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 Into a place, where thoughts can bloom [Luana #1]

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Wendy Craine
Wendy Craine
la disciple de granvill
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ÂGE : 22ans
SURNOM : Winnie
STATUT : Where's my freaking phone?
MÉTIER : Étudiante en sexologie; conseillère à la vente dans un sexshop
LOGEMENT : 100 St pauls terrace, spring hills
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POSTS : 210 POINTS : 60

GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : The first pride was a riot
RPs EN COURS : Into a place, where thoughts can bloom [Luana #1] PTG0MPpE_o
Craine ☆ The time that you would never trade
Is equal to the effort made
You were simple once before
But it's not like that anymore
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Wenlie ☆ I shouldn't be feeling this
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En cours:
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AVATAR : Diana Silvers
DC : Tobias Kepner
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Message(#) Sujet: Into a place, where thoughts can bloom [Luana #1] Into a place, where thoughts can bloom [Luana #1] EmptyJeu 13 Mai - 5:30



Into a place, where thoughts can bloom
Into a place, where thoughts can bloom [Luana #1] Bae6a5f5f3381087ff2c63173e50128d521e0389Into a place, where thoughts can bloom [Luana #1] 68747470733a2f2f73332e616d617a6f6e6177732e636f6d2f776174747061642d6d656469612d736572766963652f53746f7279496d6167652f4255777045674539784461336b413d3d2d3839303738393732342e313632353530656262343566643066303632333636323536333735302e676966
ft  @Luana Reyes
Je traine à la maison le dimanche après-midi. Je laisse s’écouler les heures en dessinant près de la piscine. Il n’y a personne, alors j’en profite pour me faire bronzer. Pourtant, j’ai toujours eu un teint de cadavre l’été. Le premier jour de la semaine marque le moment ou ma génitrice fait les courses. Je me réjouis du calme, j’imagine qu’elle s’en réjouit aussi. La cour est assez grande pour ne pas en apercevoir les limites de l’endroit où je me trouve. Au centre des lieux trône une piscine creusée naturelle, c’était la mode il y a cinq ans. Ça donne un air écolo à la famille. Tout le monde s’en fout au fond, mais les parents font comme si. Des poissons rouges nagent joyeusement dans une fontaine et des ondes inaudibles émises par des radios font fuir les oiseaux pêcheurs. Ça n’empêche pas les serpents de se glisser dans les fougères.
J’ai trainé mon matériel de dessin sur la terrasse. J’affectionne le crayon à l’encre noir, mais je trimbale toujours mon fusain. J’ai l’impression d’avoir l’air plus artistique comme ça. Swann me dirait que je n’ai pas besoin chercher l’attention et que tout ce qui compte, c’est que je m’amuse. Pourtant, il y a tout de même une partie de moi qui ne peut s’empêcher de vouloir épater la galerie.
Une galerie imaginaire.
Concentrée sur le cahier posé sur mes genoux, je n’ai pas remarqué le mouvement dans les buissons, ni même les bruits de pas dans la pelouse. Or, le tumulte provoqué par l’échelle et les chaudières qui tombent me font sursauter. Me redressant sur mon séant, j’embrasse l’horizon du regard. Est-ce que la famille de magpie s’est encore attaquée à nos poubelles ? Agacée, je quitte mon siège et descends l’allée qui mène à la remise. Au grabuge qui s’échappe de l’arrière-cour, je pencherais pour un koala fou dans la bâtisse, plutôt qu’une fratrie d’oiseaux. Pourtant, à ma plus grande surprise, je découvre une jeune femme bien occupée à se battre avec les contenants et leur contenu. Bouche bée je l’observe de haut en bas en pensant assister au pire cambriolage des temps modernes. « Heyyyo, qu’est-ce qui se passe ? » Brune, chandail à l’effigie des employés de la maison, outils de jardinage en main et un sourire d’enfer, c’est comme ça que je vais décrire mon bandit à la police. Je laisse échapper un léger rire devant sa déconfiture. « Ah, je n’avais pas capté que la nouvelle jardinière commençait aujourd’hui. » J’enjambe un balai, envoie bouler un seau d’un coup de pied et empoigne l’échelle pour la redresser. « Tu m’as flanqué une sacrée frousse, j’ai cru à la revanche des koalas. » D’un geste vif, j’appuie l’outil sur la remise. La demoiselle semble aussi décontenancée que moi devant la scène.
