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 (luinn) how this came to be

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Finnley Coverdale
Finnley Coverdale
le roux de secours
le roux de secours
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(luinn) how this came to be MTtf4TM ÂGE : trente-quatre ans, outch (huit août).
SURNOM : finn (« victime » pour les intimes #tmtc).
STATUT : il s'est réveillé avec une gueule de bois et une alliance au doigt.
MÉTIER : en recherche d’emploi. il cherche dans le fond des bouteilles de gin ; il s’étonne de ne rien trouver.
LOGEMENT : il a ramené son chien presque mort et sa mauvaise humeur chez jeremiah, dans le quartier de redcliffe.
(luinn) how this came to be F4a9ea75e16d58286e4e15726164f9bab59decb5
POSTS : 7936 POINTS : 200

ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : mère toxique, père décédé, jumelle rejetée, cadette expatriée : beau schéma familial, en somme ≈ a été contraint d’arrêter ses études pour élever sa petite sœur, il regrette encore d’être passé à côté de ses rêves et envies ≈ a un chien, wernicke, âgé de quatorze ans, borgne et amputé d’une patte, mais pas (encore) à l’article de la mort ≈ a un sérieux penchant pour l’alcool depuis quelques mois, qui s’intensifie de plus en plus ≈ très curieux, a toujours une soif d’apprendre inépuisable ≈ bienveillant et gentil ou distant et franc, il ne fait pas dans la demi-mesure avec les autres.
RPs EN COURS : (luinn) how this came to be N3wg
coverdales ⊹ hey brother, there's an endless road to rediscover. hey sister, know the water's sweet but blood is thicker.

(luinn) how this came to be Ez9s2GX
louney #8 ⊹ so put your lips on my scars and teach me to love, give my slow heart the rhythm of a blood drum. don't you know that i, don't you know that i'm going mad and in the moment i fall for you.

(luinn) how this came to be Tumblr_inline_nsc2gzuM8G1qlt39u_400
sienna ⊹ and there's no remedy for memory, your face is like a melody, it won't leave my head, your soul is haunting me and telling me that everything is fine.

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jinn #2 & jinn #4 ⊹ friendship is unnecessary, like philosophy, like art.... it has no survival value; rather it is one of those things which give value to survival.

(07/06) luana #1scarlettevelyn (2003)lara

RPs EN ATTENTE : adèle › raelyn #2 › jet #2 › jameson #2 › molly 2
RPs TERMINÉS : mattdanika #1 (2019)cora #1lydialoucynthialou #2cora #2vittoriobryn #2bryn #3lou #3cora #3jack(jill #1)jamesonlonnielou #4kanecharliecora #4romyjill #1cora #5jeremiahlou #5jill #3raelynlou #6lou #7molly
RÉALITÉS ALTERNATIVES : event halloweensujet commun (df)clément (df)lucia (ds)
ABANDONNÉS : saulbryn #1jimmyevejill + theomercure (dz)elliejeanbrynrubyfreyaconstanceheïanaaaronbrynarrowsiannatrevor

(luinn) how this came to be IXHXbzBc_o
AVATAR : domhnall gleeson
CRÉDITS : jojo (ava), miserunt (icon), falllingthroughspace & x-huxx (gifs), bleeding_light (crackships), loonywaltz (userbars), mapartche (dessin)
DC : alfie maslow, kieran halstead & maisie moriarty.
PSEUDO : leave
Femme (elle)
INSCRIT LE : 01/01/2017
https://www.30yearsstillyoung.com/t13131-finn-there-is-no-doubt-even-a-rejection-can-be-the-shadow-of-a-caress https://www.30yearsstillyoung.com/t13151-finn-lonely-one https://www.30yearsstillyoung.com/t13150-finnley-coverdale

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Message(#) Sujet: (luinn) how this came to be (luinn) how this came to be EmptyJeu 13 Mai - 16:48




@LUANA REYES & FINNLEY COVERDALE ⊹⊹⊹ follow me down, there is somewhere i want to go, you know me well and that is how it is, it is. you don't know how this came to be, i did not stay, i found a way all of my own, my own.

S’il y a encore un doute sur la paternité de Jet quant à cette petite fille que son ex a gentiment (non) laissée au musicien, la nuit dernière a dissipé celui-ci. Six heures. Six heures de cris d’agonie en continu, confirmant que le sale caractère de la petite Lola n’est que la continuité de celui de père, dont Finnley n’a jamais autant regretté d’être l’ami. S’il lui est reconnaissant chaque jour de lui avoir ouvert sa porte sans lui demander une participation équitable au loyer, il en vient à songer à la perspective de dormir sur d’autres canapés ou, pire encore, de supplier Cora de le laisser accéder à sa villa inoccupée le temps de son séjour en Floride. Autant dire que si Finnley est capable d’envisager d’enfin mettre sa fierté de côté pour demander un quelconque service à sa jumelle, c’est que l’heure est grave. Et elle l’est, alors que sa mâchoire manque de se briser suite à l’énième bâillement de sa journée. Il a délaissé Jeremiah pour partir à la recherche d’un repas de fortune, à défaut de pouvoir cuisiner dans la quiétude sans prendre le risque d’envoyer le couteau de boucher en direction de l’enfant – promis, Finnley adore les enfants, mais il n’a simplement pas l’habitude des bébés capricieux, de quoi sincèrement remettre en question son projet d’en avoir à lui. L’autre excuse est qu’il avait terriblement besoin d’un moment de calme sans que l’alarme Lola ne retentisse dans son crâne, parce que c’est très exactement le genre de signaux qui lui donnent envie de prendre le chemin du bar le plus proche ; et Finnley a presque l’impression de réussir à gérer sa consommation depuis peu. Bien sûr, il est loin d’être abstinent, ce serait mal le connaître que d’imaginer qu’il ait eu le déclic pour s’en sortir tout seul ou, plus réalistement, demander de l’aide pour ne plus s’enfoncer dans cette spirale infernale. Non, bien sûr que non et il n’est question que d’arriver à repousser les visites au bar le plus proche pour tenter de se donner bonne conscience. Et si les semaines passent et que la culpabilité de Finn diminue à mesure qu’il prend conscience que l’aide provient bien du fond d’une bouteille et non d’un quelconque individu qui pourrait avoir un impact sur lui, ce n’est pas pour autant qu’il en oublie les autres et le change qu’il se doit de donner au quotidien pour s’éviter des discussions toujours plus délicates. Il n’a aucune envie d’affronter qui que ce soit, à commencer par sa famille et peut-être que dans le fond, il l’aime beaucoup, cette Lola, pour lui permettre d’ajouter une excuse à son palmarès qui justifie de ses traits tirés et qui empêche Jeremiah d’y prêter attention.

