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 (Amelyn #59) ► PUZZLE WITH A PIECE MISSING

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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING Sb0njNV6_o
POSTS : 3771 POINTS : 755

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
RPs EN COURS : (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING BmXhphe3_o
Amelyn 485960UA 2 (chp 4)DZDS ▬ Every breath you take and every move you make, every bond you break, every step you take, i'll be watching you.
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Taylor family Liam 4 › ▬ By faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family
Chad 1Liam 3Liam 4Chad 3

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UNIVERS ALTERNATIFS :

(4/5)Amelyn DSUA 2 (chp 4)Amelyn DZLenoreLou

(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING H2OUBlbd_o

RPs EN ATTENTE : Marius › Casey › Cian › Chad









RPs TERMINÉS : Liste mise à jour dans la fiche de liens.


AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Shiya (avatar) Sunflower (gif) Clem (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 16/12/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t28495-amos-taylor-my-senses-have-been-stripped https://www.30yearsstillyoung.com/t28558-amos-taylor-ace-of-spades https://www.30yearsstillyoung.com/t29131-amos-taylor

(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING Empty
Message(#) Sujet: (Amelyn #59) ► PUZZLE WITH A PIECE MISSING (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING EmptyDim 24 Oct 2021 - 22:43







PUZZLE WITH A PIECE MISSING

La majorité des mystères sont levés, mais il me subsiste un doute affreux à propos de ma demande en mariage. Dans la voiture, tandis que nous quittions le ranch de mes parents après un déjeuner manqué - l’ambiance était désastreuse - qu’a-t-elle sous-entendu, ma complice ? Que je me suis distingué par ma maladresse, je l’ai intégré Qui plus est, je me doutais que, tôt ou tard, elle me guiderait, telle une bergère son troupeau, vers les chemins qui mènent à l’apprentissage de la question. Je ne demande que rarement. Habituellement, j’exige, je manœuvre, je me figure maître chanteur inoffensif pour récolter une affirmation. Ai-je le droit d’être aussi mesquin pour qu’accepte de m’épouser ma dulcinée ? Et si, avec le temps, je regrettais de lui arracher un “oui” après l’un de mes stratagèmes ? N’alimenterais-je pas l’étrange impression d’avoir forcé les choses à défaut d’être en mesure de lui forcer la main ? Penché sur la rambarde du balcon, torse nu, un verre à la main et une cigarette dans l’autre, je puise dans les reflets de la lune de l’imagination. Je dresse également la liste des différents moyens utiles à atteindre mon but en suggérant, encore, et sans formuler de requête en bonne et due forme. D’un revers imaginaire, je balaie toutes les hypothèses trop bateaux comme la bague dans le champage, dans un gâteau ou accroché à l’épine d’une rose unique. En revanche, je n’exclus pas l’envoie d’une ribambelle de bouquets emballés dans un papier métallisé rose et sur lequel j’aurais fait épeler, en lettres capitales: “quelle sera la date ?” Bien entendu, c’est romantique, mais je m’éloigne tout de même du cliché. Ce serait le choix idéal d’un acteur hollywoodien, mais pas forcément celui du personnage d’un film à l’eau de rose. Ceux-là, il s’agenouille. Il organise aussi une soirée aux chandelles qui s’achève sur un collé-serré endiablé après que l’heureuse élue ait fondu en larmes tant elle rêvait du mariage. Pour ma part, c’est précisément à cause du contraire que je tâtonne autant. Rae n’est pas de ces femmes qui jugent grossesse et un alliance comme un aboutissement en tant que femme, un aboutissement “tout court” d’ailleurs. Elle est trop indépendante pour avoir collé dans un carnet intime, étant enfant, la robe de mariée de ses rêves. De la même manière, Sarah n’aurait pas porté mon enfant que je me serais évité les promesses devant le révérend de la paroisse. J’étais à peine majeur. J’avais une vie à vivre et, quoique je ne ressasse ni remords ni regrets puisque l’équilibre de Sofia était ma prérogative de l’époque, je n’ai aucune idée du comportement à adopter pour que l’éventualité d’un mariage séduise ma complice. Dès lors, je me dis que mon approche est à tenter, qu’elle pourrait faire l’affaire, qu’elle pourrait me soulager de ma crainte du “non”. Fier de mon idée, je suis rentré auprès de Raelyn, confortablement installée dans le divan, des dizaines de coussins autour d’elle, une bouteille d’eau traînant sur la table basse et la télé en arrêt sur image sur la dernière série en vogue. « Tu as besoin de quelque chose avant que je me rassoie ? » Mal à l’aise avec mes récents comportements, je me suis transfiguré en agneau depuis son hospitalisation. Le lendemain, je lui avouais mes tracas, le jour suivant celui où l’infirmière et la gynécologue ont insisté sur l’importance de se reposer tout au long de ce trimestre. Depuis, je suis décidé à me plier en quatre pour elle. Ses désirs ne sont pas des caprices ou des envies éventuelles ou surjouées de femme enceinte. La preuve étant, je prends place à ses pieds, en coince un entre mes mains et je la masse lentement. «ça te va bien… d’être enceinte, je veux dire. Je te trouve de plus en plus belle.» ai-je remarqué avant d’appuyer sur le bouton “play” de la télécommande. « Mais, un peu fatiguée. Je suis rassuré que tu prennes au sérieux les recommandations du médecin.» Ou, au Club, à moins qu’elle n’ait désigné un remplaçant digne de ce nom. « Je m’arrangerai pour ne jamais partir trop longtemps et, si tu veux que je t’apporte de quoi t’occuper, je le ferai.» lui ai-je proposé, délaissant ses petons pour la surplomber et atteindre ses lèvres sans m'appesantir sur son ventre renflé. «On a du temps à rattraper, c’est pas plus mal qu'o soit ensemble plus souvent. Et on a des tas de choses à prévoir aussi.» L'arrivée d'un poupon qui fera de notre couple une famille, ça ne s'improvise pas. Nous pourrons choisir ensemble un prénom pour notre bébé, une poussette, des meubles pour la chambre à coucher. «De la semaine, on pourrait choisir des couleurs pour aménager la pièce… tu pourras faire l’inspecteur des travaux finis, je sais que tu adores ça. » Je conclus en me frayant une petit place derrière elle. J’ai entouré sa taille de mes bras et et j’ai pressé son dos contre mon torse. J’ai pensé : “c’est bon de te retrouver”. Je n’ai pourtant pipé mot. J’ai permis à la télévision de nous abrutir de la série préalablement choisie, même si je n’ai été que peu attentif : j’ai parfait mon plan de fausse-demande qui, d’après moi, pourrait faire illusion grâce à son caractère humoristique.

N’est-ce pas marrant d’être réveillé, aux alentours de 10 heures du matin, par une dizaine de livreurs endimanchés, engoncés dans des costumes en queue de pie tenant chacun un bouquet immense à la main ? N’est-ce pas amusant que de me trouver, l’épaule appuyée contre le chambranle de la porte, tout sourire, dans l'expectative d’un assentiment ? «Alors ? » me suis-je autorisé en agitant devant ses yeux mi-clos et embrumé par le sommeil, son agenda, récupéré au Club dans l’après-midi de la veille.





(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING JLuMeCF
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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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ÂGE : 34 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle ne voulait pas se marier et ne voulait pas d'enfant. Aujourd'hui enceinte de sept mois et une imposante bague de fiançailles autour du doigt, le doute n'est plus permis : Amos a bouleversé toutes ses certitudes. La reine des glaces est loin, désormais.
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
LOGEMENT : Avec Amos, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur logement est un secret que le couple garde jalousement.
(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING Npvl
POSTS : 20035 POINTS : 3785

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
RPs EN COURS :
(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING 2c812e83f641f81c84131a7d9002751486832595
amelyn #60 I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of.

(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING P8zz
spencer #2 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING V5hk
noreen (scénario libre) Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

(06) taylor brothers & cochad #2spencer #2amos #60solas (2016) › amos #61

UNIVERS ALTERNATIFS :

(03) zombie amelynamelyn UA #4leolyn #2 (UA scythe)



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(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING B59055a75dd7112e5443a505e7c79a1ee60cfe76
amelyn I was lost until I found me in you. I saw a side of me that I was scared to, but now I hear my name and I'm running your way. I still look at you with eyes that want you. When you move, you make my oceans move too. It's my desire that you feed, you know just what I need. You got power, you got power over me ☽ 123456789101112131415161718192021222324252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657585960

POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : harley (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackships)
DC : Megan Williams, l’œil de la tempête (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t23235-raelyn-the-badest-thing-around-town-5 https://www.30yearsstillyoung.com/t23281-raelyn-if-you-re-a-strong-female-you-don-t-need-permission https://www.30yearsstillyoung.com/t23333-raelyn-blackwell https://www.30yearsstillyoung.com/t24159-raelyn-blackwell

(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING Empty
Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #59) ► PUZZLE WITH A PIECE MISSING (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING EmptyMar 26 Oct 2021 - 16:44



Puzzle with a piece missing
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING 873483867

Que c’est facile, alors qu’il se transforme en le plus serviable des hommes, qu’il est présent à mes côtés dès l’instant où il n’est plus au casino, qu’il me tient dans ses bras la nuit, d’oublier les errances de mon conjoint et surtout la détresse que j’ai ressentie ces derniers mois. Bien sûr, ce n’est pas en s’ouvrant à moi et avec quelques paroles compatissantes et rassurantes de ma part qu’il chassera ses démons et la peur d’être un mauvais père à cause de ce qu’il a appris concernant son aînée. Bien sûr, reste la question de sa consommation d’alcool puisque personne ne peut se sevrer en quelques jours seulement. Il essaie toutefois de ralentir et, si j’ai remarqué que ses mains tremblent parfois, je fais l’autruche : moi aussi je prétend qu’il n’est de problème que nous ne pouvons régler à deux. Le fait est qu’il a besoin d’aide mais que moi, j’ai besoin de lui, si bien que pour l’instant, nous faisons encore l’autruche tous les deux. Nous profitons de nous retrouver après des semaines qui ont été éprouvantes pour tous les deux. Je n’ai jamais douté qu’il souffre de son côté, je suis simplement arrivée à court de patience après l’avoir supplié trop de fois de s’ouvrir à moi, j’ai déploré de ne pouvoir l’aider puisqu’il ne me laissait pas le faire.

Mais c’est terminé. Et, alors que la télévision sert de fond sonore - je n’ai jamais été de celles qui peuvent passer des heures à la regarder et elle ne m’intéresse pas plus maintenant que je profite d’un repos forcé et agaçant pour la femme active que je suis - je ne peux m’empêcher de dévorer des yeux mon complice dès lors qu’il regagne l’intérieur du loft après une pause cigarette - que j’envie - sur la terrasse. « Tu as besoin de quelque chose avant que je me rassoie ? » D’une cigarette. Parfaitement consciente qu’il ne s’agit pas de la bonne réponse, je secoue la tête et me décale de quelques centimètres sur le sofa que j’ai entièrement investi. « Ça te va bien… d’être enceinte, je veux dire. Je te trouve de plus en plus belle. » - « Si j’avais encore le moindre doute, je suis maintenant certaine que tu n’es plus du tout objectif. » Je bat des cils en laissant échapper un rire, avant de secouer la tête. Je me sens lourde, je me sens fatiguée, et je me sens constamment sur les nerfs à cause de mon envie de fumer, de boire un verre, de grimper sur mon tapis de course ou d’enfiler une paire d'escarpins pour aller régner sur mon petit monde. Si la grossesse et prendre du temps pour soi sont des choses qui conviennent à certaines femmes, sans surprise, je tourne en rond. « Mais, un peu fatiguée. Je suis rassuré que tu prennes au sérieux les recommandations du médecin. » - « Je vais bien Amos. » J’esquisse un sourire rassurant et, lorsqu’il lâche mon pied, je bascule mes jambes dans le vide pour lui laisser le loisir de s’approcher un peu plus de moi. « Je m’arrangerai pour ne jamais partir trop longtemps et, si tu veux que je t’apporte de quoi t’occuper, je le ferai. » Il décolle son séant du canapé pour se pencher vers moi et déposer un baiser sur mes lèvres. Moi, je le retiens quelques secondes supplémentaires d’une main passée derrière sa nuque. « Tu sens la cigarette. Embrasse moi encore. » En fermant les yeux, peut-être que j’aurais presque l’impression d’en fumer une, par procuration. J’esquisse un sourire mutin, avant de lui faire de la place pour qu’il puisse se glisser derrière moi et enlacer ma taille. J’attrape une de ses mains dans les miennes et j’entrelace nos doigts. « Je ne suis pas alitée tu sais… » Bien sûr, pendant quelques jours, deux semaines tout au plus, il faut que je limite mes déplacements. « Quand je serai un peu plus en forme, je pourrai venir, sur des demies journées. » Ce sera largement insuffisant pour gérer mes affaires seules mais ce sera déjà ça pour m’occuper et puis, je l’ai lui. Je n’ai pas besoin de tout gérer seule puisqu’il est mon allié dans tous les domaines. Du reste, on ne se refait pas : je ne suis pas capable de passer ma journée allongée sur mon canapé. « En attendant, je prends toute la paperasse que tu as à me donner. » Puisque je ne me mettrai ni à coudre, ni à tricoter : même si ce genre d’occupations archaïques plairait certainement à sa mère.

« On a du temps à rattraper, c’est pas plus mal qu'on soit ensemble plus souvent. Et on a des tas de choses à prévoir aussi. » Je hoche la tête, jouant avec ses doigts et la paume de sa main. « De la semaine, on pourrait choisir des couleurs pour aménager la pièce… tu pourras faire l’inspecteur des travaux finis, je sais que tu adores ça. » - « Et sans avoir à lever le petit doigt cette fois. Tu sais comment me combler. » Je me tords le cou pour planter mon regard dans le sien, avant de dérober une fois de plus un baiser contre ses lèvres. « Si tu étais parfait, tu fumerais les miennes. Pour que l’illusion soit plus efficace encore. » D’humeur taquine, je joue, je suis bien plus détendue que je ne l’ai été depuis des semaines, malgré la frustration qui découle de mon inactivité temporaire.


❈❈❈❈


J’aurais dû deviner, le dimanche suivant, qu’il mijotait quelque chose à l’instant où il a déposé un baiser sur mes lèvres pour me réveiller mais s’est échappé avant que je n’ai le temps de le retenir en me disant qu’il m’attendait au rez de chaussée. A moitié réveillée, j’ai enfilé un gilet cache cœur en doux cachemire pour m’exécuter. Encore dans les vapes, je dois cligner des yeux à plusieurs reprises pour m’assurer que je ne rêve pas lorsque mes yeux se posent sur les livreurs chargés de bouquets de fleurs. Je passe une main devant mes yeux, les frotte avant de le dévisager, un sourire surpris sur le visage et un sourcil levé en guise d'interrogation. « Alors ? » Il secoue mon agenda et je comprends parfaitement où il veut en venir. Sauf que ”Alors ?”, c’est à peine une question. ”Alors”, ce n’est pas une façon de poser la question qui lui brûle les lèvres mais qu’il n’ose poser, par peur d’être envoyé sur les roses. Je n’attrape pas mon agenda. Je passe devant lui et attrape l’un des bouquets, que j’hûme sans le lâcher des yeux. « Hm. Alors, rouge est la bonne couleur, mais je préfère les tulipes. » Je leur trouve plus de noblesse que les roses certes, mais j’ai surtout nullement l’intention de le laisser s’en tirer aussi facilement. « Mais si tu essayes de me dire que je pourrais me mettre au jardinage pour m’occuper, la réponse est non. » Bien essayé. Je dépose une main sur son torse et, sur ses lèvres, un chaste baiser. Rebroussant chemin à l’intérieur du loft, je dépose le bouquet sur la table à manger avant de me retourner à nouveau vers Amos. « Je vais prendre une douche. Tu me prépares un café puisque tu es si bien réveillé ? » Je lui adresse un clin d'œil mutin et, alors que je lui tourne le dos pour me diriger vers les escaliers, j’étire un sourire immense qui pue l’espièglerie.