« Le tuyau d’arrosage est par là. T’as pas besoin de te prendre la tête comme ça lors de ta première journée. » Avenante, je lui fais signe de me suivre vers la maison. Sans plus de cérémonie, j’essuie mes mains pleines de poussière sur mon chandail. Le dernier jardinier a quitté son poste après une engueulade étrange avec ma mère. Je n’ai jamais su les détails, mais je n’ai pas de peine à imaginer la scène. Passé cinq heures, Frances n’est jamais agréable et il avait pris le risque de lui parler après l’heure du souper. J’étais plutôt triste, car j’aimais bien l’écouter raconter des histoires. Il venait deux fois par semaine, mais maman n’avait pas réellement conscience du travail qu’il faisait. Alors, pendant ses absences, il s’assoyait avec moi près de la piscine et m’offrait des pâtisseries magrébines préparées par sa femme. Son rire franc risque de me manquer. « Mark t’as parlé de ton horaire ? J’imagine que Frances t’as donné une liste de tâches interminable. Faut pas trop la prendre au sérieux, généralement elle n’a aucune idée de ce qui se trame dans le jardin ! » Amusée, je lui désigne les fondations de la terrasse. D’un coup sec, j’ouvre la porte camouflant le tuyau et le panneau de contrôle de l’arrosage automatique. Blasée, je m’assois sur une chaise en m’appuyant sur le dossier comme un chat. Je la regarde sans honte farfouiller le système. J’espère simplement ne pas être tombée sur un bourreau de travail. « Wendy. C’est mon nom. »


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Luana Reyes
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ÂGE : 31 ans / 05 mai 1990
SURNOM : Lu, Lua, Lulu
STATUT : Célibataire, mais techniquement mère au foyer pour ses demi-frères, les jumeaux, qui ont bientôt 16 ans
MÉTIER : Jardinière/paysagiste au Manoir Craine et serveuse/cuisinière/caissière dans un fastfood à Fortitude Valley
LOGEMENT : Une petite maison avec un petit jardin que son beau-père leur a laissé en disparaissant - Logan City au #342, Princess Street
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GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : ∆ mère latina, père australien ∆ fille illégitime de Papa Craine ∆ bilingue anglais-espagnol ∆ connait mille blagues, adore faire rire les gens ∆ a un rire très communicatif ∆ ne tient pas l'alcool ∆ myope comme une taupe ∆ allergique aux chats ∆ dans la galère financière, doit de l'argent à tout le monde ∆ a fait tous les petits jobs possibles ∆ passionnée par la mode, dessine et coud ses propres vêtements ∆ a abandonné ses études de stylisme pour s'occuper de sa mère malade et de ses petits-frères ∆ a fait un an de prison pour vol ∆ mythomane, se rêve une vie plus palpitante et glamour
RPs EN COURS : Asher #1Rory #1Rosalie #1Sarah #1James #1Wendy #1Finnley #1Garrett #2
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CRÉDITS : Shinya
DC : Anastasia "fucking" Williams & Jean "sweetie" Atwood
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Message(#) Sujet: Re: Into a place, where thoughts can bloom [Luana #1] Into a place, where thoughts can bloom [Luana #1] EmptyLun 17 Mai - 2:31


into a place, where thoughts can bloom (ft. @Wendy Craine :l: )

