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 And you were the one who taught me that giving up was never an option [Rosalie #3]

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Wendy Craine
Wendy Craine
la disciple de granvill
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ÂGE : 22ans
SURNOM : Winnie
STATUT : Where's my freaking phone?
MÉTIER : Étudiante en sexologie; conseillère à la vente dans un sexshop
LOGEMENT : 100 St pauls terrace, spring hills
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POSTS : 210 POINTS : 60

GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
PETIT PLUS : The first pride was a riot
RPs EN COURS : And you were the one who taught me that giving up was never an option [Rosalie #3] PTG0MPpE_o
Craine ☆ The time that you would never trade
Is equal to the effort made
You were simple once before
But it's not like that anymore
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Wenlie ☆ I shouldn't be feeling this
But it's too hard to resist
Soft skin and soft lips


En cours:
La famille, Garrett, Rosalie #2, Leslie #2, Wyatt, Damon, Micah, Sarah, Madison, Luana, Wilhelmina, Riley, Amaya & Scarlett




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Leo, Hayley

RPs TERMINÉS : Jean, Swann, Rosalie #1, Leslie #1, Amaya #1, Rory, , Sara

RP Abandonnés: Ilaria
AVATAR : Diana Silvers
DC : Tobias Kepner
PSEUDO : Noah
Femme (elle)
INSCRIT LE : 22/02/2021
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Message(#) Sujet: And you were the one who taught me that giving up was never an option [Rosalie #3] And you were the one who taught me that giving up was never an option [Rosalie #3] EmptySam 31 Juil - 7:08