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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #59) ► PUZZLE WITH A PIECE MISSING (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING EmptyVen 5 Nov 2021 - 14:04







PUZZLE WITH A PIECE MISSING

un de ceux que l’on enterrerait dans les oubliettes de notre cerveau. Je ne veux pas qu’ils lui servent de dossiers à exhiber sous mon nez si, d’aventures, je dérapais à nouveau. Je refuse qu’elle s’en serve sournoisement pour m’acculer lors de ma prochaine maladresse. Je n’en prévois pas. Elle n’est pas non plus ce genre de partenaires. Néanmoins, je ne suis pas à l’abri d’une erreur et, quoique le temps m’aide à me reformater, j’ai été conditionné par un mariage que presque deux ans de relation avec Raelyn gomme peu à peu, mais pas entièrement. Est-ce la raison pour laquelle je lui glisse des compliments sur sa beauté éclatante ? Est-ce que cette crainte inutile explique je la trouve de plus en plus radieuse dans sa grosses ? Faux. Je pense chaque mot et dès lors qu’elle m’accuse de manquer d’objectivité, je balaie d’une vérité cette accusation infondée.   «C’est toi qui ne l’es pas en refusant de regarder la vérité en face. » me suis-je défendu, même s’il est vrai qu’elle a l’air fatigué. Je le précise, d’ailleurs. Elle est épuisée de dépenser son énergie pour deux, de porter le poids d’un poupon que la dernière échographie a révélé en bonne forme et en bonne santé. En outre, la prise de sang n’a révélé aucune anomalie et le test diabète n’était pas concluant. N’ai-je pas le droit d’être serein ? N’est-ce pas légitime que je me réjouisse que toutes les recommandations du gynécologue soient respectées à la lettre ? N’est-il pas logique que je m'emploie à rendre le quotidien de ma complice plus acceptable alors qu’elle est coincée au loft, loin de ses occupations, loin du Club et de ses dangers ?   « Et, je sais que tu vas bien…Je le vois.»ai-je ensuite affirmé avant d’ajouter une supplique presque puéril. «Mais j’ai besoin de croire que c’est un peu grâce à moi. » Sous prétexte que je veille sur elle au quotidien avec l’abnégation d’un prêtre pour sa communauté. «Tu serais remerciée si tu ne brisais pas mes illusions en faisant comme si j’en faisais trop.» Qu’importe si cette assertion dissimulait une part de vérité. Je me rattrape comme je peux. Je comble mes errances d’hier à ma façon, en me consacrant à son bien-être et d’aucuns ne pourraient m’éloigner de ce nouvel objectif. La preuve étant, je l’embrasse avec plaisir tandis qu’elle souligne, suite à mon précédent baiser, que je sens la cigarette. Cette manie lui manque et j’en suis désolé. Pour m’astreindre à boire moins - beaucoup moins, tellement que le manque fait trembler mes mains souvent - j’imagine sa difficulté à réprimer cette envie. Si, pour l’aider, je dois me résigner à vider son ancien paquet pour la ravir, je signe à deux mains.   «J’essaierai, de temps à autre. Je te promets pas de te cracher la fumée au visage, mais... » ai-je promis, souriant, m’installant plus confortablement au pied du divan. Elle est “deux”, le canapé est presque trop étroit pour nous trois et, si la garder contre moi me manque, je m’alloue moins à mes désirs qu’à son confort. De celui-là dépend aussi la façon dont je parviendrai à l’occuper pendant son absence au casino… autant dire que je lui ramène autant de boulot que possible tant qu’il est exécutable assise ou allongée. Je sais que les consignes médicales n’excluent pas la totale inaction, mais je suis malheureusement plus serein lorsqu’elle s’agite le moins possible, faute à internet. «Je sais que tu n’es pas supposée rester au lit du matin au soir, mais j’ai lu que les fausses contractions, ce n’était pas bon pour toi ni pour la petite.» N’est-il pas grand temps de lui trouver un prénom, d’ailleurs ? Nous ne sommes pas assez niais pour l’appeller “la grenouille” ou “la patate”. Ceci étant, je trouve l’usage de nos qualificatifs est de plus en plus impersonnels.   «Et puis, vois le bon côté des choses… en restant ici... » Autrement dit, si tu ne pointes pas le bout de ton nez au casino ou dans les sous-sols.   «Personne ne remarquera ta grossesse et tout le monde applaudira la façon dont tu as tout mené de front, même en étant absente, ce que n’était pas capable de faire Mitchell.» Certes, je joue le rôle que ma dulcinée endossait à l’époque où il était maître en sa demeure. La différence, c’est que j’offre à tous ses sbires la sécurité d’un lieu surprotégé et, qui plus est, un système de blanchiment d’argent rôdé, pensé au millimètre. J’en conclus sans vantardise que mon intérim est moins inquiétant pour les soldats autorisés à arpenter les caves du casino. « Je t’en apporterai demain. Tu feras ça pendant que je mets en couleur. D’ailleurs, j’ai ramené ça tout à l’heure.» Jamais je ne me jette dans une conversation concernant notre enfant sans l’avoir au préalable pensé. Pour être exact, bébé ou non, j’anticipe souvent mes propositions. Dès lors, je ne suis pas étonné que Raelyn ne le soit pas davantage alors que j’agite sous son regard amusé un nuancier. «Tu choisis et, si j’aime, je m’éxécute. Si on pouvait éviter le rose bonbon ou poudré.» Non pas que j’ai ces couleurs en horreur. Elles sont plutôt délicates. J’aimerais simplement m’éloigner du décor de la chambre de bébé de Sofia. « Je t’avoue que ça m’arrangerait, mais pour le reste, tu as carte blanche… ou presque. » ai-je conclu par un clin d’oeil.


∞∞∞∞∞∞

Dieu ce que j’ai l’air fin devant ma horde de pingouins chargés de fleurs et l’agenda de ma dulcinée entre les mains. J’ai l’air d’autant plus stupide que mon “alors” n’a pas suffi à gagner de sa part une réponse positive. Au contraire, elle me tourne en dérision et une part de moi, la plus frustrée, s’en insurge. J’ai envie de la retenir par le bras et de la supplier du regard de mettre un terme à mon supplice. Sur l’heure, un “non, je n’ai pas envie de me marier” ferait l’affaire. Je pourrais m’en contenter pour aujourd’hui. Il me laverait l’impression d’être un clown. Oui ! Je m’en contenterais, au moins pour aujourd’hui, et j’en serais même aise puisque j’aurais dès lors une vague idée du chemin à emprunter pour qu’elle accède à ma requête. Si elle ne désire pas m’épouser, c’est celui-là qu’il me faudra faire naître en elle. Or, elle ne l’a jamais exprimé en ces mots. Elle a parlé de demande et n’est-ce pas ce que j’ai fait avec ces roses et cet agenda ? Je n’y comprends plus rien et, tandis qu’elle s’éloigne pour remonter dans la salle de bain, je demeure interdit un court instant.   « Tu préfères les tulipes… ça veut dire quoi ? Je fais renvoyer les roses et je les fais remplacer ? C’est ça que j’ai raté ? » C’est ce petit impair qui me vaut d’être confronté à ses talons et non plus à ses pointes ? Au moins, ma tentative a-t-elle récolté un baiser et un sourire amusé, mais ce n’est pas suffisant. Ce n’était pas le résultat escompté.   « Euh… monsieur Taylor ? On dépose ça où ?» m’a interpelé l’un des livreurs. Il m’a aussitôt agacé : est-ce que j’ai l’air de savoir comment m’y prendre ? Est-ce que je n’ai pas, collé au visage, le masque de l’effarement ? A quel moment lui ai-je donné l’impression que je maîtrisais la situation ?   « Je n’en sais rien. Où vous voulez…et puis vous pouvez partir... » ai-je grogné avant de rejoindre la cuisine. Sur la table basse du salon, j’ai déposé un pourboire pour leur effort et, tandis que coule le café dans la tasse, j’ai ruminé. J’ai fomenté un autre plan en comblant ma contrariété d’avoir été débouté par une approche qui ne concerne plus le mariage - j’ai besoin de temps pour construire une nouvelle stratégie - mais à propos du bébé cette fois. J’ai rassemblé mes idées de prénoms et autant de post-it que nécessaire. Sur chacun, j’en ai griffonné, allant du plus vieillot, aux plus modernes, en passant par ceux réputés mixtes et dévoués au ridicule. J’ai collé des bouts de papiers partout dans le loft avant de le rejoindre sous la douche. «Tu es une putain de tête de mule, Raelyn Blackwell. Mais, j’aime bien ça.» Son dos contre mon torse nu, mes mains entourant son ventre rond, j’ai soufflé ces quelques mots à son oreille avant d’embrasser son cou. «Ton café est prêt. Il va être froid et j’ai besoin de réfléchir. C’est le moment de me laisser la place.» ai-je renchéri, de l’amusement plein la bouche.





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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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ÂGE : 34 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle ne voulait pas se marier et ne voulait pas d'enfant. Aujourd'hui enceinte de sept mois et une imposante bague de fiançailles autour du doigt, le doute n'est plus permis : Amos a bouleversé toutes ses certitudes. La reine des glaces est loin, désormais.
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
LOGEMENT : Avec Amos, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur logement est un secret que le couple garde jalousement.
(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING Npvl
POSTS : 20035 POINTS : 3785

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
RPs EN COURS :
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amelyn #60 I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of.

(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING P8zz
spencer #2 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING V5hk
noreen (scénario libre) Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

(06) taylor brothers & cochad #2spencer #2amos #60solas (2016) › amos #61

UNIVERS ALTERNATIFS :

(03) zombie amelynamelyn UA #4leolyn #2 (UA scythe)



RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens


(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING B59055a75dd7112e5443a505e7c79a1ee60cfe76
amelyn I was lost until I found me in you. I saw a side of me that I was scared to, but now I hear my name and I'm running your way. I still look at you with eyes that want you. When you move, you make my oceans move too. It's my desire that you feed, you know just what I need. You got power, you got power over me ☽ 123456789101112131415161718192021222324252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657585960

POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : harley (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackships)
DC : Megan Williams, l’œil de la tempête (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t23235-raelyn-the-badest-thing-around-town-5 https://www.30yearsstillyoung.com/t23281-raelyn-if-you-re-a-strong-female-you-don-t-need-permission https://www.30yearsstillyoung.com/t23333-raelyn-blackwell https://www.30yearsstillyoung.com/t24159-raelyn-blackwell

(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING Empty
Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #59) ► PUZZLE WITH A PIECE MISSING (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING EmptyVen 5 Nov 2021 - 19:03



Puzzle with a piece missing
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING 873483867

« Et, je sais que tu vas bien…Je le vois. Mais j’ai besoin de croire que c’est un peu grâce à moi. » Il ne l’aime pas mon besoin d’être reconnue comme indépendante ou, plutôt, il le déroute. Son existence a longtemps été régie par des préceptes archaïque et s’il tente de s’en défaire, certains sont plus résistants que d’autres. Celui qui dépeint l’homme comme le chef de famille et le protecteur du foyer fait partie de ceux-là et je ne m’en agace pas, pas tant qu’il ne tente pas de me couper les ailes en son nom mais cela reste dur à comprendre pour une femme qui, comme moi, n’a jamais eu besoin de personne pour prendre soin d’elle-même : je suis une adulte, pas une adolescente à laquelle il faut encore apprendre comment surveiller ses arrières. « Tu serais remerciée si tu ne brisais pas mes illusions en faisant comme si j’en faisais trop. » - « Je ne le dis pas alors. » Je pince les lèvres, amusée, et je m’exprime d’un ton espiègle. Il n’en fait pas trop, pas au point de devenir oppressant et, à vrai dire, après des semaines à supposer qu’il se moquait de cette grossesse, cela ne me dérange pas qu’il semble un peu plus préoccupé qu’il ne devrait l’être. Seulement, je ne l’ai pas attendu pour prendre soin de moi et lutter contre mes plus mauvaises habitudes pour le bien de l’enfant. La cigarette en fait partie et, alors qu’il dépose un baiser sur mes lèvres, je soupire de nostalgie en sentant la fumée dans son haleine. « J’essaierai, de temps à autre. Je te promets pas de te cracher la fumée au visage, mais... » - « Fais-le, n’hésite surtout pas. » Mon sourire s’étire encore un peu plus alors que je caresse doucement sa mâchoire et la peau de son cou.

« Je sais que tu n’es pas supposée rester au lit du matin au soir, mais j’ai lu que les fausses contractions, ce n’était pas bon pour toi ni pour la petite. » Il s’aventure prudemment sur cette voie et, pour cause : je n’aime pas être maternée et je déteste encore plus que l’on me dise ce que je dois faire. Si je l’accepte de la part du corps médical, c’est uniquement parce que je sais que ce n’est pas de ma santé qu’il est question, mais de celle de la petite. Laisse moi être raisonnable, mais être moi tout de même Amos. Je n’ai pas l’intention de disparaître et de rester enfermée pendant plus de trois mois. Je lève le pied, je demande de l’aide – et c’est une chose relativement nouvelle pour la control freak que je suis – mais je ne resterai pas tranquille plus longtemps que c’est nécessaire pour la santé de l’enfant. « Et puis, vois le bon côté des choses… en restant ici... Personne ne remarquera ta grossesse et tout le monde applaudira la façon dont tu as tout mené de front, même en étant absente, ce que n’était pas capable de faire Mitchell. » - « Je sais… C’est une réponse facile à ce problème-là. Mais elle n’est pas définitive. » Et  trois mois, c’est définitivement trop. Les effectifs du Club ont confiance en moi, plus qu’en Mitchell, mais je ne peux pas disparaître aussi longtemps. « Il faudra en mettre certains dans la confidence, je ne peux pas rester cachée aussi longtemps, je ne ferai pas des erreur qu’il a faite. » Mitchell. Il est resté éloigné du gang pour des raisons bien différentes mais le résultat sera le même. Pire encore, il rappellera à ces foules machistes que je suis une femme et que par définition cela me rend plus faible. « Et on ne pourra pas cacher son existence à elle pour toujours. » Il faudra trier sur le volet, parmi ceux en qui j’ai le plus confiance, ceux que nous mettrons dans le confidence. Ceux qui sauront que je n’ai abandonné personne mais qu’il existe une bonne raison à mon absence temporaire. J’ai confiance en Amos et je ne me sens pas éclipsée par lui parce qu’il reste sur le devant de la scène alors que je dois prendre un pas de recul : mais ma position auprès du gang est encore trop précaire pour que je m’absente aussi longtemps sans explication pour personne.

« Je t’en apporterai demain. Tu feras ça pendant que je mets en couleur. D’ailleurs, j’ai ramené ça tout à l’heure. » Il se penche vers la table basse pour récupérer un nuancier entre ses doigts. Je l’observe une seconde, un sourire sur les lèvres. Il s’investit et, si je pourrais penser qu’il en fait trop pour compenser ses absences, il n’en est rien. Je ne me sens plus seule dans cette aventure et je le remercie d’un baiser, avant de récupérer entre ses les bandelettes de papier colorées. « Tu choisis et, si j’aime, je m’exécute. Si on pouvait éviter le rose bonbon ou poudré. Je t’avoue que ça m’arrangerait, mais pour le reste, tu as carte blanche… ou presque. » - « J’aime bien celle-là. » Du lot, je mets en avant une couleur terracotta que le style et la décoration du loft flatteront. « Qu’est-ce que tu en penses ? » La couleur fauve est douce, loin des clichés et je me doute qu’elle lui plaira. Du reste, attentive à ses commentaires, je me laisser porter par une discussion qui nourrit mes espoirs qu’enfin tout soit rentré dans l’ordre.


❈❈❈❈


Ai-je envie de, de me marier ? J’ai besoin de savoir pourquoi lui le veut : si ce n’est pas à cause de cet enfant qu’il nous faudra vite nommer, qu’est-ce que lui tient tant à cœur dans l’institution sacrée ? Il ne peut pas attendre de moi de partager ce désir à l’antipode de la femme que j’ai toujours été, mais je m’efforce de le comprendre. Je n’y suis pas si vivement opposée que je l’aurais cru, seulement, je veux être certaine qu’il désire se lier à moi de la sorte pour les bonnes raisons. Je sais qu’il n’est pas de ceux pour qui une bague au doigt d’une femme représente la même chose qu’une étiquette sur l’oreille d’une vache : il ne veut pas m’épouser pour rappeler à tout le monde que je lui appartiens. Alors, avant de savoir si je le veux, j’ai besoin de savoir pourquoi il le veut. Et surtout, je veux qu’il me le demande, j’ai besoin de lui rappeler qu’il y a des questions qui se doivent d’être posées, qu’il y a des choses qu’il ne peut faire passer en force ou en insistant lourdement. Ce n’est pas compliqué après tout : je n’ai besoin ni de fleurs ni d’un genou à terre ; je veux qu’il me regarde dans les yeux et me dise qu’il veut que nous nous marions, qu’il me pose la question puisque je le mérite en tant que partie intégrante de ce couple. « Tu préfères les tulipes… ça veut dire quoi ? Je fais renvoyer les roses et je les fais remplacer ? C’est ça que j’ai raté ? » Je hausse les épaules, un air amusé sur les lèvres. Il sait ce que cela veut dire, au fond, il le sait. Je n’ai pas besoin de lui rappeler ce que j’ai déjà dit dans la voiture. Je dépose une main contre son torse et, avant de l’abandonner pour filer sous la douche, je murmure un peu plus bas « Bien essayé Taylor » en le défiant du regard, puis je disparais à l’étage.

Sous la douche, je ferme les yeux et profite du plaisir procuré par l’eau chaude qui détrempe mes cheveux, ruissèle dans ma nuque et, plus tard, de celui de sentir les doigts de mon amant se refermer de part et d’autres de mon bassin. Ses bras glissent sur mon ventre, ses lèvres viennent flatter la peau de mon cou et, alors qu’il soupire j’esquisse un sourire : je suis satisfaite de le sentir frustré d’être ainsi renvoyé dans ses buts. « Tu es une putain de tête de mule, Raelyn Blackwell. Mais, j’aime bien ça. » - « Je sais que tu aimes ça. » Autant que, parfois, il me déteste d’être si bornée. Je lève mon bras pour glisser ma main dans son cou, mon dos toujours collé contre lui et je laisse ses lèvres en caresser la peau fine. « Et tu sais que tu n’auras pas ce que tu veux si facilement, pas cette fois, pas sans demander. » Pas cette fois parce que c’est importante : s’il veut une réponse positive à cette réponse cruciale, structurante, il faudra qu’il apprendre à se mettre à nu, à demander clairement en prenant le risque d’être débouté. « Ton café est prêt. Il va être froid et j’ai besoin de réfléchir. C’est le moment de me laisser la place. » - « Oh, je te laisse réfléchir alors. » Si je fais la moue, prétendant être vexée d’être ainsi chassée, il n’en est rien et je lui laisse la place non sans être venue chercher un baiser contre ses lèvres, pour lui rappeler qu’il n’a pas le droit d’être vexé. Sans le quitter des yeux – pour le provoquer évidement – j’attrape une serviette et je prends tout mon temps pour m’enrouler à l’intérieur. J’enroule mes cheveux dans une autres avant de quitter la pièce, ne rompant le contact visuel avec lui qu’au dernier moment, lorsque c’est réellement nécessaire.

