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 (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY

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AuteurMessage
Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
(AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY Sb0njNV6_o
POSTS : 3779 POINTS : 290

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
RPs EN COURS : (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY BmXhphe3_o
Amelyn 485960UA 2 (chp 4)DZDS ▬ Every breath you take and every move you make, every bond you break, every step you take, i'll be watching you.
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60


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Taylor family Liam 4 › ▬ By faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family
Chad 1Liam 3Liam 4Chad 3

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UNIVERS ALTERNATIFS :

(4/5)Amelyn DSUA 2 (chp 4)Amelyn DZLenoreLou

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RPs EN ATTENTE : Marius › Casey › Cian › Chad









RPs TERMINÉS : Liste mise à jour dans la fiche de liens.


AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Shiya (avatar) Sunflower (gif) Clem (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 16/12/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t28495-amos-taylor-my-senses-have-been-stripped https://www.30yearsstillyoung.com/t28558-amos-taylor-ace-of-spades https://www.30yearsstillyoung.com/t29131-amos-taylor

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Message(#) Sujet: (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY EmptyMer 6 Oct - 6:34







TIME HAS COME TODAY


Demander” n’est pas inné pour un type comme moi. Partageant avec la majorité des Taylor de sexe masculin une handicapante pudeur doublée de fierté, apprendre à gommer l seconde au profit de l’amour est un véritable exploit. Aujourd’hui, je n’ai plus honte de présenter des excuses. Je ne formalise pas non plus, dès lors que je suis contrarié, à passer l’éponge sur l’ardoise de mon couple lorsque Raelyn se distingue par une maladresse. Les miennes sont légion. Tiendrais-je des comptes d’actuaire que je remporterais la palme au concours malsain de celui qui a commis le plus d'erreurs. Faiblard en terme de communication , j’entrave régulièrement notre quiétude. Le cas échéant, je me rends coupable de ce crime de lèse-majesté depuis des mois à présent. Sans l’intervention fortuite de notre petite fille, je ne cumulerais pas les efforts pour apaiser ma compagne de ses doutes. Evidemment, j’en ignore la teneur et la portée, je ne l’ai pas interrogée. Chat échaudé craint l’eau froide et, au jeu de l’interrogation, je me suis souvent brûlé. En confiance ou non, Raelyn ne se livre qu’en échange de la pareille. Or, je m’interdis de lui confier mes plans, mon objectif et mes activités nocturnes. Pour quoi faire ? Elle s’inquiéterait d’autant plus et, quoique l’étole qu’est cette explication soit trouée - je la tisse sans habileté dans la soie d’un mensonge destiné à me convaincre que mon attitude n’est pas pendable - je m’y accroche avec l’énergie d’un hypocrite.

Ne nous sommes-nous pas promis, à mon initiative, que ç’en était terminé des non-dits et des secrets ? N’ai-je pas réclamé qu’elle me confie ses peurs et ses tracas en semant l’allusion que la contrepartie serait équitable ? de nous deux, je suis aujourd’hui la pomme pourrie du panier, en bon idiot, je collectionne les impairs. Par quelle audace ai-je estimé normal d’assurer à ma mère que Rae et moi, nous serons bien attablés dans la salle à manger de la maison de mon enfance pour fêter l’anniversaire de son époux ? A quel moment ai-je cru qu’il s’agissait d’une bonne idée alors que je n’ai pas encore instruit ma compagne sur les nouveaux paramètres qu’implique sa grossesse sur son choix d’être maintenue à distance raisonnable de mes proches ? Peut-être me suis-je senti pousser des ailes dans le dos parce que notre petite fille s’est agitée. Somme toute, annoncer la nouvelle à mes parents relève de l’urgence, mais rien ne m’obligeait, à part ma bêtise, à commencer ce livre par la fin. Bienséance aurait souhaité qu’au lieu de m’enfermer dans ma grotte des lustres durant, j’aborde avec ma dulcinée toutes les questions en lien avec le bébé, à commencer par la rédaction des faire-parts. Sauf que nous n’attendons pas un garçon et que mes démons ont supplanté mes notions de prévenance, de logique et de politesse. Dès lors, depuis ce coup de fil, je tourne en rond autour de Raelyn en quête d’une façon adéquate pour lui confesser ma gaffe et illustrer la nécessité pour un enfant d’entretenir des relations périodiques avec ses grands-parents.

Outre la norme, et bien que jusqu’ici, la cordialité entre ma partenaire et les miens ne revêtait pas le caractère de la nécessité, la donne a changé. Considérant que mes tâches - ne pas lui donner l’impression que je l’ai piégée et la convaincre qu’écarter les Taylor de notre futur foyer à trois ne nous sera pas profitable - seront plus aisée si nous sommes détendus, j’ai sans surprise proposé un bain chaud. Cette habitude, c’est un facilitateur à la compréhension et aux confidences. Dès lors, fort de cette évidence, mes deux mains posées sur le ventre renflé de la future maman dans l’espoir de revivre l’expérience de la nuit précédente, je me suis lancé sans réfléchir. Je me suis fié à ma spontanéité puisque c’est par sa faute si j’ai répondu par la positive à ma mère. « Ma mère a appelé ce matin.» Trop tôt pour que ma complice soit réveillée et trop tard pour me surprendre au saut du lit. « C’est bientôt l’anniversaire de mon père et elle organise un grand dîner en son honneur. Il insiste pour qu’on y soit tous les deux et j’ai pas su comment refuser.» C’est, de loin, la seule justification probante qui élucide le mystère de mon assentiment prématuré. « Je ne veux pas te l’imposer. Je peux toujours nous décommander, mais…» Mon père en serait chagriné ? Assurément. Est-ce un argument solide ? Pour moi, peut-être pas pour elle. Est-il unique ? Non ! Aussi, ai-je poursuivi sur ma lancée avant qu’elle ne s’offusque et ne m’interrompe. « Tôt ou tard, je devrai leur dire qu’on attend un enfant.» J’aurais pu opter pour une formule plus accusatrice : “tu es enceinte”, mais ce serait une déconvenue. Nous avons décidé ensemble de nous jeter dans cette aventure. Je l’assume et j’en suis ravi. D’après moi, c’est soudé comme les deux faces d’une même pièce qu’il nous faudra assumer, la tête bien haute, malgré la probable amertume et contrariété de la protestante : un enfant hors mariage est un péché punissable par la justice de son Dieu. « Et la petite, elle se questionnera sur qui nous sommes. Elle sera curieuse de comprendre qui elle est à travers nous.» Cette assertion, je la tiens de mon expérience personnelle. « Et je t’avoue que ça me plairait assez qu’on puisse passer ces moments-là.» Autrement, ceux sur Kilcoy, quand notre fillette se nourrira des origines de son père. « A trois et plus et pas juste elle et moi.» ai-je battu ma coulpe avec conviction, mais sans fermeté. « Je n’ai pas non plus envie d’aller à cet anniversaire sans toi parce que Sarah est toujours invitée et qu’il est plus que temps que ma mère comprenne une fois pour toute que je suis divorcé et que je partage ma vie avec toi, que c’est sérieux et qu’on a des projets. » J’aurais bien profité de mon élan pour rappeler à mon indispensable que j’attends toujours une date pour le mariage. Je me suis cependant abstenu. Une chose à la fois, toujours. Ne pas m’éparpiller, jamais.  




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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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ÂGE : 34 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle ne voulait pas se marier et ne voulait pas d'enfant. Aujourd'hui enceinte de sept mois et une imposante bague de fiançailles autour du doigt, le doute n'est plus permis : Amos a bouleversé toutes ses certitudes. La reine des glaces est loin, désormais.
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
LOGEMENT : Avec Amos, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur logement est un secret que le couple garde jalousement.
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POSTS : 20060 POINTS : 310

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
RPs EN COURS :
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amelyn #60 & #61 I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of.

(AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY P8zz
spencer #2 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

(AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY V5hk
noreen (scénario libre) Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

(06) taylor brothers & cochad #2spencer #2amos #60solas (2016)amos #61

UNIVERS ALTERNATIFS :

(03) zombie amelynamelyn UA #4leolyn #2 (UA scythe)



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(AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY B59055a75dd7112e5443a505e7c79a1ee60cfe76
amelyn I was lost until I found me in you. I saw a side of me that I was scared to, but now I hear my name and I'm running your way. I still look at you with eyes that want you. When you move, you make my oceans move too. It's my desire that you feed, you know just what I need. You got power, you got power over me ☽ 12345678910111213141516171819202122232425262728293031323334353637383940414243444546474849505152535455565758596061

POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : harley (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackships)
DC : Megan Williams, l’œil de la tempête (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t23235-raelyn-the-badest-thing-around-town-5 https://www.30yearsstillyoung.com/t23281-raelyn-if-you-re-a-strong-female-you-don-t-need-permission https://www.30yearsstillyoung.com/t23333-raelyn-blackwell https://www.30yearsstillyoung.com/t24159-raelyn-blackwell

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Message(#) Sujet: Re: (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY EmptyMer 6 Oct - 11:11



Time has come today
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY 873483867

« Ma mère a appelé ce matin. » Lorsque Amos m’a proposé de nous faire couler un bain chaud et de l’y rejoindre, je n’ai pas senti le piège se refermer sur moi. Je me suis félicitée d’avoir réussi à lui avouer que j’avais besoin qu’il me parle et soit avec moi la veille puisque, s’il a évité le sujet d’une pirouette, je suis certaine qu’il a entendu, pris en compte, et que c’est pour ça qu’il réclame du temps juste pour nous deux. Qu’importe qu’il se soit dérobé hier en utilisant mes faiblesses et mon manque de lui puisqu’il agit et, n’est pas ça le principal ? Je me convaincs que tout n’a pas besoin de faire l’objet d’une longue discussion à cœur ouvert s’il n’y a pas de débat possible et qu’à présent, nous allons aller mieux, doucement mais sûrement. Alors, alanguie contre lui dans l’eau chaude, les yeux fermés, j'accueille son amorce avec surprise et prudence. La dernière fois qu’une discussion a commencé de la sorte, sa mère avait fait un AVC et il était requis à la ferme. Si cette séparation temporaire nous a permis à terme de nous rapprocher et à moi de mettre des mots sur mes sentiments à son égard, il nous a d’abord secoués : à partir de là, rien de surprenant à ce que j’appréhende la suite de cet échange. « Hm ? » J’ai les yeux bien ouverts, à présent. « C’est bientôt l’anniversaire de mon père et elle organise un grand dîner en son honneur. Il insiste pour qu’on y soit tous les deux et j’ai pas su comment refuser. » Pas d’AVC, pas de séparation, mais une proposition que j'accueille avec scepticisme : il est de notoriété publique que la mère d’Amos me désapprouve sans même m’avoir rencontrée. Elle n’accepte pas le divorce de son fils et, au-delà de ça, les quelques échos qu’elle a eu de moi ont suffit à la persuader que j’étais une engeance du diable. « Je ne veux pas te l’imposer. Je peux toujours nous décommander, mais… Tôt ou tard, je devrai leur dire qu’on attend un enfant. » Sans un mot, je le laisse finir puisqu’il me parle enfin. Pas de la façon dont je m’y attendais, pas forcément avec des nouvelles réjouissantes, mais il veut annoncer ma grossesse à ses parents et comment pourrais-je m’en offusquer alors que depuis des semaines, j’ai peur qu’il cherche à la fuir ? La seule interruption que je me permets, elle a vocation à déterminer à quel point il me caresse dans le sens du poil. « Ta mère insiste pour que je sois là ? » Cela ne ressemble pas au personnage, et si c’est lui qui m’impose, je préfère le savoir pour être consciente du bourbier dans lequel je mettrai les pieds. De la part du paternel de mon complice, la chose m’aurait moins surprise mais concernant sa mère, je suis étonnée qu’elle se souvienne seulement de mon prénom puisqu’elle use habituellement de qualificatifs tout sauf flatteurs lorsqu’il s’agit de me désigner. Je suis la sorcière qui a envoûté son fils, j’ai du mal à croire qu’elle m’ait réclamé à sa table.  

