AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Aide les nouveaux à se sentir chez eux
Deviens parrain!
Le forum a besoin de vous pour vivre
N'oubliez pas de voter autant que possible.
-36%
Le deal à ne pas rater :
-100€ sur la Centrale vapeur Calor PRO EXPRESS ULTIMATE
179.99 € 279.99 €
Voir le deal

 There are always two sides to every story. (Jamie)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Amalia Burke
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 40 ans, les émotions en pagaille (20/09/1980)
SURNOM : Ama - Am - Lia ...
STATUT : Veuve, elle a perdu son mari il y a peu, elle se retrouve seule avec deux enfants
MÉTIER : Avocate Pénaliste pour le cabinet Sherman & Mancini en congé suite au décès de son mari
LOGEMENT : Bayside
There are always two sides to every story. (Jamie) Tumblr_inline_n3szyjCsQV1su7yy5
POSTS : 46 POINTS : 30

GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
RPs EN COURS : There are always two sides to every story. (Jamie) IE4ei8T2_o
Dinis#1


There are always two sides to every story. (Jamie) Tumblr_inline_n3uvsw4luX1su7yy5

May + Gabrielle + Jamie+ Norman +Fête des voisins
AVATAR : Stana Katic
CRÉDITS : loudsilence (avatar)
DC : Mitchell le parano
PSEUDO : London
INSCRIT LE : 03/04/2021
https://www.30yearsstillyoung.com/t37919-lost-soul-amalia https://www.30yearsstillyoung.com/t38076-amalia-i-don-t-wanna-be-alone#1830004 https://www.30yearsstillyoung.com/t38170-amalia-burke#1839234

There are always two sides to every story. (Jamie) Empty
Message(#) Sujet: There are always two sides to every story. (Jamie) There are always two sides to every story. (Jamie) EmptySam 5 Juin - 0:03


There are always two sides to every story.
Jamie & Amalia

Je ne comptais plus les minutes que je passais avec un balai à la main depuis le décès de mon mari et je me rendais compte de la lourde tâche qu’était d’entretenir une maison de la sorte. J’avais du mal à trouver la parfaite personne pour m’aider au quotidien dans les tâches ménagères, bien que la demande était bien présente. Faire confiance à un ou une inconnue était difficile de nos jours et ouvrir la porte à n’importe qui n’était pas facile. Je repensais à cette jeune femme qui s’était présentée pour le job, charmante au premier abord, mais avec un passé trouble. Je ne faisais pas partie de ce qui prônait de donner une seconde chance à ceux qui faute dans la vie et avoir une voleuse chez moi n’était pas souhaitable. Je poussais un long soupire tout en rangeant le balai sous l’escalier et observa quelques secondes la rue déserte devant chez moi par la fenêtre. Mon regard s’arrêta quelques instants sur la maison face à la mienne, me rappelant avoir vu un camion de déménagement il y a quelques jours. Je me pinçais les lèvres en songeant à rendre une petite visite à la personne qui y avait posé ses valises. Curieuse d’en savoir plus sur la personne que j’allais croiser en sortant les poubelles.