Ma crinière brossée, un ensemble confortable en maille côtelée enfilé, je rejoins le rez-de-chaussée. J’y trouve ma tasse de café chaud et, alors que je l’attrape entre mes doigts, mes yeux sont attirés par un post it collé juste à côté de la machine. Je fronce les sourcils en l’attrapant entre mes doigts et si je crois deviner la nature de ce qu’il y a inscrit, je n’en ai le cœur net que lorsque mes yeux attrapent un second papier jaune, puis un troisième : il a retapissé le loft de prénoms féminins. Certains sont hideux, d’autres réellement vieillots mais, dans le lot, je crois discerner quelques vraies idées. Un par un, je décroche ces bouts de papier comme en pleine chasse aux trésor. Je souris face à certains, je fais la grimace pour d’autre, lorsque je m’assois sur le canapé, je tiens un post-it serré dans ma main. Du bout des doigts je caresse la note portant un prénom neutre dont j’aime la sonorité à l’oreille. « Il y des vraies propositions dans le lot ? » J’ai entendu Amos me rejoindre et je ne relève la tête vers lui qu’après m’être exprimée. Je tends une main dans sa direction pour l’attirer vers moi et, après qu’il ait pris place à mes côtés, je dépose sur ses genoux le papier sur lequel il a griffonné le prénom Micah. « Parce que j’aime beaucoup celui-là. Plus que les autres. » Doucement, je pose ma tête sur son épaule.






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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING Sb0njNV6_o
POSTS : 3771 POINTS : 755

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
RPs EN COURS : (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING BmXhphe3_o
Amelyn 485960UA 2 (chp 4)DZDS ▬ Every breath you take and every move you make, every bond you break, every step you take, i'll be watching you.
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13141516171819202122232526272829303132333435363738394041424344454647484950515253545556575859
60


(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING RlLeW9k7_o
Taylor family Liam 4 › ▬ By faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family
Chad 1Liam 3Liam 4Chad 3

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UNIVERS ALTERNATIFS :

(4/5)Amelyn DSUA 2 (chp 4)Amelyn DZLenoreLou

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RPs EN ATTENTE : Marius › Casey › Cian › Chad









RPs TERMINÉS : Liste mise à jour dans la fiche de liens.


AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Shiya (avatar) Sunflower (gif) Clem (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 16/12/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t28495-amos-taylor-my-senses-have-been-stripped https://www.30yearsstillyoung.com/t28558-amos-taylor-ace-of-spades https://www.30yearsstillyoung.com/t29131-amos-taylor

(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING Empty
Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #59) ► PUZZLE WITH A PIECE MISSING (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING EmptyMer 10 Nov 2021 - 14:30







PUZZLE WITH A PIECE MISSING


J’en ai appris des choses en quelques jours. Premièrement, envisager de la garder à la maison, avec moi - ou presque - jusqu’à la fin de la grossesse est un combat taillé pour un titan et je n’en suis pas un. Je ne peux l’être quand je suis préoccupé par ma second apprentissage : le mariage. Lui faire livrer de jolies roses rouges, c’était pour moi le summum du romantique. C’est le genre d’acte que l’on pose quand on souhaite obtenir quelque chose de l’autre : “le pardon” ou un “oui, je veux t’épouser”. Or, et c’est tout l’objet de ma frustration, ça ne suffit pas à ma dulcinée. Elle rêve d’une véritable demande et moi, je ne comprends pas.  J’ai corrigé ma phrase impérative pour une interrogative. De :”Choisis une date dans ton agenda” est devenu : “Peux-tu m’obliger et biffer un week-end entier dans ton agenda ?” Dans le sens grammatical, je ne pourrais faire mieux. La formule est par ailleurs une pépite de vocabulaire : je l’ai empruntée sur internet. Alors, pourquoi s’obstine-t-elle à m’asseoir sur le banc de touche, Raelyn ? Pourquoi tient-elle absolument à ce que je prononce des mots qui ne devraient revêtir aucune forme d’importance pour une femme comme elle ? Réalise-t-elle qu’au plus elle noie le poisson et me tourne en dérision, au plus je me figure qu’il s’agit d’une parade pour refuser sans me froisser ? Après tout, consciente de mon aversion pour les requêtes soignées, ne dispose-t-elle pas d’une opportunité pour traîner la question sur la longueur étant donné que les chances pour que je corrige mon travers sont infimes ? Il est lié à ma pudeur, à ma peur de l’abandon, à mon incapacité à entendre un non sans me mettre en colère, m’offusquer ou me renfermer derrière les remparts de ma fierté. Dans ces conditions, elle ne prend pas beaucoup de risques et nous préserve. Sauf que j’y tiens, à ce fichu mariage. J’y tiens parce que Raelyn est mon concentré de bonheur, parce que je l’aime quant que le contraire, autrement dit comme un fou. J’y tiens parce qu’elle est mon phare dans la tempête que je me vante d’être le sien. J’y tiens parce que nous formons une équipe dans tous les aspects de notre métier au point qu’il devient difficile, pour les uns comme pour les autres, de distinguer qui est à la tête de quoi. J’y tiens parce que ce détail consiste à entériner notre relation. J’y tiens parce que nous ne formons plus, à mes yeux, qu’un seul être doté deux cerveaux souvent complémentaires et de temps à autre torturés par des désaccords que le mariage règlerait plus aisément. J’y tiens parce que j’ai envie de lui promettre que j’ai envie de vieillir avec elle, de me réveiller à ses côtés chaque matin, de l’enlacer chaque matin et chaque nuit. Je ne veux plus seulement fêter son anniversaire et le mien, je veux auréoler le nôtre avec une vraie date.

En général, elle ne me bouscule pas. Mais, l’arrivée de notre poupon change quelque peu la donne. Que lui dirons-nous lorsqu’elle nous interrogera sur notre première rencontre ? Est-il bon de lui expliquer que nous avons d’abord partagé quelques nuits, que nous nous sommes ensuite révélé tel un couple  avant de nous briser le coeur ? Que nous nous sommes réconciliés à la faveur de la passion dévorante qui jamais ne nous quitte ? Cette dernière, elle nous a sauvés à maintes reprises. Aujourd’hui, ne peut-elle pas nous lier de façon plus effective ? Je me fiche de Raelyn ce que certains nommeraient une femme de bien sous prétexte que son premier enfant ne viendrait pas au monde en dehors d’un mariage. Si ça lui sied, nous nous lierons après son accouchement. Ce que je désire, c’est lui passer la bague au doigt et enfiler une corde autour de mon cou. Ce dont je rêve, c’est de ne plus jamais hésiter entre ma femme - quand elle ne l’est pas - et ma copine - ce qui est ridicule - dès lors qu’il convient de la présenter à l’un de mes proches. Ce qui m’anime, c’est le désir d’être à elle et elle à moi autrement que par des mots soufflés dans notre amitié. Pourquoi est-ce si compliqué à comprendre ? Pourquoi est-ce que cela paraît si insolite ? Frustré par mon échec précédent, je le nettoie grâce à l’eau chaude qui ruisselle sur ma peau échauffée par son manège de tout à l’heure. Je fomente également un nouveau plan qui, je l’espère, me conduira vers mon objectif maintenant que j’ai demandé à Saül de sertir l’un des diamants arrivés au Club sur un anneau du plus précieux métal qui soit. L’idée est simple, mais pour dans quelques jours. En attendant, je descends, fier de la trouver recouverte de ces post-its qu’elles abandonnent derrière elle pour me prendre par la main. «Il y avait beaucoup de blagues, mais quelques-uns étaient de vraies propositions, oui.» ai-je souligné, tout sourire, heureux qu’elle ait choisi un prénom. Je le lis dans son regard et si plus tôt, j’ai derechef été réceptif quant aux couleurs de la chambre, je le suis bien moins concernant l’identité de notre poupon. «Non !» me suis-je exclamé en retournant le bout de papier sur mes cuisses sans prendre la peine de le lire. «Donne-moi une date, Raelyn. Me fais pas faire des trucs que tu trouverais ridicules. Ne m’oblige pas à me sentir ridicule. » Ne me fais pas prendre le risque de m’opposer un nom si, d’aventures, prenant mon courage à deux mains, je déposais le genou à terre, ai songé en caressant sa joue de mon pouce et en embrassant son front.. «Je ne le lirai pas tant que je n’aurai pas une date. Je vais le glisser dans mon porte-feuille et ce sera celui-là, même si c’est Gertrude. » Ce dont je doute, il y avait de l’émotion dans la voix et les gestes de ma complice. «Mais je ne le saurai pas tant que tu ne m’aurais pas donné une date. Je ne te demande pas un oui, juste une date...» Et, compte tenu de mes attentes, rien ne nécessite le costume trois pièces, le champagne, le restaurant gastronomique et tous les simagrées dont se rendent coupables les acteurs des soaps à la télévision.

∞∞∞∞∞


«Tu sais que ça ne sert à rien ?» me raille Olivia, à des kilomètres de l’Australie. Je n’aime pas ça, mais internet offre des moyens qui parfait l’illusion qu’elle est là, pas loin ou assez près pour me dispenser ses précieux conseils. Elle peut même contempler la table que j’ai joliment dressée en l’honneur de Raelyn. Nappes, bougies, services à recevoir - à se demander pourquoi nous en avons uns - couverts en argent (héritage de ma famille, mais je ne sais plus quel membre), prise de tête pour trouver un pliage de serviette élégant : que manque-t-il ? Pourquoi mon amie de toujours se sent-elle obligée de ruiner mes rêves d’obtenir, ce soir, gain de cause ? Pourquoi s’esclaffe d’elle devant mes mes airs ahuris et mes protestations d’entêté. «Si ça sert. Je lui ai offert une journée dans un spa pour qu’elle rentre disposée et décontractée. J’ai même prévu une bague. Alors, si ça va marcher.» Elle a roulé des yeux aux ciel et j’ai hésité à raccrocher. «Quoi ? » «Tu vas demander comment ? » Comme toujours, lui ai-je répondu. Comme toujours et c’est bien à cet endroit que le boeuf est blessé par le bât. Et, malgré tout, je n’en démors pas. Comme j’ai passé la journée en cuisine - et non pas pour faire à manger - les effluves de plats mijotés se mélangent à ma bonne humeur tandis que j’accueille ma dulcinée dans notre antre. Mes lèvres ont le goût de l’homme déterminé et mon baiser n’aspire qu’à remporter un match décisif. Dans la poche de mon jeans, surmonté d’une chemise - assez rare pour être souligner - se dissimule une bague de fiançailles puisque ça fait partie des pré-requis. Je suis enjoué, certain que, cette fois, elle sera touchée, Raelyn. Elle sera comblée par mes efforts et elle me fichera la paix avec ses pécadilles qui, j’en suis convaincu, ne compte pas plus pour elle que pour moi. «Alors ? Bonne journée ? ça t’a fait du bien ? » me suis-je enquis en usant de mon corps pour lui cacher le salon ? «Tu es prête pour une surprise ? J’ai une surprise. » Une de taille, mais qu’elle gâcherait si elle se moquait. «Ferme-les yeux et laisse-toi guider, d’accord ? » Je l’ai conduite jusqu’à la chaise et, avant même d’ouvrir une bouteille de Champomy ou de nous servir l’entrée concoctée à la sueur de mon front, j’ai posé sur la table un écrin de velours rouge vif. «Tu peux ouvrir les yeux ? » ai-je signifié en ignorant la petite voix qui me tance : “tu fais les choses à l’envers, Taylor. Comme toujours…. comme toujours…..”









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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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ÂGE : 34 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle ne voulait pas se marier et ne voulait pas d'enfant. Aujourd'hui enceinte de sept mois et une imposante bague de fiançailles autour du doigt, le doute n'est plus permis : Amos a bouleversé toutes ses certitudes. La reine des glaces est loin, désormais.
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
LOGEMENT : Avec Amos, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur logement est un secret que le couple garde jalousement.
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POSTS : 20035 POINTS : 3785

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
RPs EN COURS :
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amelyn #60 I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of.

(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING P8zz
spencer #2 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING V5hk
noreen (scénario libre) Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

(06) taylor brothers & cochad #2spencer #2amos #60solas (2016) › amos #61

UNIVERS ALTERNATIFS :

(03) zombie amelynamelyn UA #4leolyn #2 (UA scythe)



RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens


(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING B59055a75dd7112e5443a505e7c79a1ee60cfe76
amelyn I was lost until I found me in you. I saw a side of me that I was scared to, but now I hear my name and I'm running your way. I still look at you with eyes that want you. When you move, you make my oceans move too. It's my desire that you feed, you know just what I need. You got power, you got power over me ☽ 123456789101112131415161718192021222324252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657585960

POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : harley (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackships)
DC : Megan Williams, l’œil de la tempête (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t23235-raelyn-the-badest-thing-around-town-5 https://www.30yearsstillyoung.com/t23281-raelyn-if-you-re-a-strong-female-you-don-t-need-permission https://www.30yearsstillyoung.com/t23333-raelyn-blackwell https://www.30yearsstillyoung.com/t24159-raelyn-blackwell

(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING Empty
Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #59) ► PUZZLE WITH A PIECE MISSING (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING EmptyMer 10 Nov 2021 - 17:08



Puzzle with a piece missing
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING 873483867

« Il y avait beaucoup de blagues, mais quelques-uns étaient de vraies propositions, oui. » J’espère que celui que j’ai choisi en était une mais je n’ai pas beaucoup de doute à ce sujet : ses blagues manquaient volontairement de subtilité pour rendre la chose amusante et je suis touchée, aussi surprenant que cela puisse paraître pour quelqu’un qui me connaîtrait de longue date. Moi, Raelyn Blackwell, je suis touchée parce qu’un homme a tapissé notre appartement de post-it pour que je choisisse avec lui le prénom de l’enfant que je porte, notre enfant : comme quoi, tout arrive. « Non ! » Il retourne le post it que j’ai déposé sur ses cuisses, mon choix, le prénom que je préfère et j’écarquille les yeux sans avoir à feindre ma surprise. « Je pensais que ça t’intéresserait… » Je ne suis pas vexée, pas encore parce que je ne comprends pas, même si mon ton prétend le contraire. « Donne-moi une date, Raelyn. Me fais pas faire des trucs que tu trouverais ridicules. Ne m’oblige pas à me sentir ridicule. » Ah. Je comprends mieux la cause de tout ça. Il n’a pas digéré ce qu’il s’est passé il y a moins d’une heure encore, et je ne devrais pas être surprise : il est question d’égo, de fierté puisqu’il en a, comme moi, à revendre. Ma surprise se transforme en une moue pincée : il ne comprend pas ou, en tout cas, il ne veut pas comprendre ma position. Il ne m’aura pas à l’usure sur ce point là : lorsqu’il est question d’être une tête de mule, j’ai largement ce qu’il faut pour entrer en compétition avec lui. Baisser les armes et abdiquer sans qu’il n’ait de risque à prendre - puisque c’est ce que poser une question présente à ses yeux, le risque que je dise non - ne nous rendra pas service sur le long terme, j’en suis persuadée. Il ne veut pas plus que moi d’un mariage dans ces conditions là, et le jour où il le réalisera, je serai prête à étudier la question, pas avant, avant, je me l’interdis. « Je ne le lirai pas tant que je n’aurai pas une date. Je vais le glisser dans mon portefeuille et ce sera celui-là, même si c’est Gertrude. » Le sourire qui étire mes lèvres est mince, mais présent. Il ne s’agit pas d’une dispute ou d’une situation qui risque de gangréner, à peine d’un bras de fer puisque j'œuvre pour nous deux, pas uniquement pour moi et ma fierté. Je ne lui demande pas d’aller me chercher la lune ou de m’offrir une variété de rose si rare que son prix se chiffre en millions. Je ne veux qu’une seule chose : qu’il ait le courage de me demander sans détour de l’épouser, je n’ai besoin d’aucun autre chichi. « Mais je ne le saurai pas tant que tu ne m’aurais pas donné une date. Je ne te demande pas un oui, juste une date... » - « C’est embêtant. » Je plisse les lèvres, un air profondément préoccupé sur le visage. « Quand elle sera née, il faudra bien qu’elle ait un prénom, non ? » Sous entendu : je ne craquerais pas. « Où tu penses qu’on peut mettre en attente sur ses papiers d’identité ? » Je suis à peine moqueuse : je ne veux pas qu’il se sente raillé, mais que les choses soient claires pour lui : je reste sur mes positions. « Poser une question, ce n’est pas ridicule Amos. » C’est simplement montrer que tu me respectes et m’aimes assez pour prendre le risque que je dise non. Pour prendre le risque de te jeter dans le vide sans filet.