« Et la petite, elle se questionnera sur qui nous sommes. Elle sera curieuse de comprendre qui elle est à travers nous. » Si la famille est pour moi un concept abstrait, je sais qu’elle fait partie des valeurs importantes aux yeux de mon compagnon et, à ce titre, je tente de garder l’esprit ouvert. Je me demande si la petite chose qui grandit dans mon ventre qu’Amos caresse ressentira le besoin de grandir entourée d'autres personnes que ses parents et force est de constater que je n’ai pas la réponse à cette question. Adolescente, je n’ai jamais eu besoin de personne mais je suis consciente de ne pas être un cas d’école. Sans que j’en sois consciente, le fait qu’il parle d’elle au féminin et l’appelle déjà la petite parle déjà en sa faveur, puisque depuis plusieurs semaines je n’attends que ça, une preuve qu’il la veut toujours malgré son genre et qu’il souhaite toujours nourrir ce projet avec moi. « Et je t’avoue que ça me plairait assez qu’on puisse passer ces moments-là. A trois et plus et pas juste elle et moi. » J’ai du mal à me représenter dans le tableau. Je sais déjà que passer le week-end à la ferme en compagnie des parents d’Amos ne m’emballera vraiment jamais, mais n’a-t-il pas tiré un trait sur beaucoup de choses et de principes pour se fondre dans mon univers ? Ne lui dois-je pas au moins de faire un effort à l’occasion d’un repas en compagnie de sa famille, pour commencer ? « Je n’ai pas non plus envie d’aller à cet anniversaire sans toi parce que Sarah est toujours invitée et qu’il est plus que temps que ma mère comprenne une fois pour toute que je suis divorcé et que je partage ma vie avec toi, que c’est sérieux et qu’on a des projets. » Le prénom de son ex-femme me fait décoller la tête de son torse : j’agrippe mes mains aux rebords de la baignoire et je me redresse pour tourner la tête dans sa direction et plonger mon regard dans le sien. Déjà, je sens la colère me chatouille le ventre. Que fait-elle là-bas ? Je ne suis pas sans savoir que lors du dernier déjeuner de famille, elle s’est présentée alors que j’étais absente et qu’Amos y est allé seul, mais je pensais qu’il s’était expliqué avec les siens et qu’elle serait alors bannie de ce genre d’événement. Plutôt que d’exploser, je tente de me contenir : je déglutis difficilement et je ralentis ma respiration. « Sarah sera là ? » J’ai bien entendu, répéter ne sert à rien et, pourtant, j’ai besoin qu’il me le confirme à nouveau. Quel est mon rôle dans cette situation ? Suis-je dans mon droit de m’insurger si elle prend une place que je laisse vacante autour de la table des Taylor ? Si je brille par mon absence, puis-je exiger qu’elle en soit chassée ? J’aimerais pouvoir répondre que oui, mais je ne suis pas idiote ou injuste et je sais que non. Je sais qu’il n’y a qu’en acceptant d’avoir un rôle auprès de la famille de mon compagnon que je pourrai la destituer du sien et l’envie de le faire passe bien avant mon désamour pour tout ce qui a trait aux situations familiales. La question des situations qu’il veut vivre à trois, leur contenu, leur fréquence et comment il les imagine, tout ça viendra plus tard. « C’est d’accord. Je viendrai. » J’esquisse un sourire dans lequel je mets tout mon coeur : je ne suis pas enchantée à l’idée de m’asseoir en face d’une femme - ou de deux - qui me méprisent et voudraient me chasser de la vie de mon amant, mais je suis conquise par le fait qu’il veuille parler de notre enfant à ses parents, qu’il se projette à nouveau et qu’il ne s’enmure plus dans le silence. Je suis conquise qu’il veuille lui aussi prouver aux siens que Sarah n’a plus aucune place dans sa vie et je suis également animée par l’envie de la regarder dans les yeux quand elle apprendra que je l’ai supplantée en tout point : elle se targuait d’être indélogeable puisqu’elle est et restera toujours la mère de sa fille. A présent, l’exclusivité de ce rôle là aussi je la lui ai prise. « Parce qu’elle n’a rien à faire là, mais aussi parce que c’est important pour toi. » Je ne veux pas qu’il me pense animée uniquement par mon esprit revanchard. Doucement, j’entoure son visage de mes mains. « Je sais que ça l’est. » Moi aussi, je cherche une façon de concilier ce que nous sommes tous les deux. On trouvera.


❈❈❈❈


Par bientôt, je ne pensais pas qu’il voulait dire dans trois jours et, en fin de la matinée en question, je me suis changée plusieurs fois. Il m’est toujours possible de dissimuler mon ventre arrondi, mais je pressens que ce ne sera plus longtemps le cas et, sur l’heure, je ne sais pas si c’est ce qu’Amos veut. Je me décide pour un entre deux, une robe pas assez moulante pour que ça saute aux yeux mais faite pour que ce soit évident si on sait que j’attends un enfant. J’ai pris des formes et, une fois de plus, alors que j’enfile l’un de mes soutien-gorges, je grimace de voir ma poitrine compressée. Je finis par abandonner l’idée d’en porter un en priant pour que la mère de mon complice ne me trouve pas par conséquent vulgaire : je me fiche de la façon dont elle me voit, ce qui me dérangerait, c’est qu’elle gâche pour son fils ce moment important à ses yeux. Lorsque je quitte la chambre et rejoint Amos dans l’entrée, je l’interroge du regard. « C’est convenable ? » C’est de ma tenue qu’il est question et nul doute que l’instance maternelle y trouvera à redire. Elle me trouvera certainement trop apprêtée - je n’ai pas fait l’impasse sur un maquillage naturel mais prononcé - perchée sur des talons trop hauts - pourtant, à cause de la grossesses et du mal de dos qu’elle implique j’ai drastiquement réduit la hauteur et sacrifié une demie douzaine de centimètres - et mes tatouages seront certainement trop apparents pour elle. Sur ce dernier point, je ne peux de toute façon rien faire à moins de porter une combinaison intégrale, et le printemps étant revenu il ferait bien trop chaud. Dans un sourire, j’enfile une veste fine avant de rejeter mes cheveux en arrière. « De toute façon, je me doute bien qu’elle trouvera quelque chose à redire. » Cela ne me touche pas, et je ne veux pas que lui s’offusque. « Et tu n’as pas à t’en faire pour moi, okay ? Je peux encaisser les regards noirs et les sous entendus voilés. » Je caresse sa joue, dépose un baiser sur ses lèvres, puis je quitte le loft par la porte qu’il me tient grande ouverte pour rejoindre la voiture.






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Message(#) Sujet: Re: (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY EmptyDim 10 Oct - 18:44







TIME HAS COME TODAY  


J’adore me prélasser dans l’eau chaude avec Raelyn. Néanmoins, ma proposition est un subterfuge, une manœuvre pour optimiser l’ambiance et déficeler l’harangue qui menace notre sérénité retrouvée - j’ignore encore, sur l’heure, qu’elle sera de courte durée - parce que j’aurai pris une décision à sa place, une qui concerne directement mes proches et, par extension, la famille et toutes ces obligations que ma compagne tient en horreur. Cette mise en scène, elle m’aide à cracher le morceau d’une tarte ratée que je prends soin d’enrober de chocolat pour dissimuler son amertume et ça fonctionne pas si mal. Raelyn m’écoute sans m’interrompre. Bien sûr, elle s’est raidie entre mes bras. Mes mains glissant sur son ventre ont remarqué ce soubresaut expliqué par l’expectative d’une mauvaise nouvelle. Je comprends. Les Taylor ne sont pas synonymes de paix pour ma compagne et moi. Ma mère la déteste et continue, malgré le divorce, à porter Sarah aux nues. Elle est invitée à toutes les fêtes liturgiques ou non qui rassemblent les miens autour d’une même table et son hôte se moque bien de me blesser. Elle s’entête et, bien que, jusqu’ici, j’ai pris patience par égard pour son récent accident, je suis lassé par son acharnement à mépriser celle que j’ai choisie. « Ma mère ? » ai-je donc répété, effaré par la question de Raelyn. Peut-être me suis-je mal exprimé et, le cas échéant, la précitée détient toutes les raisons d’en douter. « Non ! Mon père insiste pour que tu sois là. Tu sais qu’il t’aime bien.» lui ai-je rappelé, souriant à l’évocation de souvenirs où ces deux-là échangeaient des plaisanteries ou se jetaient des regards de connivences. « Tu es toujours une harpie, mais elle n’arrive pas à convaincre son mari du contraire.» J’ai ponctué son état civil par un accent circonflexe : je souhaite que l’idée de ne pas uniquement être la mère de mon enfant, mais de devenir prochainement ma femme. J’y crois, de toutes mes forces. Ceci étant, je ne mène jamais qu’un seul combat à la fois et celui-ci n’est pas terminé. Il me reste un argument solide à avancer pour convaincre Raelyn de destituer mon ex-femme de sa place à la ferme et de s’asseoir sur son siège à sa place. C’est urgent et presque inévitable pour le bien de notre future petite fille. « Sarah est toujours là. » Je laisse échapper un soupir révélateur de l’agacement que nous partageons. Rae a pivoté tout son corps dans ma direction. Elle sert si fort les rebords de la baignoire que je jurerais voir blanchir ses phalanges. Comme à l’habitude, cette agitation me flatte : c’est un concentré de jalousie et mes traits se fendent d’une grimace altière. Ce sourire, il s’efface aussitôt que ma complice m’annonce qu’elle accrochera son bras au mien tout au long de ce repas d’anniversaire. « Effectivement. Elle n’a rien à faire là ! » Je le pensais déjà après mon accident de voiture alors que la vérité sur mon mariage m’explosait au visage. A mon sens, j’étais célibataire depuis des années. Je l’étais lorsque je me suis engagé. J’ai saisi l’étendue de ma complice, mais au moment des réconciliations, je n’ai pas triché en affirmant à Rae que jamais elle n’aurait dû quitter l’hôpital. C’était son rôle de marcher à mes côtés, pas celui de Sarah. Aujourd’hui plus qu’hier cette évidence relève du bien-fondé, tout comme il est vrai que sa présence à cette journée revêt de l’importance à mes yeux : je ne le cacherai pas. « C’est vrai. » ai-je avoué tandis que mes mains abandonnent leur itinéraire hasardeux pour trouver les siennes posées sur mes joues. J’ai avancé mon visage vers le sien, je l’ai embrassée tendrement, j’ai joint mon front au sien et j’ai ajouté un « Merci.» sincère.  

∞∞∞∞∞∞

Trop heureux de faire tomber le costume, je me suis contenté d’une paire de jeans et du premier t-shirt qui m’est tombé sous la main. Quitte à voler la vedette à Bill, c’est aujourd’hui que nous annoncerons la grossesse de grossesse, celle qu’elle parvient encore à dissimuler, ce qui à mes yeux relève du miracle. Ce n’est pas le seul. L’autre, c’est ma capacité inespérée à garder mes démons à distance pour le bien de mon couple. Je les ai semés et, bien que je craigne qu’ils redoubleront bientôt d’effort pour me rattraper, je remercie intérieurement cette femme magnifique qui ne m’a pas laissé tout seul au salon trop longtemps. Auquel cas, j’aurais ressassé et cette parenthèse qui s’étend à présent sur une bonne semaine se serait fermée avec brusquerie et au pire moment. Rae n’aime pas les réunions de famille. Si elle a accepté d’affronter ma mère et Sarah, c’est autant par jalousie que pour me combler de joie. J’en suis tout aussi conscient que peu importe sa tenue, qu’elle soit élégante ou non, ne remportera aucun suffrage auprès de la matriarche. Son AVC l’a transformée en monstre d’égotiste. Elle, qui supportait mal d’être contrariée, se distingue par ses caprices et une franchise dénuée de toute diplomatie. Je me suis donc préparé au pire moi aussi, mais ça ne signifie en rien que je suis prêt à tout entendre sans réagir. « C’est plus que convenable, c’est parfait.» Je la détaille avec des yeux amoureux. Porterait-elle un sac de jute en guise de robe que je la décrirais à l’aide de superlatif. Faut-il pour autant que je manque d’objectivité ? Non ! Je suis toujours en mesure de distinguer ce qui est trop osé de ce qui est tout le contraire et, si j’ai opté pour la décontraction, j’estime que Raelyn, en plus de son don pour s’adapter, vestimentairement parlant aussi, à toutes les situations, est libre de se vêtir selon ses goûts et ses besoins. « Et quand bien même, si toi, tu te sens bien, c’est tout ce qui compte. Moi, je te trouve splendide.» Et, par conséquent, je me fais violence pour ne pas la dévêtir sur le champ et prévenir Kilcoy que nous arriverons un soupçon - euphémisme - plus tard que prévu. « Et que ses réflexions ou ses jugements te touchent ou pas, ça ne change pas grand-chose pour moi. Je n’ai pas envie qu’elles se permettent tout et n’importe quoi.» Ma complice mérite le respect imposé par son statut de belle-fille. A mon sens, ce titre ne dépend pas d’une alliance ou d’un diamant à exhiber au vu et au su de chacun. Il se doit d’exister parce que je suis tout simplement amoureux d’elle et qu’elle n’est en rien mon choix par défaut.   « De toute façon, si l’ambiance ne me plaît pas, j’annonce, je jette l’intruse dehors et puis, c’est nous qui partons.» l’ai-je avertie, la mâchoire serrée par l’anticipation et ouvrant grand la porte. Avant de quitter le loft, elle a pris le temps de poser sur mes lèvres un baiser que je lui ai rendu à maintes reprises tout au long du trajet.

Alors que nous approchons dangereusement de notre destination, j’ai jeté un coup d’oeil inquiet vers ma douce. « Stressée ?» Certes, ce n’est pas son genre, mais certaines exceptions confirment la plupart des règles. « Ce serait normal. Parce que tu n’aimes pas tout ça, mais tu connais déjà mes frères et tu n’y as pas que des ennemis.» J’ai esquissé un sourire que j’ai souhaité rassurant et, stationnant la voiture dans l’allée, j’ai embrassé chaque doigt de sa main enfermée dans la mienne depuis que nous avons quitté l’autoroute. « Prête ? » Ne le serait-elle pas qu’il est trop tard pour reculer. Mon père, qui n’aime pas plus que moi les bains de foule, s’est réfugié dans le patio et nous interpelle déjà d’un signe de la main. « Je vous préviens, elle est nerveuse et d’une humeur massacrante. Elle a raté son gâteau. Il a fallu qu’elle recommence et…» Mon père a haussé les épaules, las et déjà fatigué par les frasques de son épouse. Moi, j’ai instinctivement compris le message : elle a appelé à l’aide, maman. Sarah est donc déjà là. « J’aurais souhaité arriver avant elle.» ai-je chuchoté à l’oreille de Raelyn juste devant la porte alors que le congratulé m’a gratifié d’une tape dans le dos qui signifie “courage”. « Elles doivent être affairées en cuisine et…» Et je préfèrerais que ma complice, mue par la volonté de bien-faire ou d’être polie, ne se jette dans la gueule du loup. « Et tu vas les laisser là, d’accord ? Personne ne te demande de faire ce qu’on aurait attendu de toi dans les années cinquante si tu n’en as pas envie. Je veux que tu sois toi, parce que c’est comme ça tu me plais.» ai-je expliqué, soucieux qu’elle saisisse que je ne distribue pas les ordres et que je n’attends rien pas qu’elle se compose un rôle qui l'embarrasserait.  




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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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ÂGE : 34 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle ne voulait pas se marier et ne voulait pas d'enfant. Aujourd'hui enceinte de sept mois et une imposante bague de fiançailles autour du doigt, le doute n'est plus permis : Amos a bouleversé toutes ses certitudes. La reine des glaces est loin, désormais.
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
LOGEMENT : Avec Amos, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur logement est un secret que le couple garde jalousement.
(AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY Npvl
POSTS : 20060 POINTS : 310

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
RPs EN COURS :
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amelyn #60 & #61 I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of.

(AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY P8zz
spencer #2 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

(AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY V5hk
noreen (scénario libre) Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

(06) taylor brothers & cochad #2spencer #2amos #60solas (2016)amos #61

UNIVERS ALTERNATIFS :

(03) zombie amelynamelyn UA #4leolyn #2 (UA scythe)



RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens


(AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY B59055a75dd7112e5443a505e7c79a1ee60cfe76
amelyn I was lost until I found me in you. I saw a side of me that I was scared to, but now I hear my name and I'm running your way. I still look at you with eyes that want you. When you move, you make my oceans move too. It's my desire that you feed, you know just what I need. You got power, you got power over me ☽ 12345678910111213141516171819202122232425262728293031323334353637383940414243444546474849505152535455565758596061

POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : harley (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackships)
DC : Megan Williams, l’œil de la tempête (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
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Message(#) Sujet: Re: (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY EmptyLun 11 Oct - 13:04



Time has come today
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY 873483867

Mon compagnon me l’a précisé lorsqu’il m’a demandé de l’accompagner - gêné d’avoir déjà accepté - ce n’est pas sa mère qui requiert ma présence. Elle, elle me préfère Sarah et continuera certainement de la considérer comme sa belle fille légitime jusqu’à sa mort : les sentiments d’Amos à mon égard n’ont que peu de valeur pour elle puisqu’elle en est sûre, j’ai ensorcelé son fils. Je me fiche bien d’être acceptée, mais je sais que pour Amos, c’est différent. Il aime ses parents malgré leurs défauts et je l’ai entendu à plus d’une occasion hausser le ton au téléphone parce que, je le devine, j’avais été insultée. Moi, je me contente d’observer tout ça sans vraiment comprendre la réaction de cette femme : j’admet volontiers ne rien avoir de l’image que l’on se fait de la belle fille idéale, mais j’estime qu’en rendant Amos heureux après des années d’errance, j’ai au moins droit à un peu de reconnaissance. Me serais-je incrustée à cet événement auquel je ne suis qu’à moitié la bienvenue sans la présence de Sarah ? Mon compagnon aurait peut-être dû se battre un peu plus pour me faire comprendre l’importance de la chose. Sauf que ça n’a pas été nécessaire : une fois le prénom de Sarah prononcé, il n’était plus question que je la laisse s’asseoir à côté de mon complice, lui parler et agir comme s’il lui appartenait encore.

Si j’ai fais un effort vestimentaire ce matin, c’est pour être irréprochable aux yeux de mon compagnon et ne pas froisser son père alors que lui m’a acceptée. Je suis toujours moi, mais j’ai choisi dans ma garde robe une tenue la moins provocante possible et, surtout, quelque chose qui ne trahisse pas notre secret dès les premiers instants. Bien sûr, je sais qu’il souhaite tout leur dire aujourd’hui. Mais je suppose qu’Amos préfèrerait éviter que les esprits s’échauffent d’entrée de jeu alors j’ai tiré un trait sur tout ce qui semblait trop moulant. « C’est plus que convenable, c’est parfait. » J’esquisse un sourire amusé : je serais parfaite quoi que je porte, à ses yeux. « Et quand bien même, si toi, tu te sens bien, c’est tout ce qui compte. Moi, je te trouve splendide. » - « Oui mais toi, tu me trouves toujours splendide. » Sa mère ne sera pas de cet avis en posant les yeux sur mes bras tatoués. Mais je n’ai pas l’intention de changer pour lui plaire, pas plus que de m’imposer des manches longues par la chaleur de ce début de printemps. « Et que ses réflexions ou ses jugements te touchent ou pas, ça ne change pas grand-chose pour moi. Je n’ai pas envie qu’elles se permettent tout et n’importe quoi. De toute façon, si l’ambiance ne me plaît pas, j’annonce, je jette l’intruse dehors et puis, c’est nous qui partons. » - « Profite des tiens et laisse les dire. » Je dépose un baiser sur ses lèvres avant de quitter le loft pour monter en voiture. Quoi que je dise ou j’avoue, mon coeur ronronne  de plaisir de l’entendre dire qu’il sera prêt à prendre les armes si toutefois j’étais attaquée par sa mère ou son ex-femme. Cette dernière, je serais prête à déballer son linge sale en public si elle me piquait un peu trop : j’ai découvert qu’elle trompait Amos après la mort de Sofia, mais avant qu’il ne quitte le domicile familial. Elle est loin d’être toute blanche et je me ferai un plaisir de le lui rappeler.

« Stressée ? Ce serait normal. Parce que tu n’aimes pas tout ça, mais tu connais déjà mes frères et tu n’y as pas que des ennemis. » - « T’en fais pas pour moi. Je ne suis pas stressée ou, en tout cas, pas pour moi. » Si je suis inquiète, c’est pour lui : je ne veux pas que pour moi il se coupe des siens et nous en avons déjà discuté. Je reconnais le voisinage de la ferme et, rapidement, la voiture s’engage dans l’allée qui mène à la maison de ses parents. « Prête ? » Il dépose ses lèvres sur mes doigts et je refuse de me contenter de ça : je glisse une main dans sa nuque pour l’attirer contre moi et dévorer ses lèvres en espérant que Sarah profite du spectacle depuis la fenêtre de la cuisine.

C’est son père qui vient à notre rencontre et je suis soulagée que les festivités ne commencent pas tout de suite, mais curieuse de voir à quoi ressemble cette femme qui n’a de cesse de me descendre aux yeux du reste de la famille. Je n’ai vu la mère d’Amos qu’en photo, et je suis curieuse de voir le dégoût se dessiner sur son visage lorsqu’elle posera les yeux sur moi. « Je vous préviens, elle est nerveuse et d’une humeur massacrante. Elle a raté son gâteau. Il a fallu qu’elle recommence et… » Le père d’Amos dépose une bise sur ma joie et étreint son fils. Moi, je ne vois pas tout de suite où il veut en venir et il n’y a que le visage inquiet d’Amos, et cette phrase qu’il me glisse à l’oreille qui m’aiguillent. « J’aurais souhaité arriver avant elle. » Autrement dit, Sarah est là et je comprends l’allusion du vieil homme. « Tant pis. Au moins, on arrachera le pansement d’un coup. Quelqu’un lui a dit que j'étais invitée, et que j’allais venir ? » Amos glisse une main possessive et rassurante dans mon dos et je me fais violence pour ne pas fondre sur ses lèvres face à son père. « Elles doivent être affairées en cuisine et… Et tu vas les laisser là, d’accord ? Personne ne te demande de faire ce qu’on aurait attendu de toi dans les années cinquante si tu n’en as pas envie. Je veux que tu sois toi, parce que c’est comme ça que tu me plais. » Un sourire étire mes lèvres et, avant que nous n'entrions dans la maison, je glisse moi aussi quelques mots à son oreille. « Tu penses vraiment que j’avais l’intention d’aller les aider en cuisine ? » Il me connaît : il sait que je n’affectionne ni les tâches ménagères, ni la préparation des repas. Je ne suis pas une femme des années cinquante et, même pour plaire à sa mère, je n’avais pas l’intention d’en devenir une.

L’un de ses frères - Zach, celui que j’ai le moins côtoyé - nous salue et sans trop savoir comment, je me retrouve avec un verre de vin rouge dans les doigts. J’échange un regard complice avec Amos et, si je garde le verre à pied dans ma main, je ne trempe pas les lèvres dedans. Au moins, Zach est sympathique mais je désespère qu’il soit venu seul : une nouvelle conquête aurait pu absorber un peu de la haine de la mère de la fratrie : aujourd’hui, il semblerait que tout ait été fait pour qu’elle me soit uniquement destinée. « Vous ne buvez pas Raelyn ? » Poliment et sans me démordre de mon sourire, j’explique poliment au patriarche que nous avons pris la route le ventre vide et que je préfère attendre d’avoir avalé quelque chose. Il n’en est évidemment rien mais je préfère laisser à Amos le soin de faire l’annonce en temps et en heure. « Voilà donc la fameuse Raelyn. » La voix qui prononce mon prénom du bout des lèvres, elle est féminine et vient de mon dos. Devinant qu’il s’agit du dernier membre de la famille que je n’ai pas rencontré, je fais volte face et lui répond en mobilisant toute la diplomatie que je peux trouver dans mon petit corps. « Madame Taylor. Je suis ravie de faire votre connaissance. » Amos, qui s’était éloigné pour échanger quelques mots avec Chad, pose une main rassurante dans mon dos et j’échange avec lui un tendre sourire. Derrière la matriarche, je discerne la tignasse rousse de Sarah, mais ne lui accorde pas même un regard. La mère d'Amos, elle, grommelle quelque chose qui ne pourrait être identifié comme un salut poli, même avec toute la bonne volonté du monde. « Maintenant que tout le monde est là, on peut passer à table. » Le père d’Amos se pose en arbitre et, sans me départir de mon sourire - il en faut plus pour m’impressionner que le regard désapprobateur que je sens dans mon dos tandis que Bill prend la tête du petit groupe pour nous mener jusqu’à la terrasse. En revanche, je manque de m’étrangler en voyant que Sarah a le droit à son rond de serviette et qu’elle a été placée à droite de mon compagnon. La place sans prénom est certainement la mienne et si la mère d’Amos n’a pas osé me séparer d’Amos - je suis à sa gauche - le mal est fait et je retiens un soupir agacé alors que mes yeux découvrent le plan de table.






(AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY 1949770018:
 
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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
(AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY Sb0njNV6_o
POSTS : 3779 POINTS : 290

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
RPs EN COURS : (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY BmXhphe3_o
Amelyn 485960UA 2 (chp 4)DZDS ▬ Every breath you take and every move you make, every bond you break, every step you take, i'll be watching you.
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13141516171819202122232526272829303132333435363738394041424344454647484950515253545556575859
60


(AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY RlLeW9k7_o
Taylor family Liam 4 › ▬ By faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family
Chad 1Liam 3Liam 4Chad 3

(AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY Tumblr_m174hkbsaI1qcpaygo1_500


UNIVERS ALTERNATIFS :

(4/5)Amelyn DSUA 2 (chp 4)Amelyn DZLenoreLou

(AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY H2OUBlbd_o

RPs EN ATTENTE : Marius › Casey › Cian › Chad









RPs TERMINÉS : Liste mise à jour dans la fiche de liens.


AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Shiya (avatar) Sunflower (gif) Clem (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 16/12/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t28495-amos-taylor-my-senses-have-been-stripped https://www.30yearsstillyoung.com/t28558-amos-taylor-ace-of-spades https://www.30yearsstillyoung.com/t29131-amos-taylor

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Message(#) Sujet: Re: (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY EmptyMar 12 Oct - 19:54







TIME HAS COME TODAY  


Ma mauvaise foi n’est pas qu’un glaive levé bien haut pour défendre ma fierté. Quelquefois, elle sert mon sens de l’humour, en particulier lorsque la journée s’annonce aussi compliquée que celle d’aujourd’hui. Je crains sincèrement l’entêtement de ma mère à garder Sarah dans son sillage alors qu’elle m’a sali devant un tribunal. En invitant mon ex, elle manque de respect à Raelyn autant qu’à moi. Rien de surprenant à ce que je sois crispé, bien assez pour user d’une plaisanterie dans l’espoir de me détendre. Je prétends qu’elle a tort, que : «C’est faux. Je suis tout à fait objectif te concernant.» Et, bien entendu, c’est un mensonge. Un jour, j’ai affirmé à Raelyn qu’elle me jugerait séduisant dans un sac-poubelle et l’inverse existe bel et bien. Ce n’est pas une invention de ma complice pour flatter son ego. « Autant que tu ne l’es.» l’ai-je taquinée en accueillant un dernier baiser qu’elle conjugue au temps du conseil. Il est bienvenu : je me prépare déjà au conflit avec ma mère. Je n’en pipe pas mot cependant. Je garde ce pressentiment pour moi tout au long du trajet vers Kilcoy, optant pour de badines conversations autour de la grossesse ou de certains clients du casino qui méritent nos railleries faute à leur dégaine, à leur tic nerveux ou à leur manière surjouée de nouveaux riches. Au temps où j’”appartenais” au Club, c’était l’un de nos jeux favoris. A ce stade de notre relation, nous rions ensemble aussi souvent qu’à sa genèse et, le cas échéant, au vu de mes récentes absences physiques et psychologiques, ça nous fait un bien fou J’en regretterais presque d’avoir avalé les kilomètres aussi vite. Je m’inquiète aussitôt de la tension de ses nerfs puisque les miens sont déjà en pelote. « Tu l’es pour moi ? » Nul doute qu’elle ne s’inquiète pas un instant de ce que Sarah aurait à subir si elle se ligue à la matriarche dans le but de pourrir le déjeuner de Raelyn. « Faut pas. Tu peux t’en faire pour ma mère si tu te sens l’âme charitable par contre.» Ma mère et sa pseudo-alliée. « La réussite de cet anniversaire dépend plus d’elle que de moi.» ai-je renchéri en haussant les épaules, partageant avec plaisir le velouté de ses lèvres sur les miennes. Nous sommes prêts désormais ou, tout du moins, je le suis. Je suis prêt à affronter ce que le sort nous réserve, aux miens et à la famille que j’édifie avec Raelyn.

