AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Aide les nouveaux à se sentir chez eux
Deviens parrain!
Le forum a besoin de vous pour vivre
N'oubliez pas de voter autant que possible.
Le deal à ne pas rater :
Code promo Cdiscount : -20€ dès 299€ d’achat
Voir le deal

 (tobias) the keeper

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Maisie Moriarty
Maisie Moriarty
le faux miroir
le faux miroir
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : vingt ans (10.02.2001).
SURNOM : son nom fait le travail.
STATUT : célibataire, pas intéressée (sauf par ton chien).
MÉTIER : employée dans un cinéma de quartier, sert le popcorn avant d'aller récurer les toilettes (ou inversement selon la politesse) ; un compte onlyfans où elle vend ses sous-vêtements sales et envoie des photos de ses pieds, parce qu'il n'y a pas de petits profits.
LOGEMENT : #400 carmody road, toowong, pour le plus grand bonheur de sofia & swann (non).
(tobias) the keeper 07a73332cd22efeafb2f0bed56867dddc7983560
POSTS : 68 POINTS : 220

ORIENTATION SEXUELLE : Ça ne m'intéresse pas.
PETIT PLUS : deux frères, trois demi-frères et sœurs, les relations ne sont idéales qu’avec le plus jeune d’entre eux (llewyn, 9 ans) ≈ mouton noir de la famille qui est tombée dans les troubles du comportement alimentaire à l’adolescence et ne s’en est jamais sortie ≈ vierge et peu intéressée à ce que cela change, peu intéressée tout court par l’idée d’être en couple ≈ mère démissionnaire, elle prend de plus en plus en charge son jeune frère ≈ impulsive, immature, elle vit sa crise d’adolescence avec un peu de retard ≈ arrogante, peste, bourrée d’insécurités, douce : un vrai paradoxe.
RPs EN COURS : (tobias) the keeper Df13c6b74f05e70279b25fbc75499f0ab130e5ed
llewyn ⊹ there’s no other love like the love for a brother. there’s no other love like the love from a brother.

(tobias) the keeper Tumblr_inline_p4luptjOgM1qlt39u_400
glen ⊹ there is a little boy inside the man who is my brother. oh, how i hated that little boy. and how i loved him too.

(tobias) the keeper 1625775936-test
angus & angus #2 (fb) ⊹ they may not know each other to say it, but it was never hidden. how much ever they hated each other, fate ties them together.

(08/06 - ok je me suis gérée une semaine)quincy (2019)swanntobiasraphaelmilaoxtorm

RPs EN ATTENTE : oxtorm › garret › jordan › sofia › nicky › jessalyn


RPs TERMINÉS : (ab.) redkyle
AVATAR : daisy edgar-jones.
CRÉDITS : laserquest (ava), lonelywolf & jamespottesr (gifs), nairobi & edwige (crackships), loonywaltz (ub).
DC : finnley coverdale, alfie maslow & kieran halstead.
INSCRIT LE : 01/07/2021
https://www.30yearsstillyoung.com/t39401- https://www.30yearsstillyoung.com/t39485- https://www.30yearsstillyoung.com/t39505- https://www.30yearsstillyoung.com/t39628-

(tobias) the keeper Empty
Message(#) Sujet: (tobias) the keeper (tobias) the keeper EmptyJeu 15 Juil - 23:54




@TOBIAS KEPNER & MAISIE MORIARTY ⊹⊹⊹ i wander through these dreams, dreams you keep, i was lost but now, now i see you bring light in dark, dark undone, the sea that floods is love, love someone.

