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 all my demons greeting me here as a friend (maisie)

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Jake Vaughan
Jake Vaughan
la blouse du héros
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ÂGE : 49 ans, il est bien décidé à ne plus compter dès l'année prochaine.
SURNOM : jake en est un.
STATUT : il ne peut pas dire qu'il a choisi le célibat mais le célibat, lui, l'a choisi.
MÉTIER : infirmier, dans l'ombre des médecins mais constamment à la portée des patients.
LOGEMENT : #202 orchid street, redcliffe. il vit seul dans cet appartement depuis de longues années avec son allié de toujours : son chat.
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POSTS : 351 POINTS : 870

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
RPs EN COURS : all my demons greeting me here as a friend (maisie) 06a8b0342c223091637f189bfd4e033e44816671
leckan my last made me feel like i would never try again but when i saw you, i felt something i never felt. come closer, i'll give you all my love, if you treat me right, i'll give you everything

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melchior#2 if you ever find yourself stuck in the middle of the sea, i'll sail the world to find you. if you ever find yourself lost in the dark and you can't see, i'll be the light to guide you. you can count on me like one two three, i'll be there

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frances#2 i know it's never-ever with us, we're not forever. you won't be for me my hallelujah. in the middle of the night did you think i'd be alone waiting patiently for you to come home? i'm not the waiting kind, you can't ruin my mind, i'll find somebody else to call mine


RPs TERMINÉS : chronologie des rps maintenue à jour dans ma fiche de liens.
AVATAR : paul rudd.
CRÉDITS : corvidae (avatar), siren charms (signature), wrickedgifs (gifs), loonywaltz (ubs).
DC : non.
PSEUDO : beaulafolie (momo).
INSCRIT LE : 24/09/2021
https://www.30yearsstillyoung.com/t40666-i-can-see-in-your-face-it-was-rough-jake https://www.30yearsstillyoung.com/t40804-you-ve-got-a-friend-in-me-jake https://www.30yearsstillyoung.com/t40788-jake-vaughan#2029134

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Message(#) Sujet: all my demons greeting me here as a friend (maisie) all my demons greeting me here as a friend (maisie) EmptyMar 19 Oct - 15:32