❈❈❈❈


Bien sûr, sa dernière tentative est trop fraîche pour que, lorsqu’il m’a suggéré une journée au SPA pour me détendre quelques jours plus tard à peine, je n’ai été interpellée. Je le vois venir avec ses gros sabots et j’espère qu’il a compris, qu’il sait que je ne lui demande ni de se ridiculiser ni de rivaliser de romantisme. Je suis trop terre à terre pour ça et si j’apprécie de partager des moments privilégiés, je n’ai pas besoin de grand chose pour être comblée. Autrement dit : il n’a pas besoin de détourner à nouveau un jet pour m’emmener à l’autre bout du monde simplement pour que j’accepte d’étudier l’idée d’une union. « Alors ? Bonne journée ? Ca t’a fait du bien ? » Il a beau avoir des intentions cachées, cela ne change rien au fait que je suis entièrement détendue et que cela faisait longtemps, plusieurs mois voire plus d’un an, que ce n’était pas arrivé. Alors, mon visage se pare de l’un des plus beaux sourires et je me rapproche de lui pour me hisser sur la pointe des pieds et lui dérober un baiser langoureux en guise de réponse : il est bien plus parlant que des mots. « Tu es prête pour une surprise ? J’ai une surprise. » - « Ça ne dépend que de toi… » Amusée, je lui répond d’une voix aussi guillerette que la sienne et je ne mens pas : la balle est dans son camp, contrairement à ce qu’il semble croire. « Ferme-les yeux et laisse-toi guider, d’accord ? » Je lui jette un regard amusé et curieux à la fois, avant de relever le menton et de me plier à ses règles. Après tout, s’il a l’intention de faire une demande dans les règles de l’art, autant le laisser faire à sa manière. Le chemin que je parcours, guidée par sa main dans mon dos et quelques instructions pour que je garde l’équilibre, est plutôt court. Lorsqu’il me fait asseoir, je tâtonne devant moi pour trouver la table et j’y pose mes deux coudes pour maintenir mon menton du dos de mes mains jointes. « Tu peux ouvrir les yeux ? » Doucement, je m’exécute, le regard d’abord braqué dans sa direction. Lorsque je suis le sien, j’aperçois l’écrin sur la table. Je ne suis pas idiote, je sais ce qu’il contient et si je crève d’envie de l’ouvrir pour contempler le bijou qu’il contient - me connaît Amos ? Moi et mon amour des belles choses qui brillent ? - je garde mes mains exactement où elles sont et je reporte mon regard sur lui, le transperçant de toute part. « Tu as une question à me poser ? » Autre chose que de s’enquérir du week-end que j’ai choisi ?






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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
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POSTS : 3771 POINTS : 755

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
RPs EN COURS : (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING BmXhphe3_o
Amelyn 485960UA 2 (chp 4)DZDS ▬ Every breath you take and every move you make, every bond you break, every step you take, i'll be watching you.
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13141516171819202122232526272829303132333435363738394041424344454647484950515253545556575859
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(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING RlLeW9k7_o
Taylor family Liam 4 › ▬ By faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family
Chad 1Liam 3Liam 4Chad 3

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UNIVERS ALTERNATIFS :

(4/5)Amelyn DSUA 2 (chp 4)Amelyn DZLenoreLou

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RPs EN ATTENTE : Marius › Casey › Cian › Chad









RPs TERMINÉS : Liste mise à jour dans la fiche de liens.


AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Shiya (avatar) Sunflower (gif) Clem (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 16/12/2019
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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #59) ► PUZZLE WITH A PIECE MISSING (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING EmptyMer 10 Nov 2021 - 21:59







PUZZLE WITH A PIECE MISSING


Tapisser les murs et les meubles de post-it sur lesquels j’ai grifonnné des prénoms n’était pas une manoeuvre pour l’obliger à me proposer un week-end au cours duquel nous marier. Cette cartouche-là, je l’ai dépensée plus tôt dans la matinée en lui faisant livrer des fleurs et, a fortiori, étant donné que j’ai essuyé un échec cuisant, je réfléchis encore à la façon de la rallier à ma cause par la manière douce. Si retourner le bout de papier sur mes genoux sans satisfaire ma curiosité s’apparente à l’oeuvre d’un maître-chanteur, mes intentions sont bien plus nobles. je ne la manipule pas, j’en appelle à son bon sens. Je la prie de ne pas me pousser aux cmportements des hommes d eguimauves puisque je ne suis pas sculpté dans de la graisse de porc mélangé à du sucre impalpable et des arômes en tout genre. Qu’importe que l’on me qualifie de prétentieux, j’ai plus de consistance qu’un bonbon au goût de carton. Je n’ai pas besoin de me vendre si elle m’aime autant qu’elle le prétend et, le cas échénat, je ne doute plus de ce postulat depuis une éternité. Jamais je ne remets en question ses sentiments puisque pour moi, elle a révolutionné son monde et schème de pensées. Durant ces deux années - plus ou moins ? - elle a balayé ses principes pour me garder auprès d’elle sous le bon prétexte que son coeur l’exigea et c’est là que réside l’entièreté de mon “problème”. Outre mon aversion non négliglable pour la requête, au-delà du fruit de ma susceptibilité - je gère mal le refus - , je’ai peur de pousser le bouchon si loin que la seule réponse de ma dulcinée ne pourrait être que la négation doublée d’une kyrielle d’arguments indémontables. Ne peut-elle pas le comprendre ? est-ce trop attendre que d’être ménager de cet effort-là ? A priori, oui, et quoique je ne souhaite pas gâche cette étape de sa grossesse - le choix d’un prénom est capital, nous n’avons pas le droit à l’erreur - je suis perplexe devant son sourire mi-figue mi-raisin. Qu’exprime-t-il exactement ? Sa déception par ce qu’elle concède au manque d’intérêt ? Quelle grossière erreur. Je ne me serais pas donné tant de mal pour lui mettre l’eau à la bouche. Je souffre plus qu’elle de ma décision de me maintenir dans le secret et je roule des yeux. «Evidemment que ça m’intéresse.» Mais ce n’est pas ce qui me préocuppe le plus après qu’elle m’ait débouté avec panache. «Je suis curieux de savoir lequel tu as choisi. Mais, si je dois remuer ciel et terre pour retarder le moment où il faudra lui donner un nom après sa naissance, je n’hésiterais pas…. mais ce serait dommage.» Et pour cause, je n’ai pas envie de l’épouser à cause de notre future parentalité. C’est un désir que je nourris depuis si longtemps que j’en ai oublié le jour et le mois. « Parce que je l’ai fait… je t’ai posé une question.» ai-je conclu en enroulant mes bras autour de son épaule et la serrer plus fort contre moi. Je ne cherche pas la dispute. Preuve en est, ma voix ne cache ni amertume ni vexation. Je suis simplement dubitatif et désarçonné : j’avais rêvé à plus de facilité. « Et je ne sais pas quoi penser de ta réponse…» En est-ce une que de commenter le choix de la couleur des fleurs et d’ignorer l’agenda agité sous son nez ? J’en doute tandis qu’une petite voix me souffle que c’est à la hauteur du risque que je prends et il est minime. Puis-je donc la blâmer ? Ai-je à revoir ma copie avant de la soumettre à l’autre concernée ? D’ici quelques jours, je tenterai autre chose, quelque chose de plus efficace avec, cette fois, une jolie bague dans un écrin… nul doute qu’elle vaudra tous les mots du dictionnaire.

∞∞∞∞∞

Monter sur ressorts, je l’accueille plus comme un gosse que comme un homme. Alors que Raelyn, sous mes conseils, a clos ses paupières, j’ai essuyé mes mains moites sur le denim de mes jeans après avant de la prendre par la main et de la guider, lentement mais sûrement, vers la chaise de la table à manger. J’ai réitéré mon geste après posé mon cadeau sur la table et je l’ai reproduis encore, de plus en plus nerveux, lorsque je l’ai invitée à ouvrir les yeux. Mon coeur bat tambour d’espoir. J’ai mis les petits plats dans les grands et qu’ai-je récolté ? Rien ! Rien d’autres que cette sempiternelle question : où est la mienne ? Perplexe, hébété tel un chien que l’on abandonnerait sur un trottoir ad vitam aeternam - nous n’en sommes pas là, mais de l’urgence naît une tendance à dramatiser - je ne sais que répondre. Je la dévisage de mes pupilles arrondies et je secoue la tête à plusieurs reprise. «Oui. Et c’est là… juste là.» C’est au chaud dans le velours gris d’un écrin couleur cardinal. Elle le sait : elle l’a remarqué. J’ai distinctement remarqué son regard qui s’est posé sur mon présent avant de soutenir le mien. A quoi joue-t-elle ? Pourquoi est-ce qu’elle s’obstine à me torture ? Qu’a-t-elle à y gagner ? Frustré, j’ai envie de hurler que je veux qu’elle arrête de se moquer de moi, mais je ne pipe mot. Je ramasse mes effets et je tire seul mes propres conclusions. « Soit… c’est que ce n’était pas le bon moment.» Liv avait raison : la décontraction n’est pas gage d’affirmation et je peste. Au fond de moi, je fulmine, si bien que le ton employé est désormais plus sec. «J’ai passé la journée en cuisine… » Pour pas grand-chose, me suis retenu d’ajouter. «Alors, j’espère que tu as faim...ce sera déjà ça de pris….» Je quitte la table bien incapable de dissimuler ma frustration. C’est un supplice de ne pas l’agresser en lui ordonant de dire “non”, histoire qu’elle arrache le pansement d’un coup sec : c’est douloureux, certes, mais je m’en remettrai. En attendant qu’elle soit franche du colier, j’ai rangé dans le tiroire d’un meuble entre la salle à manger et la cuisine le diamant dégoté par des voies suspicieuses et serti par un ami de Saül. Je l’ai refermé avec, cette fois, le vague à l’âme, mais plutôt que d’en parler, je fais mine que rien n’est arrivé. Je feins de ne pas être touché en posant devant elle une assiette garnie de son entrée préférée. «Toute la journée. Y compris pour dresser la table. Je n’aurais pas été fâché si tu avais au moins été attentive à ça...» A défaut de t’entêter à te moquer de moi et à me tourner en ridicule. «Mais, c’est pas bien grave. Je n’ai pas dit mon dernier mot.» Il me reste une carte à jouer, un valet d’atout que je dissimule dans ma manche et, avant d’aborder des sujets plus léger, je prie pour que cette nuit, alors que je la presserai pour la déshabiller au milieu du salon ou dans l’escalier, tandis que je retrouverai mes droits sur son corps à défaut de la conduire devant un autel laïque, la passion l’emporte sur son entêtement alors que je lui soufflerai, avec plus de délicatesse que mes gestes, un “épouse-moi” révélateur de ce qu’il ne s’agit pas d’un caprice, mais d’une nécessité.






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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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ÂGE : 34 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle ne voulait pas se marier et ne voulait pas d'enfant. Aujourd'hui enceinte de sept mois et une imposante bague de fiançailles autour du doigt, le doute n'est plus permis : Amos a bouleversé toutes ses certitudes. La reine des glaces est loin, désormais.
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
LOGEMENT : Avec Amos, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur logement est un secret que le couple garde jalousement.
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POSTS : 20035 POINTS : 3785

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
RPs EN COURS :
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amelyn #60 I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of.

(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING P8zz
spencer #2 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING V5hk
noreen (scénario libre) Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

(06) taylor brothers & cochad #2spencer #2amos #60solas (2016) › amos #61

UNIVERS ALTERNATIFS :

(03) zombie amelynamelyn UA #4leolyn #2 (UA scythe)



RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens


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amelyn I was lost until I found me in you. I saw a side of me that I was scared to, but now I hear my name and I'm running your way. I still look at you with eyes that want you. When you move, you make my oceans move too. It's my desire that you feed, you know just what I need. You got power, you got power over me ☽ 123456789101112131415161718192021222324252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657585960

POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : harley (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackships)
DC : Megan Williams, l’œil de la tempête (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t23235-raelyn-the-badest-thing-around-town-5 https://www.30yearsstillyoung.com/t23281-raelyn-if-you-re-a-strong-female-you-don-t-need-permission https://www.30yearsstillyoung.com/t23333-raelyn-blackwell https://www.30yearsstillyoung.com/t24159-raelyn-blackwell

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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #59) ► PUZZLE WITH A PIECE MISSING (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING EmptyJeu 11 Nov 2021 - 16:04



Puzzle with a piece missing
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING 873483867

« Parce que je l’ai fait… je t’ai posé une question. » En soutenant son regard, je secoue doucement la tête. Secouer mon agenda en l’air en me demandant simplement ”alors ?”, ce n’est pas une question. Me demander si j’ai fixé une date non plus ou, en tout cas, ce n’est pas la question que je veux entendre et il le sait : il refuse simplement de comprendre, il refuse de le voir puisque demander le rend vulnérable. Moi, j’estime que j’en vaux la peine, que nous en valons la peine et que, s’il ambitionne de me passer la bague au doigt, il doit prendre le risque. Je ne veux même pas qu’il pose un genoux à terre : je n’ai besoin que d’une question franche, sincère, et directe. Je veux qu’il se mette en danger parce qu’il m’aime à ce point et, est-ce cruel ? Je ne le pense pas en tout cas, je pense que nous sommes des adultes et, si je ne peux changer du tout au tout mon amant qui n’a jamais appris à poser la question, qui impose ou qui fait passer sous la surface, sur ce point précis je n’ai pas l’intention de fléchir. « Et je ne sais pas quoi penser de ta réponse… » Il m’attire à lui et, contre son cou, je murmure. « C’est parce que tu ne poses pas la bonne question. » La seule à laquelle je suis disposée à réfléchir et à répondre.


❈❈❈❈


Retarder ma réponse, ce n’est en rien une tactique pour gagner du temps. Ce n’est pas non plus une façon détournée de lui dire non sans l’assumer pleinement. Je refuse d’envisager la chose tant qu’il ne se mettra pas à nu devant moi et c’est lui fait l’enfant, en tentant de me faire plier grâce à divers stratagèmes. Bien sûr, je suis curieuse de voir la bague que contient l’écrin. Bien sûr, je suis touchée qu’il ait pris le temps d’en chercher une et je le soupçonne d’être fébrile à l’idée qu’elle puisse ne pas me plaire. Je suis touchée et folle de lui, mais pas moins inflexible pour autant. « Oui. Et c’est là… juste là. » - « C’est un bel écrin. Mais ce n’est pas une question. » Je voudrais le prendre entre mes doigts pour le soupeser mais je me l’interdis, de la même façon qu’il a retourné le post it comportant le prénom de notre petite fille. « Soit… c’est que ce n’était pas le bon moment. » L’écrin disparaît dans sa poche et je soutiens son regard. Je ne m’en veux pas de le faire traverser ça : je le fais pour nous : pour moi parce que j’ai besoin qu’il me prouve qu’il m’estime et m’aime assez pour prendre un risque, celui de recevoir un non et, pour lui parce que cela ne nous rendrait pas service si je cédait. Dans quelques mois ou quelques années, n'aurait-il pas le sentiment de m’avoir forcé la main ? « J’ai passé la journée en cuisine…  » - « Et ça sent divinement bon. » Il est bougon, je le sens mais je ne me laisse pas démonter. « Alors, j’espère que tu as faim...ce sera déjà ça de pris… » - « Je mange pour deux, tu te souviens ? » J’ai beaucoup plus d’appétit qu’en temps normal et ce depuis des mois. S’il ronchonne, je réponds avec calme et douceur plutôt que d’entrer dans son jeu : je n’ai pas envie d’avoir à me disputer avec lui pour qu’il comprenne et qu’il fasse ce que j’estime comme normal, comme un prérequis. « Toute la journée. Y compris pour dresser la table. Je n’aurais pas été fâché si tu avais au moins été attentive à ça…  » Mon pouce sous mon menton, l’index sur ma joue et mes autres doigts repliés devant mes lèvres, j’esquisse un sourire. Je ne me moque pas mais je ne suis ni surprise ni agacée de voir qu’il réagit comme un ours mal léché : je suis tombée amoureuse de cet homme parfois trop soupe au lait. « Mais, c’est pas bien grave. Je n’ai pas dit mon dernier mot. » C’est ce que j’espère, mais pas comme ça. Pas s’il doit rivaliser de romantisme et d’attention en espérant que je changerai d’avis. Parce que ça n’arrivera pas et, si cela ne nous abimera pas, je n’ai pas pour autant envie que le sujet soit auréolé d’amertume et synonyme de tensions et disputes dans notre couple. Alors je ne réponds rien, nous mangeons en silence ou, en tout cas, en évitant de parler de sujets profonds. Je lui raconte ma journée et il me parle du casino alors que nous savons tous les deux qu’il n’a qu’une seule pensée en tête : que je devienne sa femme et comme s’y prendre pour arriver à ses fins. Je lui ai donné la solution il y a bien longtemps : il ne veut simplement pas comprendre.


Et il le montre entre plus tard quand, en remontant dans la chambre, il m’attire contre lui et me couvre de baisers. Dans l’escalier, il caresse ma peau et glisse ses doigts sous mon t-shirt pour le faire passer au-dessus de ma tête et le laisser tomber à nos pieds. Il continue de m'effeuiller jusqu’à la chambre et je me perds dans la passion. Je me perds au point de ne pas voir qu’il s’agit d’un stratagème, je me perds au point de ne me concentrer que sur ses baisers, ses caresses et sur le plaisir grandissant. L’évidence me frappe quand, alors qu’il me possède toute entière, il attrape mon visage en coupe et me glisse un ”épouse moi” qui sonne comme une nécessité, un ordre, une supplique plus qu’une question. Ça n'en est pas une et, alors secouée par plusieurs vagues de plaisir, j’ai plus de mal à maintenir le cap que précédemment. Pourtant, je tiens bon, j’accroche mon regard au sien et aucune autre réponse que des soupirs et des gémissements ne passe la barrière de mes lèvres.