Je crois que Tobias m’a confondu avec Llewyn, je ne vois pas d’autre explication. Lorsque j’ai tapé sur internet l’adresse qu’il m’a envoyée et que j’ai réalisé qu’il s’agissait d’un parc d’aventure pour les familles, j’ai eu besoin de lui envoyer un message pour savoir s’il ne s’était pas trompé. Ce n’est pas le cas ; et me voilà à scroller en tentant de comprendre quel est le but de la sortie qu’il m’a proposée. Accrobranche, labyrinthe, place de jeux... Définitivement, Llewyn aurait été ravi de l’accompagner à ma place et je me note mentalement de saisir l’opportunité d’emmener mon petit frère ici dès que possible – il sera aux anges et ça n’aura pas de prix (ou trois fois rien, juste quelques transactions un peu plus dégoûtantes sur OnlyFans pour payer le prix des billets et toutes les friandises qu’il ingurgitera au cours de la journée). Quant à moi, je dois bien reconnaître que je peine à m’imaginer me perdre dans un champ de maïs ou faire le parcours dans les arbres du « petit aventurier », même si j’essaie de prendre la situation avec humour et me dire que j’ai le gabarit d’un gosse de dix ans, alors, dans le fond, il a plutôt bien visé, Tobi. Je reste sur mes interrogations quand je prends mon van pour le rejoindre, car même si les lieux me surprennent, l’essentiel ne réside pas en ceux-ci, mais bien dans la possibilité de passer du temps avec mon ancien beau-père. Il n’en a plus le statut, mais il en a toujours le titre ; et on peut même enlever le « beau » qui n’a pas vraiment de sens à mes yeux, parce qu’il est devenu un père avec les années, Tobias. Je n’oublie pas mon géniteur, qui vit sa meilleure vie à Londres, dans une ville parfaite, avec un boulot parfait, une femme parfaite et des enfants parfaits, mais ne pas l’oublier ne veut pas dire que je dois le considérer avec toute l’importance que notre lien le prétend. Ça fait quelques années qu’il ne se donne plus la peine de venir en Australie régulièrement, nous demandant de faire le déplacement pour le voir, m’indiquant qu’il a de moins en moins envie de quitter, même temporairement, cette nouvelle vie qui semble mieux lui réussir que celle qu’il vivait à nos côtés. Je ne lui en veux pas, j’imagine que si moi aussi j’avais la possibilité d’avoir le droit à une nouvelle chance pour vivre la vie que je désire réellement, je n’aurais pas hésité, bien que cela puisse se faire au détriment d’autrui. Ça se fait à mon détriment, à celui de Kyle, celui de Red, mais c’est pas grave, il faut bien quelques dommages collatéraux dans chaque bataille et celle qui a été menée entre nos parents ne pouvait que faire des ravages. Chacun s’est reconstruit depuis, avec plus (pour mon père) ou moins (pour ma mère) de succès. Ma mère semble tenir rigueur à mon père de la manière dont il a su aller de l’avant, mais elle oublie parfois qu’elle aussi, elle a eu l’enfant parfait en la personne de Llewyn et l’homme parfait en celle de Tobias. Elle n’a simplement pas su apprécier sa chance à sa juste valeur et si les raisons lui appartiennent, j’estime que cette fois-ci, j’étais assez grande pour ne pas accepter d’être un dommage collatéral et réinvestir ma relation avec lui à ma façon lorsqu’elle a souhaité briser la sienne avec le quadragénaire. Tobias aurait dû sortir de ma vie, ma mère a voulu que ce soit le cas, mais je ne l’ai pas laissée faire et je remercie tous les jours le professeur d’avoir continué à accepter ma présence alors qu’elle pourrait lui rappeler des faits douloureux. Peut-être que c’est le cas et qu’il est juste très doué pour le dissimuler, mais il ne m’a jamais donné l’impression de m’en vouloir personnellement et de me faire payer les pots cassés de sa relation avortée avec ma mère. Pour ça, je lui en serai toujours reconnaissante, car je sais que son attitude me rend privilégiée : rares sont ceux pouvant conserver un aussi bon contact avec un homme qui, en réalité, n’a aucun lien de sang avec eux. Tobias ne m’a jamais donné l’impression de me considérer autrement que comme sa propre fille, même quand ma mère a agi de la pire des manières en le trompant. Là-aussi, il a été suffisamment mature pour ne pas se venger sur moi et même s’il s’agit d’une attitude qui est normale, je n’aurais pas eu la même si les rôles avaient été inversés. Ça ne fait que confirmer à quel point cet homme était définitivement trop bon pour ma mère et sûrement bien trop pour moi aussi.