Se plonger dans le travail pour ne pas avoir à penser à sa vie personnelle devient une véritable habitude, avec Jake. Il le fait dès qu’une de ses relations ne va pas dans le sens qu’il aimerait. Il l’a fait quand il s’est pris un râteau par un radiologue : ce qu’il pensait être du flirte n’était qu’une forme de sympathie – heureusement que l’hôpital était assez grand pour qu’ils n’aient pas à se croiser constamment. Vaughan aimerait bien n’avoir que légèrement mal à son ego comme à ce moment-là et non pas une immense peine de cœur comme actuellement. Si vous lui posez la question, il vous répondra que lui-même ne sait pas réellement pourquoi il a quitté son compagnon. Il l’a fait il y a plus d’une semaine maintenant. Après un repas de famille dans lequel celui-ci assumait enfin son homosexualité pour s’ouvrir entièrement à Jake, l’infirmier est rentré chez lui et lui a envoyé un message pour lui dire qu’ils feraient mieux de s’arrêter là. Après deux ans ensemble. Le travail est vraiment le meilleur des refuges : il remercie le jeune Jake qui a choisi de se spécialiser aux urgences. Ici, chaque seconde compte, le temps n’est pas aux pensées personnelles. Toutes les histoires qui appartiennent à Jake ont été laissées dans son vestiaire, quand il est arrivé, pour qu’il n’y ait plus que l’infirmier Vaughan. Celui qui répond présent dès qu’on a besoin de lui, celui qui va même au-delà de ce qu’on lui demande. Celui qui est professionnel en toutes circonstances et qui ne jetterait jamais quelqu’un aussi vulgairement – contrairement à l’homme qu’il a finalement l’air d’être en dehors de ces murs. « Jake ? » Le brun sursaute. Adossé à côté de la machine à café, il était en train de vanter ses propres mérites dans ses pensées et ne s’est pas rendu compte s’être légèrement assoupi. C’est bien parce que la fatigue était en train de gagner du terrain qu’il est venu ici, en espérant se réveiller avec une boisson brûlante, pas forcément bonne mais surtout caféinée. « Pardon, c’est à ton tour ? » « Oui. » Il récupère son gobelet dans lequel ladite boisson a été versée il y a quelques minutes déjà et fait un signe de tête à sa collègue. « Tu devrais aller faire un tour avant de reprendre. Bois ton café, marche quelques minutes et retourne aux urgences. » Collègue ou supérieure, il a toujours du mal à savoir dans quelle catégorie la mettre. Tout ce qu’il sait, c’est que cette femme est toujours conciliante et de bons conseils. Il veut bien aller se dégourdir les jambes en passant dans le couloir où les dernières personnes admises ont été installées. Il y a une jeune femme à laquelle il pense en particulier. Il a reconnu son visage dès qu’elle est arrivée : ce n’est pas la première fois qu’elle arrive aux urgences parce que son corps ne supporte plus les traitements qu’il subit. Elle est trop maigre pour sa taille et trop essoufflée pour quelqu’un qui ne vient pas de courir un marathon. C’est ça d’être sous-alimenté : il a d’abord cru à une maltraitance parentale avant de se rendre compte de l’âge qu’elle a. Jeune, certes, mais suffisamment âgée pour savoir quand manger et où trouver de la nourriture même si le réfrigérateur n’est pas plein. Il boit une gorgée de son café avant d’entrer dans la chambre de la fameuse jeune fille. Il s’approche du lit et attrape le dossier qui est accroché à l’avant, un peu comme dans les films. « Des fois, je me prends pour le médecin à faire ça. » Il admet en la regardant. Elle est réveillée, mais est-ce qu’elle est en forme ? Cette fois, l’hospitalisation ne va pas durer quelques heures. Est-ce qu’elle l’a compris ? Est-ce qu’elle le souhaite ? « Maisie, c’est ça ? » Il demande, mais tous les deux savent très bien qu’il connaît son prénom. Car ce n’est pas sa première fois ici et qu’elle a déjà fait ce qu’il fallait pour qu’il ne l’oublie pas ; le chercher, encore et encore. Elle n’a jamais réussi à l’énerver, Jake est l’homme le plus calme qu’il puisse exister. « Tu vas mieux ? » Quand elle est arrivée, ça n’allait vraiment pas. « Tu sais que tu pourrais mettre un terme toi-même à toutes ces hospitalisations ? Que tu pourrais te sentir beaucoup mieux en quelques semaines seulement ? » Il ne suffit que de manger. Il évite d’ajouter cette dernière phrase, il se doute que le trouble est tout autant mental que physique et qu’elle n’est pas totalement consciente de ce qu’elle se fait subir. Mais le point de non-retour n’est pas encore atteint, peut-être que s’il la secoue suffisamment, ses idées se remettront en place. « J’ai un café mais je ne t’ai rien proposé. Tu veux boire quelque chose ? Un chocolat chaud ? » C’est une technique comme une autre pour la faire ingérer quelque chose de sucré.

@Maisie Moriarty :l:


- - i'm not good, i'm not nice, i'm just right

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Maisie Moriarty
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le faux miroir
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ÂGE : vingt ans (10.02.2001).
SURNOM : son nom fait le travail.
STATUT : célibataire, pas intéressée (sauf par ton chien).
MÉTIER : employée dans un cinéma de quartier, sert le popcorn avant d'aller récurer les toilettes (ou inversement selon la politesse) ; un compte onlyfans où elle vend ses sous-vêtements sales et envoie des photos de ses pieds, parce qu'il n'y a pas de petits profits.
LOGEMENT : #400 carmody road, toowong, pour le plus grand bonheur de sofia & swann (non).
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POSTS : 107 POINTS : 95

ORIENTATION SEXUELLE : Ça ne m'intéresse pas.
PETIT PLUS : un frère, trois demi-frères et sœurs, les relations ne sont idéales qu’avec le plus jeune d’entre eux (llewyn, 9 ans) ≈ mouton noir de la famille qui est tombée dans les troubles du comportement alimentaire à l’adolescence et ne s’en est jamais sortie ≈ vierge et peu intéressée à ce que cela change, peu intéressée tout court par l’idée d’être en couple ≈ mère démissionnaire, elle prend de plus en plus en charge son jeune frère ≈ impulsive, immature, elle vit sa crise d’adolescence avec un peu de retard ≈ arrogante, peste, bourrée d’insécurités, douce : un vrai paradoxe.
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llewyn ⊹ there’s no other love like the love for a brother. there’s no other love like the love from a brother.

