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 and the hopes they all turn to fears (kieran)

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AuteurMessage
Otto Lazzari
Otto Lazzari
la vengeance dans la peau
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ÂGE : trente-huit ans (02.06).
SURNOM : bus.
STATUT : marié, la nostalgie ayant remplacé l'amour depuis bien longtemps.
MÉTIER : responsable de la branche cambriolage pour le Club.
LOGEMENT : #666, carmody road (toowong), avec une chambre de trop.
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
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RPs TERMINÉS : audenraelyn › serena
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AVATAR : robert pattinson.
CRÉDITS : corleone (avatar), nobodys (profil gif), RENEGADE (signature icons).
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Message(#) Sujet: and the hopes they all turn to fears (kieran) and the hopes they all turn to fears (kieran) EmptyVen 8 Oct - 16:07



and the hopes they all turn to fears

***

Le doux bruit de la serrure venant céder aux outils la travaillant au corps depuis les dix dernières minutes, Otto ne connaissait pas mieux. Il connaissait chaque cliquetis par coeur, et à chaque fois qu’il pouvait les entendre, il semblait être l’homme le plus heureux du monde; après tout, ces dits-bruits signifiaient qu’ils venaient d’avoir accès à un endroit qui leur était interdit, à un endroit où ils n’étaient en rien attendu. Cette sensation là était particulière aussi, tout aussi délectable cependant. Savoir que vous pénétriez dans l’intimité d’une personne sans que cette dernière ne soit au courant de rien, sans qu’elle ne puisse venir réprimander votre geste puisque votre présence n’était en rien connue d’autres personnes que l’équipe constituée par vos soins. Savoir que vous alliez pouvoir poser votre regard sur des biens qui semblaient hors de portée jusqu’alors, et qu’ils allaient plus que rapidement être votre. Otto n’était pas un gentil garçon, il ne l’avait jamais réellement été; civilisé, courtois éventuellement, l’expérience avait fait que les bonnes manières avaient fini par être retenues par la petite tête brûlée, qu’enfant, il était. Gentil n’était pas l’adjectif qui lui correspondait le mieux, qui venait sublimer son teint, et il s’en accommodait bien. Cela lui avait permis de venir faire fortune dans un domaine qui ne demandait pas de l’être, gentil. Seuls les vrais requins se faisaient une place parmi les plus grands, et donc désormais une place aux côtés de Otto Lazzari.

Le bruit des pas de l’équipe formée en cette douce nuit de début de printemps se faisaient discrets au sein de la demeure complètement endormie. Les repérages, effectués sur plusieurs jours auparavant, avaient été des plus faciles: un couple, ayant désormais des enfants assez âgés pour ne plus vivre sous leur toit, avait profité des belles journées retrouvées pour s’offrir quelques jours de congés bien mérités. Ils allaient sûrement déchanter lorsqu’ils comprendraient la somme réelle que leur auraient couté ces quelques jours d’escapade, mais là n’était en rien le problème d’Otto. Ses préoccupations à lui s’orientaient vers le butin, les gains finaux. Ils se devaient d’agir vite, bien, et de façon efficace. Les hommes à ses côtés ne le savaient peut-être pas encore pour tous, mais s’ils voulaient ressortir tous d’ici avec leurs deux bras, deux jambes et leurs deux couilles surtout, ils avaient intérêt à respecter les indications à l’oeil et à ne faire aucun écart. « Une minute. » Avant que l’alarme ne vienne se mettre à brailler dans toute la maison. Un hochement de tête en direction de l’un de ses hommes, et le tour était réglé en moins de temps qu’il n’en fallut au système automatique pour se rendre compte que la porte d’entrée avait été ouverte sans autorisation. « Trente minutes. » Là était le temps que Otto donnait à ses hommes pour faire leur boulot. Plus de trente et le jeu ne devenait plus intéressant, à ses yeux; rester plus longtemps serait presque synonyme d’installation dans une demeure qui ne leur appartenait en rien, alors que le but était de rester dans la discrétion, et non dans l’exposition de faits. Parfois - souvent -, les propriétaires des biens dérobés mettaient plusieurs jours, voire plusieurs semaines, avant de s’apercevoir de quoi que ce soit. Il fallait juste savoir faire correctement son travail.

Et l’homme chargé de faire la reconnaissance ne l’avait guère fait correctement, son travail, puisque le plancher de l’étage se mit à grincer à peine quelques minutes après qu’ils soient tous entrés dans le maison. Comme au radar, les mâchoires d’Otto vinrent se crisper et ses oreilles se tendre; il ne s’était jamais fait attraper, et ce n’était pas aujourd’hui que cette histoire là commencerait. Un regard noir vers l’homme repartant avec un membre manquant ce soir plus tard, et il se mit à circuler dans le plus grand des silences à travers la maison. Les pas se faisaient de plus en plus proches de l’escaliers menant à l’étage, mais l’italien ne vint rien risquer pour le moment; il préférait laisser la personne - puisque les bruits étaient bien trop important pour que cela soit simplement un animal - agir le plus naturellement possible avant de venir signaler sa présence. L’escaliers fut franchi, alors que les yeux d’Otto venait détailler la silhouette de l’homme semblant se rendre désormais vers la cuisine. Ses hommes avaient déserté la maison à peine leur avait-il donné le signal; ils ne reviendraient que lorsque leur supérieur leur en donnerait l’ordre, que lorsqu’il aurait estimé la situation maitrisée. Otto était désormais seul dans la demeure face à l’inconnu semblant ne pas se douter un seul instant que ses minutes étaient peut-être comptées. La main de Otto vint caresser la crosse du flingue glissé dans son dos, un fin sourire s’étirant déjà de trop sur ses lèvres. En une mouvement, moins longtemps qu’il n’en fallait pour expirer l’air de ses poumons, il se trouvait tapi dans l’ombre de l’inconnu de la maison, son visage à quelques centimètres de sa nuque. « Vous avez pas choisi la bonne soirée pour vous pointer ici. »


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