir la réalité. Il n’est rien pour moi. Juste le géniteur. Celui qui a planté sa petite graine et n’a pas assumé sa paternité. Je ne lui dois rien. Mais Jacob a insisté. Nouvelle gorgée. Mon frère doit-il payé le prix des erreurs de son père ? Je ne crois pas. Je dois le faire pour lui. L’horloge tourne. Je finis mon café. Je me prépare. Rapidement. Jacob ne devrait pas trop tardé. Un texto. Il est garé. Il m’attend. J’enfile une veste. Je caresse Diablo, pour me donner du courage. Je dévale les marches une à une. Il est encore temps de rebrousser chemin. J’arrive dans la rue. Je le vois. Il me voit. J’ai une soudaine montée d’adrénaline. Je respire. Je me dirige vers lui, le visage crispé, les dents serrées. Fébrile, j’ouvre la portière. Je m’installe à ses côtés. Je referme la porte. Je ne le salue même. Beaucoup trop tendu. « Alors, pas trop anxieux ? » Je le regarde dans les yeux. « À peine ! » Je suis terrifié. Il prend la route. Je ne dis mot. Je me laisse emporter par la musique de la radio. Les minutes passent. Plus nous approchons, plus l’idée de sauter de la voiture en marche devient concrète dans mon esprit.

Nous arrivons. Il se gare. Il coupe la radio. Il coupe le moteur. J’observe la maison. Elle semble immense. Nous n’avons pas vécu dans le même monde. Je ne peux cacher mon émerveillement. J’ai presque honte. « Si tu veux, tu pourras même voir ma chambre d’adolescent. » Dit-il sur le ton de la plaisanterie. Pour tenter de détendre l’atmosphère. Me donner confiance. « Ouais. J’sais pas ! » Je reste là. Assis à la place passager. Immobile. Jacob, lui, est déjà dehors. J’entends sa portière se refermer. Il m’attend. Je lis dans son regard une invitation à le suivre. « Je crois que j’en... » Mais qu’est-ce qu’il fait. Il remonte l’allée. Sans mon consentement. Je suis pris de court. Il ne me laisse pas le choix. Je sors de la voiture. « Ja... » Il n’attend pas le bougre. Le voilà déjà sur le perron. Je le rejoins, presque en courant. « M’enfin ! » Il veut ma mort. Il toque. Mon cœur s’emballe. Il l’a fait. Son père va-t-il ouvrir. Je retiens mon souffle. Mes jambes tremblent. Je veux fuir. Je ne peux plus. Si je recule je défaille. Doucement la porte s’ouvre. Mon visage se tend. Blanchit. Une femme ouvre. Souriante. La mère de Jacob. Elle nous invite à entrer. Une accolade à son fils. Un baiser sur ma joue. Je suis surpris. Confus. Je ne sais que dire. Troublé. Elle semble ravie de me voir. Elle a déjà disparu, après avoir refermé la porte. Un homme arrive. Moins démonstratif. Un hochement de tête en signe de bienvenue. C’est lui. Le père à Jacob. Mon père. Je scrute son visage. Fermé. « On devrait faire une photo de famille, vous ne trouvez pas ? » Il fait volte-face déjà. Accueil glacial. Je regrette déjà ma venue. ‘Je veux pas rester… Venir était une très mauvais idée !’ Songe-je intérieurement. Je jette un regard à Jacob. « Il est toujours comme ça ? ». Je ne pensais pas avoir un accueil aussi impersonnel. Que nous tombions dans les bras l’un de l’autre ? Une idée encore plus improbable. Un juste milieu entre la froideur et l’effusion. Jacob me rassure. « Tu vas vite t’y faire, à son caractère de merde, crois-moi. » Si seulement. Il m’invite à le suivre. À rejoindre ses parents dans le salon. Son père est déjà installé. Dans un grand fauteuil. En majesté. Celui du patriarche. Son épouse à ses côtés. Jacob, lui, part prendre place sur le canapé. Moi, je reste là. J’observe la scène. J’ai l’impression d'être une tâche. Je me ressaisis. Je respire. Je m’installe à côté de Jacob. Pour trouver de la force. Du soutien. Assis, je regarde mes mains posées sur mes genoux. Trop intimidé pour regarder mon père. Je lève la tête seulement lorsque je l’entends prononcer mon nom. Surpris d’entendre ‘Byron’ sortir de sa bouche. « Où et comment as-tu grandi ? » Il ne perd pas de temps. Question implacable. « Euuuuuuuuh... » Je déglutis. Il entre dans l’arène directement. Sans préambule. Expéditif. « Euuuuuuuuuuh ! » Comment commencer ? Par où commencer ? ‘Le début Byron ! Le début !’ Je respire profondément. Avant de me jeter à l’eau. « Je suis né à Sydney. Il y a vingt-neuf ans. D’ailleurs, hier c’était mon anniversaire ! » Silence. ‘Tu parles d’un cadeau d’anniversaire. Rencontrer mon géniteur’. « Avec Maman, nous sommes arrivés à Brisbane quelques années après ! Nouveau mec ! Nouvelle vie ! » Véritable enfer. Nerveusement, je passe mes mains sur mes bras, des épaules jusqu’aux poignets. Une nouvelle fois, je sens les coups et les brûlures infligés par mon ‘beau-père’, mon tortionnaire. « Malheureusement, je n’ai pas eu une enfance particulièrement heureuse ! » Voilà. C’est dit. Je regarde mon géniteur dans les yeux, le visage fermé. Peut-être que ma vie aurait été différente, s’il m’avait reconnu, dès le départ. Elle l’aurait été. Il s’est voilé la face. Mon regard se tourne vers la mère de Jacob. Avec la complicité de son épouse.

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