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seth ⊹ there is a little boy inside the man who is my brother. oh, how i hated that little boy. and how i loved him too.

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angus & angus #3 ⊹ they may not know each other to say it, but it was never hidden. how much ever they hated each other, fate ties them together.

(12/06 - ok je me suis gérée une semaine)jake (fb 2016)halston (fb)nicky (2019)raphaelmilaoxtormsofiaroryarthur

RPs EN ATTENTE : garret › jordan › swann #2 › jessalyn
RPs TERMINÉS : angus #2 (fb) swann #1

(ab.) quincy (2019)redkyletobias
AVATAR : daisy edgar-jones.
CRÉDITS : walden (ava), lonelywolf (gifs), edwige & wickedwitch (crackships), loonywaltz (ub).
DC : finnley coverdale, alfie maslow & kieran halstead.
INSCRIT LE : 01/07/2021
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Message(#) Sujet: Re: all my demons greeting me here as a friend (maisie) all my demons greeting me here as a friend (maisie) EmptyJeu 4 Nov - 23:20




@Jake Vaughan & MAISIE MORIARTY ⊹⊹⊹ All your demons, inside of you, the demons try to put you down. They act like your friend saying you feel better when you are away from life surrounded by a coffin.


trigger warning : troubles alimentaires.

J’ai l’esprit en vrac et le cœur qui tambourine dans ma poitrine. J’ai l’impression que je vais tomber dans les pommes à tout moment (peut-être que ça a été le cas, en réalité), j’ai l’estomac au bord des lèvres à observer cette perfusion dans mon bras que je rêve d’arracher et qui va à l’encontre de ma volonté. Surtout, je me déteste. Je me déteste d’avoir baissé ma garde, de ne pas avoir été assez forte ; je ne sais pas exactement à quel moment j’ai merdé, mais j’ai merdé. Je ne sais pas plus où se situe ma maladresse, si j’ai couru trois mètres de trop, si je n’ai pas su suffisamment dissimuler les preuves de mon passage dans la salle de bain, si je n’ai pas été suffisamment maligne pour remplacer les aliments ingérés à toute vitesse dans les placards pour ne pas alerter la surveillance de Tobias. Je suis sûre qu’il est derrière ça, d’une façon ou d’une autre, parce que j’ai vu dans le regard de ma mère qu’elle n’attendait plus rien de moi, ou peut-être qu’elle n’est simplement plus étonnée, à force. Je ne dirai pas que je ne sais pas à quel moment ça a dérapé, parce que ça n’est pas le cas : tout est sous contrôle. Je maîtrise absolument tout de ma situation qui est très loin d’être aussi inquiétante que ce que mes proches essaient de me faire croire, que ce que les résultats médicaux veulent me faire avaler (quelle douce ironie). Ce qu’ils ne comprennent pas, c’est que je ne suis pas un cas extrême comme ils aiment le souligner, je suis un cas isolé – c’est ce qui fait toute la différence. Il n’y a rien d’extrême dans mon comportement et tout d’unique ; je suis simplement une fille qui n’a pas besoin de beaucoup de calories pour fonctionner et qui a pour intérêt la nourriture ; quand d’autres préfèrent fumer, faire du sport, se taper des putes, qu’est-ce que j’en sais au final puisque ce n’est pas ma situation. Mais la mienne, celle qu’ils veulent changer, n’a pas besoin de l’être. Il n’y a rien de dramatique dans ma manière de vivre – je vis encore et ça devrait être suffisant pour qu’on me laisse tranquille. On ne s’inquiète pas d’un dépressif avant qu’il porte atteinte à sa vie, on ne s’inquiète pas des gens anxieux avant que le cœur cède sous la pression ; je suis loin, très loin de ces deux extrêmes. Mon cœur est délicat, mais bat, ma vie est particulière, mais bien en cours ; encore une fois je ne comprends pas leur obsession puisqu’ils ne veulent pas comprendre la mienne. Il n’y a rien de mal, que je me répète encore une fois alors que je suis enfermée dans cette chambre d’hôpital et que j’essaie de me rassurer. Pas parce que j’ai peur, pas parce que je me remets en question ; non, seulement pour tenir le coup de leur comportement qui, lui, devrait réellement être questionné. Je n’ai rien fait de mal, au contraire, j’essaie d’aller bien et c’est ce qu’ils ne comprennent pas. Ils ne comprennent pas que m’enfermer ici, c’est l’assurance que je sois au plus mal, parce que je ne peux plus assurer mon bien-être, aussi incompréhensible qu’il soit pour quiconque n’étant pas à ma place. On prône le respect des autres, de leur manière de vivre leur vie. J’ai trouvé celle qui me convient, celle qui me rend heureuse, pourquoi est-ce qu’ils veulent m’enlever ça ?

