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 C'est là que tout a commencé / Ambigus FB

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Ambre Lehmann
Ambre Lehmann
l'étoile filante
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ÂGE : 27 ans - 08.08.1994
SURNOM : Amby, Lilo, mon étoile..mais ça c'était avant ...
STATUT : Célibataire
MÉTIER : Assistante familiale
LOGEMENT : Une petite maison en pierre apparente au #80 agnes street à Bayside. Prés du vignoble de ses parents
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POSTS : 172 POINTS : 250

GENRE : Je suis une femme
ORIENTATION SEXUELLE : J'aime les beaux garçons.
RPs EN COURS : Juin

Diego #1

Juillet

Queen's Ball / Lyla #2


Septembre

Nights / Adam #1

Flashback

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RPs EN ATTENTE : C'est là que tout a commencé / Ambigus FB 6yBnEwz
Frère : Créature nuisible qui te rend dingue car il est toujours en train de t'énerver...Mais qui est toujours là quand tu as besoin de lui #monfrèremonami

C'est là que tout a commencé / Ambigus FB RBxVO2A
Lissa : Ma princesse დ Je te fais la promesse que tu gardera ce sourire auprès de moi.

C'est là que tout a commencé / Ambigus FB 7f9c67f06ca34b71df894d6356a732c04fa5c4fa
Les amis sont des anges silencieux qui nous remettent sur nos pieds quand nos ailes ne savent plus voler

C'est là que tout a commencé / Ambigus FB 00dd803e2f700f328209e5113a1d589a45d90e22
En avouant ses erreurs, on met la raison au présent et le tort au passé. Encore faut-il avoir la force de t'affronter.

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'O ka pua mae'ole i ka lā
Ka pua maila i ka mauna
I ke kuahiwi 'o Mauna Kea
Ke 'ā maila i Kīlauea


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Akela ♡ Vivre, aimer, aboyer.


RPs TERMINÉS : C'est là que tout a commencé / Ambigus FB DeadAdolescentKitfox-size_restricted

Ambriel #1Lyla #1Aiden #1Les souvenirs du passé / Ambigus #1Lyla & Adriel #1
AVATAR : Olivia Holt
CRÉDITS : Jamie Keynes (UB) ♡
DC : Erin - Ash - Adam
Femme (elle)
INSCRIT LE : 21/05/2021
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Message(#) Sujet: C'est là que tout a commencé / Ambigus FB C'est là que tout a commencé / Ambigus FB EmptyVen 5 Nov - 23:26




C'est là que tout a commencé ft.  @" @"Augustus Moore"
Assise en tailleur sur mon lit, des écouteurs dans les oreilles, j’essaye de me concentrer sur mon livre. Mais avec ma mère qui braille au rez-de-chaussée, c’est une vraie galère. J’écarte mon casque pour écouter brièvement. « C’est pas possible Ambre ! Tes notes c’est n’importe quoi. Qu’est-ce que tu vas faire de ta vie. J’ai .. » Je recouvre rapidement mon oreille pour retrouver le doux son de SYML. Bien plus agréable que les paroles de ma mère. Elle voudrait que je sois la petite fille modèle. Noah au féminin. Mais j’ai juste envie d’être moi. Je me sens prisonnière dans cette cage dorée. HO pauvre petite fille riche. Pourtant j’aimerais être de l’autre côté de la barrière. Je m’en fiche pas mal de tout cet argent. Ce n’est pas ça qui fait le bonheur. J’en ai marre qu’on me dise ce que je dois faire. « AMBRE » Assez ! Je fais éclater une bulle de chewing-gum entre mes lèvres tout en claquant la couverture de mon livre. Puis je fais pivoter mon bassin et laisse mes pieds rejoindre le sol de ma chambre. Je descend rapidement les marches et je devine le regard foudroyant de ma mère avec mon bulletin de notes entre les mains. Les études n’ont jamais été mon fort, j’en suis consciente. Pas besoin d’en faire tout un fromage. Je leur prouverais que j’ai pas besoin d’un diplôme pour devenir quelqu’un. J’attrape un croissant sur la table de la cuisine. Un petit-déjeuner copieux nous attend moi et mes frères. Pourtant je n’ai pas l’intention de m’éterniser. Noah tente de me retenir mais je lui jette un regard désapprobateur en dégageant mon bras de son emprise. « Tu vas où comme ça jeune fille ??!! » Qu’elle râle encore. « CHANGER LE MONDE »Si seulement. Je claque la porte de l’entrée et file rapidement vers ma Mini Cooper - Ouais ça a des avantages d’être une gosse de riches - Je trace vers le campus avec un peu d’avance. En vérité, je fais un crochet vers la plage avant. Le soleil commence à ce lever, j’ai pris l’habitude de l’admirer quand j’en ai l’occasion.