Mon van garé, mon regard se pose sur les lieux qui m’entourent avec toujours le même scepticisme quant à leur choix. Je décide malgré tout de faire confiance à Tobi en l’attendant devant l’entrée, réalisant que je relève la moyenne d’âge des « enfants » accompagnés par leurs parents. Peut-être qu’il va m’annoncer qu’il s’agit d’une plaisanterie, qu’il a prévu une toute autre surprise ou qu’il ne s’agit que d’une première étape quant à ce qu’il a prévu, je l’ignore, mais j’ai envie d’y croire. Je ne me sens pas franchement capable de grimper aux arbres – ça fait partie de la longue liste des choses que je me suis interdite sans le vouloir. Le labyrinthe, n’en parlons pas, ma patience est si inexistante que je vais me contenter de hurler le prénom de mon beau-père en tapant du pied pour qu’il se bouge et me sorte de là. La place de jeux, no comment, le premier gamin qui me vole la place sur la balançoire pneu aura le droit à une crise qui les rendra jaloux tant elle sera maîtrisée. Non, vraiment, je crois qu’aucune option est la bonne et c’est un détail que j’oublie rapidement quand je vois enfin la silhouette de Tobi arriver vers moi, que je presse le pas pour le rejoindre. « TOBI ! » Je hurle presque, sûrement trop enthousiaste. « J’ai failli attendre. » Que je le gronde gentiment alors que je n’attends pas son autorisation pour le prendre dans mes bras. Il le sait, depuis le temps, que je suis tactile et qu’il ne peut pas y échapper. Je lui rends néanmoins sa liberté après quelques instants, car le but n’est plus tant de profiter de sa présence que d’obtenir des réponses à mes interrogations. « Tu m’as prise pour un singe ? » Je demande sans arrondir les angles, avec un sourire qui vise néanmoins à le faire. Oui, oui, comment tu vas, tout ça, blabla, chaque chose en son temps, chacun le sens de ses priorités.


Revenir en haut Aller en bas
Tobias Kepner
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : 40ans, né le 12 février 1981
SURNOM : Les proches le surnomment Tobi.
STATUT : Célibataire
MÉTIER : Inspiration et ressource pour les jeunes ou devrait-on dire plus humblement: professeur de littérature au secondaire.
LOGEMENT : 49 rue Sherwood Road
(tobias) the keeper Giphy
POSTS : 23 POINTS : 30

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
RPs EN COURS : (tobias) the keeper Giphy.gif?cid=790b76114765ff917177a51def4ddcffd52d1ac9f09ef76c&rid=giphy
Evelyn ☆ "The companions of our childhood always possess a certain power over our minds which hardly any later friend can obtain." —Mary Wollstonecraft Shelley


(tobias) the keeper Giphy
Maddy ☆“There is no charm equal to tenderness of heart.”– Jane Austen.
RPs EN ATTENTE : Milo, Garret, Edge
AVATAR : Milo Ventimiglia
DC : Wendy Craine
Femme (elle)
INSCRIT LE : 25/06/2021
https://www.30yearsstillyoung.com/t39324-tobias-kepner-le-pere-qui-devrait-etre https://www.30yearsstillyoung.com/t39360-tobias-kepner-le-pere-qui-devrait-etre#1939561

(tobias) the keeper Empty
Message(#) Sujet: Re: (tobias) the keeper (tobias) the keeper EmptyLun 16 Aoû - 6:45


