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 Never let them go [Kyle #1]

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AuteurMessage
Tobias Kepner
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ÂGE : 40ans, né le 12 février 1981
SURNOM : Les proches le surnomment Tobi.
STATUT : Célibataire
MÉTIER : Inspiration et ressource pour les jeunes ou devrait-on dire plus humblement: professeur de littérature au secondaire.
LOGEMENT : 49 rue Sherwood Road
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POSTS : 23 POINTS : 30

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les jolies filles.
RPs EN COURS : Never let them go [Kyle #1] Giphy.gif?cid=790b76114765ff917177a51def4ddcffd52d1ac9f09ef76c&rid=giphy
Evelyn ☆ "The companions of our childhood always possess a certain power over our minds which hardly any later friend can obtain." —Mary Wollstonecraft Shelley


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Maddy ☆“There is no charm equal to tenderness of heart.”– Jane Austen.
RPs EN ATTENTE : Milo, Garret, Edge
AVATAR : Milo Ventimiglia
DC : Wendy Craine
Femme (elle)
INSCRIT LE : 25/06/2021
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Message(#) Sujet: Never let them go [Kyle #1] Never let them go [Kyle #1] EmptyLun 30 Aoû 2021 - 6:18



Never let them go
Never let them go [Kyle #1] Tumblr_inline_ovzn9uajL91t8bm8b_540Never let them go [Kyle #1] 68747470733a2f2f73332e616d617a6f6e6177732e636f6d2f776174747061642d6d656469612d736572766963652f53746f7279496d6167652f7a4764486868465538766f5276513d3d2d313037373437303636382e313638333837393633653563326566313436383737373935323632372e676966
@Kyle Moriarty
Tobias Kepner sortit de la maison, le trois-marches accroché à son bras. Les pots de peinture étaient étalés à mesures régulières sur le perron, les pinceaux étaient propres et bien placés sur les lattes de pins. Il était évident que la clôture en bois verdâtre avait connu de meilleures heures et avait besoin d’être rafraichie. Ce dimanche ensoleillé était la journée parfaite pour refaire une beauté à la résidence de son enfance.
Tobias eut un geste vague de la main pour calculer le nombre de planches à la limite du terrain en les multipliant avec les heures qui allaient s’écouler pour terminer la tâche. L’homme avait un accoutrement qu’il n’oserait pas afficher en public. Il avait choisi des vêtements facilement saccarifiables avec soin, pour être certain de ne pas regretter une chemise adorée dans un futur proche. Il était bien fier de cette petite maison qu’il appelait maintenant la sienne et était fébrile à l’idée d’exécuter les travaux. Gaiment, il embrassait du regard la pelouse fraichement coupée et les poubelles savamment orchestrées devant l’allée. Le sentiment de contentement et de réussite lui paraissait plus difficile à contenir, le grisait, lui montait à la tête et aurait pu, au dire de certains, expliquer une certaine arrogance dans son sourire.  
Il avait posé l’escabeau trois-marches à petite distance des escaliers, puis craignant quelques dangers, il l’avait récupéré pour le placer près de la clôture, il l’avait ensuite glissé contre la porte du garage, pour être certain qu’il ne gênerait personne. Cela faisait maintenant quatre fois que le quarantenaire répétait son manège. Il perdait son temps depuis une heure et demie, mais feignait d’avoir quelques activités pour meubler les minutes. En réalité, l’homme commençait à être anxieux. Car, il avait été dit avec son ancien beau-fils qu’ils travailleraient ensemble sur la palissade en ce très agréable dimanche d’aout. Ils avaient fixé rendez-vous à onze heures. Le vieux ne voulait pas gaspiller la journée, le jeune ne voulait pas perdre de sommeil. C’était un bon compromis.
Hélas, Kyle Moriarty avait fait des siennes, comme à son habitude et avait choisi de ne pas accorder de valeur au temps de son ancien beau-père ; ni d’accorder de valeur à ses pauvres nerfs de surcroît. Il fallait l’admettre, le brun commençait à s’inquiéter du retard du garçon. Son esprit s’égarait loin, imaginant les pires scénarios dans lesquels aurait pu s’impliquer le jeune adulte. Tobias Kepner, toutes attaches rompues, entrait dans les méandres de son âme anxieuse, fou à l’instar d’un diable qui se glisse dans les mystères de l’enfer. Avec une grande inspiration, il finirait par se calmer. Ses longues années passées avec la mère de l’intéressé, son exceptionnelle répartie auprès des jeunes qui avaient su mettre sa patience à l’épreuve, sa connaissance des mauvais penchants du petit vers la consommation, tout cela lui valait une capacité de raisonner et une future tranquillité d’esprit. Du moins, c’est ce qu’il prétendait.
Un instant, le regard de Tobias s’attarda sur le trois-marches. Il devait s’occuper et l’outil n’allait pas là. D’une main, il attrapa l’objet, entre deux grommèlements, selon la pensée intrusive qui le titillait. Cette main, sans vie qui tenait le métal, ce miroitement de la porte de garage, faisant face à la clôture, lui indiquait la barrière verdâtre comme si elle était la source de ses problèmes. Sans plus de cérémonie, il avait décidé de ramener sa possession à l’intérieur de la maison. Ce serait bien joué.
Mais contre toute attente, la voiture du gamin s’était glissée dans l’allée, en grondant comme un vieux morse. Le second de la fratrie venait de faire acte de présence chez lui, selon une logique familiale qui n’existait plus, mais le quarantenaire pouvait croire que rien n’était changé. Il se revoyait, quelques années plus tôt, retrouvant le Moriarty à une adresse incongrue, lui offrant une épaule solide pour l’aider à rentrer chez lui. Il avait vu ainsi, la vie du petit, prendre quelques tournures plus ou moins bien choisies. Un sourire en coin était apparu sur son visage, alors qu’il soufflait un peu de le savoir en un morceau. Une main posée en visière sur son front, il avait interrompu ses actions pour le saluer. « Alors, l’horloge que je t’ai offerte pour Noël ne fonctionne plus ? » Ne voulant pas alourdir l’atmosphère, il avait décidé de ne pas approfondir la question. C’était dans la nature de Kyle de ne pas se plier aux lois du temps. C’était dans la nature de Tobias de pardonner. Il était dans leurs natures de s’entre-aider. « Tu as l’air d’avoir traversé les siècles avec ton visage de déterré. D’où arrives-tu comme ça ? » Bon enfant, le quarantenaire laissait le loisir à son invité de grimper sur le perron et d’observer les lieux, sans le presser. Ce n’étaient plus quelques minutes perdues qui allaient l’agacer. Il savait que ses piques feraient grimacer Kyle avec une certaine nostalgie. C’était la manière Kepner après tout.
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