Le début de soirée bien entamé est un des nombreux indices qui aurait dû, au contraire, justifier de sa présence auprès de Jeremiah plutôt que d’écumer le quartier de Fortitude Valley à la recherche du premier fast-food abordable. Car ce sont dans ces mêmes rues qu’il se perd bien trop souvent quand vient la nuit et que personne ne l’attend (ce qui arrive donc bien trop souvent). Ces mêmes rues qu’il connaît par cœur pour les avoir côtoyées de nombreuses années du temps où il vivait encore dans le quartier, un temps pas si révolu et qui ne fait qu’accentuer toutes les fautes qui ont été les siennes au cours des derniers mois. Et elle revient, cette envie. Toujours plus forte, toujours plus soudaine, toujours plus incontrôlable. Ce ne sont pas les symptômes physiques les pires ; ce manque qui grandit, ce craving qu’il doit satisfaire aussitôt ; c’est bien ce qui se passe dans sa tête qui rend la lutte toujours aussi inégale, la manière dont l’image d’un verre s’impose, l’entente des arguments pour y céder et la raison qui s’oppose à ceux-ci en le dénigrant perpétuellement. Ce qui lui renvoie une nouvelle image et puis, l’association qui y est faite avec le sentiment de quiétude qu’est enfin le sien quand il cède ; et le voilà à nouveau plongé dans le cercle vicieux.

Alors il presse le pas, Finnley, les mains serrées dans ses poches, ses ongles s’enfonçant dans ses paumes alors qu’il finit par pousser la porte du premier fast-food sur son chemin et que son regard papillonne sur les menus, puis sur les bornes de service ; et qu’il croise ce regard qu’il reconnaît aussitôt malgré les années écoulées durant lesquelles il aurait préféré l’oublier. Mais elle aussi, son image est imprimée dans son esprit et il ne pourra la faire disparaître, pas sans un peu d’aide et si sa première volonté est de détourner les pas pour disparaître comme elle s’empresse de le faire de son côté, ses pieds, pourtant, restent ancrés dans le sol. Il y a des fantômes du passé sur lesquels on n’envisage ne jamais retomber et elle en fait partie. Mais il y a aussi des fantômes face auxquels il est nécessaire de se confronter et une fois encore, Luana appartient à cette catégorie. Elle appartient d’autant plus à cette catégorie qu’elle sera le dernier cadenas avant qu’il n’accepte de perdre la raison ce soir ou, à l’inverse, la dernière bribe de volonté à laquelle il se raccroche pour ne pas penser à ça ; et tant pis s’il doit alors penser à ses propres fautes à la place. « Excusez-moi, est-ce que Luana est... » Il n’a pas le temps de finir sa phrase que la collègue de la jeune femme le coupe. « Elle a pris sa pause. En plein rush. Je te laisse faire le calcul. » Pinçant les lèvres, il comprend que la jeune femme en question a une dent autant contre la Reyes qui abandonne l’équipe au front (même pour vingt minutes) et lui-même qui occupe un comptoir pour pas grand-chose. La remerciant, il quitte rapidement l’intérieur pour contourner le bâtiment, ses pas devenant néanmoins moins assurés à mesure qu’il anticipe de se retrouver face à cette silhouette reconnaissable. Les quelques instants qui le séparent de la révélation sont les plus difficiles ; ceux qui appellent le plus de réflexion en un temps pourtant minime. Tout ce précipite dans sa tête, de ce soutien mutuel à cette amitié gâchée, à ces retrouvailles assurément tendues qu’il devrait pourtant s’abstenir de provoquer. Mais il est devenu égoïste, Finn, encore plus qu’il ne l’a été quelques années en arrière quand il a décidé du sort de Luana pour sauver le sien et qu’il ne s’est pas contenté de mettre un terme à leur amitié ; mais également à tous les espoirs que la jeune femme pouvait avoir. Il songe aussi à tout ce qu’il pourrait dire, des excuses, en premier lieu, mais aussi la possibilité pour elle de se soulager de tout ce qu’elle a pu contenir à son égard (aussi physiquement que verbalement), et si de nombreuses propositions lui viennent en tête, lorsqu’il finit par arriver à bonne distance d’elle, rien ne s’échappe d’entre ses lèvres. « ... » La bouche entrouverte, il referme pourtant celle-ci alors que comme souvent, ce n’est que trop tard que la mauvaise idée s’impose à lui. Ce n’est pas souvent qu’il se retrouve à court de mots ou qu’il ne sait quoi dire, Finn. Et parce qu’il sait que Luana saura le réduire au silence d’une façon ou d’une autre, il finit par admettre : « Je voulais faire semblant de ne pas te connaître, mais je... je n’ai pas pu m’y résoudre. » Alors le voilà, devant elle, des années plus tard, à court de mots alors qu’il y aurait tant de choses à dire, dont la plus importante franchit finalement ses lèvres : « Désolé. » Désolé pour cette intrusion, oui, et pour tout le reste, surtout.