La porte de ma chambre s’ouvre et j’ai l’espoir d’y voir la silhouette de ma mère pour pester contre elle avant de lui dire que, oui, je m’adapterai à la vie qu’elle veut pour moi si ça peut la rassurer. Je le ferai un temps pour qu’elle baisse sa garde et j’en reviendrai à ce que je connais le mieux et elle me laissera faire pendant un temps, le temps où elle comprendra que c’est ainsi que sa fille est heureuse et que de toute évidence, elle ne veut que le meilleur pour elle, n’est-ce pas ? Mais ce n’est pas ma mère, pas plus que ce n’est mon frère, c’est Jake, cet infirmier que j’ai déjà croisé à quelques reprises. « Des fois, je me prends pour le médecin à faire ça. » « Vous pouvez m’enlever la perf alors ? Elle me fait mal. » Je supplie de mes yeux presque mouillés et de ma petite voix cassée. J’ai essayé de le faire avant qu’il n’entre, je n’ai réussi qu’à grimacer face à mes gestes maladroits, à faire bouger l’aiguille dans mon bras et c’est à ce moment-là que j’ai grincé des dents pour continuer, pour que le trou se gorge de sang désormais séché et que l’entrée de la canule s’infecte suffisamment pour qu’on m’obéisse. « Maisie, c’est ça ? » C’est bien, il s’en souvient, il espère une médaille ? « Oui, c’est ça... Hugo ? » J’interroge de mon air innocent et doux alors que je le suis du regard. « Tu vas mieux ? » « Je vais très bien. » Je corrige aussitôt. Et je ne mens pas ; je vais très bien, quoi qu’il puisse en penser. Sa définition du bien n’est pas la mienne, c’est tout et ça ne devrait même pas compter. « Tu sais que tu pourrais mettre un terme toi-même à toutes ces hospitalisations ? Que tu pourrais te sentir beaucoup mieux en quelques semaines seulement ? » Il me fait la morale et je lève les yeux au ciel. J’ai entendu ce discours des dizaines de fois et il ne me touche pas plus qu’il ne me touchait la dernière fois. Il se veut culpabilisant, surtout et outre le fait que je ne vois pas pour quelle raison je devrais culpabiliser, c’est un principe que je trouve ignoble, si c’est ainsi qu’il traite tous ses patients. « Et vous savez que vous pourriez aussi m’aider à le faire ? En signant l’avis de sortie ? C’est quand j’arrive ici que je vais mal. » Il n’a qu’à regarder mon dossier. Oui, au bout de quelques mois je vais mieux, parce que je n’ai pas le choix, parce qu’il me force et que mes veines autant que mon nez ne m’appartiennent plus, mais jamais ils ne prennent en compte les longues semaines durant lesquelles je ne veux plus sortir, pire, je veux mourir parce qu’ils me privent de tout ce qui fait de moi ce que je suis. Ils sont aussi responsables que moi, et pourtant, personne ne les fait culpabiliser, eux, n’est-ce pas ? « J’ai un café mais je ne t’ai rien proposé. Tu veux boire quelque chose ? Un chocolat chaud ? » « Un thé chaud, sans sucre. S'il vous plait. » Je réponds docile, acceptant son invitation à mes conditions. Voyez comme elle est gentille, la Maisie qui accepte de boire quelque chose, qui accepte d’ouvrir sa bouche pour autre chose que de défier l’autorité. Il devrait s’en réjouir. « Pas besoin de me surveiller, vous savez. » Je souligne en plantant mon regard dans le sien. « Je ne vais pas sauter par la fenêtre. La dépressive, c’est dans la chambre d’à côté. » Anna, une chouette fille, aux poignets bien trop tailladés pour être ignorés – mais eh, au moins, elle ne s’attarde pas sur mes propres châtiments corporels. « Ça fait un moment que je ne l’ai pas entendue pleurer, d’ailleurs. Si j’étais vous, j’irais vérifier. » J’use du cliché ; Anna ne pleure pas autant qu’on pourrait le croire, parce que ce n’est pas ça, la dépression. Mais à quoi bon faire l’étalage de mes connaissances quand je peux lancer des clichés qui ne visent qu’à abuser de sa patience.