The keeper
(tobias) the keeper Tumblr_inline_ovzx7r5YfJ1t8bm8b_540(tobias) the keeper 40931b8a76fd05b01993a1a0ffda62b1f0f0e948
@Maisie Moriarty
La violente lumière d’été perçait de place en place entre les arbres au feuillage dense et aux branches touffues. L’odeur du sol humide et des feuilles macérées montait tout autour. Tobias retrouvait sa nature calme et franche qui le liait à la simplicité de se mesurer au grand air. Sa connaissance du bois et du plein air, son expérience répétée dans les bois avec les Kepner pendant l’enfance, répétitive au fils des ans, lui donnait un sourire béat qui se lit seulement sur le visage des nostalgiques heureux. Ce n’était que le soir, lorsqu’il s’installait fourbu avec ses sœurs, sa mère et son père, après avoir pagayé toute la journée, que Tobias se sentait complet et d’attaque pour raconter des histoires d’horreurs à faire frissonner les plus endurcis. Il lui fallait d’abord faire griller des guimauves pour Alex, immobile sous les couvertures près de leur père, chignant sur les événements passés par principe, réfugié dans une interminable songerie d’enfant boudeur. La grande encyclopédie de l’histoire anglaise sur les genoux, Rach feignait de ne pas l’entendre, alors que Lydia se rapprochait encore du feu, comme si elle voulait disparaitre dedans pour soulager ses articulations meurtries.
Ce souvenir faisait sourire le quarantenaire alors qu’il quittait l’habitacle de sa voiture. Le sol en gravier glaiseux suintait sous ses souliers. Un remugle mi-horrifiant, mi-agréable montait aux narines de l’honnête homme. Il était heureux de se trouver ici et de rejoindre Maisie. Il avait effectué ses recherches lui-même, surfant sur le net comme s’il y connaissait quelque chose, avait dégotté cet endroit charmant et avait accessoirement probablement imbibé son ordinateur de virus à force de cliquer sur des liens foireux. Il était fier de lui. Aussi pédant qu’un lion, il marchait en direction de la Moriarty. En la regardant, légère et féline près de l’entrée, il comprenait presque le sentiment du personnage de Clémentine dans L’Arrache-cœur de Boris Vian. Convaincue d’être une bonne mère, obsédée par la sécurité de ses enfants, elle avait fini par les isoler du monde en les enfermant dans une cage pour les protéger de tous les potentiels dangers. Les enfants s’étaient échappés en s’envolant. Tobias voulait donner l’opportunité à celle qu’il voyait comme sa fille de battre pleinement des ailes et de gouter à la liberté en filant entre les branches. Il avait choisi une activité d’arbre en arbre. C’était un homme sentimental. « TOBI ! » Elle bondit avec la grâce d’une ballerine. Les rêveurs lui imagineraient des chaussons. Un simple coup de vent pour l’entrainer vers les cieux à l’instar d’une plume. « J’ai failli attendre. » On a presque l’impression d’entendre un chat amusé qui taquine une souris. Ses bras se glissent autour des épaules de l’homme qui occupe une figure paternelle de sa vie. Le Kepner l’étreint avec chaleur, fier de la compter comme un membre de son clan. « Il fallait bien tester ta patience. » La sauterelle file entre ses doigts. Il aurait juré entendre ses ailes crisser contre ses pattes. L’humeur taquine de la jeune femme emplissait le stationnement d’une aura légère propre à une attitude qui s’accorde au beau temps. Tobias était ravi. Il se sentait bien, comme si le temps n’avait jamais continué sa course depuis l’adolescence de la gamine. Rien n’est perdu pour qui sait espérer en Dieu. « Tu m’as prise pour un singe ? » Il hoche la tête et lui ébouriffe la crinière, de la même manière que si c’était un jeune garçon à la sortie d’un match de soccer. « You gotta hold on tight spider Monkey. » Un sourire amusé étire ses lèvres, sachant que cette simple phrase pouvait les plonger tous les deux dans un passé pas si lointain. Elle avait écouté Twilight très souvent. Le professeur pouvait citer la moitié des scènes par sa faute.
Elle fait ça couramment la petite. Elle brode avec ses mots pour esquiver les questions. Elle attire l’attention d’autrui pour éviter qu’on ne remarque les détails. Les conversations superficielles sont comme un jeu de balle : elles rebondissent dans tous les sens. Le long du chalet d’accueil, le brun cherche la paix, se rassure avec méthode, comme s’il se donnait un cours à lui-même. Maisie allait bien, elle mangeait normalement, il en avait la certitude cuisante. Seule une petite voix dans sa tête lui murmurait de rester alerte et la honte le submergeait de nouveau, grâce à un enchainement d’événements. Mais l’angoisse s’établissait si profondément dans le cœur du pauvre homme, qu’il craignait une rechute violente de sa belle-fille dans ses troubles alimentaires. Elle avait récidivé quand Madelyn avait quitté Tobias. Il avait la sordide impression qu’il aurait pu empêcher ce désastre, ne serait-ce que s’il avait eu l’occasion.
Lorsque Tobias lui avait tendu son bracelet d’entrée, il avait avidement scruté ses poignets, calculant mentalement leur circonférence, se radoucissant en y voyant une légère couche de graisse. L’orgueil effleura son cœur un instant en constatant qu’elle gagnait le combat : elle reprenait du poids. D’un geste qui se voulait anodin, il avait attaché le papier sur son bras. « Ne l’arrache pas, même si ça jure avec ton style. C’est ton billet pour la journée. » Tobias parlait en petite phrase brève et claire, comme s’il était toujours le chef de famille. Pragmatique, il brassait son poignet sous son nez, pour lui prouver que les couleurs vives juraient avec sa propre tenu. Lui, il ne s’inquiétait de rien. Tant qu’il avait des chemises et des pantalons dans son placard, il se porterait bien. Il avait malgré tout pris sur lui d’enfiler des shorts beiges et un t-shirt, afin d’être confortable dans les jeux. Il n’avait pas envie d’avoir l’air d’un travailleur déphasé en vacances. « Le petit va bien ? » Il demande avidement des nouvelles du puiné de la fratrie. Il souffrait terriblement de ne plus le côtoyer à sa guise. C’était probablement cela le pire dans sa séparation avec Madelyn. Il avait perdu ses enfants.
La côte vers la porte d’entrée du parcours était raide et mal pavée. Le Kepner bougonnait contre les dalles inégales qui mériteraient de se faire redresser. Sûr de l’endurance de ses jambes, ragaillardi par on ne sait quel remous provenu de son for intérieur, le quarantenaire sifflotait. Sans quitter son allure franche et bon enfant, il était prêt à affronter la journée avec la plus belle attitude, malgré le malaise qu’il tentait de réfréner. « On commence par l’accrobranche, n’est-ce pas ? » Il sourit devant son regard déconfit, certain qu’elle finira bien par accepter l’activité qu’il avait organisée à bon escient.