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Luana Reyes
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ÂGE : 31 ans / 05 mai 1990
SURNOM : Lu, Lua, Lulu
STATUT : Célibataire, mais techniquement mère au foyer pour ses demi-frères, les jumeaux, qui ont bientôt 16 ans
MÉTIER : Jardinière/paysagiste au Manoir Craine et serveuse/cuisinière/caissière dans un fastfood à Fortitude Valley
LOGEMENT : Une petite maison avec un petit jardin que son beau-père leur a laissé en disparaissant - Logan City au #342, Princess Street
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POSTS : 859 POINTS : 30

GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime tout le monde.
PETIT PLUS : ∆ mère latina, père australien ∆ fille illégitime de Papa Craine ∆ bilingue anglais-espagnol ∆ connait mille blagues, adore faire rire les gens ∆ a un rire très communicatif ∆ ne tient pas l'alcool ∆ myope comme une taupe ∆ allergique aux chats ∆ dans la galère financière, doit de l'argent à tout le monde ∆ a fait tous les petits jobs possibles ∆ passionnée par la mode, dessine et coud ses propres vêtements ∆ a abandonné ses études de stylisme pour s'occuper de sa mère malade et de ses petits-frères ∆ a fait un an de prison pour vol ∆ mythomane, se rêve une vie plus palpitante et glamour
RPs EN COURS : Asher #1Rory #1Rosalie #1Sarah #1James #1Wendy #1Finnley #1Garrett #2
RPs EN ATTENTE :

RPs TERMINÉS : Garrett #1
AVATAR : Kat Dennings
CRÉDITS : Shinya
DC : Anastasia "fucking" Williams & Jean "sweetie" Atwood
PSEUDO : Shinya
Femme (elle)
INSCRIT LE : 28/04/2020
https://www.30yearsstillyoung.com/t38402-luana-reyes-just-a-family-girl https://www.30yearsstillyoung.com/t38443-luana-reyes-fun-family-girl#1866524 https://www.30yearsstillyoung.com/t38488-luana-reyes#1870103

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Message(#) Sujet: Re: (luinn) how this came to be (luinn) how this came to be EmptyLun 17 Mai - 2:30



how this came to be (ft. @Finnley Coverdale crypool )

Luana est en train de s’affairer dans la salle dans son horrible uniforme jaune moutarde et rouge, il y a du monde à quasiment toutes les tables, la queue devant les caisses, des gens aux bornes de commande et des livreurs en vélo qui attendent les commandes qu’ils iront porter à domicile. Luana fait des allers-retours entre les tables sur lesquelles des petits chevalets en plastiques indiquent le numéro de commande qu’elle doit leur apporter. Elle piétine du comptoir à la salle, de la salle au comptoir et le bip indiquant qu’une commande est prête retentit trop vite. Elle est en train de s’énerver car elle ne trouve pas le numéro de la commande et tourne autour des tables en vain tandis que le bip retentit encore et encore pour la rappeler à l’ordre et lui dire qu’elle va devoir bientôt trottiner pour garder un rythme correct. C’est là qu’elle croise son regard. Finn. Elle ne l’a pas vu depuis des années, elle ne l’a pas vue depuis qu’il l’a balancée et qu’elle a fini en prison par sa faute. D’abord c’est la surprise qui la saisit, Brisbane est une grande ville et elle s’était appliquée à ne plus fréquenter aucun des endroits où elle savait que son ancien ami traînait, elle n’avait aucune envie de le voir, pas même pour lui en mettre une. Elle avait été profondément blessée par ce qu’il avait fait, ils étaient de bons amis, elle l’appréciait vraiment Finn avant tout ça. Le patron lui avait dit qu’il s’était empressé de la dénoncer dès qu’il avait appris qu’il y avait des suspicions de vol, ça avait eu l’air de l’amuser encore plus que de la licencier, le patron, de voir la déception et le sentiment de trahison dans le regard de Luana quand il lui avait annoncé cela. En quelques millièmes de secondes, tous ces sentiments ont repris possession d’elle, ainsi que la rancœur tenace qu’elle a ressenti pendant ces douze mois d’incarcération loin de sa famille qui avait besoin d’elle. Si elle s’écoutait, elle lui exploserait le plateau sur la tête à Finn, alors elle rebrousse brusquement chemin, replace le plateau qui n’a pas trouvé son propriétaire sur le comptoir et annonce à sa responsable : « J’prends ma pause. Karim a qu’à m’remplacer en salle. » Elle n’attend même pas ses protestations et enlève son tablier en se rendant dans les vestiaires où elle l’abandonne sur une chaise et ouvre son casier pour fouiller son sac à main et récupérer son paquet de tabac, ses feuilles et ses filtres.