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Message(#) Sujet: Re: all my demons greeting me here as a friend (maisie) all my demons greeting me here as a friend (maisie) EmptyJeu 11 Nov - 14:17


« Vous pouvez m’enlever la perf alors ? Elle me fait mal. » Il regarde son bras et remarque bien que ça a été trifouillé. Le sparadrap supposé la tenir correctement en place n’est pas collé comme il le devrait, preuve qu’elle a essayé de la retirer par elle-même. « Je peux. » Il dit en inspectant la pièce du regard, sans s’approcher. « Ça ne veut pas dire que j’y suis autorisé, ni même que je veux le faire. Mais je peux. » Autrement dit, non, il ne va pas lui retirer. Il s’assure de son identité en lui demandant si son prénom est bien le sien : il ne doute pas réellement, en réalité, mais il aime montrer à ses patients qu’il se souvient d’eux. « Oui, c’est ça… Hugo ? » Oui, il aime, même si eux n’arrivent pas souvent à remettre un nom sur son visage. Dans le cas de la jeune femme, il a plus l’impression que c’est fait exprès qu’autre chose. « Presque ! Jake, tu avais au moins le bon nombre de lettres. » Il pose ses yeux sur elle. Ce n’est pas l’infirmier qui inspecte une patiente, à ce stade, mais un homme qui essaie de comprendre ce qui se trouve dans le crâne d’une adolescente. « Je vais très bien. » Il n’est vraiment pas sûr de ça. Il se doute qu’elle n’a pas conscience du mal qu’elle peut se faire à elle-même. Ou si jamais c’est le cas, elle doit glorifier ses actes et penser que c’est une bonne manière d’agir : n’importe qui peut s’enfermer dans une spirale infernale sans s’en rendre compte. « Et vous savez que vous pourriez aussi m’aider à le faire ? En signant l’avis de sortie ? C’est quand j’arrive ici que je vais mal. » Il secoue son visage. « Ce n’est pas mon service, ici, je n’ai pas ce pouvoir. » Même s’il le pouvait, il ne l’aurait pas fait. « Qu’est-ce qui te rend mal, ici ? Tu veux m’en parler ? » Il en doute, mais il tente. « Je ne suis pas le psychologue, je ne suis pas tes médecins. Si tu veux culpabiliser les soignants, je ne me sens vraiment pas concerné. Je suis dans le lot à part, les infirmiers, nous, on est sympathiques. » Parce qu’ils n’ont pas un pouvoir décisionnaire aussi fort que les autres, et que Jake est souvent assimilé au bon copain qu’au sale type qui ne veut aller que dans un sens. Évidemment qu’il va prêcher la parole de ses collègues et faire en sorte que ses patients suivent ce qui a été décrété comme la bonne voie, mais non, ce n’est pas lui qui prend les décisions. Il a un peu envie de se positionner comme un policier : il fait appliquer les lois et régner la justice, oui, mais est-ce que c’est lui qui a décidé de ce qui méritait dix ou vingt ans d’emprisonnement ? Certainement pas. Pour appuyer la casquette du gentil, il lui demande si elle veut boire quelque chose. Une boisson sucrée serait l’idéal, d’après Vaughan. « Un thé chaud, sans sucre. S’il vous plaît. » Un sourire s’installe sur son visage : elle sait où il voulait en venir, il sait à quoi elle joue. « Je vais aller te chercher ça. » Et sûrement se prendre un second café pour bien se réveiller et pouvoir repartir correctement aux urgences ensuite. « Pas besoin de me surveiller, vous savez. Je ne vais pas sauter par la fenêtre. La dépressive, c’est dans la chambre d’à côté. Ça fait un moment que je ne l’ai pas entendue pleurer, d’ailleurs. Si j’étais vous, j’irais vérifier. » Elle prononce ces mots en le regardant droit dans les yeux, ça ne le déstabilise absolument pas. « C’est drôle que tu me dises ça. Je suis allé lui apporter un biscuit un peu plus tôt, elle m’a dit que celle qui avait des troubles alimentaires c’était celle dans la chambre d’à côté et que ça faisait un moment qu’elle ne l’avait pas entendue vomir. Et, oh, je suis là. » Si elle veut jouer avec les maladies des autres, il ne se prive pas pour attaquer la sienne : la dépression est dure à combattre, tout comme ce que vit Maisie. Elle joue du cliché des dépressifs qui pleurent, il joue celui des personnes ayant des troubles alimentaires qui se font vomir. C'est mal, il le sait. Jake n’est personne pour critiquer, il se rabaisse juste au petit jeu qu’elle essaie de jouer avec lui. Il aime à dire que si on veut jouer au con, il n’en existe pas un plus grand que lui. Il a beau être adorable, il sait être piquant et s’adapter aux situations. « Je reviens avec le thé. Laisse ta perf tranquille, tu veux. » Il termine son gobelet et le jette dans la poubelle de la chambre avant de rejoindre le couloir. Il a de la chance que les machines sont nombreuses dans l’hôpital : à quelques pas de la porte s’en trouve une, où il se commande un nouveau café et le thé demandé par la jeune femme. Il revient au bout de quelques minutes avec les deux gobelets entre les mains. « Je n'ai jamais trouvé le thé très bon dans les hôpitaux, ni n’importe où d’ailleurs, quand ça sort d’une machine comme ça. » Il fait une confidence qui n’a aucun intérêt, certes, mais il est venu la voir pour faire la conversation. Il s’approche du lit, pose le gobelet sur la table roulante et se permet de s’installer sur le fauteuil à côté. « On va jouer à un jeu. Si tu me racontes pourquoi tu finis toujours par revenir ici, je te raconte aussi un secret sur moi. Qu’est-ce que tu en dis ? » Jake n’a pas une panoplie de secrets dissimulés et ça l’étonnerait énormément que ceux-ci intéressant l’adolescente mais à vrai dire, il croit en son jeu. Il est bien plus âgé et elle est jeune, ça suffit parfois à susciter l’intérêt, à délier les langues. Il a réussi avec Anna, tout à l’heure, et elle a fini par lui raconter pourquoi elle a commencé à se sentir aussi mal. « Ou si ça ne suffit pas, je peux essayer de m’arranger pour la perf, peut-être. » Il sait qu’il va avoir plus de mal à la convaincre elle que celle de la chambre juste à côté.