Je ne tardais pas à rejoindre la cuisine pour préparer un petit panier, j’attrapais une bouteille de vin, du chocolat et quelques biscuits fait un peu plus tôt dans la journée. Le combo parfait pour souhaiter la bienvenue à un nouveau voisin et surtout pour faire bonne impression. Ce que je cherchais par-dessus tout. Je me fichais de savoir qui était ce voisin en réalité, je voulais juste me montrer comme étant la voisine parfaite et sympathique, puis surtout attirer l’œil sur ma propre maison que je considérais comme étant l’une des merveilles du monde. Quelques minutes plus tard je me trouvais devant la porte de la maison, sonnant sans attendre tout en affichant mon plus beau sourire. Faire bonne impression sur les voisins comptait beaucoup pour moi et en savoir plus sur eux comptait également. Il fallu peu de temps pour que j’aperçoive la porte s’ouvrir, posant mon regard sur l’homme qui se trouvait dans l’embrasure de la porte. « Bonjour ! Je suis votre voisine d’en face, je voulais vous souhaiter la bienvenue. » J’étais surtout curieuse de savoir quel type de personne avait posé ses valises juste en face de chez moi. Je pris le temps de l’observer davantage avant de me rendre compte que son visage m’était familier. Je réfléchissais sans perdre le sourire, essayant de me rappeler ou j’avais aperçu son visage. Étais-ce un client du cabinet ? Non, je m’en souviendrai. « Amalia Burke. » Dis-je en lui tendant la main tout en maintenant le panier avec l’autre. « C’est pour vous, pour vous souhaiter la bienvenue ! Vous habitiez ou avant ? » Lui demandais-je tout en lui tendant le panier sans attendre, cherchant toujours à savoir qui il pouvait bien être pour susciter autant de curiosité dans mon esprit.


(c) DΛNDELION


@Jamie Keynes  :l:


It's hard
“sometime to face reality”



There are always two sides to every story. (Jamie) VPaEYqd
There are always two sides to every story. (Jamie) 2Gt2RfY
There are always two sides to every story. (Jamie) YlMyvG3
There are always two sides to every story. (Jamie) 3yMbGgA
There are always two sides to every story. (Jamie) Xc1pTzg
Revenir en haut Aller en bas
Jamie Keynes
Jamie Keynes
les paradis perdus
les paradis perdus
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 40 ans (05/06)
SURNOM : Jay
STATUT : Divorcé de Joanne depuis février. Papa de Daniel, 5 ans (13/02/16) et de Louise, 2 ans (16/06/19).
MÉTIER : Président de la Fondation Oliver Keynes qui vient en aide aux jeunes en situation de détresse, il tente de redorer son blason après le scandale qui lui a coûté son poste de rédacteur en chef chez GQ (et son mariage).
LOGEMENT : #212 beachcrest road, bayside (emménagement en mai 2021)
There are always two sides to every story. (Jamie) Tumblr_pbz071DnWX1vgf5r3o1_400
POSTS : 20458 POINTS : 110

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Anglais, né à Londres. Fils de Lord, il l'est lui-même à titre honorifique depuis le décès de son père ≈ A recueilli deux chiens : Ben, un golden retriever, et Milo, un teckel ≈ Végétarien ≈ Pas technophile pour un sou ≈ Passionné d'art, il est peintre et mécène ≈ Sanguin, ses poings dépassent parfois sa pensée ≈ 2015 > diagnostiqué borderline ≈ 2017 > sous traitement suite à sa condamnation pour violences domestiques ≈ 2020 > cible du #MeToo pour chantage sexuel sur une jeune femme de 21 ans ≈ A les dates de naissance de ses enfants tatoués.
RPs EN COURS : [5/5]

Am I just scared? That I'll never be as strong without you there, that everything we built has gone beyond repair. But I'd never give up, no I'd never give up on us.

There are always two sides to every story. (Jamie) PsL25RY
Hayden #5
Don't let me hope too high when everything is right 'cause I will find a way to tear it down every time.

Prim #2 - Amalia - Wilhelmina

UA : (Zamissan) - (Jamooooden)

RPs EN ATTENTE : Stella
RPs TERMINÉS : There are always two sides to every story. (Jamie) QH8pH4D

• ballads of living and dying

1942-lucy&dan
1528-grace&celso
1888-constance&cole


ub shop archives
AVATAR : luke evans
CRÉDITS : loonywaltz (ava + sign), thx adèle pour le crackship ♥
DC : lou, kelly & marcus
PSEUDO : loonywaltz
Fluide/non-binaire (iel/ellui)
INSCRIT LE : 27/03/2015
https://www.30yearsstillyoung.com/t1188-jamie-elle-m-a-fait-la-bise-langoureusement https://www.30yearsstillyoung.com/t11382-love-who-loves-you-back https://www.30yearsstillyoung.com/t1525-jamie-keynes https://www.30yearsstillyoung.com/t2243-jamie-keynes