Elle sort par l’arrière du restaurant et pose ses fesses sur le rebord du mur en poussant un long soupir. Pas un mot, elle ne lui a pas dit un seul mot, elle en aurait pourtant des centaines à lui dire (ou plutôt à lui hurler). Depuis qu’elle a été virée du super-marché où ils étaient collègues, elle a bloqué son numéro, refusé même de lire les messages qu’il lui a envoyé via les réseaux sociaux. Lui ne le sait pas vraiment parce qu’à l’époque elle n’avait pas été tout à fait honnête sur sa situation financière, mais il l’a mise dans une merde incroyable, à cause de sa dénonciation elle a un casier maintenant, sa famille a souffert et elle également derrière les barreaux. Elle le déteste tout simplement et elle n’a aucune envie de voir sa sale tête de roux collabo face à elle. Elle tape du pied nerveusement en roulant sa cigarette, le tabac c’est un luxe dont elle devrait se passer mais elle fume peu, fait durer ses sachets de tabac le plus longtemps possible. Il y a des jours comme ça où elle en a besoin et ce soir est une excellente occasion, d’autant plus qu’elle voit la sale face de rat arriver. Il n’aurait pas pu juste faire demi-tour et aller dans n’importe lequel des mille fast-foods de la ville ? Il cherchait quoi ? A se faire absoudre de ses pêchés ? Il voulait qu’elle lui dise qu’elle le pardonne ? Il peut aller se brosser… La cigarette fumante entre les doigts, elle croise les bras et le fixe d’un regard dur tandis qu’il approche. Il ouvre la bouche et seul un bruit de muqueuses s’en échappe. « ... » Elle serre la mâchoire et s’impatiente : « Tu veux quoi ?! » Son ton est abrupte, froid, ne l’invite pas du tout à rester. Elle porte la cigarette roulée à ses lèvres et tire nerveusement une latte dessus. « Je voulais faire semblant de ne pas te connaître, mais je... je n’ai pas pu m’y résoudre. » Il aurait mieux fait de faire demi-tour comme elle, parce que maintenant qu’il est là face à elle, dans cette ruelle sombre, sans aucun témoin, elle ne sait pas à quel point elle peut se mettre en colère. « T’aurais mieux fait. J’ai aucune envie de voir te tronche de pendejo ! » s’énerve-t-elle et comme un réflexe les insultes lui viennent en espagnol. Ça veut dire « connard » pour les non initiés. « Désolé. » Super. Il est désolé, ça lui fait une belle jambe à Luana qu’il soit désolé. A cause de lui, elle a perdu un an de sa vie, elle a définitivement pu faire une croix sur ses rêves de carrière, elle et sa famille galèrent plus encore et la prison bien entendu. La prison, c’est déjà un argument bien assez convainquant pour justifier qu’un simple « désolé » huit ans après sa sortie d’incarcération ne sera pas suffisant. « T’es désolé ?! Mais qu’est-ce que ça peut me foutre que tu sois désolé hein ? » lui crie-t-elle avec le poing serré et le regard furieux. La pitre, le clown, l’amuseuse de galerie a disparu. La Luana marrante qui s’attelle à faire rire tout son entourage n’est clairement pas d’humeur à faire une blague à celui qui avait été un bon ami, quelqu’un en qui elle avait eu confiance à l’époque… Quelqu’un à qui elle aurait pu finir par dire la vérité sur sa vraie vie mais finalement, elle a reçu un coup de couteau dans le dos de sa part, alors il n’a jamais su. Et si Luana était parfaitement honnête avec elle-même, elle s’avouerait qu’il n’aurait probablement jamais rien su de la vérité même s’il ne l’avait pas envoyée derrière les barreaux, à moins de l’avoir prise la main dans le sac. Elle ne lui aurait probablement jamais avoué d’elle-même avoir menti, le mensonge est confortable, le mensonge nourrit son déni et son estime d’elle-même. Elle ne tient pas en place Luana et elle commence à piétiner, à faire les cent pas dans une surface d’un mètre carré. « Pour qui tu te prends ? Soplón de mierda ! Tu crois qu’tu peux foutre ma vie en l’air, trahir notre amitié et venir juste me dire « désolé » avec ta gueule de… de citrouille périmée ?! » lui crie-t-elle en se rapprochant de lui menaçante, ce qui est assez risible vu de l’extérieur vu qu’il mesure 25 bons centimètres de plus qu’elle. Elle aurait également put mieux faire en terme d’insulte, une attaque sur sa rousseur c’est pas franchement original, ni même très crédible. Sa frustration part dans le coup de poing qu’elle envoie dans le ventre de Finn, mais elle le regrette presque instantanément, ce n’est pas son genre d’agir ainsi,  de mettre un coup et elle a presque aussitôt la peur qu’un policier sorte de l’ombre et l’embarque pour trouble à l’ordre public. Elle est devenue quelque peu phobique de tout ce qui peut s’apparenter à de l’illégalité depuis son séjour en prison. Alors elle se retourne et s’éloigne de Finn en soufflant pour essayer de se calmer, a tous les coups il n’a pas senti grand-chose, Luana est loin d’être une boxeuse et même si les nombreux jobs physiques qu’elle fait lui ont conféré des muscles, elle ne sait clairement pas envoyer un coup de poing efficacement. Elle a les larmes qui lui montent aux yeux et continue de lui tourner le dos parce qu’elle ne lui fera pas ce plaisir de les lui montrer.
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Message(#) Sujet: Re: (luinn) how this came to be (luinn) how this came to be EmptyLun 31 Mai - 19:22