Luana est dans la remise où s’entasse de manière plus ou moins ordonnée tout le matériel de jardinage, bricolage et maintenance de la propriété Craine. C’est son premier jour et elle n’a croisé  aucun des membres de la famille Craine pour l’heure. C’est le « majordome » (ou assistant, ou va savoir quel est l’intitulé de son poste) qui lui a fait passer son entretien qui l’a accueillie et lui a fait faire un rapide tour des lieux. Il lui a dit de s’occuper de l’arrosage des nombreuses plantes et par-terres de fleurs du jardin en ce début d’après-midi. Elle est donc en train de chercher le matériel nécessaire dans la remise, entre le tracteur tondeuse, les pots de peinture, l’échelle, les outils divers. Elle vient de trouver l’emplacement du matériel qui sera le sien : sécateurs de diverses tailles, cisailles, perches coupe branches, pelle, engrais, tronçonneuse, débroussailleuse, souffleur de feuilles, taille-haie, brouette… Luana n’a jamais vu autant de matériel de jardinage, il faut dire qu’elle n’a jamais fait ce job sur une si grande propriété. Elle aperçoit un arrosoir et un tuyau d’arrosage à l’arrière, en hauteur sur étagère difficilement accessible, c’est probablement ce dont elle a besoin. Elle se contorsionne pour les atteindre, se place sur la pointe des pieds, réussit à tirer du bout des doigts le tuyau mais bientôt elle déclenche une réaction en chaîne plus que bruyante. Le tuyau d’arrosage faisant basculer la débroussailleuse contre la brouette en métal qui résonne et cogne contre un meuble d’où dégringolent des bidons d’essence et ça ne s’arrête plus de pleuvoir autour de Luana. Elle tente de rattraper le massacre et quand elle entend la porte s’ouvrir dans son dos, elle a le tuyau enroulé autour du bras, une main qui replaque les bidons qui n’ont pas encore chuté contre le fond de l’étagère, l’autre main qui retient l’échelle penchée qui était sur le point de l’écraser. « Heyyyo, qu’est-ce qui se passe ? » Wendy Craine, la petite dernière, la seule qui vive encore ici selon le majordome. Luana, dans sa position délicate, lui offre un sourire éclatant tout de même comme si cela pouvait rendre la scène moins ridicule. « Bonjour, lo siento… excusez-moi, j’veux dire… pour le bruit… Je… J’ai jamais été très douée au jeu des mikados ! » s’excuse-t-elle avec humour en espérant que son arme ultime fasse mouche aussi sur sa nouvelle famille. Wendy rit et ça a l’air plutôt pas mal pour un premier contact avec les Craine, Luana détend un peu son sourire jusque là assez cripsé. « Ah, je n’avais pas capté que la nouvelle jardinière commençait aujourd’hui. » Luana acquiesce toujours écartelée à retenir la chute de plusieurs objets. « C’est bien moi ! » Heureusement, la benjamine enjambe quelques débris et vient redresser l’échelle, libérant Luana qui peut replacer les bidons à deux mains. « Tu m’as flanqué une sacrée frousse, j’ai cru à la revanche des koalas. » « Pardon, et merci… Je crois que si c’est permis, je vais réorganiser un peu tout ça, je suis trop petite pour atteindre les plus hautes étagères... » Son prédécesseur devait faire bien plus que son mètre soixante et un. Et maintenant que l’avalanche de sécateurs tranchants a été évitée, Luana se retourne vers la fille Craine et elle réalise qu’elle est immense elle aussi, elle doit faire pas loin de vingt centimètres de plus qu’elle, elle aurait bien aimé hériter du gêne du gigantisme des Craine, mais elle est restée dans la team rase-moquette avec sa mère. Wendy jette un œil au petit tuyau que Luana a récupéré et lui explique : « Le tuyau d’arrosage est par là. T’as pas besoin de te prendre la tête comme ça lors de ta première journée. » Luana, décontenancée, abandonne donc le tuyau sur le sol de la remise et suit la jeune fille : « Euh… D’accord… » Probablement que ce tuyau qu’elle a trouvé est une rallonge,  ou un vieux tuyau usé qui a été remplacé ? Elle  emboîte le pas à sa demi-sœur qui la mène devant la terrasse arrière de la maison. « Mark t’as parlé de ton horaire ? J’imagine que Frances t’as donné une liste de tâches interminable. Faut pas trop la prendre au sérieux, généralement elle n’a aucune idée de ce qui se trame dans le jardin ! » Ça l’étonne que la jeune Craine la tutoie depuis le début, mais elle suppose que c’est son jeune âge qui veut