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PETIT PLUS : un frère, trois demi-frères et sœurs, les relations ne sont idéales qu’avec le plus jeune d’entre eux (llewyn, 9 ans) ≈ mouton noir de la famille qui est tombée dans les troubles du comportement alimentaire à l’adolescence et ne s’en est jamais sortie ≈ vierge et peu intéressée à ce que cela change, peu intéressée tout court par l’idée d’être en couple ≈ mère démissionnaire, elle prend de plus en plus en charge son jeune frère ≈ impulsive, immature, elle vit sa crise d’adolescence avec un peu de retard ≈ arrogante, peste, bourrée d’insécurités, douce : un vrai paradoxe.
RPs EN COURS : all my demons greeting me here as a friend (maisie) Df13c6b74f05e70279b25fbc75499f0ab130e5ed
llewyn ⊹ there’s no other love like the love for a brother. there’s no other love like the love from a brother.

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seth ⊹ there is a little boy inside the man who is my brother. oh, how i hated that little boy. and how i loved him too.

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angus & angus #3 ⊹ they may not know each other to say it, but it was never hidden. how much ever they hated each other, fate ties them together.

(12/06 - ok je me suis gérée une semaine)jake (fb 2016)halston (fb)nicky (2019)raphaelmilaoxtormsofiaroryarthur

RPs EN ATTENTE : garret › jordan › swann #2 › jessalyn
RPs TERMINÉS : angus #2 (fb) swann #1

(ab.) quincy (2019)redkyletobias
AVATAR : daisy edgar-jones.
CRÉDITS : walden (ava), lonelywolf (gifs), edwige & wickedwitch (crackships), loonywaltz (ub).
DC : finnley coverdale, alfie maslow & kieran halstead.
INSCRIT LE : 01/07/2021
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Message(#) Sujet: Re: all my demons greeting me here as a friend (maisie) all my demons greeting me here as a friend (maisie) EmptyJeu 2 Déc - 21:34