Plus tard, alors qu’il me tient dans ses bras et que mon cœur retrouve un rythme normal, je répète ma requête en lui donnant à mon tour les couleurs du besoin et de l’urgence. « J’ai besoin que tu me poses la question Amos, ce n’est pas un caprice. » La vraie question. Et il le sait. « J’ai besoin que tu n’essaie pas de me soutirer une réponse sans prendre de risque. » J’ai besoin de savoir que tu es prêt à en prendre pour moi. Je sais qu’il donnerait sa vie en échange de la mienne, il n’est pas question de ça, il est question de vulnérabilité et je sais que ça lui coûte, mais j’en ai besoin. Doucement, je me retourne entre ses bras pour lui faire face et poser mes mains sur ses joues. Mon regard brûlant rivé dans le sien, j’ajoute. « Tu comprends ? »






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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
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POSTS : 3771 POINTS : 755

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
RPs EN COURS : (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING BmXhphe3_o
Amelyn 485960UA 2 (chp 4)DZDS ▬ Every breath you take and every move you make, every bond you break, every step you take, i'll be watching you.
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13141516171819202122232526272829303132333435363738394041424344454647484950515253545556575859
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Taylor family Liam 4 › ▬ By faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family
Chad 1Liam 3Liam 4Chad 3

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UNIVERS ALTERNATIFS :

(4/5)Amelyn DSUA 2 (chp 4)Amelyn DZLenoreLou

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RPs EN ATTENTE : Marius › Casey › Cian › Chad









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AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Shiya (avatar) Sunflower (gif) Clem (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 16/12/2019
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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #59) ► PUZZLE WITH A PIECE MISSING (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING EmptyVen 12 Nov 2021 - 21:10







PUZZLE WITH A PIECE MISSING


«Je ne sais pas faire...» lui ai-je répondu en la maintenant près de moi et priant pour qu’elle déterre en elle des trésors d’indulgence. Sauf que je le pressens : elle ne lâchera pas son morceau. Elle n’abandonnera pas cette quête qui, pour moi, n’a ni queue ni tête. J’entends ce qu’elle réclame. Je rencontre simplement des difficultés à comprendre pourquoi ça compte autant pour elle. Elle s’obstine tant, Raelyn, que j’imagine qu’elle essaie de gagner du temps pour ne pas me froisser d’un “non” et mon coeur saigne déjà. Il tremble de peur, mais aussi d’entêtement. Il n’est pas décidé à renoncer puisque ses intentions sont nobles quand il pleure pour l’épouser. Il n’abdiquera pas au nom de ses sentiments qui l’étouffent, de ses besoins que je peine à expliquer en mots simples, mais qui à mes yeux, sont dépourvus de doutes, de malhonnêteté ou de manoeuvres liées à notre sécurité ou à la curiosité éventuelle d’une police qui ne dormirait plus sur ses lauriers. Il a peur, mon coeur, mais il tient bon quoiqu’il devine qu’il ne réchappera pas à l’étape douloureuse de la requête. Si je n’ai pas encore ployé sous le poids du vent de détermination que souffle sur moi ma dulcinée, c’est parce qu’il me reste des cartes à jouer. La main étant plutôt jolie, je traîne pas à échafauder les plans d’un romantique de base. Je m’y colle dès lors que je récupère le post-it sur ma cuisse pour le glisser dans ma poche. Il est hors de question qu’il s’égare. Dans le quart d’heure, il sera bien rangé dans mon portefeuille. En attendant, je profite sagement de la chaleur du corps de Raelyn contre le mien. Je ne touche pas à ses vêtements. Je n’essaie pas de la déshabiller : je n’agirais pas au nom du désir, mais de la frustration et ce n’est jamais bon. Une preuve aurait-elle été nécessaire qu’elle s’est exposée là, sous mes yeux, alors que, quelques jours plus tard, allongé dans notre lit, ma dulcinée pour partenaire d’un ébat passionné,  je suis complètement perdu.

Le dîner n’a pas fonctionné. Bien sûr, elle a mangé pour quatre. Elle a souligné mes efforts - je les lui ai demandés sans grande subtilité, l’amusant au passage tandis que tout envie de rire m’a fui - et nous avons discuté de tout, de rien, du casino, du Club et de sa soi-disant petite soeur. Nous avons plaisanté au sujet de la petite fille dont le prénom est dissimulé dans mon portefeuille au côté de quelques photos importantes à mes yeux, mais elle n’a pas dit “oui”. Elle ne l’a pas réprimé dans le but de me faie marcher et de me surprendre, pendant le dessert, en exigeant son bijou. Alors, j’ai utilisé sa faiblesse et son inclination pour moi, ce qui fut également un échec. De mémoire d’homme, ça n’était jamais arrivé. En général, elle fond, Rae. Elle fond et s’accorde à mon diapason. C’est de cette manière que j’ai recueilli de sa part les plus beaux aveux. Cette nuit, ce fut aussi efficace que du sel sur une plaie ouverte. Autrement dit, c’est vain, voire douloureux, autant que son indifférence devant l’écrin qu’elle n’a pas ouvert. La différence, c’est que j’ai accès à une explication, je ne sais que dire ni comment réagir. Jouer la carte du malentendu, ce serait facile, mais dans quelle mesure ai-je envie de m’apparenter au menteur ? De m’apparier à ma mauvaise foi ? De m’acoquiner avec la bêtise ? Maintenant qu’elle s’est tournée vers moi et qu’elle a happé mon regard de ses grands yeux verts, à présent qu’elle s’inquiète de ce que je la comprenne ou non, je ne peux décemment rétorquer par la négative et, pour cause. Je suis obligé d’admettre que je trouve du sens à sa demande. «Pour moi non plus, ce n’est pas un caprice. Tu as besoin d’une question comme j’ai besoin de t’épouser.» Arriverais-je néanmoins à lui rapporter mon moteur ? Parviendrais-je à rendre compte en mots justes ce qui relève d’une nécessité pour moi ? «Moi, j’ai besoin de comprendre pourquoi c’est si difficile pour toi de me dire non si tu n’en as pas envie.» Si m’épouser est source d’aversion, pourquoi ne pas le dire ? Puis-je considérer que je recevrai fatalement un réponse positive et que c’est pour cette raison qu’elle insiste ? « Je comprendrais plus facilement.» ai-je même admis puisque j’ai peur, aujourd’hui, qu’elle se joue de moi.

Evidemment, ça ne colle pas à ce que nous sommes. Ce ne serait pas cohérent avec les sentiments que nous nourrissons l’un pour l’autre. En toute franchise, d’aucuns amoureux ne railleraient aussi bassement l’être qu’il aime plus ou autant que lui-même. « J’y tiens parce que j’ai envie de ne plus me trouver de bonnes raisons de quitter le loft pour le bateau sous prétexte qu’on s’est disputé. J’ai envie de passer le reste de ma vie avec toi, de vieillir avec toi, de te conseiller de refaire ta vie quand je serai en train de mourir et que tu seras dans la fleur de l’âge.. » Je me suis essayé à un sourire, mais il est fade, tellement fade que le mouvement de mes lèvres est presque imperceptible. Seul un ricanement a traduit ma tentative de dédramatiser. «J’en ai pleins des raisons comme celle-là. Je n’aurais pas assez du reste de la nuit pour t’en donner des raisons et c’est pour ça que je ne comprends pas. Je ne comprends pas pourquoi ce serait moins important que quelques mots mis bout à bout.» Certes, en plus d’être la norme, ils ont un caractère émouvant qui ébranleraient tous les coeurs si les sentiments les teintent d’amour. « Je comprends ce que tu me dis, mais je ne comprends pas ce que ça va nous apporter. » ai-je confessé, mal à l’aise, ma main récupérant la sienne et mon corps nu collé contre le sien. J’ai frotté son nez du bout du mien. Il a traîné sur ses joues et sur son menton durant l'entièreté de mon discours, mais pour l’heure, je la dévisage. Je la détaille avec une intensité palpable, un appel à l’aide qui réveille l’addiction contre laquelle je me bats un jour après l’autre en comptant les verres que j’ingurgite et en les réduisant au maximum. Je la supplie de mes yeux bleus qui traduisent ô combien mon âme est inassouvie. «Mais, on est pas obligés d’en parler. J’ai compris...» J’ai intégré qu’à force d’insister pour qu’elle justifie, je vais à nouveau alimenter l’impression de me battre pour la normalité et ça, ça laisse des traces. Peut-être est-il temps d’opérer comme l’homme transi que je suis et me jeter à l’eau, tout bientôt.





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Raelyn Blackwell
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ÂGE : 34 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle ne voulait pas se marier et ne voulait pas d'enfant. Aujourd'hui enceinte de sept mois et une imposante bague de fiançailles autour du doigt, le doute n'est plus permis : Amos a bouleversé toutes ses certitudes. La reine des glaces est loin, désormais.
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
LOGEMENT : Avec Amos, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur logement est un secret que le couple garde jalousement.
(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING Npvl
POSTS : 20035 POINTS : 3785

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
RPs EN COURS :
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amelyn #60 I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of.

(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING P8zz
spencer #2 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING V5hk
noreen (scénario libre) Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

(06) taylor brothers & cochad #2spencer #2amos #60solas (2016) › amos #61

UNIVERS ALTERNATIFS :

(03) zombie amelynamelyn UA #4leolyn #2 (UA scythe)



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amelyn I was lost until I found me in you. I saw a side of me that I was scared to, but now I hear my name and I'm running your way. I still look at you with eyes that want you. When you move, you make my oceans move too. It's my desire that you feed, you know just what I need. You got power, you got power over me ☽ 123456789101112131415161718192021222324252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657585960

POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : harley (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackships)
DC : Megan Williams, l’œil de la tempête (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t23235-raelyn-the-badest-thing-around-town-5 https://www.30yearsstillyoung.com/t23281-raelyn-if-you-re-a-strong-female-you-don-t-need-permission https://www.30yearsstillyoung.com/t23333-raelyn-blackwell https://www.30yearsstillyoung.com/t24159-raelyn-blackwell

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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #59) ► PUZZLE WITH A PIECE MISSING (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING EmptySam 13 Nov 2021 - 12:28



Puzzle with a piece missing
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING 873483867

Il tente de m’arracher une victoire grâce au sexe, grâce à cette passion qui nous dévore tous les deux depuis le premier jour et je ne devrais pas être surprise : ce n’est pas la première fois. Souvent, j’ai cédé, à l’image de cette fois où j’ai admis que si j’avais licencié cette petite incapable qui servait au Club, c’était à cause de la jalousie. La dernière en date, c’était pour me faire répéter que je l’aimais comme un fou, pour supplanter ce je t’aime toujours qu’il avait mal interprété. Mais aujourd’hui, cette nuit, je n’ai pas l’intention de céder du terrain ou de capituler pour la simple et bonne raison que nous ne sommes pas en train de mener une bataille : ce oui qu’il veut que je lui offre c’est une étape, une décision importante pour nous deux et, à ce titre, je considère que toute victoire arrachée grâce à des stratagème aura beaucoup moins de valeur qu’une mise à nu, qu’une prise de risque de sa part. Seule elle me prouvera que c’est importante, que c’est la prochaine étape pour notre couple puisqu’il aura eu le courage de prendre le risque d’un non. De courage, il n’en manque pas, ce n’est pas là que le bât blesse : il ne sait pas demander. Il impose, il prend des décisions ou il pose des question de façon détournée et j’estime que cette décision mérite mieux que ça. « Pour moi non plus, ce n’est pas un caprice. Tu as besoin d’une question comme j’ai besoin de t’épouser. Moi, j’ai besoin de comprendre pourquoi c’est si difficile pour toi de me dire non si tu n’en as pas envie. » Contrairement à ce qu’il semble penser : je sais que cela n’a rien d’un caprice : c’est un mélange entre l’éducation qu’il a reçue, ses valeurs et l’amour qu’il me porte. Un caprice, c’est trop réducteur quand je sais qu’il n’imagine simplement pas la suite de notre histoire sans ça et je suis prête à l’envisager pour lui, ou plutôt, je l’envisage déjà. Si ma réponse était un non ferme et définitif, je lui aurais épargné l’effort : je ne suis pas de celles qui font courir leur compagnon avec une friandise inatteignable pour obtenir ce qu’elles souhaitent. Alors, devant le constat qu’il pense que je n’ose simplement pas dire non, je fronce les sourcils et je m’interroge. En est-il persuadé ou bien n’est-ce qu’une excuse de plus pour ne pas avoir à se jeter dans le vide ? « Je comprendrais plus facilement. » - « Tu me penses réellement capable de ça ? De te faire courir avec une chimère parce que je sais que la réponse est non et que je n’ose pas te le dire ? » Je m’exprime avec douceur, mais mon regard est braqué dans le sien. « Je sais que c’est pas un caprice. »

Pourquoi veut-il m’épouser ? La question est passée au second plan depuis que je me demande pourquoi il ne comprend pas, pourquoi il n’est pas prêt à me faire confiance, à nous faire confiance en se jetant à l’eau. Pense-t-il que notre couple ne se relèverait pas d’un non ? Pense-t-il que nous sommes si fragiles que, si notre vision du mariage s’opposait tant que je refuse, cela signerait notre fin ? « J’y tiens parce que j’ai envie de ne plus me trouver de bonnes raisons de quitter le loft pour le bateau sous prétexte qu’on s’est disputé. J’ai envie de passer le reste de ma vie avec toi, de vieillir avec toi, de te conseiller de refaire ta vie quand je serai en train de mourir et que tu seras dans la fleur de l’âge… » Son sourire est triste, alors qu’il ne devrait pas, pas alors qu’il confie ce genre de chose. « J’ai dix ans de moins que toi, pas cinquante. » Je m’essaye moi aussi à alléger l’ambiance. Mon sourire est mince aussi, mais il a le mérite d’exister et, touchée par ses paroles, parce que personne avant lui ne m’avait dit ces choses là, je caresse doucement sa joue du bout des doigts.« J’en ai pleins des raisons comme celle-là. Je n’aurais pas assez du reste de la nuit pour t’en donner des raisons et c’est pour ça que je ne comprends pas. Je ne comprends pas pourquoi ce serait moins important que quelques mots mis bout à bout. » Parce que quelques mots mis bout à bout, ça prouve que tu me respecte, ça prouve que tu me fais confiance assez pour te jeter en arrière les yeux fermés. Ca prouve que nous sommes capables d’arrêter de jouer face à un sujet si sérieux. « Je comprends ce que tu me dis, mais je ne comprends pas ce que ça va nous apporter. » Doucement, je pousse un soupire et je ferme les yeux. « Mais, on est pas obligés d’en parler. J’ai compris... » - « Moi aussi, je veux que tu n’aies plus à trouver d’excuse pour fuir et te réfugier sur le bâteau. » Si ces dernières semaines ont prouvé quelque chose, c’est bien que je me sens seule la nuit, lorsque je ne suis pas dans ces bras. « Et moi aussi, je veux vieillir avec personne d’autre que toi. » Doucement, je caresse son front et je dégage une mèche de cheveux qui lui tombe presque sur les yeux. « Tu sais ce test idiot, où tu ferme les yeux, mets tes bras en croix et où tu te laisse tomber en arrière en ayant confiance en l’autre pour te rattraper ? » Cet acte de foi que certains psychothérapeutes à deux balles font faire à des couples à la dérive, souvent dans le cadre d’une émission idiote ? « C’est pour ça que j’ai besoin que tu me poses la question. » Je replace ma joue sur l’oreille, une main sur mon ventre qui me tire la colonne vertébrale, et l’autre reste sur sa joue. « J’en ai besoin parce que tu ne sais pas demander. » Il fait du forcing où il prend des décisions lorsqu’il a peur de la réponse. « Parce que le faire, c’est me dire que tu as confiance en moi, assez pour être vulnérable, et que tu me respecte assez pour t’abandonner à moi. » J’espère qu’il comprend. J’espère qu’il ne se dit pas encore que je cherche simplement à gagner du temps pour trouver comment refuser sa demande. « Te donner une réponse maintenant, ce n’est pas nous rendre service, parce que dans cinq ans, à la moindre dispute, tu te demanderas si tu m’as forcé la main. » Je prends la sienne, et je dépose mes lèvres dessus. « Quand je t’ai dit que je voulais une demande, je parlais pas de roses ou de genoux à terre. J’ai pas besoin que tu cuisines toute la journée, d’un cadre idyllique, ou d’une balade en calèche. » Dieu que ce dernier point serait ridicule, y penser me fait sourire. « J’ai besoin que tu demandes. Pas d’artifice. » Et j’aspire à tout sauf le braquer ou faire de ce sujet un sujet tabou au point qu’il n’ose plus jamais l’aborder. Doucement, je passe mes bras autour de sa nuque et je me colle contre lui aussi près que mon gros ventre le permet. Je dépose un baiser sur son épaule, dans sa nuque, et contre sa mâchoire. « Et je veux bien les entendre toutes ces raisons. Même si ça prend toute la nuit. » Même si je sais que la raison principale tient en une seule phrase, en trois mots à peine : ”Je t’aime.”