C’était une mauvaise idée. Il l’a su à la seconde où il a croisé son regard, où son besoin égoïste d’avoir l’esprit occupé par autre chose autant que la nécessité d’absoudre ses (trop nombreux) péchés vis-à-vis de Luana s’est imposé à lui. Il n’a jamais été égoïste, pourtant, Finnley ou du moins, pas pendant longtemps. Et si depuis quelques mois il priorise enfin ses besoins (qui sont discutables, certes) sur ceux des autres, s’il y a un jour où il aurait dû réfléchir comme il le faisait avant de s’imposer un changement d’attitude à travers le prisme de l’addiction, c’est aujourd’hui. Il aurait dû poursuivre son chemin, ne pas soutenir ce regard plus de deux secondes de manière à laisser penser qu’il ne l'avait pas reconnue et sortir de ce fast-food de la même manière dont il est sorti de la vie de Luana : avec précipitation et probablement avec fracas. Mais c’est bien cette manière de faire qui a laissé des regrets qui, à cet instant, semblent dominer ceux de Luana. Elle aussi doit en avoir, certainement pas les mêmes que les siens alors qu’il s’agit sûrement du regret de l’avoir laissé en vie alors qu’il aurait mérité qu’elle trouve un moyen de le noyer lors de leur dernière rencontre, quelques années plus tôt, qui tenait plus de la confrontation – parfaitement justifiée vu l’acte dont s’est rendu coupable Finnley. Sa fierté l’empêche bien souvent de reconnaître ses fautes, pourtant face au fantôme que représente désormais Luana, il ne peut que penser à cette amitié gâchée par sa faute – et pire encore, une vie entière alors qu’il n’est pas ignorant de l’issue qu’a connue Luana suite à sa dénonciation. Il en a de nombreux, de regrets, pourtant, Finn, mais celui-ci s’est tout de suite imposé en haut de la liste, à la minute même où les quelques mots que leur directeur désirait entendre sont sortis de ses lèvres ; il avait condamné Luana et même s’il a conscience que si la situation était à refaire il n’aurait pas vraiment d’autres choix, ce fut probablement l’un des moments les plus difficiles de sa vie et il l’est encore aujourd’hui alors qu’il s’agit de l’assumer face à la principale concernée. Alors oui, il aurait dû passer son chemin, car il est évident que rien de bon ne peut ressortir d’une telle conversation entre un esprit échauffé et un autre coupable, il aurait dû ne pas imposer sa vision à une Luana qui a toutes les raisons du monde de souhaiter sa mort, il aurait dû pour un millier d’autres raisons ; il le sait. Il n’a pourtant pas réussi à passer son chemin alors que ses pas l’ont guidé jusqu’à l’arrière du bâtiment et que cette fois-ci, il ne semble plus y avoir d’échappatoire. « Tu veux quoi ?! » C’est une bonne question dont lui-même n’a pas la réponse. Pourtant, il est bien là, devant elle, avec tant de choses à dire et aucune qui ne sort d’entre ses lèvres. Alors Finnley commence par l’évidence, par ce malaise qui l’a envahi au moment de croiser et, surtout, de reconnaître son regard et la perspective absurde de prétendre ne pas la connaître. « T’aurais mieux fait. J’ai aucune envie de voir te tronche de pendejo ! » Il n’a pas besoin de la traduction pour trouver l’insulte justifiée, autant qu’il ne peut que lui donner raison : il aurait mieux fait, en effet. Et il ne se souvient même plus des raisons qui lui ont semblé suffisamment importantes pour qu’il se confronte à elle, sauf l’essentiel : l’ignorer aurait été synonyme d’ignorer l’issue dévastatrice dont il s’est rendu coupable. Ç’aurait été renier ce qu’il lui a fait subir, continuer sa vie comme si de rien n’était – et même si les années ont passé et qu’il a effectivement continué sa vie, ça n’a jamais été comme si de rien n’était. Il ne voulait pas lui donner l’impression de ne plus la considérer au point de ne même pas reconnaître sa part de faute, de la piétiner encore plus qu’il ne l’a déjà fait. Oui, il y a quelques minutes, tout ceci sonnait comme une grande idée ; à cet instant il se sent plus stupide que jamais. « Je sais. » C’est tout ce qu’il trouve à dire, à murmure plutôt et si Finnley n’a jamais été de ceux qui baissent la tête et acceptent de se faire battre par pur instinct de victime, à cet instant son égo et sa fierté (déjà rares) sont définitivement aux abonnés absents. Il le doit à Luana, dans un sens et même s’il n’a pas envie de passer pour le Caliméro de service et ne compte pas le faire, il ne veut pas totalement dévaloriser son ressenti, plus qu’il ne l’a déjà fait par le passé, plus qu’il ne le fait déjà en ayant l’affront de se tenir face à elle.