Le moment est parfait ! Assise sur le capot de ma voiture, je croque dans mon croissant tout en admirant la beauté du ciel. La brise vient s’engouffrer dans mes cheveux. Je me laisse bercer par le chant des mouettes et par le clapotis des vagues. Cet endroit est certainement mon préféré dans tout Brisbane. Ici j’arrive à faire le vide. La sérénité des lieux m’apaise. Ici, il n’y a pas de riches ou de pauvres. Juste une vue magnifique sur l’océan. Du sable à perte de vue. Haaa, si je pouvais avoir une petite maison sur pilotis face à la mer. Personne pour me râler dessus. Je sens mon portable vibrer dans la poche arrière de mon jean. Qu’on me foute la paix bordel ! Mais en voyant que c’est Lyla je redescends tout de suite d’un cran. « T’es où ? » Je lève le poignet pour contrôler l’heure. MERDE, je suis en retard. J’ai pas vue le temps passé. Merde merde merde, c’est pas le jour pour se faire remarquer. Je me remet rapidement derrière le volant et trace vers l’université. Le pied sur le champignon, je ne respecte pas vraiment les limitations. #détail. Super ! Une place prés de l’entrée. Je grogne lorsque j’entend un coup de klaxon derrière moi. Une groniasse dans sa BMW. « Qu’est-ce t’as pétasse ?! Va te garer plus loin ça te fera les pieds » Ouais je sais, je ne suis pas très diplomate quand je suis pressée. Je récupère mes classeurs. Commence une course folle vers ma salle de cours. Encore un ou deux couloirs et j’atteint mon but. J’entame un virage serré. La collision est inévitable. J’en laisse tomber mes fournitures au sol. Il fallait qu’il soit là, au même moment, dans ce même couloir. Certainement en retard lui aussi. C’est bien ma veine. Il va pour s’excuser mais je prends les devants. « Nan c’est ma faute, je suis désolée. » Je commence à m’agenouiller. Cette fois se sont nos têtes qui cognent entre elles. La main sur le front je frotte mon crâne en grimaçant « Aiieee t’as la tête dure » Finalement je me met à en rire. La situation est plutôt drôle et inattendue. Tous mes cours sont étaler sur le sol. Je tente du mieux que possible d’assembler les feuilles éparpillées dans un seul et même tas. Nos doigts se frôlent sans le vouloir. Je lève les yeux sur lui en lui adressant un petit sourire. Il est plutôt mignon. Sans que je lui demande, il se présente avec beaucoup d’humour. Ça me fait rire. J’en oublierais presque que je suis en retard. « Ambre, l’immortelle » Que je réponds à mon tour, sourire aux lèvres. La main tendue vers lui, je finalise comme il se doit cette rencontre hors du commun. Mon regard s’attarde sur lui. Ce visage, je le reconnais ! C’est le beau gosse du campus. Celui que toutes les filles s’arrachent. Très peu pour moi. C’est le genre de mecs que je fuis comme la peste. Je n’ai pas envie d’être sa prochaine victime. Hors de question. « Désolée j’ai pas le temps » Ce qui n’est pas totalement faux en soi. Je presse le pas en laissant échapper une de mes feuilles s’en m’en rendre compte. Une partition de piano que je travaille en ce moment.