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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
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POSTS : 3771 POINTS : 755

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
RPs EN COURS : (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING BmXhphe3_o
Amelyn 485960UA 2 (chp 4)DZDS ▬ Every breath you take and every move you make, every bond you break, every step you take, i'll be watching you.
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13141516171819202122232526272829303132333435363738394041424344454647484950515253545556575859
60


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Taylor family Liam 4 › ▬ By faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family
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UNIVERS ALTERNATIFS :

(4/5)Amelyn DSUA 2 (chp 4)Amelyn DZLenoreLou

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RPs EN ATTENTE : Marius › Casey › Cian › Chad









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AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Shiya (avatar) Sunflower (gif) Clem (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #59) ► PUZZLE WITH A PIECE MISSING (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING EmptyMer 17 Nov 2021 - 23:00







PUZZLE WITH A PIECE MISSING


Quel atout me reste-il si le sexe ne fonctionne pas ? Par quel moyen puis-je la rallier à ma cause pour gagner ce “oui” à cette demande en mariage ? Dois-je me fier à ces désirs - une vraie requête - ou dois-je me fier à mon instinct pessimiste qui prévoit que son obstination est une démarche délicate pour me souffler un non sans avoir à le prononcer ? Je ne sais plus à quel saint me vouer. Je ne peux que préciser que, moi non plus, je ne joue pas les mômes qui se jette à terre pour que sa mère lui offre un paquet de bonbons. Ce mariage, j’en ai envie. Il effleure les caractéristiques de la nécessité. Souhaiterait-elle entendre toutes les raisons justifiant ma démarche que je m’y collerait au détriment de la pudeur des Taylor. Je la ferais passer sur le billot pour lui couper la tête si j’étais convaincu que ma complice réplique par l’affirmative. Par ailleurs, j’irai jusqu’à la formuler, cette déclaration qu’elle exige, mais mesure-t-elle le risque de me jeter dans le vide si elle ne me sert pas de filet avant que mon crâne ne se fracasse sur le sol ? Concède-t-elle à ma susceptibilité qu’un tel comportement nous abîmerait à cause d’elle justement ? En quête de soulagement, j’exprime la nature de ce qui me chagrine et, soudainement, je me sens complètement idiot. «Non ! Bien sûr que non.» Je n’imagine pas qu’elle soit capable d’une telle petitesse d’esprit alors que je jure son amour à qui veut bien l’entendre. Je ne le remets pas en question. Une telle idée mérite de baisser la tête alors que je me confesse. «Mais, j’ai essayé tout ce que j’avais en stock, là.» Tout fut un échec. Autant dire que c’est déroutant, assez pour que je soupire et que je regrette, non pas la grossesse, mais que ce ventre m’empêche de la serrer contre moi des épaules jusqu’au bout des pieds. Au lieu de ça, je lui chante toutes ces considérations qui me conduisent vers le besoin de ce mariage. Je les scande avec toute ma sincérité. L’authenticité brille dans le fond de mon regard et je crois que je prie pour qu’elle ne fasse plus la fine bouche. J’espère qu’elle cédera sous le poids de ces révélations. Je rêve éveillé, encore. Elle plaisante, ce qui lui vaut un roulement des pupilles dans mes orbites : «Dix ans, ça peut être beaucoup.» Énorme quand on boit comme je le fais, quand on lutte tous les jours, mais que les résultats ne sont pas aussi probants que mon désir d’en finir avec la bouteille. «Mais, ce n’est pas vraiment le sujet.» Ai-je renchéri, feignant de bouder d’être à nouveau incompris. Par chance, elle me répète, preuve qu’elle intègre, sauf qu’elle ne m’offre pas sur un plateau ce que j’attends, ce que je réclame à cor et à cris. En revanche, elle me livre les explications utiles à revoir mon jugement. J’entends pourquoi ces quelques mots accolés comptent à ce point pour elle. Je le conçois d’autant plus que j’acquiesce. «Je vois. Je comprends. Mais, ils font ça pour prouver qu’ils ont confiance l’un en l’autre, mais toi, tu le sais ? » Non ? A force d’errances, ai-je affaibli sa foi en moi ? Je ne l’exclus pas. Dès lors, je réfléchis sincèrement à sa requête. Est-il vrai que, si je lui arrache un “oui” par malice, elle se récupèrera le reproche, dans un moment de rage, dans un retour de manivelle qui puera la mauvaise foi. Prétexterais-je l’inverse que j’en userais sur le champ. Au lieu de ça, je pince les lèvres et tente de la taquiner. «Ce sera pour une autre fois. On ne sait jamais que tu renonces malgré tout.» J’ai haussé les épaules, mais j’ai ponctué le tout par un clin d’oeil et un aveu : «J’ai compris, tu sais.» Je l’ai répété une seconde fois et, approchant ma bouche de la sienne, je l’ai embrassée en lui souhaitant une bonne nuit. La mienne sera excellente à présent qu’elle a soulevé le voile sur ce qui m’inquiétait. Il ne tient plus qu’à moi désormais : la balle est dans mon camp.

∞∞∞∞∞

Le lendemain, j’aurais pu l’éveiller en lui préparant un petit déjeuner de reine que je lui aurais porté jusqu’ à son lit. J’aurais pu, dès son réveil, la prendre à la gorge avec une demande en mariage en bonne et due forme. Sauf que j’ai une autre idée en tête, une sans artifice, une qui, finalement, me ressemble bien plus que toutes celles que j’ai tentées auparavant, hormis sans doute celle liée au sexe. Celle-là, elle était au plus proche de ce que je suis, mais je ne l’ai pas endormie d’une fadaise, hier. Lorsque j’ai déclaré saisir quels étaient ses propres besoins, j’étais au clair avec moi-même. J’étais aussi, étonnamment, à l’aise avec ce qu’il convenait de faire désormais. J’ai accordé à Raelyn tout le temps qu’il lui fallait pour se réveiller. Je l’ai emmenée au casino pour qu’elle puisse régler quelques détails avant que sa grossesse ne le lui permette plus. On a plaisanté ensemble sur l’allure de quelques clients et nous nous sommes séparés, au fil de la soirée, pour accomplir les tâches qui nous sont dévouées. Au cours de celle-ci, je lui ai adressé un texto pour l’informer que j’avais terminé, mais en ouvrant la porte du bureau, elle était là, assise sur la chaise, vraisemblablement épuisée. «On va rentrer.» lui ai-je lancé, attristé devant le spectacle puisque je devine qu’il doit l’agacer au plus haut point. D’aucuns n’aiment se sentir diminués au point d’ôter ses talons, de se masser les pieds et de soutenir son dos pour se déplacer. «Elle est de plus en plus lourde à porter, Micah ?» ai-je lancé en m’avançant vers elle, un sourire étiré aux lèvres. Je ne me moque pas d’elle. Je révèle que j’ai ouvert le post-it jusqu’alors bien rangé dans mon portefeuille et cela ne signifie qu’une chose. Me baissant devant ma complice - sans pour autant mettre un genou à terre - j’ai tiré de ma poche l’écrin qu’elle n’a pas prétendu ouvrir la veille au soir et j’ai ajouté : « Je veux pouvoir bomber le torse en disant : c’est ma femme, quand je te présente à quelqu’un. Je veux pouvoir être fier que tu m’aies choisi moi quand tu aurais pu en choisir mille. Je veux que tu saches que je serai toujours là pour te tenir par la main quand tu en as besoin et que tu saches aussi que je n’hésiterai plus à prendre la tienne quand je ne vais pas bien. Je veux me réveiller le matin en me disant que ça ne sert à rien de me vexer pour une bêtise parce que tu m’as épousé, et que dans ces conditions, j’aime plus tes défauts que tes qualités. Alors, Raelyn Blackwell, est-ce que tu accepterais d’être ma femme ? » ai-je conclu, mon coeur battant jusqu’alors subitement arrêté dans l’expectative du “oui” qu’elle a laissé supposé.





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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
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ÂGE : 34 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle ne voulait pas se marier et ne voulait pas d'enfant. Aujourd'hui enceinte de sept mois et une imposante bague de fiançailles autour du doigt, le doute n'est plus permis : Amos a bouleversé toutes ses certitudes. La reine des glaces est loin, désormais.
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
LOGEMENT : Avec Amos, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur logement est un secret que le couple garde jalousement.
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ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
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amelyn #60 I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of.

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spencer #2 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

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noreen (scénario libre) Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

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amelyn I was lost until I found me in you. I saw a side of me that I was scared to, but now I hear my name and I'm running your way. I still look at you with eyes that want you. When you move, you make my oceans move too. It's my desire that you feed, you know just what I need. You got power, you got power over me ☽ 123456789101112131415161718192021222324252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657585960

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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #59) ► PUZZLE WITH A PIECE MISSING (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING EmptyJeu 18 Nov 2021 - 10:05



Puzzle with a piece missing
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING 873483867

« Non ! Bien sûr que non. Mais, j’ai essayé tout ce que j’avais en stock, là. » Je sais qu’il n’a pas le moindre doute sur celle que je suis et je savais aussi que l’invoquer l’aiderait à revenir à la raison : je ne suis pas une lâche, pas plus que je ne suis cruelle. Dans ces conditions, pourquoi trouverais-je de l’intérêt au fait de le torturer de la sorte ? Si sa requête, celle que je devine puisqu’il ne l’exprime pas clairement et d’une question qui ne laisse pas de place au doute, me déplaisait au point de susciter chez moi une réponse infléchissable réponse négative, je le lui aurais dit. Je ne l'implorerais pas de me poser une vraie question, une qui me prouvera que j’ai raison de l’envisager malgré mon manque de considération pour l’institution du mariage. Je crois que, mariés ou pas, nous sommes les deux mêmes personnes. A mes yeux, cela ne fait pas la moindre différence qu’il soit mon mari ou mon compagnon, puisqu’il est mon tout. Pourtant, parce que c’est lui, l’idée ne me rebute pas : elle m’effleure l’esprit mais ne pourra réellement prendre forme que lorsqu’il m’aura prouvé que c’est important au point de chasser ses plus mauvaises habitudes, que lorsqu’il aura formulé une vraie requête, au point d’être vulnérable parce qu’il me fait confiance en plus de m’aimer.  

Bien sûr que ses déclarations me touchent et ce n’est pas le problème : si elles étaient accompagnée d’une question, j’aurais accepté sur le champ, sans réfléchir plus longtemps parce que si le mariage représente à ses yeux toutes ces choses, je veux les lui offrir, quand bien même je n’ai pas besoin d’une bague à mon doigt pour savoir que je veux vieillir à ses côtés. « Dix ans, ça peut être beaucoup. Mais, ce n’est pas vraiment le sujet. » Doucement, je caresse sa joue sans rien ajouter de plus. L’âge est un sujet compliqué pour lui quand, à mes yeux, nos dix ans d’écart ne signifient rien. Tout ce qu’ils impliquent, c’est qu’il a eu une vie avant moi, une femme avant moi même si je m’efforce de l’oublier.  

« Je vois. Je comprends. Mais, ils font ça pour prouver qu’ils ont confiance l’un en l’autre, mais toi, tu le sais ? » - « Je le sais. » Je n’en doute pas à cause de ses errances : il dit m’avoir laissée dans l’ombre pour me protéger et je n’ai aucune raison de mettre sa parole en doute. Je le croirais même s’il ne m’avait pas déjà prouvé que ma sécurité est l’une de ses principales préoccupations. « Mais c’est pas parce qu’on le sait déjà qu’on ne peut pas se le montrer. » Tout comme je sais qu’il me respecte même s’il a du mal à poser la moindre question. Mais pour devenir sa femme, j’ai besoin qu’il combatte ses mauvais réflexes et vieilles habitudes pour me le rappeler, ça aussi. « Et il y a des moments où se le montrer, c’est important. » Et prendre la décision de se marier fait partie de ces moments-là. Est-ce pour autant que je me moque de lui en affirmant que s’il veut passer toute la nuit à me dire pourquoi il veut m’épouser, je ne suis pas contre ? Pas du tout. Comme je viens de le lui dire, il y a des choses que l’on sait déjà parce qu’on les ressent mais que l’on a tout de même envie d’entendre. Et l’entendre me dire toutes ces raisons fait ronronner mon coeur de plaisir. « Ce sera pour une autre fois. On ne sait jamais que tu renonces malgré tout. » Ravie qu’il semble comprendre et s’apaiser mais également que la discussion prenne une tournure plus légère, je me laisse aller à un rire amusé au terme duquel je dépose un baiser sur son mâchoire, avant de fermer les yeux pour me perdre dans l’odeur de sa peau. « J’ai compris, tu sais. » Il approche sa bouche et je parcours la distance restante pour joindre nos lèvres, avant de me retourner pour trouver entre ses bras une position plus confortable. Mon dos collé contre son torse, ses bras autour de ma taille et ses mains posées contre mon ventre, je me sens capable d’entreprendre n’importe quoi. « Je sais. » Je le sais parce qu’il n’insiste pas en invitant sa mauvaise foi et parce qu’il ne me sert pas le plat de l’homme ours mal léché pour me convaincre. Je le sais parce que, alors que je m’endors tout contre sa peau, je sens les battements de son cœur apaisé.


❈❈❈❈


Je suis surprise que malgré sa paranoïa lorsqu’il est question de ma sécurité - n’ayons pas peur des mots - il me conduise au casino alors qu’il devient évident en posant les yeux sur moi que j’attends un enfant et que je suis proche de mon terme. Même ma garde robe de maternité, pensée jusque là pour garder le secret le plus longtemps possible, ne peux plus réellement dissimuler l’évidence. En arrivant en début d'après-midi nous passons presque inaperçus - le casino est un établissement de nuit - mais je crois aussi comprendre entre les lignes qu’il n’a plus envie que nous nous cachions. Est-ce que je me trompe ? Peut-être. Mais, alors qu’il m’a entendue hier soir et qu’il m’a laissée dormir ce matin jusqu’à ce que je sois parfaitement reposée, je suis d’une humeur telle que cela n’a pas réellement d’importance.

Après près de deux semaines en retrait suite à ma chute, m’occuper me fait du bien à l’esprit mais force est de constater que mon corps proteste bien plus rapidement qu’à l’accoutumée. Moi qui suis peu habituée à l’écouter, je n’ai guère le choix alors que mon ventre me semble tirer sur ma colonne vertébrale au point de la pousser à se rompre. J’ai besoin de m’asseoir trop souvent et, alors qu’il me rejoint dans le bureau en fin de soirée, j’ai ôté mes chaussures et je feuillette des documents officiels en me massant les tempes. « On va rentrer. » J’enrage d’être diminuée et j’enrage d’être soulagée à l’idée d’être délivrée de ma journée. Cela m’agace, mais je ne peux me retenir de pousser un soupir de soulagement. « Elle est de plus en plus lourde à porter, Micah ? » J’ai pris moins de poids que la moyenne : depuis le début de ma grossesse, je suis tout en bas des courbes de progression mais pourtant, je commence à subir les affres de la grossesse, il semblerait que même avec toute la volonté du monde - et dieu sait que j’en ai - je ne peux rien contre la nature et contre les limites qu’elle impose à mon corps en fin de grossesse.

J’y pense en posant les yeux sur mon ventre et, quelques secondes après, l’évidence me frappe. Je mets un peu de temps à être interpellée puisque, notre fille, je l’appelle déjà Micah en pensées depuis que j’ai choisi le prénom. Je ne tique que parce que la sonorité du prénom dans sa bouche m’était inconnue jusque-là et je pose alors sur lui un regard brûlant : il a tiré le post-il de son portefeuille et il l’a lu. Je sonde son regard pour comprendre ce que cela signifie mais il ne me laisse pas le temps de trop m’interroger : il s’approche de moi et attrape ma main entre les siennes et s’inclinant légèrement pour être à mon niveau. « Je veux pouvoir bomber le torse en disant : c’est ma femme, quand je te présente à quelqu’un. Je veux pouvoir être fier que tu m’aies choisi moi quand tu aurais pu en choisir mille. Je veux que tu saches que je serai toujours là pour te tenir par la main quand tu en as besoin et que tu saches aussi que je n’hésiterai plus à prendre la tienne quand je ne vais pas bien. » Je lutte contre l'irrépressible besoin de l’attirer contre moi, de sentir son coeur battre à travers ma poitrine, de l’embrasser et de laisser mes lèvres glisser dans son cou, contre son oreille et sur chaque surface qu’il m’offrira : il n’a pas encore fini. Je me moque bien que parmi ses raisons, certaines soient motivées par ses valeurs et son éducation, je n’entends que sa fierté que je m’accroche à son bras et de partager ma vie. Je n’entends que sa promesse de ne plus laisser les circonstances, aussi compliquées soient-elle, nous éloigner l’un de l’autre et mettre à mal notre équipe. « Je veux me réveiller le matin en me disant que ça ne sert à rien de me vexer pour une bêtise parce que tu m’as épousé, et que dans ces conditions, j’aime plus tes défauts que tes qualités. Alors, Raelyn Blackwell, est-ce que tu accepterais d’être ma femme ? » Je sens toute sa fébrilité et, sans le tenir contre moi, je crois entendre les battements de son cœur rompre le silence de la pièce. Il s’offre à moi sans fard et sans filet de sécurité et, si j’aimerais profiter de l’instant et le faire durer parce qu’il m’émeut, moi qui ne m’émeus pourtant de rien ou pas grand chose, je chasse l’idée au profit d’Amos : il doit être dans un état que je ne peux qu’imaginer, suspendu à mes lèvre. Alors je laisse ma main glisser le long de son avant bras jusqu’au haut de son bras pour l’attirer contre moi. J’enroule mes bras autour de ses épaules et je le tiens contre moi en le serrant certainement un peu trop fort. Je fais disparaître mon visage dans sa nuque autant que parce que j’ai besoin de le sentir contre moi que par pudeur.

Je savais que l’instant viendrait, je crois que j’ai toujours su qu’il saurait rassembler son courage pour se jeter à l’eau. Ce que je n’avais pas vu venir en revanche, c’est l’émotion que sa mise à nu provoquerait chez moi. J’ai le souffle court, l’impression que l’émotion me prend à la gorge et à partir de là, je n’ai plus le moindre doute. Je n’ai jamais voulu devenir la femme de. Aussi loin que je me souvienne, je n’ai jamais rêvé au mariage. Pourtant, je veux devenir la sienne, pas parce que je crois en cette institution ou pour ce qu’elle représente aux yeux des quidams, mais parce que tout ce que cela représente pour lui je le veux aussi. Parce que la vision qu’il en a lui me plait. Alors, j’embrasse son cou et, tout contre son oreille, je murmure un oui qu’il est le seul à pouvoir entendre. Je recule mon visage que lorsque je me suis assez enivrée de son parfum, et en me calquant sur son sourire, je rajoute. « Je le veux parce que c’est toi. » Et n’est-ce pas au fond plus significatif, plus parlant et plus beau que si j’avais toujours rêvé de la chose ?