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Maisie Moriarty
Maisie Moriarty
le faux miroir
le faux miroir
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : vingt ans (10.02.2001).
SURNOM : son nom fait le travail.
STATUT : célibataire, pas intéressée (sauf par ton chien).
MÉTIER : employée dans un cinéma de quartier, sert le popcorn avant d'aller récurer les toilettes (ou inversement selon la politesse) ; un compte onlyfans où elle vend ses sous-vêtements sales et envoie des photos de ses pieds, parce qu'il n'y a pas de petits profits.
LOGEMENT : #400 carmody road, toowong, pour le plus grand bonheur de sofia & swann (non).
(tobias) the keeper 07a73332cd22efeafb2f0bed56867dddc7983560
POSTS : 68 POINTS : 220

ORIENTATION SEXUELLE : Ça ne m'intéresse pas.
PETIT PLUS : deux frères, trois demi-frères et sœurs, les relations ne sont idéales qu’avec le plus jeune d’entre eux (llewyn, 9 ans) ≈ mouton noir de la famille qui est tombée dans les troubles du comportement alimentaire à l’adolescence et ne s’en est jamais sortie ≈ vierge et peu intéressée à ce que cela change, peu intéressée tout court par l’idée d’être en couple ≈ mère démissionnaire, elle prend de plus en plus en charge son jeune frère ≈ impulsive, immature, elle vit sa crise d’adolescence avec un peu de retard ≈ arrogante, peste, bourrée d’insécurités, douce : un vrai paradoxe.
RPs EN COURS : (tobias) the keeper Df13c6b74f05e70279b25fbc75499f0ab130e5ed
llewyn ⊹ there’s no other love like the love for a brother. there’s no other love like the love from a brother.

(tobias) the keeper Tumblr_inline_p4luptjOgM1qlt39u_400
glen ⊹ there is a little boy inside the man who is my brother. oh, how i hated that little boy. and how i loved him too.

(tobias) the keeper 1625775936-test
angus & angus #2 (fb) ⊹ they may not know each other to say it, but it was never hidden. how much ever they hated each other, fate ties them together.