« Je peux. » Mon regard le supplie, avec les mêmes nuances que j’utilise à chaque fois pour être crédible ; pas trop de larmes, juste ce qu’il faut d’humidité, pas trop plissé pour ne pas forcer le trait, et les lèvres qui se pincent très légèrement, pour ne pas faire dans la caricature. Il va craquer, n’est-ce pas ? « Ça ne veut pas dire que j’y suis autorisé, ni même que je veux le faire. Mais je peux. » Et je ne fais pas l’erreur des débutants à m’agacer ouvertement de ce refus, je me contente de poursuivre mon rôle, de baisser la tête, attristée par ce refus et de m’avouer vaincue : « d’accord. » Je ne soupire même pas malgré mon envie, ravalant ma salive comme si je ravalais de nouvelles larmes, passant doucement ma main sur le tube pour tenter (maladroitement) de le remettre en place et faire preuve d’abdication ; regardez, je le remets en place, mais maintenant je ne le touche plus et j’accepte ma défaite. Lorsque je relève la tête et tente de faire preuve d’aisance, je n’oublie pas d’essuyer une ultime larme sur ma joue, comme si j’effaçais toute trace de mon malaise avant de mordre à nouveau. J’ai l’habitude. Il ne m’aura pas. « Presque ! Jake, tu avais au moins le bon nombre de lettres. » J’ai presque envie de sourire à sa répartie, un point pour lui, que je ne lui donne pas alors que mon visage reste neutre. « L’approximation est un de mes nombreux talents. » Je déclare, presque fière. C’est ironique, quand on sait que tout est précis et millimétré me concernant, encore plus depuis que je suis ici. Pour des raisons que j’ignore, d’ailleurs, puisque comme je le souligne, je vais bien. Je vois bien qu’il ne me croit pas, personne ne me croit. Personne ne veut accorder du crédit à ce que je dis et ils partent tous du principe que je ne sais pas ce que je veux, que je n’ai pas conscience de ce que je fais. Ils me traitent comme une gamine alors que j’ai quinze ans, que je suis en âge de prendre mes propres décisions et, surtout, que ça fait partie de l’adolescence, de découvrir son corps et ses limites. Un coup d’œil à n’importe quel magazine féminin devrait les aider à comprendre que je ne fais que faire ce qu’on attend de moi et s’ils veulent encore des preuves, un tour sur les réseaux sociaux pour comprendre l’importance d’avoir une belle image. Et pour l’instant, la mienne ne l’est pas encore. C’est tout, il n’y a rien d’autre hormis le fait de grandir avec son temps et du haut de ses cinquante ans (au moins), bien sûr que Jake ne peut pas comprendre. « Ce n’est pas mon service, ici, je n’ai pas ce pouvoir. » Je ravale à nouveau ma salive, baisse la tête, exécute les gestes dans une chorégraphie parfaitement millimétrée – je ne cherche pas à le manipuler, ce n’est pas mon genre, je cherche juste à arriver à un terrain d’entente. « Qu’est-ce qui te rend mal, ici ? Tu veux m’en parler ? » Je relève la tête pour froncer les sourcils, balayant du regard la pièce autour de moi pour l’inviter à y voir un élément de réponse. « Je ne suis pas le psychologue, je ne suis pas tes médecins. Si tu veux culpabiliser les soignants, je ne me sens vraiment pas concerné. Je suis dans le lot à part, les infirmiers, nous, on est sympathiques. » Je m’indigne face à cette dernière remarque. « Excusez-moi, mais Klaus est un vrai con. » La sympathie, même dans les insultes, je n’oublie pas qu’il doit conserver une bonne image de moi puisqu’il fait partie de ceux qui devront sûrement rendre des comptes me concernant. Il doit plaider ma cause et je dois l’aider à le faire. « Regardez autour de vous. Ça vous plairait de vivre ici ? » La vue sur le parking, du blanc à outrance, des murs vides et une salle de bain à côté du lit, bonne ambiance. « Et vous avez déjà goûté la nourriture ? » Regarde, Paul, regarde