Le second affront est de s’excuser sans plus de cérémonie. Désolé, oui, mais pour quoi, au juste ? Il y a tant de choses pour lesquelles il est désolé, de sa présence ici aux raisons qui les ont éloignés et, surtout, les conséquences qu’elle a pu subir. « T’es désolé ?! Mais qu’est-ce que ça peut me foutre que tu sois désolé hein ? » Là-aussi, elle a raison. Ça ne l’importe pas plus aujourd’hui que ça ne lui a importé par le passé, lors de cette ultime discussion où il a (vainement) tenter de lui expliquer les raisons l’ayant poussé à commettre une telle trahison. Il aurait pu s’excuser encore et encore, des heures durant, des jours et peut-être même continuellement jusqu’à aujourd’hui que ça n’aurait rien changé et que ça ne change toujours rien aujourd’hui. « Est-ce que tu pourrais au moins m’écouter ? » Il l’interroge, sachant pertinemment qu’elle se saisira de l’occasion pour l’envoyer sur les roses une fois encore – ce serait mérité. Mais même si les années ont passé, ça n’a rien changé à ses explications de la dernière fois autant qu’à ses regrets. Est-ce une bonne idée de les reformuler ? Il n’en est pas certain, mais il sait aussi qu’il n’a jamais eu l’intention de l’envoyer en prison et il aimerait autant qu’elle le sache, autant qu’elle puisse éventuellement se mettre à la place qui a été la sienne. C’était lui qui était accusé avant elle, comment est-ce qu’elle aurait réagi s’il ne l’avait pas condamnée ? Aurait-elle eu l’honnêteté de se dénoncer ou est-ce qu’elle l’aurait laissé assumer les conséquences de ses propres bêtises ? Car malgré tout le respect que Finn a pour la jeune femme, c’en était, des bêtises, que de fouiller dans la caisse simplement pour combler ses folies dépensières. « Pour qui tu te prends ? Soplón de mierda ! Tu crois qu’tu peux foutre ma vie en l’air, trahir notre amitié et venir juste me dire « désolé » avec ta gueule de… de citrouille périmée ?! » L’insulte l’étonne tellement qu’il doit faire un effort pour réprimer un rictus qui ne ferait que provoquer encore plus la jeune femme. Sauf, qu’en réalité, elle n’en a pas vraiment besoin alors que son poing finit dans son estomac et que la surprise le fait se cambrer légèrement, s’étouffant une seconde avant de se relever et de lui offrir un regard. « Défoule-toi si ça te fait plaisir. » Il écarte même un peu les bras pour l’inviter – ce n’est pas qu’il est masochiste, c’est surtout qu’il l’aurait bien mérité. Et si c’est le prérequis à une conversation entre adultes – qu’il est mal placé pour s’en agacer, qu’il en soit ainsi. La jeune femme lui faisait désormais dos, ses mains reviennent se placer le long de son corps alors qu’il laisse échapper un soupir, plus pour lui que pour elle, ne sachant pas réellement par où commencer. « Tu crois que je ne sais pas que ça ne suffit pas ? » Question rhétorique, évidemment qu’il en a conscience. « Mais si tu me laisses pas l’occasion de t’imposer ma gueule de citrouille périmée, je pourrai jamais dire plus qu’un ‘’désolé’’. » Il souligne, presque moqueur en réutilisant l’insulte – non, mais, sérieusement ? « Cinq minutes, Luana, c’est tout ce que je te demande. » Cinq minutes de trop pour elle, cinq minutes qui ne seront jamais assez pour lui, mais qui auront le mérite de l’obliger à aller droit au but et à dire l’essentiel. « Et après, tu pourras continuer de me prendre pour un punching-ball ou me vider la vieille graisse des frites sur la tronche, c’est comme tu préfères. » Il pourrait presque avoir un rictus avec des paroles dignes du bon vieux temps – c’est dommage qu’il ait massacré ce bon vieux temps, justement.

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Luana Reyes
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SURNOM : Lu, Lua, Lulu
STATUT : Célibataire, mais techniquement mère au foyer pour ses demi-frères, les jumeaux, qui ont bientôt 16 ans
MÉTIER : Jardinière/paysagiste au Manoir Craine et serveuse/cuisinière/caissière dans un fastfood à Fortitude Valley
LOGEMENT : Une petite maison avec un petit jardin que son beau-père leur a laissé en disparaissant - Logan City au #342, Princess Street
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Message(#) Sujet: Re: (luinn) how this came to be (luinn) how this came to be EmptyMar 3 Aoû - 13:03