And you were the one who taught me that giving up was never an option
And you were the one who taught me that giving up was never an option [Rosalie #3] B95a4073f6be0604eedeadd183a9fdd6And you were the one who taught me that giving up was never an option [Rosalie #3] Tumblr_inline_olsul95Hgi1t80jpm_250
@Rosalie Craine
C’est approximativement la mi-juillet. Dehors, il fait tellement humide que la peau devient aussi gluante que celle des grenouilles. Je n’ai pas quitté le manoir depuis le réveil, je ne vois pas l’intérêt de me frotter à l’inconfort, alors que je peux tout simplement profiter de la clim à la maison. Je découvre ma mère assise dans le salon. Je l’ignore. La reine est dans son Royaume. Il y a une odeur d’alcool. Un mélange de bourbon et de vin rouge. Je me glisse derrière le sofa pour aller à la cuisine. Je lui dis bonne après-midi. Elle me dévisage, répond à mon souhait sans mot doux. « Bonne après-midi Wendy. » Elle est déjà ivre.
Ma mère porte une chemise bleu pâle comme les professeurs de philosophie. Son haut est sorti de son pantalon, ça donne l’impression qu’elle revient du travail. Elle a les pieds nus sur le sofa. Elle n’est pas maquillée. Ses cheveux sont attachés en chignon qui a connu meilleure mine. Je trouve ma mère jolie malgré ses joues rougies. Je l’embrasse sur le front de la même manière que je le fais parfois. Je l’ai ignoré pendant deux jours. Elle ne m’a rien dit, mais je peux sentir son désagrément. J’évite d’aborder le problème, parce qu’elle va me renvoyer la balle. Elle se sert une coupe de vin. Je vais à la cuisine me chercher un verre d’eau. La télévision marmonne toute seule.
Dans la cuisine, je prends le pichet d’eau et m’en verse une grande quantité. J’avale quelques gorgées pensivement. Puis, je grignote un biscuit sur la table. J’ai faim, mais je n’ai pas envie d’un repas. Comme une adolescente, j’empoigne un cornichon dans le pot Mason, puis une bouchée de fromage gourmet. Je pige dans les plats en espérant calmer mon estomac. Une partie de moi escompte qu’une certaine saveur saura produire assez de sérotonine pour la semaine. « Ça va ? » Je demande assez fort pour qu’elle me comprenne. Je farfouille le réfrigérateur et vole quelques fraises fraiches. Frances me répond « comme ça », mais ne me renvoie pas la question. Je ferme la portière et reprends mon verre d’eau. Dans le salon, j’entends la musique de la Pride. Je m’arrête dans le cadre de porte. J’ai une boule dans l’estomac. La présentatrice parle des festivités entourant la Pride et Frances regarde la télé. Je me dis que c’est peut-être le temps de sortir d’ici après tout.
Doucement, je prends la direction de l’escalier. J’entends le bulletin qui traite des enjeux queers à Brisbane et des personnalités qui ont su se démarquer pour leur implication dans les causes LGBTQA+. La voix de la présentatrice télévisée résonne comme si elle criait dans le manoir. « … élection de Miss Pride. Wendy Craine, la petite dernière du clan bien connu des médias mérite amplement la couronne cette année et pour cause… » Frances lâche un rire rauque. Je retiens mon souffle. « … militantisme lesbien. » Avec ses mains, elle applaudit avec ses paumes comme un père de famille de classe moyenne qui écoute le spectacle de fin d’année de ses enfants. Le son est grave, à l’instar du roc qu’on foule avec un bâton. Elle prend une lampée de bourbon direct dans la bouteille. Elle ne feint même plus de boire du vin. Je prends une rasade d’eau. « Bravo. » Elle marque une pause. « B-R-A-V-O ! » Elle détache chaque lettre avec agressivité. Ma mère n’a jamais su comment s’adresser à moi. Elle attaque avant que je place un mot. Elle sait que je fige comme un kangourou sur l’autoroute lorsqu’elle me parle ainsi. Je m’humecte les lèvres du bout de la langue. Si je me défile, ça risque d’être pire. Alors, je prends mon courage à deux mains et retourne lui faire face. Je ne suis plus là, je me formule des choses dans ma tête en veillant à ce que ma langue tourne sept fois dans ma bouche.
Ma mère ne savait pas que j’étais lesbienne. J’ai toujours assumé qu’elle faisait semblant de ne pas le savoir et que c’était un accord tacite entre elle et moi. C’est peut-être bien le cas et l’alcool la rend dramatique. Elle pointe son doigt sur moi avec un regard fou. Je souris timidement, pour l’apaiser. Elle rit agressivement, c’est terrifiant. « Wendy, Wendy, Wendy, t’as jamais pu supporter que le monde puisse ne pas constamment tourner autour de toi ! » Elle se redresse sur ses genoux et agite sa griffe sous mon nez. Dans son gosier, elle verse une nouvelle gorgée d’alcool. « D’abord y’a ton favori, qui fait les manchettes pour avoir attaqué son patron comme un dément. » Elle parle de l’affaire Byers. Rory avait frappé le producteur pour défendre l’honneur de Penny, sa co-vedette. Les journalistes n’en avaient gardé que l’élément violent et mon frère avait passé pour un malade dans les journaux. Maman avait toujours couvé Rory plus que les autres, elle avait eu du mal à justifier cette histoire. « Après, ô après, il y a l’amourette de ta sœur qui vient ajouter du piment dans le quotidien. Comme si je n’avais pas assez à gérer. » Rosalie était fiancée avec Lachlan. Toute la famille attendait le mariage depuis Noël. Il s’était avéré qu’elle