comme je suis une bonne élève qui a goûté à la nourriture pour avoir un avis sur celle-ci. « À moins que votre truc ce soit d’être soumis aux autres ? » Il comprendra l’idée. Soumis à la volonté des soignants qui prônent que c’est pour mon bien sans m’écouter lorsque j’essaie de leur dire ce qui me ferait du bien. Alors qu’il m’excuse, si je suis un peu réfractaire à l’endroit. Et à la compagnie que je n’ai pas demandée aussi, alors qu’il entreprend de quitter la chambre en fonction de la commande que je vais lui passer. Évidemment qu’il va pouvoir jouer au héros, Noah, et m’apporter mon thé chaud. « Je vais aller te chercher ça. » « Merci. » La politesse, toujours, j’ai dit. Et les bonnes idées, aussi, comme celle de s’inquiéter pour Anna. « C’est drôle que tu me dises ça. Je suis allé lui apporter un biscuit un peu plus tôt, elle m’a dit que celle qui avait des troubles alimentaires c’était celle dans la chambre d’à côté et que ça faisait un moment qu’elle ne l’avait pas entendue vomir. Et, oh, je suis là. » Quel connard. J’adore. « C’est vrai ? » Je demande, presque émerveillée. « C’est génial, on va avoir un point commun ! On est tous le con de quelqu’un d’autre, mais c’est cool de vous sacrifier pour que vous soyez le nôtre à toutes les deux. » Je me réjouis d’aller toquer à la porte d’Anna dès son départ pour discuter du cas Adam. « Je reviens avec le thé. Laisse ta perf tranquille, tu veux. » Je lève le bras, je colle ma main à mon front et je lui adresse mon plus beau salut militaire en guise de réponse. Et j’obéis, quand je ne touche pas à ma perf durant les quelques minutes où il s’absente. Toujours dans l’idée de lui offrir un peu de quelque chose pour qu’il en fasse de même, et peut-être aussi parce qu’il m’a l’air moins stupide que ses collègues, dans le fond. Sa répartie m’intrigue, autant que la curiosité quant à savoir jusqu’où je peux le pousser. « Je n'ai jamais trouvé le thé très bon dans les hôpitaux, ni n’importe où d’ailleurs, quand ça sort d’une machine comme ça. » « Je suis britannique, à qui vous le dites. » Ce thé est dégueulasse, c’est une certitude, il appréciera d’autant plus le sacrifice compte tenu de ma haute expertise dans le domaine due à mes origines. Alors qu’il prend ses aises, je cache mon agacement par un « merci » pour continuer à recevoir des bons points. Lui en perds alors qu’il décide de se croire chez lui. À quel moment je lui suis apparue suffisamment gentille pour accepter qu’il s’installe ? « On va jouer à un jeu. Si tu me racontes pourquoi tu finis toujours par revenir ici, je te raconte aussi un secret sur moi. Qu’est-ce que tu en dis ? » Et sa proposition ne fait qu’accentuer mon agacement. Je n’ai pas cinq ans, je ne fonctionne pas à ce genre de jeu et, surtout : « votre vie ne m’intéresse pas. » Désolée pour lui, mais je m’en fiche bien qu’il ait tué le chat du voisin par mégarde et qu’il l’ait balancé sur la route pour faire croire à un accident ou qu’il soit secrètement amoureux de la personne qui lui sert son café tous les matins. « Ou si ça ne suffit pas, je peux essayer de m’arranger pour la perf, peut-être. » Je soupire, fronce légèrement les sourcils et réfléchit un instant. Elle m’embête, cette perfusion, c’est une certitude et je sais aussi que si je m’en occupe par moi-même, je perds des points car tout est une histoire de bons et mauvais points ici, de bons et mauvais comportements. Je dois penser à mon dossier, à celui qu’on présentera quand il faudra me faire sortir. « Il n’y a pas de peut-être. » J’exige d’un ton convaincu. Si Milo veut jouer à ça, alors il faudra qu’il m’assure d’y mettre du sien ; sans ça, il jouera tout seul à son petit jeu stupide.

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