ça, elle doit probablement croire que tous les employés de la maison sont ses amis et qu’ils sont sympathiques avec elle car ils ont l’impression de faire partie de la famille… Ce qui n’est pas exactement ce qu’elle a attendu quand elle a pris sa pause déjeuner en compagnie de quelques membres du personnel. Ils ne se sont pas étendus sur les détails, mais ils ne portaient clairement pas la famille Craine dans leur cœur, en tous cas pas les parents. « Je n’ai pas encore eu le plaisir de rencontrer M. et Mme Craine. Les consignes m’ont été transmises par Nigel... » Mais il lui a effectivement fait une liste de tâches à tourner de l’œil, il lui a parlé de livraisons de pots de fleurs, de haies à tailler, de fleurs à planter, d’arbres à élaguer… Elle n’a pas retenu la moitié et demain il faudra clairement qu’elle prenne des notes quand elle lui reparlera. Arrivée devant la terrasse, Wendy lui point les fondations du doigts et Luana lui rend un regard interrogatif. Mais elle finit par ouvrir une trappe habilement dissimulée et derrière un immense tuyau sur un dérouleur ne demande plus qu’à être traîné jusqu’aux par-terres de fleurs. A côté un écran de contrôle et Luana comprend qu’il s’agit d’un système d’arrosage automatique ! Et dire qu’elle envisageait vraiment de tout faire à l’arrosoir, Nigel aurait pu lui préciser l’emplacement de ce petit trésor de technologie. « J’aurais pu le chercher longtemps, merci Miss Craine. » Elle n’est pas sensée la connaître mais même si elle n’avait pas stalké toute la famille sur internet avant de se faire embaucher ici, elle aurait déduit sans peine que la jeune fille devant elle était la fille des Craine d’après la présentation de la famille faîte par le majordome. Tandis que la jeune Craine prend place sur une chaise, Luana s’agenouille pour essayer de comprendre comment fonctionne l’écran tactile, elle pianote un peu au hasard, comptant bien en profiter pour avoir une conversation avec la première membre de la famille qu’elle croisait. « Wendy. C’est mon nom. » « J’avais compris qui vous étiez, Miss Craine. Vous pouvez m’appeler Luana. » Wendy a beau être sa demi-sœur, elle ne compte pas faire de familiarités et l’appeler par son prénom ou la tutoyer, elle doit garder ses distances, elle n’est là qu’en repérage… Après tout, elle compte toujours tenir a posteriori la promesse faîte à sa mère de ne pas approcher les Craine. Elle ne fait que passer, c’est juste de la curiosité... De plus, en tant qu’employée, on attend d’elle qu’elle fasse preuve de respect et de déférence envers ses riches employeurs. « Je crois que Nigel a voulu me faire un petit bizutage de bienvenue en me demandant de tout arroser à la main… J’aurais eu l’air fine avec mon petit tuyau et mon arrosoir... » commente-t-elle avec un petit rire en continuant à triturer l’écran de contrôle. Puis elle relève la tête vers sa demi-sœur et la regarde un peu plus attentivement, ne pouvant s’empêcher d’essayer de se trouver des traits de visage communs avec elle, son regard peut-être un peu trop insistant, alors elle trouve quelque chose à dire : « Désolée encore de vous avoir dérangée avec le bruit, j’espère ne pas vous avoir interrompue dans quelque chose d’important... » Nigel lui a appris qu’elle est étudiante, même si elle avait déjà trouvé sur internet que Wendy était inscrite à l’université, elle ne sait cependant pas ce qu’elle étudie. « Vous êtes étudiante à ce que m’a dit Nigel, qu’est-ce que vous étudiez si ce n’est pas trop indiscret ? » Elle ponctue chacune de ses phrases par un sourire chaleureux, elle voudrait que ça passe bien entre elles deux, elle pourrait apprendre plein de choses de la benjamine si celle-ci est un peu bavarde et se sent en confiance avec elle.