entretenait une liaison avec son ex Wyatt Parker. Le pot aux roses avait été découvert et le scandale avait éclaté. Ça avait fait sombrer notre géniteur encore plus bas. Papa a pris les jambes à son cou. Il prétend être en voyage d’affaires depuis un mois. Il ne se donne même plus la peine d’appeler. « T’as une idée du prix que ça a couté pour annuler les réservations pour la réception ? Ne t’imagine pas que j’ai repris les dépôts. J’ai quand même une face à sauver. » Je me crispe à ces mots. Encore à propos d’elle. Comme si le scandale ne nous avait pas tous maculé. Elle renifle comme une ivrogne, la bouteille toujours dans une main. Avec mes doigts, je triture la manche de mon chandail, comme lorsque j’étais petite. « Pis toi, tu t’en vas te trémousser à la télé et tu t’affiches comme fière partisane de l’amour saphique. » Son nez est froncé de dégout. Elle est horriblement laide de cette façon. « Assez » que je dis. « Ce n’est pas à propos de toi. » Mon impatience, je la tiens de ma mère. Elle n’a pas à me renvoyer au placard ou me faire ressentir la honte d’être qui je suis. Elle m’agrippe le poignet et m’attire près d’elle. Debout, je la domine de plusieurs têtes, mais son regard me fait sentir plus petite qu’une fourmi. « Tu l’as rendu à propos de moi en jugeant bon de le cacher à ta famille, mais de l’afficher devant de parfaits étrangers. » Il y a cette cassure entre nous qui se fait. La fissure, elle avait toujours existé, mais la cassure, elle n’était pas encore arrivée. Un gouffre se crée entre nos deux âmes. Elle voudrait que je flanche et que je claque. Ses yeux me crient de m’assoir et de prendre mon trou. « Qui j’baise ça te concerne pas. Ça a le mérite de se passer entre moi et elles. » Je souris comme une vipère, on pourrait presque entendre ma langue siler entre mes dents. Elle me regarde comme si j’étais une étrangère. Car c’est ce que je suis pour elle après tout. Je suis la petite dernière, celle qui devait sauver son mariage. Je suis celle qui a échoué. Son expression devient neutre. Sa main laisse tomber mon poignet. Elle se détourne de moi comme si je n’avais jamais existé. D’un ton sans appel, elle déclare : « Dehors. »
***
Le moteur de la voiture ronronne doucement. Mes deux mains sont posées sur le volant que je n’ose pas lâcher même si je ne roule plus. À l’arrière du véhicule, il y a ma valise et quelques sacs de voyage remplis de machins qui me sont chers. Mes cheveux sont relevés en queue de cheval sur ma tête. Je porte une brassière de sport et des pantalons d’armée. En quittant le manoir, je n’avais pas pris le temps de me changer et d’enlever mon chandail à manche longue. Je l’ai rapidement regretté. Je tourne la clef dans le contact et le silence se fait. Puis, j’inspire profondément. Frances m’a jeté à la rue parce que je suis lesbienne. Non, elle m’a jeté à la rue parce que je ne lui ai pas dit. Ça revient au même. La Craine m’a rejeté comme elle s’est sentie rejetée par Garrett lorsqu’il a quitté la maison. Ma mère m’a foutu à la rue parce que Rory a frappé un producteur de cinéma. Elle m’a désignée la sortie parce que Rosalie s’est tapé son ex dans le dos de tout le monde. Papa n’est pas là pour l’empêcher de faire ses niaiseries.
D’une main, j’attrape la valise en abandonnant le reste dans l’habitacle. Un souvenir qui date de mes 13 ans se juxtapose au moment. L’héritier Craine avait forcé notre mère à faire une thérapie. Rory m’avait aidé à faire ma mallette. Il avait emballé mon linge en prétendant que tout irait bien. Rosalie m’attendait dans son appartement partagé avec Wyatt en faisant des pâtisseries. Tout le monde me prenait pour une parfaite imbécile. Je jouais le jeu. Mais aujourd’hui, je n’ai plus envie de jouer. Je cogne à la porte. J’ai les cheveux maculés de sueur et le bras lourd à cause des bagages. Il y a un délai avant qu’on ouvre. L’idée qu’elle ait pu quitter son logis me traverse finalement l’esprit. C’était ridicule de venir me réfugier ici. J’aurais été mieux accueilli ailleurs de toute façon. Et puis, Rosalie n’est pas la mère que j’aurais dû avoir. C’est ma sœur, celle qui ne me comprend pas. Je ne peux pas lui faire confiance. Finalement, la Craine apparait dans mon champ de vision. Toutes mes suppositions négatives s’envolent. Elle me dévisage de la tête au pied avec mes affaires. « J’peux rester ici quelque temps ? » Ma voix se brise comme quand j’étais enfant. Je mets ça sur le dos de la canicule. Je ne veux pas admettre que je n’en peux plus et que c’est trop pour moi. Je ne suis pas comme ça. J’entre dans le loft sans me faire prier. « Frances… » Je me racle la gorge. Je n’en peux plus de tout garder en dedans. Alors, je me lance dans le récit des derniers mois. Je lui parle des bouteilles et des regards vagues. Je lui relate les crises sur le mariage, sur Byers et sur Garrett. Je ne lui parle pas de moi. Je m’exclus de tout ça. Ma voix est hachée. J’ai atteint le quota des choses que je pouvais garder pour moi. Toutes ces choses qui se passent derrière les portes closes du manoir Craine. Je fais le tour du sujet. « Elle sait que j’suis lesbienne. » Ce n’est pas tout à fait ça le problème. Ma sœur le sait et je le sais. J’ai simplement besoin de le dire, parce que ce sont des mots que je n’ai jamais prononcés à voix haute avant.