Cheminant vers nous de son pas lourd d’agriculteur, Bill nous flatte d’un sourire, d’une étreinte pour moi et d’une bise pour Raelyn. Il nous livre également quelques avertissements qui sont, à mon sens, les bienvenus. A l’armée, on nous apprend à étudier le terrain avant de se lancer dans une mission. A contrario, elle menace d’être assimilable à un véritable suicide et, ce jour, c’est un “social” qui s’annoncea pour la rescapée et la divorcée si, d’aventures, elles dépassaient les limites de ma patience. La jauge n’est pas à son maximum. La tension ankylose mes épaules. Devant la porte, je les roule pour me soulager, réfléchissant à la question de Raeyn. « J’en sais foutre rien. Tu te doutes bien que j’allais pas l’appeler pour le faire.» Est-ce que ça change quelque chose pour ma dulcinée ? S’attendait-elle à ce qu’on ait averti mon ex-femme ? Inquiet, je ralentis au lieu de me jeter dans l’arène franc battant. « J’aurais dû ? » me suis-je enquis, retenant ma cavalière en tirant sur sa main ? « Lui rendre des comptes ?» Présenter comme ça, je respire un peu mieux. J’ai moins l’impression d’avoir failli à mon rôle, mais peut-être aurais-je pu l’exiger de la cheffe de famille. En attendant son opinion, je glisse la paume de ma main dans la chute de rein de la future maman. Je l’accompagne, tandis qu’elle pénètre dans la ferme - cette fois, en pleine journée -, lui adressant le message que je suis là, que je lâche pas, que je la soutiens et la soutiendrai envers et contre tous. Je lui rappelle simplement et en silence que nous sommes une équipe et qui tout ce que j’attends d’elle, c’est de l’authenticité. « Pas vraiment. Mais, je préfère quand même te le dire.» On ne sait jamais. L’ego, soucieux de plaire, pousse parfois à commettre des erreurs que l’on s’astreint à répéter, comme tremper ses mains jusqu’au poignet dans de l’eau de vaisselle après chaque repas chez les Taylor par la force de l’habitude. Or, Rae est ma princesse, ma reine et je refuse qu’elle s’adonne à des tâches auxquelles elle ne participe pas chez nous. Est-ce que ça retardera l’heure où, elle aussi, gagnera le rond de serviette gravé à son nom ? Probablement pour l’intéressée par ce rituel. Moi, je m’en tapais, sincèrement. Je le trouvais ridicule jusqu’à ce qu’au terme de présentations “chaleureuses” - autant que Rae puisse l’être -  d’un côté et froides de l’autre, je remarque celui de mon ex sur ma droite.

Furibond, j’ai jeté un regard en direction de mon père, un de ceux qui en disent long sur mon état d’esprit et, tandis que j’encourage Raelyn à intervertir nos places sans emporter mon accessoire - l’objet gravé sera utilisé par ma compagne - Zach, sollicité par mon père, a échangé celui de Sarah avec le sien. C’est lui qui sera assis à mes côtés. Il m’aide à mater ma colère, mais pas l’agacement de mon ex qui sort de la cuisine les mains chargées d’assiette. D’antan, je les aidais. Sur l’heure, je me l’interdis.   « Eh bien, ça commence fort.» ai-je murmuré à l’adresse unique de Raelyn. Je me sens épié dans la maison de mon enfance par la rousse agacée d’être délogée. Elle ne me quitte pas des yeux et, ceux de son auxiliaire, fusille la tatouée d’un oeil mauvais. « Vous avez remarqué le cadre, Raelyn ? Je m'en suis acheté un autre pour remplacer celui qui était cassé. J'ignore comment, mais je n'ai pas pu résister. Mon fils est si beau sur cette photo. Il a l’air si heureux. Vous ne trouvez pas ? » Elle a utilisé un déterminant possessif et a qualifié mon ancien mariage d’heureux par provocation, c’est évident et, sidéré par son audace, je re-dépose ma fourchette dans mon assiette pourtant portée à ma bouche. « Je te trouve fatigué d’ailleurs.» a-t-elle ajouté dans le but évident de souligner que j’ai l’air bien moins serein aujourd’hui. « Merci. On a fait de la route. » ai-je craché, non pas cinglant, mais abrasif à l’aide d’allusion subtile qu’elle saisira. Elle n’aime pas ce “on” qui signifie “nous”. Ma main, d’instinct, s’est déposée sur la cuisse de Rae. A mon sens, et si j’étais la lanceuse d’hostilités, je n’insisterais pas,  si ce n’est pour me remercier d’avoir fait preuve d’assez de délicatesse pour ne pas entourer les épaules de ma dulcinée de mon bras puisque, c’est décidé : je ne mangerai pas. La preuve étant, je me suis avachi contre le dossier de ma chaise après avoir repoussé mon assiette. Elles m’ont coupé l’appétit avec leur connerie. « C’est tout ? C’est tout ce que vous avez à dire d’intéressant ? » Parler de moi et d’une photo qui serait plus à son aise dans le fond d’une benne à ordures ? « Parce que si c’est ça, j’ai mieux en stock. » ai-je jeté à l’assemblée en buvant une gorgée de vin non pas à mon verre, mais à celui de ma dulcinée. Premier indice que Sarah, compte tenu de l’horreur dans son regard, semble avoir compris plus vite que ma mère. Elle, elle a fait mine de ne pas m’entendre et a renchéri en bassesse. « J’ai retrouvé des photos de Sofia aussi. J’ai bien envie de remplacer celles-ci. Vous savez qui est Sofia, n’est-ce pas ? » Elle a désigné les portraits de ma fille d’un geste ample de la main et mon coeur s’est serré de peine et de rage, le tout à la fois. C’est Rae qu’elle toise en avançant cette provocation. C’est elle qu’elle essaie de blesser et, pour ce faire, elle oublie de me préserver moi, son fils et, sans réfléchir, j’ai rétorqué. « Tu devrais plutôt envisager de faire un choix entre Sofia et ta cendrillon.» Sarah, ça va de soi. « On ne sait jamais.» J’aurais pu accoucher de ma grande nouvelle sans ménager les plus sensibles et sans hausser le ton. J’y aurais puisé un sentiment de satisfaction incomparable. « Toi ou moi ? » ai-je toutefois demandé à Raelyn. Elle est autant insultée que moi depuis que nous nous sommes attablés, mais c’est elle qui l’a été dans mon ancienne maison. Elle a une revanche à prendre sur mon ex et, si elle le souhaite, elle est libre de l’abattre d’une phrase.
 




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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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ÂGE : 34 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle ne voulait pas se marier et ne voulait pas d'enfant. Aujourd'hui enceinte de sept mois et une imposante bague de fiançailles autour du doigt, le doute n'est plus permis : Amos a bouleversé toutes ses certitudes. La reine des glaces est loin, désormais.
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
LOGEMENT : Avec Amos, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur logement est un secret que le couple garde jalousement.
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
RPs EN COURS :
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amelyn #60 & #61 I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of.

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spencer #2 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

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noreen (scénario libre) Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

(06) taylor brothers & cochad #2spencer #2amos #60solas (2016)amos #61

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(03) zombie amelynamelyn UA #4leolyn #2 (UA scythe)



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amelyn I was lost until I found me in you. I saw a side of me that I was scared to, but now I hear my name and I'm running your way. I still look at you with eyes that want you. When you move, you make my oceans move too. It's my desire that you feed, you know just what I need. You got power, you got power over me ☽ 12345678910111213141516171819202122232425262728293031323334353637383940414243444546474849505152535455565758596061

POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : harley (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackships)
DC : Megan Williams, l’œil de la tempête (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
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Message(#) Sujet: Re: (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY EmptyMer 13 Oct - 17:15



Time has come today
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY 873483867

Bien sûr que je suis inquiète pour lui, et je le lui confirme sans fard. S’il s’agissait de ma famille à moi, je me moquerais bien du succès de cette entreprise : je me fiche bien des avis du reste du monde me concernant et concernant mon couple. Si Amos accorde peu de crédit au refus de sa mère de reconnaître notre couple comme légitime, je sais que cela le blesse, s’il prétendait le contraire je n’en croirais pas un mot : les valeurs familiales ont de l’importance à ses yeux, et il est aussi blessé qu’en colère du manque de respect de sa mère qui invite encore Sarah à sa table. Elle sera là, je le sais mais je me demande si la réciproque est vraie, elle aussi. « J’en sais foutre rien. Tu te doutes bien que j’allais pas l’appeler pour le faire. » Je le sais : s’il entretenait encore des rapports avec elle, je serais furieuse. « J’aurais dû ? Lui rendre des comptes ? » - « Bien sûr que non. » Il n’a aucun compte à rendre à cette harpie et ce n’est certainement pas moi qui lui dira le contraire. « Mais tes parents auraient pu. » Ou même ses frères. Elle manquera de s’évanouir lorsqu’elle apprendra ma grossesse, mais je cherche à savoir si ma venue la surprendra tout autant.

La prévenance de mon complice me touche autant qu’elle m’amuse : je n’ai rien de ces femmes des années cinquante qui s’accomplissent en prenant soin de leur foyer. Même chez nous je ne touche pas aux différents ustensiles de cuisine : s’il n’était question que de moi, ils seraient à but purement décoratif. « Pas vraiment. Mais, je préfère quand même te le dire. » Mon sourire s’agrandit et, avant de suivre Bill à l’intérieur de la maison, je dépose un baiser à la commissure des lèvres de son fils. « C’est noté. Et je te préviens : je ne débarrasse pas non plus. » Mon sourire s’agrandit et, guidée par sa main dans mon dos, je traverse les couloirs en direction de la terrasse.

La table est mise et, lorsque nous la rejoignons, les hostilités sont déjà lancées. La mère d’Amos ne s’est pas gênée pour me détailler de la tête aux pieds, et je n’ai pas l’impression qu’elle ait aimé ce qu’elle a vu. Bien sûr, je n’ai rien de conventionnel. Mes cheveux me rendent remarquable, tout comme mes tatouages et mon maintien, le menton toujours bien haut. A table, cela continue puisque la mère d’Amos a jugé bon de nous imposer la présence de Sarah, et de l’asseoir à côté de mon compagnon. Les hommes de la famille Taylor gagnent ma reconnaissance puisqu’ils oeuvrent de concert pour éloigner la harpie de mon complice et, alors que je prends place, j’adresse à la rousse qui se trouve à présent en face de moi un immense sourire aussi satisfait que provocateur. « Eh bien, ça commence fort. » Doucement, je pose ma main sur l’avant-bras d’Amos pour l’apaiser : je ne veux pas qu’il parte en croisière pour si peu. Je suis insultée certes, mais j’ai le cuir assez épais pour encaisser ce genre de gamineries. Elles sont surprenantes de la part d’une septuagénaire qui s’est vu rappeler en début d’année à quel point la vie ne tient qu’à un fil. « Vous avez remarqué le cadre, Raelyn ? Je m'en suis acheté un autre pour remplacer celui qui était cassé. J'ignore comment, mais je n'ai pas pu résister. Mon fils est si beau sur cette photo. Il a l’air si heureux. Vous ne trouvez pas ?  » Il en faut plus pour me faire perdre mon joli sourire. Je quitte Sarah des yeux pour reporter mon attention sur la mère de mon complice et je penche la tête sur le côté, visiblement calme et au-dessus de sa mesquinerie. Pour l’instant, elle ne joue pas encore avec mes nerfs mais, étant donné mon état actuel, tout peut changer en un instant. « Je te trouve fatigué d’ailleurs. » Doucement, je caresse la joue d’Amos en l’observant avec tendresse. Il est fatigué peut-être, mais bien plus heureux qu’il ne l’était avec Sarah depuis des années. « Merci. On a fait de la route. » Mes yeux se fichent à nouveau dans ceux de la vieille femme et, à mon tour, je lui réponds. « On a un emploi du temps mouvementé en ce moment, avec l'ouverture encore récente du casino. Amos vous en a parlé ? Vous devez être fière de lui. » Je glisse ainsi que, à mon contact, il a de nouveau des projets, il met un point que j’espère final à ses errances.

« C’est tout ? C’est tout ce que vous avez à dire d’intéressant ? Parce que si c’est ça, j’ai mieux en stock. » Amos pose ses couverts et croise ses bras sous son torse en s’appuyant contre le dossier de sa chaise. Je le connais assez pour savoir que d’ici quelques minutes il se braquera : se pourrait-il que sa propre mère l’ignore ? Qu’elle soit si éloignée de la vérité qu’elle ne voit pas lorsqu’il est préférable de ménager son fils ? Visiblement oui, puisqu’elle renchérit quand la raison voudrait qu’elle se taise et change de sujet, pour le bien de l’ambiance de ce repas d’anniversaire organisé pour son époux. « J’ai retrouvé des photos de Sofia aussi. J’ai bien envie de remplacer celles-ci. Vous savez qui est Sofia, n’est-ce pas ? » C’est à moi qu’elle s’adresse cette fois et mon sourire perd de sa splendeur. Si l’agacement ne se lit pas encore sur mes traits, mon hypocrisie elle, si. « Tu devrais plutôt envisager de faire un choix entre Sofia et ta cendrillon. On ne sait jamais. » Il pose à nouveau sa main sur ma cuisse et je la recouvre de la mienne en entrelaçant nos doigts. « Toi ou moi ? » Il me donne l’occasion de porter le coup mortel à Sarah : un seul coup d'œil dans sa direction me suffit pour être certaine qu’elle a compris : elle se décompose, elle nous observe à présent d’un regard horrifié. « Vous vous souvenez de ce que vous m’avez dit l’an dernier Sarah ? Que vous seriez toujours la mère de sa fille ? » Ce constat n’a pas changé, ce qui est différent, c’est que nous sommes à présent sur un pied d’égalité à présent. Je jette un coup d’oeil à sa mère, à qui je réponds d’un ton mauvais. « Je sais qui est Sofia. » Comment pourrais-je l’ignorer ? « Ce que je sais aussi, Sarah, c’est que vous aviez tort de penser que vous auriez toujours de l’avance sur moi dans ce domaine. » Je l’ai supplantée sur tous les fronts et, pour fêter, j’attrape mon verre de vin pour y boire une gorgée à mon tour avant de le reposer, un sourire victorieux sur les lèvres. « D’après le médecin, ce n’est pas un verre de vin de temps en temps qui nous empêchera d’avoir une petite fille en pleine santé. » J’adresse un clin d'œil à Amos, avant de me tourner vers son père, que je juge responsable du choix de la bouteille. « Il est délicieux, d'ailleurs. » Et félicitations. Si j’en crois l’émotion que je lis sur son visage, il y en a au moins un qui est touché et que cette nouvelle semble ravir.