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Message(#) Sujet: Re: Into a place, where thoughts can bloom [Luana #1] Into a place, where thoughts can bloom [Luana #1] EmptyDim 23 Mai - 0:13


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Into a place, where thoughts can bloom [Luana #1] Bae6a5f5f3381087ff2c63173e50128d521e0389Into a place, where thoughts can bloom [Luana #1] 68747470733a2f2f73332e616d617a6f6e6177732e636f6d2f776174747061642d6d656469612d736572766963652f53746f7279496d6167652f4255777045674539784461336b413d3d2d3839303738393732342e313632353530656262343566643066303632333636323536333735302e676966
ft  @Luana Reyes
Un jour, on m’a raconté que Rory s’était perdu dans le parc derrière la maison d’Adélaïde. Je n’étais pas encore née. Ma fratrie avait construit une cabane dans un arbre. Ils avaient aussi laissé un bol de lait près des racines pour nourrir le chat des voisins. Mes frères et sœurs parlent souvent de cette époque-là. Moi, je roule les yeux, parce que je ne partage pas leurs souvenirs. Dès lors, le manoir c’est mon domaine. J’ai l’impression que chaque brin d’herbe m’appartient et me concerne. J’aime arpenter les lieux et bavarder avec les employés. Ça me donne une longueur d’avance sur mes ainés, qui n’ont aucune idée de ce qui se passe derrière les portes du logement familial. Maman me dit d’arrêter de jouer l’écornifleuse et laisser les salariés faire leur travail.
« Je n’ai pas encore eu le plaisir de rencontrer M. et Mme Craine. Les consignes m’ont été transmises par Nigel… » Je hoche la tête. Maman s’abaissait rarement à parler aux sous-traitants, mais quand elle le faisait, ce n’était jamais rose. « Nigel a l’oreille gauche qui ne fonctionne plus. Si parfois t’as l’impression qu’il ne t’écoute pas, c’est parce que c’est vraiment le cas. Assure-toi d’avoir un contact visuel avec lui quand tu lui parles. Mais lui ne dit surtout pas que t’es au courant, il est trop fier pour l’admettre. » Il avait été engagé lors de notre arrivée à Brisbane. Il a toujours bien fait son boulot, mais il est quant à moi d’un ennui aberrant. Quand nounou travaillait encore à la maison, ils avaient souvent des accrochages.
La jardineuse me remercie en m’offrant tout un tas de politesse. Les employés qui créent une distance m’ont systématiquement agacée. C’est peut-être le syndrome de l’enfant gâté qui m’afflige. Je préfère avoir libre accès à chaque personne qui s’aventure dans les jardins. J’observe la demoiselle en me prélassant comme un chat au soleil sur mon siège. Malgré un uniforme peu flatteur, il faudrait être aveugle pour ne pas lui trouver un certain charme. « J’avais compris qui vous étiez, Miss Craine. Vous pouvez m’appeler Luana. » Piquée, je hausse un sourcil. « Si vous tenez à me vouvoyer, j’en ferai de même… Mais par pitié, laissez tomber le Miss Craine. J’ai les oreilles qui frisent. » Le double standard de la mademoiselle et de la madame m’a toujours rendue folle. Pourquoi fallait-il désigner les femmes mariées et non mariées différemment, alors qu’on donnait du Monsieur à tous les hommes ? Agacée, je pose mes lunettes de soleil sur mon nez. Un silence s’installe pendant un moment. J’hésite entre abandonner mon poste ou rester. Or, son attitude décontractée malgré sa déférence me fascine. Il y a quelque chose en elle qui me supplie de ne pas m’éclipser. — Des cheveux longs, un accent latinas et une peau qui semble trop douce pour être une habituée des travaux de la terre. Elle est définitivement le genre de fille que je voudrais aborder dans un bar. La tentation de lui demander son histoire me titille, mais la distance qu’elle a décidé de créer entre nous me force à garder une attitude convenable.
« Je crois que Nigel a voulu me faire un petit bizutage de bienvenue en me demandant de tout arroser à la main… J’aurais eu l’air fine avec mon petit tuyau et mon arrosoir… » « C’est son style. Il dit que ça permet de trier les bons travailleurs des mauvais. Je trouve ça débile un peu. Quant à moi, ça prouve seulement qu’il est incapable de transmettre ses connaissances. — C’est sur lui que ça reflète mal. » Elle rit et moi aussi. Il y a des rayons de soleil dans les éclats qu’elle jette. Ça me fait l’effet d’un jus d’agrumes en été. Elle a définitivement su capter mon intérêt. « Désolée encore de vous avoir dérangée avec le bruit, j’espère ne pas vous avoir interrompue dans quelque chose d’important… » « Non pas du tout, j’étais occupée à tuer le temps. » Cela dit, je me penche pour récupérer mon cahier et un crayon. Ilaria me dirait certainement qu’il vaudrait mieux étudier. J’ai parfois l’impression de savoir ce qu’elle va me dire avant même de lui parler. C’est normal vu tout le temps qu’on a passé ensemble. À bien y réfléchir, force est d’admettre que c’est probablement ma vieille amie qui a assuré la survie de mon baccalauréat.
