AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Besoin d'un coup de main pour t'intégrer ?
Clique ici pour trouver un parrain et relever les défis du nouveau !
Le forum a besoin de vous pour vivre
N'oubliez pas de voter autant que possible.
Le Deal du moment :
Amazon Music Unlimited – 3 mois gratuits
Voir le deal

 De l’aube claire jusqu’à la fin du jour [Otto#2]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Serena Lazzari
Serena Lazzari
le docteur des peluches
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : trente six ans. (01.05.1985)
STATUT : Mariée à l'amour de sa vie, dans une union qui coule inexorablement sans qu'elle y trouve ce qui pourra les sauver du désastre.
MÉTIER : Médecin travaillant en pédiatrie, à soigner les petits bobos de ses jeunes patients, le sourire et les yeux bienveillants.
LOGEMENT : Dans cet appartement bien trop silencieux, au #666, carmody road, quartier de toowong.
POSTS : 874 POINTS : 365

GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Originaire d’Italie, Serena vit à Brisbane depuis quatre ans maintenant + D’apparence réservée, elle est considérée comme une âme bienveillante avec souvent le sourire aux lèvres + Il y a deux ans, sa petite fille Valentina, fruit de son amour avec Otto, meurt dans un accident de voiture alors qu’elle se trouvait avec son père. Depuis Serena ne s’en est jamais remise + En ce moment, son mariage bat de l’aile, Serena voit Otto s’enliser dans la drogue et le chagrin, incapable de le sauver tant qu’elle ne sera pas en état de se sauver elle-même.
RPs EN COURS : De l’aube claire jusqu’à la fin du jour [Otto#2] Btk5
Otto #3 ; Et chaque meuble se souvient, dans cette chambre sans berceau, des éclats des vieilles tempêtes. Plus rien ne ressemblait à rien, tu avais perdu le goût de l'eau et moi celui de la conquête

***
Raymond ; Wyatt ; Martin ; Nicole ; Lily #2
RPs EN ATTENTE : Kendall ;
RPs TERMINÉS : Lily (FB) ; Otto
AVATAR : Holliday Grainger.
CRÉDITS : Dracarys (avatar).
DC : Pas de Dc à l'horizon
PSEUDO : Silmarillion.
Femme (elle)
INSCRIT LE : 15/07/2021
https://www.30yearsstillyoung.com/t39632-i-saw-the-good-in-all-of-your-bad-serena https://www.30yearsstillyoung.com/t39707-wait-to-die-wait-to-live-wait-for-an-absolution-that-would-never-come-serena

De l’aube claire jusqu’à la fin du jour [Otto#2] Empty
Message(#) Sujet: De l’aube claire jusqu’à la fin du jour [Otto#2] De l’aube claire jusqu’à la fin du jour [Otto#2] EmptySam 25 Sep - 7:55




Mai 2016

Je me rends compte que ça y est nous y sommes. Qu’il s’agit d’un grand tournant dans nos vies. Qu’il y aura un avant et un après l’Italie mais qu’aujourd’hui, je peux enfin réaliser toute l’étendue de ce chamboulement : nous avons fait un tel virage et jamais, au grand jamais, je ne me serais imaginée venir en Australie et y vivre tout le temps.
Et jusqu’à ce que nous prenions l’avion, jusqu’à ce qu’il atterrisse et que je sois happée par la langue parlée ici, les véhicules se conduisant à gauche, je n’ai pas encore réalisé.
Maintenant, c’est concret.
Et c’est avec un sourire non dissimulé que nous descendons du véhicule nous ayant amené vers la maison que nous avons choisi de prendre pour débuter notre vie australienne.
« Elle a l’air parfaite… » Je souffle en jetant un œil à Otto qui est à côté de moi. Mon visage béat témoigne du bonheur que je vis en cet instant. Auréolée d’optimisme, je ne peux que voir le positif de cette démarche même s’il n’a pas été simple d’accepter, de me faire à l’idée que je serais loin de mes parents et du reste de la famille.
Pourtant, la seule pensée de me savoir en compagnie de l’être que j’aime le plus au monde, a suffi à me décider. À me projeter dans une vie nouvelle où il faudra tout reprendre à zéro. J’ai hâte de commencer prochainement à l’hôpital de St Vincent où j’ai été prise avec bien des facilités.
« Mon dieu Otto, tu te rends compte ? Nous sommes en Australie ! Ça y est, c’est fait ! » Je déclare en éclatant de rire et venant me blottir contre lui. Mon bras s’enroule autour de sa taille et comme à chaque fois, j’éprouve ce besoin d’être collée à lui, de humer son parfum avec force que je juge si apaisant, que j’aime si fort. Avec mes tripes. Mon envie qu’il soit heureux, et j’espère qu’il l’est. Après tout, c’est bien pour lui que j’ai tout quitté. Parce qu’Otto rêvait de l’Australie et que moi, je rêvais d’une existence heureuse à ses côtés.
« Je t’aime, Monsieur Lazzari. » J’ai l’impression. qu’à se parler en italien, nous gardons une partie de notre essence. Que nous n’avons pas totalement laissé tomber mon pays natal si cher à mon coeur. Et puis, sur un plan cocasse, l’accent anglais d’Otto est à mourir de rire et je n’ai pas encore réussi à ne pas rire devant ces efforts.
Ce n’est pas faute d’avoir essayé mais à chaque fois, ça s’est soldé par des éclats de rire impossibles à contrôler.
« Il ne reste plus qu’à prier pour que ça se passe bien à l’hôpital, que tu trouves quelque chose qui te plaît également … Et tout sera parfait. » J’ajoute en dévisageant la maison en face de nous. Durant le trajet nous ayant amené vers notre nouveau foyer, je n’ai cessé de dévisager tout ce qu’il y avait autour de nous. Le visage des gens. L’allure des maisons. Et je n’ai pas pu m’empêcher d’être comblée par la beauté des liens. C’est différent sans que je parvienne à expliquer pourquoi. Peut-être parce qu’il y a la mer, qu’il y a des surfeurs dans tous les sens.
Oh bien sûr, je n’ai pas encore côtoyé la faune et la flore de l’Australie et j’espère ne jamais avoir à le faire. J’ai vu des vidéos avec des araignées gigantesques et des serpents dans les toilettes. Dans un coin de ma tête, je me
suis déjà préparée, psychologiquement, à boucher tous les trous de souris qui pourraient exister dans la maison. Fermer le rabat des toilettes. Et placer des pièges pour les bestioles qui piquent.
« Bon et bien, plus qu’à rentrer chez nous… Tu as les clés ? » Je demande d’une voix sereine, laissant entrevoir mon entrain à vivre cette vie nouvelle avec l’homme que j’ai choisi d’aimer jusqu’à la fin de mes jours. Avec qui, j’entre dans cette maison qui est notre. Avec qui, j’ai choisi de tout quitter pour venir dans ce pays où je connais personne, où la barrière de la langue est encore un frein. Je n’ai pas peur pour autant, non. Je suis de nature optimiste et j’aime croire que tout se passera pour le mieux. Que l’hôpital où j’irais saura m’accueillir comme il se doit, que le manque de mes parents ne sera pas trop fort.
J’y crois…