Ma curiosité m’a dévorée hier soir lorsque je n’ai pas ouvert l’écrin. Aujourd’hui, je le récupère d’entre ses doigts avec son autorisation et je soulève doucement le couvercle. La bague qu’il contient est à couper le souffle : elle ressemble à ce que je suis et je me demande depuis combien de temps il l’a choisie. Je ne suis pas une mordue de traditions, mais je devine que celle-ci lui tient à cœur, alors je lui tends ma main gauche pour qu’il passe lui-même l’anneau autour de mon doigt. « Je crois que c’est à toi de faire ça. » J’ai oublié la fatigue et la douleur dans mon dos. Le sourire sur mes lèvres et aussi pur que le diamant d’une taille plus que respectable qui trône fièrement sur le bijou : imposant mais délicat. Lorsqu’il la glisse jusqu’à ma première phalange, je ferme le point pour jauger de ce que je ressens avec le bijoux à ma main. J’aime son contact, j’aime qu’il soit difficile à manquer parce qu’il y a bien longtemps que je ne veux plus cacher ce que je ressens pour lui. « C’est toi qui l’a choisie ? » Est-ce qu’il a hésité ? Est-ce qu’il a demandé conseil à une femme de son entourage ou bien s’est-il fié à son intuition puisqu’il est le seul qui me connaît réellement ? « Elle est parfaite. » Elle est magnifique et, sans attendre, j’enroule mes doigts autour de sa nuque pour l’attirer contre moi et lui dérober un baiser passionné. « Maintenant je consens à choisir une date dans mon agenda. » Les détails viendront plus tard en réalité, mais je souffle ce trait d’esprit contre ses lèvres pour boucler la boucle : c’est comme ça qu’il m’a demandé ma main en premier. Je me moque de l’endroit, je me moque du quand, ce que je sais, c’est que je ne veux partager ça qu’avec lui. « Je t’aime comme une folle Amos Taylor. Je te l’ai déjà dit ? » Mon visage toujours aussi près du sien, j’esquisse un sourire malicieux.







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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
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POSTS : 3771 POINTS : 755

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
RPs EN COURS : (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING BmXhphe3_o
Amelyn 485960UA 2 (chp 4)DZDS ▬ Every breath you take and every move you make, every bond you break, every step you take, i'll be watching you.
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13141516171819202122232526272829303132333435363738394041424344454647484950515253545556575859
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Taylor family Liam 4 › ▬ By faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family
Chad 1Liam 3Liam 4Chad 3

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UNIVERS ALTERNATIFS :

(4/5)Amelyn DSUA 2 (chp 4)Amelyn DZLenoreLou

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RPs EN ATTENTE : Marius › Casey › Cian › Chad









RPs TERMINÉS : Liste mise à jour dans la fiche de liens.


AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Shiya (avatar) Sunflower (gif) Clem (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 16/12/2019
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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #59) ► PUZZLE WITH A PIECE MISSING (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING EmptyVen 19 Nov 2021 - 20:21







PUZZLE WITH A PIECE MISSING


Qui pour me blâmer de m'être fourvoyé sur ses intentions ?  De lui en avoir prêté des bien peu nobles, non pas qu'elle en soit capable, mais parce que je suis conscient que le mariage ne représente pour elle que deux signatures en bas d'un feuillet ? Personne. Il est facile d'oublier toute raison lorsque la peur nous enveloppe de ses bras vigoureux pour nous endormir de ses mensonges… or, elle est là, à mes côtés, elle m'a étreint telle une amante avide, transformant les supplications de ma complice en refus enrobé du fiel de l'abus. Elle m'a chuchoté à l'oreille que l'égo des femmes est sans limite et que jamais l'on ne s'en défait complètement. Ceci étant, dès lors que Rae exemplifie ses besoins à l'aide des manœuvres thérapeutiques des psychologues, je réalise que, non seulement, j'ai été dupé par l'effroi et qu'en prime, je remporte le droit de cesser mon manège ridicule. A force d'écouter ma fierté au lieu de mes sentiments, je néglige la bienséance. Je froisse tel un déchet de burger à emporter la normalité qui s'apparente à de la confiance. Je ne peux pas dissimuler mes requêtes derrière des subterfuges voués à ce qu'elle craque sans que je n'ai fourni le moindre effort. Ce n'est pas juste de brader nos sentiments et, par conséquent, notre foi l'un envers l'autre - nous l'avons durement gagnée ou chèrement payée, c'est selon - faute à mon aversion pour le refus. Je ne peux pas excuser ce trait de caractère uniquement par mon éducation. Ce serait mesquin. Ce serait transformer la facilité en alliée après l'avoir arrosée de pot-de-vin. Est-ce exagéré de concéder à l'irrespect mes hypothèses et mon inaction ? Si doute il y a, alors j'emprunte la bonne route en capitulant pour moi-même. Il n'y a pas de fumée sans feu et, visiblement, j'en ai allumé un, en moi, tout seul, comme un grand garçon qui oublie parfois qu'il est un homme brave et non le lâche que l'histoire de Sofia peint avec le pinceau de la culpabilité et aux couleurs de mon deuil. Je capitule, mais en silence et par le geste. Raelyn, je la sers tout contre moi. Je lui vole un baiser. Je brouille les pistes qui conduisent à ma rédemption en émettant l'espoir factice que, peut-être, elle changera d'avis. Sauf que je ne l'attends plus. En fermant les paupières, rassuré par ce que son dos est collé contre mon torse et par ce ventre arrondi qui porte mon enfant, je prends le temps d'amasser toute l'étendue de mon courage. La nuit, pourtant, je rêve d'une scène où elle m'abandonne devant l'autel, mais je me réveille confiant. Je le demeure tout au long de la journée puisque je sais. Je sais que la peur est une émotion perfide qui cache plus d'un mauvais tour dans sa besace… je l'ai néanmoins trop côtoyée pour ne pas la déjouer quand je l'ai reconnue et défiée droit dans les yeux.

Je ne me suis pas réveillé amer d'avoir encore été débouté, la veille, malgré mes brûlantes déclarations. Au contraire, je suis tout feu tout flammes. Je déborde d'affection pour ma partenaire. Je n'ai de cesse, au cours de la matinée, de la toucher tantôt sagement tantôt avec audace. Je la tire vers moi pour l'embrasser à chaque occasion et je reste à l'écoute de ses besoins. J'ai une idée derrière la tête, une qui ricoche contre ma boîte crânienne avec fracas, une qui roule inlassablement et qui se doit d'être ôtée le plus vite possible sous peine de finir fou. Pour ce faire, je suggère à Raelyn de m'accompagner sur notre lieu de travail. A mon sens, le casino est l'endroit idéal pour me jeter à l'eau étant donné que c'est à l'intérieur de ses murs que la notion d'équipe a troqué l'abstrait contre le concret. Symboliquement, c'est plus éloquent que mes fleurs, mon dîner aux chandelles - tout ça ne me ressemblaient pas - ou ma tentative de la soudoyer par le plaisir charnel. Est-il donc utile de cacher que ma nervosité se combine à de la liesse ? Je n'ai perdu mon sourire qu'à l'heure où j'ai endossé ma casquette de ma patron et il m'a retrouvé à l'instant même où ma dulcinée et moi nous sommes rencontrés au bureau. Nul ne nous y dérange jamais si la porte est close. De la même façon, d'aucuns ne s'est essayés à un quelconque commentaire sur la grossesse apparente de Raelyn. Des regards ont bien léchés son ventre, mais les lèvres sont restées cousues. Moi, en revanche, c'est à Micah que je fais allusion en refermant derrière moi et ce n'est pas un hasard si je nomme notre petite fille par son prénom. J'ai été clair avant de ranger le post-it dans mon portefeuille. Je l'etais tout autant quand j'ai récupéré l'écrin dans le meuble du salon dans l'après-midi. Suis-je inquiet quand je me penche sur ma complice en souffrance ? Pas exactement. Je suis fébrile à cause du manque d'expérience en matière de requête. J'ai chaud et je sue, mais pas à grosses gouttes. Je suis plutôt comme libéré d'un poids puisque ce costume d'homme franc sied mieux à ma silhouette que celui du pleutre. La preuve : le verbe s'écoule de ma bouche sans entrave. Mon propos est limpide. J'exprime les raisons et expose mes argumente en faveur de notre union avec une aisance déconcertante, pour moi et, je le jurerais, pour Rae aussi. Elle est ébranlée, je le vois. Les hormones amenuisent ses facultés à masquer ses troubles et ses emotions. Dans ma poitrine, mon coeur ne sait plus qui est son chef d'orchestre. Il perd le rythme, mais tout occupé à me noyer dans le jade des yeux de ma partenaire, je m'en fiche. Je me moque qu'elle ne me hurle pas derechef un "oui,je le veux". Ses mais qui s'enroulent autour de mes épaules et se déposent dans ma nuque m'arrrache un tel frisson que je n'entends plus que sa respiration. Je ne respire plus que son parfum et l'essence naturelle de sa peau. Je ne suis réchauffé que pas son contact et je ne réfléchis plus ou plus tout à fait. Je ne sais plus ce que j'attends ou ce que je veux, si ce n'est elle. Je la désire déjà tant que lorsqu'elle me chuchote sa réponse, que son souffle me caresse le tympan, mon cœur est guimauve et ma force, marmelade.« Uniquement parce que c'est toi» ai-je répliqué avec spontanéité. La confession est naturelle, tout comme lui céder la boîte que j'ai tirée de ma poche avant de me jeter dans l'arène. «Parce que je sais parfois dire les choses, parfois je manque de mots, mais je sais qu'il n'y en a pas assez dans le dico pour te dire comment et combien je t'aime, Raelyn.»Cette vérité justifie à elle seule pourquoi l'épouser était primordial à mes yeux et les raisons pour lesquelles je ronronne tel un fėlin apprivoisé lorsqu'elle découvre enfin sa bague de fiançailles. Les pupilles de ma future épouse s'égaie. A l'intérieur semble sauter les étincelles d'un feu d'artifices. Elle lui plaît, j'en suis aise et fier de la lui passer au doigt.«Oui. Et plus vite qu'un maillot de bain ou un déshabillé » ne puis-je m'empêcher de plaisanter, heureux d'avoir touché le mile, embêté d'avouer mes efforts quand je l'ai imaginée. Je ne lui rapporte donc pas qu'elle est unique.« Je voulais qu'elle te ressemble… et aussi qu'on  la voit bien » Le possessif altier a parlé dans un sourire taquin et à la fois sincère. «Et je n'ai aucun souvenir que tu m'aies dit un jour que tu m'aimais a ce point.. » La fadaise est feinte évidemment. En lui subtilisant un baiser, j'ai fait mine d'avoir la mémoire courte pour lui réclamer ces trois mots une fois de plus, juste une fois, contrairement à nos baisers qui se distribuent sans compter. Je lui offre sans les compter tandis que j'étire mon bras pour récupérer son agenda. Il me nargue depuis mon arrivée à trainer sur son bureau. « Et puisqu'on en parle, tu peux le faire tout de suite. C'est pour quand tu veux. Avant ou après l'accouchement même s'il m'est d'avis que ce sera mieux après. Tout ce que je voudrais, c'est faire ça en petit comite. Toi, moi et nos temoins. Je ne veux pas de langue de vipère » sous-entendu ma mere, quoique je l'adore. « pour salir le moment en prétextant que je t'ai mariee parce qu'on a un enfant ensemble. Avec ou sans Micah, j'y serais arrivé tot ou tard.. » C'est inscrit dans mon adn, pas dans celui de Rae et, délaissant le calepin que j'agite de nouveau sous son nez, je lui ai chanté un "merci" d'une gratitude infinie.




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Raelyn Blackwell
Raelyn Blackwell
le mont des vanités
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ÂGE : 34 ans (23.12.1986) - capricorne ascendant scorpion
SURNOM : Raelyn est le prénom qu'elle s'est choisi, elle est née Rachel-Lynn.
STATUT : Elle ne voulait pas se marier et ne voulait pas d'enfant. Aujourd'hui enceinte de sept mois et une imposante bague de fiançailles autour du doigt, le doute n'est plus permis : Amos a bouleversé toutes ses certitudes. La reine des glaces est loin, désormais.
MÉTIER : Boss du Club, la pègre de Brisbane, depuis février 2021. Copropriétaire avec Amos de l'Octopus, un Casino qui a ouvert ses portes en avril 2021.
LOGEMENT : Avec Amos, dans un vieil entrepôt transformé en luxueux loft au 721 Daisy Hill Road à Logan City. L'adresse de leur logement est un secret que le couple garde jalousement.
(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING Npvl
POSTS : 20035 POINTS : 3785

ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : petit modèle, charismatique, magnétique, il est facile de se faire berner par son charmant minois › diplomate, elle possède des nerfs d'acier › accro à la cigarette, alcoolique à ses heures perdues, elle luttera toute sa vie contre son addiction à la cocaïne › opportuniste et prête à tout pour servir ses propres intérêts, elle possède des notions de bien et de mal bien à elle › terrorisée par la solitude, elle l'a longtemps fuie dans les bras d'inconnus avant de tomber amoureuse d'Amos › a récupéré le contrôle du Club en février 2021, devenant le leader de l’organisation criminelle
RPs EN COURS :
(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING 2c812e83f641f81c84131a7d9002751486832595
amelyn #60 I don't know just how it happened, I let down my guard, swore I'd never fall in love again but I fell hard. You came into my crazy world like a cool and cleansing wave. Before I knew what hit me, baby, you were flowing though my veins. I'm addicted to you, hooked on your love, like a powerful drug I can't get enough of.

(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING P8zz
spencer #2 You know there's still a place for people like us, the same blood runs in every hand. Take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breathe without no back up, so much stuff you got to understand.

(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING V5hk
noreen (scénario libre) Cause I was born, I was born to the night. In the night, I survive all the poison, the pleasure, the highs. Dusk 'til dawn, in the city where the wild things are. When the wolves are out, no doubt they're cryin' out my name.

(06) taylor brothers & cochad #2spencer #2amos #60solas (2016) › amos #61

UNIVERS ALTERNATIFS :

(03) zombie amelynamelyn UA #4leolyn #2 (UA scythe)



RPs TERMINÉS : liste tenue à jour dans ma fiche de liens


(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING B59055a75dd7112e5443a505e7c79a1ee60cfe76
amelyn I was lost until I found me in you. I saw a side of me that I was scared to, but now I hear my name and I'm running your way. I still look at you with eyes that want you. When you move, you make my oceans move too. It's my desire that you feed, you know just what I need. You got power, you got power over me ☽ 123456789101112131415161718192021222324252627282930313233343536373839404142434445464748495051525354555657585960

POUR INFO :
dialogues en indianred.
j'écris à la première personne du singulier et au présent.
+ crédits complets dans mon moodboard

AVATAR : Lady Gaga
CRÉDITS : harley (avatar) loonywaltz (UB) & harley (crackships)
DC : Megan Williams, l’œil de la tempête (ft. Sydney Sweeney)
PSEUDO : stairsjumper
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/02/2019
https://www.30yearsstillyoung.com/t23235-raelyn-the-badest-thing-around-town-5 https://www.30yearsstillyoung.com/t23281-raelyn-if-you-re-a-strong-female-you-don-t-need-permission https://www.30yearsstillyoung.com/t23333-raelyn-blackwell https://www.30yearsstillyoung.com/t24159-raelyn-blackwell

(Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING Empty
Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #59) ► PUZZLE WITH A PIECE MISSING (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING EmptySam 20 Nov 2021 - 16:37



Puzzle with a piece missing
Raelyn Blackwell & @Amos Taylor (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING 873483867

Si je ne regrette pas l’aventure dans laquelle je me suis lancée aux côtés d’Amos, il n’en reste pas moins vrai que je ne m’habitue pas aux changements à présent bien visibles sur mon corps. Si pour certaines femmes les plaisirs de la grossesse représentent une partie intégrante du processus de mon côté, j’ai hâte d’en être libérée et d’accueillir notre petite fille. Bien sûr, je m’émeus comme une grande partie des futures mère de voir Micah donner des coups maintenant parfaitement discernables - la forme de ses mains ou de son talon s’imprime parfois sur la peau de mon abdomen - mais il n’en reste pas moins vrai que je suis physiquement épuisée. Si je tenais une bonne forme physique, il n’est reste pas moins vrai que mon gabarit n’est pas le plus adapté à une grossesse et que mes vices me manquent. Je n’ai rien d’une fumeuse ou d’une buveuse occasionnelle. Je ne fume pas un joint uniquement lorsque j’ai la tête à la fête. Pendant ces derniers mois, j’ai fait un trait sur mon mode de vie et j’ai hâte de pouvoir lâcher du lest. J’ai hâte d’enfiler à nouveau des robes fourreaux et de dominer mon petit monde du haut de mes talons aiguilles : pour Amos et à présent pour Micah j’ai changé, mais uniquement pour eux, avec le reste du monde, je reste la même personne.

Les maux de tête sont apparus il y a quelques semaines à présent sans que je ne sache trop sur le compte de quoi les mettre. La fatigue physique ? Le manque ? Les trop nombreux orages qui sont à présent derrière nous mais que j’ai toutefois dû gérer et qui m’ont pesé pendant des semaines ? Je l’ignore, mais alors que je me masse les tempes et que mes pieds nus frôlent la moquette du casino - hors de question de supporter mes escarpins, même bas, une seconde de plus - je me surprends à compter les semaines avant mon terme puisqu’en plus de tout ça, j’ai hâte de la rencontrer. En détaillant mon amant lorsque je suis dans ses bras, je me surprends de plus en plus à me demander si elle aura ses yeux doux, son sourire ou la même expression que la sienne lorsqu’il est contrarié. Je me demande si ses lèvres seront fines et délicates comme les siennes, ou plus pulpeuses comme les miennes. Si elle héritera d’iris verts ou bien bleu pâle comme ceux dans lesquels j’aime tant me perdre. Secrètement, j’espère qu’elle aura ses yeux et que, en plus de nos deux sales caractères combinés, pour affronter le monde difficile qui l’attend, elle me dépassera de quelques centimètres.