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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
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POSTS : 3779 POINTS : 290

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
RPs EN COURS : (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY BmXhphe3_o
Amelyn 485960UA 2 (chp 4)DZDS ▬ Every breath you take and every move you make, every bond you break, every step you take, i'll be watching you.
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Taylor family Liam 4 › ▬ By faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family
Chad 1Liam 3Liam 4Chad 3

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UNIVERS ALTERNATIFS :

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RPs EN ATTENTE : Marius › Casey › Cian › Chad









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AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Shiya (avatar) Sunflower (gif) Clem (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 16/12/2019
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Message(#) Sujet: Re: (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY EmptyJeu 14 Oct - 11:05







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Que répondre, si ce n’est un : « Tout à fait»  à accompagner d’un haussement d’épaules ? Pourquoi me préoccuperais-je de ce que Sarah ait été avertie de la présence de Raelyn à ce repas d’anniversaire ? C’est elle qui, normalement, n’est plus la bienvenue au sein du foyer de mon enfance. C’est elle qui est de trop étant donné qu’elle ne représente plus rien pour moi. Ce n’est même plus une pièce rapportée, j’ai divorcé. Alors, prévenant envers ma complice, je lui souris, amusé puisqu’elle renonce aussi à donner un coup de main pour débarrasser. Ce n’est pas un problème à mes yeux. Bien sûr, elle pourrait mettre la main à la pâte pour aider ou par respect, mais ce dernier se mérite. Il n’est pas gagné par avance sous prétexte que l’on a mis au monde un fils qui aime et est aimé. Si ma mère traite ma compagne comme une pièce rapportée des plus viciées, elle n’a pas à exiger des témoignages de révérence ou de déférence de la part de Raelyn. Elle ne peut prétendre à rien qui lui sera dû, ma mère. Au vu de sa position quant à ma séparation - elle a clairement pris le parti de Sarah -et de ces surnoms insultants pour désigner ma partenaire, elle aurait tout intérêt à se raccourcir, à se faire aussi petite que possible étant donné que son comportement m’a déçu. Bien sûr, j’ai été là pour elle lorsqu’elle a été frappée par l’accident dont elle se rétablit vite. La septuagénaire est ma mère : je peux lui pardonner si je suis sa seule victime. Or, à table, elle s’amuse de ses provocations et jette trop souvent à mon goût des regards de connivence à mon ex. Je les maudis toutes les deux. Mon estomac est pris en tenaille par la colère. Je n’ai plus faim, je repousse mon assiette et, au lieu d’opter pour le silence habituel qui ponctue ses considérations archaïques et égoïstes - elle devrait être heureuse que je sois à nouveau capable de sourire - j’argue qu’il est temps d’en finir.

Je suis triste pour mon père, mais je rédige déjà l’acte qui me dispense de subir l’ambiance  jusqu’au dessert. Je refuse de l’imposer à ma dulcinée qui, enceinte, est plus sujette aux réactions impulsives. Elle peut donc se réjouir d’une vengeance vis-à-vis de Sarah. J’ai le doigt sur le bout du pansement. Il est temps que Rae et moi l’arrachions ensemble que l’on puisse, sans mauvais jeu de mot, nous “arracher” à mes obligations. Ce ne sont pas encore celles de Raelyn. Pas encore. Je regrette cet accueil nanti de malveillance et j’espère de tout coeur que les coupables de mon désappointement et de ma colère manqueront d’avaler de travers leur salive venimeuse et, tandis que la mère de mon prochain enfant prend la parole, alors que sa voix familière et rassurante résonne sous la pergola, mes traits se fendent d’une grimace satisfaite. Appuyé contre le dossier de ma chaise, je ne suis pas rencogné. Je savoure le spectacle d’un coeur qui se brise, des pupilles qui s’embuent et de celles qui virent au cramoisi. Je me délecte de l’effroi qui surprend maman. « C’est impossible.» a-t-elle persiflé, sa fourchette retombant dans son assiette de porcelaine. Moi, j’ai tiré de mon portefeuille la dernière échographie que j’ai chipée, juste avant de partir, dans le tiroir où nous les rangeons jusqu’à ce que nous sachions exactement qu’en faire et ou les ranger. Je n’ai pipé mot, je l’ai juste fait glisser du bout des doigts vers ma mère. Elle ne rêve pas. Elle désapprouve, c’était prévisible, mais je m’en cogne.

Je m’en fiche parce que Bill Taylor, lui, il affiche une mine heureuse. Il va jusqu’à se lever pour présenter à Raelyn des félicitations et l’embrasser à l’image d’un beau-père qui se manque bien que nous ne soyons pas mariés, que ma partenaire soit tatouée - je le suis aussi, par ailleurs, mais certains à table l’ignore encore -, ou que ses cheveux blond polaire lui confère un air de citadine. Ce qu’il voit, lorsqu’il la détaille, c’est qu’elle m’a sauvé de moi-même. Elle lui est venu en aide dans cette tâche compliquée qu’était de me sortir la tête hors de l’eau du désespoir avant que je me noie. Mes frères, ils nous congratulent et je suis envahi par une vague de reconnaissance à leur égard qui me réchauffe le coeur. D’aucuns ne semblent envisager de ce que je remplace mon aînée. Tous sont heureux et ma satisfaction n’est que plus grande tandis que Sarah balbutie une question inutile : elle détient déjà la réponse. « D’une petite fille ? » Elle se décompose et je jubile. A une autre époque, j’aurais préféré la ménager. Aujourd’hui, après les menaces durant le divorce, après qu’elle m’ait sali devant juge et avocats, je me contrefiche qu’elle soit affligée, jalouse ou désemparée. « Comment tu peux faire ça ?» a-t-elle sifflé, avec une amertume évidente que ma mère accentue. « Vous n’êtes même pas mariés.» Je réponds du tac au tac et je renchéris d’un : « C’est en cours. Raelyn cherche une date dans notre agenda super chargé.» Notre agenda. Pas le sien. Pas le mien. Le nôtre. Nous fonctionnons comme deux perruches inséparables quand mes besoins de vengeance ne nous éloigne pas loin de l’autre, par ma faute, malgré cet amour qui nourrit mon âme jour après jour. « Tu es déjà marié, Amos.» La voix de ma mère claque dans l’air. Elle le fouette de sa rage d’être la grande perdante de son jeu malsain. Devant cette annonce, elle n’est plus en mesure de me “ramener sur le droit chemin”. Elle réalise que ses espoirs de rivaliser avec ma complice sont inutiles. Son visage est rubicond et, moi, je lui en veux.

Je lui en veux de ne pas prendre conscience que sa désapprobation est aussi douloureuse qu’un coup de poignard en plein cœur. Je n’en ai pas besoin pour avancer, mais son obstination à me traiter comme un raté est douloureuse. J’ai laissé le soin à Raelyn, à laquelle j’ai adressé un clin d'œil dès lors qu’il a été question d’une union, de rappeler à l’assemblée que je suis un homme divorcé. Elle a été plus rapide que moi et, quand bien même, j’aime l’idée qu’elle se lave de toute frustration vis-à-vis de Sarah sur laquelle elle a vrillé une oeillade éloquente de malice. Percluse d’émotions qui ne m’intéressent pas de nommer, mais qui sont palpables, elle s’est levée, a ramassé ses affaires et s’est enfuie. Ma mère s’est pressée derrière ses talons et moi, outré, je les ai suivies pour héler la matriarche une fois la porte claquée. «Pourquoi ?» ai-je demandé au milieu du couloir, à l’abri des oreilles de la famille. Les éclats de voix sont probablement perceptibles, je n’en doute pas. Le contenu, lui, ne l’est pas. Nous sommes trop loin de la terrasse pour que l’objet de notre conflit se révèle. Tant mieux. Rae étant en sécurité avec les hommes de la famille - tous l’apprécient à sa juste valeur - j’en profite pour peler mon oignon, mais à quoi bon ? Elle est têtue, la Taylor. Elle l’est assez pour me vexer au point d’écourter ma présence dans la maison. De retour sur la terrasse, j’ai récupéré l’écho et tendu la main à ma dulcinée. « On y va.» On prendra le dessert au kiosque de la place, ai-je été tenté d’ajouter. Je ne m’abstiens que pour Bill auquel je présente d’humbles excuses. Il comprend malgré les pleurs surjoués de ma mère. Elle m’agace. Il est temps qu’on casse où je vais devenir mauvais, devant témoin et il en est hors de question.

Il est hors de question que mes excuses envers Raelyn, dans la voiture, ne concernent pas uniquement le comportement de son “ennemie” ouvertement déclarée, mais aussi le mien. Je prends donc sur moi et ça en vaut la peine. La preuve étant, une fois derrière le volant, même si je suis plus tendu qu’un fil à linge, je réussis un trait d’humour : « Excellent début d’après-midi. C’est ce qu’on appelle un anniversaire réussi.» J’ai ri, à gorges déployées, mais en réalité, j’ai mal. J’ai mal d’être ainsi jugé. J’ai mal que Rae soit évaluée et, pis encore, sur de mauvais critères. J’ai mal, mais je le cache. Je le ruminerai plus tard. « Du coup, on n’a rien mangé. Tu dois mourir de faim. Tu veux qu’on s’arrête quelque part ? » Dans ce restaurant de ma ville natale qui nous a déjà reçu par deux fois ?
 




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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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ÂGE : 34 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle ne voulait pas se marier et ne voulait pas d'enfant. Aujourd'hui enceinte de sept mois et une imposante bague de fiançailles autour du doigt, le doute n'est plus permis : Amos a bouleversé toutes ses certitudes. La reine des glaces est loin, désormais.
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
LOGEMENT : Avec Amos, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur logement est un secret que le couple garde jalousement.
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
RPs EN COURS :
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amelyn #60 & #61 I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of.

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spencer #2 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

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noreen (scénario libre) Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

(06) taylor brothers & cochad #2spencer #2amos #60solas (2016)amos #61

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amelyn I was lost until I found me in you. I saw a side of me that I was scared to, but now I hear my name and I'm running your way. I still look at you with eyes that want you. When you move, you make my oceans move too. It's my desire that you feed, you know just what I need. You got power, you got power over me ☽ 12345678910111213141516171819202122232425262728293031323334353637383940414243444546474849505152535455565758596061

POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : harley (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackships)
DC : Megan Williams, l’œil de la tempête (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
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Message(#) Sujet: Re: (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY EmptyJeu 14 Oct - 18:00



Time has come today
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY 873483867

Peut-être qu’Amos aurait préféré plus de douceur et de cérémonial pour annoncer la grande nouvelle à sa famille, mais ce n’est pas mon cas. J’ai été insultée plus d’une fois par ces deux horribles femmes et, s’il m’a donné l’occasion de vider moi-même notre sac, c’est en connaissance de cause. Il sait qu’avec son ex-femme, je n’irai pas avec le dos de la cuillère en me fichant bien des dommages collatéraux. Il sait que je ne me soucie du bien être que d’une seule personne en dehors de moi : lui, et bientôt, une troisième qui pointera le bout de son nez dans trois mois.

Je déteste Sarah. Je la déteste de toute mon âme depuis ce jour il y a un an et demi où elle m’a trouvé au chevet de son époux à l’hôpital. Non contente de me pousser à fuir et de m’ouvrir les yeux sur le mensonge de mon complice, elle a tenté de m’humilier et, lors de notre visite à Kilcoy, elle m’a insultée. Elle l’a fait à nouveau en étalant mon linge sale depuis Amos sur le catamaran en espérant au mieux l’éloigner de mois, au pire faire pression sur nous. Apprendre qu’elle n’était pas l’oie blanche qu’elle prétend être et la voir rendre les armes était déjà jouissif. Aujourd’hui, alors que je ne la quitte pas des yeux, j’ai cet agréable sentiment d’avoir gagné. Je l’ai anéantie : elle ne reviendra plus tenter de jouer avec notre vie : j’en suis certaine. Elle ne continuera plus à imaginer Amos comme éternellement sien puisqu’avec la naissance de notre petite fille, il prouvera au monde entier qu’il s’est reconstruit avec moi. « C’est impossible. » Les jambes croisées et confortablement installée au fond de mon siège, je l’observe blêmir et s’effondrer. Elle ne joue pas vraiment la comédie, Sarah, elle a mal, pour de vrai, et j’en ai la chair de poule tant j’aime la voir perdre pied. « D’une petite fille ? Comment tu peux faire ça ? » C’est, pour elle, le coup de grâce et j’en suis consciente : ce n’est pas par hasard que j’ai précisé le sexe de l’enfant en annonçant sa future venue au monde. C’est peut-être cruel mais, avec mes ennemis, je n’ai jamais prétendu que je savais être autre chose qu’implacable. « Vous n’être même pas mariés. » Je tourne mon regard en direction de la matriarche, à présent. C’est tout ce qu’elle trouve à dire ? Le père d’Amos s’est levé pour nous féliciter. Je suis presque sûre d’avoir vu dans les yeux du vieil homme qu’il était bouleversé, lorsqu’il a posé sa main sur l’avant-bras de son fils. Je n’ai beau pas y connaître grand-chose en termes de famille, je me dis que c’est comme ça que sa mère aurait dû réagir, si elle tenait à Amos. Si elle ôtait ses œillères et voyait au-delà des préjugés, elle réaliserait que j’ai sauvé son fils. Qu’avec moi il rit, il a de nouveau des projets et il construit même une famille. « C’est en cours. Raelyn cherche une date dans notre agenda super chargé. » Je ne laisse pas paraître mon étonnement lorsque j’attrape son regard. Je me dis qu’il prétend cela pour rassurer sa mère et la moucher, mais cela me surprend : il n’est pas du genre à mentir de façon si éhontée. « Tu es déjà marié, Amos. » Cette fois-ci, c’est moi qui répond à sa place, en posant ma main sur son avant-bras pour tenter de lui insuffler un peu de ma tranquillité. « Il l’était. Je suis sûre que vous vous souvenez que Sarah a accepté toutes ses conditions, dans son immense bonté. » J’adresse à cette dernière un sourire et un regard hypocrites. Sa reddition n’était pas le résultat de sa mansuétude. Elle a perdu la partie à l’instant même où mon détective a appris qu’elle entretenait une liaison, et ce depuis des années.