dying swan
Les mots ne sèchent pas les pleurs,
Les mots ne réparent pas les coeurs,
Le rêve s'endort.
Mais pas l'espoir.
Revenir en haut Aller en bas
Otto Lazzari
Otto Lazzari
la vengeance dans la peau
Voir le profil de l'utilisateur
ÂGE : trente-huit ans (02.06).
SURNOM : bus.
STATUT : marié, la nostalgie ayant remplacé l'amour depuis bien longtemps.
MÉTIER : responsable de la branche cambriolage pour le Club.
LOGEMENT : #666, carmody road (toowong), avec une chambre de trop.
De l’aube claire jusqu’à la fin du jour [Otto#2] Ffb5474b3dedf880c449f70ae17c1de32c0e2a9e
POSTS : 277 POINTS : 1410

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
RPs EN COURS : (six) present: channingkieran › murphysaülserena #3 | past: serena #2
RPs TERMINÉS : audenraelyn › serena
oh no:
 

AVATAR : robert pattinson.
CRÉDITS : corleone (avatar), nobodys (profil gif), RENEGADE (signature icons).
DC : ezra beauregard, le coeur navré (ft. sam claflin) et damon williams, l'apocalypse (ft. rudy pankow).
PSEUDO : luleaby.
INSCRIT LE : 13/06/2021
https://www.30yearsstillyoung.com/t39133-

De l’aube claire jusqu’à la fin du jour [Otto#2] Empty
Message(#) Sujet: Re: De l’aube claire jusqu’à la fin du jour [Otto#2] De l’aube claire jusqu’à la fin du jour [Otto#2] EmptyDim 3 Oct - 12:44



de l’aube claire jusqu’à la fin du jour

***

Tout semblait comme se dérouler parfaitement. Il n’y avait qu’à voir le sourire que portaient les lèvres de Serena en cet instant - là était une preuve qu’ils avaient fait le bon choix. Convaincre la jeune femme n’avait pas été de tout repos, mais Otto y était arrivé en prenant son mal en patience et en trouvant les arguments qui feraient pencher la balance. Ce n’était pas rien, de venir laisser toute la vie que vous aviez connu en arrière pour en construire une nouvelle de toutes pièces, en n’emportant avec vous que l’amour de votre vie. L’italien en avait été conscient, et là était d’ailleurs la raison pour laquelle il n’aurait pu faire tout ce chemin sans avoir Serena à ses côtés. Même si tout son être l’attirait à venir, à son tour, en Australie, si elle n’était pas venue consentir à cette idée, Otto n’aurait jamais réussi à prendre l’avion seul de son côté pour suivre cette famille qui était autant sienne qu’elle ne l’était en rien.