Je tombe sur une porte fermée. Sur la pointe de mes pieds, je jette un œil au travers du hublot. Le prof est déjà en train de citer son cours. Je frappe un coup et entre en faisant profil bas. « Vous êtes en retard » Sans blague. Je roule des yeux en me dirigeant vers mon pupitre. « Ne prenez pas la peine de vous asseoir. Vous pouvez faire un aller simple chez le proviseur » « Mais ça fait même pas cinq minutes ! » Sauf que je suis aussi arrivé en retard les jours précédents …. « N’aggravez pas votre cas Lehmann » Je pousse un soupir en quittant la classe sous le regard amusé de mes camarades. Assise sur un banc dans le couloir, je patience qu’on me dise d’entrer. C ‘est tentant de me barrer en courant pour faire l’école buissonnière. J’essaye de me résonner en me disant que ça serait vraiment insensé de faire ça.
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Amby  ▬ Il faut avoir une grande musique en soi si l'on veut faire danser la vie

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Augustus Moore
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ÂGE : 26 ans (04/07/1995)
SURNOM : August, Gus
STATUT : Célibataire essayant de réparer son couple brisé depuis quelques années...
MÉTIER : Étudiant en travail social + travaille au centre équestre de sa famille
LOGEMENT : #511 Daisy Hill Road, Logan City (appartement)
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POSTS : 37 POINTS : 120

GENRE : Je suis un homme
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RPs EN COURS : Adriana #1
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Noah #1
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CRÉDITS : Avatar de artofresilience
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PSEUDO : MP/MpitiousMermaid
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Message(#) Sujet: Re: C'est là que tout a commencé / Ambigus FB C'est là que tout a commencé / Ambigus FB EmptyMar 23 Nov - 22:04




C'est là que tout a commencé ft.  @"Ambre Lehman"
Encore une fois, je me suis levé plutôt tard. C’est pas de ma faute, c’est celle du fuseau horaire du Royaume-Uni. Par rapport à Hugo, je suis dans le futur, et si je veux lui parler une fois de temps en temps, il faut que ça fonctionne pour nous deux, avec un bon dix heures de décalage. Hier, il n’était dispo que le matin, et donc pour moi ça allait en soirée, à partir de vingt-heures. On a parlé un bon trois heures, puis j’ai décidé que j’avais envie de me détendre en jouant à ma console Nintendo parce que je n’ai pas eu le temps avant l’appel, à cause de mes devoirs et travaux d’école. L’université s’avère plus difficile que le lycée, je trouve; moi qui n’avais pas trop besoin d’étudier l’an passé, maintenant, si je veux garder le rythme, je n’ai pas trop le choix. C’est difficile, mais ça ne me déplaît pas. La première semaine d’uni était vraiment ennuyante, les profs parlaient de ce qu’on allait voir dans le semestre et des règles de cours. À plusieurs reprises, je me suis demandé ce que je faisais là. Je suis bien, au centre équestre, à mener des balades, à m’occuper des chevaux. J’aime bien passer mes journées avec les équidés, on se comprend la majorité du temps, pas besoin de toujours parler. Ce genre de silences, ça fait du bien. Mais je ne me rappelle que très bien ce que j’ai ressenti quand ils ont amené ma soeur dans une voiture pour la conduire dans une autre famille que celle où j’allais. Beaucoup de panique. La peur de ne plus jamais la revoir. Et je ne souhaite ça à personne. C’est pour ça que j’ai décidé de devenir travailleur social; pour faire tout ce qui est en mon pouvoir pour que les frères et les soeurs ne soient pas séparés. Et ce but, ce rêve, m’a donné la motivation nécessaire pour assister à chacun de mes cours, et écouter mes profs (c’est vraiment intéressant, en fait) — sauf le cours que j’ai dans moins d’une heure, parce que la prof a une voix nasillarde qui me tape sur les nerfs. Disons que mon cahier à dessins est beaucoup plus intéressant que ce qu’elle dit, sorry. « GUS! » La voix de ma tante me fait passer la tête par la porte de ma chambre, à l’étage. « J’arrive, juste deux minutes! » En vitesse, je passe mon t-shirt par-dessus ma tête, enfile un jeans, cherche une chemise à carreaux rapidement dans mon garde-robe. J’attrape mon sac et je dévale les escaliers si vite que j’ai l’impression de voler. « Woah, Gus, te casse pas une jambe, non plus », dit Chelsea en riant. Je ris à l’unisson avec elle et prends le yogourt à boire et la pomme qu’elle me tend. « Merci », je dis en croquant dedans immédiatement. « C’est encore Hugo qui t’a tenu éveillé comme ça? » demande-t-elle alors qu’on se dirige vers sa voiture. Après ma petite mésaventure à la station d’essence, ma tante et mon oncle ont décidé de me retirer la voiture qu’ils m’avaient donnée et de la vendre, en me disant de m’arranger dorénavant comme je le pouvais — un bus, un Uber, un ami, peu importe. Mais ça commence à faire un moment maintenant, et depuis le début de l’uni, Chelsea propose d’aller me reconduire à l’école, ce qui est très nice de sa part. Ce soir, John m’amènera acheter une voiture, un Jeep précisément, parce que c’est le type de voiture que je préfère. La condition était que j’aie assez d’argent pour me le payer, et c’est enfin arrivé, après des mois et des mois de travail au centre équestre.