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Rosalie Craine
Rosalie Craine
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ÂGE : trente-six ans (08.04.1985)
SURNOM : rosie la plupart du temps, parfois rosa ou rose.
STATUT : enceinte de six mois, en déni pour trois, autrefois fiancée, encore amoureuse de ton (ex)-amant, le tableau est légèrement... compliqué.
MÉTIER : tu n'as pas touché à ton dernier projet de roman depuis des mois, mais tu couches toutes tes émotions en chansons que tu n'autorises personne à entendre.
LOGEMENT : #23 parkland boulevard, à spring hill avec ta petite soeur comme colocataire temporairement.
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POSTS : 1863 POINTS : 650

GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : intj ☽ seconde née d’une famille de quatre, est lentement en train de se mettre toute sa famille à dos ☽ mitigée entre son besoin compulsif de plaire et son besoin de retrouver qui elle veut réellement être ☽ menteuse, compétitive, arrogante, elle cache pourtant une femme à la grande sensibilité et une fragilité qu’elle refuse d’assumer ☽ passionnée de littérature, écrit des romans de suspense ☽ a toujours rêvé de devenir mère, n'a jamais pensé qu'elle tomberait enceinte au moment même ou elle se retrouve complètement seule.
RPs EN COURS :
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craker #7 (fb) & #9 (ua) & #12 & #14 ☽ cold hands, red eyes. packed your bags at midnight. they've been there for weeks. you don't know what goodbye means. just roll up a cigarette. just forget about this mess. and you whisper, i'm alright. but i see through your white lies. but these walls don't talk and if they could, they'd say. can't hide the secrets. you can't forget about this mess, waiting on the sidelines, from the sidelines. i see those tears in your eyes and i feel so helpless inside. oh love, there's no need to hide. just let me love you when your heart is tired.

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craines ☽ and so i try to understand. what i can't hold in my hand. and whatever i find, i'll find my way back to you. and if you could try to find it too. cause this place is overgrown, it's a waxing moon. home is wherever we are if there's love here too. in the back of my house there's a trail that won't end. we went walking so far it grew back again. and now there's no trail at all. only grass growing taller.

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talie #3 ☽ if you ever find yourself stuck in the middle of the sea. i'll sail the world to find you. if you ever find yourself lost in the dark and you can't see. i'll be the light to guide you. we'll find out what we're made of when we are called to help our friends in need. you can count on me like one, two, three. i'll be there. and i know when i need it, i can count on you like four, three, two. and you'll be there. cause that's what friends are supposed to do.

(13)luanamilo #2rory #3 & wendy #4mia #2wendy #3alyson.

flashbacksyelahiahgarrett #3.
RPs EN ATTENTE : you?

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RPs TERMINÉS :
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crakeri don't have a choice, but i'd still choose you.
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rory #1talia #1wyatt #6 & rory #2wendy #1boyd #2 & ariane #3freyaariane #2 ariane #4garrett #1craines #1jeremiah #1wendy #2garrett #2talia #2.

flashbacksmilo #1mia #1ariane #1jordan.

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AVATAR : mandy moore.
CRÉDITS : (av. carole71) ☽ (sign. siren charms) ☽ (icons. pinterest) ☽ (crackship talie. mandown ♡ ) ☽ (crackship craines. nairobi ♡ ) ☽ (ubs. loonywaltz)
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Message(#) Sujet: Re: And you were the one who taught me that giving up was never an option [Rosalie #3] And you were the one who taught me that giving up was never an option [Rosalie #3] EmptyDim 1 Aoû - 15:45



Tu ne sais pas pourquoi tu continues d’appeler son numéro. Tu ne sais pas non plus pourquoi tu continues de laisser des messages alors que t’es certaine à 99% qu’elle ne les écoute pas. Ou que si elle les écoute, elle les supprime sans jamais avoir envie d’y répondre. T’as envie de hurler chaque fois que tu entends le message du répondeur d’Ariane, mais tu ne le fais jamais. Plutôt, tu laisses un flot de pensées filer d’entre tes lèvres, dans un monologue qui reste éternellement sans réponse mais qui te libère l’esprit ne serait-ce qu’un petit peu. « T’avais dis que les nausées cesseraient après le premier trimestre, t’as menti. Je suis encore malade un matin sur deux et je suis vraiment tannée de manger des biscuits soda. » Tu échappes un léger rire. Si t’avais eu zéro symptôme avant la grande réalisation, ton corps semblait vouloir rattraper le temps perdu. « On a décidé de le garder, avec ton frère. C’était pas une décision facile, mais je pense que c’est la bonne chose à faire. » Tu t’arrêtes quelques secondes, tes doigts viennent jouer avec le tissus de ton chandail au travers duquel il est de plus en plus aisé d’apercevoir ton ventre qui s’arrondit jour après jour. « Je l’ai dit à mon frère. Il a tellement mal réagi, je pense que t’aurais ri de nous voir nous lancer nos quatre vérités en pleine face. Je sais pas encore comment les autres vont réagir. J’ai pas hâte de le dire à mes parents. » Tu échappes un long soupir. Ça va être le bordel, tu le sais d’avance. « T’étais censée être là pour nous gueuler dessus à Wyatt pis moi, nous dire qu’on est les pires et qu’on va être des parents terribles. » Le rire a laissé place à une colère que tu n’essayes même plus de dissimuler. « T’es une amie de merde. » Tu me manques. « Une sœur, une femme pis une mère de merde aussi. » Qui écoutera même pas ce message de toute façon. « T’aurais pu être sa marraine. » Reviens. Chaque appel, chaque message laissé semble toujours prendre la même tournure. C’est les mêmes mots, encore et encore, parce que t’as rien de plus à lui dire que ce que t’as déjà dit des dizaines de fois. « Je comprends pas Ari. » que tu souffles et c’est quelques coups contre la porte d’entrée qui te font sursauter alors que tu raccroches sans rien dire de plus. Peu importe, elle écoute pas de toute façon.