J’ignore si c’est à cause de cette piqûre de rappel – me pense-t-elle capable de dévoiler son secret ici et maintenant ? – ou de notre annonce qu’elle s’enfuit, mais elle le fait sans demander son reste. Moi, j’appuie mon dos dans mon siège avec, sur les lèvres, un sourire victorieux. Pour Amos en revanche, j’ai mal. Sa mère suit son ex-femme et je sais qu’il est blessé par ce refus d’admettre qu’il est avec moi, qu’il est heureux et que Sarah ne représente plus rien à ses yeux. Il se lève, il la suit, et je sais que ce n’est pas mon rôle de les rejoindre, qu’il a besoin d’avoir une conversation en privée avec sa génitrice. Bien sûr, je réalise sans peine qu’elle se déroule mal. Je ne capte pas le sens de leurs mots, mais j’entends qu’ils hurlent tous les deux. Sa mère semble pleurer des larmes de crocodile et Amos redouble de rage. Je suis désolée pour les autres mâles du clan Taylor. Ils ne méritaient pas ça. « Le terme est prévu pour quand ? » Dans toute cette débâcle, le ton doux et la curiosité de Bill me surprennent autant que le regard tendre duquel il me couve. « Pour début janvier. Elle arrivera avec la nouvelle année. » Il hoche la tête, le regard plein d’émotions et, si j’étais sujette à la culpabilité, j’en ressentirais à l’idée d’avoir gâché son repas d’anniversaire. Sauf que je ne me considère pas comme coupable de cette catastrophe : contre toute attente, c’est la harpie tatouée qui est restée civilisée et la bien-pensante qui a fait une scène.

Amos revient et tend une main dans ma direction. « On y va. » Je n’avais pas besoin de ça pour comprendre, pour placer ma main dans la sienne, me lever, et lui emboiter le pas. Je le suis jusqu’à la voiture sans un mot, sans un commentaire et sans le lâcher des yeux. Lui, il regarde droit devant et bouillonne de rage. Je me tais aussi lorsque nous nous installons dans la voiture et, patiente, je le laisse s’ouvrir à moi, je respecte qu’il a besoin de digérer ce coup d’éclat. « Excellent début d’après-midi. C’est ce qu’on appelle un anniversaire réussi. » Un sourire triste passe sur mon visage et je porte ma main jusqu’au sien pour caresser sa joue. « Du coup, on n’a rien mangé. Tu dois mourir de faim. Tu veux qu’on s’arrête quelque part ? » - « On peut conduire jusqu’à l’océan plutôt ? Ça m’apaisera d’être là-bas. » Ce n’est pas tout à fait vrai. Je ne dis jamais non à un tour en mer ou, simplement à me poser sur la plage pour contempler l’océan, mais c’est à lui que ça fera du bien. C’est lui que ça apaisera et, s’il soupçonne ma manœuvre, je doute qu’il m’en tiendra rigueur. Après quelques secondes de silence, je tente d’alléger la situation. « Je cherche une date dans notre agenda, hein ? » Mon sourire est timide, mais un peu plus franc. Je fais le rapprochement entre cette affirmation et ses récentes allusions à présent, mais je ne sais comment les prendre : ce n’est pas comme ça que l’on dit à une femme qu’on veut l’épouser. Même une femme aussi peu romantique que moi. Un silence de plus. Cette fois, au terme de quelques minutes sans rien dire, je me risque à poser une question. « Tu veux en parler ? De ce qu’elle t’a dit ? » En revenant de son aparté avec sa mère, il était plus bouleverse encore et plus en colère qu’après sa réaction face à l’annonce. « Ton père est fier de toi. Et heureux pour toi, ça se voyait dans ses yeux. » Le vieux Bill ne me  semble pas être un homme de faux semblants.






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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
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POSTS : 3779 POINTS : 290

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
RPs EN COURS : (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY BmXhphe3_o
Amelyn 485960UA 2 (chp 4)DZDS ▬ Every breath you take and every move you make, every bond you break, every step you take, i'll be watching you.
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Taylor family Liam 4 › ▬ By faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family
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UNIVERS ALTERNATIFS :

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RPs EN ATTENTE : Marius › Casey › Cian › Chad









RPs TERMINÉS : Liste mise à jour dans la fiche de liens.


AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Shiya (avatar) Sunflower (gif) Clem (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 16/12/2019
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Message(#) Sujet: Re: (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY EmptyDim 17 Oct - 22:48







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Quoiqu’elle dise ou qu’elle fasse, Raelyn est perpétuellement insultée par ma mère ou par Sarah et le temps ne semble pas vouloir arranger les choses. A mon sens, l’invitation de la première à l’égard de la seconde qui, par provocation, n’a pas jugé bon de la refuser, c’est le summum du supportable à mes yeux. Que mon ex s’assoit à table dès lors que ma complice se tient à l’écart des soirées familiales, je ne l’entends pas, mais je concède au respect que chacun est libre de recevoir ceux et celles qu’il souhaite trouver à leur table. En revanche, à l’instant même où j’ai confirmé que nous serons deux, l’affection de ma mère, celle qu’elle a pour moi, aurait dû la raisonner. Elle aurait dû renoncer à confronter celle qui a piétiné ma fierté et celle qui l’a raccommodée dans le patio. J’ignore quelles conclusions il m’est permis de tirer de son entêtement. En revanche, je sais qu’elles ont appuyé sur le mauvais bouton. Elles n’ont pas actionné le mécanisme de ma culpabilité, mais celui de la colère sourde qui m’a envahi il y a longtemps, pour d’autres raisons, mais qui se morcellent en plusieurs morceaux à chaque fois qu’on s’en prend à Rae, à mon couple ou à moi. Qu’importe donc de quelle manière la nouvelle de ma prochaine paternité se répandra parmi les invités. Qu’importe qui prendra la parole. La vengeance de ma complice est désormais la mienne. Je n’éprouve pas de scrupule à dévisager Sarah dont le visage se décompose. Je ne nourris plus pour elle des sentiments bienveillants. Il n’y a ni pitié ni empathie dans mon regard. Je croque de mes pupilles azurs la douleur qui marque ces traits, non pas de m’avoir définitivement perdu - me récupérer n’a jamais été son réel objectif - mais d’être détrônée. Elle n’est plus l’unique mère de mon enfant. Qui plus est, Sofia ne respirant plus, nous n’avons plus à nous entretenir, au-delà de la séparation, sur la pertinence des choix de notre bébé. Les liens ont été rompus quand elle m’a jeté la dernière fois et, aujourd’hui, plus rien ne nous rattache l’un à l’autre, pas même la nécessité de partager de vieux souvenirs à propos de notre gosse disparue puisque nous n’avons jamais appréhendé le décès de notre gosse de la même manière. Quel mal y-a-t-il à se repaître de l’agonie de son ego ? Qu’ai-je fait de si grave, comparé à la pièce rapportée qui m’a balancé son alliance au visage devant une cour de tribunal, pour que ma mère m’accâble de son oeil noir et d’une grimace de mépris ? Ne réalise-t-elle donc pas qu’en quittant la table pour rattraper sa protégée, elle témoigne envers mon bonheur d’un dédain détestable ? Un qui mérite que je quitte ma chaise à mon tour sans dissimuler mon agacement ? Un qui justifie que nous nous lancions des couteaux dans le hall d’entrée, juste devant la porte, alors que j’ai empêché la matriarche de courser l’intruse d’une main contre la porte ? Je ne lui ai posé qu’une question :” Pourquoi ?” et elle suffit, malheureusement, à bouter le feu aux poudres de sa rancœur. Elle a haussé le ton, a brandi en étendard les versets de sa maudite Bible et moi, floué par une impression d’abandon, je me suis défendu avec l’espoir qu’elle ouvre enfin les yeux sur ses excès, sur le mal qu’elle me fait, moi qui suis pourtant ce fils qui s’est battu des années durant pour gagner sa reconnaissance. Las, j’ai coupé court à cette dispute par un “tu es trop égoïste pour comprendre” qui m’a valu des reproches auxquels j’ai répliqué avec ses armes. J’ai cité un extrait de son livre de chevet qui parle d’une poussière et d’une poutre dans l’oeil de deux voisins. L’allusion, elle l’a parfaitement comprise, raison pour laquelle elle n’a pas cherché à me retenir… du moins, je l’imagine ou je l’espère. A contrario, je serais plus que déçu par son attitude, j’en serais blessé : mon statut de fils serait alors sans valeur tant qu’elle aura Sarah à ses côtés.

Abasourdi par cette éventualité, je me suis empressé de fuir la ferme des Taylor au profit de l’habitacle de ma voiture. L’air y est plus respirable bien que je peine à trouver un second souffle à ma quiétude. La colère a pris le dessus. Je n’ai pas encore démarré le moteur que mes mains serrent le volant jusqu’à ce qu’elles blanchissent sous l’effort. Mon timbre pue l’ironie à plein nez d’ailleurs. Je ne la cache pas puisqu’il se mêle à ma rage du désappointement et une émotion proche de celle qui survient après une profonde injustice. Ma seule satisfaction, c’est que la parentalité de Rae et moi n’est plus tue tel un sale petit secret honteux. Cette enfant à naître n’en est pas un. Au départ, nous sommes restés pantois face à cette surprise. Puis, elle a été source d’une grande joie, pour nous deux, car ce poupon est l’aboutissement d’un amour immense, la preuve que le temps ne menace pas notre passion. Il atteste de cette complicité qui pousse ma passagère à me proposer un détour pour profiter d’une vue dégagée sur l’océan. L’océan. Il n’agit pas sur elle de façon aussi apaisante que sur moi. Nul doute que je suis le moteur de sa proposition et je la couve désormais de toute ma reconnaissance. Plus tard, je la remercierai. En attendant, je hoche la tête et j’obtempère non sans avoir cueillir, au creux de ses lèvres, un fruit que l’on nommerait “soulagement”. Il fut aussitôt suivi par un sourire maintenant que ma compagne s’emploie à détendre l’atmosphère. « Ben oui ! Tu es supposée le faire en tout cas. Je te l’ai rappelé au moins… cent fois.» Trois, voire quatre, si d’aventures je cherchais l’exactitude. Le cas échéant, mon oeil inquisiteur, posé sur elle et non plus sur la route, est en quête de son approbation - oui, j’en ai même trouvé une -, d’un assentiment - Je l’ai pas encore fait, mais je vais m’y coller - ou d’un rire confirmant cette piste : elle n’a pris ni ma demande ni mes allusions au sérieux. « Tu as l’air étonnée… Je pensais que j’avais été clair pourtant.» J’étais convaincu d’avoir visé juste quant à l’art et à la manière de nous conduire doucement, mais sûrement, vers un mariage intimiste qui nous ressemblerait et scellerait nos promesses dans le marbre de la justice civile.

Cette conversation, elle est facile. Ce n’est pas incoercible de discuter autour d’un désir nourri depuis de longs mois. Je pensais à cette union en bonne et due forme bien avant que Raelyn ne porte le monde. Je n’ai pas insisté parce que je devine que ce type d’engagement est, de son point de vue, sans intérêt. Pour moi, ça compte. Ce sacrement est une motivation supplémentaire pour se battre contre nos démons, nos mauvaises habitudes et nos vieux réflexes. C’est une raison supplémentaire pour sauver notre relation, et ce, qu’importe les épreuves qui la frapperaient. En revanche, rapporter mon conflit avec ma mère m’apparaît comme plus délicat qu’une écharpe en cachemire. D’emblée mes muscles se tendent et ma mâchoire s’agite d’un tic nerveux. « C’est pour lui que je suis le plus embêté… Je savais que ça se passerait mal, j’aurais dû choisir un autre moment.» En existait-il un bon ? « Tu sais, il n’y a pas grand chose à dire. Toi, tu es son nouveau prétexte pour me donner l’impression que je suis qu’un raté…mais elle a pas attendu que tu arrives dans ma vie pour me coller cette étiquette. Rien de ce que je fais n’est jamais assez bien pour elle. De là à courir après Sarah, par contre...» Ma phrase est restée en suspens : comment exprimer, sans endosser le costume du type naïf, que je me suis pris une claque ronflante que j’avais anticipée ? Comment raconter qu’à chaque fois que ma mère me gifle, j’ai tendu l’autre joue, participant malgré moi à cette débâcle : j’ai sous-entendu, par mon absence de rébellion, qu’elle avait effectivement tous les droits. Je l’ai encouragé…souvent…sans le réaliser vraiment,  jusqu’à ce que le soleil se lève sur cette journée.
 