Quand ma tante me dépose devant le bâtiment de l’uni, il ne reste que deux minutes avant le début du cours. « Merci », je dis à ma mère adoptive avec un bisou sur sa joue. Puis, je sors en vitesse de sa voiture et marche d’un pas rapide vers la classe. Normalement, arriver en retard ne me stresse pas, mais avec cette prof-là, c’est autre chose; nombreux sont les élèves qui ont été sortis de son cours pour être arrivés quelques minutes en retard à répétition. « August! » Je me retourne vivement pour découvrir quelques uns de mes nouveaux amis d’unis qui vont dans la direction opposée. « Tu sèches les cours avec nous? » L’hésitation me ronge. C’est vraiment tentant de m’en aller. Surtout que je sais que, dans ce cours-là, je n’écouterai pas tant que ça. Je ferai mes lectures, les quelques exercices demandés, et c’est tout. « S’te plaît, Gus, viens avec nous… », dit Betty, les yeux fixés sur moi. Je lui offre un petit sourire charmeur. Je la trouve plutôt jolie, mais niveau personnalité, ça colle pas tant. Ça ne nous a pas empêché de nous embrasser à pleine bouche l’autre soir… m’enfin. Pas que je cherche particulièrement une copine, non plus. La dernière fois, disons que ça ne s’est pas super bien terminé. « Une autre fois, peut-être », je finis par répondre. Parce que j’ai vraiment envie de devenir travailleur social et d’aider des enfants dans le besoin. Je sais que ce n’est pas parce que je manque un cours que je ne le pourrai pas, mais avec cette prof-là, vaut mieux ne pas niaiser. Elle pourrait décider de me faire couler rien que parce que j’ai séché un de ses cours, j’en suis sûr. J’ai entendu des histoires d’horreur des dernières années à son sujet. « C’est tout le temps ce que tu dis, Moore » pouffe Alex, suivi des autres. Je roule des yeux, fais genre que je ris aussi, et me dirige vers la classe. Je presse le pas, mais ne peux m’empêcher de prendre mon téléphone quand je le sens vibrer dans ma poche. C’est Hugo, il me demande si… BAM.