Alors que je profite de quelques minutes d’une tranquillité mérité - quelle idée de m’entêter à ne jamais être complètement à plat - je suis surprise par Amos et de quelle façon ! Je ne m’attendais pas à ce qu’il intègre mes confessions de la veille si rapidement. J’avais confiance en son courage - il n’a rien d’un pleutre, mais je pensais qu’il faudrait du temps pour que l’idée d’une demande simple, dénuée d’artifice mais en bonne et due forme fasse son bonhomme de chemin dans son esprit. Il ne met pas un pied à terre mais s’abaisse à mon niveau et, de toute façon, je m’en moque : il me pose la question. Celle qui manquait à tous ses élans de romantisme, celle qu’il a si longtemps tenté de s’éviter et celle qui me prouve qu’il est prêt à se mettre à nu. Il prend le risque que je dise non, peut-être, ou pas tout de suite. Et c’est bien parce qu’il le fait et qu’il me confie à nouveau d’autres raisons qui me parlent que je n’hésite pas. Je n’ai jamais cru au mariage mais j’ai également toujours été persuadée que jamais au grand jamais je ne deviendrai mère. Que nous soyons unis aux yeux de l’état australien ne changera rien pour moi. En revanche, toutes les promesses qu’il me fait me donnent envie d’adhérer à la vision qu’il en a lui, de ce mariage. S’il signifie que je n’aurais plus jamais à avoir peur qu’il quitte le loft pour s’enfermer sur le bâteau ou au studio à cause d’une dispute, s’il signifie qu’il ne me quittera jamais et que je n’aurai plus à craindre de ne pas être assez, alors je suis prête à me faire passer la bague au doigt sans pour autant avoir l’impression qu’il me prive de mes ailes. Il y quelques mois, j’aurais eu peur que ce soit ce qu’il cherche à faire mais à présent j’ai confiance en notre solidité pour savoir que ce n’est pas le cas : il ne s’agit que d’une promesse, celle que nos corps et nos coeurs appartiendront toujours à l’autre et j’y aspire, dieu que j’y aspire.

C’est tout contre sa peau que je souffle ma réponse. Je précise aussi que ce oui ne survient que parce qu’il s’agit de lui, et parce que j’étais faite pour ses mains. Personne d’autre que lui, même dans un univers différent, aurait pu me le soutirer alors qu’à lui, je l’offre sans avoir de doutes et sans angoisses. « Uniquement parce que c'est toi. » Il me répète et j’y entends une chose : ”c’est parce que c’est toi aussi que je me lance à nouveau dans l’aventure.” Son expérience en termes de mariage est désastreuse. Je doute que quiconque l’imaginait à nouveau se mettre à nu, être vulnérable devant une femme à cause de Sarah et de traumastismes qu’elle a causé chez lui. Personne ne l’imaginait à nouveau père non plus, cela va sans dire. Pour toute réponse, je le garde contre moi et j’embrasse à nouveau la peau fine de son cou, je dépose mes lèvres à plusieurs reprises et sur chaque surface libre qui s’offre à moi. J’adore son cou. J’adore glisser mes doigts dans les cheveux plus courts à l’arrière de sa nuque. J’adore le sentir frémir parce que mes lèvres suivent la ligne de sa mâchoire et s’aventurent entre ses clavicules. « Parce que je sais parfois dire les choses, parfois je manque de mots, mais je sais qu'il n'y en a pas assez dans le dico pour te dire comment et combien je t'aime, Raelyn. » Je ne suis pas une femme qui montre facile ses émotions et pourtant, ma respiration est saccadée et mes yeux brillent face à cette déclaration.

La bague est magnifique et la pierre semble d’une parfaite pureté. Elle est originale, imposante : elle criera au monde que je lui appartiens, que je ne suis pas disponible et je m’en moque, puisqu’il en va de même dans l’autre sens. « Oui. Et plus vite qu'un maillot de bain ou un déshabillé. » Je laisse échapper un rire amusé. Pour elle, il n’a pas eu besoin d’acheter plusieurs tailles de peur de se tromper. Pour elle, il n’a pas sollicité une vendeuse ou une amie, pour savoir ce qui me ferait le plus plaisir. « Je voulais qu'elle te ressemble… Et aussi qu'on  la voit bien. » - « Elle est… » Elle est beaucoup de choses. Mais surtout. « … Parfaite. Elle est parfaite. » Je referme mes doigts et les rouvre. Je retourne ma main et replie à nouveau mes doigts. Je dépose à nouveau ma paume contre la sienne, et je glisse ma main droite dans sa nuque pour l’attirer à moi et déposer un baisser brûlant, un baiser passionné contre ses lèvres. La porte est fermée et personne ne nous dérange sans s’annoncer alors je me perds dans ce baiser. Nos langues entament un ballet sophistiqué et tout mon corps semble attiré magnétiquement par le sien. « Et je n'ai aucun souvenir que tu m'aies dit un jour que tu m'aimais à ce point. » - « Menteur. » Si le qualificatif fut autrefois à l’origine de notre chute et de notre séparation, il n’a plus rien d’une insulte et, tout contre ses lèvres, j’esquisse un sourire radieux. « Alors, qu’est ce que ça fait ? » Je laisse ma question en suspens avec de rajouter. « De se jeter dans le vide sans filet ? » Est-ce qu’il se sent survolé ? Euphorique parce qu’il m’a fait confiance, et que j’ai dit oui ? Est-ce qu’il m’en veut d’avoir repoussé ce moment sous prétexte d’avoir besoin d’une vraie question ?


Il étire son bras pour attraper mon agenda, l’objet de toute sa frustration des dernières semaines et, docilement, je le récupère d’entre ses doigts pour l’ouvrir et le feuilleter. « Et puisqu'on en parle, tu peux le faire tout de suite. C'est pour quand tu veux. Avant ou après l'accouchement même s'il m'est d'avis que ce sera mieux après. Tout ce que je voudrais, c'est faire ça en petit comité. Toi, moi et nos témoins. Je ne veux pas de langue de vipère pour salir le moment en prétextant que je t'ai mariée parce qu'on a un enfant ensemble. Avec ou sans Micah, j'y serais arrivé tôt ou tard..  » - « On se moque de ce que les gens pensent. On s’en est toujours moqué. » Même si je sais qu’il parle de sa mère, entre autres puisque Sarah sera persuadée de la même chose, et que l’avis de sa génitrice compte malgré tout à ses yeux. Moi, je suis persuadée qu’elle reviendra : elle est facile à cerner et je doute qu’elle passe à côté de la chance d’être à nouveau grand-mère. « Mais oui. Je n’ai besoin que de toi. Il n’y a que toi que je veux. » Et je m'accommoderai d’un témoin ou deux, s’ils sont obligatoires. Je me fiche d’une cérémonie et je ne veux pas d’avis de mariage dans le journal. Nous nous sommes construits à l’abri des regards et je n’ai besoin de la validation de personne. « Après l’accouchement. » Je tourne quelques pages pour arriver à la date de mon terme. « Je veux pouvoir porter une robe qui te fera tourner la tête et un déshabillé qui te rendra fou. Je veux que tu aies du mal à ne pas me renverser sur le bureau du maire. » J’esquisse un sourire mutin en me mordant la lèvre. « Et là, tout de suite, je me sens énorme. » Je sais qu’il me trouve belle en toutes circonstances et qu’il trouve que la grossesse me va bien. Il n’en reste pas moins vrai que mon imposante bedaine de femme enceinte nous complique de plus en plus la tâche, lorsque la nuit tombe et que vient l’heure de l’intimité. Les dates défilent sous mes yeux et je me demande combien de temps il nous faudra pour retrouver une vie normale après la venue au monde de ma fille, et surtout, à quoi elle ressemblera.






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Amos Taylor
Amos Taylor
les raisins de la colère
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ÂGE : 44 ans (02/05/1977)
SURNOM : Quelle idée !
STATUT : Elle a gommé ses ratures, effacé ses coquilles. Elle lui a rappelé que derrière le tragique se terrent parfois de belles histoires d'amour.
MÉTIER : Propriétaire d'un casino que Raelyn a appelé "Octopus"
LOGEMENT : Il vit depuis janvier avec Raelyn au 721 Daisy Hill Road à Logan City, dans un loft dont il tait l’adresse.
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POSTS : 3771 POINTS : 755

GENRE : Je suis un homme
ORIENTATION SEXUELLE : Je n'aime que ma moitié.
PETIT PLUS : Il ne cuisine pas, mais il sait faire à manger › C'est un excellent nageur › Après l'accident, il n'a plus plongé pendant des années. Il a recommencé récemment grâce à Raelyn › Alcoolique notoire. Il arrive qu'il l'admette.
RPs EN COURS : (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING BmXhphe3_o
Amelyn 485960UA 2 (chp 4)DZDS ▬ Every breath you take and every move you make, every bond you break, every step you take, i'll be watching you.
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13141516171819202122232526272829303132333435363738394041424344454647484950515253545556575859
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Taylor family Liam 4 › ▬ By faith, being moved by the fear of God, he made ready an ark for the salvation of his family
Chad 1Liam 3Liam 4Chad 3

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UNIVERS ALTERNATIFS :

(4/5)Amelyn DSUA 2 (chp 4)Amelyn DZLenoreLou

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RPs EN ATTENTE : Marius › Casey › Cian › Chad









RPs TERMINÉS : Liste mise à jour dans la fiche de liens.


AVATAR : Bradley cooper
CRÉDITS : Shiya (avatar) Sunflower (gif) Clem (code signature)
DC : Nope
PSEUDO : Ci!
Femme (elle)
INSCRIT LE : 16/12/2019
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Message(#) Sujet: Re: (Amelyn #59) ► PUZZLE WITH A PIECE MISSING (Amelyn #59) ►  PUZZLE WITH A PIECE MISSING EmptyJeu 25 Nov 2021 - 12:56







PUZZLE WITH A PIECE MISSING


Un instant durant, je m’étonne de sa propre surprise alors que je tire de ma poche l’écrin dissimulant sa bague de fiançailles. J’y tiens, à ce mariage. Je ne l’ai pas caché. J’ai déployé des trésors de machination pour obtenir son assentiment sans trop m’impliquer. Pour Raelyn, c’était le noeud du problème : mon investissement en matière de confiance. Elle voulait que je formule une humble requête et voilà qui est chose faite. Que s’était-elle figurée ? Que contredire ma nature me serait plus pénible ? Que ce serait compliqué au point de me ralentir ? Qu’elle n’en valait tout simplement pas la peine ou que ma détermination a des failles dès lors qu’il convient que j’agisse pour nous deux et plus en égoïste ? A fortiori, j’exagère. Je le sais tout autant qu’elle n’est consciente que ma dévotion à son égard est sans aspérité. Je l’aime d’un amour sincère et démesuré. Mes sentiments frôlent la folie tant je suis perpétuellement inquiet pour elle et, plus récemment, pour l’enfant qu’elle porte. Bien sûr, je n’ai pas posé mon genou à terre. Je n’ai pas commencé ma phrase avec les salamalecs contenant les mots “honneur” ou “plaisir”. J’ai usé de verbe simple comme accepter parce que ma déclaration a épuisé mon quota d’éloquence. Était-elle nécessaire ? Peut-être pas. Quelques jours auparavant, tandis que nous reposions, au lit, alanguis par la consommation de notre passion, je lui en ai psalmodié des justifications en faveur de notre union. A la question du “pourquoi ?”, j’ai livré l’échantillon de réponses authentiques. Cette fois, dans le bureau de casino, j’accouche de mes vérités sans fard et avec un panache surprenant. Ai-je cru recevoir un non ? L’idée m’a traversé l’esprit, faute à sa stupéfaction de ma complice qui a écarquillé de grands yeux ronds. Puis, ils se sont embués et j’y ai déchiffré - et deviné - que plus encore que la conclusion de mon monologue, ce sont les nobles causes derrière mon désir de nous lier par ce sacrement qui l’émeut. Et, bien entendu, Raelyn m’emporte avec elle. Le flot de sa satisfaction et de son émotion m’a entraîné et je lui ai souri. Ma grimace est étirée, enjouée, soulagée. Je n’ai plus rien à craindre à présent, pas même moi, surtout pas moi et mes humeurs, ma susceptibilité et ces vieux réflexes fabriqués par ma précédente noce. «C’est oui ? Vraiment ?» La question est superflue. Raelyn m’a tiré vers elle pour enrouler ses bras autour de moi et, par pudeur, a dissimulé dans mon cou ce que j’avais déjà remarqué. Elle l’a confirmé dans un chuchotement et son souffle, telle une caresse sur ma peau fine, m’a réchauffé le corps et l’âme.

Comme elle, j’ai surenchéri que, pour une autre, je ne me serais pas donné tant de mal. Je ne me serais pas jeté corps et âme dans ce combat qu’est l’amélioration de soi au quotidien. Je ne l’aurais pas rattrapée, dans la clinique, que nous réfléchissions ensemble à la possibilité d’être parent : je me sentais déjà père et ne voulais plus qu’un petit être ne m’appelle papa. Je n’aurais pas commandé des fleurs et agité son agenda sous le nez de ma dulcinée pendant ce qui m’a semblé durer une éternité. Notre avenir aurait été fondamentalement différent si je n’étais pas convaincu que ma complice a été sculptée pour mes mains, pour mon corps, pour réparer mes failles, pour panser mes blessures, pour que je prenne soin d’elle et que je sois là, à ses côtés, quand elle est plus femme que patron ou incarnation de l’indépendance.

Comme elle, j’ai allégé l’atmosphère en invoquant mes plaisanteries d’hier à propos de la taille d’un maillot de bain, d’un déshabillé ou la matière de ses nouveaux draps de lit. Cette fois, je n’ai pas réclamé l’aide d’une vendeuse pour choisir le bijou adéquat. Je l’ai imaginé en rassemblant tout ce que je sais de la personnalité de l’heureuse élue. Je me la suis figurée avec tout ce que je l’ai apprise par coeur. «Je suis content qu’elle te plaise. Je n’ai pas hésité longtemps, mais à un moment donné, je me suis dit que j’aurais peut-être dû.» ai-je avoué sans me redresser. Si Rae a besoin d’être assise, je demeurerai accroupi, à ses pieds, pour que son regard croise, accroche et cadenasse le mien. J’ai ajouté, en toute mauvaise foi, mais toujours au nom de l’humour, que je n’avais aucun souvenir qu’elle m’ait un jour enflammé en boutant un tel feu - je t’aime comme une folle - dans mes tympans. Foutaises. Je me souviens comme si c’était hier. Rien que d’y songer, je m’en rappelle au point que j’en ai à nouveau - encore - la chair de poule. «Hé bien, tu seras peut-être surprise, mais je suis soulagé. Je ne dirais pas que je recommencerais tous les jours.» Demander, ficeler un discours dans un fil d’or pour qu’il flirte avec l’éloquence, me lancer dans un long monologue n’ayant pour autre but que de demander pardon : au moins je m’y risquerai, au mieux je me sentirai. Il y a du bon à ma fausse subtilité. Je retiendrai néanmoins de l’expérience que l’”on ne badine pas avec l’amour”. «Mais à chaque fois que tu auras besoin de te souvenir que j’ai confiance en toi… à ce point-là.» Plus encore si j’ai été à l’origine d’une quelconque insécurité en elle. Suis-je en train de concéder au rachat ma démarche ? Grand Dieu non. Rien n’était plus honnête parmi mes mots et mon émoi. Je répète simplement à celle qui, enfin, deviendra mon épouse, que je peux entendre ses besoins et m’arranger pour les satisfaire. «Et toi ? Satisfaite ?» Le contraire me chiffonnerait, mais il n’existe pas. Désormais, je peux sans crainte amener la question des convenances comme les où, les quand, le qui inviterons-nous et le qui tiendra les rôles de témoin. Quant à Micah, n’est-il pas temps de décider de l’identité des parrain et marraine ? «Bien sûr… On peut se moquer de toutes les personnes qui sont là, mais je ne peux pas me moquer de tous dans des moments comme ça.» ai-je avancé en observant ma complice tourner les pages de son agenda : je l’ai ouvert moi-même sur son bureau. «Surtout si ça vient après l’accouchement.» Ce qui, je ne l’ai pas caché, me convient largement. Je n’ai pas envie d’une nuit de noce précautionneuse durant laquelle “créativité” surpassera la passion. La première, c’est dans le quart d’heure que je m’y fierai. Pour l’heure, je soulève presque trop sérieusement - je n’avais pas envie de l’être, pas ce soir - les questions embêtantes : «On ne pourra pas passer à côté d’une invitation pour les parrain et marraine de Micah, personne que nous n’avons pas encore choisies, d’ailleurs.» Cette fois, je me suis redressé, j’ai tiré une chaise en direction de son bureau pour m’asseoir juste devant elle et, jambes croisées, j’ai haussé des épaules en signe d’impuissance, quoique je lui donne le ton de la suite. «De toi à moi, je n’ai pas besoin que tu portes quoi que ce soit pour avoir envie de te retourner sur un bureau. Même celui-là ferait l’affaire.» Je ne compte pas le nombre de fois où nous l’avons étrenné et, a priori, bientôt, il se videra de tous objets de papeteries. Il est des pas en avant qui mérite d’être célébré, d’être gravé dans le marbre et plus encore si un jeu de main peut détromper une ânerie. «Tu n’es pas énorme.» Déjà debout, j’ai saisi la main à laquelle parade le plus beau des bijoux et je l’ai aidée à contourner le bureau. Quant à la suite, je la censure…. pour ne revenir, que plus tard, tous deux à demi-vêtus et décoiffés à deux seules interrogations : « Qui et quand. Le où, j’aimerais Fraser Island… et je t’interdis de me dire que je suis romantique, ça ne l’est pas. C’est juste….» Symbolique, mais le mot me reste en travers de la gorge : je suis pris d’une furieuse envie d’un whisky pour accompagner ma cigarette et je me crispe.






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