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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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ÂGE : 34 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle ne voulait pas se marier et ne voulait pas d'enfant. Aujourd'hui enceinte de sept mois et une imposante bague de fiançailles autour du doigt, le doute n'est plus permis : Amos a bouleversé toutes ses certitudes. La reine des glaces est loin, désormais.
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
LOGEMENT : Avec Amos, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur logement est un secret que le couple garde jalousement.
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POSTS : 20060 POINTS : 310

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
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spencer #2 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

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noreen (scénario libre) Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

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amelyn I was lost until I found me in you. I saw a side of me that I was scared to, but now I hear my name and I'm running your way. I still look at you with eyes that want you. When you move, you make my oceans move too. It's my desire that you feed, you know just what I need. You got power, you got power over me ☽ 12345678910111213141516171819202122232425262728293031323334353637383940414243444546474849505152535455565758596061

POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : harley (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackships)
DC : Megan Williams, l’œil de la tempête (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
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Message(#) Sujet: Re: (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY EmptyLun 18 Oct - 19:57



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Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY 873483867

Si j’aborde avec Amos la fausse affirmation – du moins, c’est ce que je crois – d’Amos à ses parents, celle qui prétend que nous allons nous marier, c’est surtout pour nous ramener vers un peu plus de légèreté. A aucun moment lorsque je le fais je ne pense m’embarquer dans une conversation houleuse ni même donner lieu à un débat. Force est de constater que, si je suis devenue avec le temps capable de bien lire mon complice, il nous reste encore des parts de mystère l’un pour l’autre. Moi, je n’ai pas envisagé une seule seconde qu’il soit sérieux lorsqu’il m’a fait une "proposition" entre le plat de résistance et le dessert et après une bouteille de vin. Je le sais vieille école, mais puisqu’à mes yeux le mariage n’a aucune importance, je n’ai pas vu venir son désir de nous unir de façon officielle. Ce faisant, je n’ai même pas la moindre idée de ce que j’en pense, de si je me laisserais entraîner dans l’aventure ou pas : je le répète, pour moi, le sujet n’a jamais réellement été sur la table. Autant dire que je suis surprise et soufflée par sa réponse : il a fait plus que proposer sérieusement, il a l’impression d’avoir été très clair et de me l’avoir demandé déjà à plusieurs reprises. « Ben oui ! Tu es supposée le faire en tout cas. Je te l’ai rappelé au moins… cent fois.» » Je fronce les sourcils sans me départir de mon sourire amusé. Avons-nous vécu les même dernières semaines ? Cette volonté de nous lier par les liens sacrés du mariage est-elle motivée par ma grossesse ? Ne désire-t-il m’épouser que parce que je m’apprête à donner la vie, en plus de raisons motivées par la sécurité de nos positions respectives : il n’a dit, nous ne pourrons être forcés à témoigner l’un contre l’autre ? Si c’est le cas, ma réponse est toute trouvée : je n’ai que faire du mariage et n’y réfléchirai même pas s’il le désire pour les mauvaises raisons. Le cas contraire… Le cas contraire, je n’ai pas la moindre idée de ce que je pense de toute ça, moi qui ait longtemps cheminé à l’écart des sentiers conventionnels. « Tu as l’air étonnée… Je pensais que j’avais été clair pourtant. » Mes yeux, déjà ronds comme des billes, s’agrandissent en un peu plus. Je repense à toutes ces allusions que je n’ai pas forcément interprétées comme des piqûres de rappel et, devant sa maladresse, je ne peux qu’être attendrie. Pourtant, j’ai une bien trop haute opinion de moi-même pour me contenter de ça : s’il souhaite m’épouser, s’il souhaite que j’envisage de remettre en question mes propres certitudes concernant le mariage – il n’a aucune valeur à mes yeux – il devra me le demander bien mieux que ça. « J’étais supposée le faire ? » Le visage amusé mais dénué de toute trace de moquerie – je le sais prétentieux – je l’observe sans lâcher sa main. « Pourquoi ? Parce que j’attends un enfant ? » La question mérité d’être posée. J’ai confiance en ses sentiments à mon égard, ce n’est pas eux que je remets en question : c’est l’envie d’officialiser notre relation à la mairie que je ne veux pas motivée par les mauvaises raisons. « Si c’est ce que tu veux. Si tu veux qu’on se marie… » Et si la venue au monde de notre enfant n’est pas la seule raison. « Il faudra le demander un peu mieux que ça. » Beaucoup mieux même. Je suis une reine, il devrait le savoir, depuis le temps. Un sourire malicieux étire mes lèvres, et je le dévore du regard.

Le repas revient vite sur le devant de la scène et moi, je m’inquiète des conséquences de la réaction de sa mère sur lui. Je sais qu’elle lui a fait de la peine, j’en serais toujours convaincue même s’il prétendait le contraire puisqu’ils comptent, ses proches. Je sais aussi que, s’il se fiche pas mal de l’avis de Sarah, il sera blessé de voir sa génitrice se ranger du côté de son ex épouse au détriment du mal qu’elle lui a fait et du bien que moi je lui fais. Moi, je me suis fait un avis sur la septuagénaire : elle est égoïste. Ce n’est pas le bonheur de son fils qu’elle veut, ce n’est pas pour qu’il soit comblé qu’elle se bat, mais pour qu’il mène sa vie selon les normes et les diktat de la société et de la religion. « C’est pour lui que je suis le plus embêté… Je savais que ça se passerait mal, j’aurais dû choisir un autre moment. » - « C’est elle qui a tout gâché le déjeuner. Pas toi. » Il n’a pas à ressentir sur ses épaules un poids qui ne lui incombe pas. « Tu sais, il n’y a pas grand-chose à dire. Toi, tu es son nouveau prétexte pour me donner l’impression que je suis qu’un raté…Mais elle a pas attendu que tu arrives dans ma vie pour me coller cette étiquette. Rien de ce que je fais n’est jamais assez bien pour elle. De là à courir après Sarah, par contre... » Je ne comprendrai jamais que la mère Taylor n’accepte pas le divorce de son fils : elle ont en commun des valeurs que je ne possède pas et qui bafouent les miennes ainsi mon besoin de liberté. « Tu n’es pas un raté. » Et sans savoir le recul qu’il prend par rapport à l’opinion de sa mère, je l’affirme puisqu’il m’est intolérable d’imaginer que parfois il le pense. « Si elle n’est pas capable d’accepter que tu vas mieux, c’est elle qui l’est. » Elle qui passe à côté de sa seconde change de voir son fils heureux et épanoui. Elle qui passe à côté de la chance de réaliser que malgré ses insultes répétées envers notre relation et ses choix, il veut que sa fille ait une relation avec ses grands-parents. Je tais ma certitude nouvelle : celle que je ne remettrai pas les pieds à Kilcoy sans l’assurance que d’avoir le droit à un peu plus de respect qu’aujourd’hui. Au nom de son amour propre, Amos devrait à mon sens décider la même chose, mais jamais je ne le lui imposerai. Doucement, je glisse ma main dans sa nuque. « Tu es tout sauf un raté. » Je me répète tendrement et à voix basse. « Laisse la réaliser toute seule ce dont elle se privera en choisissant de prendre le parti de Sarah. Elle reviendra la queue entre les jambes. » Et si elle ne le fait pas, ce sera sa perte à elle. « A ce stade, tu ne lui dois plus rien. » C’est facile de trancher lorsque, comme moi, on a tiré un trait sur sa famille. Je m’en constitue doucement une nouvelle, la nôtre, mais l’ancienne appartient au passé.







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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
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GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
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Amelyn 485960UA 2 (chp 4)DZDS ▬ Every breath you take and every move you make, every bond you break, every step you take, i'll be watching you.
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CRÉDITS : Shiya (avatar) Sunflower (gif) Clem (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
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INSCRIT LE : 16/12/2019
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Message(#) Sujet: Re: (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY EmptyJeu 21 Oct - 1:36







TIME HAS COME TODAY  

Ezra, ce fameux soir où j’ai manqué de délicatesse à l’égard de Raelyn, a précisé justement que les maîtres dans l’art des sous-entendus et des allusions sont les femmes. Moi, j’ai affirmé de grands hochements de tête. J’ai applaudi à deux mains cette vérité que j’estime générale. C’est aussi véridique que les axiomes tels que : l’eau bout à 100 degrés sur la Terre. N’est-il donc pas logique que l’on concède au sexe dit faible une aptitude hors norme pour comprendre les nôtres ? Pour saisir toutes les subtilités de nos discours puisqu’elle cherche, en toutes connaissances de cause, les failles ou ce qui est tu ? N’est-il pas normal d’envisager de ce que ma complice, plus maligne que le commun des mortels et jouissant de la faculté étonnante de lire en moi, ait déchiffré que ma proposition de mariage était sérieuse ? Que ce n’était pas une plaisanterie mue par l’alcool ou une modalités dont la source est nos métiers ? Est-ce possible qu’elle ait sciemment choisi de feindre le “long à la détente” sous prétexte que ça ne l’intéresse pas ? L’éventualité d’un loupé de ma part ne me traverse pas l’esprit. Ma compagne n’a rien d’une romantique. Je l’imagine mal sensible au genou à terre, à l’écrin s’ouvrant sur un diamant et une demande fébrile et courageuse étant donné que nul amoureux n’est à l’abri d’un “non”. C’est lui qui m’effraie. Je parierais tout ce que je possède que Raelyn n’accorde aucune importance à ce sacrement, qu’il ne s’agit pour elle que d’un bout de papier, un contrat tacite devant des témoins qui ne nous sortions pas la tête de l’eau si, d’aventures, nous nous noyons dans les lacs du désamour. Vais-je devoir combattre pour qu’elle m’épouse ? Qu’elle me glisse une corde autour du cou avec mon consentement ? Devrais-je lui expliquer ce qui change, sentimentalement parlant, lorsqu’on se réveille chaque matin aux côtés de celui ou de celle avec lequel on espère vieillir, en qui on a pleine conscience, que l’on souhaite chérir et choyer au détriment de nous-mêmes ? Pour moi, c’est plus qu’un document administratif. Néanmoins, je refuse d’étaler ma ribambelle de justifications, une fois encore, et ainsi prendre le risque de me convaincre - à tort, évidemment et faute à une lecture de pensée malhabile - que je lui ai forcé la main. « Oui, tu l’étais. Je te l’ai rappelé plusieurs fois. Je me souviens et du moment et de ce que j’ai dit.» ai-je avancé, la tête tournée dans sa direction et m’interrogeant honnêtement sur l’information recelée par son amusement. « Pourquoi tu souris comme ça ? Parce que tu trouves ça idiot ou parce que l’idée te plaît bien maintenant que je suis plus clair ?» Je sus persuadé qu’elle l’avait intégré bien avant aujourd’hui. Toutefois, je ne me braque pas. Pas encore. « Absolument pas. Quand j’en ai parlé, tu l’attendais déjà… mais on n’en savait rien. Tu sais bien que ce n’est pas que pour ça… ni pour le professionnel.» L’envie n’est pas née non plus de désir de satisfaire mes parents ou de m’attirer les faveurs de ma mère. Ma motivation principale est en lien avec mes sentiments, avec la certitude que jamais elle ne nous abandonnera, ce qui n’est pas forcément mon cas. Je l’ai déjà fait, sans le vouloir et avec de bonnes intentions. Malheureusement, l’enfer en est pavé et, je me connais… je sais que le mariage réprimera ce réflexe de choisir le silence aux aveux quand je suis confronté à un pépin quelconque, et ce, qu’importe sa gravité. « C’est de ça dont tu as besoin pour la trouver, cette date ? Une demande en mariage ?» lui ai-je rétorqué ensuite, interloqué. « Je ne t’attendais pas là…dans la formalité, je veux dire. Et la question, c’est pas de savoir ou de faire ce que je veux moi.» Suis-je en train de révéler que je suis prêt à un effort pour “demander” ? Peut-être. Sans doute. J’y pense déjà, mais rien ne me vient et c’est précisément l’instant où, encourager par la question de Raelyn, je réalise qu’un conseil de ma mère aurait été le bienvenu.

Ma mère ! Des années durant, j’ai combattu son affection débordante pour Chad, histoire qu’elle me remarque, qu’elle me voit, qu’elle m'enveloppe de ce regard doux et fier semblable à celui de mon père. J’ai longtemps rêvé qu’elle me flatte de jolis compliments au lieu de me tancer de ses perpétuels reproches. Si tous tes frères sont des incrédules, c’est ta faute, tu n’as pas donné le bon exemple” n’est qu’un exemple des remontrances qui m’ont chatouillé les tympans pendant mon adolescence. Mon mariage ? Il m'a sauvé la vie. Mon divorce ? Une erreur de jugement. La mort de Sofia ? Ma faute également. J’ai manqué à mon rôle en l’envoyant à Brisbane sans un chaperon. J’y ai cru pendant des lustres. Parfois, j’y crois encore au point d’avoir mal tant vis-à-vis de mon enfance que par la faute de mon deuil. Bien sûr, le foyer était aimant. Ces apostrophes avaient pour vocation de m’aider à grandir, mais j’aurais espéré plus d’affabilité. Au lieu de ça, alors que j’ai entamé la moitié de ma longévité, elle me traite toujours tel un imbécile. Elle me juge encore pour mes choix. Elle cumule en refusant d’admettre que la convention - Raelyn ne s’en distingue pas -  ne vaut rien si l’inverse me plonge dans le bonheur. Moi, je le regrette amèrement et j’en soupire sans pudeur. « Elle, Sarah ou elle, ma mère ? Parce que j’ai beau lui en vouloir, j’espérais qu’elle s’en aille… pour qu’on puisse passer une bon après-midi, pas pour que ma mère lui court après comme si elle était sa fille.» ai-je remarqué, le timbre chargé d’une amertume palpable. « Je me suis senti….»Quel est le bon mot pour traduire mon émotion ? Aucun ne s’impose et je me reprends : « Je l’ai vécu comme un affront envers moi, envers toi et envers notre petite fille aussi.» J’ai conduit nos mains jointes - Rae m’accompagne dans chaque mouvement jusqu’au levier du vitesse -  vers le tissu de sa robe qui dissimule son ventre arrondi. « Parfois, je me dis qu’elle s’accroche à Sarah parce qu’elle lui rappelle Sofia. C’était sa seule petite fille et elle a mal vécu la situation.» Quel euphémisme pour qualifier le décès de mon premier enfant. « Je te dis pas ça pour lui chercher des excuses.» Je ne cite pas des circonstances atténuantes, je tente de me rassurer sur ce qui la pousse à m’insulter… nous insulter. « Je n’ai plus l’impression d’être un raté. » Ou plus tout le temps. « Et, c’est vrai, ni toi ni moi ne lui devons quelque chose. Alors, quoi ? Quand elle reviendra, parce qu’elle le fera….» Grâce à mon père ou quand naîtra la seconde descendante des Taylor… une que j'élèverai dans l’amour de son nom de famille, qu’elle bouscule les moeurs et se batte pour le transmettre à son tour attendu que le vie ne m’offre que des filles. « Tu feras quoi ? Tu vas faire semblant de rien alors que tu t’en prends la figure depuis des mois ? Alors que le jour de votre première rencontre, elle t’a nargué et balancé des injures. » Je présume que j’anticipe un rien trop allant, à cause de l’espoir qu’elle reprendra ses esprits et de celui qu’un jour, peut-être, elle me chuchotera : je suis heureuse pour toi, Amos, parce que tu l’es toi aussi et que c’est tout ce dont une mère peut rêver pour son aîné : empoigner le bonheur à pleines mains.