Ça résonne pratiquement dans mon torse. Heureusement, je n’ai pas échappé mon téléphone, mais je ne pourrais pas en dire autant de la fille qui se trouve devant moi. Toutes ses affaires sont étalées sur le sol. Elle m’a rentré dedans de plein fouet… ou c’est moi, je sais pas trop. Mais je m’empresse de bredouiller des excuses. Autant prendre le blâme. Surtout que je la reconnais, elle. C’est cette fille avec qui j’ai le cours qui est en train de commencer (sans nous), celle qui arrive souvent en retard et qui peine à se concentrer sur ce que la prof dit. Je le sais, parce que je me suis surpris à la regarder plus d’une fois, et je me suis même surpris à commencer à dessiner ses traits dans mon cahier de dessin… Elle est très jolie et c’était plus fort que moi, presqu’inconscient. « Je suis vraiment désolé… »« Nan c’est ma faute, je suis désolée. » Je secoue la tête et me penche pour ramasser ses affaires, mais elle a eu la même idée parce que nos têtes entrent en collision. Cette fois-ci, ça résonne dans ma tête. Aouch. « Aiieee t’as la tête dure » Un rire franc s’échappe de ma gorge. Heureusement. « On me l’a déjà dit », je réponds dans un petit sourire en coin. Mouais, je peux me montrer assez… têtu à mes heures. Mais c’est plus sur le ton de l’humour que j’ai dit ça. Elle rit avec moi. Son rire est absolument divin. Pur. Tout ce que vous voudrez (de positif). Je m’accroupis pour l’aider à ramasser ses affaires, cette fois-ci, en prenant bien soin de ne pas heurter sa tête. Nos doigts se frôlent et mon échine est parcourue d’un petit frisson. On s’échange même un sourire. J’ai beaucoup de peine à détacher mon regard de sur elle. Ses cheveux blonds, son visage rond, ses pommettes roses, son sourire étincelant, ses yeux comme le chocolat… Mmmm. Je lui tends ses affaires, puis ma main. « Augustus le Majestueux », je dis, les yeux pétillants. Ma mère était fan d’histoire, à ce qu’on m’a dit, et je me rappelle qu’elle m’a déjà expliqué, quand j’étais petit, qu’elle avait choisi mon prénom à cause d’un personnage historique qu’elle adorait. « Ambre, l’immortelle » La répartie de cette fille me plaît énormément. Sa main vient se serrer dans la mienne et je souris davantage. « Enchanté », j’ajoute en me relevant, l’entraînant du même coup avec moi, car sa main est toujours dans la mienne. Quelque chose passe dans son regard, et je ne saurais dire quoi. Elle se détache rapidement. « Désolée j’ai pas le temps »  Intrigué par son ton plutôt brusque, fasciné par sa démarche gracieuse, je la regarde s’éloigner, même si je sais pertinemment qu’on va se retrouver dans le même cours.

Ambre s’est déjà faufilée dans la classe quand j’arrive devant la porte. En fait, quand j’entre, elle est en pleine conversation avec la prof. « N’aggravez pas votre cas Lehmann » Ambre pousse un soupir et son épaule frôle la mienne alors qu’elle sort de la pièce. « Pour votre part, Monsieur Moore, vous pouvez assoyez-vous rapidement, je vous prie. » Je suis premièrement surpris que la prof se rappelle de mon nom. Ce n’est pas comme si je lève constamment la main, non plus (en fait, jamais). Mais étrangement, elle semble bien m’aimer. Je reste sur place, hésitant. « Comme c’est votre premier retard du semestre, je vous donne une chance. Mais si cela se reproduit, vous pourrez vous aussi aller faire un petit tour chez le proviseur. » Je fronce les sourcils, sceptique. C’est donc là qu’elle a envoyé Ambre? « Il faut en fait que j’aille aux toilettes », je décide sur un coup de tête, avant de tourner les talons pour passer de nouveau la porte. « Monsieur Moore, si vous sortez, pas la peine de revenir pour aujourd’hui — » Mais j’entends à peine la prof parce que je suis déjà sorti et je fais semblant de n’avoir rien entendu, en fait. Bureau du proviseur… je me demande bien où c’est. Le bâtiment est plutôt grand. Ça doit être près de l’accueil… Bingo. Ambre attend sur un banc, sur lequel je m’assois. À côté d’elle. « Resalut», je dis, me trouvant plutôt banal. J’enlève mon sac de sur mes épaules et le dépose à mes pieds. « C’est beaucoup plus intéressant d’être assis sur ce banc que d’écouter la prof parler… non? » je demande, un petit sourire au bord des lèvres. « Elle ne le sait pas, mais elle nous a sauvés d’un bon trois heures d’ennui… » J’étouffe un rire. Nul besoin de préciser que je suis censé être aux toilettes, non? Je jette un regard en coin à la jolie blonde. « Ça te dit de sortir d’ici? » Avec moi, je pense très fort, même si je ne le précise pas.
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