There are always two sides to every story. (Jamie) Empty
Message(#) Sujet: Re: There are always two sides to every story. (Jamie) There are always two sides to every story. (Jamie) EmptyVen 9 Juil - 16:06


► There are always two sides to every story
@Amalia Burke & JAMIE KEYNES

Understanding is a three edged sword. Your side, their side and the truth in the middle.

Les cartons disparurent rapidement de l’intérieur de la nouvelle maison tant Jamie avait en horreur l’allure de désordre que leur présence inspirait. Cela ne lui avait pas demandé autant de temps que l’on pouvait l’estimer en voyant un domicile de cette taille, bien qu’il s’y soit pris seul une fois tous les meubles déplacés et montés sur place par les déménageurs. Il appréciait tout particulièrement décorer et personnaliser son chez lui et avait l’intention de s’en donner à coeur joie ici. La précédente maison avait toujours eu une atmosphère de lieu de vie temporaire, ce qu’elle avait toujours été à ses yeux d’ailleurs ; ils étaient supposés emménager dans la villa qu’ils avaient fait construire, avec Joanne, plus tôt dans l’année. Les choses n’avaient finalement pas pris cette direction. L’anglais avait rapidement abandonné l’idée de s’y installer seul et s’était mis en quête d’un nouveau chez lui sans tarder. Quelque chose d’assez grand pour accueillir les enfants lorsqu’ils viendraient pendant ses week-ends, mais assez mesuré pour qu’il n’entende pas l’écho de ses pas en y demeurant seul le reste du temps. Il s’efforçait de voir ces lieux comme un nouveau départ, l’endroit où il lui serait possible d’aller de l’avant. Alors il devait lui ressembler, dans les détails. Il devait y mettre sa patte, sa personnalité. Rien d’étonnant, donc, à ce que des éléments d’une contemporanéité absolue ou d’un avant-gardisme flagrant soient alliés à des pièces antiques et visiblement chinées ; que les matériaux froids, lisses et satinés s’accordent relativement heureusement à des textures brutes et artisanales ; ou encore que les formes raffinées, les tons sobres, soient juxtaposées à des couleurs vives et excentriques. Car le brun était tout en contrastes, en désaccords, en extrêmes. Il faisait l'étalage de ses humeurs, vraiment, dans cet intérieur d’allure éclectique. Quelques références à son Angleterre natale rencontraient des traces de culture australienne. Enfin, l’espace disposait d’un certain équilibre entre cette vie professionnelle toujours proéminente au quotidien avec son rôle de père -réduit malgré lui à son strict minimum. Il s’était installé un atelier à nouveau, sans savoir si l’inspiration ferait son retour à un moment donné. En somme, en quelques jours, Jamie pouvait d’ors et déjà se sentir chez lui bien plus que durant les dernières années.