 




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Message(#) Sujet: Re: (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY EmptyJeu 21 Oct - 17:03



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Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY 873483867

Ce que je prends pour de la mauvaise foi se révèle être différent : il était persuadé d’avoir fait les choses convenablement, de m’avoir demandé de l’épouser, de choisir une date et, depuis des mois, d’attendre une réponse de ma part. A ses yeux la balle était dans mon camp et les miens s’agrandissent en trahissant ainsi ma surprise. A-t-il procédé de la même façon avec Sarah ? Lui a-t-il soufflé qu’il serait intéressant pour eux de se marier puisqu’ils s’apprêtaient à devenir parents, et a-t-il considéré que la chose était actée ? J’ai peur de la réponse à cette question si bien que je ne la pose pas. S’il répondait par l'affirmative, cela signifierait qu’il procède avec moi de la même façon qu’avec elle et l’idée ne me plait pas. Pas plus que celle qu’il ait fait pour de réel effort pour la demander en mariage en bonne et due forme. Je devrais m’en moquer : je n’ai jamais été de celles qui rêvent au mariage. Pour moi, il ne représente absolument rien, mes parents étaient mariés et cela n’a pas empêché mon paternel d’abandonner femme et enfants derrière lui sans un au revoir. Lui dire je t’aime, c’était une étape et un engagement important, au même titre que de lui proposer d’emménager ensemble. Se marier, cela revient à mes yeux à une formalité administrative : je n’ai pas besoin d’informer l’état et d’officialiser notre union de la sorte pour savoir que c’est à ses côtés que j’ai envie de me réveiller tous les matins. Je le sais, je le lui ai confié et savoir que mes sentiments sont réciproques me suffit. Se marier ne légitimisera à mes yeux ni notre relation, ni nos promesses : elles le sont déjà, légitimes.

Mais Amos est vieux jeu par bien des aspects et je ne devrais pas être surprise qu’il y pense après plus d’un an de relation et un enfant en route. Je suis même surprise de ne pas l’avoir anticipée, cette demande qui n’en est pas une. Ce n’est pas pour prouver à sa mère que nous sommes un couple, un vrai, qu’il veut nous unir par les liens du mariage. C’est parce qu’à ses yeux aussi, ça compte. Parce qu’à ses yeux aussi, c’est important que je devienne sa femme et si je suis soufflée, si je ne sais pas ce que j’en pense, c’est de ne pas avoir su l’anticiper. « Oui, tu l’étais. Je te l’ai rappelé plusieurs fois. Je me souviens et du moment et de ce que je t’ai dit. » - « Tu le lui as demandé comme ça, à elle aussi ? » A Sarah, lorsqu’ils n’avaient même pas vingt ans ? « Entre le plat et le dessert ? Sur le ton de la conversation ? » J’esquisse un sourire amusé : si j’étais une autre, je serais vexée qu’il n’y ait pas mis les formes. A la place je m’amuse de le voir finalement aussi stressé qu’un adolescent. « Pourquoi tu souris comme ça ? Parce que tu trouves ça idiot ou parce que l’idée te plaît bien maintenant que je suis plus clair ? » - « Je souris parce que je t’imagine en train de te creuser les méninges pour mettre sur pied une vraie demande. » Parce que cela ne nous ressemble pas mais, s’il veut m’épouser, il devra y mettre les formes. Ce qui m’amuse moins en revanche, c’est d’imaginer que s’il souhaite nous faire rentrer dans le rang, c’est au nom de notre petite fille à naître. « Absolument pas. Quand j’en ai parlé, tu l’attendais déjà… Mais on n’en savait rien. Tu sais bien que ce n’est pas pour ça… Ni pour le professionnel. » - « C’est comme ça que tu l’as présenté pourtant. » Je plisse le nez, plus amusée de le voir se débattre en justifications que réellement agacée. Je ne suis pas de ces femmes qui font la tête pour des bêtises. Je ne bouderais pas parce que sa demande était maladroite : en revanche, je ne l’envisagerai pas tant qu’il n’aura pas fait les choses convenablement. « C’est de ça dont tu as besoin pour la trouver cette date ? Une demande en mariage ? » - « Pour trouver une date, il faut que j’ai dit oui. Et pour dire oui, il faut qu’on m’ait posé la question. » Je hausse les épaules avec mon plus bel air innocent gravé sur mon minois. S’il y a des batailles qui nous fragilisent lorsqu’elles sont menées, je ne crois pas que celle-ci en fasse partie. Obtenir ma main et signer un bout de papier, c’est un détail comparé à la force de nos sentiments, mais un détail pour lequel j’ai bien l’intention de le laisser de démener, la faute à ma malice. « Je ne t’attendais pas là… Dans la formalité, je veux dire. Et la question, c’est pas de savoir ou de faire ce que je veux moi. » - « C’est trop facile de demander si tu sais déjà que je vais dire oui. » Je l’aime pour beaucoup de choses et, dans le lot, son courage et sa ténacité. Alors je n’ai pas l’intention de lui mâcher le travail en le rassurant, en lui faisant comprendre qu’il peut se jeter à l’eau puisque je dirai oui.

« Elle, Sarah ou elle, ma mère ? Parce que j’ai beau lui en vouloir, j’espérais qu’elle s’en aille… Pour qu’on puisse passer une bonne après-midi, pas pour que ma mère lui coure après comme si elle était sa fille. » Je hoche la tête lorsqu’il parle de sa mère puisque c’est bien d’elle qu’il était question. Dans un sens, la réaction de Sarah, je la comprends. Elle était presque plus légitime que celle de la matriarche de la famille Taylor : j’ai dépouillé aujourd’hui la rousse du dernier avantage qu’elle possédait encore sur moi. Elle ne pouvait que se retirer dans son antre pour lécher ses plaies : sa défection était prévisible, et c’était exactement ce que je visais, pour être honnête. En revanche, la mère de mon compagnon aurait dû se désolidariser de sa belle fille : en le faisant, elle m’a insultée et, plus grave, elle a insulté son propre fils et, ça, j’aurai bien du mal à le lui pardonner. « Je me suis senti… Je l’ai vécu comme un affront envers moi, envers toi et envers notre petite fille aussi. » Je caresse doucement sa joue en plongeant mon regard dans le sien. J’ai envie de lui dire que ce n’est pas grave, que la crevette n’en sait rien et que moi, je me fiche de l’avis de cette bonne femme. Mais ce serait minimiser la façon dont il se sent, ce serait lui donner l’impression qu’il est dramatique pour un rien alors qu’il a toutes les raisons du monde d’en vouloir à la femme qui lui a donné la vie. « Je sais. Et je comprends. » S’il veut mon avis, elle lui doit des excuses. « Parfois, je me dis qu’elle s’accroche à Sara parce qu’elle lui rappelle Sofia. C’était sa seule petite fille et elle a mal vécu la situation. » Je ne suis pas empathique : je ne tente pas de me mettre à la place de la septuagénaire pour lui trouver des excuses ou au moins une explication rationnelle à sa façon d’agir. « Je te dis pas ça pour lui chercher des excuses. » - « Je sais. Et elle t’en doit, quelle que soit la raison pour laquelle elle a réagi comme ça. » Il n’a pas à accepter le comportement de sa mère simplement parce que la famille est importante pour lui et parce qu’il veut qu’elle ait une place dans la vie de sa petite fille : elle doit assumer ses actes et la blessure qu’elle a causé chez Amos. « Je n’ai plus l’impression d’être un raté. » - « Tu n’es pas un raté. » S’il en est convaincu, c’est déjà ça de pris et je suis heureuse qu’elle ne l’atteigne plus dans sa confiance en lui. « Et si elle t’a fait des reproches… » Lorsqu’il lui a couru après et qu’ils se sont hurlés des horreurs dont je n’ai pas entendu le contenu. « Ils n’étaient pas fondés. J’ai pas besoin d’en connaître la teneur pour le savoir. » Lui a-t-elle reproché la mort de son aînée, comme Sarah avant elle ?  

« Et c’est vrai, ni toi ni moi ne lui devons quelque chose. Alors, quoi ? Quand elle reviendra, parce qu’elle le fera… Tu feras quoi ? Tu vas faire semblant de rien alors que tu t’en prends la figure depuis des mois ? Alors que le jour de votre première rencontre, elle t’a narguée et balancé des injures. » - « C’est pas de moi qu’il est question. » Parce que je me fiche bien de ce que cette bonne femme pense et si je la tolère, c’est par respect pour mon complice. « Je ferai semblant de rien parce qu’elle peut pas m’atteindre. Je ferais semblant de rien pour toi, parce que je sais que c’est important pour toi qu’elle sache d’où elle vient. » Notre petite fille qui devrait naître au début de l’année prochaine. « Et toi, t’as pas à accepter qu’elle revienne dans ta vie sans te présenter des excuses, si tu en as besoin. Elle t’en doit. » C’est mon opinion alors je la lui donne, pour ce qu’elle vaut. Du reste, il est libre d’agir comme bon lui semble : je ne veux pas qu’il culpabilise par rapport à moi.
 






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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
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PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
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Message(#) Sujet: Re: (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY (AMELYN #55) ► TIME HAS COME TODAY EmptyLun 25 Oct - 15:13







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Me demanderait-elle ce qui m’importe tant dans ce besoin de nous unir par les liens sacrés du mariage que je ne saurais par quels arguments commencer. J’en ai à disposition. Ils se pressent dans ma jugulaire, tout prêts à se révéler une fois traversé la barrière de mes dents. Sauf que je n’ai pas envie d’insister. Je n’ai pas envie d’avoir à nouveau cette impression que ce qui a de la valeur à mes yeux et qui n’est qu’une bricole aux yeux de Raelyn, se doit d’être négocié. Pour une fois, j’aimerais qu’elle dise “oui”, simplement, sans maintenir entre nous un suspens pour moi insoutenable. J’aimerais qu’elle glisse une allusion qui affirmerait qu’elle n’est pas contre, qu’elle n’y a jamais songé, mais que l’éventualité lui plaît, parce que c’est moi, que c’est nous. Évidemment, de son point de vue, c’est une perte de temps : nous formons déjà une équipe. Mais, nous ne partageons pas la même opinion sur la question, comme souvent lorsqu’il s’agit d’aborder les discussions liées aux formalités ou aux diktats sociétaux. Je me fiche d’être parfois archaïque, d’être le sosie de caractère de mon père. J’ai un but et ma détermination est telle que je l’atteindrai, qu’importe la manière. Ce qui me retient de lui souffler cette demande qu’elle paraît attendre - pire, me réclamer - j’ai besoin d’être certain qu’elle ne me renverra pas sur le banc des réservistes. Mon ego ne s’en remettra pas. Blessé, je bougonnerai, je me distinguerai par de nouveaux comportements, stupides, qui ne nous ont jamais rien apporté de positif. Or, nous méritons mieux que ça. Je le sais. J’en suis convaincu même si, ces derniers jours - et ceux qui suivront, quoique je l’ignore encore - mon attitude n’est pas à la hauteur de notre passion, de notre amour. «A Sarah ? » ai-je demandé, non pour gagner du temps, mais réellement surpris par l’intervention de Raelyn. Aurais-je posé un genou à terre pour épouser mon ex, est-ce ça changerait quelque chose ? Est-ce qu’elle jugerait celle qui l’a supplanté plus chanceuse ? Non contente de l’avoir humiliée en lui ravissant le rôle de “mère de mon enfant”, est-elle toujours en quête d’exclusivité ? Ce serait logique, presque flatteur à mon égard : je ne m’en offusque donc pas. «Non ! Pas du tout. Nos parents nous ont réunis au salon, chez elle, et ils nous ont annoncé que pour l’honneur de Sarah et de sa famille, ils allaient nous marier.» Autrement dit, je n’ai pas eu le choix. «Elle était la fille du révérend, très aimé par la paroisse fréquentée par ma mère. Ne pas l’épouser le plus vite possible, c’était jeter la honte sur tout le monde. J’aurais pu refuser, mais je n’avais pas envie de porter ce fardeau-là sur mes épaules. » Elles se sont soulevées tandis que mon regard soucieux quitte la route au profit du profil de ma dulcinée Cette réponse, des plus authentiques, lui suffira-t-elle ? En sera-t-elle rassurée au même titre que ce “non, je ne rêve pas d’être légitime à t’appeler “ma femme” sous prétexte que tu es enceinte.” ? Je l’espère. Au moins le gagnerais-je l’indice qui me conduira vers l’envie d’être plus franc dans la demande et, par conséquent, moins frileux ? « Bien vu, j’en suis effectivement là puisque tu n’as pas l’air d’accord avec l’idée que “tu cherches une date dans ton agenda ?” est une question et donc, une demande.» Maladroite, peu efficace, dès lors elle a raison, je réfléchis bel et bien à la façon dont je vais m’y prendre pour préserver ma vanité tout en louangeant la sienne. Mon rire se mélange donc au sien et la mélodie est si jolie qu’elle adoucit ma frustration par rapport à ce déjeuner raté chez mes parents. Mes reins se délestent d’autant plus du poids de ma déception puisque Raelyn comprend mon désarroi. Elle partage ce sentiment que nous avons été insultés, tous les deux, à l’instant même où nous avons annoncé la grossesse de Raelyn, que Sarah a fui pour retrouver sa place, et que ma mère l’a poursuivie, refusant la réalité et nous indiquant sans équivoque que notre petite fille n’est pas la bienvenue. «Elle nous en doit, à tous les deux.» Au contraire, notre enfant côtoiera son grand-père qui, je n’en doute pas, se déplacera sur Brisbane aussi longtemps que sa santé le lui permettra. «Tu n’es pas obligée de faire semblant de rien, parce que si elle ne t’atteint pas toi, c’est moi qu’elle blesse deux fois à cracher sur mes choix, les meilleurs que j’ai fait depuis 20 ans et je suis gentil. Nous n’avons pas à accepter qu’elle revienne dans notre vie sans nous avoir présenté des excuses, parce que j’en ai besoin, pour nous deux. » ai-je corrigé en ramenant la main de Raelyn vers ma bouche. J’ai embrassé la paume et, avalant les kilomètres jusqu’au catamaran - elle a parlé d’océan - je ne me suis entretenu avec ma partenaire que sur des sujets légers.

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