Tu n’attends personne et c’est avec une certaine crainte au ventre que tu attrapes un coton ouaté. Même si la décision est tombée, t’as pas encore commencé à le dire aux gens autour de toi et tu préfères encore le camoufler tant que tu le peux. C’est une énième surprise qui te tombe dessus quand une fois la porte ouverte, c’est la silhouette de ta petite sœur qui se dessine sous tes yeux, avec multiples sacs et bagages dans les bras. Tu fronces les sourcils légèrement sans jamais la quitter du regard. « J’peux rester ici quelque temps? » Tu mets quelques secondes à comprendre la question, et puis quelques secondes de plus. Si t’étais une sœur normalement constituée, il n’y aurait eu aucune hésitation dans tes gestes et dans ta voix. Si ta relation avec Wendy était saine et simple, il n’y aurait pas eu tout ce temps de pause. Si t’avais pas encore bon nombre de secrets et de mensonges, tu l’aurais pris dans tes bras sans jamais poser de question. Mais la réalité est compliquée et ça va vite dans ta tête avant que tu ne finisses par souffler « Oui, bien sûr... » de manière incertaine. Tu ouvres la porte plus grand et attrape l’un de ses sacs avant de le déposer à côté du canapé. Wendy semble au bout du rouleau et tu t’en veux de ne pas savoir quoi dire ni quoi faire pour l’alléger. Tu vas rapidement dans la cuisine et attrape une bouteille d’eau que tu lui tends tout en l’invitant d’un signe de la main à s’asseoir sur le canapé. « Frances... » Oh chère maman. Sans se faire prier d’avantage, Wendy se vide le coeur. Le récit remonte à quelques mois, toutes ces semaines que tu as manqué depuis l’annulation de tes fiançailles. Le comportement erratique de votre mère, les absences de votre père, et l’éternel égocentrisme de Frances qui ramène toujours les problèmes des autres à elle-même. T’es pas certaine de comprendre comment tout ça a mené à la présence de ta sœur ici aujourd’hui, mais tu écoutes attentivement sans jamais ajouter quoique ce soit. « Elle sait que j’suis lesbienne. » Ok, là elle t’a clairement perdu. « Tout le monde sait que t’es lesbienne Wendy. » De ce genre d’entente que personne ne prononce à voix haute mais dont l’origine est bien connue. Un peu comme la bisexualité de ton frère, c’est le genre de choses qu’on sait mais dont on évite de parler trop souvent et trop fort lorsqu’on est en public. Tu dirais pas que tes parents sont homophobes, mais tu dirais pas non plus qu’ils sont les plus grands partisans de la Pride. La différence, c’est jamais quelque chose qui est facile à assumer chez les Craine. « Qu’est-ce qui s’est passé Wendy? » Elle a parlé de tout le monde, mais pas d’elle et ça t’inquiète. « Frances t’as mise à la porte? » C’est ce que tu déduis de tout ça, avec l’aide de la moitié de ces possessions qui couvrent maintenant la moitié du plancher de ton salon. « Tu sais que tu peux rester ici aussi longtemps que t’as besoin. » C’est pas comme si ta mère était ta plus grande fan en ce moment de toute façon, Wendy ne risquait pas de se retrouver nez à nez avec votre génitrice ici.
@Wendy Craine :l:




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Message(#) Sujet: Re: And you were the one who taught me that giving up was never an option [Rosalie #3] And you were the one who taught me that giving up was never an option [Rosalie #3] EmptyMar 31 Aoû - 0:54