La presse était-elle passée à autre chose ou ne savaient-ils pas encore où le trouver ? Quoi qu’il en soit, l’anglais savait que sa paix actuelle serait forcément éphémère. Son nouveau voisinage finirait bien assez tôt par souffrir de la présence d’un paparazzi ici ou là. Il ne voulait pas se croire débarrassé et essuyer une déception. Rapidement, les habitants de la rue sauraient qui avait emménagé à côté de chez eux et il recevrait leurs réactions dans la foulée. Il avait déjà été confronté à toutes les émotions que suscitaient sa personne au cours de l’année passée, mais même s’il voulait espérer que l’accueil ne serait pas majoritairement mauvais, l’optimisme était faible. Ce fut donc avec cette méfiance naturelle que le Keynes ouvra sa porte à son tout premier visiteur depuis son déménagement ; une femme qu’il estimait être d’à peu près son âge, les cheveux d’un châtain ondulé qui encadraient un visage tout en pommettes et en mâchoire. Il notait que sa grande taille, pour une femme, lui conférait peut-être quelque chose d’un peu intimidant, additionné au reste de ses caractéristiques physiques. Mais elle arborait un joli sourire avenant, confiant. « Bonjour ! Je suis votre voisine d’en face, je voulais vous souhaiter la bienvenue. » Est-ce que cela se faisait toujours au 21ème siècle ? Lui n’avait jamais eu cette initiative malgré les nombreux endroits où il avait vécu. Cela lui parut à la fois appréciable et étrange. Ou peut-être devenait-il trop désabusé pour son âge. “Bonjour, c’est très aimable à vous.” répondit-il en forçant un sourire à son tour. Il n’était au milieu de rien du tout, sauf peut-être la lecture à la volée de quelques mails liés au travail. Il n’en décrochait jamais totalement. Il ne trouvait rien de beaucoup intéressant à faire depuis le divorce, les jours lui paraissent encore un peu longs et vides sans les enfants. « Amalia Burke. » se présenta la femme, australienne qu’il déduit de son accent -mais sa stature et son prénom détonnaient des origines autres. L’anglais, pour sa part, se contenta de se présenter par son prénom ; “Jamie.” Le nom pouvait attendre qu’elle le découvre elle-même, plus tard, mais il songea que pour une première impression il était bon de mettre toutes les chances de créer un bon contact de son côté. Il serra la main de sa voisine puis réceptionna le panier qu’elle lui tendit. Il ne put s’empêcher de trouver cela tout particulièrement cliché, bien que plein de bonnes intentions. “Oh, merci. Il ne fallait vraiment pas.” C’était de convenance pour sembler aimable, n’est-ce pas ? « Vous habitiez ou avant ? - Agnes Street. Je ne suis pas dépaysé dans le coin. » Il sourit maladroitement, incertain que la touche d’humour fasse mouche. Après tout, il venait peut-être de se montrer offensant en estimant que tous les coins de la banlieue proche de Brisbane se ressemblaient à ses yeux. Le fait était qu’il ne voyait vraiment aucune différence, excepté pour les personnes composant le voisinage.

“Excusez-moi, je ne vous ai pas invitée à entrer. Venez.” Jamie ouvrit le battant de la porte en grand et laissa Amalia pénétrer à l’intérieur de la maison. Il était moins dénué de bonnes manières que de bonnes habitudes ; sa récente séclusion afin d’échapper à l'œil du public l’avait habitué à être seul une bonne partie du temps. “J’ai tendance à être très… privé, vous voyez ? Pas du genre à recevoir beaucoup de monde.” justifiait-il avec un léger rire nerveux. A dire vrai, cela se valait depuis bien avant le scandale qui l’avait visé. Le Keynes était un animal social qui naviguait en haute société sans mal, cependant il avait toujours dressé une frontière entre l’espace mondain et son espace privé. Il aimait garder son cocon coupé du monde. Donner de grandes fêtes, accueillir de nombreux amis, cela ne faisait pas partie de ses habitudes. En cela, les voisins n’avaient jamais à se plaindre de lui. Ceux de Logan City préciseraient qu’en revanche, ils se seraient passés des voitures de police de temps en temps. Mais cela était une autre histoire. “Où est-ce que vous vous situez, dans la rue ?” demanda finalement Jamie après avoir déposé le présent dans la cuisine. “Je vous sers quelque chose ?” Dans la foulée. Puis il disposa les biscuits, visiblement faits maison, sur un plat afin de les partager avec sa visiteuse.




If we're counting crimes, nickels and dimes We'd both have riches but you'd be the richest around




:l: :
 
Revenir en haut Aller en bas
 

There are always two sides to every story. (Jamie)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
30 YEARS STILL YOUNG :: 
brisbane, australie.
 :: bayside :: logements
-