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Les retrouvailles sont aussi inattendues que bouleversantes pour Luana, tous les souvenirs de leur amitié remontent, cette amitié qui n’était qu’un mensonge puisqu’il n’a pas hésité un instant à la trahir dès que l’occasion s’est présentée. Les réponses de la latina sont sèches, agressives et ponctuées d’insultes hispaniques plus fleuries les unes que les autres. Elle n’est pas prête à l’entendre, il pourrait avoir dit et fait exactement tout ce qu’il fallait, qu’elle aurait probablement réagi de la même manière. Des années de galère à cause de sa incapacité à fermer sa gueule… Elle a eu le temps en huit ans de décider que toutes les misères qui lui sont arrivées sont de sa faute, elle a même décidé que l’accélération de l’aggravation de l’état de santé de sa mère pendant son séjour en prison était due à son inquiétude pour elle, et donc à son emprisonnement et donc, je vous le donne en mille, c’est la faute de Finn. Tout est de sa faute. Alors un simple désolé la met hors d’elle pendant qu’il essaye de se faire entendre : « Est-ce que tu pourrais au moins m’écouter ? » Mais il combat contre un moulin à vent. « Parce qu’il faut qu’j’te fasse une faveur en plus ? » s’écrie-t-elle tandis que le rouge lui monte aux joues. C’est lui qui a besoin qu’elle l’écoute, elle de son côté n’a aucunement envie de l’entendre. Ou peut-être que si, au fond, très au fond, mais pour l’heure elle refuse en bloc toute tentative d’explication de sa part. Elle ressasse ce « désolé » ridicule, s’agite, l’insulte de manière peu efficace et finalement envoie son poing dans son estomac. Geste qui traduit sa frustration ultime, le manque de mots pour exprimer sa rage, la surcharge d’émotions qui court-circuite son cerveau. Il plie légèrement sous ses assauts mais n’essaye pas de l’arrêter ou de se défendre, il lui laisse même le champs libre. « Défoule-toi si ça te fait plaisir. » Mais Luana n’aime pas la tournure que prend les évènements, elle n’est pas une personne violente et elle panique déjà à l’idée qu’on puisse lui reprocher judiciairement d’avoir agressé quelqu’un. Avec un casier judiciaire, elle n’a clairement pas le droit à l’erreur. Alors non, elle ne va pas se défouler plus sur lui, pas physiquement en tous cas, elle lui tourne le dos et essaye de se calmer, les larmes lui montent aux yeux mais elle doit faire tout pour les lui cacher. « Tu crois que je ne sais pas que ça ne suffit pas ? » Elle se tait, toujours dos à lui, si elle prononce le moindre mot, il entendra les larmes dans sa voix tremblante. « Mais si tu me laisses pas l’occasion de t’imposer ma gueule de citrouille périmée, je pourrai jamais dire plus qu’un ‘’désolé’’. » En réentendant l’insulte étrange qui lui est venue un peu plus tôt, elle a un gloussement étouffé, difficile à définir même pour elle : rire, sanglot, un peu des deux ? « Cinq minutes, Luana, c’est tout ce que je te demande. » Elle ne le voit pas mais elle l’imagine à genoux en train de la supplier de l’écouter. Elle n’a pas envie de lui accorder quoique ce soit. « Tu m’emmerdes ! » crache-t-elle d’une voix étranglée par la colère autant que les larmes. « Et après, tu pourras continuer de me prendre pour un punching-ball ou me vider la vieille graisse des frites sur la tronche, c’est comme tu préfères. » Luana reste silencieuse un instant, sa cigarette se consumant au bout de ses doigts, elle a totalement oublié de la fumer. Elle se frotte les yeux le plus discrètement possible dans une tentative de faire disparaître toute trace de larme. Elle prend une profonde inspiration, se retourne et plante son regard noir dans celui de son interlocuteur : « Cinq minutes. Top chrono. Et après t’auras droit qu’à mon mépris. » Ni un autre coup, ni une marmite de graisse renversée sur les cheveux, bien que cette deuxième option semble alléchante à la serveuse. Elle croise les bras et s’énerve à nouveau : « Vas-y, j’t’écoute. Trouve moi una puta justificacion pour m’avoir envoyée en taule pendant un an. UN AN, merde ! »
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LOGEMENT : il a ramené son chien presque mort et sa mauvaise humeur chez jeremiah, dans le quartier de redcliffe.
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Message(#) Sujet: Re: (luinn) how this came to be (luinn) how this came to be EmptyDim 22 Aoû - 20:57


« Parce qu’il faut qu’j’te fasse une faveur en plus ? » Luana crache sa colère et il ne peut que lui donner raison à mesure qu’elle l’assaille de reproches tous plus justifiés les uns que les autres. Un désolé n’est évidemment pas suffisant, tout comme il a du culot de s’imposer à elle de cette façon. Si les rôles étaient inversés, nulle doute qu’il détesterait qu’elle lui force la main de telle façon, simplement pour satisfaire son égo ou par égoïsme de se faire pardonner ses péchés. Pourtant, Finnley n’est pas de ceux qui a beaucoup de regrets (il se contente d’avoir beaucoup de rancœur), mais ceux qui entourent la fin de son amitié avec Luana font partie des plus insupportables. De ceux qu’il voudrait effacer ; mieux encore, à choisir, ce serait la seule situation qu’il voudrait modifier au cours de sa vie, ne faisait fi des mauvais traitements de sa mère ou de la responsabilité pesante d’élever sa sœur. Ces épreuves l’ont forgé, elles ont été nécessaires. L’amitié de Luana, aussi, dans une autre mesure. Elle était nécessaire car pour une fois dans sa vie, il pouvait être lui-même, il n’avait pas à se cacher et il s’est même permis d’être à l’aise avec quelqu’un d’autre et d’évoquer ses difficultés sans avoir peur du jugement qui pourrait suivre. Alors oui, Luana mérite bien plus qu’un simple désolé, quelques mots à la hauteur de l’amitié qu’il ressentait pour elle (et qu’il ressent toujours, dans le fond, parce qu’il n’est pas celui qui a voulu tirer un trait sur celle-ci malgré son attitude qui a précipité cette fin). Il ne répond rien, Finn, incapable de savoir peser ses mots pour ne pas aggraver la situation, le coup de poing qu’elle lui offre en est la preuve. Il ne fait pas particulièrement mal, bien qu’il soit surprenant, mais s’il est nécessaire pour elle, alors qu’elle se défoule et peu importe si elle vient à le faire souffrir, après tout, ce ne serait qu’un juste retour des choses. Il l’invite à poursuivre si cela peut l’aider, pourtant elle demeure impassible et il sait que ce n’est pas tant en l’honneur d’une vieille amitié gâchée que le simple fait d’avoir des principes qui n’incluent pas l’usage de la violence.