« Elle a l’air parfaite… » Les yeux du jeune homme vinrent se porter du visage de sa femme à l’endroit où son regard à elle se portait. Il avait fait le chemin jusqu’à cette partie de la ville pour venir visiter une maison qui leur avait fait de l’oeil sur papier, mais qui méritait tout de même d’être vue pour de vrai, déjà plusieurs semaines auparavant. Otto se serait contenté d’un petit appartement en centre ville, du moment qu’ils trouvaient leur petit nid d’amour tous les deux et qu’ils se trouvaient non loin de toutes commodités. Mais Serena lui avait soumis l’idée qu’ils seraient plus à l’aise dans une maison, qu’ils pourraient ainsi réellement considérer l’idée de venir agrandir leur famille - et après les sacrifices qu’elle venait de faire pour lui, il ne pouvait faire autrement que de venir considérer son idée comme bonne. « Mon dieu Otto, tu te rends compte ? Nous sommes en Australie ! Ça y est, c’est fait ! » Le rire de la jeune femme fut rapidement rejoint par celui, plus timide, d’Otto alors qu’il venait presser le corps de la jeune femme contre le sien du bras qui entourait sa taille. Un baiser fut déposé sur le dessus de son crâne, alors qu’il se sentait serein pour la première fois depuis des semaines. Ce n’était pas quelque-chose qu’il avait partagé avec la blonde, mais un doute planait au dessus de son esprit quant au fait d’être venu jusqu’en Australie. Il savait que ses raisons étaient compréhensibles, mais étaient-elles louables ? Il ne saurait répondre à cette question, qui venait pourtant ronger son esprit petit à petit; déjà, surtout. « On a réussi à arriver jusque là, oui. » Bien sur cependant, que le regard qu’il vint porter à la jeune femme était amoureux, heureux. A ce moment là, tout semblait aller pour le mieux - le soleil brillait d’une intensité qu’ils n’avaient connu jusque maintenant, et tout semblait leur tendre la main. « Je t’aime, Monsieur Lazzari. » - « Et qu’est-ce que je t’aime moi, madame Lazzari. » Il n’était en réalité pas fier de son nom de famille, mais à partir du moment où il était venu à être celui de Serena aussi, il n’avait cessé de lui provoquer un nouveau sourire sur ses lèvres. Son mariage, c’était sa plus grande fierté, ce qui faisait qu’il se levait le matin et se couchait le soir en essayant d’être la meilleure version de lui-même. « Il ne reste plus qu’à prier pour que ça se passe bien à l’hôpital, que tu trouves quelque chose qui te plaît également … Et tout sera parfait. » - « Tout est déjà parfait comme ça. » Trouver un travail qui lui plaisait n’était en rien la priorité - du moment qu’elle était heureuse avec sa carrière, c’était tout ce qui importait; c’était déjà le cas en Italie, ce serait également comme ça en Australie.

« Bon et bien, plus qu’à rentrer chez nous… Tu as les clés ? » Lentement, Otto vint sortir se seconde main des poches de son pantalon, laissant entrevoir désormais un trousseau de clefs qu’ils ne possédaient pas encore quelques jours plus tôt. « Je les ai pas lâché depuis qu’on nous les a donné. » Parce-qu’il ne voulait pas lâcher le clef de leur nouveau départ, littéralement. Une nouvelle vie leur tendait les bras, et il ne voulait pas qu’elle leur échappe. Depuis des années, une décennie désormais, Otto avait appris à s’accrocher aux choses qui lui faisaient du bien, qui lui apportaient du positif. Son départ dans la vie n'avait pas été des plus facile, et bien des choses s’étaient mises en travers de son existence par la suite. Mais lorsque quelque-chose de positif venait s’y trouver, il avait appris à ne pas lâcher; comme il ne lâchait pas la taille de la jeune femme en cet instant, l’entrainant à sa suite vers la porte d’entrée de la maison. Tournant la clef deux fois de la serrure, la porte vint s’ouvrir et le jeune homme vint ranger les clefs dans sa poche. Sans hésiter un seul instant par la suite, il vint porter Serena dans ses bras, telle une jeune mariée qu’elle n’était plus désormais mais l’idée de venir entrer ensemble dans ce nouveau chapitre de leur vie ne pouvait se passer autrement d'après Otto. Un petit rire vint venir englober la situation, qui plus était, de sa part à lui. Cela faisait longtemps qu’il n’avait pas été autant heureux. Quelques pas plus loin, il vint déposer Serena sur le sol avant de prendre son visage dans le creux de ses paumes. Il déposa un baiser délicat sur ses lèvres, accompagné d’un sourire franc. « Merci. De m'avoir suivi jusqu’ici. Tu peux pas savoir à quel point je te suis reconnaissant. » Elle avait tout lâché pour réaliser son rêve. Elle avait fait des compromis qu’il n’envisageait surement pas encore. Elle avait préféré sa présence à ses côtés plutôt que celle du reste de sa famille. Elle avait choisi leur alliance plutôt que n’importe quoi d’autre dans ce monde.


Revenir en haut Aller en bas
 

De l’aube claire jusqu’à la fin du jour [Otto#2]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
30 YEARS STILL YOUNG :: 
voyager vers d'autres horizons.
 :: hors du temps :: flashbacks
-