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@Rosalie Craine
Après ma naissance, quelques années plus tard, ma mère découvre que mon père la trompe. Je m’en veux d’être née. On m’extrait de la matrice de ma mère vers midi. Je ne nais pas comme un échec. Je le deviens. J’entre officiellement dans la catégorie des sans-intérêts lorsque je commence à parler. Je demande sans arrêt « pourquoi ». Frances n’a plus de réponse pour moi. À l’adolescence, j’entends pour la première fois le terme « résultats décevants » dans la bouche de ma génitrice pour désigner mes notes. Je comprends à treize ans que ce n’est pas dans ma tête et que je ne serai jamais assez pour racheter toutes les années qu’on lui avait volées. Mon plus gros échec avait été après l’examen d’entrée à l’école privée. Papa avait payé pour qu’on m’accepte. Mon frère Rory dit que je suis une libre penseuse. Il m’a fallu du temps pour comprendre que je pouvais changer le système. Je dois voir plus loin, lire plus et mettre le double d’effort toute ma vie.
À Rosalie, je lui demande si je peux rester chez elle. Elle ne répond pas immédiatement. « Oui, bien sûr… » Le poids des points de suspension devrait me tomber sur les épaules, mais mon privilège de puinée me permet d’ignorer. Elle prend mon sac et s’active comme elle l’a éternellement fait. À peine partie, elle revient avec une bouteille d’eau. Rosalie a toujours su penser plus loin et prévoir les besoins d’autrui. C’est l’une de ses plus grandes qualités. Je m’enfile une bonne rasade, un filet d’eau glacée coule sur mon menton. Je parle pour dix et déverse mon fief dans l’appartement. « Tout le monde sait que t’es lesbienne Wendy. » Je m’arrête un instant. Je la regarde de haut en bas. J’échappe un rire nasal. « On croirait bien. » Tout le monde sauf papa. Je devrais appeler mon père avant qu’elle ne le fasse. Non. Frances n’appellera pas Mark. Il n’aura probablement pas conscience de ma réalité avant de trouver les pots cassés. Et qu’en dira-t-il ? Il faut évaluer les dommages collatéraux auparavant et après on pourra prendre une décision Wendy. « Qu’est-ce qui s’est passé Wendy ? » Il n’y avait personne à la maison. J’étais toute seule avec elle dans son royaume. Elle était saoule en début d’après-midi. Le climat ne demandait qu’à imploser. Ma sœur me regarde avec ses grands yeux de biche. Ma frangine avait appris à penser à ceux qui n’étaient pas là, même quand on n’était pas certain de savoir quand ils rentreraient. Elle n’aurait jamais laissé la situation familiale se désagréger autant. « Elle a vu mon couronnement à la télé. » Je me souviens de mon sourire débile et de l’émerveillement. J’avais l’impression d’être le centre du monde ce jour-là. Pourtant, en m’apercevant sur l’écran, je m’étais trouvé stupide. Comment avais-je pu m’imaginer que mon secret pouvait perdurer pour l’éternité ? À quoi pensais-je donc ? M’imaginais-je que mes moindres faits et gestes n’allaient jamais être scrutés au même titre que le sont ceux de mes ainés ? « Frances t’as mise à la porte ? » Je hoche la tête et me laisse tomber sur le canapé. « Tu sais que tu peux rester ici aussi longtemps que t’as besoin. »
Un sourire se dessine sur mon visage de déterré. Doucement, comme un souffle court sur une marre. Au fond de moi, je désirais profondément la stabilité et la sécurité. Je savais que j’allais la trouver chez Rosalie, malgré la torpeur dans laquelle elle s’est plongée depuis sa séparation. Elle est forte à l’instar d’un arbre dans la tempête, droite et sensée. Ce ne sont pas quelques branchages perdus qui allaient l’arrêter. « Merci. » Je suis sincère. « Je suis désolée de m’imposer. » Pas nécessairement, j’ai envie d’être bercée. « Je ne sais pas pourquoi je suis venue ici. » Parce qu’elle n’est pas émotive comme Rory et qu’elle n’essaiera pas de justifier les actions de notre mère. L’affaire pourra se classer rapidement. Je courbe les épaules et souffle un peu. Mon regard erre dans la pièce, je sens toute énergie me déserter. Comme si l’adrénaline qui m’avait soutenu jusqu’ici avait soudainement abandonné le navire. J’appuie la bouteille d’eau sur mon front. « Je ne suis pas certaine que cette affaire se réglera aussi facilement que lorsque j’avais 13 ans. » Je ne dis pas ouvertement le mot thérapie. À l’époque, tout le monde avait décidé que j’étais trop jeune pour comprendre. J’avais joué le jeu et je continue de le faire. « Je ne sais pas combien de temps ça pourra durer. »