Je fais semblant de dessiner, mais l’intuition de Luana n’était pas mauvaise : j’ai perdu toute concentration. Je suis beaucoup plus intéressée par ses travaux que par les traits sur le papier. « Vous êtes étudiante à ce que m’a dit Nigel, qu’est-ce que vous étudiez si ce n’est pas trop indiscret ? » Je descends mes lunettes sur mon nez et observe longuement mon interlocutrice. « On dirait que je ne suis pas la seule à avoir envie de potiner. Nigel aussi il distribue des infos à qui mieux mieux. » J’échappe un léger rire et enlève mes lunettes. Je me glisse jusqu’au bout de mon siège pour mieux la voir. Son attitude colorée ne me laisse pas indifférente. Peut-être que je l’aurai à l’usure son amitié ? « J’étudie en sexologie. C’est ma dernière année au bac. Après, il faudra que je m’inscrive à la maitrise, mais j’hésite sur la route à suivre. Vais-je devenir clinicienne ou faire de la recherche ? Tel est la question. » Je réponds aux interrogations avant qu’elles viennent. J’ai l’habitude de devoir expliquer mon cheminement. « J’peux pas croire que j’ai pratiquement terminé. » Je marque une pause. « Je fais mon stage dans une association LGBTQ. » À ces mots, je plaque mon regard sur elle. J’ai l’impression qu’elle n’est pas hétéro, mais je n’ose pas me hasarder sur un sentier si glissant sans savoir. J’ai eu mon lot de flirt avec des filles qui n’aiment pas les filles. J’ai aussi mon histoire compliquée avec madame la professeure qui m’occupe l’esprit. Si je pouvais mettre le grappin sur une demoiselle décomplexée, ça pourrait m’assurer une aventure sans prise de tête.
Une légère brise vient ébouriffer ma crinière et je retiens les feuilles de mon cahier pour éviter qu’elles ne se froissent au vent. Je commence à avoir soif, mais je n’ai pas envie de me lever. « Et vous, c’était votre rêve de travailler en paysagement ? » Je dis ça sans méchanceté, réellement intriguée par la vie personnelle de ma nouvelle compagne. Le soleil rougit adorablement ses joues. Elle a l’air d’une poupée décorative dans le jardin.
Malgré notre conversation, elle ne délaisse pas son activité. D’une main, j’attrape un moustique qui me tournait autour. Le bruit qu’il provoquait au vol m’agaçait les oreilles depuis un moment. « Vous avez fait des études pour ça ? J’ai entendu dire qu’il y avait des cours universitaires pour devenir architecte paysagiste. Ça doit être fascinant. » Je dis ça, mais je n’y connais rien. J’essaie simplement de l’encourager à parler, en utilisant les bases qu’elle m’a fournies.