(08/06 - ok je me suis gérée une semaine)quincy (2019)swanntobiasraphaelmilaoxtorm

RPs EN ATTENTE : oxtorm › garret › jordan › sofia › nicky › jessalyn


RPs TERMINÉS : (ab.) redkyle
AVATAR : daisy edgar-jones.
CRÉDITS : laserquest (ava), lonelywolf & jamespottesr (gifs), nairobi & edwige (crackships), loonywaltz (ub).
DC : finnley coverdale, alfie maslow & kieran halstead.
INSCRIT LE : 01/07/2021
https://www.30yearsstillyoung.com/t39401- https://www.30yearsstillyoung.com/t39485- https://www.30yearsstillyoung.com/t39505- https://www.30yearsstillyoung.com/t39628-

(tobias) the keeper Empty
Message(#) Sujet: Re: (tobias) the keeper (tobias) the keeper EmptyJeu 2 Sep - 23:47



J’ai hurlé peut-être un peu trop fort le surnom de mon père de cœur quand la famille à ma droite s’est retournée pour me jauger du regard, espérant probablement ne pas se retrouver près de moi lors du parcours dans les arbres. Au regard interrogateur de la mère, je me contente de hausser les épaules et de pincer les lèvres, un poil provocante, la moue qui l’invite à s’occuper de ses affaires : si j’ai envie de me réjouir de l’arrivée de Tobias, j’ai le droit et ce n’est certainement pas Karen qui va m’en empêcher (elle s’appelle évidemment Karen puisqu’elle a l’air d’une emmerdeuse). Je gronde même le barbu, m’en fichant bien qu’il soit normalement celui devant tenir ce rôle. Je n’ai pas le souvenir d’une crise de nerfs que Tobias aurait eu à mon égard, c’est probablement ce qui fait sa force. Cette capacité à se faire entendre sans hausser la voix n’est pas quelque chose que mon véritable père, ni même ma mère, ne possède, en vue des nombreux cris qui ont alimenté leur séparation. Mais j’ai toujours aimé aller à contrecourant, alors la perspective de lui faire des remontrances m’amuse et je ne m’en prive pas, bien que ce soit toujours pour rire. Tobias sait que je ne suis pas sérieuse et de toute façon, je perds en crédibilité dès le moment où ma silhouette encore frêle se perd dans ses bras. « Il fallait bien tester ta patience. » Je lui ris au nez alors que je me détache. « T’as pas trouvé plus foireux comme argument ? » J’interroge, un peu moqueuse, mon sourire qui trahit encore une fois du crédit à accorder à mes propos. Je ne suis pas patiente, il le sait bien. Il le sait parce qu’il ne s’est pas contenté de le découvrir dans les meilleurs moments, la semaine avant Noël où je me faufilais pour ouvrir mes cadeaux en douce ou lors des départs en vacances quand je faisais le décompte des kilomètres avant l’arrivée. Il l’a tout autant découvert dans les pires moments, quand ma stabilité mettait bien trop de temps à être acquise ou que les traitements miraculeux n’avaient justement rien de miraculeux. J’ai souvent fait foirer les choses par mon manque de patience – il ne faut pas trop mettre celle-ci à l’épreuve. Je continue de me moquer avec douceur quand je l’interroge sur l’activité du jour et sa réponse m’arrache un rire bruyant que je n’essaie même pas de masquer. « You gotta hold on tight spider Monkey. » « Noooon, Tobias. » Je me cache les yeux avec mes mains, c’est cringe, c’est hilarant : je n’ai jamais eu honte de quoi que ce soit ni de qui que ce soit et je ne vise qu’à me moquer gentiment de son allure de père de famille qui essaie de caser une référence avec maladresse. « Ne me rappelle pas cette sombre période de ma vie. » J’ajoute, mes mains qui viennent finalement se glisser derrière ma tête pour se lier derrière celle-ci et lever le menton au ciel, accentuant ma gêne de manière théâtrale. J’ai découvert les Twilight un peu plus tard (j’étais une enfant quand ils sont sortis), mais je n’ai pas échappé au phénomène. J’étais Team James, ou Jasper à la rigueur et maintenant, de mon regard d’adulte, je n’aurais clairement pas pu être Team Edward, eurg. Mais là n’est pas le sujet et je m’égare – je viens surtout de signer pour un énième visionnement sous couvert de nostalgie, évidemment.  