Elle lui tourne le dos et lui, il essaie de plaider sa cause avec un succès incertain. Elle a toutes les raisons du monde de ne pas l’écouter ; pourtant, elle ne perdrait rien à le faire. Elle pourrait retourner chacune de ses paroles contre lui, mais lui aura le mérite d’avoir pu lui dire ce qu’il a sur le cœur. Ce serait un bon compromis, mais il n’est pas sans savoir qu’il n’en mérite pas. « Tu m’emmerdes ! » Les sanglots dans sa voix lui font pourtant comprendre que cette fois-ci, si elle cède, ce sera peut-être en l’honneur de cette vieille amitié et que tout n’est pas perdu. Bien sûr, il n’imagine pas un seul instant qu’ils pourront devenir aussi proches qu’ils l’ont été par le passé, mais il aime croire qu’il pourra, égoïstement, chérir les moments vécus sans avoir mal au cœur, ou, au mieux, un peu moins. Lorsqu’elle se retourne pour enfin lui faire face, il n’ose poser son regard trop longtemps dans le sien, par crainte que la faiblesse explicite qu’elle lui montre sont vue comme un énième affront de sa part s’il vient à s’en délecter (ce n’est pas le cas). « Cinq minutes. Top chrono. Et après t’auras droit qu’à mon mépris. » « Merci. » Il lui répond, soulagé et bien qu’il vienne de perdre quelques secondes, ce sont des secondes essentielles. Merci, Luana. Merci de m’accorder ces cinq minutes, merci de me donner l’occasion d’essayer de me racheter et merci de m’aider à vivre avec mes regrets. Il n’a aucune idée de l’issue de la conversation (il ne sait même pas comment lui-même l’aborder), mais il se sent déjà un peu plus léger. « Vas-y, j’t’écoute. Trouve moi una puta justificacion pour m’avoir envoyée en taule pendant un an. UN AN, merde ! » Ça fait mal, quand elle expose les faits de cette manière, encore plus en sachant qu’il ne sait plus vraiment comment les aborder. « Je savais pas que j’allais t’envoyer en taule. » Il débute, pour reprendre la continuité de ses paroles. Finnley reste à bonne distance, le regard qui oscille entre le sien et le sol bétonné, fuyant comme il aimerait fuir à l’heure actuelle. Il a pourtant toujours su affronter les problèmes, mais cela devient compliqué quand ils sont aussi réels et qu’ils ne peuvent être diminués par l’effet de l’alcool. « Crois-moi, si je pouvais revenir en arrière, je le ferais et je ferais tout pour éviter ça. » Il est sincère, Finn, il donnerait tout pour que la situation ne connaisse pas une telle issue. Mais il ne peut plus rien faire si ce n’est expliquer la situation dans laquelle il s’est lui-même trouvé et les choix qui l’ont poussé à la dénoncer, à contrecœur. « Et j’ai vraiment voulu éviter ça, je t’assure. Je t’ai pas balancé parce que j’avais envie de te mettre dans la merde et j’ai vraiment essayé de ne pas le faire. » Il a gardé son secret quand elle volait devant lui parce qu’il n’en avait rien à faire, mais les choses ont changé le jour où il est lui-même devenu le suspect numéro un de leur ancien patron. « Il était convaincu que c’était moi et moi... je pouvais pas laisser passer ça, je pouvais pas prendre le risque que ma petite sœur finisse en foyer et je pouvais pas perdre mon boulot. » Bien sûr qu’il l’a perdu, pourtant, car les gens détestent les balances encore plus que les voleurs. [color:95c2=#darkmagenta]« J’ai essayé de me défendre et j’ai vraiment essayé de ne pas te faire tremper là-dedans, mais c’était trop, Luana. » Trop de pression, trop de risques, trop de conséquences qui lui pendaient au nez. « T’arrêtais pas de me dire que tu faisais ce boulot parce que t’étais trop dépensière, parce que tu voulais t’acheter ce que tu voulais et j’ai juste pensé qu’à choisir, tu serais moins dans la merde que moi. » Puisque c’était le fond du problème : il fallait faire un choix et pour une fois dans sa vie, Finn s’est privilégié. [color:95c2=#darkmagenta]« Je sais pas... t’avais juste l’air de vouloir claquer ton fric, j’ai pensé que tu devais avoir les moyens de t’en sortir, d’avoir une famille qui pourrait assurer tes arrières ou que sais-je. Qu’on allait te pardonner parce qu’au pire, t’étais juste la gamine dépensière et immature qui retient pas les leçons. » Alors que lui se devait d’être un adulte responsable. Il a conscience que son argument est susceptible de provoquer la colère de son ancienne amie, raison pour laquelle il reprend vite la parole. « Mais il faut me croire quand je te dis que jamais, jamais, j’ai pensé que ça pourrait se terminer comme ça. Je me disais qu’au pire tu devrais rembourser la somme, mais je n’ai jamais pensé que tu finirais en prison pour si peu. » Là-aussi, ce n’est probablement pas la chose à dire à quelqu’un d’aussi énervée. « Je sais que j’ai merdé et je sais que tu ne veux sûrement plus avoir à faire à moi, mais je suis désolé. Je suis vraiment désolé et je donnerais tout pour revenir en arrière et trouver une solution pour ne pas en arriver là. » En prônant sa sincérité, il se permet de faire quelques pas en avant pour qu’elle puisse le lire dans ses yeux ou, si elle préfère, lui coller la gifle la plus satisfaisante de sa vie. « Et je sais que c’est trop tard maintenant, mais si je peux faire quelque chose, n’importe quoi, je le ferai. Ça va de te déposer quelque part à prendre un crédit pour toi. » Il serait prêt à tout pour être honnête, puisqu’il n’a de toute évidence pas grand-chose à perdre. Mais il pourrait au moins essayer de se rattraper et de diminuer ce sentiment de culpabilité qui l’a envahi à nouveau dès qu’il a posé ses yeux sur elle. « Je ferai tout, vraiment. Et je suis désolé. » Qu’il conclut, des fois qu’elle ne l’aurait pas encore compris. Il aurait pu ajouter beaucoup d’autres choses, dont la plus importante ; le fait que son amie lui manque, mais il sait que son temps est compté et qu’il y a certaines choses encore plus désagréables à entendre que des justifications qui lui sembleront sûrement foireuses, leurs deux positions étaient bien opposées.

@Luana Reyes  :shocked:


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