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GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : ∆ mère latina, père australien ∆ fille illégitime de Papa Craine ∆ bilingue anglais-espagnol ∆ connait mille blagues, adore faire rire les gens ∆ a un rire très communicatif ∆ ne tient pas l'alcool ∆ myope comme une taupe ∆ allergique aux chats ∆ dans la galère financière, doit de l'argent à tout le monde ∆ a fait tous les petits jobs possibles ∆ passionnée par la mode, dessine et coud ses propres vêtements ∆ a abandonné ses études de stylisme pour s'occuper de sa mère malade et de ses petits-frères ∆ a fait un an de prison pour vol ∆ mythomane, se rêve une vie plus palpitante et glamour
RPs EN COURS : Asher #1Rory #1Rosalie #1Sarah #1James #1Wendy #1Finnley #1Garrett #2
RPs EN ATTENTE :

RPs TERMINÉS : Garrett #1
AVATAR : Kat Dennings
CRÉDITS : Shinya
DC : Anastasia "fucking" Williams & Jean "sweetie" Atwood
PSEUDO : Shinya
Femme (elle)
INSCRIT LE : 28/04/2020
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Message(#) Sujet: Re: Into a place, where thoughts can bloom [Luana #1] Into a place, where thoughts can bloom [Luana #1] EmptyMar 3 Aoû - 13:03


into a place, where thoughts can bloom (ft. @Wendy Craine :l: )

Les présentations sont cordiales entre la plus jeune de la famille Craine, sa petite sœur, et la fille cachée du patriarche, la jardinière. Le tutoiement vient facilement à Wendy, mais Luana s’impose des barrières, premièrement car elle est ici en tant qu’employée et aussi parce qu’elle ne veut pas se rapprocher trop de cette famille, elle a promis à sa mère de ne pas le faire et elle a déjà trahi sa parole en se faisant embaucher ici. Il ne faudrait pas en plus de ça qu’elle entame une relation amicale avec l’un de ses frères et sœurs, ça ne rendrait que plus difficile la décision de se retirer à nouveau de leur vie et de retourner dans l’ombre. La famille c’est si important pour elle que s’en être découvert une et devoir rester en retrait risque de s’avérer déchirant pour elle. Pour l’instant, leurs échanges sont très impersonnels, la jeune femme l’informe de la surdité partielle du majordome Nigel. « Merci pour l’information, je resterais discrète. » acquiesce-t-elle, elle n’a aucun intérêt à s’attirer les foudres de celui qui gère le personnel du domaine, il pourrait lui en faire voir des vertes et des pas mûres s’il le décidait. Les présentations officielles sont faîtes mais Luana se refuse l’appeler par son prénom. « Si vous tenez à me vouvoyer, j’en ferai de même… Mais par pitié, laissez tomber le Miss Craine. J’ai les oreilles qui frisent. » Elle a l’air vexée la petite fille privilégiée, mais elle n’est pas celle qui marche sur des œufs ici. « Comment préférez-vous que je vous appelle ? » demande-t-elle avec un sourire accommodant, elle n’est pas vraiment en position de lui refuser quoique ce soit. Que la jeune Craine le veuille ou non, leur relation est déséquilibrée et même doublement déséquilibrée, premièrement à cause du rapport employeur-employé, deuxièmement car Luana a une info capitale sur leur filiation dont ne dispose pas Wendy.

Tandis que Luana se familiarise avec le panneau de contrôle de l’arrosage, les deux jeunes femmes discutent du professionnalisme discutable du fameux Nigel qui a induit volontairement Luana en erreur. Un peu plus de small talk et Luana l’interroge sur ses études, commençant subrepticement à dévier la conversation vers des sujets plus personnels. « J’étudie en sexologie. C’est ma dernière année au bac. Après, il faudra que je m’inscrive à la maitrise, mais j’hésite sur la route à suivre. Vais-je devenir clinicienne ou faire de la recherche ? Tel est la question. » Alors ça, Luana ne s’y attendait pas, la petite dernière de la très respectable famille Craine étudie la sexologie et elle veut en faire carrément une maîtrise ! « Ah euh ah oui ? » Luana n’est pas du genre coincée sur le sujet du sexe, mais elle ne voit pas bien ce qu’il y a à étudier pendant tant d’années sur ce sujet plutôt basique et instinctif. « De la recherche en sexe ? C’est ce qu’on appelle donner de sa personne. » s’esclaffe-t-elle alors qu’elle imagine dans des laboratoires des gens en blouse blanche pratiquer le coït dans différentes positions « pour la science ». « J’peux pas croire que j’ai pratiquement terminé. » Elle sera bientôt diplômée experte du sexe, ce qui est bizarre quand Luana y pense, c’est quand même sa petite sœur techniquement. « Pero… c’est pour faire quoi comme métier ? » demande-t-elle en regrettant d’avance d’avoir à écouter la réponse à cette question. Luana ne connaît même pas l’existence de sexologues, elle n’a déjà jamais vu un psychologue de sa vie alors un sexologue pour elle, c’est de la science-fiction. « Je fais mon stage dans une association LGBTQ. » ajoute-t-elle après une pause et Luana relève la tête du panneau de contrôle pour la première fois pour observer la jeune Craine, surprenant ainsi le regard insistant qu’elle darde déjà sur elle. Luana détourne le regard aussitôt, gênée, ayant l’impression d’avoir perçu quelque chose dans les yeux de Wendy, quelque chose qu’elle n’aurait jamais voulu déceler dans l’œil de sa sœur. « Ah c’est bien. » bredouille-t-elle, sentant le rouge lui monter aux joues.