Tobias ne se contente pas de me donner mon bracelet d’entrée, mais de me l’attacher et je ne suis pas assez idiote pour ne pas comprendre qu’il scrute mes poignets, parce qu’il n’est pas le premier qui analyse ma silhouette, que d’autres ont compris qu’il ne servait à rien de me brusquer et qu’il fallait faire preuve de subtilité (bien qu’ils en manquent toujours). Tobias ne dit rien, Tobias semble approuver l’état dans lequel je suis à l’heure actuelle et je souris. Je sais qu’il ne m’aurait jamais fait de reproches explicites, mais c’est une petite victoire que de pouvoir passer sous silence le sujet. « Ne l’arrache pas, même si ça jure avec ton style. C’est ton billet pour la journée. » « T’inquiète pas, j’aurai qu’à dire que c’est un bracelet de festival et ça gagnera tout de suite en style. » C’est cliché, mais c’est vrai, suffit d’un scroll sur instagram pour voir toutes les mentions #viedefestivalier et les points bonus qu’apportent un bracelet au poignet. Je gratifierai ma publication de #viedefestivalierfauché et ce sera parfait. « Le petit va bien ? » « Il t’arracherait les yeux s’il t’entendait. » Façon de lui faire comprendre que Llewyn est dans cette phase où il déteste qu’on le traite comme un enfant, parce qu’il est en pré-adolescence, donc bientôt un adolescent, donc bientôt un adulte. Il faut suivre, mais, grosso modo, il est dans cette phase chiante où il s’oppose à tout, même à lui-même parce que c’est le propre des gamins : pas vraiment de consistance dans leurs arguments. C’est ce qui le rend d’autant plus mignon, mais cette fois, c’est moi qui perdrais mes yeux s’il lisait dans ma tête. « Il va bien, oui. » Il s’est battu à l’école, mais eh, c’est un détail. Que je vais devoir évoquer avec Tobias, même s’il n’y a aucune obligation à ça, seulement parce qu’il fait partie de sa vie et qu’il a le droit de savoir (en plus d’être sûrement de bons conseils). « Je vais l’avoir avec moi mercredi prochain, je me disais qu’on pourrait s’organiser quelque chose si t’es dispo ? » Je sais qu’avec son statut de professeur, il n’est pas forcément disponible quand nous le sommes, mais dans tous les cas s’il a sa fin d’après-midi et sa soirée de libres après les cours, il est déjà considéré comme notre invité. « Mais tu sais, si tu veux le voir, suffit de m’envoyer un message et je le kidnappe. J’arrive toujours à mes fins. » Je précise avec un sourire mutin sur les lèvres, haussant les épaules. J’imagine que la situation ne doit pas être facile pour lui, parce qu’il n’est pas le père de Llewyn et que ça ne simplifie pas les choses avec ma mère, mais autant Lee que moi sommes en mesure de conserver le secret des visites du premier à Tobias.

Suivant Tobias jusqu’à l’entrée du parcours, je l’oublie bien vite alors que mon regard se porte tout autour de nous. Je n’ai pas fait d’accrobranche depuis des années et pas seulement parce que je considère ça comme trop enfantin, mais aussi parce que cela fait partie des activités que je me suis interdite. Trop fragile, trop vite blessée, un seul mouvement de travers pourrait avoir de sérieuses conséquences. « On commence par l’accrobranche, n’est-ce pas ? » « C’était donc sérieux. » Que je murmure, me reprenant bien vite en affichant un sourire. « Mais euh... ouais, c’est d’accord. » Ma tête relevée continue d’observer le parcours au-dessus de nous. « On ira doucement, hein ? » Je lui demande, peu rassurée, alors que j’aperçois une famille qui arrive à la passerelle au-dessus de nous. « On va faire tache. » Je souligne et si l’argument me refroidissait jusqu’ici, il est désormais celui qui me motive à avancer. « Ça va être génial. » Je continue à penser que c’est une activité pour Lee, mais celle qui consiste à retrouver Karen et à l’assener de mes hurlements apeurés est clairement quelque chose de plus adulte (oui, oui).

@Tobias Kepner (tobias) the keeper 1949770018


Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé

(tobias) the keeper Empty
Message(#) Sujet: Re: (tobias) the keeper (tobias) the keeper Empty


Revenir en haut Aller en bas
 

(tobias) the keeper

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
30 YEARS STILL YOUNG :: 
brisbane, australie.
 :: logan city
-