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Rosalie Craine
Rosalie Craine
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ÂGE : trente-six ans (08.04.1985)
SURNOM : rosie la plupart du temps, parfois rosa ou rose.
STATUT : enceinte de six mois, en déni pour trois, autrefois fiancée, encore amoureuse de ton (ex)-amant, le tableau est légèrement... compliqué.
MÉTIER : tu n'as pas touché à ton dernier projet de roman depuis des mois, mais tu couches toutes tes émotions en chansons que tu n'autorises personne à entendre.
LOGEMENT : #23 parkland boulevard, à spring hill avec ta petite soeur comme colocataire temporairement.
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POSTS : 1863 POINTS : 650

GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
PETIT PLUS : intj ☽ seconde née d’une famille de quatre, est lentement en train de se mettre toute sa famille à dos ☽ mitigée entre son besoin compulsif de plaire et son besoin de retrouver qui elle veut réellement être ☽ menteuse, compétitive, arrogante, elle cache pourtant une femme à la grande sensibilité et une fragilité qu’elle refuse d’assumer ☽ passionnée de littérature, écrit des romans de suspense ☽ a toujours rêvé de devenir mère, n'a jamais pensé qu'elle tomberait enceinte au moment même ou elle se retrouve complètement seule.
RPs EN COURS :
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craker #7 (fb) & #9 (ua) & #12 & #14 ☽ cold hands, red eyes. packed your bags at midnight. they've been there for weeks. you don't know what goodbye means. just roll up a cigarette. just forget about this mess. and you whisper, i'm alright. but i see through your white lies. but these walls don't talk and if they could, they'd say. can't hide the secrets. you can't forget about this mess, waiting on the sidelines, from the sidelines. i see those tears in your eyes and i feel so helpless inside. oh love, there's no need to hide. just let me love you when your heart is tired.

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craines ☽ and so i try to understand. what i can't hold in my hand. and whatever i find, i'll find my way back to you. and if you could try to find it too. cause this place is overgrown, it's a waxing moon. home is wherever we are if there's love here too. in the back of my house there's a trail that won't end. we went walking so far it grew back again. and now there's no trail at all. only grass growing taller.

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talie #3 ☽ if you ever find yourself stuck in the middle of the sea. i'll sail the world to find you. if you ever find yourself lost in the dark and you can't see. i'll be the light to guide you. we'll find out what we're made of when we are called to help our friends in need. you can count on me like one, two, three. i'll be there. and i know when i need it, i can count on you like four, three, two. and you'll be there. cause that's what friends are supposed to do.

(13)luanamilo #2rory #3 & wendy #4mia #2wendy #3alyson.

flashbacksyelahiahgarrett #3.
RPs EN ATTENTE : you?

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RPs TERMINÉS :
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crakeri don't have a choice, but i'd still choose you.
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Message(#) Sujet: Re: And you were the one who taught me that giving up was never an option [Rosalie #3] And you were the one who taught me that giving up was never an option [Rosalie #3] EmptySam 11 Sep - 12:59


La dernière chose à laquelle tu t’attendais aujourd’hui, c’est de trouver ta sœur sur le pas de ta porte avec la majorité de ses affaires. C’était une chose de plus avec laquelle tu n’étais pas certaine de savoir gérer, mais une énième réalité qui s’impose dans ton univers sans que tu ne puisses l’effacer du revers de la main. Tu acceptes d’une voix hésitante quand elle te demande si elle peut rester ici, et tu réalises peu à peu que tu as tellement été accaparée par tes propres problèmes, tous les changements que ton univers avait connu dans les dernières semaines, qu’il ne t’ait même pas venu à l’esprit que ta petite sœur aussi, pouvait être au milieu de certaines tempêtes qu’elle peinait à gérer. Dans ton besoin de ne pas penser à tes parents trop souvent depuis que tu leur as annoncé ta séparation avec Lachlan, tu en as oublié que Wendy était celle qui restait derrière, celle qui devait gérer avec les humeurs de Frances au quotidien, celle qui devait gérer avec l’alcoolisme de votre mère qui lui, se faisait de plus en plus ingérable. Tu étais tellement préoccupée par ton propre nombril que tu avais oublié de lever la tête et de penser aux autres, un défaut cruel qui te rattrapait une fois de plus. Alors maintenant qu’elle est là, maintenant que tu vois, tu fais de ton mieux. Tu lui tends une bouteille d’eau, tu lui offres ton toit, tu lui offres une oreille attentive et tu essayes de comprendre, de rattraper le temps perdu comme si telle chose était réellement possible. Mais tu demeures maladroite dans tes réactions, dans tes propos. Toutes les meilleures intentions du monde ne peuvent changer qui on est réellement, au fond. « On croirait bien. » qu’elle lance avec un rire mauvais et tu secoues la tête doucement. « Désolée, c’est pas ce que je voulais dire. » Tu fais une légère grimace. Tu n’es pas très douée dans le rôle de celle qui réconforte. Tu sais gérer les situations, prendre le contrôle, mais les émotions et tout ça, c’est le domaine de Rory. Tu es surprise d’ailleurs de réaliser que Wendy a préféré se réfugier ici plutôt que chez ton cadet, mais tu es touchée qu’elle ait eu envie de venir ici d’office, même si ça non plus, tu ne saurais pas vraiment comment l’articuler.