Alors que Wendy change de sujet, Luana ne risque pas de laisser passer l’occasion. « Et vous, c’était votre rêve de travailler en paysagement ? » Elle rit franchement, ses rêves sont morts et enterrés, elle n’a jamais rêvé de rempoter des fleurs et tailler des haies, non. « Pas vraiment non… ça paye les factures par contre. » Elle n’a pas le luxe de suivre ses rêves, elle croule sous les dettes et a deux frères et une mère malade et handicapée à charge. Elle a fini par comprendre comment fonctionne le panneau de contrôle et alors qu’elle active les différentes zones d’arrosage automatique, on entend au loin le tchuk tchuk tchuk tchuk des arroseurs qui se mettent en marche. « Vous avez fait des études pour ça ? J’ai entendu dire qu’il y avait des cours universitaires pour devenir architecte paysagiste. Ça doit être fascinant. » Luana lui adresse un sourire amusé : « Pour arroser des plantes, tailler des haies et mettre les mains dans la terre ? Non, non, j’ai pas été à l’université pour ça. » Elle n’est pas architecte, elle n’est pas paysagiste. Elle s’occupe d’un jardin et il n’y a pas besoin d’un diplôme pour ça. Tout comme elle n’a jamais eu besoin de diplôme pour tous les autres jobs qu’elle a fait. « J’ai dû arrêter mes études pour... »aller en prison... « ...travailler. » C’est aussi vrai bien entendu, elle a toujours travaillé même avant d’en avoir l’âge légal, mais son séjour en prison a compliqué grandement la situation financière de la famille et elle n’a plus eu de choix autre que de cumuler les jobs et les heures supplémentaires. C’était il y a longtemps et c’est pourtant toujours douloureux de penser à ces études abandonnées, ce rêve avorté, cette carrière qui restera au stade de fantasme. « Certains d’entre nous ont besoin de travailler pour survivre... » ne peut-elle s’empêcher de lâcher, amère. La jalousie est un vilain défaut, mais quand elle sait que tout ce qu’a eu Wendy aurait pu et aurait du être sien également, elle l’a en travers de la gorge. Elle l’a en travers de la gorge que cette jeune sœur lui demande, installée dans son transat, si c’était son rêve de se briser le dos à arracher les mauvaises herbes dans le jardin du luxueux domaine de maman et papa. Un peu agacée, elle clique sur l’écran sans faire attention et soudain, les arroseurs qui se trouvent juste à côté se déclenchent à pleine puissance et commencent à arroser abondamment Luana et surtout la jeune Wendy. « Oh no ! No-no-no ! Mierda ! » s’écrit-elle en essayant d’annuler la bêtise qu’elle vient de commettre, elle s’est déjà permise d’être impertinente, à ce rythme là en inondant la fille des patrons, elle ne passera pas le premier jour sans se faire renvoyer. Elle s’acharne sur l’écran tactile mais elle a les doigts mouillés et cela fait buguer le tout, elle n’arrive pas à l’éteindre et pire encore cela intensifie même l’arrosage, c’est le déluge qui s’abat sur elles. « Pardon, pardon, j’arrive pas, je suis désolée, ne me virez pas por favor... » Non seulement, elle n’a encore rien appris sur sa famille mais en plus elle a besoin de ce travail comme des autres, elle a démissionné de son post de vendeuse de beignets sur la plage pour se libérer du temps et elle n’a clairement pas de plan B aussi vite, elle était sensée préparer sa démission, pas se faire renvoyer jour 1. Elle se précipite vers Wendy et s’apprête à courir hors de la zone d’arrosage avec elle si elle lance le mouvement, en attendant, elle essaye de faire écran pour protéger la jeune fille et ses croquis, comme si ça n’était pas déjà trop tard et elle ne peut pas s’empêcher de lâcher un rire nerveux en la voyant ainsi trempée. Un rire nerveux qui ne va pas tarder à se transformer en fou rire incontrôlable.
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