« Elle a vu mon couronnement à la télé. » « Oh shit. » Il n’y a pas vraiment grand-chose de plus à dire sur le sujet. Autant Frances aime entendre le nom Craine se promener de bouches en bouches, elle déteste quand elle n’a pas le contrôle sur ce qui est dit et là clairement, elle n’a pas apprécié que Wendy rajoute une couche de scandale sur un nom que tu as déjà souillé de part et d’autre dans les derniers mois. « Je suis désolée Wendy, elle aurait sûrement pas réagi aussi vivement s’il y avait pas eu toute l’affaire avec Lachlan juste avant. » Tu n’as pas la moindre preuve de ce que tu avances, mais tu le sais. Vous la connaissez assez bien toutes les deux pour savoir. « Je suis désolée de m’imposer. » Tu secoues vivement la tête. « Tu t’imposes pas. » Tu veux la rassurer. Elle a bien assez à gérer sans s’imaginer que sa présence te dérange, même si le timing n’est pas réellement idéal. Tu voudrais vraiment pouvoir lui dire pour ta grossesse, mais elle semble tellement à fleur de peau, tu ne sais pas qu’elle pourrait gérer ta nouvelle et la dernière chose que tu veux, c’est créer une autre scène comme celle que tu as vécu avec votre aîné quelques jours plus tôt. « Je ne sais pas pourquoi je suis venue ici. » « Je pensais que tu te tournerais vers Rory pour être honnête. » Ce n’est pas un reproche, loin de là. Il y a un doux sourire qui se place sur tes lèvres alors que tu viens poser l’une de tes mains sur sa cuisse. « Mais je suis vraiment contente que tu sois là. » Elle demeurait ton seul lien avec ta famille en ce moment et si elle avait besoin de s’accrocher à toi, tu ressentais tout autant le besoin de t’accrocher à elle, même si vous aviez une drôle de façon de le faire comprendre à l’autre. « Je ne suis pas certaine que cette affaire se réglera aussi facilement que lorsque j’avais 13 ans. » Ça a beau faire presque dix ans de ça, les souvenirs de cette époque sont frais dans ta mémoire. « Tu sais qu’on a toujours juste voulu te protéger? » La vérité c’est que vous n’aviez jamais vraiment pris la peine de lui demander comment elle se sentait dans tout ça, ni même ce qu’elle voulait réellement. Vous l’aviez coupé autant que possible des possibles répercussions du comportement de votre mère, sans jamais réaliser qu’elle était au fond assez grande et assez mature pour comprendre ce qui se passait. « Je ne sais pas combien de temps ça pourra durer. » « Elle va reprendre ses esprits tôt ou tard. » Il était toutefois impossible de dire si ce serait tôt ou tard, malheureusement. « Tu sais quand papa doit revenir? Tu lui as parlé depuis que Frances t’a mis dehors? » Si tu n’avais pas une relation idéale avec ton paternel, tu sais que Wendy elle ne voyait qu’en Mark l’homme qui l’avait toujours placé en priorité quand Frances elle, avait toujours eu du mal à démontrer son affection pour la benjamine de la famille. « Peut-être que tu pourrais demander à Rory de leur parler. Il est sans doute celui qui a le plus de chances de faire bouger les choses, surtout avec maman. » Toi, tu demeurais le paria de la famille. Tu pouvais offrir un toit à Wendy, mais tu n’étais certainement pas celle qui était en position de changer quoique ce soit pour elle.
@Wendy Craine :l:




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